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  • nouveau travail

     

     

    Ça y est, le grand jour approche, vous changez de boulot ! Nouvelle équipe, nouveau boss : entre stress et curiosité, vous vous posez de nombreuses questions concernant l’arrivée dans cette entreprise encore inconnue. Au-delà de l’aspect professionnel, vous vous interrogez également sur la place que doit prendre votre diabète dans cette page professionnelle qui s’ouvre ? Faut-il en parler ? À qui ? Nous vous donnons quelques réponses.

    FAUT-IL PARLER DE SON DIABÈTE À SON NOUVEL EMPLOYEUR ?

    Vous pouvez informer votre employeur de votre diabète, mais ce n’est pas une obligation.

    Si vous souhaitez rester discret à votre arrivée dans l’entreprise, sachez que vous pouvez transmettre une attestation de carte vitale sans divulguer d’information sur votre état de santé. En effet tout est prévu par la loi et les systèmes informatiques de votre caisse primaire d’assurance maladie : demandez à votre CPAM une attestation anonymisée, c’est-à-dire n’indiquant pas l’ALD (Affection de Longue Durée) comme motif de votre prise en charge à 100% (1).

    Cependant, informer votre employeur peut vous permettre d’instaurer une relation de confiance avec lui. Il sera peut-être plus à même de comprendre les contraintes liées à la maladie ou encore les absences que peuvent nécessiter votre traitement ou le suivi de votre diabète. (1)

    Dans tous les cas, la décision d’en parler ou pas vous appartient !

    FAUT-IL DIRE À SES COLLABORATEURS QU’ON A UN DIABÈTE ?

    Si vous choisissez d’en parler sur votre lieu de travail, il peut être pertinent d’informer 1 ou 2 collaborateurs proches, qui pourront vous apporter une aide précieuse, notamment en cas d’hypoglycémie (1,2). Mais il est sans doute préférable d’attendre d’avoir établi une relation de confiance avec ces personnes avant de les informer de votre diabète.

    Quelles informations leur transmettre ? Indiquez-leur les symptômes pouvant être ressentis en cas d’hypoglycémie : sueurs, pâleur, fringale, vision floue, tremblements, sensation de faiblesse ou encore troubles de l’humeur.

    Il est également important de les informer sur les bons gestes à adopter si vous n’êtes pas en mesure d’agir seul(e) (3) :

    • Si vous êtes conscient (e), une personne peut vous resucrer avec 15 grammes de glucides. C’est-à-dire, 15 cl de jus de fruit ou de soda non light (15 cl) ou 3 morceaux de sucre, 1 cuillère à soupe de confiture ou de miel (3).
    • Si vous êtes inconscient(e), votre entourage doit savoir qu’il ne faut pas vous alimenter (risque d’étouffement) mais qu’il faut pratiquer une injection de glucagon. Si la personne ne peut pas réaliser cette injection, elle doit appeler le 15 ou le 112. (3)

    POURQUOI PARLER DU DIABÈTE AVEC LE MÉDECIN DU TRAVAIL ?

    Encore une fois, la loi favorise le secret médical et ne vous contraint pas à informer le médecin du travail de votre maladie. Mais le médecin du travail est un interlocuteur clé de la vie professionnelle, il est donc conseillé de lui faire part de votre diabète. Informé, le médecin du travail pourra ainsi s’assurer de la compatibilité de votre poste avec les contraintes liées à la maladie. Il pourra aussi être sensibilisé à l’éventuelle nécessité d’un temps partiel (1,2).

    A quelle occasion rencontrer le médecin du travail ? Les rendez-vous ont lieu avant l’embauche ou à la fin de la période d’essai, puis une fois tous les cinq ans maximum (Le délai est raccourci à trois ans si le salarié est considéré comme travailleur handicapé, travailleur de nuit ou mineur). Au-delà de ces entretiens systématiques, vous pouvez également demander à rencontrer le médecin du travail pour bénéficier d’un examen médical. Ce rendez-vous peut être l’occasion d’aborder votre maladie (1).

    COMMENT RÉUSSIR SES PREMIERS JOURS ?

    Avoir un diabète ne minimise pas pour autant l’enjeu principal de ce nouveau travail : réussir et s’épanouir professionnellement ! Pour cela, voici nos 3 conseils :

    • Prenez confiance en vous et montrez-vous sous votre meilleur jour.
    • Créez votre réseau en interne, ne soyez pas timide et présentez-vous aux autres collaborateurs de l’entreprise.
    • Appropriez-vous votre nouveau bureau et n’hésitez pas à poser des questions, même logistiques : il est toujours important de savoir où se trouvent les stylos et le café !

    La réussite est au bout du chemin… Bonne rentrée !

    Références bibliographiques :

    1. Fédération Française des Diabétiques. Guide Diabète et Travail – avril 2013 remis à jour en avril 2016.

    2. Ameli.fr. Diabète et vie professionnelle. https://www.ameli.fr/assure/sante/themes/vie-pratique/diabete-vie-professionnelle. Site consulté le 29/09/2017.

    3. Fédération Française des Diabétiques.

    Ma glycémie. Comment faire face à une hypoglycémie?

    https://www.federationdesdiabetiques.org/diabete/glycemie/hypoglycemie 

     

    INSTIT0707ADC341e-Novembre 2017

     

    https://www.freestylediabete.fr/diabete/nouveau-boulot-reussir-le-grand-saut

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  • Dr Kenneth Strauss, endocrinologue, Directeur de la sécurité en médecine de l'European Medical Association et Directeur médical mondial BD

    Introduction

    Dans la mesure où le diagnostic de cette maladie concerne de plus en plus de personnes chaque année, le diabète et les problèmes de santé associés représentent une charge sanitaire et financière croissante pour le système de santé, et ils sont également responsables d'un nombre croissant de décès, ce même rapport de l'OMS attribuant 1,5 millions de décès au diabète en 2012 dans le monde. Si les injections fréquentes sont considérées comme l'une des causes de certains problèmes de santé, l'une d'elle, la réutilisation des aiguilles est un contributeur trop souvent ignoré.

    C'est une habitude très répandue : selon le questionnaire mondial sur les techniques d'injection (Injection Technique Questionnaire, ITQ), le taux de réutilisation des aiguilles s'élève en France à 22 % parmi les diabétiques insulino-dépendants : Ce questionnaire est l'une des plus grandes enquêtes jamais réalisées sur le diabète et il a été rédigé et vérifié par 183 experts de 54 pays lors du congrès international « Forum for Injection Technique & Therapy Expert Recommendations (FITTER) ». Il est de ce fait très instructif et fait autorité.

    Selon l'enquête, en France, 32 % des personnes diabétiques réutilisent trois à cinq fois les aiguilles et, au sommet de l'échelle, pas moins de 12 % (plus d'une personne sur 10 !) les réutilise plus de dix fois. Bien que les aiguilles à stylo soient à usage unique, comme le précise l'emballage, de nombreux patients qui s'injectent de l'insuline (49 %) réutilisent les aiguilles pour des raisons pratiques, comme lorsqu'ils sont à l'extérieur et ne veulent pas emmener un stock d'aiguilles et un conteneur pour leur élimination une fois utilisées. Les autres facteurs qui influencent de tels comportements sont le fait de ne pas avoir d’aiguilles disponibles sur soi (12%), les aspects environnementaux (10 %) et le coût (2%) : s'ils doivent assumer une partie ou la totalité du coût de leurs propres aiguilles, les patients risquent de ne pas acheter de nouvelle aiguille pour chaque injection, et certains n'aiment pas éliminer une aiguille après une seule utilisation du fait de la nécessité d'incinérer les composants en métal et en plastique. Au niveau mondial, la raison du coût est de 23%.

     

    Recommandations concernant la réutilisation des aiguilles

    Des autorités telles que les experts de FITTER recommandent clairement de ne pas réutiliser les aiguilles[1] et soulignent le lien entre la réutilisation des aiguilles et la lipohypertrophie, les douleurs et les saignements lors des injections : « La réutilisation des aiguilles n'est pas une pratique d'injection optimale et les patients doivent être dissuadés de le faire. » Ces recommandations précisent également plus loin que les aiguilles à stylos (et les aiguilles à seringues) ne doivent être utilisées qu'une seule fois. « Elles ne sont plus stériles après utilisation. » [2]

     

    Lorsqu'un dispositif est à usage unique, les fabricants ont l'obligation de l'indiquer clairement sur l'emballage, comme ils le font pour les aiguilles à stylos, dont l'étiquetage officiel doit comporter les symboles d'usage unique et de stérilité. Ces symboles suggèrent en soi que la réutilisation de tels produits peut avoir des conséquences néfastes, mais ils sont clairement très insuffisants pour éviter une réutilisation.

     

     

    Causes et effets de la lipohypertrophie

    S'il existe de nombreuses raisons pour lesquelles les aiguilles ne doivent pas être utilisées plus d'une fois, le risque de lipohypertrophie est l'un des problèmes majeurs associés à leur réutilisation. La lipohypertrophie, une anomalie du tissu adipeux fréquente chez les diabétiques insulino-dépendants, se manifeste par des gonflements inesthétiques et des indurations du tissu adipeux, qui se forment lorsque des microtraumatismes dus à des injections répétées dans un même site combinés à l'insuline, provoquent la croissance excessive d’amas de cellules graisseuses. Bien qu'elles puissent être diagnostiquées visuellement et en palpant les sites d'injection, selon l'endroit où se forment les lipohypertrophies (généralement au niveau des sites d'injection préférés comme l'abdomen et les cuisses), les patients peuvent facilement ne pas les déceler lorsqu'ils s'examinent eux-mêmes et les confondent parfois avec une prise de poids ou un développement musculaire. Les praticiens peuvent aussi passer à côté s'ils n'examinent pas régulièrement les sites d'injection lors de chaque consultation, et les données de l'enquête ITQ montrent que 39 % des sondés à travers le monde n'ont pas le souvenir que leurs sites aient être contrôlés, tandis que seuls 28 % déclarent que leurs sites le sont lors de chaque consultation.[3]

     

    Jusqu'à deux-tiers des personnes qui s'injectent de l'insuline peuvent présenter des lipohypertrophies[4], avec trois facteurs de risque majeurs de leur formation : la durée d'utilisation de l'insuline, les lipohypertrophies étant plus fréquentes chez les utilisateurs à long terme, la rotation insuffisante des sites d'injection, et dernier facteur crucial : la réutilisation des aiguilles. La fréquence des lipohypertrophies est plus élevée chez les patients qui s'injectent de l'insuline et réutilisent les aiguilles que chez ceux qui ne les réutilisent pas, 70 % de ceux qui utilisent la même aiguille plusieurs fois présentant une lipohypertrophie. Des injections répétées dans le même site conduit par conséquent à une forte probabilité de formation de lipohypertrophie, une étude de Blanco et al. ayant montré que 98 % des patients présentant des lipohypertrophies n'alternaient pas les sites ou ne les alternaient pas correctement[5].

     

    Les lipohypertrophies sont également associées à deux des complications les plus fréquentes et invalidantes de l'insulinothérapie : l'hypoglycémie, qui survient lorsque la glycémie chute au-dessous de 4 mmol/l, et la variabilité glycémique, qui se manifeste pas des fluctuations de la glycémie. À titre d'exemple, l'étude de Blanco et al. a notamment constaté[6] que le taux d'hypoglycémies répétées inexpliquées était plus de six fois plus élevé chez les patients présentant des lipohypertrophies (39 % contre 6 %) et que la variabilité de la glycémie était sept fois plus élevée (49 % contre 7 %) que celle recommandée.

     

    La cause de ces complications repose sur le fait que l'injection d'insuline dans des lipohypertrophies altère sa résorption et par voie de conséquence, diminue l'effet de l'insuline sur les patients. La résorption de l'insuline est plus variable et plus lente lorsque ce produit est injecté dans le tissu adipeux lipohypertrophique et l'effet hypoglycémiant est plus bas, avec des pics plus faibles.[7] L'insuline ayant donc moins d'effet, les patients doivent s'injecter des doses de plus en plus élevées, ce qui conduit à une variabilité encore plus importante de la glycémie, qui peut aboutir à des complications médicales telles que, dans le pire des cas, un infarctus du myocarde, des complications microvasculaires et le décès.

     

     

    La nécessité d'éduquer le patient

    Les meilleures stratégies de prévention et de traitement de la lipohypertrophie comprennent la rotation des sites à chaque injection et la non-réutilisation des aiguilles. Les schémas de rotation adéquats ont permis non seulement de réduire la taille des lipohypertrophies, mais aussi de réduire jusqu'à 50 %, la consommation quotidienne d'insuline du patient.[8] L'étude de Blanco a calculé qu'un patient présentant une lipohypertrophie avait besoin en moyenne de 15 unités d'insuline de plus qu'habituellement, ce qui fait passer la dose quotidienne d'insuline de 41 unités à 56,[9] en raison de l'effet négatif que les lipohypertrophies ont sur les taux de résorption de l'insuline. Aux problèmes de santé associés vient s'ajouter un impact financier lié au coût que représentent l'insuline supplémentaire et les soins nécessaires lorsque des complications surviennent.

     

    Le Journal of Diabetes[10] indique qu'il n'est pas rare que les personnes diabétiques oublient ce qu'on leur a conseillé de faire sur certains aspects de la technique d'injection, et les données du questionnaire ITQ mondial montrent que 44 % des patients continuent à injecter leur insuline dans les lipohypertrophies, dont 17 % à chaque injection et 39 % au moins une fois par jour.[11]

     

    Parce que le risque de lipohypertrophies augmente également significativement lorsque les aiguilles sont utilisées plus de cinq fois et étant donné que plus les aiguilles sont réutilisées, plus des lipohypertrophies ont tendance à se former[12] la réutilisation des aiguilles est incontestablement un problème qui doit être résolu.  Même après une seule utilisation, on peut observer au microscope que la pointe de l'aiguille s'émousse et parfois se tord, ce qui crée des lésions au niveau de la peau et de la couche adipeuse sous-cutanée et favorise le développement de lipohypertrophies[13]

     

    Les résultats de l'étude de Blanco, les recommandations FITTER et d'autres données renforcent clairement la nécessité d'éduquer les patients sur l'importance de l'usage unique des aiguilles et de la rotation des sites pour obtenir les meilleurs résultats et bien contrôler leur diabète. Notamment ceux qui s'injectent de l'insuline depuis de nombreuses années ont peut-être besoin d'être rééduqués, car il se peut qu'ils utilisent des techniques obsolètes ou qu'ils aient oublié les bonnes pratiques[14].

     

     

    Avantages pour la santé de l'utilisation adéquate des aiguilles

    L'aspect positif, c'est que lorsque les utilisateurs d'insuline ont été rééduqués sur les techniques d'injection correctes et qu'ils ont adopté ce nouveau comportement, les lipohypertrophies diminuent souvent significativement, la consommation d'insuline diminue également et la santé s'améliore. Dans une étude, qui cherchait à rééduquer les patients sur les techniques d'injection, les lipohypertrophies visibles sont passées de 50 % avant l'étude à 33 % après celle-ci, les lipohypertrophies palpables ayant quant à elles chutées de 63 % à 42 %, et celles qui persistaient avaient diminué de moitié[15]. Les taux d'injection dans les lipohypertrophies ont également considérablement diminué et les taux d'hypoglycémies inexpliquées et de variabilité de la glycémie étaient significativement plus faibles : le nombre de patients présentant des hypoglycémies inexpliquées a chuté de 40 % et celui des patients présentant une variabilité de la glycémie de 41 %, tandis que le taux moyen d'HbA1c a chuté de plus de 4,0 mmol/mol (0,4 %) et la dose quotidienne totale d'insuline de 5,6 unités. D'autres études ont montré une diminution de la consommation d'insuline de 5,0 à 15,0 unités par jour[16], avec une réduction de près de 8 % de l'insuline utilisée dans les huit semaines qui suivaient l'étude.

     

     

    Coût humain et financier de la mauvaise résorption de l

    De toute évidence, avec de tels résultats, il y a aussi des avantages financiers à encourager les patients à changer leurs pratiques en matière d'injection et à réduire les lipohypertrophies. Si le coût de l'utilisation d'une nouvelle aiguille lors de chaque injection peut être une préoccupation pour les patients, force est de constater que l'insuline représente en réalité plus de neuf fois le coût des aiguilles à stylos. Les résultats de cette étude, appliqués à des modèles de coûts incluant les coûts de l'insuline par unité, le nombre de patients qui s'auto-injectait l'insuline et la dose quotidienne totale moyenne d'insuline (DQT), ont permis d'estimer qu'une réduction de la dose quotidienne d'insuline d'environ 6 unités en moyenne par personne et par jour après une intervention pouvait faire réaliser plus de 42 millions de livres d'économies par an au NHS en Angleterre et au Pays de Galles[17].

     

    Ces chiffres incluent également les économies indirectes liées à la diminution des taux d'hypoglycémies et de variabilité de la glycémie et les économies à long terme supplémentaires réalisées grâce à la réduction des complications du diabète liée à l'amélioration des taux d'HbA1c (concentration moyenne du glucose dans le plasma). L'étude UK Prospective Diabetes Study (UKPDS[18]) et l'étude Diabetes Control and Complications Trial (DCCT) ont montré qu'une amélioration de 1 % des taux d'HbA1c (ou de 11 mmol/mol) chez les diabétiques de type 1 ou de type 2, diminue de 25 % le risque de complications microvasculaires, tandis qu'une deuxième étude avance un chiffre de 37 % pour ce même paramètre, avec une diminution de 14 % des infarctus du myocarde et de 21 % des décès liés au diabète[19].

     

     

    Conclusion

    Les données probantes en faveur d'une non-réutilisation des aiguilles sont irréfutables. Avec des taux de lipohypertrophie de 70 % parmi les diabétiques insulino-dépendants qui réutilisent les aiguilles, et des taux d'hypoglycémie et de variabilité glycémique également nettement plus élevés chez les patients présentant des lipohypertrophies, de graves problèmes de santé sont associés à ces deux situations. Les études recommandent clairement la non-réutilisation des aiguilles et montrent également que la lipohypertrophie peut rapidement diminuer lorsque des techniques d'injection adéquates sont adoptées, ce qui plaide fortement en faveur d'une rééducation des praticiens et des patients afin qu'ils sachent déceler les lipohypertrophies et adoptent des techniques d'injection appropriées.

     Dr Kenneth Strauss, endocrinologue, Directeur de la sécurité en médecine de l'European Medical Association et Directeur médical mondial BD
     

    Références

    [1] Mayo Clinic Proceedings 2016 New Insulin Delivery Recommendations

    [2] Mayo Clinic Proceedings 2016 New Insulin Delivery Recommendations ref to Hambridge K. The management of lipohypertrophy in diabetes care. Br J Nurs. 2007;16(9):520-52 & ansà M, Colungo C, Vidal M. Actualización sobre técnicas y sistemas de administración de la insulina (II). Av Diabetol. 
2008;24(4):255-269. 


    [4] Vardar B, Kizilci S. Incidence of lipohypertrophy in diabetic patients and a study of influencing factors. Diabetes Res Clin Pract 2007;77:231-6. 


    [5] Blanco M, Hernández MT, Strauss KW, Amaya M. Prevalence and risk factors of lipohypertrophy in insulin-injecting patients with diabetes.. Diabetes Metab. 2013 Oct;39(5):445-53. doi:10.1016/j.diabet.2013.05.006. Epub 22 juil. 2013 


    [6] cf. note référence 5

    [7] Susanne Famulla, Ulrike Hövelmann, Annelie Fischer, Hans-Veit Coester, Lutz Heinemann, Lars Kaltheuner, Laurence Hirsch, Tim Heise. Lipohypertrophy (LHT) Leads to Blunted, More Variable Insulin Absorption and Action in Patients with Type 1 Diabetes (T1DM). Abstract 2015 ADA Ulrike Hovelmann, Susanne Famulla, Lidia Hermanski, Annelie Fischer, Lutz Heinemannn, Matthias Kaltheuner, Laurence Hirsch, Tim Heise,. Insulin Injection into Regions with Lipohypertrophy (LHT) Worsens

    [8] Kenneth Strauss, Heidi De Gols, Irene Hamnet, Tuula-Maria Partanen, Anders Frid, A Pan-European Epidemiologic study of insulin injection technique in patients with diabetes, Practical Diabetes Intm 2002; 19(1):17-21  & 19 (3): 71-76

    [9] Blanco M, Hernández MT, Strauss KW, Amaya M. Prevalence and risk factors of lipohypertrophy in insulin- injecting patients with diabetes. Diabetes Metab. 2013 Oct;39(5):445-53. doi:10.1016/j.diabet.2013.05.006. Epub 22 juil. 2013 


    [10] Carina De Coninck, Anders Frid, Ruth Gaspar et al., (2010) Results and analysis of the 2008-2009 Insulin Injection Technique Questionnaire survey, Journal of Diabetes, 2 (3):168-179

    [12] Blanco, M., Hernández, M., Strauss, K. and Amaya, M. (2013). Prevalence and risk factors of lipohypertrophy in insulin-injecting patients with diabetes. Diabetes & Metabolism, 39(5), pp.445-453. doi:10.1016/j.diabet.2013.05.006

    [13] Données BD

    [14] Grassi G, Scuntero P, Trepiccioni R, Marubbi F, Strauss K, Optimizing Insulin Injection Technique and its Effect on Blood Glucose Control, Journal of Clinical & Translational Endocrinology (2014), doi: 10.1016/j.jcte.2014.07.006.

    [15] Smith M., Clapham L. & Strauss K. UK lipohypertrophy interventional study. Diabetes Research and Clinical Practice. 126 (2017) 248-253

    [16] Blanco et al, Ji L, Li Q, Wei G. Lipohypertrophy - prevalence, risk factors and clinical characteristics of insulin-requiring patients in China. Submitted, J. Diabetes. ITQ, and Frid et al. Worldwide Injection Technique Questionnaire Study: Population Parameters and Injection Practices. Mayo Clin Proc. September 2016;91(9):1212-1223

    [17] Smith M., Clapham L. & Strauss K. UK lipohypertrophy interventional study. Diabetes Research and Clinical Practice. 126 (2017) 248-253

    [18] UKPDS 1999 & DCCT 1993

    [19] Stratton IM, et al. Br Med J 2000; Association of glycaemia with macrovascular and microvascular complications of type 2 diabetes 321:405–412.

     

    http://www.caducee.net/actualite-medicale/13794/reutilisation-des-aiguilles-et-lipohypertrophie-comprendre-le-lien.html

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  • Le diabète de type 2 est le diabète le plus fréquemment rencontré dans la population. En France, il touche environ 4 % de la population, mais ce chiffre augmente avec les années. Au cours de cette maladie, le taux de sucre présent dans le sang est, en l'absence d'un traitement adéquat, trop élevé. À long terme, cela peut avoir des répercussions graves sur l'organisme. Faisons ensemble le point sur cette maladie et les risques qu'elle engendre.

     

    diabète type 2

     

     

    Qu'est-ce que le diabète de type 2 ?

    Le diabète de type 2 apparaît avec l'âge. Il correspond dans un premier temps à une difficulté pour les cellules à utiliser l'insuline. On parle d'insulinorésistance. Le sucre présent dans le sang a du mal à entrer dans les cellules. Pour lutter contre cela, le pancréas, responsable de la sécrétion d'insuline, va augmenter sa production. Ce phénomène est l'hyperinsulinisme. Malheureusement, au bout de plusieurs années, le pancréas s'épuise et n'arrive plus à sécréter d'insuline. C'est la phase d'insulinodéficience. Cet épuisement est d'autant plus rapide que la personne est en surpoids, fume et ne pratique pas d'activité physique. Voilà une bonne raison de vous remettre au sport, non ?

    Le diabète de type 2, quels sont les risques ?

    D'accord, le sucre présent dans le sang ne rentre pas dans les cellules, mais au fond, en quoi est-ce problématique ? Si votre taux de sucre est trop élevé, vos artères souffrent, c'est l'athérosclérose. Elles vont durcir progressivement, augmenter la pression artérielle et entraîner des risques cardiovasculaires : AVC, infarctus... Le système nerveux est aussi très sensible à un taux de sucre élevé.

    Au niveau périphérique, cela entraîne une neuropathie pouvant donner des douleurs, une baisse de la sensibilité et des faiblesses musculaires. Le système neurovégétatif peut aussi être affecté et donner des troubles urinaires, digestifs, des troubles du rythme cardiaque et des troubles sexuels. Les yeux sont également touchés : la rétine peut être atteinte et entraîner une cécité. Enfin, les reins, qui sont les filtres du corps humain, sont en première ligne et leur souffrance peut aller jusqu'à une insuffisance rénale.

    Le seul moyen de se protéger de tout cela est de maintenir une glycémie (le taux de sucre dans le sang) stable et basse en respectant un régime approprié, en suivant un traitement adapté avec une surveillance régulière et en luttant contre l'excès de poids, le tabagisme et la sédentarité.

     

    http://www.medisite.fr/diabete-diabete-de-type-2-les-risques.799386.60.html

     

     

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  • Analyse des apolipoprotéines

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    Définition de l'apolipoprotéine

    Les apolipoprotéines (ou apoprotéines) sont des protéines fabriquées par le foie qui sont impliquées dans le transport des lipides (cholestérol, triglycérides, phospholipides) dans le sang. En effet, les lipides sont insolubles dans le sérum et ne peuvent y circuler qu’en association avec des lipoprotéines (des sortes de « vésicules » ou micelles). Ces lipoprotéines possèdent une partie protéique : les apolipoprotéines.

    Celles-ci sont composées de plusieurs protéines assemblées, et il en existe une grande variété : au total, dix classes et sous-classes sont répertoriées.

    Le dosage sanguin concerne surtout les apolipoprotéines B (qui sont associées au cholestérol LDL) et les apolipoprotéines A1 (cholestérol HDL).

     

     

    Pourquoi faire une analyse des apolipoprotéines ?

    Le dosage des apolipoprotéines est parfois utilisé en complément du bilan lipidique, c’est-à-dire de la mesure du taux de cholestérol et de lipides sanguins.

    Il contribue à évaluer le risque cardiovasculaire d’un individu : celui-ci augmente lorsque le taux d'apolipoprotéine A1 diminue et que le taux d'apolipoprotéine B augmente.

    En effet, la concentration d’apolipoprotéines reflète indirectement la concentration de « bon » et de « mauvais » cholestérol dans le sang.

    Selon la Haute autorité de santé en France :

    - le dosage de l’apolipoprotéine A1 est à réaliser lorsque la concentration de cholestérol-HDL est  inférieure à 0,35 g/l ou supérieure à 0,80 g/L

    - le dosage de l’apolipoprotéine B est à réaliser lorsque la concentration de triglycérides est supérieure à 3,4 g/

     

     

    Quels résultats peut-on attendre d'une analyse des apolipoprotéines ?

    L’examen sanguin consiste en un prélèvement de sang veineux, en général au niveau du pli du coude. Le prélèvement est effectué à jeun. Le médecin pourra vous demander de cesser auparavant la prise de certains médicaments qui peuvent modifier la concentration des apolipoprotéines dans le sang (notamment les corticoïdes, les diurétiques, les bêtabloquants, etc.).

     

    Quels résultats peut-on attendre d’un bilan des apolipoprotéines ?

    La concentration normale d’apolipoprotéine A1 (ou Apo A1) est comprise entre 1,10 à 1,80 g/l (grammes par litre), et celle d’apolipoprotéine B (ou Apo B) est comprise entre 0,50 à 1,50 g/l. Ces valeurs usuelles varient toutefois d’un laboratoire à l’autre et selon les sources.

    Une baisse du taux sanguin d'Apo A1 (en-dessous de 1,1 ou 1,2 g/l) est un signe de risque d’athérosclérose, c’est-à-dire de dépôt de « plaques » dans les vaisseaux susceptible de les boucher.

    Son élévation, à l’inverse, est un signe de bonne élimination du cholestérol et donc de protection contre les maladies cardiovasculaires.

    Une élévation de la concentration de l'ApoB (taux supérieur à 1,3 g/l environ) traduit quant à elle une augmentation du risque cardiovasculaire.

    A lire aussi :

    Tout savoir sur les maladies cardio-vasculaires

    Recherche et rédaction : août 2015

    https://www.passeportsante.net/fr/Maux/analyses-medicales/Fiche.aspx?doc=analyse-apolipoproteines-sang 

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  • Soignons sport féminin

    A l’occasion de la Journée Mondiale du Sport Féminin en ce 24 janvier, Santé sur le Net a eu l’occasion d’interviewer Marie-Françoise Potereau, présidente de l’association Femix’Sports. Ancienne cycliste de haut niveau et conseillère interfédérale, elle nous dresse le bilan de l’état du sport féminin actuel en France.

    « Il est certain que les stéréotypes sexistes spécifiques au sport ont encore un impact non négligeable sur les femmes qui souhaitent aujourd’hui pratiquer un sport, notamment lorsqu’il s’agit d’une discipline traditionnellement désignée comme « masculine ». »

    Marie-Françoise Potereau,
    présidente de Femix’Sports.

     

    Femix’Sports, une association engagée

    En 2000, création de Femix’Sports à la suite des Premières Assises du Sport Féminin avec l’appui de Marie-Georges Buffet. Cette association œuvre pour plus d’égalité entre hommes et femmes dans la pratique du sport, ainsi qu’une « meilleure représentation des femmes dans le sport ». Son objectif majeur est « la promotion de la mixité dans le sport, où les femmes sont encore minoritaires ». Pour y arriver, avec l’aide de partenaires institutionnels et privés, Femix’Sports mène « des actions ciblées et efficaces », diffuse « les connaissances académiques et empiriques sur la thématique » et produit « des outils innovants en matière d’égalité homme-femme dans le sport ». A ce jour, c’est la seule association qui se consacre à cette thématique.

    Leurs actions se divisent en quatre grands pôles d’activités :

    • « L’organisation de formations dirigeantes pour toutes les structures sportives » dans le but de « favoriser l’accès des femmes aux postes dirigeants du sport, et les aider à s’engager vers ce type de responsabilités » ;
    • L’organisation ou le partnering de « nombreux événements dédiés au sport féminin » : depuis quatre ans, l’association est impliquée dans l’événement « 4 Saisons du Sport Féminin » lancé en 2014 par le CSA pour augmenter l’exposition médiatique des pratiques sportives féminines ;
    • La participation à de « nombreuses conférences consacrées aux enjeux essentiels du sport féminin en qualité d’intervenants, d’animateurs voire de co-organisateurs » dans l’objectif de diffuser les savoirs et produire les connaissances ;
    • La « promotion du sport féminin et de lutte contre les stéréotypes sexistes » avec des « activités de communication des événements et exploits sportifs féminins » sur leurs sites et réseaux sociaux : Femix’Sports est notamment partenaire de l’initiative « Coup de Sifflet contre les Préjugés Sexistes ! ».

    Le sport féminin, des efforts encore insuffisants

    Depuis plusieurs années, il y a eu « en France, un travail important (…) mené en direction des Fédérations sportives et de leur féminisation ». En 2012, « la feuille de route du comité interministériel en faveur de l’égalité hommes-femmes » proposait une « série de mesures spécifiques applicables dans le sport ».

    Mais, les études qui ont été réalisées par le Ministère des Sports ou le CSA, montrent une situation actuelle peu satisfaisante : l’état du sport féminin n’est pas encore suffisamment mis en avant. L’accès des femmes aux postes de dirigeantes et techniques du sport n’a pas beaucoup progressé. Par exemple, seule une femme est aujourd’hui présidente d’une fédération sportive en France. De plus, si la médiatisation des épreuves féminines a doublé de 2012 à 2014 passant de 7 % à 14 %, cela reste très faible. Marie-Françoise Potereau souligne même qu’« il existe encore un écart entre le nombre de licences masculines et féminines, ces dernières représentant 38 % des licences ».

    De nouvelles initiatives pour soigner le sport féminin

    Femix’Sports est aujourd’hui soutenue par le Ministère de la Santé. Leur préoccupation majeure est la place de la femme dans le sport, mais également le bénéfice du sport sur la santé féminine. De manière globale, l’activité physique régulière a un impact positif sur la santé de chacun et permet notamment de « prévenir l’apparition de maladies chroniques, d’améliorer la forme musculaire et les capacités cardio-respiratoires ».

    Selon la présidente de l’association, « le lien entre pratique sportive féminine et santé se fait plutôt en termes de nouvelles offres, centrées entre autres sur la santé ». Ainsi, fruit de nombreuses réflexions sur les manières innovantes de stimuler et de penser le sport féminin, le concept de « sport-santé » se concentre par exemple sur le « bien-être et la santé physique, psychologique et sociale ». Plusieurs initiatives ont alors vu le jour pour faciliter l’accès au sport dans la population féminine, portées par des fédérations sportives, mais aussi par des joueuses professionnelles :

    • « Lors de la dernière journée Sentez-Vous Sport (organisée par le CNOSF – Centre National Olympique Sportif Français), la basketteuse Emmeline N’Dongue a présenté le « basket-santé », pratique adaptée selon les besoins de chacun et centrée sur le bien-être. Celle-ci serait proposée à des publics minoritaires, y compris les femmes » ;
    • « La boxeuse Sarah Ourahmoune, récente médaillée d’argent aux Jeux de Rio, a mis en place un service de garderie sur l’un des cours proposés par sa structure (…), afin de permettre aux mères qui ne peuvent pas faire garder leurs enfants de pratique la boxe sans contrainte ».

    Pour conclure, en France, le sport devient de plus en plus accessible depuis plusieurs années, grâce à de nombreuses initiatives. La présidente Marie-Françoise Potereau souhaiterait d’ailleurs adresser un messageaux femmes qui pratiquent ou souhaiteraient pratiquer un sport :

    « Cherchez une discipline qui vous plaît, et osez ! »

     

    Simone VA., Rédactrice


    Interview réalisée auprès de la présidente de Femix’Sports, Marie-François Potereau, le 20 janvier 2017

     

    https://www.sante-sur-le-net.com/soignons-sport-feminin/?

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  • fil diabete type 1 hydrogel insuline

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  • Pourra-t-on traiter le diabète de type 2 par la bioélectronique ?

     

     

    Une étude a permis de restaurer par une méthode bioélectronique la sensibilité à l’insuline sur un modèle rat de diabète de type 2.

     

    La bioélectronique est un outil thérapeutique émergent qui vise à traiter certaines affections par la stimulation électrique de fibres nerveuses ou circuits neuronaux.

     

    Le sinus carotidien* est impliqué dans les désordres métaboliques et hyperactif dans l’intolérance au glucose et la résistance à l’insuline.

     

     

     

    Une équipe de recherche a montré que la dénervation du sinus carotidien chez des rats alimentés par un régime riche en graisse ou riche en sucre permettait un retour à la normale du poids, de la glycémie et de la sensibilité à l’insuline. Cette thérapie n’est pas utilisable chez les patients car elle induit des effets secondaires définitifs. 

     

    L’équipe a donc mis au point une méthode de stimulation électrique bilatérale** du nerf sensitif qui relie le sinus carotidien au cerveau, stimulation qui vise à inhiber l’activité des sinus carotidiens et l’a testée chez le rat.

     

    Un traitement de 9 semaines a restauré la sensibilité à l’insuline et la tolérance au glucose chez des rats atteints de diabète 2. Cinq semaines après l’arrêt du traitement, l’intolérance au glucose et l’insensibilité à l’insuline étaient revenues, ce qui montre le caractère réversible du traitement.

     

    A ce stade des études, on peut envisager que ce nouveau type de thérapie du diabète pourrait être appliqué à des patients. La recherche se poursuit.

     

     

    *le sinus carotidien est un petit organe situé à la bifurcation des artères carotides. Il agit entre autres sur la régulation de la pression artérielle et sur la détection de l’hypoxie.

    **1mA à 20, 30 ou 40kHz et 2mA à 50kHz

     

    https://www.recherche-animale.org/pourra-t-traiter-le-diabete-de-type-2-par-la-bioelectronique

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  • Maladies chroniques : plus de 10 millions des Français touchésFotolia

     

    Les maladies chroniques, appelées également affections de longues durée (ALD) sont en plein essor ces dernières années. En effet, le nombre de personnes atteintes ne cesse d’augmenter, passant ainsi de 1,3 million nouveaux cas en 2014 à 1,6 million en 2016, soit plus de 10 millions de personnes actuellement touchées.

    Avec 2,6 millions de malades, le diabète constitue la première maladie chronique, suivent ensuite les tumeurs malignes qui touchent 2 millions de personnes en France. Avec 1,1 million de Français atteints, les pathologies cardiaques complètent le podium.

    Le coût total des soins lié aux maladies chroniques est estimé à 94,5 milliards d’euros pour l’Assurance maladie.

    Qu’est-ce qu’une affection de longue durée ?

    Une affection longue durée est une maladie chronique à caractère grave, qui peut être qualifiée :

    • D’exonérante : c’est-à-dire prise en charge à 100 % par l’Assurance maladie. En effet, les soins relatifs au traitement de l’ALD sont généralement très coûteux

    OU

    Il existe 3 types d’affections longue durée exonérantes :

    • Les affections inscrites sur une liste établie par le ministère de la Santé dites « ALD 30 ». Ce sont les ALD les plus courantes et souvent les plus coûteuses : AVC invalidant, diabète, insuffisance cardiaque grave, cancer, etc.
    • Les affections « hors liste » (ALD 31) : ce sont les formes évolutives ou invalidantes de maladies graves, nécessitant un traitement d’une durée supérieure à 6 mois, souvent onéreux. L’asthme, l’embolie pulmonaire répétitive ou encore l’ulcère chronique font partie des affections « hors liste ». Ces pathologies peuvent aussi être prises en charge à 100 % par la Sécurité sociale.
    • Les polypathologies : certains patients peuvent être atteints d’affections multiples, nécessitant un traitement lourd et long. Ces maladies peuvent être invalidantes : ainsi un patient souffrant d’hypertension, de diabète et de cholestérol peut être considéré comme souffrant d’une ALD (ALD 32) et bénéficie d’une prise en charge à 100 % pour ses dépenses de santé en rapport avec ses pathologies

    Quant aux ALD non exonérantes, elles nécessitent un arrêt de travail et un traitement d’une durée supérieure à 6 mois, mais le patient n’est pas pris en charge à 100 % par l’Assurance maladie dans le cadre de ses soins. Parmi les ALD non exonérantes on compte : le glaucome, l’arthrose, l’hypothyroïdie, l’épilepsie, etc.

    Quelles sont les maladies chroniques qui connaissent un essor ?

    Alors que le diabète reste la maladie chronique la plus répandue, ce sont les maladies cardiaques (insuffisance cardiaque, trouble du rythme cardiaque et cardiopathies) qui connaissent la plus forte progression depuis 2014 avec +18,6 % de malades en plus.

    Suivent les tumeurs malignes dont la prévalence augmente de 17,1 %.

    Enfin, le nombre de Français souffrant d’affections psychiatriques de longue durée (hors démences de type Alzheimer), s’accroît lui aussi vivement (+13,2 %).

    En réalité, si l’on ajoute le nombre de patients soignés pour une pathologie qui s’apparenterait à une maladie chronique, qu’elle soit reconnue ou non, en tant que telle par l’Assurance maladie, le nombre de personnes concernées atteignait plutôt les 20 millions de Français en 2015, soit 35 % de la population.

    La prise en charge des maladies chroniques : un coût exorbitant pour l’Assurance maladie

    Alors que la plupart des maladies chroniques bénéficient d’une prise en charge à 100 % par la Sécurité sociale, le coût total des dépenses liées s’élevait à 94,5 milliards d’euros en 2015.

    Les principaux postes de dépenses de l’Assurance maladie en termes de maladies chroniques étaient alors les suivants :

    • Maladies psychiatriques et psychotropes : 22,5 milliards d’euros
    • Cancers : 16,8 milliards d’euros
    • Maladies cardio-neurovasculaires : 15,8 milliards d’euros
    • Diabète : 8,1 milliards d’euros

    https://www.previssima.fr/actualite/maladies-chroniques-plus-de-10-millions-des-francais-touches.html

    • Maladies neurologiques ou dégénératives : 6,7 milliards d’euros
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     23 mai 2015
     

    Recette d’Alsace : Käsküeche… ou tarte au fromage blanc

    11329701_1606310959608967_1228780978_nL’Amérique a son cheesecake… L’Alsace a sa tarte au fromage blanc !
    Il y a sans doute autant de recettes de tartes au fromage blanc que de familles alsaciennes. 
    Chacune l’adapte à sa façon.

    Johanna, l’une de nos fan Facebook nous propose une recette :

    “Je vous en propose une version ci-dessous. Sincèrement, je n’en ai jamais mangé de meilleure ! 

    A mes yeux, pour qu’elle soit réussie, elle doit être mousseuse et légère (enfin ça c’est une question de goût !), bien haute et bien dorée sur le dessus. 

    J’ai trouvé #LA recette, celle qui me fait fondre, celle qui est parfaite, celle où il ne faut rien changer, celle que tout le monde apprécie, du moins chez moi !! Et comme je suis gentille, je vous livre ce petit bijou… 
    Issue du livre : les tartes folles de C. Felder, lui-même alsacien ! 

    Pour la réaliser, si vous êtes en Alsace, vous pourrez utiliser le Bibeleskaese local, mélange de fromage blanc avec un touche de crème fraîche, que l’on trouve facilement en supermarché (marque « Alsace lait »).”

    Pour une tarte de 6/8 personnes et Pour un moule aux dimensions suivantes : 24 cm par 6 cm de haut11276201_1606310956275634_1403746428_n

    Temps de repos de la pâte : 60 minutes

    Temps de cuisson : 45 minutes à 200°

    Temps de préparation : 30 minutes

    Préparation de la pâte à foncer :

    Ingrédients pour 500 grammes de pâte : – 222g de beurre mou – 37g de lait tiède (Alsace lait entier) – 1 cuillère à café de fleur de sel – 22g de sucre semoule – 300g de farine type 45 – 1 petit jaune d’oeuf

    Assouplissez le beurre dans le bol de votre robot à l’aide de la feuille. Ajoutez ensuite le lait et le sel tout en continuant de remuer. Tamisez la farine, et ajoutez-la au mélange précédent avec le jaune d’oeuf. Mélangez jusqu’à l’obtention d’une pâte homogène. Fomez une boule et réserver au frais pendant 60 minutes.

    Préparation de l’appareil au fromage blanc :

    Ingrédients : – 800g de fromage blanc à 40% de matière grasses – 4 jaunes d’oeufs – 1 pincée de sel – 180g de sucre semoule – 40g de farine – 200g de crème liquide entière (Alsace lait) – 2 cuillères à café de vanille liquide – 4 blancs d’oeufs – Quelques noisettes de beurre frais

    Dans un saladier, mélangez l’ensemble des ingrédients à l’exception des blancs d’oeufs. Montez ensuite vos 4 blancs d’oeufs en neige. Incorporez-les délicatement au mélange précédent. Réservez au frais 5 minutes.

    Montage de la tarte :

    Sortez la pâte du réfrigérateur et étalez-la sur une épaisseur de 3 mm. Mettez-la dans votre moule. Versez ensuite l’appareil à fromage blanc. Répartissez quelques noisettes de beurre. Mettez au four préalablement chauffé 45 minutes à 200 ° environ. Attendez le complet refroidissement avant dégustation.

    https://www.madeinalsace.com/recette-dalsace-kaskueche-ou-tarte-au-fromage-blanc/

     
     
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  • effet somogyi

    La tendance du corps à réagir à une glycémie extrêmement faible (hypoglycémie) en sur-compensant, entraînant une glycémie élevée. L’effet Somogyi, également appelé effet « rebond », a été nommé d’après docteur américain Michael Somogyi, chercheur qui l’a décrit pour la première fois.

    L’effet Somogyi ou l’hyperglycémie.

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  • noel

     

    Les rues se parent de leurs décorations traditionnelles, les flocons commencent à tomber et vous croyez déjà entendre au loin les grelots pendus au cou des rennes… Sans aucun doute, c’est bientôt Noël ! L’occasion de se retrouver en famille, de recevoir de beaux cadeaux et bien sûr de réveillonner.

    Qu’est-ce que ça change pour le diabète ?

    Pendant la période des fêtes on risque de modifier beaucoup ses habitudes. Sur le plan alimentaire, bien sûr, avec des repas copieux, souvent riches en matière grasse et en sucre, et à des horaires inhabituels. Mais c’est également une période où l’on se repose ; ou au contraire que l’on met à profit pour faire un peu plus d’activité. Bref, votre glycémie/ taux de glucose va forcément jouer des siennes.

    NE SUCCOMBEZ PAS À LA TRÊVE DE NOËL !

    Autre facteur pouvant participer au déséquilibre du diabète : en fin d’année, on peut être tenté par un petit relâchement de l’effort… Au contraire ! Voyez Noël comme un petit challenge, si vous pouvez bien gérer votre diabète en cette période, vous pouvez tout maîtriser.

    Et surtout, avec quelques conseils très simples, vous verrez que cette période n’est pas tellement plus compliquée à gérer qu’une autre.

    COMMENT SAVOURER LES REPAS DE FÊTE QUAND ON A UN DIABÈTE ?

    Premier conseil : comme à chaque fois que l’on sort de ses habitudes, il faut vérifier plus souvent sa glycémie/ taux de glucose, au moindre doute.

    Mais en pratique, comment gérer les longs… très longs repas de Noël et du nouvel an ? En premier lieu, comme avant chaque repas, il faut tenter d’estimer ce que l’on va manger et la quantité de glucides qui sera ingérée… Ce qui n’est parfois pas évident si vous êtes invités. Gardez à l’esprit que les repas de fête sont souvent raffinés, parfois gras, mais parfois moins riche en glucides qu’on ne pourrait s’y attendre.

    Pour finir votre repas sur une touche sucrée, vous pourrez opter pour des desserts proposés par des pâtisseries qui confectionnent de délicieux gâteaux et entremets adaptés au diabète. Certaines pâtisseries proposent une large gamme de desserts adaptés car ils ont un indice glycémique bas. Le plus difficile sera de choisir ! (1)

    Enfin, pour ce qui est de l’alcool, le maître mot est toujours la modération. Bien sûr, vous pouvez vous offrir une coupe de champagne (pour mémoire, cet alcool est pauvre en glucide).

    A lire aussi : Vin et diabète : 5 questions pour tester vos connaissances !

    Diabétique ou pas, alcool et conduite ne font pas bon ménage ! Mais vous le savez aussi, le grand risque lié à l’alcool pour les personnes vivant avec le diabète est qu’il peut favoriser les hypoglycémies et en masquer les signes. Ne prenez surtout pas la route après avoir bu ! Et n’oubliez pas de contrôler votre glycémie/ taux de glucose avant de prendre la route (2).

    FAUT-IL FAIRE UN RÉGIME APRÈS LES FÊTES ?

    On peut être tenté de commencer un régime drastique en janvier pour chasser les quelques kilos en trop. Sans aller jusque-là, l’idée est plutôt de (re)prendre de bonnes habitudes alimentaires, avec un régime varié et équilibré, en privilégiant les aliments riches en fibre (fruits et légumes) pour favoriser le transit, sans oublier de bien s’hydrater. Et n’oubliez pas de reprendre une activité physique régulière (3).
    Joyeux Noël ! 
     

    Références bibliographiques :
     
    1 - « SFEndocrino ». http://www.sfendocrino.org/article/392/item-233-a-ndash-diabete-sucre-de-type-1

    2 - « Alcool et diabète » - https://www.diabete.qc.ca/fr/comprendre-le-diabete/pratique/mises-en-garde/les-boissons

    3 - « Comment puis-je concilier diabète et repas de fêtes ? » https://www.federationdesdiabetiques.org/diabete/alimentation/repas-de-fetes

    INSTIT1212ADC380a- Décembre2017

     

    https://www.freestylediabete.fr/diabete/profiter-de-noel-quand-un-diabete
     

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  • © Jeunes Diabétiques de l'Isère

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