• DiabNext met au point des connectés pour les diabétiques

    Il existait déjà pour les diabétiques des applications mobiles comportant des glucomètres connectés qui montrent automatiquement la glycémie de l’individu. Cependant, ces applications ne prennent pas en compte les doses d’insuline. Le patient doit en effet, les renseigner à l’application de façon manuelle. Ce qui demeure éprouvant surtout lorsqu’on a besoin de faire une injection plusieurs fois dans la journée. Pour pallier à cela, la start-up DiabNext a mis au point un dispositif connecté conçu pour les diabétiques.

    Estimation automatique de la glycémie et du taux d’insuline

    En partenariat avec le laboratoire Sanofi, leader mondiale dans en matière d’insuline lente, la start-up DiabNext a conçu une application mobile qui vous permet d’estimer les glucides que vous ingérez à partir d’une photo des repas que vous prenez. Cette application permet également de suivre automatiquement les injections d’insuline, en les répertoriant par date et par heure. Ces informations sur l’insuline sont collectées par un petit objet connecté greffé sur votre stylo à insuline appelé Clipsuline. Ainsi chaque dose injectée est renseignée dans l’application.

    Pour un suivi médical précis

    Cette récolte de données est importante dans le fait qu’elle permet au médecin un suivi précis de son patient. En effet, avant l’avènement des objets connectés, la rencontre à chaque rendez-vous chez le médecin ne permet pas à celui-ci de faire l’évaluation exacte de l’état de son patient. Alors qu’avec cette application, le médecin dispose de toutes les informations sur les habitudes alimentaires du patient.

    Ainsi, il sera en mesure de comprendre l’influence de certains facteurs sur la glycémie du patient et il pourrait lui donner des conseils pertinents. Dans le même ordre d’idée, la start-up Common Sensing a également développé le capuchon intelligent a installé sur le stylo à insuline appelé Gocap. Ce capuchon loge des données de l’insuline tout comme le Clipsuline. Mais en plus, il mesure la température de l’insuline en temps réel, substance connue pour se dégrader à la chaleur.

     

    https://www.innovant.fr/2017/04/21/diabnext-met-point-connectes-diabetiques/?

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    Présentation

    Le diabète est une maladie très contraignante qui touche de plus en plus de monde, 200 000 en France actuellement. Pour pallier aux difficultés et à la souffrance de ces personnes touchées par cette maladie, un groupe de diabétologues a lancé un projet de pancréas artificiel en 2011. Le but est d’améliorer la régulation de la glycémie et la qualité de vie des patients. Diabeloop SAS est née de cette initiative afin de rendre disponible le pancréas artificiel.

    Ce dispositif est composé de trois parties afin de reproduire les fonctions du pancréas. Un capteur de glycémie envoie les données à un terminal qui contient un algorithme complexe afin de déterminer la meilleur dose d’insuline à envoyer à la pompe connectée. Les données sont envoyées en parallèle à un service de suivi afin d’améliorer le traitement sur le long terme. Une première série de tests cliniques en boucle fermée sur 35 patients a eu lieu en 2014, montrant un réel succès. Nous espérons pouvoir mettre à disposition le système Diabeloop avant la fin de l’année 2017.

     

    http://www.diabeloop.fr/#top

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  • Nous sommes ravis de vous annoncer le lancement d’une étude clinique en vue d’obtenir le marquage CE de notre Pancréas Artificiel, associé à la pompe à insuline de Cellnovo et au capteur de glycémie en continu (CGM) de Dexcom.

    Le marquage CE certifie qu’un dispositif ne présente pas de danger pour ses utilisateurs. Un dispositif marqué CE a ainsi l’autorisation d’être commercialisé dans l’Union européenne.

    Suite aux résultats positifs des essais cliniques de 2016 présentés à la conférence Advanced Technologies & Treatments for Diabetes en février, nous lançons une nouvelle étude portant sur 60 patients, 3 mois en cross-over, dans 12 centres (Besançon, Caen, Evry, Grenoble, Lyon, Marseille, Montpellier, Nancy, Nantes, Reims, Strasbourg, et Toulouse).

    Dans le cadre de cette étude, nous allons comparer les patients utilisant notre Pancréas Artificiel aux patients utilisant leurs dispositifs de gestion du diabète, dans des conditions de vie normales. Les résultats complets sont attendus avant la fin de cette année.

    Cette étude vise à fournir les données de sécurité et d’innocuité nécessaires à la finalisation du dossier pour l’obtention du marquage CE du Pancréas Artificiel Diabeloop, associé à la pompe Cellnovo et au CGM Dexcom, en 2018.

     

    http://www.diabeloop.fr/diabeloop-lance-etudes-cliniques-vue-marquage-de-pancreas-artificiel/

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  • 3ème partie

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  • 2ème partie

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    1ère partie 

    Une mycose est une maladie très fréquente de la peau, due à la multiplication de champignons sur la peau (plis cutanés), les muqueuses (bouche, vagin) ou ses dérivés (les « phanères »), les ongles ou les cheveux.

     

    Mycose de la peau : COMPRENDRE

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  • A la veille d’une élection politique majeure, la Ministre des Affaires sociales et de la Santé, Madame Marisol Touraine vient d’acter aujourd’hui même le remboursement d’un dispositif attendu par des centaines de milliers de patients diabétiques : le Freestyle Libre. 

    Il s'agit d'un capteur d'une durée de vie de 14 jours sans calibration permettant de mesurer le taux de glucose en continu par un système flash, évitant ainsi la piqûre pluriquotidienne au bout des doigts.

    Le remboursement arrivera dans quelques semaines et sera réservé aux patients insulinotraités, sous multi-injections ou pompe
     

    Notre système de solidarité et de répartition préservé par cette décision politique !

    Les membres de la Fédération Française des Diabétiques saluent unanimement la décision de remboursement prise par Madame la Ministre qui permet de maintenir un système de solidarité et de répartition. 


    Cette innovation de rupture permettra aux personnes atteintes de diabète de pouvoir mieux se suivre et mieux VIVRE. A terme, elle représente des économies pour l’Assurance maladie grâce à une diminution de consommation des bandelettes et autopiqueurs mais aussi, et surtout, en évitant hospitalisations, arrêts de travail et complications médicales.


    Avec ce remboursement, la santé et la qualité de vie des patients sont aujourd’hui préservées.

    Le rôle essentiel de la Fédération dans des négociations complexes

    Les négociations ont été difficiles et tendues. En effet, les patients, très mobilisés, demandaient une prise en charge rapide. Mais c’était sans compter sur la complexité de la mise en œuvre du dispositif, de sa prescription, de sa distribution et même de sa récupération.

    Depuis un an, chaque jour, la Fédération Française des Diabétiques a adopté une démarche responsable préférant les discussions aux pétitions et en œuvrant à rapprocher les acteurs pour arriver à ce résultat attendu de tous.

    Une ouverture incontestée et incontestable vers les innovations du XXIème siècle

    Le remboursement de ce dispositif est une ouverture incontestée et incontestable vers les innovations du XXIème siècle : boucle fermée (pancréas artificiel), autres lecteurs de glucose en continu…Les innovations sont nombreuses, et nous continuerons notre mobilisation pour que tous les dispositifs et traitements qui améliorent la qualité de vie des patients soient pris en charge pour ceux qui en ont besoin.

     

    La Fédération Française des Diabétiques est une association de patients, au service des patients et dirigée par des patients. Avec son réseau de près de 90 associations locales, réparties sur l’ensemble du territoire et son siège national, elle représente les 4 millions de patients diabétiques. Fondée en 1938 et reconnue d’utilité publique en 1976, elle est totalement indépendante de toute institution publique, de tout organisme ou entreprise privée, de toute corporation professionnelle. Forte de cette indépendance, la Fédération bénéficie d'une légitimité reconnue auprès des pouvoirs publics, des professionnels de santé et des laboratoires pharmaceutiques. La Fédération est pleinement engagée dans la gouvernance de la santé. En outre elle œuvre à la guérison du diabète en soutenant la recherche et développe des actions de solidarité ciblées envers les différents publics concernés.
     

    Documents associés

    https://www.federationdesdiabetiques.org/federation/espace-presse/communiques/le-freestyle-libre-rembourse

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    Comment réagir?

    «Il y a un grand besoin d’informer la population sur les gestes à effectuer pour éviter un accident cardiovasculaire, souligne François Mach, président du congrès annuel de la Société suisse de cardiologie. Les dernières campagnes remontent à 30 ans.»

    Le premier conseil est d’appeler le 144 si vous ressentez une douleur au thorax durant plusieurs minutes. Les professionnels pourront vous orienter.

    Et si une personne perd connaissance? Il faut d’abord… lui coller une claque. Si c’est un malaise banal, elle ouvrira les yeux. Si ce n’est pas le cas et qu’elle ne respire pas, il faut débuter le massage cardiaque après avoir appelé le 144.

    La victime doit être couchée sur le dos, sur une surface dure. Vos bras doivent être tendus et vos mains l’une sur l’autre. Il faut appuyer au centre du thorax et s’enfoncer entre 5 et 6 centimètres, à coups de 100 à 120 pressions par minute. Il y a un risque de casser des côtes mais, pour sauver la vie, l’important est que le cœur soit comprimé.

    Pour prévenir un tel drame, il est enfin conseillé d’effectuer un check-up dès l’âge de 40-50 ans.

     

     

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  • Résultat de recherche d'images pour "capteur de freestyle"

     

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  • calories
     

    De la même façon qu’un moteur fonctionne par la combustion d’un mélange adéquat d’essence et d’oxygène, l’organisme humain doit continuellement recevoir son énergie propre pour accomplir ses nombreuses et complexes fonctions. Dans un langage courant, avec des expressions comme « déborder d’énergie », « un caractère énergique » ou « manquer d’énergie », cette notion d’énergie traduit une capacité ou aptitude à effectuer un travail.

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  • photo le pr bertrand cariou, diabétologue à nantes, est conseiller scientifique pour nash education programm, une nouvelle fondation qui a pour but d’informer sur la nash, la maladie du foie gras. © dr

    Le Pr Bertrand Cariou, diabétologue à Nantes, est conseiller scientifique pour Nash Education Programm, une nouvelle fondation qui a pour but d’informer sur la Nash, la maladie du foie gras.© DR

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  • Résultat de recherche d'images pour "image paques"

    Bonjour à toutes et à tous


     je vous souhaite un très joyeux 


    week-end de Pâques.

     

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    2 commentaires
  • Un aperçu moléculaire de notre propre ADN est maintenant possible, un domaine appelé la génomique personnelle . De telles approches peuvent nous faire savoir quand nous aurons des altérations cancérogènes dans nos gènes. Des exemples bien connus sont le mélanome de l’oncogène kinase BRAF, le gène du cancer du sein BRCA1 et l’antigène prostatique spécifique PSA.

    Mais il y a plus de cancer et d’autres maladies que nos gènes. En plus du code ADN, il existe une couche cachée de régulation contrôlant l’activité des gènes – tout en ne modifiant pas l’ADN lui-même. Ce champ, appelé épigénétique, est l’étude de la façon dont les gènes sont régulés pour s’exprimer, même s’ils dépendent de la même information génétique. Un gène est toujours un gène, mais il répond différemment à de nombreuses facettes de son environnement chimique.

    Par exemple, savez-vous pourquoi les jumeaux sont différents ? Comment est-il possible que le mode de vie de nos grands-parents puisse affecter nos vies aujourd’hui? Quelque chose au-delà de notre ADN est au travail. C’est l’épigénétique.

    La couche cachée responsable du réglage précis à côté de notre ADN s’appelle la régulation épigénomique. C’est le domaine de la quantification des résultats épigénétiques à l’échelle du génome, capturant ainsi un instantané de notre état épigénétique.

    Récemment, le laboratoire de biologie des systèmes et de métabolisme du cancer à l’UC Merced a publié des découvertes sur un facteur épigénétique appelé Jumonji. Ce facteur affecte non seulement la manière dont un réseau entier de gènes cancéreux se comporte; Il prend effectivement le rôle d’un gène du cancer, ce qui entraîne une croissance cellulaire incontrôlable.

    Déjà, des médecins qui diagnostiquent des maladies peuvent, dans une certaine mesure, utiliser des tests personnels de génomique qui intègrent notre composition génétique unique dans la prise de décision clinique. Cependant, il y a plus dans notre génome que ce que ces tests peuvent révéler.

    L’épigénétique a un sens des modifications chimiques qui peuvent activer ou désactiver les gènes. Fait important, aucune de ces modifications ne modifie la séquence d’ADN. Alternativement, nos propres cellules utilisent des régulateurs épigénomiques pour contrôler l’activité des gènes. Si la bonne chimie est en place, les produits géniques adéquats sont exprimés au bon moment.

    Les influences environnementales comme la nutrition ou la fumée de cigarette ainsi que nos propres hormones ont un fort impact épigénétique et affectent l’activité de nos gènes.

    Avec une maladie comme le cancer, les régulateurs épigénomiques tels que Jumonji sont souvent méconnus, ce qui leur permet d’affecter l’activité des gènes. Une chose qu’ils peuvent faire est de ne pas mettre les bonnes modifications chimiques sur leurs gènes cibles, qui dépendent de nombreux facteurs pour activer ou désactiver leur activité. Cela peut conduire à un métabolisme altéré, qui favorise une croissance cellulaire illimitée. Une fois que les cellules ont une capacité illimitée à se diviser, une tumeur se forme.

    Les chercheurs ont constaté que Jumonji est excédentaire dans les cellules cancéreuses et favorise la division incontrôlée des cellules cancéreuses, ce qui conduit à une croissance tumorale imparable. Jumonji prend le rôle d’un régulateur maître épigénétique des gènes cancéreux. De plus, Jumonji s’associe à des régulateurs hormonaux responsables de cancers résistants au traitement.

    Les biologistes peuvent aider à comprendre comment nous pouvons surmonter les résistances. La biologie des systèmes ouvre des possibilités pour comprendre les signaux réglementaires et les circuits qui gèrent nos cellules. Si nous sommes en mesure de comprendre ces signaux, nous pouvons concevoir des médicaments pour briser les circuits indésirables et surmonter les résistances. Compte tenu de sa nature cachée et complexe, l’épigénomique bénéficie d’une approche de la biologie des systèmes qui pose un câblage critique ouvert de nos cellules.

    L’épigénomique a beaucoup de promesses pour les traitements contre le cancer, mais il reste encore beaucoup de questions auxquelles nous devons répondre. Quel est l’aspect de l’épigénome d’une personne saine? Et comment l’épigénome change-t-il à mesure que nous vieillissons? Comment l’épigénome d’un malade diffère-t-il? À l’avenir, ces questions importantes seront abordées par des épigénomènes personnalisées, qui tentent d’extraire l’information d’une image complète du phénomène d’une personne.

    Pourquoi ne pouvons-nous pas créer un simple test qui nous indique que nous avons de bons gènes mais un épigénome défavorable ? Notre épigénome est très dynamique. Les régulateurs épigémomiques sont sans arrêt au travail, y compris Jumonji, éliminant ou ajoutant des résultats chimiques permettant des lectures transitoires de gènes tout en bloquant la minute suivante.

    Est-il trop tôt pour que les consommateurs réfléchissent aux tests personnalisés? L’information est-elle encore trop cryptique ou trop peu fiable pour tirer des conclusions ?

    Des tests de gènes personnels pour le cancer existent. L’acteur d’Hollywood Ben Stiller affirme qu’un simple test génétique pour des niveaux anormalement élevés de l’antigène de la prostate a sauvé sa vie. Des niveaux anormalement élevés de l’antigène spécifique de la prostate dans le sang peuvent signifier qu’un homme a un cancer de la prostate, mais pas toujours. C’est pourquoi le test n’est pas approuvé par la FDA. Et ce test ne tient pas compte des facteurs épigénétiques.

    Les médicaments ciblant les mécanismes de l’épigénomie augmentent l’optimisme comme direction viable de la recherche clinique. Les questions cliniques actuelles concernant la recherche épigénétique portent sur les molécules de médicament qui modifient l’épigénome et qui tue spécifiquement les cellules cancéreuses. Il est ouvert si l’épigénétique est sur le bien ou sur le mauvais côté du cancer. Les chercheurs ont constaté que l’épigénétique peut même aider les cellules cancéreuses à manipuler notre propre système immunitaire et de se soustraire à l’approche de ciblage de médicaments.

    Selon les connaissances récentes sur la génomique, les chercheurs comparent l’équilibre délicat avec le Yin et le Yang, deux forces à la fois opposées et complémentaires qui s’opposent et s’influencent mutuellement. Si une force dépasse les systèmes, elle est hors d’équilibre. Pour les cellules, cela signifie une croissance illimitée, le cancer ou la mort. Sans aucun doute, une fois que nous aurons une meilleure compréhension de la régulation épigénétique, nous pourrons concevoir des médicaments qui contre-régulent ces facteurs.

    Cela se produit avec certains cancers. Des progrès récents dans la recherche sur le mélanome ont identifié une mutation génétique. La résistance au traitement contre le cancer est un obstacle majeur. Cependant, les médicaments épigénétiques, seuls ou en combinaison avec d’autres médicaments, peuvent être une alternative viable.

    Le médicament épigénétique utilisé dans une étude arrête la capacité des cellules cancéreuses à se dissimuler du système immunitaire et rend la tumeur vulnérable. Pour les patients atteints de cancer, les médicaments épigénétiques promettent l’espoir.

    Fabian V. Filipp, professeur adjoint de biologie des systèmes et métabolisme du cancer, Université de Californie, Merced, The Conversation.

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  • Ajout des graines de cumin / I.G.

     

    Crème de carottes en verrines / I.G.

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  • Le petit Zac Laftuska, de Charlemagne, dans Lanaudière, est atteint d'une maladie dégénérative qui pourrait le conduire à la mort. Un médicament prometteur est disponible depuis quatre mois aux États-Unis, mais le Canada ne l'autorisera pas avant l'été prochain. Pendant ce temps, l'état de Zac se détériore.

    Un reportage de Francis Labbé

     

    « Zac a commencé à se mettre debout à l'âge de 9 mois et avait commencé à se déplacer par lui-même », raconte sa mère, Valérie Beaulieu. « Un mois plus tard, la maladie est arrivée. Ç'a été une régression assez rapide. »

    L'automne dernier, le verdict est tombé. Zac souffre d'amyotrophie spinale de type 2. Une maladie dégénérative qui s'attaque aux muscles. Elle réduit d'abord la mobilité à partir des hanches et des jambes. Elle touche ensuite la cage thoracique et, donc, la respiration.

    valerie beaulieu et carl laftuska

    L'amyotrophie spinale touche environ un enfant sur 6000 au Canada, soit près de 65 nouveaux cas chaque année au pays.

     
     

    Il existe quatre types d'amyotrophie spinale. Le type 1 est le plus grave. Il frappe les nouveau-nés, dont peu dépasseront l'âge de 2 ans.

    Le type 2, qui a été diagnostiqué chez Zac, apparaît entre 6 mois et 3 ans. Il évolue par étapes et peut entraîner la mort, souvent à la suite d'infections respiratoires.

    Le type 3 touche les enfants âgés de 3 à 4 ans, alors que le type 4 frappe les adultes. Ces deux dernier types n'affectent pas l'espérance de vie d'un individu.

    Un médicament accessible, mais pas pour tous

    L'automne dernier, la Food and Drug Administration américaine a autorisé l'utilisation d'un nouveau médicament, appelé Spinraza, fabriqué par la pharmaceutique Biogen. Les résultats préliminaires fournis par l'entreprise démontrent que le médicament permet de diminuer de manière significative le nombre de décès, ou encore le nombre de cas où des patients doivent utiliser un appareil respiratoire.

    Selon Biogen, le taux de décès ou de mise sous ventilation permanente (appareil respiratoire) est de 68 % dans le groupe placebo et de 39 % dans le groupe traité avec le Spinraza.

    «En tant que parent, savoir qu'il y a un traitement qui pourrait sauver la vie de mon fils et ne pas y avoir accès est dévastateur.» - Valérie Beaulieu, mère de Zac

     
     

    « Ici, il faudra encore attendre 6 ou 7 mois avant d'obtenir l'autorisation de Santé Canada », s'indigne le père de Zac, Carl Laftuska. « C'est interminable parce que pour nous, chaque jour compte. »

    Biogen a autorisé l'utilisation du Spinraza à titre expérimental dans certains pays dans le cadre de programmes d'accès étendus aux nouveaux médicaments. Ce qui permet d'en bénéficier, même si toutes les autorisations n'ont pas été encore obtenues.

    La pharmaceutique procède aux traitements dans des sites d'essais cliniques, en collaboration avec les gouvernements des pays visés, c'est-à-dire où le médicament a de fortes chances d'être approuvé. Mais elle ne traite en ce moment que les cas de type 1, puisque, selon une porte-parole, il s'agit du type le plus sévère.

    «Je suis arrivé à l'hôpital, j'ai croisé les parents d'un jeune patient qui recevait le médicament. En entrant dans le bureau du médecin, je lui demande : qu'est-ce qui arrive avec Zac? Il m'a répondu qu'il n'y avait pas de traitement pour lui.» - Carl Laftuska, père de Zac

     
     

    Biogen préfère obtenir les autorisations officielles avant de le rendre disponible aux autres patients. Chez Santé Canada, on nous explique que devant l'absence de médicament contre l'amyotrophie spinale, les procédures d'autorisation ont déjà été accélérées, passant de 300 jours à 6 ou 7 mois.

    Pour les parents de Zac, toutes ces procédures bureaucratiques demeurent une injustice. « Il faut attendre en juillet pour l'autorisation par Santé Canada, alors que les États-Unis l'ont approuvé en quelques semaines seulement. Mais ce ne sera pas fini; ensuite, il faudra attendre pour savoir si la Régie de l'assurance maladie acceptera de rembourser le médicament », s'indigne Carl Latuska.

    « Les gouvernements donnent des subventions pour personnes handicapées. Il y a aussi des frais pour adapter une maison, le fauteuil roulant, les coûts associés aux appareils respiratoires... autant de coûts que les gouvernements pourraient économiser en autorisant ce traitement parce qu'il y a de fortes probabilités que ces enfants-là n'aient plus autant besoin de soins », lance Valérie Beaulieu.

    Des délais qui varient

    Pour le professeur Louis Dumont, professeur en pharmacologie à l'Université de Montréal, chaque pays a ses propres procédures d'approbation des médicaments.

    « C'est notamment le cas pour les médicaments d'exception, pour des maladies qui touchent peu de patients », explique Louis Dumont. « C'est difficile d'avoir des données probantes sur l'efficacité du médicament si la population à l'étude n'est pas nombreuse. »

    « C'est toujours la croix et la bannière pour le patient ou sa famille qui voudraient avoir accès à un médicament qui n'est pas disponible au Canada. Ce n'est pas n'importe qui qui peut faire des représentations auprès de l'Agence canadienne, qui va contacter le médecin ou le spécialiste, qui va prendre le temps de faire une demande », ajoute M. Dumont.

    « Chaque jour qui passe nous rapproche d'une nouvelle crise qui fera perdre encore plus de mobilité à Zac. Nous craignons que plus nous attendons avant de lui donner le traitement, plus les dommages seront graves et irréversibles », affirme Valérie Beaulieu.

    Aux États-Unis?

    Les parents de Zac étudient plusieurs possibilités. « On va tout faire pour essayer d'offrir une vie normale à notre fils », affirme Valérie Beaulieu. Ils sont en contact avec un hôpital de la région de Boston. Les coûts du traitement y sont faramineux, par contre. Pas moins de 750 000 $ américains la première année, 400 000 $ pour les années suivantes.

    Ils tentent d'obtenir un remboursement partiel ou total de ces dépenses par la Régie de l'assurance maladie du Québec, ce qui demeure très difficile tant que Santé Canada n'a pas autorisé le traitement.

    « Nous allons multiplier les démarches et essayer de trouver du financement », insiste Carl Laftuska. « Nos proches sont prêts à nous aider. »

    «Nous venons de vendre notre condo pour acheter une maison mieux adaptée à la réalité de notre fils. Nous allons faire tout ce qui est en notre pouvoir.» - Carl Laftuska

     

    http://quebec.huffingtonpost.ca/2017/03/29/-medicament-attente-fils-parents-denoncer_n_15696736.html

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  • Drépanocytose : une thérapie génique efficace chez un premier patient

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  • Trouver un médecin un jour férié ?

    Faire face à la poussée de fièvre d'un enfant en pleine nuit ?

    Le 116 117, numéro national gratuit pour joindre un médecin de garde la nuit ou le week-end, est opérationnel à compter de mercredi 5 avril dans trois régions, avant un déploiement dans tout le pays d'ici la fin de l'année, a annoncé la ministre de la Santé, Marisol Touraine.

    Par la rédaction d'Allodocteurs.fr, avec AFP

    Rédigé le 05/04/2017

     

    Lancement d'un numéro unique pour joindre un médecin de garde : le 116 117

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