• Tous les glucides complexes n'ont pas le même effet sur la glycémie des sujets diabétiques et des sujets normaux. A quantité équivalente de glucides, certains aliments riches en glucides complexes sont très hyperglycémiants (c'est en particulier le cas du pain dans les anciennes classifications, de la purée de pommes de terre...), d'autres ont un effet hyperglycémiant plus modéré (pâtes et riz) et d'autres ont un effet hyperglycémiant plus bref et plus modeste comme les légumineuses (Crapo et al. 1977, Bornet et al. 1989). Ces particularités de comportement ont conduit à proposer la notion d'index glycémique qui peut être défini comme l'effet hyperglycémiant d'un aliment comparé à un aliment test qui est le glucose.
    Après les premières études de Spaethe et al. (1972) et celles de Crapo et al (1977), c'est Jenkins et al qui ont proposé en 1981 la notion de l'index glycémique des aliments. Ce concept permet de comparer les aliments entre eux selon l'importance quantitative de la réponse glycémique postprandiale. L'index glycémique d'un aliment glucidique se calcule en faisant le rapport (en pourcentage) des surfaces sous courbes glycémiques au-dessus des valeurs basales observées avec un aliment test, par rapport à celles observées avec un aliment de référence (glucose sous forme de solution) absorbé en quantité équivalente (en général 50 g) (Wolever et al. 1986). Cette méthode permit de constater que la distinction entre « sucres rapides » et « sucres lents » est totalement inadapté que les glucides se répartissent tout au long d'une échelle entre 10 et 100 % d'index glycémique qu'ils soient ou non des glucides simples ou des glucides complexes (amidons).
    Cette réponse glycémique est plus difficile à mettre en évidence chez des sujets sains qui, quel que soit le repas test, maintiennent toujours leur glycémie dans des limites extrêmement étroites. C'est la raison pour laquelle l'étude de l'insulinosécrétion apparaît comme un indicateur plus sensible et plus spécifique de l'effet des aliments sur la régulation glycémique chez les sujets sains.
    Dans le même ordre de raisonnement, un index insulinémique peut être calculé. Ces index permettent de classer les aliments en fonction de leur réponse glycémique et/ou de leur réponse insulinosécrétrice. Cette classification selon l'index glycémique est particulièrement importante chez les sujets diabétiques, permettant à ces personnes de choisir de façon adéquate les aliments qu'ils consomment et leur quantité, pour maîtriser leur élévation glycémique postprandiale.
    Quelques travaux cliniques ont démontré les conséquences métaboliques à moyen et à long terme de régimes à faible index glycémique. Des effets bénéfiques ont été trouvés, tantôt sur les lipides, tantôt sur le contrôle glycémique chez le diabétique (Fontvieille et al. 1992; Brand et al 1991; Jenkins et al. 1988 ; Wolever et al. 1992; Jarvi et al 1998) et chez l'homme sain (Bouché et al 2002).
    II est possible, mais ceci est une hypothèse, que l'index insulinémique puisse avoir également un intérêt sur la prise alimentaire et/ou la constitution d'une obésité à long terme chez le sujet sain : les aliments à faible index insulinémique pourraient être plus favorables que les aliments à fort index glycémique. La démonstration de cette hypothèse est en cours de réalisation.
    Le pain représente le produit céréalier le plus consommé en Europe. De nombreux facteurs peuvent modifier l'index glycémique et insulinémique du pain parmi lesquels les teneurs en amylose et en amylopectine, le processus de fabrication (panification, mode de cuisson), le degré de mastication ou la co-ingestion d'autres nutriments au sein d'un repas mixte. II nous est donc apparu nécessaire et important d'évaluer l'index glycémique des différents pains français qui varient par leur traitement thermique, leur teneur en fibres, le type de fermentation utilisée et leur forme.
    Première étude : chez l'homme sain
    Nous avons déterminé les index glycémique et insulinémique de cinq pains : baguette courante française, baguette de tradition française, boule de pain français à la levure, boule de pain français au levain, boule de pain complet français.
    Nous avons trouvé que les différentes charges de pains entraînent une élévation glycémique à peine notable, puisque la valeur de départ au temps 0 est de 85 ± 3 mg/dl et que la glycémie moyenne maximale est de 108 ± 4 à102 ± 4 mg/dl
    Nous avons pu démontrer également que les indices glycémiques des différents pains varient entre 57 ± 9 (pour la baguette de tradition française) et 85 ± 27 (pour le pain français complet), et les indices insulinémiques varient entre : 50 ± 7 (pour la baguette de tradition française) et 90 ± 15 (pour la baguette courante française, glucose=100). Les analyses statistiques ont montré que l'index insulinémique de la baguette de tradition française ainsi que celui du pain français au levain sont significativement plus bas que l'index insulinémique de la baguette courante française.
    Deuxième étude : chez le diabétique de type 2
    II nous est donc apparu nécessaire et important d'évaluer l'index glycémique de la baguette de tradition française et de la baguette courante française dans une autre population de sujets diabétiques de type 2. Nous avons trouvé que l'index glycémique est de 73.5±6 pour la baguette de tradition française et de 76±5 pour la baguette courante classique.
    COMMENTAIRES
    Comme cela a souvent été souligné, l'index glycémique a plus de signification quand il est calculé sur une population de sujets diabétiques que de sujets sains (Slama 1998). En effet, la glycémie varie peu chez le sujet sain, quelle que soit la quantité ou la nature du glucide ingéré. II en découle que les surfaces sous courbe ont des valeurs très basses souvent inférieures au coefficient de variation du paramètre. En revanche, l'index insulinémique est un paramètre très significatif à prendre en compte chez le sujet sain. Souvent, la situation inverse s'observe chez le sujet diabétique : forte hyperglycémie, chiffre de surface sous courbe élevé, grande signification de la réponse glycémique et a contrario faible signification de la réponse insulinémique (due souvent à un défaut de la sécrétion de l'insuline). En un mot, la plus grande valeur doit être accordée aux résultats de l'index glycémique du sujet diabétique et de l'index insulinémique chez le sujet sain.
    L'index glycémique de la baguette de tradition française est de 59 % chez le sujet sain (mais n'est pas significativement plus bas que celui d'autres sortes de pains). Cette valeur n'a pas de grande signification clinique et mérite moins d'attention que l'index insulinémique qui est un bien meilleur indicateur de l'effet biologique du produit testé, cette valeur a été observée à 50 % (de celui du glucose) pour la baguette de tradition française et à 59 % pour la boule de pain français au levain chez le sujet sain.
    Chez le diabétique, la baguette de tradition française ainsi que la baguette courante française donnent un index glycémique modéré.
    CONCLUSION
    Des recommandations relativement précises peuvent être données au sujet diabétique, comme au sujet non diabétique en matière de consommation d'aliments glucidiques. La règle générale est à la fois d'éviter les aliments à fort pouvoir hyperglycémiant et de privilégier la consommation d'aliment à faible pouvoir hyperglycémiant (DNSG 2000, BrandMiller et al 2003). Une réduction des facteurs alimentaires favorisant l'athérome ainsi qu'une alimentation équilibrée sur le plan nutritionnel et adaptée à l'état physiologique et une prise en compte de la dimension psychosociale de cette alimentation sont les objectifs de la prescription diététique.
    Dans cette optique, la baguette de tradition française est un pain intéressant à considérer chez le sujet sain. Chez le diabétique, la baguette de tradition française, ainsi que la baguette courante française peuvent être consommées dans les limites des quantités conseillées par le médecin traitant.
    Références bibliographiques:
    1. Bornet, F.R.J., Fontvieille, A. M., Rizkalla S.W., Clonna P., Blayo A., Mercier C.„ Slama G. (1988) Insulin and glycemic responses in healthy humans to native starches processed in different ways: correlation with in vitro alpha-amylase hydrolysis. Am J Clin Nutr 50: 315-323.
    2. Bornet, F.R., Fontvieille, A.M., Rizkalla, S., Colonna, P., Blayo, A., Mercier, C. & Slama, G. (1989) Insulin and glycemic responses in healthy humans to native starches processed in different ways: correlation with in vitro alpha-amylase hydrolysis. Am J Clin Nutr 50: 315-323.
    3. Bouché C., Rizkalla S.W., Luo J., Vidal H., Véronèse A., Pacher N., Fouquet C., Slama G.(2002) Five week low glycemic index diet decrease total fat mass and improve plasma lipid profile in moderately overweight non-diabetic men. Diabetes Care 25:822-828
    4. Brand, J.C., Colagiuri, S., Crossman, S. & Allen, A. (1991) Low-glycemic index foods improve long-terme glycemic control in NI DDM. Diabetes Care 14: 95-101
    5. Brand-Miller JC, Petocz P, Colagiuri S. (2003) Meta-analysis of low-glycemic index diets in thé management of diabetes: response to Franz. Diabetes Care 26:3363-4
    6. Crapo, P.A., Reaven, G. & Olefsky, J. (1977) Postprandial plasma glucose and insulin responses to différent complex carbohydrates. Diabetes 26: 1178-1183.
    7. Fontvieille, A.M., Rizkalla, S.W., Penfornis, A., Acosta, M., Bornet, F.R.J. & Slama, G. (1992) The use of low glycaemic index foods improves metabolic control of diabetic patients over Pive weeks. Diabetic Medicine 9: 1-7.
    8. Jarvi AE, Karlstém BE, Granfeldt YE, Bjorck IE, Asp NGL, Vessby BOH. (1999) Improved glycemic control and lipid profile and normalized fibrinolytic activity on a low-glycemic indx diet in type 2 diabetic patients . Diabetes Care 22 :10-18 .
    9. Jenkins, D.J.A., Wolever, T.M.S. & Taylor, H.T. (1981) Glycemic index of foods: a physiological basis for carbohydrate exchange. Am J Clin Nutr 34: 362-366.
    10. Jenkins D.J.A., Wolever, T.M.S., Collier, G.R., Ocana, A., Venketeshwer,R.A., Buckley, G., Lam, Y., Mayer, A Thompson, L; U; (1987) Metabolic effects of low glycemic diet. Am. J Clin Nutr 46: 968-975.
    11. Jenkins, D.J.A., Wolever, T.W.S. & Buckley, G. (1988) Low-glycemic-index starchy foods in thé diabetic diet. Am J Clin Nutr 48: 248-254.
    12. Spaethe, R., Brinck, U.C., Sabin, J., Wubbens, K. & Otto, H. (1972) Exchange of carbohydrates, following thé principle of biological equivalents, in thé diabetic diet. Journ Annu Diabetol Hotel Dieu 13: 253-259.
    13. The Diabetes and Nutrition Study Group (DNSG) of thé European Association for thé Study of Diabetes (EASD): Recommendations for thé nutritional management of patients with diabetes mellitus. Eur J Clin Nutr 54: 353-5, 2000.
    14. Wolever, T.M., Jenkins, D.J., Vuksan, V. & al, e. (1992) Benefical effect of a low-glycemic index diet in type 2 diabetes. Diabet Med 9: 4.
     
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  • Entendre, comprendre et… Vivre
    Je suis diabétique, ça me tombe dessus comme une pluie d’orage,
    les images et les idées les plus diverses défi lent dans ma tête : les bonnes et les mauvaises, les vraies et les fausses. Les analyses s’enchaînent, les contrôles s’installent comme une routine, les perfusions s’accrochent comme des ballons à la tête de mon lit. Je veux simplement ne pas être là et sortir de ce lit, de cette chambre, de cet hôpital… Et respirer !
    Les médecins expliquent, les infirmières sont attentives ; j’emmagasine les infos, je les ordonne dans ma mémoire. Les émotions et les peurs sont denses et fortes, je ne sais pas très bien à qui dire que je n’aime pas trop les seringues, que je ne sais pas ce que c’est que l’insuline, et que j’ai à peine entendu parler du pancréas dans un cours d’anatomie vers seize ans.
    Je suis sortie de l’hôpital cinq semaines plus tard, complètement paumée, inconsciente de ce qui m’attendait. J’aurais tout le temps de m’informer, de comprendre, d’apprendre et de reformuler des normes à mon cadre de vie. J’avais déjà fait des choix : continuer à travailler, à voyager, faire mes injections moi-même, ne pas faire appel, ni à l’aide familiale, ni aux repas de la CPAS, informer et rassurer mon entourage.
    Mon travail a changé, j’ai moins voyagé, j’avais besoin de stabilité, j’étais devenue « frileuse » à l’inconnu, à l’imprévu. Ma vie changeait de couleur sans vraiment l’accepter…
    La déprime me faisait un petit clin d’œil. Je me suis équipée de la panoplie de la parfaite petite diabétique… Il y a trente ans ce n’était pas triste ! Pas de stylos, pas d’appareil de mesure de la glycémie au doigt, beaucoup moins de choix d’insuline.
    Mon premier retour au Maroc fut une « véritable aventure », tout me semblait plus compliqué, tout était centré sur « ma maladie », elle prenait toute la place, la réalité me semblait toute autre, le rythme de vie, l’ambiance, la régularité des repas toute relative dans ce pays.
    Premier décalage pour ces choses si simples… Tristesse, insécurité, découragement.
    De retour, les hospitalisations » allaient se succéder, dans l’urgence et dans l’angoisse.
    Des petits « bobos » mal gérés de ne plus savoir maîtriser la fatigue, les artérites.
    Les priorités, l’essentiel, les repères étaient à trouver et à construire. Je ne serais plus jamais la même.
    L’occupation : le Maître Mot ! Ne pas tout perdre de ce que j’étais. Tout cela allait venir, pas à pas, au fil de mes observations, de mes expériences, de la place, des valeurs et des cadres que je souhaitais donner à cette maladie. J’avais vingt-cinq ans, la vie devant moi, un travail comme une passion : celle des gens, des relations humaines d’ici et d’ailleurs ; l’horizon était largement ouvert. Tout était possible, avec l’enthousiasme en plus.
    Je me sentais très fatiguée depuis quelque temps, assoiffée comme jamais et l’idée, même, de commencer la journée me décourageait.
    J’étais au Maroc, il fait chaud et plus rien n’était facile pour moi. J’étais soulagée de prendre un peu de repos. Le 1er juin, chaleur moite, soins intensifs… Un monde à découvrir (je n’ai pas mis les pieds dans un hôpital depuis l’âge de cinq ans !). Stupeur, inquiétude, incompréhension…
    Une seule envie : dormir, en sortir vite, repartir. J’ai émergé peu à peu pour  appréhender ce milieu blanc et calme, comme un cocon presque rassurant et apaisant. La journée allait être décisive, il y aurait un 
    « avant » et un « après », un drôle de virage à 180° à négocier.
    Un tournant dans ma vie assez imprévisible.
     
    Entendre, comprendre et… Vivre  
    Comment s’informer, suivre les progrès, choisir les solutions les plus adaptées. Comment gérer tout ce qui entrait en ligne de compte pour être le mieux possible dans la vie, le mouvement, l’optimisme. Toutes ces vibrations, ces émotions…Les repas, l’activité, les loisirs, le repos, les fatigues, les imprévus, les petits soucis, les gros tracas…ça fait beaucoup.
    Bravo le pancréas !  (Il savait gérer tout cela lui ?!). Une journée c’est fait de tout cela ; à moi d’assumer maintenant !
    C’est en vivant vraiment tout cela que j’apprenais.
    Vivre … Normalement ? Non !
    Parce que le cadre, les références et les nouvelles normes, j’ai dû me les donner, me les construire en prenant des risques, en me trompant souvent, en trouvant des trucs, parfois pour me rassurer, pour repousser le découragement.
    Aujourd’hui, 29 ans plus tard, cette maladie n’est pas encore mon « alliée » mais j’accepte qu’elle m’accompagne ! Elle a changé ma vie, mon regard sur les choses, sur les gens et sur le monde dans lequel je vis. Elle m’a donné une certaine force et du courage. Elle a été à l’origine de nouveaux élans. Je n’ai rien « largué », ni mon enthousiasme, ni mes envies d’avancer et de découvrir.
    Je travaille depuis 15 ans avec des jeunes en difficulté. C’est une expérience professionnelle riche en émotions, pleine d’humanité et faite de relations vraies.
    J’ai appris à écouter mon corps : quand il respire, quand il se fatigue, quand il va bien.
    Je l’entends quand il pose ses limites : j’adapte mon rythme, je me donne des poses, je m’arrête avant d’être « au milieu de nulle part » sans pouvoir réagir. Je m’offre des plages de musique, je me donne des espaces de lecture, de rencontres avec de belles émotions, de beaux paysages… Tout ce qui révèle le meilleur de nous-mêmes.
    Mon dernier défi, regarder cette maladie « bien en face », comme une des facettes de ma vie, me laisser accompagner par les médecins qui ont été là tout au long de ce parcours mouvementé. Ils avaient tous un regard différent et singulier.
    Je n’ai rien oublié de leur questionnement, de leur patience, de leurs encouragements et parfois de leur désarroi. Tout cela fait aussi partie de la singularité de mon histoire.
    Il ne faut jamais rester seule dans une telle expérience.
    Je privilégie la relation intense avec ma famille qui a toujours ouvert toutes les portes : celles
    de la tolérance, du courage, du défi et de l’humanisme.
    Dernière nouvelle : je suis retournée au Maroc quelques temps pour travailler dans une association SIDA et dans un orphelinat pour enfants des rues.
    J’ai gardé mon goût des voyages, j’écoute et je regarde toutes les nuances de la vie, je garde aussi mes idéaux, mes rêves et j’ose…
     
    Wardavoir Muriel
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    Les ingrédients pour 4 couverts.
    400g de blancs de poulet ou de dinde, découpés
    en fines lanières
    150g de jets de soja frais
    150g de pois mange-tout (frais ou surgelés)
    1 tête de brocolis détaillés en petits bouquets,
    ce qui donne 150g net.
    1 poivron rouge découpé en petits cubes
    150g de mini épis de maïs en boîte coupés en 2
    (sens de la longueur)
    2 gousses d'ail pressées
    3 cm de gingembre frais pelé et découpé
    très finement ou râpé
    2 c à s de vin blanc sec
    4 c à s de jus de citron
    2 c à s de sauce soja
    2 c à s huile d'olive ou d'arachide
    240g à 280g de riz basmati (sec)
    Une portion c'est-à-dire le quart
    de la préparation complète
    plus une portion de riz cuit de +/- 150g
    apporte :
    7g de lipides dont
    50% de monoinsaturées
    62g de glucides
    35g de protéines
    6g de fibres alimentaires
    452kcal ou 1.9MJ
    Préparation :
    Laver, découper les légumes.
    Blanchir (ou cuire à l’eau) rapidement à la vapeur les brocolis et les pois mange-tout.
    Au moment du repas, placer l’huile dans le wok. Faire revenir le gingembre et l’ail, puis sauter les lanières de volaille. Placer sur le coté dans une assiette.
    Dans le wok, faire sauter les poivrons, les jets de soja, les pois, les brocolis, les mais. Bien mélanger (sans écraser) et cuire 5 minutes. Vous pouvez poivrer si nécessaire. Tous les ingrédients doivent rester croquants.
    Ajouter le vin, le jus de citron, la sauce de soja. Mélanger puis ajouter la volaille.
    Faire bien tout sauter et servir avec du riz basmati cuit à l’eau légèrement salée (50 à 60 gr cru par couvert).
     
    Le poulet, la dinde et les volailles en général, offrent l'avantage nutritionnel de véhiculer de bonnes graisses c'est à dire des graisses plus monoinsaturées et moins saturées. Les filets ou les blancs de volaille sont très maigres (max 5%)
    Les graisses monoinsaturées doivent être plus abondantes dans notre ration alimentaire. Les volailles, l'huile d'olive et l'huile d'arachide contribuent à atteindre cet objectif.
    Cette préparation, riche en légumes, nous assure un bon apport de fibres alimentaires et d'antioxydants comme les caroténoïdes.
    Laissez-vous séduire car la préparation demande peu de temps de préparation.
    La recette est inspirée de Cuisine Actuelle hors série Octobre-Novembre 2001
     
     
     
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  • Tarte aux pommes (pâte levée)
    Ingrédients pour une tarte de 8 portions
    Pour la pâte
    200 g de farine blanche
    50 g de farine complète
    130 ml de lait demi-écrémé
    25 g de sucre
    15 g de levure de boulanger
    Un œuf
    Une pincée de sel (2g)
    Pour la garniture
    Un œuf (n50 g)
    150 ml de lait demi écrémé
    15g de sucre
    3 pommes (315 g partie comestible)
    Une pincée de cannelle
    Technique de préparation
    Faire une fontaine avec les farines
    Déposer la levure délayée dans un peu de lait tiède Ajouter le sucre et l'œuf.
    Mélanger le tout en ajoutant petit à petit le reste de lait Ajouter le sel.
    Laisser reposer la pâte 30 min sous un linge propre à température ambiante.
    Abaisser la pâte à l'aide d'un rouleau.
    Déposer dans un plat à tarte (diamètre 30cm) dans lequel vous avez mis du papier sulfurisé.
    Piquer le fond avec une fourchette.
    Couper les pommes épluchées en lamelles.
    Garnir le fond de tarte avec les pommes en formant une rosace.
    Fouetter l'œuf entier le sucre et le lait ainsi que la cannelle.
    Couvrir la tarte à l'aide de l'appareil œuf -lait. Laisser reposer 15 min.
    Enfourner dans un four préchauffé à 210 °.
    Cuire 25 min.
    Un quartier de tarte = 1 /8 ce qui apporte kcal : 180
    Protéines : 5.8 g
    Lipides : 2g
    Glucides : 34 g dont sucre 5 g
    Fibres 2 g
     
    Le conseil Diététique de l’ABD 03/2005
     
     
     
     
     
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  • Le conseil diététique vous propose
     
    ...une recette a base de Quorn                       
     
     
    Le Quorn est une denrée alimentaire qui est un "substitut de viande" ou comme dise les spécialistes "un analogue de produits carnés".
     
    C'est une plante microscopique, apparentée au champignon, du nom latin de Fusarium gramunearum, présente à l'état naturel dans le sol.
     
    Par le biais d'une technique en fermenteur on produit une myco-protéine qui est une nouvelle source de protéine.
     
    Différents traitements comme la fermentation, le traitement thermique, le développement de la texture, etc., aboutissent aux divers produits de Quorn qui remplacent avantageusement la viande.
     
    Le Quorn ne contient pas de cholestérol, il est très maigre, 3,2g de matière grasses dont 0,6g de graisses saturées pour 100g de produit. II apporte 12% de bonnes protéines. II est riche en fibres, 5% alors que les viandes et volailles n'en contiennent pas.
     
    Le Quorn est peu énergétique (95 kcal pour 100g). II est également riche en vitamines du groupe B.
    II existe plusieurs présentations dont les cubes, du haché, des sticks, des filets, des filets panés, des burgers. II faut consulter les étiquettes car, en fonction des produits la valeur énergétique peuvent changer.
     
    Nous mettons en garde pour les produits panés et frits.
    II se cuisine facilement: mijoté, étuvé, grillé, mariné... De consistance tendre, il absorbe les saveurs des aromates et épices, utilisés dans les préparations. II se cuisine volontiers comme la volaille.
     
     
    Quorn au curry
     
    Ingrédients pour 4 personnes
     
    - 400 gr de Quorn
    - 3 c à s de farine
    - 3 à s de curry en poudre
    - 3 pommes Golden
    - 2 bananes
    - 800g de tomates pelées
    - 1 cube de bouillon dégraissé
    - 200 gr de riz cru
    - Safran, poivre,
    - 3 c.a.s. de noix de coco râpée
     
    Une portion de quorn au curry et de riz apporte:
     
    - 487 kcals
    - 22g de protéines
    - 11g de lipides
    - 75g de glucides
    - 13g de fibres
    - 0 cholestérol
     
    Préparation :
     
    - Faites dorer dans un filet d'huile d'olive, le Quorn déposé dans un plat allant au four.
     
    - Coupez les pommes en dés et les bananes en rondelles.
     
    - Saupoudrez le Quorn du mélange de farine et curry.
     
    - Ajoutez les tomates pelées, les fruits, le cube délayé et le poivre.
     
    - Laissez cuire 45 minutes à four chaud.
     
    - Faites cuir le riz dans l'eau salée.
     
    - Égouttez et ajouter le safran (facultatif)
     
    - Poser le Quorn dans un plat de service et saupoudrez de noix de coco râpé
     
    - Servir bien chaud accompagné de riz au safran.
     
     Bon appétit
     
     
    Revue ABD n° 145/3 • Mai -Juin 2002

     

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  • Tajinede pouletaux légumes
    et à la menthe
     
     
    Préparation: 25 minutes               
    Cuisson: 40 minutes                       
     
    Préparation
     
    1/ Salez, poivrez et poudrez les morceaux de poulet de ras-el-hanout.
    Faites-les dorer dans une grande cocotte avec les oignons émincés et
    3 cuillères à soupe d'huile.
    2/ Pendant ce temps, faites revenir dans le reste d'huile, l'aubergine coupée
        en morceaux. Faites colorer les amandes à sec dans une poêle antiadhésive.
    3/ Ajoutez dans la cocotte les aubergines, les amandes, les petits pois, les
    carottes 
    pelées, les tomates coupées en 4, les pois chiches, les olives, le fenouil émincé, le cumin, l'ail pelé, la menthe ciselée et 25cl d'eau.
       Salez, poivrez et couvrez.
    4/ Laissez mijoter 30 minutes sur feux doux puis disposez le poulet, les légumes
       et leur jus dans un grand plat préchauffé. Décorez avec de la menthe fraîche.
     
    Ingrédients
     
    Pour 6 personnes
     
    • 1 kg de poulet fermier coupé en morceaux 
    • 300g de petites carottes
    • 2 oignons
    1 bulbe de fenouil
    • 3 tomates
    200g de petits pois frais ou surgelés
    • 1 aubergine
    • 50g d'olives
    2 gousses d'ail
    • 10 feuilles de menthe
    • 150g de pois chiches
    • 60g d'amandes mondées
    • 50 ml d'huile d'olive (5 cuillères à soupe)
    • 1 cuillère à soupe rase de ras-el-hanout (épice) 
    • 1 cuillère à café de graines de cumin 
    • sel, poivre
     
    Une portion de tajine de poulet avec 50g de couscous apporte
    600kcal •43g de protéines (soit 29%) •21g de lipides (soit 32%) • 57g de glucides (soit 38%)
     
     
     
    Cette recette de tajine à l’avantage de présenter des légumes inhabituels (fenouil, aubergine…)
    Les légumes ont un rôle dans le maintien du transit intestinal. Ils contiennent des antioxydants susceptibles de protéger l'organisme. Contre le développement (de certaines maladies comme les cancers ou les maladies cardio-vasculaires.
    La présence d'huile d'olive et d'olives permet un apport d'acides gras nonoinsaturés.
    Le poulet à la base de ce plat permet d'obtenir une préparation maigre
     
     
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  • Tartare de légumes
     
     
    Ingrédients :
    3 carottes nouvelles
    1 branche de céleri
    1 concombre
    2 bulbes de fenouil
    2 avocats
    1 bouquet de ciboulette
    3 c. à soupe d'huile d'olive
    le jus d'un citron
    2 c. à soupe de persil haché
    sel, poivre
    Préparation :
    Epluchez les carottes et le céleri. Coupez la base des fenouils et ôtez les feuilles extérieures abîmées.
    Lavez et séchez soigneusement le concombre. Epluchez et dénoyautez les avocats. Lavez, séchez et ciselez la ciboulette.
    Coupez tous les légumes en tous petits dés. Plongez les dés de carottes dans l'eau bouillante pendant 10 min. Egouttez-les et laissez-les refroidir. Mélangez tous les légumes dans un saladier avec le jus de citron, l'huile d'olive
    et la ciboulette. Salez et poivrez.
    Remplissez un ramequin de tartare de légumes en tassant bien et démoulez-le dans une assiette. Recommencez l'opération pour les quatre autres assiettes. Parsemez de persil haché et mettre au frais jusqu'au moment de servir.
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  •  

     

    Que faire si la peau est sèche

    Si la peau est sèche (par suite d'une diminution de la sécrétion sudorale normale des pieds), elle devient moins souple et il y a un risque d'apparition de fissures qui peuvent être le point de départ d'une infection sous la peau.

    • Utilisez une crème simple en application très fine, avec très peu de crème, en massant légèrement (lanoline, vaseline simple ou crème à base d'eau de type cold cream).
    • Attention :
    - Mettez le moins de crème possible (moins il y aura de crème mieux ce sera, mais il en faut quand même un peu).
    - Ne mettez jamais de pommade entre ou sous les orteils, et n'utilisez jamais de talc ou toute autre poudre, cela favoriserait une macération de la peau et le développement d'une mycose.

     

    Que faire en cas de pieds froids

    Si vous avez les pieds froids, il faut faire très attention à la peau :

    • Portez des chaussettes de laine (même au lit) et placez éventuellement des peaux de mouton dans vos chaussures.
    • Veillez bien à ce que les chaussettes ne comportent pas un ruban élastique qui va trop serrer le mollet, et gêner la circulation du sang, sans entraîner de douleurs en cas de neuropathie. Une chaussette doit tenir en place par sa surface de contact élastique avec la jambe, et non par une zone élastique à l'extrémité de la chaussette.
    • Ne marchez jamais pieds nus, même chez vous : utilisez des pantoufles ou des chaussures d'intérieur légères, offrant une protection suffisante des orteils en cas de chute d'un objet sur le pied.
    • N'essayez jamais de vous réchauffer les pieds devant un radiateur, une cheminée, avec des bouillottes, coussins, chaufferettes ou couvertures chauffantes.

     

    Que faire en cas de callosités

    Il ne faut jamais négliger les callosités, parce que tôt ou tard elles conduisent à un mal perforant qui n'aura aucune tendance à cicatriser.

    Les callosités ont toujours une cause qu'il faut rechercher

    • Atteinte des artères, ou surtout des nerfs (diminution de la sensibilité profonde),
    • Mauvaise position du pied : pied plat, pied creux, orteil «en marteau», «en griffe»...
    • Chaussure ou support plantaire mal adaptés ou détériorés (examinez vos chaussures avec la vue et les doigts à l'endroit correspondant à la callosité).

    Pour préciser cette cause, consultez votre médecin avec vos chaussures habituelles «de tous les jours» afin qu'il puisse les examiner et confronter les constatations de l'examen de vos pieds avec les constatations de l'examen de vos chaussures. Ce n'est qu'en traitant cette cause que la callosité ne se reformera pas.

    S'il n'y a pas de cause évidente liée à la chaussure, la prescription de supports plantaires de décharge pour mieux répartir le poids du corps sur la voûte plantaire, peut être nécessaire afin de limiter l'hyperpression qui favorise la callosité.

    Attention, pour décharger la callosité, il faut charger une autre zone du pied avec risque de créer une autre callosité. Dans les cas où les pieds sont très abîmés ou très fragiles, il peut être indiqué de faire confectionner deux paires de supports plantaires avec des points d'appui légèrement différents, à porter à tour de rôle chaque jour, comme pour les chaussures.

    Il est absolument nécessaire de préciser au technicien qui fabriquera vos supports plantaires, que vous êtes diabétique et quel est le degré d'insensibilité de vos pieds.

    Chez les diabétiques :
    • Les supports plantaires en matière plastique ou contenant du métal ne doivent pas être utilisés.
    • Le conseil habituel «Voilà vos supports plantaires, portez-les pendant quelques jours et revenez me voir si cela vous fait mal» est une erreur professionnelle qui peut conduire rapidement à une plaie étant donné la diminution de la sensibilité à la douleur.
    • Après quelques jours, le technicien qui a fabriqué vos supports, ou votre médecin, doivent examiner soigneusement vos pieds pour vérifier qu'il n'y a pas de conflit pied/chaussure et notamment pas de point d'appui excessif.

    Rappelez-vous que la durée de vie normale des supports plantaires portés tous les jours est en moyenne de six mois. Les porter plus longtemps vous expose à l'apparition de nouvelles callosités ou de plaies.

    Les callosités doivent être soignées

    La résolution du conflit pied/chaussure permet de réduire le risque de mal perforant mais ne parvient souvent pas à empêcher l'apparition de toute callosité.

    Dans les mains d'un spécialiste averti de l'insensibilité du pied du diabétique, les callosités peuvent être meulées ou coupées avec précaution. Si une meuleuse électrique est utilisée, il faut faire très attention à l'échauffement de la peau, tout particulièrement chez les diabétiques dont la sensibilité des pieds est diminuée.

    Le gros du travail doit être fait par quelqu'un de compétent, et le seul instrument que le diabétique puisse utiliser lui-même est la pierre ponce pour éviter que la callosité se reforme.

    Dans tous les cas n'utilisez jamais vous-même des instruments pouvant vous blesser (lames de rasoir, couteaux, ciseaux, râpes, meuleuse électrique...) ni de pommades coricides qui sont très agressives.

    N'utilisez pas non plus des bains de pieds prolongés pour ramollir les callosités. L'idée apparemment correcte est cependant fausse. En effet, la plupart des callosités sous souvent fissurées, et les bains de pieds prolongés créent une macération au fond de ces fissures, qui favorise la pénétration en profondeur, dans les tissus sains, des microbes qui se trouvent dans le fond de ces fissures.

    Réduire très régulièrement l'épaisseur des callosités avec une pierre ponce est fondamental pour prévenir l'apparition du mal perforant.

    Il est de loin préférable d'utiliser la pierre ponce une fois par semaine, ou plusieurs fois par semaine si cela est nécessaire, que d'aller tous les mois chez un pédicure.
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  • La polynévrite et les mononévrites

    La polynévrite

    La polynévrite est la forme la plus fréquente de neuropathie diabétique, et elle représente environ 90 % des neuropathies périphériques diabétiques.

    C'est une atteinte diffuse, bilatérale et grossièrement symétrique des extrémités des membres, beaucoup plus souvent aux pieds «en chaussette» qu'aux mains «en gant» (atteinte préférentielle des fibres nerveuses les plus longues de l'organisme).

    Son installation est progressive et son mécanisme est la conséquence de l'hyperglycémie chronique, ce qui explique sa topographie bilatérale. Il y a perturbation des échanges de sodium, de potassium et de calcium qui se font normalement entre l'intérieur et l'extérieur des fibres nerveuses pour assurer la conduction nerveuse.
    Cette perturbation des échanges est la conséquence de deux types de phénomènes : altérations diffuses des microvaisseaux nourriciers des nerfs un peu comme celles pouvant atteindre les vaisseaux rétiniens (il en résulte notamment un œdème du nerf) et perturbations métaboliques (transformation en sorbitol, du glucose en excès dans le nerf, sous l'action d'une enzyme appelée aldose-réductase ; modification par le glucose, des protéines présentes dans le nerf).

    Pendant de nombreuses années, seul un examen par le médecin peut la mettre en évidence, puis apparaissent des manifestations qui peuvent être de trois types :

    • Le plus souvent, il s'agit de fourmillements, de démangeaisons, de sensations de froid ou de chaud, ou de sensations de «coups d'aiguille». On parle de paresthésies lorsque ces sensations anormales sont spontanées et de dysesthésies lorsque ce sont les stimulations externes, comme le contact ou la pression par exemple, qui entraînent ces sensations anormales.

    • Des douleurs peuvent également être ressenties, volontiers plus intenses la nuit, parfois intolérables avec sensation d'écrasement ou de brûlure, de façon continue ou intermittente. Dans certains cas, il y a également modification du seuil à partir duquel la douleur apparaît : soit la douleur apparaît pour une stimulation externe très modeste qui n'entraînerait normalement pas de douleurs (effleurement par exemple), soit seules les stimulations fortes entraînent des douleurs et elles sont beaucoup plus intenses que ce qu'elles devraient normalement être.

    • Parallèlement aux paresthésies, dysesthésies et éventuellement douleurs, ou même sans beaucoup de paresthésies, dysesthésies et douleurs, il y a disparition des réflexes aux talons et aux genoux lors de l'examen par le médecin, et altération des différentes sensibilités du pied :

    - Atteinte de la sensibilité au chaud (la température d'un radiateur ou de l'eau d'un bain de pieds n'est pas perçue comme excessive).
    - Atteinte de la sensibilité au froid (le carrelage de la salle de bain n'est pas perçu comme froid).
    - Atteinte de la sensibilité au toucher (impression de marcher «comme sur un tapis»).
    - Atteinte de la sensibilité à la douleur (un petit caillou dans la chaussure, une craquelure dans la semelle de la chaussure, le frottement du cuir sur la peau, un laçage trop serré des chaussures... ne sont pas perçus).
    - Atteinte de la sensibilité profonde (cette sensibilité transmet des informations sur la position des membres, des pieds et des orteils, sans avoir à les regarder, ainsi que sur les vibrations et les pressions ; son atteinte contribue beaucoup au mal perforant, mais malheureusement elle n'entraîne pas de symptômes qui avertissent de son existence).

    Ces altérations des différentes sensibilités seront envisagées en détail à propos du mal perforant.

    Il s'y associe également une atteinte végétative (atteinte des nerfs de la transpiration, atteinte des nerfs qui commandent le diamètre des vaisseaux, fragilisation osseuse).

    Les atteintes motrices sont par contre rares dans la polynévrite, et lorsqu'elles sont présentes, elles sont discrètes et il n'y a généralement pas perception d'une faiblesse musculaire.

    L'évolution de la polynévrite diabétique n'est pas très bonne :

    • Les douleurs disparaissent dans un peu plus de la moitié des cas.
    • Les paresthésies et les dysesthésies ne disparaissent que rarement. Elles ont souvent une évolution fluctuante avec des phases de stabilisation et d'aggravation, mais même s'il y a atténuation des symptômes, les pieds demeurent extrêmement vulnérables avec haut risque de plaie et de mal perforant.


    Les mononévrites

    Il s'agit d'atteintes isolées d'un nerf (mononévrite) ou de plusieurs nerfs de façon disséminée, simultanée ou successive, comme au hasard, jamais symétriques dans leur installation (on parle alors de multinévrite).

    La fréquence des mononévrites et multinévrites peut-être estimée à environ 10 % des neuropathies périphériques diabétiques.

    Contrairement à la polynévrite, leur début est brutal, le plus souvent en relation avec une atteinte des petits vaisseaux qui nourrissent le nerf (le sang n'irrigue plus suffisamment le nerf et celui-ci ne reçoit alors plus suffisamment d'oxygène et de nutriments) mais parfois il s'agit d'une compression d'un nerf fragilisé par le diabète (en l'absence de diabète, la même compression n'entraînerait pas aussi rapidement une mononévrite).

    Ces mononévrites se traduisent habituellement par des douleurs (avec souvent une recrudescence nocturne) et des signes moteurs déficitaires (moindre force musculaire) :

    Les membres inférieurs sont le plus souvent concernés, et les symptômes surviennent souvent après un effort, ou sont constatés après une position assise prolongée jambes croisées :

    - Cruralgie, atteinte la plus fréquente, témoignant d'une atteinte du nerf crural, entraînant des douleurs de la partie antérieure de la cuisse, une faiblesse musculaire pour monter les escaliers ou pour se lever d'une chaise, puis une amyotrophie (diminution du volume du muscle de la partie antérieure de la cuisse).
    - Méralgie paresthésique entraînant des sensations de brûlure à la face externe de la cuisse et de la hanche.
    - Névrite sciatique poplitée externe, atteinte plus rare, entraînant des douleurs dans la jambe et une difficulté à relever le pied.

    Les membres supérieurs sont moins souvent touchés (nerf radial, nerf cubital, nerf médian). Il s'agit alors souvent d'une neuropathie compressive : compression du nerf médian au niveau du poignet (canal carpien) ou compression du nerf cubital au niveau du coude.

    • L'atteinte des nerfs oculomoteurs (nerfs qui commandent les mouvements des yeux et des paupières) est parmi les plus fréquentes : on estime qu'un tiers des paralysies oculomotrices sont d'origine diabétique. Des douleurs précèdent souvent la paralysie de quelques jours, et assez souvent la paralysie apparaît lorsque cessent les douleurs. Ces atteintes peuvent entraîner une vision double (diplopie), un strabisme, une chute de la paupière. Parfois, il y a un dédoublement de l'image dans le sens vertical dont le diabétique n'a pas clairement conscience, car il le compense en penchant un peu la tête. Par contre, le diamètre de la pupille est rarement modifié en cas de mononévrite oculomotrice due au diabète.

    • Les autres nerfs crâniens peuvent également être atteints par le diabète, notamment le nerf qui commande les muscles de la face, ce qui entraîne une paralysie des muscles d'un côté du visage (paralysie faciale).

    • L'atteinte des autres nerfs est plus rare, mais possible, et il n'est pas de nerf dont l'atteinte n'ait été décrite.

    L'évolution des mononévrites est habituellement bonne, quelle que soit la nature du traitement :

    • Si la lésion vasculaire ou la compression n'ont pas entraîné une destruction du nerf, une régénération nerveuse peut se produire par bourgeonnement de la racine vers l'extrémité. Cette régénération est cependant très lente, de l'ordre d'un millimètre par jour.
    • La qualité de la récupération dépend de la nature et de l'étendue de la lésion (sévérité de l'atteinte vasculaire, durée et intensité de la compression), et de la longueur du nerf qui peut varier de quelques centimètres (nerfs crâniens) à plus d'un mètre (nerfs des pieds).
    • La guérison peut nécessiter quelques mois à plus d'un an, et elle peut être incomplète.
    • Il peut y avoir récidive de la mononévrite, soit pour le même nerf, soit pour un autre nerf.


    En résumé

    • La polynévrite est très fréquente, à début progressif, à localisation symétrique aux extrémités, à symptomatologie sensitive puis douloureuse, avec évolution vers l'aggravation progressive en l'absence de traitement correct du diabète, avec haut risque de plaie des pieds ou de mal perforant, et son mécanisme est essentiellement métabolique.

    • Les mononévrites sont rares, à début brutal, à localisation asymétrique, à symptomatologie douloureuse ou motrice déficitaire, avec évolution spontanément favorable, et leur mécanisme est vasculaire ou compressif.

    Copyright DiabSurf

     

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  •  Qui est concerné ?
    La personne :
    - Qui a déjà eu une plaie au pied
    - Dont le diabète est mal équilibré ou évolue depuis 15 ans
    - Qui a des problèmes de vue ou de reins
    - Qui a une perte de sensibilité, une déformation des pieds 
      et/ou une mauvaise circulation artérielle
    - Qui ne peut s’examiner aisément les pieds
     
    Pourquoi un pied diabétique ?
    Le pied souffre des complications du diabète parce que :
    - Il y a une perte de sensibilité et une déformation 
      (neuropathie)
    - Il y a une mauvaise circulation (artérite)
    - Il y a une raideur des articulations
     
    Comment prévenir ?
    Réduire le risque !
    - Bannir le tabac
    - Abaisser le taux de cholestérol
    - Limiter la consommation d’alcool
    - Intensifier l’exercice physique
    - Surveiller la tension
    - Equilibrer au mieux le diabète
     
    Comment éviter une plaie ?
    Il existe toujours un facteur déclenchant :
    - Chaussures inadaptées
    - Marche pieds nus
    - Hygiène insuffisante
    - Bains de pieds prolongés
    - Soins de pédicurie maladroits
     
    Que faire en cas de plaie ?
    - Désinfecter avec une compresse stérile et un antiseptique
    - Couvrir la plaie avec une compresse stérile sèche 
       maintenue par un sparadrap hypoallergénique
    - Ne jamais utiliser de pommade ni d’antibiotiques locaux
    - Consulter rapidement votre médecin même pour une plaie
       minime
    - Etre en ordre de vaccination anti-tétanos (valable 10 ans)
     
    Qui peut vous aider ?
    - Votre médecin généraliste
    - Un infirmier spécialisé en soins de plaie ou en diabétologie
    - Un podologue gradué, reconnu par l’INAMI
    - Des médecins spécialistes (chirurgien vasculaire,
    - Orthopédiste, diabétologue, dermatologue)
    - Les cliniques du pied diabétique des centres conventionnés
     
    Le Passeport du diabète
    Il permet de mieux organiser et coordonner votre traitement, 
    de suivre l’évolution de votre état de santé car toutes les 
    informations importantes s’y trouvent.
    Il s’obtient auprès de votre mutuelle sur prescription de votre
    médecin traitant
     
    Il donne droit au remboursement de deux soins de podologie 
    par an.
    Si vous êtes à risque
     
    Dernières Instructions
    Examinez vos pieds tous les jours
    Désinfectez une plaie dès son apparition
    Consultez rapidement si vous présentez 
    une blessure, même minime, 
    au niveau du pied
    Faites un examen de dépistage 
    tous les ans
     
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  • LE GROUPE DES PERSONNES DIABETIQUES DE
    BRUXELLES 

    organise une conférence le 18 octobre 2007 à 14h 
     
    "Comment reconnaître le diabète et ses infections"

      animée par le Docteur REYNDERS
      diabétologue

    A l'Association Belge du Diabète place Homère Goossens 1, 1180 Bruxelles

    Réservation : 02.374.31.95 - Fax 02/374.81.74
    email : abd.diabète@skynet.be


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  • LA NEUROPATHIE
     
    La neuropathie est une complication grave du diabète. C’est une atteinte du système neurologique. Elle peut causer plusieurs problèmes de santé importants.
     
    Le système neurologique est composé de nerfs qui s’étendent partout dans le corps humain.
    Il commande l’ensemble des réponses de notre organisme à différents stimuli.
    Les nerfs sont  comme une autoroute qui permet le déplacement de signaux tels que la faim,
    la douleur, l’envie d’uriner, la perception des sons et des couleurs, la perception de la
    température ambiante, ou encore les mouvements.
     
    LE SYSTEME NERVEUX
     
    Le système nerveux est composé de plusieurs éléments :
     
    Le système nerveux central, constitué par le cerveau et la moelle épinière.
    Le système nerveux périphérique, constitué par :
    des nerfs sensitifs qui amènent à la moelle épinière puis au cerveau les informations en provenance des organes des sens,
    et des nerfs moteurs qui transmettent aux muscles les mouvements commandés par le cerveau.
    Le système nerveux végétatif, constitué par des nerfs dont les terminaisons sont situées au niveau des organes, des tissus et des vaisseaux.
    Il existe deux types de fibres (système sympathique et système parasympathique) dont les effets sont opposés. Par exemple : une accélération / ralentissement du cœur, des intestins :
    dilatation / contraction des bronches, de la pupille de l’œil, des sphincters ;
    stimulation / diminution de la sécrétion des intestins, des bronches : dilatation des vaisseaux…
    La neuropathie diabétique peut perturber le fonctionnement :
    du système nerveux périphérique : troubles de la sensibilité périphérique et mal perforant plantaire et du système nerveux végétatif : troubles digestifs, gastroparésie, entéropathie,
    vessie hypoactive ou hyperactive, impuissance.
     
        
    Quels sont les symptômes ?
     
    * Sensation de Brûlure
    * Des douleurs lancinantes
    * Sensation de décharges électriques
    * Sensation de coups de couteau
    * Sensation de picotements, d’engourdissements des membres, de fourmillements sous la peau
       ou de légères piqures d’aiguilles qui peuvent être douloureuses ou non douloureuses
     
    Il existe trois types de symptômes liés aux douleurs neuropathiques :
     
    1. Neuropathie douloureuse aiguë :
    L’atteinte est précoce et souvent aggravée pendant la nuit. Elle touche souvent les pieds.
     
    Les symptômes se présentent sous forme de :
     - Picotements
     - Fourmillements
     - Diminution de la sensibilité
     - Perte totale de la sensibilité
     - Impression de brûlure
     - Endormissement, engourdissement
     - Douleur à la palpation
     - Trouble de la sensibilité à la chaleur, au froid
     - Douleur au contact des vêtements, des draps de lit….
     
    2. Neuropathie douloureuse chronique :
    L’atteinte est tardive. Les symptômes sont similaires à ceux de la neuropathie aiguë.
     
    3. Complications de la neuropathie diabétique mal traitée :
    Douleurs chroniques des membres inférieurs
    Diminution, voire perte de sensibilité, surtout au niveau des pieds.
    Il s’agit d’une perte de sensibilité à la douleur, au chaud et au froid. Les coupures,
    cloques et d’autres petites blessures ne peuvent être détectées que grâce à un contrôle régulier
    des pieds. La perte de sensibilité conduit aussi à de fréquentes brûlures puisque les patients ne
    sentent plus la chaleur, à une perte d’équilibre et à de fréquentes chutes car les patients non
    plus une bonne sensibilité au sol.
    Mal perforant plantaire : il s’agit d’une lésion de la peau qui devient de plus en plus profonde
    (absence de cicatrisation), localisée à la plante des pieds et apparaissant aux points d’appui.
    Le mal perforant plantaire est généralement secondaire à une diminution, voire à une abolition
    de la sensibilité de la peau.
    Gangrène : elle correspond à l’affaiblissement ou à la mort d’un tissu du corps dû à l’écoulement restreint du sang dans cette partie du corps. Dans le cas du diabète, la gangrène se limite généralement à un orteil ou à une partie du talon.
    Lorsque le tissu est mort, il devient noir et l’unique solution est l’amputation.
    Pied de « Charcot » : pied déformé suite à des multitudes petites fractures.
     
    La douleur et la diminution de la sensibilité peuvent être présentes en même temps.
    C’est ce qui rend difficile le diagnostic de la douleur neuropathique.
     
    Si vous souffrez d’un ou plusieurs symptômes décrits ci-dessus, vous êtes probablement atteint
    de douleurs neuropathiques. Parlez-en sans tarder à votre médecin.
     
    LA PREVENTION
     
    Il y a plusieurs mesures de prévention et la principale demeure un bon contrôle de la glycémie.
     
     
     
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  • poster-20salon-20-20pt2007.jpg



    N°50/5 - Septembre/Novembre 2007

    19

    Faire connaissance avec votre Association

    ses publications (revue, Guide, fascicules sur l’alimentation, les problèmes sociaux, les complications,...)

    ses activités (séances d’information,ateliers, séjours de vacances éducatives et sportives pour jeunes 
    diabétiques, services proposés aux membres,…


    ses groupes de patients de Bruxelles et de Wallonie, ses Maisons de l’ABD

    Rencontrer

    d’autres personnes diabétiques, les membres actifs au sein de l’Association

    les collaborateurs du secrétariat central, des associations locales, des Maisons de l’ABD

    des Conseils médical et éducatif, infirmier et diététique bref tous ceux qui de près ou de loin collaborent 
    aux activités de votre Association.

    Assister

    aux conférences données par des experts, aux ateliers interactifs sur l’alimentation et les problèmes sociaux

    S’informer

    sur les nouvelles techniques de traitement et d’auto-contrôle, sur la prévention des complications 
    sur l’alimentation adaptée, sur les modalités de prise en charge et la législation

    Le Salon du Diabète s’adresse à tous

    aux personnes diabétiques et leur entourage

    aux personnes à risque de développer un diabète

    au personnel soignant médical et paramédical

    au grand public

    Serrons-nous les coudes et tous ensemble relevons le défi sanitaire que constitue le diabète.


    ABDnew-20logo.jpg

    Quelques





    12/10/07 14-18h

    12/10/07 12-18h
    13/10/07 10-17h

    Bruxelles Expo, Palais 11

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  • Cela fait 23 ans que j’ai appris que je souffrais de diabète de type 1.
    J’ai 56 ans et voici maintenant un peu plus d’un an que j’ai choisi de mettre un terme à la vie professionnelle.
    J’étais institutrice maternelle. J’adorais mon métier et cette vie active qui m’était  permise grâce à un bon contrôle du diabète, dans l’ensemble.
    Je vous avoue que ma décision n’a pas été facile à prendre.
    En effet, ma principale préoccupation était de savoir comment j’allais bien pouvoir occuper tout ce temps dont j’allais disposer à présent.
    Il faut vous dire que vers l’âge de 12 ans déjà, j’ai eu envie d’apprendre à dessiner et à commencer mes premières peintures à l’huile.
    Cela m’a plus énormément. J’ai continué jusqu’à la fin de mes études à l’école normale puis, faute de temps, j’ai dû renoncer.
    Pendant toute ma carrière, je pensais : « Quand je serai à la retraite, j’aurai tout le loisir de continuer… »
    Et voilà ! Après toutes ces années d’arrêt, je me suis inscrite à l’académie
    des Beaux Arts.
    Depuis près d’un an et demi, j’ai l’occasion d’approfondir le dessin, de m’initier à la perspective, à l’aquarelle, aux pastels, à l’encre de chine, à l’acrylique et à l’huile, bien sûr.
    La peinture est pour moi un outil formidable d’expression, un moyen de s’évader de la vie, de se déconnecter des obligations quotidiennes en imaginant et en créant un univers personnel où l’on se sent libre…
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  • Qu’est ce que le diabète ?

    Que signifie le mot "diabète" ?

    Pour voir la population diabétique

    A l'origine, le terme "diabète" désignait diverses maladies caractérisées par une élimination importante d’urines, une déshydratation (perte d’eau) et une soif intense.
    La plus fréquente de ces maladies se distinguait par la saveur sucrée des urines (qui devaient à l’époque être goûtées » par le médecin faute de moyen d’analyse...) et fut nommée :diabète sucré (le mot diabète signifie en grec « passer à travers »)
    Le diabète sucré, le seul dont nous parlerons ici, se caractérise par un manque d’utilisation du sucre présent dans le sang, le glucose, lequel s’y accumule et est alors éliminé par les reins dans les urines. Le taux élevé de sucre dans le sang se nomme « hyperglycémie », l’élimination par le rein c’est la « glycosurie ».
    Le glucose provient de notre alimentation bien sûr, mais il est également fabriqué en grande quantité par notre foie en période de jeûne. Son rôle est comparable à celui d’un carburant : il fournit l’énergie à notre organisme.
    Pour utiliser le glucose nous avons besoin d’insuline. Il s’agit d’une hormone, c’est à dire d’une substance capable d’être transportée par notre circulation sanguine pour agir à distance sur différents organes. L’insuline est fabriquée par certaines cellules du pancréas, les cellules B, groupées en petit amas appelés îlots de Langerhans.
    Chez les diabétiques, l’insuline est insuffisante, voire même absente, ou à tout le moins peu active. Les cellules deviennent alors incapables de prélever le glucose du sang pour se nourrir et le foie, trompé en quelque sorte par ce faux jeûne, fabrique de plus en plus de glucose aggravant ainsi l’hyperglycémie.
     
    Extrait du guide de l’Association Belge du Diabète, à la disposition des membres.

    Le guide de l’A.B.D. (à la disposition des membres de l’association)

    Nous pensons que ce «Guide» répond à une nécessité et nous espérons qu’il atteindra son objectif.

    Le guide traite également les sujets suivants, à savoir :
     
    -        traiter le diabète
    -        surveiller votre diabète
    -        le diabète déséquilibré
    -        les complications
    -        situations particulières
    -        le diabète chez l’enfant et l’adolescent
    -        le  diabète et vie sociale
    -        la  diététique/alimentation table

    D’autres publications sont également disponible auprès de l’A.B.D.

    Qu'est-ce que le diabète sucré?

    C'est une maladie qui se caractérise par, un excès de sucre (glucose) dans le sang et secondairement dans les urines.
    Le diabète peut apparaître chez des gens jeunes (enfants, adolescents, hommes et femmes de moins de 40 ans). Ce diabète dît « insulino dépendant » nécessite l'administration d'insuline en deux ou trois ou quatre injections sous cutanées par jour.
    Il peut apparaître après 40 ans. Ses débuts sont alors insidieux et souvent ne donne lieu à aucun symptôme pendant de longue années. Il est donc essentiel de le dépister à temps.
    Ce diabète, appelé diabète de la maturité, est souvent accompagné d’un excès de poids 
    corporel. Il se traite avant par un régime hypocalorique, pauvre en sucreries et éventuellement par des médicaments à prendre en comprimés. Parfois néanmoins, un traitement par insuline devient nécessaire. C'est alors ce que l'on appelle un diabète de la maturité « insulino requérant ».
    Le traitement du diabète de la maturité est donc en principe moins contraignant que celui du diabète « insulino – dépendant ». Il est cependant indispensable de le traiter convenablement, pour éviter les complications que tout diabétique mal soigné risque de présenter.
    Le diabète de la maturité est très fréquent (+/- 4% de la population) et constitue dès lors un problème de santé publique majeur.
     

    Les complications du diabète.
     
    Éviter les complications du diabète est une préoccupation essentielle du diabétique et de son médecin. Ces complications sont soit aiguës (risque de perte de conscience par excès ou manque de sucre), soit chroniques et consistent maladies oculaires (cataracte, rétinopathie diabétique ), rénales, vasculaires (atteinte des gros vaisseaux comme les artères coronaires ou les petites artères, notamment celles des pieds et des orteils), neurologiques ( polynévrite, mal perforant plantaire).
    Ne vous effrayez pas à la lecture de ces complications. Elles peuvent toutes être évitées par un traitement correctement suivi.

    Le diabétique peut et doit mener une vie normale

    Convenablement soigné, le diabétique sera un enfant, un homme ou une femme comme les autres. Savez vous par exemple que de nombreux diabétiques sont devenus des athlètes internationaux, ont brillé dans tous les domaines des sciences, des arts, des techniques. Il serait donc tout a fait faux et injuste de voir le diabétique comme un handicapé à vie.

    Comment aider un diabétique?

    En le considérant comme un être semblable à tous les autres même si, comme beaucoup d’entre nous, il doit suivre certaines prescriptions médicales. Il est l’égal de tous vis à vis de l’éducation, du travail, des lois sociales, de l’amour, de la paternité ou de la maternité.
    La maladie diabétique et son traitement conduisent cependant parfois le diabétique à avoir certaines indispositions, le plus souvent de courte durée, notamment lorsque sous l’effet du traitement son sucre sanguin s’abaisse trop et donne alors lieu à des malaises appelés hypoglycémies. Il faut à ce moment là l’aider en lui faisant prendre du sucre, en lui permettant de se reposer quelques instants, d’interrompre le travail qu’il était occupé à faire. Il faut savoir que malgré ces indispositions, le diabétique n’a pas plus d’absence au travail ou à l’école que la moyenne des sujets.

    La science évolue.

    A terme, il sera certainement possible de traiter le diabète de façon plus simple et plus définitive. Aidez la recherche dans ce domaine.

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    • Le petit livre de la Minceur Jean-Paul Blanc 
      Editions First 
       
      Index Glycémique
      Professeur Gérard Slama
      Edition Marabout
      Peut se commander à l'ABD 

      Le Diabète
      Pour les Nuls
      Dr Alan Rubin 
      Editions First

      Savoir Manger 
      Dr Jean-Michel Cohen
      Flammarion

      Larousse Guide Santé Diabète 
      Prof Thierry Brue 
      Edition Larousse

      Le Diabète  
      Dr Valdo 
      Edition Médecine Hygiène

      Mieux Vivre avec un diabète 
      Pr Gérard Slama
      Edition Jacob 

      Recettes pour Diabétiques 
      Edition Marabout Chef

      Recettes saines et gourmandes
      pour les Diabétiques
       
      Azmina Govindji  
      Editions Altera vendu à l'ABD à 11e

      Zetterberg Ma vie de A à Z 
      vendu à l'ABD à 12,5e
       

      Comment Vivre avec un diabétique
      Professeur G.Tchobroutsky
      Editions Josette Lyon

      Le Régime des paresseuses 
      Marie Belouze-Storm - Edition Marabout

      250 Recettes gourmandes pour diabétiques 
      Sylvie Girard 
      Edition Jacques Grancher
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    Le Groupe des Personnes Diabétiques de Bruxelles

    Organise le jeudi 20 septembre 2007 de 14h à 16h45 
    une conférence animée par Michèle Transon sur le thème

    "Problèmes Cardiovasculaires" 

    à l'Association Belge du Diabète 
    1 place Homère Goossens
    1180 Bruxelles 
    Inscriptions et Renseignements au 02.374.31.95
    SV102944.JPG



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  • Aujourd’hui, plus que jamais, le diabète est un sujet d’actualité.

    Un Belge sur 20 souffre du diabète. Ce chiffre pourrait doubler dans les années à venir. Etes-vous un patient à risque ? Faites le test.

    ETES VOUS UN PATIENT A RISQUE ? FAITES UN TEST CLIQUEZ ICI

    La prévention et les traitements évoluent. Changements et innovations augmentent la qualité de vie des personnes diabétiques. S’informer est essentiel !

    Les 12 et 13 octobre prochains, l’Association Belge du Diabète asbl et la Vlaamse Diabetes Vereniging vzw, organisent le 3ième Salon du Diabète.

    Vous voulez mieux vivre avec le diabète, éviter les complications du diabète…vous êtes concerné de près ou de loin par le diabète ? Venez vous informer au Salon du Diabète:

     

    Rendez-vous au Salon du Diabète les 12 et 13 octobre prochains. Notez-le, dès présent, dans vos agendas.
    Vous souhaitez un rappel de l’évènement fin septembre ? Cliquez ici.

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    23/08/2007.

    Je suis heureux d’être diabétique.

     

     

    Je voudrais vous faire part de quelques réflexions que je crois importantes.

    Je suis diabétique et ce depuis  1977.

    A l’époque une simple analyse de sang avait montré  que je me trouvais réellement en difficulté. Toutefois mon médecin traitant à fait refaire une seconde analyse et celle-ci a confirmé la maladie. Pendant quelques mois des tentatives de soins par comprimés  ont démontré que l’insuline était nécessaire.

    Une fluographie des yeux a montré qu’une rétinopathie très importante existait aussi.

    Mes parents n’étaient pas diabétiques et en bonne santé. Je devais donc faire face. Cela n’a pas été facile au début car je suis un bon mangeur et je ne dédaigne pas la bière et autres boissons alcoolisées. Mon médecin traitant a été assez sévère et m’a rapidement imposé un régime strict.

    J’ai eu au départ assez bien de difficultés à m’adapter. Le régime à respecter était assez exigeant. Peu de pain, mais des collations en cours de matinée, l’après midi et avant le coucher. Aussi manger moins et bien entendu pas de sucre, desserts – pâtisseries etc.

    Il est vraiment important de noter que toutes ces nouvelles obligations ont changé complètement mes notions de la vie quotidienne. Je suis marié, nous avons 3 filles. Tout le monde devait m’aider et m’assister. Ou disons-le autrement. Mes proches doivent savoir que je suis « handicapé » et me surveiller en catimini. Mes occupations professionnelles m’obligent à de fréquents déplacements même à l’étranger et de nombreuses visites à la clientèle en Belgique. Il était donc nécessaire de prendre aussi des précautions en cours de déplacements.

    Je dois donc faire face. Il ne s’agit pas de se laisser aller et de faire la grise mine. Au contraire on ne doit s’apercevoir de rien. Donc il faut le sourire et l’optimisme. C’est la solution.

    Je vais donc imprimer et imposer à ma personnalité l’enthousiasme.

    Au début ce n’est pas facile mais très rapidement l’habitude s’installe  et j’entrevois quelques avantages.  Je suis bien surveillé. Un médecin généraliste qui est un copain d’études et un professeur diabétologue me contrôlent. La rétinopathie est prise en main et stoppée.  Petit à petit les examens, et résultats des prises de sang deviennent meilleures. Je suis donc sur la bonne voie et finalement je le dis et je le proclame :

     Je suis heureux d’être diabétique puisque maintenant je dois me soigner et me surveiller tout le temps. Je dois voir régulièrement mon médecin et enfin je dois suivre les conseils du diabétologue.

    En un mot, je suis surveillé et puisque les résultats sont bons je ne puis être que positif. 

    Actuellement tout cela reste entièrement vrai et les examens restent excellents. La seule chose qui est vraie est que je devrais peut-être encore maigrir un peu. Mais il n’est pas toujours facile de respecter cette règle qui est pourtant  absolue : MANGER UN PEU MOINS. Et puis faire attention aussi à ce que l’on boit. Et, (ne pas oublier) faire un peu d’exercice.

    Je voudrais ajouter que mes entretiens avec le diabétologue sont toujours instructifs. Ainsi j’apprends comment mieux surveiller les doses d’insuline en fonction de ce que je mange.

    Au fond le diabète est entré complètement dans ma vie et les soins sont devenus naturels.

    Stephan ROSENBAUM

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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