• Une phlyctène désigne en langage médical une ampoule, une cloque.

    Une phlyctène est une lésion de la peau qui trouve son origine dans une brûlure ou un coup de soleil, un frottement répété (friction de la peau contre une chaussure par exemple), le gel (qui constitue une brûlure au froid), une infection (de type staphylocoque ou streptocoque) ou encore un contact avec des produits chimiques corrosifs. Elle peut également être due à une réaction allergique à des médicaments, à une très forte sensibilité du sujet à la lumière (photo-dermatose), à une maladie virale de type herpès, etc. La phlyctène saigne lorsqu’il existe une lésion de brûlure du second degré superficiel.

    Phlyctène suite à une brûlure du second degré superficiel

    Phlyctène suite à une brûlure du second degré superficiel

    Quelle que soit sa cause, l’épiderme se décolle créant une cavité localisée qui se remplit de liquide séreux et translucide (phlyctène séreuse) : c’est la fameuse cloque ou ampoule. Elle peut également contenir des éléments sanguins, coagulés ou non (phlyctène hématique).

    Une phlyctène est généralement douloureuse.

    Si la phlyctène est peu étendue (l’ampoule classique), elle se résorbe d’elle-même, lentement, le temps que les sérosités repassent dans les tissus mous. L’épiderme reste décollé jusqu’à ce qu’un nouveau se forme. Il est possible de protéger dans ce cas la phlyctène à l’aide d’un pansement hydrocolloïde.

    S’il n’y a pas eu rupture de l’épiderme et que la phlyctène est volumineuse et douloureuse, on peut percer la bulle à l’aide d’une aiguille désinfectée, sans toucher l’épiderme. On applique ensuite un antiseptique dépourvu d’alcool, on sèche et on applique un pansement hydrocolloïde.

    S’il y a rupture de l’épiderme, il faut désinfecter comme mentionné en cas de non rupture et consulter un médecin : en effet, dans la plupart des cas, il est préférable de retirer tout l’épiderme décollé.

    https://docteur-picovski.com/lexique/phlyctene-ampoule/

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  • Les prestataires de santé à domicile

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  • Les Ilots de Langerhans : la BD !

    http://www.les-ilots-de-langerhans.fr

    Les Ilots de Langerhans - BD - Fabrice PERRIN

    Parce que la vie n’est pas toujours un long fleuve tranquille, et qu’il n’y a pas plus injuste lorsqu’une maladie grave touche l’un d’entre-nous, et plus particulièrement un enfant, j’ai souhaité apposer beaucoup de couleurs sur cette pathologie obscure qu’est l’insulino-dépendance.

    DID-1, c’est le nom de code usité pour définir cette mocheté de maladie qui vient faucher, sans crier gare, de plus en plus d’enfants dans le monde entier. DID-1 pour Diabétique Insulino Dépendant de type 1. Et non, ça n’est pas parce que qu’il y a le mot Diabétique que la cause vient de l’excès de sucre, de l’excès de repas, d’une mauvaise hygiène de vie, etc…
    Et c’est en cela que c’est injuste ! Tout ça parce qu’un jour, quelque chose d’encore inconnu est venu perturber le système immunitaire et causer la destruction de certaines cellules du pancréas, dont le rôle est de produire et secréter de l’insuline dans notre corps afin de réguler le taux de glucose dans le sang.

    Par cette BD, j’ai voulu expliquer, de façon ludique et accessible à tous, ce qu’était cette maladie et la vie au quotidien de nos enfants atteints, de par mon expérience personnelle, papa d’un garçon qui s’est engagé malgré lui, voici quelques années déjà, sur un nouveau chemin et pour une nouvelle destinée.

    La vie continue ! Nos enfants DID-1 sont de vrais héros au quotidien ! On est hyper fiers d’eux !
    Voici donc les premières aventures trépidantes de Théo dans : les Îlots de Langerhans

    S’agissant de ma première BD, accordez-moi votre bienveillance quant aux erreurs de débutants en la matière !

    En route pour l’aventure !

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  • Trucs et astuces pour votre capteur Freestyle Libre et autres capteurs CGM

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  • Aucun texte alternatif disponible.

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  • La ministre de la Santé publique, Maggie De Block, a pris la décision d'introduire le nutri-score comme label alimentaire en Belgique. Les consommateurs pourront ainsi obtenir plus facilement des informations leur permettant de savoir dans quelle mesure un aliment fait partie d'une alimentation équilibrée.

    La ministre De Block: "De cette façon, nous facilitons le choix d'une alimentation saine. »

    Cette décision intervient après une longue consultation des parties prenantes concernées : organisations de consommateurs, experts dans le domaine de l'alimentation, l'industrie alimentaire et les distributeurs.

    Le nutri-score est un score global (allant de -15 pour les produits « les plus sains » à +40 pour les produits « les moins sains »). Sur la base de ce score, le produit reçoit une lettre avec le code couleur correspondant : du vert foncé (A) au rouge foncé (F).

    L'algorithme sur la base duquel le score est calculé tient compte à la fois des éléments positifs et négatifs : la teneur en sucres, en acides gras saturés, en sel et les calories ont une influence négative sur le score, tandis que la teneur en fruits, légumes, fibres ou protéines peut améliorer le score.

    La ministre De Block préfère le nutri-score à d'autres systèmes comme le système britannique traffic lights pour plusieurs raisons :

    • - Le nutri-score a été testé en France. Les tests ont démontré qu’il avait un impact plus important sur le comportement d'achat des consommateurs que d'autres systèmes. En d'autres termes, il est fondé sur des données scientifiquement fondées ;
    • - Ce système simple (un score pour l'ensemble du produit) permet au consommateur d’avoir une évaluation globale du produit en un coup d'œil. Il l’aide ainsi à faire un choix sain plus facilement, comme le demande l'Organisation mondiale de la santé ;
    • - Le soutien d'experts alimentaires, d'acteurs majeurs de la distribution en Belgique et des entités fédérées. Enfin, un label n'aura l'effet souhaité que si toutes les parties prenantes sont impliquées.

    La ministre souligne que l'utilisation du nutri-score reste volontaire : aucun producteur ou distributeur d'aliments ne sera obligé de l'utiliser. Elle espère toutefois que le plus grand nombre possible d'entreprises concernées adopteront le label.

    https://www.deblock.belgium.be/fr/l%C3%A9tiquetage-nutritionnel-nutri-score-sera-introduit-en-belgique

     

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  • Les actualités de l'ABD # Septembre 2018

    A la une de votre prochaine revue

    Un enfant + du diabète, l'équation qui change l'école...

    Et si les professeurs recevaient un bulletin rédigé par les élèves atteints par le diabète ? Qu'y lirait-on ? Maths : Doit apprendre à mieux calculer (les glycémies) ou Maîtrise les règles (de la glycémie) ? Et en sciences ? "Compétences acquises pour les symptômes du diabète" ou : "N'apprend pas ses leçons ?"Et en cours de citoyenneté ? Votre prochaine revue vous livre des pistes pour une école enfants diabétiques admis.

    Sorgho, fonio, teff, igname… ces glucides venus d’ailleurs

    De l’épicerie spécialisée aux rayons de nos grandes surfaces, de nombreux produits exotiques, longtemps, et toujours peut-être, inconnus de nos yeux et de nos papilles, sont désormais disponibles et à portée de notre curiosité. Passons ces produits sous la loupe !

    Prenez note de notre nouvelle adresse !

    Depuis de très nombreuses années, l’ABD louait des locaux appartenant à la commune d’Uccle mais celle-ci a manifesté le souhait de disposer à nouveau des lieux afin de les affecter
    à d’autres services.
    Toute l’équipe sera ravie de vous accueillir dorénavant : Av de Roodebeek 9 à 1030 Bruxelles

    Pour nous atteindre en transports en commun :
    Bus 21, 28, 61, 63 et 79 (descendre à l’arrêt Jamblinne de Meux)
    Prémétro : ligne 7 direction Heysel (descendre à l’arrêt Diamant)

    Les numéros de téléphone et adresses emails demeurent inchangés :
    Tel : 02 374 31 95
    Fax : 02 374 81 74
    Email général : abd.diabete@diabete-abd.be
    Email pour les commandes uniquement : commande@diabete-abd.be

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  • Pour ce qui est de l’alimentation, les États-Unis ne sont pas un modèle… Ils commercialisent de nombreux produits qui, bourrés d’additifs alimentaires, sont souvent interdits en France… La revue des pires aliments américains !

     

    Additifs alimentaires : 8 produits consommés aux États-Unis et interdits ailleurs 

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  • 1.1 SITES INTERNET ABBOTT

    http://www.abbott.fr/abbott/

    Accès rapides : Les Produits  I  Espace professionnels  I  Espace Medias  I  Recrutement à l'international

    1.2 SERVICE CLIENT ABBOTT

    Pour contacter le Service Clients par téléphone ou fax

    Le Service Clients est ouvert tous les jours de 8h à 18h:

    > pour les Produits Pharmaceutiques, les Produits Hospitaliers ou les Produits de Nutrition médicale:
    - numéro vert:0800 21 26 29
    - par téléphone: 01.45.60.26.36
    - par fax 01.46.86.67.03

    > pour le Diagnostic biologique, la Biologie moléculaire ou le Diagnostic délocalisé:
    - par téléphone: 
    01.45.60.25.50
    - par fax : 01.46.86.85.46

    > pour la Diabétologie et Abbott Diabetes Care:
    - numéro vert:0800 10 11 56
    - par fax 01.45.60.24.47

    pour les Dispositifs Cardiovasculaires interventionnels et Abbott Vascular:
    - par téléphone: 0820 20 43 43
    - par fax: 0820 20 59 59

    Contacter le Service Clients par email

    Info-Diagnostic 
    pour toute demande d'information sur nos produits de diagnostic. 

    > Info-Diabétologie 
    pour toute demande d'information concernant nos lecteurs de glycémie. 

    Info-Cardiovasculaire interventionnel 
    pour toute demande d'information concernant nos dispositifs cardiovasculaires interventionnels. 

    Info-Scientifique et Médicale 
    pour toute demande d'information médicale sur l'utilisation de nos médicaments. 

    Info-Médias 
    pour tout contact Presse. 

    Info-Abbott 
    pour toute autre demande d’information et suggestions.

    1.3 AUTRES INFORMATIONS UTILES

    Pour contacter le siège social de Abbott France:

    > par courrier:      10 rue d'Arcueil - BP 90233 
                              94528 Rungis Cedex

    > par téléphone:  01.45.60.25.00

    par fax:           01.45.60.04.98

     

    http://www.reponse-conso.fr/service-clients/contact-abbott-1967.html

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  •  
    Grasse matiné

     

     

     

    La grasse matinée du dimanche matin est pour certain un plaisir qui ne pourrait être abandonné pour rien au monde ! Mais comment concilier ce « sport national » avec un diabète ? Les personnes vivant avec le diabète doivent en effet souvent respecter des habitudes de vie régulières et des horaires de traitement fixes pour garder une glycémie bien équilibrée.

    GRASSE MATINÉE ET TRAITEMENT DU DIABÈTE

     

    Si vous prenez des comprimés (pour un diabète de type 2), et surtout si vous êtes traités par un schéma avec 2 insulines « semi-lentes » le matin et le soir (pour un diabète de type 1), la grasse matinée vous obligerait à décaler la prise de votre traitement. Cela pourrait vous exposer au risque d’hyperglycémie. Dans ce cas, demandez conseil à votre médecin. Vous pouvez éventuellement vous lever à l’heure habituelle pour prendre votre traitement… et vous rendormir ensuite ou tout simplement vous reposer tranquillement. La grasse matinée, c’est aussi rester un peu au calme avant de commencer la journée.1

    Avec le schéma « basal-bolus » comprenant une seule injection d’insuline lente au coucher, ou, avec une pompe à insuline, le fait de se lever un peu plus tard ne devrait pas poser de problème.2 N’oubliez pas de vérifier votre taux de glucose au réveil, comme d’habitude. Vous pourrez adapter votre injection d’insuline à votre taux de glucose et à ce que vous mangerez au petit-déjeuner.

    Attention, si vous prévoyez de vous lever plus tard que d’habitude, cela ne change en rien la quantité d’insuline lente que vous devez prendre le soir ! Si vous augmentez la dose, vous risquez une hypoglycémie nocturne, et si vous baissez la dose, vous risquez une hyperglycémie. Après une grasse matinée, le petit-déjeuner peut être plus rapproché du déjeuner que lors d’une journée habituelle. Certains craignent alors une hypoglycémie due au chevauchement de l’insuline prise avant le petit-déjeuner et avant le déjeuner. En principe, si vous prenez votre insuline avant le petit-déjeuner et avant le déjeuner en adaptant la dose à la quantité de glucides ingérée, il n’y aura aucun problème. Mais cela dépend de chaque patient et de chaque traitement. Au moindre doute, demandez conseil à votre médecin. 

    LA GRASSE MATINÉE : À CONSOMMER AVEC MODÉRATION !

     

    Un sommeil de bonne qualité est très important pour être en bonne santé, et pas seulement pour le diabète. Une des recettes pour un bon sommeil est de pratiquer une activité physique régulière. Il est également conseillé de dormir en moyenne 8h par nuit, et surtout garder des heures de lever et de réveils fixes. Avec les heures de sommeil imposées par le travail, il est bien sûr très tentant de s’adonner au farniente tous les week-ends. Mais ce décalage de sommeil hebdomadaire peut dérégler votre sommeil. Comme tout plaisir, pour mieux en profiter, il faut réserver la grasse matinée pour les grandes occasions (comme par exemple les lendemains de fête). Se lever (un peu) plus tard une fois de temps en temps est cependant sans aucun danger, et ne pose aucun problème pour les personnes vivant avec un diabète.

    A lire aussi : 10 conseils pour une bonne nuit de sommeil

    Références bibliographiques :

    1. Netgen. Sommeil et diabète. Revue Médicale Suisse https://www.revmed.ch/RMS/2012/RMS-344/Sommeil-et-diabete.

    2. Comment adapter mon traitement pendant les fêtes ? https://www.federationdesdiabetiques.org/diabete/traitements/traitement-pendant-les-fetes.

    https://www.freestylediabete.fr/diabete/peut-faire-la-grasse-matinee-quand-un-diabete

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  • Le géant pharmaceutique Roche a publié mardi les résultats d'une étude clinique sur un nouveau traitement contre la grippe, qui ont démontré son efficacité auprès des patients présentant un haut risque de complications. 

    Grippe : un nouveau traitement efficace pour les personnes à risque

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  • Le glucagon appartient au groupe de médicaments appelés agents hyperglycémiants. Il s'utilise pour soigner l'hypoglycémie grave (un taux de sucre sanguin trop faible) des personnes atteintes d'un diabète qu'elles traitent par l'insuline, mais qui ne sont pas en mesure de se donner du glucose (par ex. parce qu'elles ont perdu connaissance). Les symptômes d'une grave chute de sucre sanguin comportent de la désorientation, une perte de connaissance et des crises convulsives.

    Ce médicament agit sur les cellules du foie pour stimuler la production du glucose (un sucre) et accroître le taux de sucre sanguin. Son délai d'action est habituellement de 10 ou 15 minutes. Si une personne ne répond pas aux effets de ce médicament dans les 10 ou 15 minutes qui suivent son emploi, demandez immédiatement des soins médicaux.

    Le glucagon peut aussi s'utiliser dans certains examens radiologiques pour ralentir momentanément les mouvements de l'estomac et des intestins.

    Ce médicament est disponible sous divers noms de marque ou sous différentes présentations, ou les deux. Une marque spécifique de ce médicament n'est peut-être pas offerte sous toutes les formes ni avoir été approuvée contre toutes les affections dont il est question ici. En outre, certaines formes de ce médicament pourraient ne pas être utilisées contre toutes les affections mentionnées dans cet article.

    Il se pourrait que votre médecin ait suggéré ce médicament contre une affection qui ne figure pas dans cet article d'information sur les médicaments. Si vous n'en avez pas encore discuté avec votre médecin, ou si vous avez des doutes sur les raisons pour lesquelles vous prenez ce médicament, consultez-le.

    Ne donnez pas ce médicament à quiconque, même à quelqu'un qui souffre des mêmes symptômes que les vôtres. Ce médicament pourrait nuire aux personnes pour lesquelles il n'a pas été prescrit.

    Sous quelles formes ce médicament se présente-t-il ?

    GlucaGen

    Glucagen à 1 mg par mL est fournie sous la forme d'une poudre lyophilisée blanche et stérile de glucagon dans une fiole de 2 mL accompagnée d'un solvant, également dans une fiole de 2 mL. La poudre de glucagon est reconstituée avec 1,0 mL d'eau pour injection, ce qui donne une solution de 1 mg (1 UI) de glucagon et de 107 mg de lactose monohydraté par mL avant l'utilisation. Un flacon de verre muni d'un bouchon contient 1 mg de glucagon, correspondant à 1 mg de glucagon/mL après reconstitution. Ingrédients non médicinaux : acide chlorhydrique et/ou hydroxyde de sodium (régulateurs de pH), eau pour injection et lactose monohydraté.

    GlucaGen Hypokit
    GlucaGen HypoKit à 1 mg par mL est fourni sous la forme d'une poudre lyophilisée blanche et stérile de glucagon dans une fiole de 2 mL accompagnée d'un solvant dans une seringue jetable de 1,5 mL. La poudre de glucagon est reconstituée avec 1,0 mL d'eau pour injection, ce qui donne une solution de 1 mg (1 UI) de glucagon et de 107 mg de lactose monohydraté par mL avant l'utilisation. Ingrédients non médicinaux : acide chlorhydrique et/ou hydroxyde de sodium (régulateurs de pH), eau pour injection et lactose monohydraté.


    Glucagon

    Chaque trousse contient une fiole de poudre lyophilisée avec bouchon de caoutchouc contenant 1 mg (1 unité) de glucagon pour injection USP et 1 Hyporet prérempli de solvant. Ingrédients non médicinaux : lactose et glycérine. De l'acide chlorhydrique peut avoir été ajouté au cours de la fabrication pour ajuster le pH.

    Comment doit-on employer ce médicament ?

    [for GlucaGen]

    La dose usuelle pour les adultes et les enfants qui pèsent plus de 25 kg (55 lb) et qui sont âgés de 6 à 8 ans et plus, est 1 mg (1 unité) injecté dans un muscle. La dose est 0,5 mg (0,5 unité) ou varie en fonction du poids corporel lorsqu'il s'agit d'enfants qui pèsent moins de 25 kg (55 lb) et qui ont moins de 6 ou 8 ans.

    Pour pouvoir donner une injection de glucagon, il faut d'abord la préparer. Ne préparez l'injection qu'au moment où elle doit être pratiquée. Une fois qu'elle est prête, faites la piqûre immédiatement et ne conservez pas la solution pour un emploi ultérieur.

    1. Retirez le capuchon de plastique du flacon.
    2. Retirez le capuchon de l'aiguille de la seringue.
    3. Aspirez l'eau pour injection (1,1 mL) dans une seringue jetable (non nécessaire avec l'Hypokit).
    4. Insérez l'aiguille à travers le bouchon de caoutchouc (à l'intérieur du cercle) et injectez l'eau pour injection dans le flacon contenant le glucagon lyophilisé.
    5. Sans retirer l'aiguille du flacon, agitez le flacon délicatement jusqu'à ce que le glucagon soit complètement dissous et que la solution soit transparente.
    6. Assurez-vous que le piston soit complètement enfoncé. Pendant que l'aiguille se trouve dans le liquide, aspirez lentement la solution à l'intérieur de la seringue.
    7. Éliminez les bulles d'air contenues dans la seringue en tapotant sur la seringue pendant que l'aiguille est pointée vers le haut et en poussant le piston légèrement pour expulser l'air qui peut s'être accumulé à la partie supérieure de la seringue.
    8. Continuez à pousser le piston jusqu'à l'obtention de la dose exacte.
    9. Injectez à l'intérieur d'un muscle.

    Dès que la personne répond à ce médicament, elle doit ingérer du glucose (par ex. un bonbon, du jus d'orange ou une boisson gazeuse sucrée) pour empêcher la récidive de la baisse du sucre sanguin; on doit également communiquer avec son médecin.

    Plusieurs facteurs peuvent entrer en ligne de compte pour déterminer la dose dont une personne a besoin : son poids, son état de santé et la prise d'autres médicaments. Si votre médecin a recommandé une dose autre que celles indiquées ici, ne modifiez pas la manière d'utiliser le médicament sans le consulter au préalable.

    Il est très important que ce médicament soit pris conformément aux indications de votre médecin.

    Conservez ce médicament au réfrigérateur entre 2 °C et 8 °C et gardez-le hors de la portée des enfants. La préparation Hypokit de ce médicament peut être conservée à une température inférieure ou égale à 25 °C pour une période de temps pouvant aller jusqu'à 18 mois, si la date de péremption n'est pas dépassée.


    [for Glucagon]

    La dose habituelle de ce médicament pour les adultes et les enfants qui pèsent plus de 20 kg (44 lb) est 1 mg (1 unité) injecté sous la peau, dans un muscle ou à l'intérieur d'une veine. Pour les enfants pesant moins de 20 kg (44 lb), la dose est 0,5 mg (0,5 unité) ou on l'établit à partir du poids corporel.

    Les injections administrées à l'intérieur d'une veine sont données par des professionnels de la santé qui possèdent une formation appropriée et les fournitures nécessaires.

    Pour donner l'injection de glucagon sous la peau, préparez d'abord l'injection. Une fois qu'elle est prête, faites la piqûre immédiatement et ne conservez pas la solution pour un emploi ultérieur.

    1. Retirez la capsule amovible du flacon (bouteille) de glucagon.
    2. Retirez le protège-aiguille de la seringue et injectez tout le contenu de la seringue à l'intérieur de la bouteille de glucagon. N'enlevez pas l'agrafe de plastique de la seringue. Retirez la seringue de la bouteille.
    3. Faites tournoyer la bouteille délicatement jusqu'à ce que le glucagon soit complètement dissous. On ne doit pas utiliser le glucagon à moins que la solution soit transparente et complètement dissoute.
    4. En utilisant la même seringue, tenez la bouteille en position inversée, en vous assurant que la pointe de l'aiguille reste dans la solution, aspirez toute la solution (marque de 1 mg sur la seringue) de la bouteille. L'agrafe de plastique sur la seringue empêchera le piston d'être complètement retiré à l'extérieur de la seringue; toutefois, si la tige du piston de plastique se sépare du bouchon de caoutchouc, réinsérez-la simplement en la tournant dans le sens des aiguilles d'une montre.
    5. Nettoyez le site d'injection sur la fesse, le bras ou la cuisse en utilisant un tampon d'alcool.
    6. Insérez l'aiguille à l'intérieur du tissu graisseux sous le site d'injection que vous avez nettoyé et injectez la solution de glucagon. Il n'y a pas de danger de surdose.
    7. Appliquez une légère pression sur le site d'injection et retirez l'aiguille. Appuyez sur le site d'injection à l'aide d'un tampon d'alcool.
    8. Placez le patient sur le côté. Lorsqu'une personne inconsciente se réveille, elle peut vomir. Le fait de la placer sur le côté l'empêchera de s'étouffer.

    Dès que la personne répond à ce médicament, elle doit ingérer du glucose (par ex. un bonbon, du jus d'orange ou une boisson gazeuse sucrée) pour empêcher la récidive de la baisse du sucre sanguin; on doit également communiquer avec son médecin.

    L'utilisation du glucagon n'est pas très utile lorsque l'hypoglycémie est causée par un jeûne prolongé, l'inanition, une réduction de la fonction des glandes surrénales ou un état d'hypoglycémie chronique. Dans ces circonstances, il importe d'obtenir des soins médicaux le plus rapidement possible pour traiter l'hypoglycémie.

    Plusieurs facteurs peuvent entrer en ligne de compte pour déterminer la dose dont une personne a besoin : son poids, son état de santé et la prise d'autres médicaments. Si votre médecin a recommandé une dose autre que celles indiquées ici, ne modifiez pas la manière d'utiliser le médicament sans le consulter au préalable.

    Il est très important que ce médicament soit pris conformément aux indications de votre médecin.

    Avant que le diluant soit ajouté au flacon de glucagon, ce médicament peut être conservé à la température ambiante.

    Gardez-les hors de la portée des enfants.

    Ne jetez pas de médicaments dans les eaux usées (par ex. pas dans l'évier ni dans la cuvette des cabinets) ni avec les ordures ménagères. Demandez à votre pharmacien comment v

    Dans quels cas ce médicament est-il déconseillé ?

    Abstenez-vous d'employer ce médicament dans les circonstances ci-après :

    • une allergie au glucagon ou à l'un des ingrédients du médicament;
    • un phéochromocytome (une tumeur sur les glandes surrénales).

    Quels sont les effets secondaires possibles de ce médicament ?

    Beaucoup de médicaments peuvent provoquer des effets secondaires. Un effet secondaire est une réponse indésirable à un médicament lorsqu'il est pris à des doses normales.

    Il peut être léger ou grave, temporaire ou permanent. Les effets secondaires énumérés ci-après ne sont pas ressentis par toutes les personnes qui prennent ce médicament. Si les effets secondaires vous inquiètent, discutez des risques et des bienfaits de ce médicament avec votre médecin.

    Au moins 1 % des personnes employant ce médicament ont signalé les effets secondaires ci-après. Un grand nombre de ces effets secondaires peuvent être pris en charge et quelques-uns peuvent disparaître d'eux-mêmes avec le temps.

    Consultez votre médecin si vous ressentez ces effets secondaires et s'ils sont graves ou gênants. Votre pharmacien pourrait être en mesure de vous donner des conseils sur la conduite à tenir si ces effets secondaires apparaissaient :

    • des étourdissements;
    • de la nausée;
    • des vomissements.

    La plupart des effets secondaires figurant ci-après ne surviennent pas très souvent, mais ils pourraient cependant engendrer de graves problèmes si vous ne consultez pas votre médecin ou si vous ne recevez pas des soins médicaux.

    Renseignez-vous auprès de votre médecin au plus tôt si l'un des effets secondaires ci-après se manifeste :

    • des battements de cœur rapides ou très forts.

    Cessez la prise du médicament et sollicitez immédiatement des soins médicaux s'il se produit une réponse comme :

    • des signes et symptômes d'une grave réaction allergique (par ex. de l'urticaire, une démangeaison cutanée, de la difficulté à avaler ou respirer, une boursouflure du visage ou une enflure de la bouche, de la langue ou de la gorge).

    Certaines personnes peuvent ressentir des effets secondaires autres que ceux énumérés. Ce médicament pourrait être nuisible aux personnes pour lesquelles il n'a pas été prescrit.

    Existe-t-il d'autres précautions d'emploi ou mises en garde ?

    Avant d'employer un médicament, ne manquez pas d'informer votre médecin des troubles médicaux ou des allergies que vous pourriez avoir, des médicaments que vous utilisez et de tout autre fait important au sujet de votre santé. Les femmes devraient mentionner si elles sont enceintes ou si elles allaitent. Ces facteurs pourraient avoir une influence sur la façon dont vous devriez employer ce médicament.

    Alcool : l'ingestion d'alcool (aiguë ou chronique) peut réduire l'efficacité de ce médicament.

    Connaissance du mode d'emploi : ce médicament est habituellement administré par un membre de la famille, un ami ou un collègue de travail de la personne qui en a besoin et il ne doit pas être utilisé à moins que cette dernière ne puisse prendre du glucose par voie orale. Assurez-vous que les personnes susceptibles de vous aider soient familières avec l'indication et le mode d'emploi de ce médicament et qu'elles sachent où vous le conservez.

    Insulinome/glucagonome : si vous êtes atteint d'un insulinome (une tumeur du pancréas qui produit de l'insuline) ou d'un glucagonome (une tumeur du pancréas qui produit du glucagon), discutez avec votre médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur votre affection, de l'influence de votre affection sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique.

    Phéochromocytome : il s'agit d'une tumeur logée dans l'une des glandes surrénales; elle influence le mode de production par l'organisme de certaines substances chimiques qui augmentent le rythme cardiaque et la tension artérielle, de même que le rythme de cette production. Pour les personnes atteintes de phéochromocytome, le glucagon peut provoquer la libération de plus grandes quantités de ces substances chimiques par la tumeur, causant ainsi une élévation rapide et possiblement dangereuse de la tension artérielle. Si vous avez des antécédents de phéochromocytome, discutez avec votre médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur votre affection, de l'influence de votre affection sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique.

    Grossesse : ce médicament ne devrait pas être utilisé pendant la grossesse à moins que les bienfaits priment les risques et seulement lorsqu'il est impossible de donner du sucre.

    Allaitement : on ignore si le glucagon passe dans le lait maternel. Si vous prenez ce médicament pendant que vous allaitez, votre bébé pourrait en ressentir les effets. Consultez votre médecin pour savoir si vous devriez continuer l'allaitement.

    D'autres agents peuvent-ils interagir avec ce médicament ?

    Il pourrait se produire une interaction entre le glucagon et l'un des agents ci-après :

    • l'alcool;
    • l'indométacine;
    • l'insuline;
    • la warfarine.

    Si vous prenez l'un de ces médicaments, consultez votre médecin ou un pharmacien. Dans votre cas, votre médecin pourrait vous demander de :

    • cesser la prise de l'un des médicaments;
    • remplacer l'un des médicaments par un autre;
    • modifier la manière dont vous prenez l'un des médicaments, ou les deux;
    • ne rien changer du tout.

    L'interférence d'un médicament avec un autre n'entraîne pas toujours l'interruption de la prise de l'un d'eux. Demandez à votre médecin quelle est la conduite à tenir en cas d'interactions médicamenteuses.

    D'autres médicaments que ceux énumérés précédemment peuvent interagir avec ce médicament. Signalez à votre médecin tout ce que vous prenez, qu'il s'agisse de médicaments sur ordonnance ou en vente libre et de remèdes à base de plantes médicinales. N'oubliez pas de mentionner tout supplément que vous absorbez. Si vous consommez de la caféine, de l'alcool, de la nicotine ou des drogues illicites, vous devriez en avertir votre médecin prescripteur puisque ces substances peuvent modifier l'action de nombreux médicaments.

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    https://sante.canoe.ca/drug/getdrug/glucagon

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  • La sleeve gastrectomie – ou gastrectomie longitudinale - est une opération de chirurgie bariatrique qui consiste à ôter les deux tiers de l’estomac. Cette technique restrictive constitue l’un des traitements prodigués dans notre clinique namuroise pour soigner l’obésité sévère et morbide.

    Gastrectomie longitudinale : déroulement de l’opération et hospitalisation

    La sleeve consiste à enlever 70 % de l’estomac à l’aide d’un agrafage sur toute sa hauteur, soit 20 à 25 cm. Au terme de cette intervention, le patient ne conserve qu’un « tube » d’environ 2 cm de diamètre et de 100 ml de volume.

    L’opération bariatrique produit deux effets sur le patient sleevé. Elle permet tout d’abord de réduire le volume de son estomac afin qu’il diminue sensiblement son alimentation. Par ailleurs, les deux tiers de l’estomac enlevés lors de l’intervention contiennent une hormone digestive appelée ghreline qui stimule l’appétit. Désormais dispensé de la majeure partie de ces hormones, le patient opéré perd ce faisant la sensation de faim.

    L’intervention chirurgicale ne dure qu’une heure. Le patient rentre le jour-même à l’hôpital et en sort le lendemain ou le surlendemain.

    La sleeve permet à long terme de perdre environ 60 % de son excès de poids.

    À l’inverse du bypass gastrique qui se pratique davantage chez les individus enclins aux grignotages et/ou souffrant d’un diabète sévère, la sleeve gastrectomie est envisagée chez les patients ingérant des quantités importantes de nourriture.

     

    Animation explicative de la technique restrictive de sleeve

    Quelles conditions réunir pour bénéficier d’une sleeve gastrique ?

    En vertu de la loi belge, la sleeve vous est remboursée si :

    • Vous avez au minimum 18 ans ;
    • Vous avez sérieusement tenté pendant au moins un an de perdre du poids sans obtenir de résultat concluant ;
    • Vous présentez un BMI (ou indice de masse corporelle) égal ou supérieur à 40 ou égal ou supérieur à 35 accompagné de facteurs de comorbidité tels que le diabète, l’hypertension, le syndrome d’apnée du sommeil (ou la réintervention).

    Risques liés à la sleeve gastrectomie en phase postopératoire immédiate et à long terme

    Dans les 48 heures qui suivent l’intervention chirurgicale, moins de 2 % des patients sleevés sont soumis au risque d’hémorragie interne sur la ligne d’agrafes, et plus rarement encore de rupture de la ligne d’agrafage (abcès ou péritonite).  

    Moins de 2 % des patients opérés d’une sleeve présentent également un risque de fistule dans la semaine qui succède à l’opération.

    Illustration schématique d'une opération de Nissen SleeveÀ plus long terme, les individus opérés sont parfois victimes de reflux gastro-œsophagien ou encore de carences en vitamines B12 et B1 lorsqu’ils ne consomment pas suffisamment de protéines.

    La Nissen sleeve : une nouvelle technique prometteuse contre le reflux gastrique

    Près de 40 % des patients sleevés souffrent, à long terme, d’un problème de reflux gastrique. Face à ce pourcentage élevé, la Clinique de l’Obésité du CHU UCL Namur a développé la maîtrise de la technique de Nissen. Le Nissen est réalisé en complément de la sleeve gastrectomie, lors d’une seule et même opération. Elle est proposée aux patients qui, suite à une gastroscopie et à une radio de l’estomac, présentent des facteurs de risque de reflux gastro-œsophagien.   

    L’opération de Nissen consiste, avec une partie de l’estomac, à former un anneau complet autour de l’œsophage. Cette « écharpe » va venir appuyer sur l’œsophage lui permettant de faire fonctionner le muscle qui empêche au contenu gastrique et acide de remonter.

    Vous désirez une consultation médicale ou un complément d’information relatif à la sleeve ?

    Contactez la Clinique de l’Obésité du CHU UCL Namur – site Sainte-Elisabeth par téléphone ou via notre formulaire en ligne. Notre équipe pluridisciplinaire se tient à votre entière disposition pour vous relayer tous les renseignements utiles dans les plus brefs délais.

    https://www.obesitebelgique.be/page/techniques-sleeve-gastrectomy.html

     

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