• Le zona 

    Une enquête commanditée par GSK auprès de 600 personnes montre que les Belges en ont une connaissance limitée et sous-estiment l'impact de cette maladie.

     

    1 personne sur 3 peut contracter le zona 

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  • Dans un entretien accordé à un magazine américain, la chanteuse Mariah Carrey a expliqué qu'elle souffrait de troubles bipolaires.

     

    Mariah Carey révèle être bipolaire

     

     

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  • Pourquoi devient-on bipolaire ? Une équipe de chercheurs internationaux s’est intéressée à la part génétique des troubles bipolaires. Selon eux, une soixantaine de marqueurs génétiques augmenterait le risque de souffrir de ce trouble psychiatrique, caractérisé par une alternance d’états d’exaltation et de dépression, et dont souffrent 40 à 50 millions de personnes dans le monde.

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  • OZEMPIC est administré en injection sous-cutanée hebdomadaire, à raison de 0,25 mg de sémaglutide en dose initiale pendant au moins 4 semaines, puis de 0,5 mg une fois par semaine.
    Après au moins 4 semaines à cette dose de 0,5 mg/semaine, la dose hebdomadaire peut être augmentée à 1 mg pour améliorer davantage le contrôle glycémique.

    Dans son avis du 20 février 2019, la Commission de la Transparence attribue un service médical rendu (SMR) important à OZEMPIC en bithérapie en association avec la metformine, et en trithérapie en association avec la metformine et un sulfamide, sans amélioration du SMR (ASMR V).

    Dans ces indications, OZEMPIC est remboursable à 65 % et agréé aux collectivités.
    Son prix public, hors honoraires de dispensation, s'élève à 80,18 euros quel que soit le dosage (1 stylo prérempli + 4 aiguilles).

     

    OZEMPIC est une nouvelle spécialité injectable antidiabétique indiquée chez l'adulte dans le traitement du diabète de type 2 (CfVIDAL Reco "Diabète de type 2 : prise en charge initiale") insuffisamment contrôlé, en complément d'un régime alimentaire et d'une activité physique :

    • en monothérapie, quand l'utilisation de la metformine est considérée comme inappropriée en raison d'une intolérance ou de contre-indications ;
    • en association avec d'autres médicaments destinés au traitement du diabète.


    Son principe actif, le sémaglutide, est un nouvel analogue du glucagon-like peptide 1 (GLP-1) en injection sous-cutanée hebdomadaire. Les analogues du GLP-1 agissent en augmentant la sécrétion d'insuline, en ralentissant la vidange gastrique et en diminuant la sécrétion de glucagon. 

    OZEMPIC fait l'objet d'une surveillance supplémentaire qui permettra l'identification rapide de nouvelles informations relatives à la sécurité. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté.
     Conditionnement en stylo prérempli multidose prêt à l'emploi et jetable
    OZEMPIC se présente sous forme de stylo prérempli multidose (CfFigure ci-contre).
    Il contient une cartouche de solution injectable : 

    • de 1,5 mL pour OZEMPIC 0,25 mg : 0,25 mg de sémaglutide par dose (correspondant à 2 mg par stylo),
    • de 1,5 mL pour OZEMPIC 0,5 mg : 0,5 mg par dose (correspondant à 2 mg par stylo),
    • de 3 mL pour OZEMPIC 1 mg : 1 mg par dose (correspondant à 4 mg par stylo).


    Chaque stylo est équipé d'un compteur de doses (en mg). 
    La dose est sélectionnée en tournant le sélecteur de dose. 
    Le stylo OZEMPIC 0,25 mg permet de sélectionner des doses de 0,25 mg, etc.

    Ces stylos préremplis sont jetables au terme de leur utilisation. 



    Une évaluation clinique sur la base de 7 études de phase III
    Dans son avis du 20 février 2019, la Commission de la Transparence a évalué l'efficacité et la tolérance d'OZEMPIC sur la base de 7 études cliniques de phase III réalisées chez des patients adultes avec un diabète de type 2 (DT2) dont le contrôle glycémique n'était pas adéquat (HbA1c > ou = 7,0 %) :

    • SUSTAIN 1 ayant comparé le sémaglutide en monothérapie au placebo chez des patients avec un DT2 insuffisamment contrôlés par des mesures hygiéno-diététiques seules,
    • SUSTAIN 2 ayant comparé, en bi ou trithérapie, le sémaglutide à la sitagliptine (un inhibiteur de DPP-4) chez des patients sous traitement stable par metformine et/ou pioglitazone (AMM suspendue en France en 2011 en raison d'un sur-risque de cancer de la vessie),
    • SUSTAIN 3 ayant comparé, en bi ou trithérapie, le sémaglutide à l'exénatide LP (un autre agoniste du GLP-1 en injection hebdomadaire) chez des patients sous traitement stable par 1 ou 2 antidiabétiques parmi la metformine, les sulfamides hypoglycémiants ou la pioglitazone,
    • SUSTAIN 4 ayant comparé, en bi ou trithérapie, le sémaglutide à l'insuline glargine chez des patients sous traitement stable par metformine avec ou sans sulfamide hypoglycémiant,
    • SUSTAIN 5 (NN 9535-3627) ayant comparé, en bi ou trithérapie, le sémaglutide à un placebo chez des patients traités par insuline basale avec ou sans metformine,
    • SUSTAIN 6 (NN 9535-3744) ayant comparé le sémaglutide à un placebo, en association à d'autres antidiabétiques oraux avec ou sans insuline chez des patients à haut risque cardiovasculaire,
    • SUSTAIN 7 ayant comparé en bithérapie le sémaglutide au dulaglutide (un autre analogue du GLP-1 en injection hebdomadaire) chez des patients insuffisamment contrôlés par metformine seule.


    Le critère de jugement principal était la variation du taux HbA1c (hémoglobine glyquée) à 30 semaines ou plus selon les études, un critère qualifié d'intermédiaire par la Commission de la Transparence. 

    Des résultats de ces études, la Commission de la Transparence retient notamment la supériorité de l'ajout du sémaglutide à la metformine par rapport à l'ajout du dulaglutide, démontrée dans l'étude randomisée en ouvert SUSTAIN 7 (CfTableau I).
     Tableau I - Résultats de l'analyse sur les critères de jugement en ITT modifiée à 40 semaines (SUSTAIN 7)
    * IC 95 %

    La Commission note par ailleurs la supériorité du sémaglutide ajouté à la metformine, avec ou sans sulfamide, par rapport à l'ajout d'exénatide LP, démontrée dans l'étude randomisée en ouvert SUSTAIN 3 (CfTableau II). Elle fait remarquer que cette étude n'apporte néanmoins pas de données quant à la quantité d'effet spécifique de l'ajout du sémaglutide en situation de bithérapie avec la metformine ou en situation de trithérapie avec metformine/sulfamide.
     Tableau II - Résultats de l'analyse sur les critères de jugement en ITT à 56 semaines (SUSTAIN 3)

    La Commission prend également en compte les résultats de l'étude de tolérance SUSTAIN 6 ayant démontré que le sémaglutide n'induisait pas de surcroît d'événements cardiovasculaires (CV) par rapport au placebo, avec toutefois une marge de non infériorité de 1,8, équivalent à une tolérance de 80 % de majoration du risque d'événements CV (CfTableau III).
    La Commission souligne l'absence de données démontrant une réduction du risque de morbi-mortalité, ce qu'aucun traitement antidiabétique n'a apporté avec un haut niveau de preuve à ce jour.
    Tableau III - Répartition des événements cardiovasculaires survenus dans l'étude à 104 semaines (SUSTAIN 6)
    SMR important sur un périmètre restreint par rapport à l'AMM
    Sur la base des données disponibles au moment de cette évaluation, la Commission de la Transparence estime que le service médical rendu (SMR) par OZEMPIC est important, sans amélioration du SMR (ASMR V), chez les adultes dans le traitement du diabète de type 2 insuffisamment contrôlé en complément d'un régime alimentaire et d'une activité physique :

    • en bithérapie en association à la metformine ;
    • en trithérapie en association à la metformine et un sulfamide. 

    Dans ces indications, OZEMPIC est une alternative thérapeutique supplémentaire dans la stratégie thérapeutique du diabète de type 2.

    Le SMR d'OZEMPIC est considéré insuffisant lorsqu'il est utilisé :

    • en monothérapie,
    • en bithérapie en association à un sulfamide ou à une insuline basale,
    • en trithérapie en association à une insuline basale et à la metformine.

    Dans ces indications, la Commission estime qu'OZEMPIC n'a pas de place à ce jour dans la stratégie thérapeutique du diabète de type 2.

    OZEMPIC en pratique
    L'administration d'OZEMPIC est hebdomadaire.
    L'injection est sous-cutanée, dans l'abdomen, la cuisse ou le haut du bras.
    Le stylo OZEMPIC est utilisé avec des aiguilles NOVOFINE ou NOVOTWIST (maximum 8 mm). Quatre aiguilles NOVOFINE PLUS à usage unique sont fournies avec chaque stylo.

    La dose est augmentée progressivement selon le schéma suivant :

    • dose initiale de 0,25 mg de sémaglutide 1 fois par semaine. 
    • après 4 semaines de traitement, augmentation à 0,5 mg 1 fois par semaine. 
    • après au moins 4 semaines à une dose de 0,5 mg 1 fois par semaine, augmentation si besoin à 1 mg 1 fois par semaine pour améliorer davantage le contrôle glycémique.

    La dose de 0,25 mg de sémaglutide n'est pas une dose d'entretien. 
    Des doses hebdomadaires supérieures à 1 mg ne sont pas recommandées.

    Lorsqu'OZEMPIC est ajouté à un traitement existant :

    • par metformine et/ou thiazolidinedione : ce dernier peut être maintenu à la même dose,
    • par sulfamide hypoglycémiant ou par insuline : une diminution de la dose du sulfamide hypoglycémiant ou de l'insuline doit être envisagée afin de réduire le risque d'hypoglycémie.


    Pas d'autosurveillance glycémique pour ajuster la dose d'OZEMPIC
    Selon le résumé des caractéristiques du produit (RCP), une autosurveillance glycémique n'est pas nécessaire pour ajuster la dose d'OZEMPIC. 

    Toutefois, lors de l'initiation d'un traitement par OZEMPIC en association à un sulfamide hypoglycémiant ou à une insuline, une autosurveillance glycémique peut s'avérer nécessaire afin d'ajuster la dose du sulfamide hypoglycémiant ou de l'insuline en vue de réduire le risque d'hypoglycémie.

    Conseils aux patients 
    Il est conseillé de définir avec le patient le jour de l'injection d'OZEMPIC. 
    Ce jour peut être changé si nécessaire, à condition que le délai entre deux doses soit d'au moins 3 jours (> 72 heures). 
    Après avoir choisi un nouveau jour d'administration, il faut continuer d'administrer la dose une fois par semaine.

    Si une dose est oubliée, elle doit être administrée dès que possible et dans les 5 jours suivant l'oubli.
    Si plus de 5 jours se sont écoulés, la dose oubliée ne doit pas être prise, et la dose suivante doit être administrée le jour normalement prévu.
    Dans chacun des cas, les patients peuvent ensuite reprendre leur schéma posologique hebdomadaire habituel. 

    La dose est déclenchée en appuyant sur le bouton de dose. Le compteur de dose doit alors revenir à 0. A partir de ce moment, il est conseillé de compter lentement jusqu'à 6 avant de relâcher le bouton de dose. 

    OZEMPIC se conserve au réfrigérateur (entre 2 et 8 °C) avant la première utilisation. 
    Après la première utilisation, le stylo peut être conservé 6 semaines à température ambiante (maximum 30 °C) ou au réfrigérateur. 

    Après chaque injection, l'aiguille doit être retirée. 
    Une nouvelle aiguille doit être utilisée pour chaque injection. 

     

    Identité administrative 
    • Liste I
    • OZEMPIC 0,25 mg, boîte de 1 stylo prérempli de 1,5 mL + 4 aiguilles NOVOFINE PLUS, CIP 3400930151075
    • OZEMPIC 0,5 mg, boîte de 1 stylo prérempli de 1,5 mL + 4 aiguilles NOVOFINE PLUS, CIP 3400930151099
    • OZEMPIC 1 mg, boîte de 1 stylo prérempli de 3 mL + 4 aiguilles NOVOFINE PLUS, CIP 3400930151105
    • Remboursable à 65 % (Cf. Encadré ci-après) (Journal officiel du 17 avril 2019 - texte 14)
    • Prix public TTC = 80,18 euros (pour toutes les présentations)
    • Agrément aux collectivités (Journal officiel du 17 avril 2019 - texte 16)
    • Laboratoire Novo Nordisk
    Périmètre de remboursement d'OZEMPIC (Journal officiel du 17 avril 2019)
    Chez les adultes pour le traitement du diabète de type 2 insuffisamment contrôlé en complément d'un régime alimentaire et d'une activité physique :
    • en bithérapie en association à la metformine ;
    • en trithérapie en association à la metformine et un sulfamide. 

    Pour aller plus loin
    Avis de la Commission de la Transparence - OZEMPIC (HAS, 20 février 2019)
    Les études pivots :
    • Sorli C. et al. Efficacy and safety of once-weekly semaglutide monotherapy versus placebo in patients with type 2 diabetes (SUSTAIN 1) : a double-blind, randomised, placebo-controlled, parallel-group, multinational, multicentre phase 3a trial. Lancet Diabetes Endocrinology 2017;5:251-60 (abstract).
    • Pratley E. et al. Semaglutide versus dulaglutide once weekly in patients with type 2 diabetes (SUSTAIN7) : a randomised, open-label, phase 3b trial. Lancet Diab Endoc 2018 (abstract)
    • Ahrén B. et al. Efficacy and safety of once-weekly semaglutide versus once-daily sitagliptin as an add-on to metformin, thiazolidinediones, or both, in patients with type 2 diabetes (SUSTAIN 2) : a 56-week, double-blind, phase 3a, randomised trial. Lancet Diabetes Endocrinology. 2017;5:341-54 (abstract)
    • Aroda VR. et al. Efficacy and safety of once-weekly semaglutide versus once-daily insulin glargine as add-on to metformin (with or without sulfonylureas) in insulin-naive patients with type 2 diabetes (SUSTAIN 4). Lancet Diabetes Endocrinology 2017;5:355-66 (abstract)
    • Ahmann AJ et al. Efficacy and safety of once-weekly semaglutide versus exenatide ER in subjects with type 2 diabetes (SUSTAIN 3) : a 56 week, open label, randomized clinical trial. Diabetes care 2017 (abstract)

    Sources : J.O. (Journal Officiel) , EMA (European Medicines Agency) , HAS (Haute Autorité de Santé) , ANSM (Agence Nationale de Sécurité du Médicament)

     
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    https://www.vidal.fr/actualites/23196-diabete-de-type-2-ozempic-nouvel-analogue-du-glp-1-en-injection-hebdomadaire-sous-cutanee.html

     

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  • « Pourquoi tu te fais une piqûre ? »

    « C’est quoi ça sur ton bras ? »

    « Pourquoi le bout de ton doigt saigne ? »

    Que les personnes vivant avec un diabète qui n’ont jamais entendu ces questions lèvent la main ! Là où les adultes ne posent que des regards curieux, les enfants demandent spontanément et sans gêne le pourquoi du comment. Tout l’enjeu est de savoir leur répondre dans un langage adapté.

    Pour expliquer le diabète de type 1 aux enfants non DT1, il faut prendre un moment pour illustrer le fonctionnement de cette maladie chronique et comment fait une personne qui vit avec au quotidien.

    Exit les mots trop savants, voici quelques astuces pour se mettre à la portée des enfants et répondre à leurs questions de façon pédagogue.

    Dis, c’est quoi le diabète de type 1 ?

    Le diabète, c’est lorsqu’une partie du ventre (qui s’appelle le pancréas) ne fonctionne pas correctement. Quand on mange, on a plus de sucre dans le sang. Pour qu’il n’y en ait pas trop, le pancréas envoie de l’insuline pour capturer le sucre en trop dans le sang. Les personnes qui ont un diabète ont un pancréas un petit peu “fatigué” qui n’envoie pas d’insuline tout seul. Il faut donc trouver un autre moyen d’en apporter.

    Tu connais l’histoire du camion qui apporte de l’insuline ?

    C’est quoi l’insuline ?

    L’insuline fonctionne comme un camion qui transporte le sucre dans le corps. Le camion part du garage, le pancréas, avec une réserve de sucre dans sa benne. Il circule dans le sang et distribue le sucre aux différents organes (cerveau, muscles…) pour leur donner de l’énergie et leur permettre de fonctionner. Ça, c’est quand tout marche normalement.

    Parce que des fois ça ne marche pas ?

    Malheureusement non, chez les personnes vivant avec un diabète ça ne fonctionne pas toujours normalement.

    Si l’insuline circule alors qu’elle n’a pas assez de sucre, les muscles vont se sentir faibles. On appelle ça une hypoglycémie. Dans ce cas, il faut manger du sucre.

    A l’inverse, s’il y a beaucoup trop de sucre à transporter, le camion déborde et les muscles ne vont pas réussir à absorber tout ce qu’on leur donne. Ça, c’est l’hyperglycémie. La personne avec un diabète devra alors ajouter plus d’insuline dans son corps pour capturer le sucre en trop.

    Pourquoi ton doigt saigne ?

    Avant d’appeler le camion (l’insuline) pour qu’il apporte du sucre, il faut connaître la quantité qu’il va devoir transporter. Pour ça, on se pique le bout du doigt et grâce à ce que l’on appelle une bandelette et un lecteur de glycémie, on connaît instantanément la quantité de sucre à charger dans le camion.

    C’est quoi sur ton bras ? et sur ton ventre ?

    Parfois, les personnes qui vivent avec un diabète de type 1 portent des petits appareils sur la peau (sur le bras, sur le ventre…). Ça peut être :

    • un capteur de glycémie qui mesure, en permanence, la quantité de sucre qu’il y a dans le sang. C’est comme ça que les personnes qui vivent avec un diabète savent si elles doivent faire appel au camion pour apporter de l’insuline.
    • une pompe à insuline qui apporte la quantité qu’il faut pour que le camion puisse transporter et distribuer correctement le sucre.

    Pourquoi tu te piques avant de manger ?

    Il y a souvent du sucre dans ce que l’on mange. Grâce à la piqûre, on apporte de l’insuline dans le corps pour transporter le sucre. C’est comme si on faisait sortir le camion du garage pour qu’il puisse faire son travail.

    Et moi, je peux attraper le diabète de type 1 ?

    Le diabète n’est pas contagieux. Ce n’est pas parce que tu es à côté d’une personne qui vit avec le diabète que tu vas l’avoir. Il faut savoir qu’il  y a principalement deux sortes de diabète :

    • le premier s’appelle diabète de type 1. C’est lorsque le pancréas situé dans le ventre ne fonctionne plus. Et ça arrive d’un coup.
    • le second, le diabète de type 2, c’est lorsque le pancréas se fatigue doucement. Mais, on peut faire en sorte qu’il ne se fatigue pas trop vite en mangeant équilibré et en faisant du sport.

    Privilégier des mots simples est l’une des meilleures manières d’expliquer le diabète aux enfants non DT1. Si d’autres questions leur viennent à l’esprit, il faut rester dans cette logique de pédagogie et d’apprentissage. Chacun'e sortira grandi e de cet échange.

    A vous de jouer !

    https://www.dbl-diabete.fr/tout-sur-le-diabete/famille/enfant/expliquer-diabete-de-type-1-aux-enfants?utm_medium=newsletter&utm_source=email&utm_campaign=Mar2021

     

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  • L’image contient peut-être : texte qui dit ’FreeStyle ට Abbott RETRAIT DES LINGETTES IMBIBÉES D'ALCOOL DE NOS BOITES DE CAPTEUR FREESTYLE LIBRE’

     

    Bonjour Nadine,


    Nous souhaitons vous faire part d’une information importante concernant les lingettes imbibées d’alcool fournies dans nos kits de capteurs FreeStyle Libre.

    Ces lingettes alcoolisées sont achetées par Abbott auprès d'une autre société. Cela signifie que la conformité de ces lingettes est de la responsabilité de cette société car c’est elle qui fabrique et applique le marquage CE# sur ces lingettes alcoolisées.

    Notre priorité absolue est de nous assurer que nous puissions vous fournir les capteurs dont vous avez besoin. Afin d'assurer une conformité avec les réglementations relatives aux dispositifs médicaux pour les pays requérant le marquage CE, et de réduire l'impact potentiel sur notre approvisionnement dus à des changements éventuels apportés aux lingettes imbibées d’alcool ou à leur étiquetage, nous serons malheureusement contraints de les retirer des kits de capteurs FreeStyle Libre à partir du mois de janvier 2021.

    Veuillez noter que les instructions pour l'application du capteur restent les mêmes :

    1. Lavez la zone avec un savon ordinaire (non hydratant et non parfumé) et séchez.
    2. Nettoyez avec une lingette imbibée d'alcool.
    3. Laissez la peau sécher complètement avant d'appliquer le capteur.

    Veuillez-vous référer à la notice du capteur pour les instructions étape par étape.

    En cas de questions, notre Service Clients se tient à votre disposition du lundi au samedi de 8h00 à 19h00 au .


    Veuillez agréer, Madame, Monsieur, l'expression de nos salutations distinguées.

    Bien cordialement,
    Toute l'équipe Abbott

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  • Les 90 ans de Tintin et Milou, héros du XXème siècle. (2) Des lorguais nous  livrent des sources d'inspiration inédites d'Hergé.

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  • La nouvelle pompe à insuline t:slim X2™ : petite, pratique à utiliser et facile à mettre à jour.

    Simple

    Le grand écran tactile rend la pompe à insuline t:slim X2™ facile à utiliser et à prendre en main. 

    "La pompe est très belle, moderne et elle est très petite. C'est important pour ma fille ! Elle est fan de l'aspect, de la taille et du poids de la pompe. De plus, la pompe dispose d'un écran tactile très pratique ! Plus de défilement interminable et de boutons à pousser".

     

    Petite

    La pompe à insuline t:slim X2™ :

    • Plus petite qu'une pièce de 10 centimes
    • Réservoir de 300 unités d'insuline

    Grâce à la technologie Micro-delivery™ et à une cartouche d'insuline innovante et plate, elle est petite mais contient néanmoins une grande quantité d'insuline.

    Rechargeable

    La pompe à insuline t:slim X2™ a un faible impact sur l'environnement, grâce à sa batterie en lithium-polymère, rechargeable via un port micro-USB sans avoir à interrompre l'administration d'insuline. La recharge peut se faire via une prise électrique, dans la voiture, ou via un PC/ordinateur portable. 

    "La pompe peut être rechargée n'importe où, que ce soit dans la voiture ou sur mon ordinateur portable. Très pratique !"

     

    Innovante

    La pompe à insuline t:slim X2™ est compatible avec le système de Monitoring Continu de la Glycémie (MCG) Dexcom G6®.

    Il a été prouvé que l'utilisation d'un MCG permet une meilleure gestion de son traitement.

    Personnalisable

    Vous pouvez configurer votre pompe à insuline t:slim X2™ avec 6 profils personnels pour délivrer une quantité constante d'insuline basale afin de répondre à vos besoins changeants tout au long de la journée et de la nuit.

     

    Intéressé par la t:slim X2™?

    Inscrivez-vous via formulaire suivant afin de recevoir plus d'informations sur la pompe t:slim X2™

     

     

    https://www.vitalaire.be/tslim-x2

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  • Et voici le témoignage de Nina, diabétique de type 1 et conceptrice avec Gisèle du webzine "le diabète enchaîné" entre autres initiatives qu'elle détaille ici.
     

    La Fédération : quel est actuellement ton vécu dans la relation avec tes soignants/ton équipe de soignants ? 

    Nina : Le diabète est devenu pour moi une maladie solitaire et j'ai appris au fil des années à devenir mon propre médecin. Depuis que je suis passée chez les Grands diabétiques, je suis à peine suivie par ma diabétologue qui est toujours occupée et brutale dans sa façon de prendre soin de moi. Elle est absente, tout comme moi je le suis pour elle. Néanmoins, je suis plus proche de l'infirmière du service diabétologie. Mais c'est difficile de faire un rendez-vous sans qu'un.e infirmier.e ne nous dérange pour demander conseil ou que le téléphone ne sonne. Le service est débordé et cela se ressent dans nos rendez-vous. Au fil des années, je suis devenue silencieuse lors de ces visites afin de ne pas compliquer son travail et ne pas retarder les prochains rendez-vous. Heureusement pour moi, mon diabète va bien, je suis autonome et j'aime prendre soin de mon pancréas. Mais parfois, je regrette de ne pas pouvoir compter sur un professionnel de santé. Je sais que pour mieux prendre soin de moi je dois changer de diabétologue.

    La Fédération : vers quoi faudrait-il tendre à l'avenir ? 

    Nina : J'aimerais tout d'abord que la relation entre personne diabétique et professionnel de santé devienne un véritable sujet de discussion. Il me semble que nous devons revoir le langage, verbal et corporel, employé par les personnes qui prennent soin de nous (cela concerne les soignants mais aussi nos proches) et adopter un langage plus empathique et qui met l'être humain au centre, avec ses particularités culturelles et sociales. Le mouvement "Language matters", lancé en Australie en 2012, défend exactement cela à travers plusieurs recommandations destinées aux professionnels de santé. D'ailleurs, la version française de ces recommandations sera disponible le 14 novembre sur diabetopole.com. Il faut tendre vers une relation plus humaine et empathique. J'aimerais que la publication de ce document s'inscrive dans le débat sur une médecine fondée sur l'humanisme et poursuive la discussion sur la relation diabétique/soignant.

    La Fédération : si tu avais un rêve en la matière, ce serait …?

    Nina : J'aimerais que les services diabétologie des hôpitaux deviennent de véritables lieux de vie et d'échange entre diabétiques et professionnels de santé. Je souhaite que l'on prenne le temps de se connaître et que chaque visite médicale soit un temps pour soi. Je souhaite que l'on remette l'essence du "care" (soin) au cœur de la prise en charge du diabète, car en tant qu'être humain nous en avons fondamentalement besoin. 

     

    Voir aussi : Le témoignage de Gisèle 

    https://www.federationdesdiabetiques.org/federation/actualites/le-temoignage-de-nina 
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  • Les recettes pour faire son propre dentifrice maison sont toutes globalement faciles et rapides à réaliser. Elles sont faites de produits naturels, meilleures pour la santé, et économiques. Faire vos propres produits d’hygiène maison vous évitera d’éviter produits chimiques et emballages inutiles.

    Devant tous ces arguments, vous êtes de plus en plus nombreux à vouloir cesser d’acheter les dentifrices industriels proposés dans le commerce et passer en mode zéro déchet.

    Comment faire son propre dentifrice ? Avec quels ingrédients ? Quelles sont les précautions à prendre ? Toutes les réponses à ces questions dans cet article, avec une sélection des meilleures recettes existantes de dentifrice maison.

     

    Les meilleures recettes naturelles de dentifrice maison

    Nous avons regroupé pour vous les recettes de grands-mères les plus efficaces pour faire votre pâte à dent chez vous !

    Recette de dentifrice maison à l’huile de coco


    Les recettes à base d’huile de coco font partie des plus utilisées. Faciles et rapides à réaliser, elles contiennent tous les ingrédients nécessaires à une bonne hygiène dentaire.

    Dentifrice naturel à base d'huile de coco

    Difficulté : Facile

    Temps de préparation : environ 10 minutes

    Quantité : Environ 10 cl.

    Efficacité : 5/5


    Ingrédients :

    •  3 cuillères à soupe d’huile de coco vierge
    • 1 cuillère à café de bicarbonate de soude
    • 1 cuillère à café d’argile blanche
    • Une dizaine de gouttes d’une ou plusieurs huiles essentielles
    • 5 gouttes d’extrait de pépins de pamplemousse (facultatif)

    Matériel nécessaire :

    Evitez les ustensiles en métal, qui peuvent réagir avec l’argile.

    •  Un bol
    • Une cuillère à café et une cuillère à soupe (pour le dosage et le mélange)
    • Un bocal avec couvercle pour conserver votre dentifrice

    Étapes de préparation :

    •  Dans un bol, mélangez l’huile de coco avec le bicarbonate de soude et l’argile jusqu’à obtenir une pâte homogène.
    • Ajoutez les huiles essentielles, puis mélangez de nouveau.
    • Etape facultative : vous pouvez ajouter quelques gouttes d’extrait de pépins de pamplemousse, qui a des propriétés antibactériennes et favorise une plus longue conservation de votre dentifrice.
    • Versez le mélange dans le bocal à couvercle pour le conserver. Votre dentifrice est prêt !

    Utilisation :

    •  Humidifiez votre brosse à dents.
    • Placez un peu de dentifrice dessus à l’aide d’une petite spatule ou d’une petite cuillère (ou autre). Ne plongez pas directement la brosse à dents dans le bocal de dentifrice, pour ne pas le contaminer. N’utilisez pas non plus vos doigts, pour les mêmes raisons.
    • Brossez vous les dents comme d’habitude.

     

    Recette de dentifrice maison sans bicarbonate de soude

    Le bicarbonate de soude a des propriétés abrasives. Utilisé trop souvent ou en trop grande quantité, il peut abîmer l’émail de vos dents et irriter et fragiliser vos gencives. C’est pourquoi certains préfèrent éviter d’en mettre dans leur dentifrice maison.

    Voici une recette où l’on remplace le bicarbonate de soude par du carbonate de calcium (blanc de Meudon), beaucoup plus doux pour vos dents. On y ajoute également du xylitol pour ses propriétés anti-caries, et du cosgard qui est un conservateur naturel.

    Depositphotos 252119156 S 2019

    Difficulté : Facile

    Temps de préparation : environ 10 minutes

    Quantité : environ 130 grammes

    Efficacité : 5/5


    Ingrédients :

    • 50 g de blanc de Meudon (carbonate de calcium)
    • 30 g d’argile blanche
    • 40 ml d’eau
    • 1 cuillère à café d’huile de coco vierge
    • Une vingtaine de gouttes d’huiles essentielles de votre choix
    • 1 cuillère à soupe de xylitol
    • 25 gouttes de cosgard

    Matériel nécessaire :

    Evitez les ustensiles en métal, qui peuvent réagir avec l’argile.

    • 2 bols
    • Deux cuillères (ou une seule que vous nettoierez entre chaque étape)
    • Un pot avec couvercle pour conserver votre dentifrice

    Étapes de préparation :

    • Dans un bol, mélangez le blanc de Meudon, l’argile et l’eau.
    • Dans un autre bol, mélangez l’huile de coco et le xylitol, puis ajoutez les huiles essentielles.
    • Ajoutez le second mélange au premier, et mélangez jusqu’à obtenir une pâte homogène.
    • Ajoutez le cosgard et mélangez.
    • Versez votre dentifrice dans un pot avec couvercle pour le conserver.

    Utilisation :

    • Humidifiez votre brosse à dents.
    • Placez un peu de dentifrice dessus à l’aide d’une petite spatule ou d’une petite cuillère (ou autre). Ne plongez pas directement la brosse à dents dans le bocal de dentifrice, pour ne pas le contaminer. N’utilisez pas non plus vos doigts, pour les mêmes raisons.
    • Brossez-vous les dents comme d’habitude.

     

    Recette de dentifrice maison au savon de Marseille

     

    C’est la recette la plus simple qui soit. En plus, contrairement aux autres recettes, il mousse ! En revanche, veillez à bien choisir votre savon de Marseille, c’est très important. Il doit être le plus pur possible, bio de préférence, artisanal, et sans parfum (évitez par exemple le savon de Marseille à l’huile d’olive).

    Dentifrice à base de savon de marseille

    Difficulté : Facile

    Temps de préparation : 1 minute

    Quantité : Quelques grammes

    Efficacité : 4/5


    Ingrédients :

    • Savon de Marseille artisanal bio
    • Quelques gouttes d’huile essentielle
    • De l’eau

    Matériel nécessaire :

    • Une râpe
    • Une cuillère
    • Un bocal pour conserver votre dentifrice

    Étapes de préparation :

    • Râpez un peu de savon de Marseille dans un bocal.
    • Ajoutez-y de l’eau en très petite quantité et mélangez en même temps pour faire fondre le savon dans l’eau. Ajoutez de l’eau si nécessaire jusqu’à obtenir une pâte homogène.
    • Ajoutez quelques gouttes d’huile essentielle. Attention de ne pas en mettre trop ! 2 ou 3 gouttes pour quelques grammes de mélange suffisent largement !
    • Mettez le mélange dans un bocal à couvercle pour le conserver.

    Utilisation :

    • Mettez une très petite quantité de dentifrice au savon de Marseille sur votre brosse à dents. Si vous en mettez trop, le goût sera trop fort. Par ailleurs, le savon de Marseille mousse énormément, même en quantité infime.
    • Brossez-vous les dents comme d’habitude.

     

    Recette de dentifrice maison à la poudre de Siwak

     

    Le Siwak est une plante originaire d’Inde, qui a des propriétés assainissantes. Sous forme de poudre, elle est idéale pour prendre soin de vos dents et vos gencives. Cette recette permet d’obtenir un dentifrice en poudre, qui se conserve beaucoup plus longtemps que les dentifrices en pâte.

    dentifrice maison à la poudre de Siwak

    Difficulté : Facile

    Temps de préparation : 3 minutes

    Quantité : 80ml

    Efficacité : 5/5


    Ingrédients :

    • 5 cuillères à café de blanc de Meudon (carbonate de calcium)
    • 3 cuillères à soupe d’amidon de maïs bio
    • ½ cuillère à café de poudre de Siwak
    • ½ cuillère à café de bicarbonate de soude
    • ½ cuillère à café d’huile de coco
    • 17 gouttes d’huile essentielle de menthe verte

    Matériel nécessaire :

    • Un mortier et un pilon.
    • Un bocal à couvercle pour conserver votre dentifrice.

    Étapes de préparation :

    • Mettez tous les ingrédients dans le mortier.
    • Mélangez à l’aide du pilon jusqu’à obtenir une poudre homogène.
    • Versez le mélange dans le bocal à couvercle.

    Utilisation :

    • Humidifiez votre brosse à dents.
    • Placez un peu de dentifrice dessus à l’aide d’une petite spatule ou d’une petite cuillère (ou autre). Ne plongez pas directement la brosse à dents dans le bocal de dentifrice, pour ne pas le contaminer. N’utilisez pas non plus vos doigts, pour les mêmes raisons.
    • Brossez-vous les dents comme d’habitude.
    • A l’abri de l’humidité, ce dentifrice peut se conserver indéfiniment.

    Recette de dentifrice maison solide


    Il s’agit d’une recette classique à base d’huile de coco et d’argile, à laquelle on ajoute du tensioactif SCI pour obtenir la consistance solide du dentifrice. Ne vous fiez pas à son nom un peu barbare, le tensioactif SCI est une poudre granulée obtenue à partir de l’huile de coco.

    dentifrice maison solide

    Difficulté : Facile

    Temps de préparation : 10 minutes

    Quantité : 75g

    Temps de repos : 2 heures

    Efficacité : 5/5


    Ingrédients :

    • 10 g d’argile verte
    • 15 g d’huile de coco
    • 20 g de tensioactif SCI
    • 30 g de bicarbonate de sodium ou de carbonate de calcium
    • 20 gouttes d’huile essentielle

    Matériel nécessaire :

    • Un mortier et un pilon.
    • Un bocal à couvercle pour conserver votre dentifrice.

    Étapes de préparation :

    • Versez le tensioactif SCI dans un bol.
    • Ajoutez l’huile de coco, le bicarbonate de soude ou le carbonate de calcium, et l’argile.
    • Faites chauffer au bain-marie pour faire fondre le mélange et remuez délicatement jusqu’à obtenir un mélange homogène.
    • Ôtez la casserole du feu, ajouter l’huile essentielle et mélangez.
    • Versez délicatement votre mélange dans le ou les moules en silicone.
    • Plongez un ou plusieurs bâtonnets en bois au centre du ou des moules.
    • Placez votre dentifrice au réfrigérateur pendant au moins 2 heures afin qu’il se solidifie.

    Utilisation :

    • Humidifiez votre brosse à dents.
    • Frottez-là contre votre dentifrice solide.
    • Brossez-vous les dents comme d’habitude.
    • Ce dentifrice peut se conserver plusieurs mois.

    Recette de dentifrice maison au charbon végétal


    Le charbon végétal est un allié de poids pour le nettoyage et la blancheur de vos dents. Voici une recette à base d’huile de coco dans laquelle on ajoute du charbon végétal. C’est très facile, très rapide, et surtout très efficace !

    Dentifrice au charbon végetal

    Difficulté : Facile

    Temps de préparation : 2 minutes

    Quantité : 20 ml

    Efficacité : 5/5


    Ingrédients :

    • Une grande cuillère à soupe d’huile de coco
    • ½ cuillère à café de charbon végétal activé
    • 4 ou 5 gouttes d’huile essentielle de citron (ou autre selon vos goûts)

    Matériel nécessaire :

    • Un bol
    • Un bocal fermé pour la conservation
    • Une cuillère pour mélanger

    Étapes de préparation :

    • Placez l’huile de coco et le charbon végétal dans un bol.
    • Mélangez bien jusqu’à obtenir une pâte homogène.
    • Ajoutez l’huile essentielle puis mélangez une dernière fois.
    • Versez votre dentifrice dans son récipient final, si ce n’est pas déjà le cas.

    Utilisation :

    • Humidifiez votre brosse à dents.
    • Déposez-y un peu de dentifrice au charbon végétal.
    • Brossez-vous les dents comme d’habitude.
    • Ce dentifrice peut se conserver environ 2 mois.

    Recette de dentifrice maison à l’Aloe Véra


    Profitez de tous les bienfaits du gel d’aloe vera dont les propriétés apaisantes, cicatrisantes et hydratantes feront le plus grand bien à vos gencives.

    Dentifrice maison à l’aloe vera

    Difficulté : Facile

    Temps de préparation : 10 minutes

    Quantité : 150 ml

    Efficacité : 5/5


    Ingrédients :

    •  4 cuillères à soupe de gel d’aloe vera
    • 4 cuillères à soupe d’huile de coco
    • 2 cuillères à soupe d’argile blanche
    • 2 ou 3 gouttes d’huile essentielle

    Matériel nécessaire :

    • Un bol
    • Une cuillère
    • Un récipient avec couvercle pour conserver votre dentifrice

    Étapes de préparation :

    • Faites chauffer légèrement l’huile de coco pour la faire fondre (au micro-ondes ou au bain-marie).
    • Ajoutez le reste des ingrédients.
    • Mélangez, puis versez le mélange dans un récipient fermé pour le conserver. Votre dentifrice est prêt !

    Utilisation :

    • Humidifiez votre brosse à dents.
    • Placez un peu de dentifrice dessus à l’aide d’une petite spatule ou d’une petite cuillère (ou autre). Ne plongez pas directement la brosse à dents dans le bocal de dentifrice, pour ne pas le contaminer. N’utilisez pas non plus vos doigts, pour les mêmes raisons.
    • Brossez-vous les dents comme d’habitude.

    Recette bonus : Le spray buccal pour une haleine fraîche


    Voici une petite recette simple à réaliser qui vient compléter notre liste de recettes de dentifrice maison. Gardez une haleine fraîche toute la journée avec cette recette naturelle.

    Lime And Mint On A White Background.

    Difficulté : Facile

    Temps de préparation : 10 minutes

    Quantité : 15 cl

    Temps de repos : au moins 15 jours

    Efficacité : 5/5


    Ingrédients :

    • 5 feuilles de menthe
    • 5 feuilles d’eucalyptus
    • 1 cuillère à soupe de thym
    • 1 cuillère à soupe de clous de girofle
    • Le zeste d’un citron bio non traité
    • 10 cl d’alcool pour fruit (40°) ou de vodka
    • 10 cl de glycérine

    Matériel nécessaire :

    • Un bol
    • Une cuillère
    • Un récipient avec couvercle pour conserver votre dentifrice

    Étapes de préparation :

    • Avec un couteau ou une paire de ciseaux (ou un mixeur), hachez les feuilles de menthe, d’eucalyptus et de thym.
    • Avec un pilon ou un autre outil similaire, broyez grossièrement les clous de girofle.
    • Dans un bocal à couvercle, mélangez la menthe, l’eucalyptus, le thym, les clous de girofle, le zeste de citron et l’alcool.
    • Refermez le bocal et laissez le mélange macérer pendant au moins 15 jours.
    • Filtrez le mélange, puis ajoutez la glycérine au liquide obtenu.
    • Versez le mélange final dans un flacon vaporisateur. Votre spray buccal est prêt !

    Utilisation :

    • Faites une vaporisation de temps en temps dans votre bouche pour conserver une haleine fraîche, en complément d’un brossage régulier de vos dents.

    Kit dentifrice maison : Est-ce que ça vaut le coup ?

    Ce qu’ils contiennent

    Il existe différents kits de dentifrice maison qui permettent d’appliquer différentes recettes. Chaque kit contient tous les produits et le matériel nécessaires pour que vous puissiez, clé en main, créer vos premiers dentifrices vous-mêmes. Le kit de chez Aroma Zone, par exemple, contient les éléments suivants :

    • Poudre de Siwak
    • Bicarbonate de soude
    • Charbon végétal activé
    • Huile essentielle de menthe bio
    • Un petit pot et son couvercle pour stocker le dentifrice
    • Une cuillère de dosage
    • Une étiquette
    • Une fiche recette

    Avantages et inconvénients

    Les avantages et inconvénients de ce type de kit, que ce soit pour du dentifrice ou d’autres produits cosmétiques, sont assez faciles à identifier. Du côté des avantages, le principal est que vous avez tout ce qu’il vous faut pour démarrer tout de suite la fabrication de vos produits chez vous. 

     

    Cela peut être une bonne solution pour les débutants, mais aussi une idée cadeau sympathique à faire à vos proches.

    Du côté des inconvénients, on en notera trois principalement :

    • Ils permettent de fabriquer uniquement de petites quantités de produit.
    • Ils permettent bien souvent de n’utiliser qu’une seule recette.
    • Ils reviennent plus chers que d’acheter les ingrédients séparément pour le faire vous-même, même si leur prix est raisonnable pour certains.

    Si un kit dentifrice maison reste une excellente idée pour mettre le pied à l’étrier et faire vos premiers produits vous-même, il n’est pas une solution pérenne et pratique sur le long terme. A acheter ponctuellement donc, ou pour offrir.  

    Merci Virginie  qui m'a contactée et j'ai jugé son article intéressant.

    https://planetehealthy.com/dentifrice-maison/

     

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  • TÉMOIGNAGE

    FABIEN, 42 ANS (78)

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  • Dans les régions méridionales, la cueillette des melons commence avant l'été. Mais dans les zones moins chaudes et tempérées, il faut souvent attendre septembre pour déguster ces fruits gorgés de jus sucré.

     

    Récolter le melon - F.Marre - Rustica

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  • N’oubliez pas vos pieds !

    Le diabète peut les affecter, parfois sans que vous ne sentiez la douleur.

    Donc, soyez vigilants!

    Portez une attention particulière à vos pieds.

    Ils sont précieux - et rappelez-vous, ils portent tout votre corps !

     

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  • Découvrez une série de portraits suivant le quotidien professionnel de personnes diabétiques issues de tous les domaines d’activité.

    Partage d’expériences, trucs et astuces pour faire face aux petits aléas du quotidien et faciliter le suivi et la gestion du diabète au travail.

    Mon métier… mon diabète !

    Robin vient de quitter Paris et son travail en marketing dans le secteur des tableaux de bord connectés pour un nouveau poste dans le Sud-Ouest de la France. Un métier rythmé par des déplacements fréquents et des réunions qui peuvent parfois s’éterniser. Des contraintes tout à fait gérables selon ce trentenaire débordant d’énergie.

    « J’ai appris que j’étais diabétique de type 1 en 2012.

    Après un VIE (ndlr : volontariat international en entreprise) aux États-Unis, je suis passé sous pompe à insuline lors de mon retour en France, en 2016. Depuis, la gestion de mon diabète a bien évolué, notamment avec l’arrivée du dispositif de mesure de glucose en continu (MGC). J’ai eu un capteur dès le moment où il a été remboursé par la sécurité sociale !

    Un outil qui libère du regard des autres…

    La pompe à insuline et surtout l’utilisation d’un dispositif de mesure du glucose en continu ont changé mon quotidien. Même si avant, je ne me cachais pas spécialement lorsque je devais faire mes tests de glycémie, désormais je peux les faire à tout endroit et en toute discrétion. Maintenant, avec le capteur MGC, les gens pensent au pire que je me gratte le bras mais ne voient absolument rien la plupart du temps. Quant à la pompe à insuline, je la regarde sous la table, on peut penser que je vérifie mes messages sur mon téléphone… Clairement, la pompe et le capteur ont rendu mon diabète quasiment invisible.

    Une activité variée

    Mes journées ne se ressemblent pas. Je peux être au bureau ou en train de monter un stand pour un salon en France, ou encore animer un événement client à l’international. C’est un job stimulant et motivant mais cela nécessite une certaine organisation dans la gestion du diabète au quotidien et surtout de l’anticipation : que ce soit pour les efforts physiques, la gestion de l’alimentation ou du matériel. 

    Lorsque je suis en déplacement, il y a plusieurs problématiques : 

    Les efforts physiques à évaluer

    Sur un salon, le montage du stand peut impliquer de la manutention : déplacer des charges, bricoler et être actif de tôt le matin à tard le soir. Une fois que le salon démarre, il faut rester debout toute la journée pour animer le stand, faire la démonstration de nos produits et rencontrer nos clients et prospects. Comme tous les diabétiques, j’ai toujours avec moi de quoi me resucrer, et si je sens que je commence à être un peu « léger », je préfère prendre quelque chose, un sucre ou une pomme quitte à être un peu en hyper plutôt que de me retrouver en hypoglycémie.

    L’alimentation nomade

    Sur les salons ou les événements clients, dans l’ensemble on ne mange pas grand-chose : ce sont plutôt des petits fours et des petites bouchées, ce qui est souvent plus compliqué à estimer. Une méthode, c’est de tout prendre d’un coup sur une petite assiette, quitte à passer un peu pour un pique-assiette ou un goinfre… Mais en même temps, ça me simplifie la vie : je peux mieux calculer mes glucides pour adapter mon dosage d’insuline. En général, j’essaye d’ajuster sur ma journée, soit en paramétrant un débit de base d’insuline temporaire plus faible, soit en mangeant un peu plus le matin pour tenir plus longtemps. Je fais également des contrôles plus régulièrement.

    Le matériel, un seul mot d’ordre : être prévoyant !

    Par rapport à mes collègues, les voyages professionnels nécessitent un peu plus d’organisation et d’anticipation. Je dois penser à mon bagage en amont, et il m’est un peu plus difficile de partir au pied levé… Mais pour moi, cela n’a pas un impact énorme sur le quotidien si l’on est bien organisé. Un truc tout bête : pour un voyage d’une semaine aux USA, mes collègues peuvent se contenter d’un bagage à main. Ce n’est pas mon cas. Il faut prévoir la quantité de matériel nécessaire au suivi et à la gestion de mon diabète pour tout le temps du séjour et un peu plus. Il faut toujours prendre de la marge pour faire face aux imprévus, d’autant plus qu’à l’étranger je ne vais pas pouvoir facilement aller dans une pharmacie pour me procurer le matériel adéquat. L’ensemble des boîtes de cathéters, réservoirs, stylos, capteurs, etc. représente facilement un volume de 20x30x40 cm selon la durée du voyage. Il ne faut surtout pas que mon matériel soit abîmé ou écrasé, donc je suis obligé de le prendre en cabine. Cela me laisse très peu de place pour le restant de mes affaires et je vais donc potentiellement devoir enregistrer un autre bagage en soute, ce qui implique des contraintes de temps au départ comme à l’arrivée. Il faut d’ailleurs toujours prévoir un peu plus de temps pour le passage de la sécurité, car la pompe est systématiquement contrôlée (détection d’explosifs). Il vaut mieux avoir une ordonnance bilingue sur soi, mais jusqu’à présent, on ne me l’a encore jamais demandée. »

     

    Pour Robin, le diabète est tout à fait gérable même dans des situations de vie qui ne sont pas réglées comme une horloge, pour lui c’est notamment grâce au progrès dans les équipements. 

    Si vous aussi, vous voulez partager votre expérience, rendez-vous sur notre page Facebook pour nous laisser un commentaire et nous vous contacterons.

    Les informations et outils mis à votre disposition par Dinno Santé, le sont à titre informatif. Ils ne se substituent en aucun cas aux recommandations de votre professionnel de santé
     
     
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