• Les musulmans ont commencé le jeûne du Ramadan ce 27 mai. Ceux qui sont infectés par le VIH doivent prendre des précautions particulières.

    Ramadan : comment concilier jeûne et traitements contre le VIHzurijeta/epictura
     
    Publié le 29.05.2017 à 12h17
     
     
     

    Depuis le 27 mai, les musulmans de France jeûnent tant que le soleil brille. Le Ramadan commence à une période difficile pour les croyants : outre la forte chaleur qui s’abat sur le pays, les journées s’allongent. Certains fidèles sont particulièrement vulnérables à ces conditions exigeantes. C’est le cas des personnes infectées par le VIH. « Ce jeûne peut entraîner une fragilisation de l’organisme », précise la plateforme Sida Info Service.

    Les effets secondaires

    Dans le cas du VIH, comme pour de nombreuses maladies chroniques, une consultation médicale est recommandée avant de démarrer le jeûne (voir encadré). Mais la particularité du virus rend la situation délicate pour les musulmans séropositifs. En effet, selon le schéma thérapeutique, les prises peuvent être espacées de 8 à 12 heures. Un espacement que ne permettent pas les horaires du Ramadan 2017.

    Lorsque les médicaments doivent être pris trois fois par jour, pratiquer le jeûne est impossible, tranche Sida Info Service. D'autant que la majorité des traitements sont à prendre au cours d'un repas. Cela permet de réduire les effets secondaires. Il est donc recommandé de le décaler vers une période plus propice, où les nuits sont plus longues. Ce même conseil s’applique aux séropositifs dont le traitement s’étale sur deux prises.

     

     
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    Deux situations à haut risque

    La seule population qui puisse suivre le Ramadan est celle qui ne prend ses médicaments qu’une fois par jour. Même dans cette situation, Sida Info Service invite les musulmans à consulter un médecin ou à contacter sa plateforme téléphonique (0 800 840 800). L’avis médical est essentiel dans le cadre d’une infection à VIH, car les traitements ne sont pas toujours compatibles avec un jeûne prolongé ou des repas rapprochés.

    Le jeûne est totalement contre-indiqué dans deux situations : une immunité inférieure à 500 CD4 et la présence d’une maladie opportuniste. La privation prolongée favorise l’affaiblissement de l’organisme et la survenue de pathologies. Or, « le jeûne n’est pas une obligation quand il met en jeu le pronostic vital, rappelle Sida Info Service. En guise de substitution, les patients doivent offrir l’aumône aux personnes dans le besoin, soit l’équivalent d’un repas à 5 euros.

     

    Difficile de concilier jeûne et maladies chroniques

    En cas de maladie chronique, le Coran prévoit un régime d’exception. De fait, certaines pathologies sont profondément incompatibles avec un jeûne prolongé. C’est le cas de l’épilepsie, où l’hypoglycémie favorise les crises. Le problème se pose aussi avec les médicaments utilisés pour traiter les affections chroniques, qui peuvent se révéler dangereux. Chez les diabétiques, par exemple, le recours aux traitements qui font baisser le glucose sanguin est à haut risque en période de jeûne. Par ailleurs, le simple fait de ne pas manger pendant une longue période est en soi un facteur de risque, qui peut affaiblir le patient.

     

    https://www.pourquoidocteur.fr/Articles/Question-d-actu/21496-Ramadan-concilier-jeune-traitements-VIH

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  • On en trouve parfois des quantités insoupçonnées, y compris dans les produits salés, comme le montre notre analyse de 192 aliments.

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  • Le régime alimentaire que le fidèle musulman doit suivre pendant le mois de Ramadan est au centre de nombreux débats. Pour en avoir le cœur net, un reporter de Guineematin.com est allé à la rencontre de Dr Abdourahmane Ndiouriya Diallo, ce samedi 27 mai 2017. Plus connu sous le nom de Dr Ndiouriya, ce médecin de renom est maître de conférences, hépato-gastro-entérologue, chargé des cours de gastro-entérologie à la Faculté de Médecine de l’Université Gamal Abdel Nasser de Conakry. 

    Dans l’interview que Dr Ndiouriya a accordé à notre reporter, il a été question des avantages du jeûne sur la santé, du régime alimentaire à suivre durant ce mois de Ramadan, des dangers liés à la déshydratation, de l’attitude des fidèles souffrant de diabète, d’ulcère…..

    Guineematin.com : est-ce qu’il y a des avantages liés à l’observation du jeûne par les fidèles musulmans ?

    Dr Abdourahmane Ndiouriya Diallo : c’est Dieu qui l’a dit, « jeunez pour avoir la santé ». Il n’y a que des avantages spirituels et sanitaires quand on observe le jeûne. En effet, il est prouvé par des médecins américains, allemands et d’autres, que le jeûne débarrasse l’organisme des toxines, des impuretés accumulées durant un an dans l’organisme. Le jeûne fait repousser la muqueuse. Ce qui veut dire que si vous avez une gastrite, une muqueuse altérée, cette muqueuse redevient normale. Le jeûne est donc une mise en jachère du tube digestif la journée. Le potentiel de défense humain augmente dix (10) fois. La capacité du foie d’épurer l’organisme augmente de 10 fois. D’ailleurs, il le Docteur Felden qui dit que « le jeûne est la première thérapie de l’Homme ». Il y a des sportifs français comme la cycliste Janie Longo ou le tennisman, Yannick Noah qui ont utilisé le jeûne pour avoir des performances.

    Guineematin.com : quel est le régime alimentaire conseillé pour celui qui observe le jeûne, notamment au niveau de la rupture ?

    Dr Abdourahmane Ndiouriya Diallo : avant le jeûne, il faut d’abord passer voir le dentiste, soigner les petits bobos et autres. Concernant la rupture, il a été prouvé que la datte est l’aliment le plus riche, il a 20 acides aminés. La datte a des protides, des glucides et des lipides. Pendant la rupture, on a besoin de sucre semi-lent, du sucre du qui se délecte lentement et non rapidement. Donc, il ne faut couper le jeûne avec des substances sucrées. Il faut couper le jeûne avec une, deux ou trois dattes. Cela va non seulement tanner la muqueuse de la gencive, préparer la salive qui est très importante dans la digestion, préparer la sécrétion des enzymes au niveau de l’estomac et de la bouche. Ça vous permet de prépare la bonne digestion. Quand vous prenez des aliments très durs comme le pain, le manioc, le taro….la digestion sera très difficile. Des aliments très riches en lipides, comme la viande, sont à éviter dans la rupture du jeûne. Donc, ce sont les sucres semi-lents qui sont recommandés. Ne prenez pas un verre de thé avec le sucre ordinaire, ne prenez pas du djindjan, pas du bissap non plus, encore mois une boite de jus gazeux.

    Guineeamatin.com : est-ce qu’on peut rompre le jeûne avec des fruits ?

    Dr Abdourahmane Ndiouriya Diallo : vous pouvez couper avec un morceau de fruit, comme une orange douce, un morceau de mangue greffée, de la pastèque, de la papaye. Seulement, il ne faut pas en prendre beaucoup. Ensuite, après avoir coupé et fait la prière, si vous avez une gastrite, prenez un peu de riz local bien cuit avec de l’huile rouge mais sans gombo. Si vous n’avez pas de gastrite, vous pouvez prendre un peu de to, un peu de la bouillie. L’essentiel est qu’il ne faut pas remplir l’estomac dès la rupture du jeun. Il faut diviser l’estomac en trois parties. Le premier tiers, l’aliment ; le 2ème tiers, vous le réservez à l’eau ; la 3ème partie revient à l’air. L’air là s’appelle la poche à air gastrique. Maintenant, quand vous remplissez totalement l’estomac, il est bloqué, la malaxation ne se fera pas normalement et vous aurez la constipation, vous allez vomir, ça va gêner les gens. Après la prière de 21 heures, prenez votre dîner. Là, vous pouvez vous rassasier, en y ajoutant un peu d’eau. La troisième phase recommandée, c’est de prendre quelque chose à 4 h du matin. C’est une Sunna, qui est bénie par Dieu. Quand vous prenez un morceau de pain avec du café, un peu de sardine, vous ajoutez assez d’eau. Vous passerez la journée tranquille. Pour ceux qui n’en ont pas le courage, qu’ils prennent au moins un verre d’eau à 4 heures. si c’est de la viande aussi ou du poulet, il faut en prendre un peu, mais pas un kilogramme.

    Guineematin.com : pendant la journée qu’est-ce qu’on ne doit pas faire si on veut garder la forme ?

    Dr Abdourahmane Ndiouriya Diallo : il ne faut pas dormir pendant la journée. Continuez votre activité normale. Même si vous êtes sportif, continuez votre entrainement. Vous avez plus d’énergie. Vous pouvez faire du sport, mais un sport non violent. On peut faire de la marche, du cyclisme, du jogging. Mais, quand vous dormez, la digestion sera très lente surtout si vous avez mangé un plat plein de lipides. Maintenant, le jeûneur doit rester humble, il ne doit pas crier. Gardez votre sang froid.

    Guineematin.com : comment faire pour éviter la déshydratation pendant le Ramadan ?

    Dr Abdourahmane Ndiouriya Diallo : d’abord, il faut dire aux gens de ne pas cracher. Le crachat représente 1,5 litre d’eau. Si vous crachez toute la journée, vous perdez 1,5 litre d’eau. Par contre, si vous ne crachez pas le foie récupère le glycogène qui était stocké en son sein qu’il retransforme en sucre. Donc, l’organisme ne perd pas de l’eau et on a assez d’énergie. Pendant la nuit, notamment à 4 heures, i faut boire beaucoup d’eau.

    Guineematin.com : qu’en est-il de ceux qui se plaignent de diabète, d’ulcère, de gastrite avec la venue du Ramadan ?

    Dr Abdourahmane Ndiouriya Diallo : ceux qui ont une gastrite ou un ulcère, nous sommes fiers de vous dire que mon équipe et moi, nous soignons les deux là mieux que la France. Je l’ai dit au dernier congrès en France au mois de mars. Avant le jeûne, il faut aller consulter le dentiste pour soigner les dents. Si vous avez un diabète, consultez votre diabétologue. Si vous vous êtes sous insuline, vous ne pouvez pas jeûner. Si vous avez une hypertension, voyez votre cardiologue, cela est très important. Mais, il faut éviter les mauvaises intentions.

    Propos recueillis par Alpha Mamadou Diallo pour Guineematin.com

    Tél. : 628 17 99 17

     

    http://guineematin.com/actualites/dr-ndiouriya-diallo-sur-le-ramadan-coupez-le-jeune-avec-des-dattes-evitez-de-cracher/?

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  • Une opération de sensibilisation aux dangers de l’obésité a été menée à l’hôpital Jacques-Boutard

     

    Des professionnels de santé et des membres de l’AFD 87/23 ont informé le public sur l’obésité et le diabète. © FEUILLARD Bernadette

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  • ELLE GRAVIT L'EVEREST DEUX FOIS EN UNE SEMAINE

     

    Une alpiniste indienne a établi un record en atteignant le sommet du monde pour la deuxième fois en moins d'une semaine.

    Anshu Jamsenpa avait déjà reçu une médaille en 2011 pour avoir gravi l'Everest deux fois en dix jours.

    Anshu Jamsenpa avait déjà reçu une médaille en 2011 pour avoir gravi l'Everest deux fois en dix jours.Image: Twitter @DDNewsLive

     

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  • Les suppléments de vitamines sont très populaires.

    Les personnes qui y ont recours pensent souvent qu’ils vont agir comme un filet de sécurité aidant à assurer un apport adéquat de nutriments.



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  • SANOFI

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  • Pas toujours facile de trouver du temps pour soi. On n'a parfois droit qu'à quelques dizaines de minutes seul(e). Voici quelques moyens pour apprendre à se relaxer en peu de temps et profiter au maximum de ces instants.

     

    6 techniques pour se détendre en quelques minutes

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  • Professeur d'hématologie reconnue, Agnès Buzyn, 54 ans, a dirigé l'Institut national du cancer (INCa) puis la Haute autorité de santé (HAS). Elle devient ministre des Solidarités et de la Santé.

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  • Recette d'asperges vertes, tofu fumé et sarrasin

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    Résumé

     

    Les sources de glucose sont doubles alimentaires et endogènes. Le glucose est le carburant physiologique de tous les tissus, mais ses réserves sont faibles. Son excès ou son insuffisance d’apport peuvent avoir des conséquences néfastes pour la santé.

    Au-delà de la quantité la nature du sucre, son environnement alimentaire et son index glycémique modulent ses effets. Les sucres sont sources de plaisir, et leur trop grande disponibilité peut induire une surconsommation.

     

     

    Après avoir été considéré comme un médicament le sucre a été l’objet d’attaque depuis plus d’un siècle, puisque le Dr Carton désignait les 3 poisons : l’alcool, la viande et le sucre dès 1913 !

    Le sucre continue à être régulièrement considéré comme nocif pour la santé. Qu’en est-il réellement ? Est-il dangereux, est-il utile, peut-on s’en passer, doit-on le supprimer de notre alimentation ?

    De la physiologie aux aliments

    Le terme sucre désigne habituellement le saccharose ou sucrose c’est à dire un disaccharide constitué de glucose et de fructose. Les sucres regroupent en réalité à la fois les monosaccharides : glucose, fructose et galactose et les disaccharides : saccharose (glucose – fructose), lactose (glucose – galactose) et maltose (glucose – glucose). L’ensemble des monosaccharides et des disaccharides peut être englobé sous le terme de sucres simples. Le glucide indispensable sur le plan physiologique est le glucose. Ses sources sont doubles : d’une part alimentaire et d’autre part endogène. Sur le plan alimentaire le glucose provient soit du glucose libre des aliments soit du glucose hydrolysé dans le tube digestif à partir du saccharose, soit du maltose et plus largement de l’amidon. Les sources endogènes sont représentées par le glucose issu de la glycogénolyse essentiellement hépatique mais également musculaire, et de la néoglucogenèse hépatique et rénale et intestinale. La glycémie à jeun dépend essentiellement de la production hépatique de glucose, qui elle-même est modulée par l’insulino-résistance, tandis que la glycémie post-prandiale dépend majoritairement des apports alimentaires. Ses rôles sont essentiellement des rôles énergétiques, où il est le substrat énergétique majoritaire pour le cerveau, pour les globules rouges, deux organes qui sont insulino-indépendants. C’est également un substrat énergétique majeur pour le muscle, qui utilise également les lipides comme substrat énergétique. L’utilisation musculaire du glucose est insulino-sensible. Le glucose peut également être stocké sous forme de glycogène dans le muscle et dans le foie, avec des quantités qui sont relativement limitées, de quelques centaines de grammes.

    Les sucres contribuent également fortement au goût sucré, notamment le fructose et le saccharose puisque que le fructose a un goût sucré plus important que le glucose (c’est un faible édulcorant alimentaire). Le plaisir alimentaire associé au goût sucré est probablement également sous la dépendance des neurotransmetteurs tels que la sérotonine dérivé du tryptophane dont le passage au niveau de la barrière cérébrale est accentué par un apport glucidique et une insulino sécrétion associée.

    Enfin les glucides non digérés dans le grêle peuvent induire une fermentation colique. C’est le cas des glucides complexes, et dans une moindre mesure de certains glucides simples tels que le lactose lorsqu’il est mal hydrolysé ou bien sûr les polyols c’est à dire les sucres-alcools.

     

    Les rôles des glucides sont multiples, mais leur rôle principal est énergétique. C’est pourquoi le plaisir qu’ils procurent est une nécessité biologique.

     

    Alors que la consommation totale d’hydrates de carbone (c’est à dire de glucides) diminue régulièrement depuis plus d’un siècle, au profit des lipides, la consommation de sucres simples a augmenté progressivement pour plafonner depuis une quarantaine d’années aux alentours de 30 à 35 kg de saccharose dans l’alimentation des Français. Plus récemment c’est le sucre sous forme de saccharose dont la consommation a évolué, avec une diminution du saccharose ou des sucres simples visibles et une augmentation du saccharose ou des sucres simples invisibles, dit cachés.

    Sur le plan nutritionnel, au-delà de cette forme visible ou invisible, il est plus intéressant d’identifier les glucides selon leur environnement alimentaire, selon donc le type d’aliment qui en contiennent. On distinguera les aliments sucrés sources de calories « vides » : sucreries, friandises, pâtes de fruit, confitures, sucres, bonbons… sources de saccharose, de glucose, de fructose sans autres nutriments associés. On distinguera également les aliments glucidiques qui sont glucido-lipidiques : les biscuits, gâteaux, pâtisseries, crèmes glacées, barres chocolatées ou céréalières qui contiennent non seulement des glucides simples mais également des glucides complexes, des lipides, parfois des fibres, parfois du calcium ; enfin les fruits doivent être considérés à part, contenant à la fois des sucres simples : fructose, glucose, saccharose parfois du sorbitol, mais ayant un environnement alimentaire riche en vitamines, minéraux, phytonutriments, fibres alimentaires. La distinction métabolique avec le pain qui ne contient pas de sucre simple mais de l’amidon est plus théorique puisque l’hydrolyse de l’amidon, en maltose, puis en glucose est extrêmement rapide.

     

    L’environnement alimentaire des aliments glucidiques permet de distinguer

    - les aliments sucrés sources de calories « vides »

    - les aliments glucido-lipidiques

    - les fruits

     

    C’est d’ailleurs pour cela que la notion de sucre rapide et de sucre lent qui était censée diviser les sucres en sucres d’absorption rapide et sucres d’absorption lente est totalement obsolète. On faisait également le rapprochement entre sucres dits rapides et sucres simples, et entre glucides dits lents et sucres complexes. Ces notions ont été remplacées par l’index glycémique.

     

    L’index glycémique

    L’index glycémique traduit le niveau de l’élévation glycémique après la prise d’un aliment contenant des hydrates de carbone dont la mesure est standardisée avec 50g de glucides. Par définition le glucose a un index glycémique de 100. Cette élévation ne dépend pas de la longueur de chaine du glucide, mais de multiples facteurs propres à l’individu et propres à l’aliment. Parmi les facteurs propres à l’aliment, il y a la nature du glucide, le fructose ayant un transporteur différent de celui du glucose, GLUT5 au lieu de GLUT2, qui peut être saturé, ce qui explique un index glycémique bas (20) malgré qu’il s’agisse d’un monosaccharide. A l’inverse l’amidon qui est extrêmement rapidement hydrolysé, dans le pain par exemple, génère un index glycémique élevé. D’autres facteurs propres à l’aliment sont à considérer : le contexte alimentaire, d’une part l’effet matrice c’est à dire l’environnement alimentaire propre à l’aliment, la présence de lipides ou de protéines ralentissant l’absorption glucidique ; et d’autre part l’environnement alimentaire du repas. La présence de fibres ou la présence d’acide acétique (par exemple dans le vinaigre) peuvent ralentir la vidange gastrique, l’acidité, et donc diminuer l’index glycémique. La structure de l’amidon : l’amidon résistant (issu de la rétrogradation de l’amidon natif lors du refroidissement des aliments) n’étant pas accessible aux enzymes amylasiques pancréatiques diminue aussi l’index glycémique. Les facteurs propres à l’individu sont représentés par exemple par la vidange gastrique qui peut être ralentie chez le diabétique.

    Mais l’index glycémique dépend à la fois de l’absorption du glucose et de l’utilisation musculaire qui elle-même dépend de l’insulino-résistance, qui la diminue, et de l’activité physique qui l’augmente. Tout ceci explique par exemple que les fruits qui contiennent du fructose, pour un tiers de leurs glucides, ont un index glycémique relativement bas tandis que le saccharose a un index glycémique de 60 (intermédiaire entre celui du glucose et celui du fructose).

     

    L’index glycémique est un paramètre métabolique et non pas un paramètre nutritionnel d’étiquetage.

     

    L’index glycémique ne peut pas cependant résumer les propriétés et les caractéristiques ou l’intérêt nutritionnel d’un aliment sucré. Il faut considérer l’ensemble de la composition de l’aliment, mais également l’ensemble du repas et bien sûr les aspects quantitatifs. C’est pourquoi la notion de charge glycémique a été introduite : elle est le produit de l’index glycémique et de la quantité de glucides ingérée. Un aliment ayant un index glycémique élevé mais dont la consommation est très faible est sans doute moins intéressant qu’un aliment ayant un index glycémique également élevé mais dont la consommation est très  importante. C’est le cas du pain qui est sans doute l’aliment ayant la charge glycémique la plus importante dans notre alimentation. L’index glycémique du pain est d’ailleurs lui-même fortement modulé non seulement par la présence de fibres, mais surtout par les modes de fabrication : ainsi le pain de « tradition française » plus dense a un index glycémique plus bas ; il est caractérisé par une cuisson lente, un pétrissage lent, une double fermentation.

    L’index glycémique joue un rôle dans le risque de survenue de diabète, puisque le risque de diabète augmente lorsque la charge glycémique de l’alimentation augmente. Il est également utile dans la gestion diététique du diabète. L’index glycémique élevé est également un facteur de stress oxydatif, et c’est sans doute pourquoi une alimentation avec un index glycémique élevé favorise un certain nombre de pathologies liées au stress oxydatif, telles que la dégénérescence maculaire lié à l’âge ( !)

    Rôle des glucides dans la prise de poids

    Des études métaboliques déjà anciennes ont montré qu’expérimentalement une surconsommation de glucides induit une augmentation de leur oxydation dans la mesure où le stockage des glucides sous forme de glycogène est extrêmement limité et ne peut pas dépasser 1000 kcalories environ. Tout excès est donc oxydé. Simultanément un excès de glucides entraîne une diminution de l’oxydation des lipides. Pour autant les glucides peuvent induire une prise de poids dans plusieurs conditions qui sont souvent réunies. Lorsque l’index glycémique est élevé la glycémie s’élève davantage ce qui induit une hyperinsulinémie, une stimulation de la lipoprotéine lipase, et en présence de lipides un stockage de ces lipides ; d’autant qu’un apport glucidique élevé entraîne une diminution de l’oxydation lipidique. Autrement dit un apport élevé en glucides va faciliter la prise de poids si l’apport lipidique est élevé, avec cependant une condition préalable prioritaire, représentée par la nécessité d’une balance énergétique positive. Ainsi lorsque l’apport glucidique induit une balance énergétique positive, les lipides ingérés simultanément peuvent être stockés. Une autre condition est représentée par la consommation de boissons sucrées. Bien que les études ne soient pas toujours concordantes, un certain nombre de données suggèrent que la consommation de boissons sucrées, c’est à dire de calories liquides, est l’objet d’une moins bonne régulation sur le plan de la prise alimentaire que la consommation d’aliments solides caloriques. Ainsi,  au moins sur le court terme, la consommation inter-prandiale  de boissons sucrées ne sera pas prise en compte au même niveau dans l’adaptation des apports énergétiques, avec une moindre réduction des apports énergétiques sur le repas suivant, de sorte qu’il s’agit de calories supplémentaires.

     

    Si les glucides conduisent à une balance énergétique positive ils peuvent faire prendre du poids.

     

    Cependant c’est la disponibilité alimentaire qui est sans doute primordiale dans la surconsommation éventuelle des aliments glucidiques chez certains individus. Cette disponibilité alimentaire est favorisée par l’abondance alimentaire, d’autant plus qu’il existe chez la plupart des individus une attirance pour les aliments gras, sucrés, mous, qui sont faciles et plaisants. En cas de sédentarité associé, cette surconsommation va positiver la balance énergétique et favoriser une prise de poids. On est toutefois étonné par le fait que les études épidémiologiques ne sont pas en faveur d’une association entre consommation d’aliments sucrés ou de saccharose et surpoids ou obésité. Les études comportementales ne montrent pas non plus une plus grande attirance des obèses pour les aliments sucrés. En réalité il faudrait tenir compte aussi des styles alimentaires dans leur ensemble, mais également des styles de vie, et donc d’une activité physique associée, ou non. Enfin il existe une prédisposition génétique qui peut intervenir à la fois sur l’attirance pour les aliments sucrés, sur la capacité de stockage ou sur d’autres facteurs (oxydation des nutriments, dépense énergétique et métabolique de base…).

    Les données cliniques montrent également les conséquences négatives de la restriction cognitive, c’est à dire de la privation rigide, négligeant les sensations alimentaires, et induisant frustration ou culpabilité et surconsommation compensatrice.

    L’attention s’est portée depuis quelques années sur le cas particulier des boissons sucrées d’une part et du fructose d’autre part. Les études expérimentales montrent qu’une consommation importante de boissons sucrées indépendamment du fait qu’elle n’est pas l’objet d’une régulation très fine, fait sur-manger et induit également un dépôt lipidique avec une augmentation du tissu adipeux péri-viscéral, une augmentation de la stéatose hépatique et une augmentation de l’infiltration lipidique musculaire (comparativement à de l’eau, à une boisson light ou à du lait). Malheureusement de plus en plus d’enfants et de parents remplacent le lait par une boisson sucrée. Rappelons que la teneur en sucre simple d’un jus de fruit est strictement identique à celle d’un soda ou d’une limonade.

    Le cas du fructose est un peu particulier, car sa consommation modérée lorsqu’elle provient des fruits a plutôt un effet positif en diminuant la glycémie : en effet dans ce cas le fructose est presque entièrement capté par le foie à chaque passage hépatique, il augmente la captation hépatique du glucose et son stockage sous forme de glycogène (et donc diminue la glycémie) si les apports totaux sont inférieurs à 50g/jour. Au-delà de 50g et à fortiori au-delà de 100g/jour le fructose est lipogénétique et va induire une stéatose hépatique et une hypertriglycéridémie à jeun. Il est également hyperuricémiant et génère un stress oxydatif. Cependant on ne peut guère atteindre un niveau de 50g de fructose par jour avec une consommation d’aliments telles que les fruits ou le miel. Seules les boissons sucrées à base de sirop de maïs hydrolysé peuvent permettre d’obtenir un apport aussi élevé de fructose. C’est pourquoi il est hautement recommandé de limiter la consommation de boissons sucrées toutes catégories confondues à moins de 150 ml par jour ce qui apporte 15g de glucides, dont la moitié sous forme de fructose ce qui reste très modeste.

     

    Le fructose en petite quantité a des effets favorables sur la glycémie. En quantité élevée il est lipogénétique.

    Alimentation glucidique et risque cardiovasculaire

    Afin de limiter l’apport lipidique considéré comme athérogène la plupart des sujets ayant un risque cardiovasculaire ou coronarien élevé réduisent leurs apports lipidiques notamment en acides gras saturés, et augmentent leurs apports glucidiques, en glucides simples comme en amidon. Or un apport trop faible de lipides et trop élevé de glucides induit une lipogenèse hépatique de Novo, conduisant à la synthèse d’acide palmitique endogène, (dont le marqueur est l’acide palmitoléique) : l’acide palmitique va alors s’incorporer dans des triglycérides qui seront donc particulièrement riches en acides gras saturés, et sont véhiculés par les VLDL. Cette hypertriglycéridémie génère une diminution des HDL et la production de LDL petites et denses oxydables particulièrement athérogènes. C’est pourquoi de nombreuses études ont montré qu’un apport lipidique trop faible, dans un contexte de risque cardiovasculaire, associé à un apport glucidique élevé était athérogène. Ceci est encore accentué par l’existence d’un syndrome métabolique puisque dans ce cas-là il y a une production accrue de VLDL de type 1, particulièrement riches en triglycérides et provenant de l’afflux d’acides gras libres à partir du tissu adipeux viscéral.

     

    Il n’est pas souhaitable de réduire excessivement les lipides au profit des glucides, sur le plan du risque cardiovasculaire, notamment en cas de syndrome métabolique.

     

    Dans le syndrome métabolique, dans les hyperlipidémies mixtes, au cours du diabète de type 2, chez les coronariens ayant une obésité abdominale, il est donc important de modérer les apports en glucides, notamment en glucides simples, mais également en amidon. Ceci explique sans doute pourquoi des programmes diététiques intensifs hypolipidiques n’ont pas d’effet sur les événements cardiovasculaires, ainsi que cela a été le cas dans le programme Look Ahead. De même il a été montré que l’athérosclérose coronarienne progressait davantage chez les sujets qui réduisaient excessivement leurs apports lipidiques au profit de l’apport glucidique.

    Régime hypoglucidique et sarcopénie

    Il faut maintenir un équilibre entre tous les nutriments, et chez les sujets âgés il faudra veiller à maintenir un apport glucidique suffisant, et donc à ne pas les réduire excessivement, car cette réduction est un facteur qui peut contribuer fortement à accentuer une sarcopénie déjà physiologique avec l’âge. En effet dans la mesure où le cerveau a besoin de 140 g de glucose par jour une réduction importante des apports en glucides va entraîner un déficit d’apport en glucose pour le cerveau. Pour éviter ce risque, les acides aminés glucoformateurs tel que l’alanine, provenant des protéines musculaires vont être détournés au niveau hépatique pour stimuler la néoglucogenèse et permettre ainsi une production hépatique de glucose destinée au cerveau. Les régimes hypoglucidiques vont donc faciliter la diminution de la masse musculaire. Cette diminution persiste malgré des apports protidiques suffisants.

     

    Chez les sujets un déficit calorique et notamment glucidique augmente la sarcopénie.

     

     

    Sucre et carie dentaire.

    Les effets pathogènes du sucre au niveau dentaire sont connus depuis fort longtemps. Le triptyque cariogène de Keyes montre clairement que le processus cariogène nécessite la présence simultanée de sucres fermentescibles et d’une flore bactérienne au contact de l’émail dentaire. Deux autres facteurs vont moduler l’effet de ce triptyque : la salive qui joue un rôle protecteur et le temps, notamment la répétition des contacts. Les sucres fermentescibles, essentiellement les sucres simples fructose, glucose et saccharose, vont être l’objet d’un métabolisme glycolytique de la part des bactéries saprophytes ce qui va conduire à la production d’acides organiques (acide lactique et acide acétique). Ceci entraine une diminution du pH buccal transitoire, mais qui, si elle est répétée, va entrainer une déminéralisation des cristaux d’hydroxyapatite au niveau de l’émail et l’apparition d’une lésion carieuse. Cependant la prévalence et l’incidence des caries dentaires est à la baisse dans les pays occidentaux suite au progrès de l’hygiène bucco-dentaire et des topiques fluorés.

     

    Conclusion

    Au total le sucre, ou les sucres simples ont leur place dans l’alimentation. Il convient par contre d’une part de les intégrer dans une alimentation globalement équilibrée, et d’autre part de consommer des quantités adéquates. Un apport excessif peut être défavorable sur le risque cardio-métabolique, tandis qu’un apport insuffisant va conduire, notamment chez les sujets âgés ou en cas de régime restrictif, chez les sujets âgés ou non, à favoriser la sarcopénie. Chez les diabétiques il faut être très attentif à la qualité et la quantité des glucides, notamment à l’index glycémique. C’est pourquoi il ne faut pas considérer les nutriments seuls, il faut s’intéresser aux aliments, à leur environnement, au contexte nutritionnel lié à la matrice alimentaire et à l’équilibre alimentaire global. En excès les sucres simples, comme l’ensemble des glucides peuvent contribuer à la prise de poids, en positivant la balance énergétique, ce qui peut conduire à stocker des lipides alimentaires consommés simultanément. La priorité reste donc la balance énergétique. La consommation de boissons sucrées mérite une attention particulière, car elle aboutit rapidement à des apports trop élevés en sucres simples (saccharose, fructose notamment), et à accroitre l’apport calorique et donc à positiver la balance énergétique. Leur consommation doit être limitée. Elle peut trouver une place lors de la pratique sportive, mais avec modération. Il ne faut pas négliger enfin le fait que les glucides sucrés, contribuent au plaisir alimentaire, via le goût sucré, et sans doute par d’autres mécanismes. Or le plaisir alimentaire est une composante essentielle de notre alimentation. La restriction inappropriée, peut de ce fait conduire à des difficultés sur le plan du comportement alimentaire, à une frustration, à des phénomènes de compensation alimentaire et à une culpabilité. Ceci est favorisé par une coexistence d’une restriction et la survenue d’un stress qui va entrainer une levée d’inhibition et des compensations alimentaires inappropriées.

    Il faut donc apprendre à gérer les aliments glucidiques sans les supprimer et veiller aussi à limiter leur disponibilité, notamment compte-tenu du mode de vie extrêmement sédentaire. C’est tout l’enjeu d’une éducation alimentaire. De même en cas d’excès de poids on veillera à aider le patient à gérer ses émotions et à écouter ses sensations alimentaires, afin d’intégrer positivement mais modérément les aliments glucidiques dans son alimentation.

    Nous présentons tous nos remerciements à Monsieur le Professeur Lecerf pour sa présentation.

     

    https://www.unionsportsetdiabete.com/conference-sfd-du-pr-lecerf

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  • Ce collégien ne pourra pas aller en Bavière avec sa classe car il est diabétique / © France 3 Côte d'Azur

     

    Un collégien de 13 ans insulino-dépendant n'est pas autorisé à partir en séjour linguistique avec sa classe. Pour les parents, il s'agit ni plus ni moins d'une discrimination en raison d'une pathologie que l'adolescent gère seul depuis quatre ans.

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  • Le sucre est partout dans notre alimentation, mais il est parfois désigné par d'autres termes. "Sans sucres", "glucides dont sucres", "allégé en sucres"... on vous aide à faire le tri.

     

    Sucres cachés: le guide pour les débusquer!

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  • La névralgie d’Arnold se caractérise par des douleurs violentes dans les territoires innervés par ce nerf, c’est-à-dire des douleurs du cou et de la partie postérieure du crâne. Il y a souvent une relation avec une arthrose cervicale mais également avec  la région auriculaire, et en particulier la région mastoïdienne, la région pariétale inférieure et la face postérieure du pavillon de l’oreille.

    La douleur peut survenir soudainement à la suite de mouvements du cou, de gestes (élévation des bras), de contact avec un appui-tête d’automobile.

    Cette douleur, à type de sensation de décharge électrique ou de sensation lancinante et sourde, peut durer plusieurs minutes, suivie d’un période d’accalmie totale ou durer plusieurs jours, voire plusieurs semaines. L’innervation sensitive s’étends de la base du cou jusqu’à cuir chevelu et la suture coronale voir jusqu’à l’arcade sourcilière.

    Les symptômes sont variés :

    – Douleurs à la tête (souvent sur un côté de la tête en allant vers le front et en  descendant ensuite vers l’arcade sourcilière).
    – Douleurs derrière l’oreille ou qui lance dans l’oreille.
    – Douleurs aux gencives (névralgie).
    – Douleur au cou (sur le trajet du nerf).
    – Douleur vers l’épaule.

    Les causes

    Très souvent, aucune cause n’est retrouvée et l’on évoque des lésions musculo-aponévrotiques du plan postérieur du cou et de la région occipitale. Le nerf serait englobé dans une fibrose spontanée ou post-traumatique.

    On en déduit donc une cause mécanique à type dysfonction de mobilité entre C1 et C2, qui peut être associée à un spasme des muscles profonds du cou dont l’innervation motrice est assurée par le nerf grand occipital d’Arnold formé par la branche postérieure de la deuxième racine cervicale.

    Parmi les probabilités, on évoque certains faits:
    -Dormir sur le côté avec un oreiller trop mince ou trop épais ou dormir sur le ventre (avec le bras placé sous l’oreiller ).
    -Regarder le téléviseur ou l’écran d’ordinateur la tête tournée de côté
    -Porter des objets lourds toujours du même côté.
    -Tenir trop longtemps l’appareil téléphonique avec l’épaule, la tête penchée de côté.
    -Porter un bébé trop longtemps d’un seul bras.
    -Effectuer des mouvements répétitifs…

    Le nerf d’Arnold

    La névralgie d’Arnold (ou syndrome d’Arnold) concerne le grand nerf occipital et sa racine en C1 et C2 (1ère et 2e vertèbres cervicales).

    Ce nerf, appelé aussi « nervus occipitalis major » couvre toute la partie occipitale (arrière de la tête) et pariétale (supérieure) du crâne.

    Cette névralgie, généralement due à une compression d’une racine du nerf, se traduit par des maux de tête, principalement postérieurs, qui partent de la nuque et remontent vers le crâne, pouvant parfois aller jusqu’au front et aux oreilles.

    Les muscles profonds du cou sont innervés par le nerf d’Arnold qui assure en plus l’innervation motrice (permettant d’effectuer des mouvements) ainsi que l’innervation sensitive (permettant de sentir) du cuir chevelu.

    Le nerf d’Arnold est un nerf bilatéral, mixte avec une prédominance des fibres sensitives.  C’est le nerf le plus volumineux des branches postérieures des nerfs cervicaux (2,5 à 3 mm de diamètre), répondant médialement au troisième nerf occipital.

    Le trajet du nerf d’Arnold

    Il traverse le foramen C1-C2 entre l’atlas et l’axis via son ganglion, le plus volumineux des ganglions cervicaux. Puis, après s’être séparé très rapidement de la branche antérieure de C2, juste après ou parfois juste avant la traversée du ligament atloïdo-axoïdien postérieur, il se dirige vers la superficie de la tête où il prend un aspect aplati.

    La névralgie d’Arnol ou Arnoldite est une pathologie cervicale de plus en plus fréquente et invalidante et que le techniques réflexes (réflexothérapie) guérissent ou améliorent considérablement.

    Dans cette pathologie, il existe une atteinte musculaire et radiculaire. Le 2ème nerf cervical lors de son émergence, contourne l’apophyse transverse de C2, entre en contact avec le muscle grand oblique, puis remonte en haut et en dedans parallèlement à l’axe du rachis, traversant  de la profondeur à la superficie les muscles grand droit de la nuque, grand complexus et trapèze. Puis il continue son trajet sur le crâne jusqu’à l’extrémité interne du sourcil.

    Le traitement en réflexologie plantaire

    Il faut absolument dégager les cervicales, donc travailler la base du G.O, le temporal mais aussi la zone correspondant à l’ATM.

    Il est également important de faire toutes les sutures, de traiter la colonne en totalité, en insistant bien sur la zone du sacrum.

    Ne pas oublier Foie et Vésicule biliaire qui parfois sont partie prenante.

    Le traitement en auriculothérapie

    Travail sur les cervicales, la nuque, la région occipitale, l’œil, la mâchoire supérieure et la zone de la pommette. Traiter aussi le shen men.

     

    http://www.reflexologie-sante.fr/?p=2541

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  •  
    Le médecin généraliste a été choisi par 98% des Français comme médecin traitant.
    Ce dernier a un rôle de coordination de votre parcours de santé et il est considéré comme médecin de premier recours et de proximité.

    Quel est le rôle de mon généraliste lorsque je suis diabétique ?

     Le médecin généraliste exerce une mission de dépistage et de prévention, car il connaît vos antécédents. Il peut alors vous orienter au mieux dans vos soins, prévenir les interactions médicamenteuses et intervenir en coopération avec votre diabétologue.
     C’est lui qui prescrit votre traitement en fonction de votre état de santé et des avancées thérapeutiques. Il peut aussi assurer la mise en place puis l’actualisation du protocole de soins pour votre prise en charge à 100 % pour cette affection de longue durée (ALD).
    Vous pouvez en trouver exerçant en cabinet libéral ou en centre de santé.

    Leurs tarifs différent mais généralement ce sont ceux de médecins conventionnés du secteur 1 ou 2.

     La durée des deux premières consultations pourra être plus longue que celle des suivantes qui variera en fonction de son motif (seulement pour le diabète ou pour d'autres problèmes de santé).

    Quelle relation dois-je avoir avec mon généraliste ?

    Il est conseillé de consulter votre médecin généraliste au minimum trois ou quatre fois par an pour votre diabète.
    Il est préférable de vous sentir en confiance avec lui pour pouvoir être complètement honnête sans vous sentir gêné.
    N'hésitez pas à parler de votre ressenti entre chaque séance et à dire ce que vous n’avez pas compris du traitement. Et avant chaque consultation, notez les questions que vous vous posez afin d'être sûr de les aborder avec votre médecin.

     

    http://federationdesdiabetiques.org/diabete/traitements/generaliste

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  • Astigmatisme

    Dans l'astigmatisme, le système optique de l'oeil n'est plus constitué par des surfaces de révolution ; la réfraction n'est plus la même dans tous les méridiens. C'est une anomalie congénitale et héréditaire. Il existe en général deux méridiens perpendiculaires pour lesquels la réfraction est maximale et minimale. La gêne porte de loin et de près (confusion de certaines lettres, fatigue visuelle). L'image d'un point n'est pas un point mais une droite. La correction pour la vision de loin et de près se fait par des verres cylindriques ou des lentilles cornéennes.

    Hypermétropie

    L'oeil hypermétrope a un axe antéro-postérieur plus court que la normale. L'image d'un objet vu à l'infini se forme en arrière de la rétine. Seul un effort d'accommodation, qui augmente la puissance de convergence du cristallin, permet au sujet jeune de voir net. La correction se fait par des lentilles convergentes (verres convexes) à porter en permanence.

    Myopie

    L’œil myope a un axe antéro-postérieur trop long et l'image d'un objet fixé à l'infini se forme en avant de la rétine : l'augmentation anormale de la longueur du globe provoque une image floue.

    Deux formes évolutives doivent être individualisées en sachant qu'aucun moyen médical ou autre ne peut stopper l'évolution d'une myopie dont le caractère génétique est certain. Tous les intermédiaires sont possibles entre ces deux formes :

    • La myopie simple, dite scolaire débute entre 7 et 14 ans et évolue pendant 4 à 8 ans avant de se stabiliser. La myopie est en général symétrique, faible ou moyenne ;
    • La myopie-maladie débute plus tôt dans l'enfance. Elle évolue toute la vie et est responsable de myopie forte.

    L'importance de la myopie se définit par la puissance en dioptrie du système optique divergent qu'il faut placer devant l'oeil pour ramener l'image sur le plan rétinien.

    Pour obtenir une image nette, un verre divergent (concave) doit être interposé (lunettes ou lentilles cornéennes). Le myope n'est gêné que de loin, sa vision de près est excellente en général, à condition de se placer assez près.

    On distingue :

    • Les myopies faibles inférieures à - 6 dioptries ;
    • Les myopies moyennes entre - 6 et - 10 dioptries ;
    • Les myopies fortes supérieures à -10 dioptries.

    Le retentissement de la myopie sur l'acuité visuelle est rapidement important. Non corrigée, une myopie de - 1 dioptrie laisse une acuité de 3/10°, une myopie à -2,50 dioptries, une acuité de 1/10°. Il est donc essentiel de corriger au mieux ces patients.

    On sépare donc la myopie banale de quelques dioptries où l'acuité visuelle corrigée est de 10/10°, des myopies graves, même corrigées, où l'acuité visuelle reste très faible et où la rétine présente de graves lésions de dégénérescence périphérique susceptibles de provoquer des déchirures (givre, palissades, trous dans le champ visuel) et des décollements de la rétine (mouches volantes, éclairs).

    Un examen ophtalmologique doit être réalisé tous les ans chez les myopes afin de dépister et de traiter au plus tôt par photocoagulation au laser à l'Argon les lésions dégénératives de la périphérie rétinienne. Au stade du décollement de rétine, seule la chirurgie est efficace.

    D'autres complications sont possibles chez le myope fort : cataractes, néovascularisation et hémorragie maculaire aboutissant à la perte irrémédiable de la vison centrale et la cécité.

    Presbytie

    C'est un phénomène de vieillissement inéluctable. La diminution de l'amplitude d'accommodation dans la vision de près apparaît vers 45 ans et est corrigée par des verres convexes, à ne porter que pour la vision rapprochée. Vers 55-60 ans, la vision à quelques mètres devient également floue et il faut une double correction (verres à doubles foyers ou progressifs).

    A noter que chez le myope, les deux corrections s'annulent en valeur algébrique. Pour voir de près le myope âgé enlève ses lunettes et n'a pas besoin de correction.

    Il existe des lentilles souples bifocales qui corrigent la presbytie

    Hétérophorie et insuffisance de convergence

    L'hétérophorie est une déviation des axes visuels maintenue latente par la puissance de fusion ; la déviation apparaît par l'épreuve d'occlusion d'un oeil par un écran.

    • Si la déviation est en dedans, c'est l'ésophorie ;
    • Si la déviation est en dehors, c'est l'exophorie associée à une insuffisance de convergence.

    Les signes cliniques évocateurs augmentent en cas d'altération de l'état général:

    • Fatigue visuelle ;
    • Larmoiement ;
    • Céphalées ;
    • Gêne à la lecture ;
    • Difficulté de la vision panoramique (conduite automobile).

    Le traitement repose sur la rééducation orthoptique.

    L'insuffisance de convergence est la difficulté à maintenir la fusion. Elle est fréquente, surtout dans la vision de près. Les symptômes sont identiques à ceux de l'hétérophorie. Les exercices orthoptiques permettent la guérison.

    Nouveaux traitement des troubles de la vision

    De nombreuses techniques chirurgicales utilisant le laser, et de nouvelles matières pour des lentilles jetables, apparaissent régulièrement.

    Par exemple : le laser pour remodeler la cornée

    Les techniques de laser ont beaucoup évoluée depuis les premières techniques des années 1960-70 puis les techniques plus évoluées comme les lasers à argon qui émettent des impulsions ultra-courtes permettant de remodeler la cornée au dixième de millimètre près. Par exemple, aujourd’hui, l’opération au laser pour la myopie est une intervention très fréquente et permet de corriger ce trouble de la vue de façon permanente avec d’excellents résultats.

    Le laser permet donc de modifier la courbure de la cornée : l’aplatir pour traiter la myopie, la bomber pour l’hypermétropie, ou encore la rendre plus symétrique et plus régulière pour corriger l’astigmatisme. Les lasers sont un outil précieux pour corriger d’autres pathologies de l’œil comme les déchirures rétiniennes. Et les avancées continuent avec des méthodes de plus en plus complexes et performantes.

    Par ailleurs, les lentilles jetables sont des lentilles souples, minces, hydrophiles, jetables, permettant un port continu de 1 jour à 7 jours selon les lentilles, ce qui évite les problèmes de manipulation et de nettoyage. Le risque infectieux est ainsi diminué.

    Ces lentilles jetables existent sous forme de correction négative destinée aux myopes et en correction positive pour les hypermétropes et les presbytes.

    Elles sont prescrites à condition que l'état de l'oeil et des larmes le permettent.

    Le coût est un peu supérieur aux lentilles classiques.

    Ecrit par:

    Dr Jacqueline Rossant-Lumbroso

    Ecrit par:

    Dr Lyonel Rossant

    Ecrit par:

    Révision médicale effectuée par le Dr Jesus Cardenas

    Mis à jour le 13 mai 2016

     

    http://www.doctissimo.fr/html/sante/encyclopedie/sa_1558_ametropie.htm

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  • Le concombre est un légume délicieux en été. Frais et croquant, léger, désaltérant, on le déguste sans modération !

    Le concombre, un légume d'été rafraîchissant

    Le concombre (Cucumis sativus) est une plante potagère herbacée de la famille des Cucurbitacées, comme les courges, courgettes, pastèques et melons. Bien qu'on le consomme comme un légume, le concombre est un fruit. C'est même, botaniquement, une baie ! (lire : Fruit, légume, quelles différences ?)

    Concombre
    Concombre

     

    Il en existe de nombreuses espèces et variétés, mais en France, on trouve essentiellement sur les étals des concombres hybrides de type hollandais, verts, peu rugueux voire lisses, très allongés, avec une extrémité rétrécie, et sans pépins (la plupart des variétés commercialisées aujourd'hui sont sans pépins, ce qui les rend à la fois plus digestes et dépourvues d'amertume). Ailleurs dans le monde, on consomme des concombres d'aspect différent, à la peau plus ou moins épineuse, de couleur blanche ou verte, de forme plus ou moins rondes et trapues...

    Le concombre est récolté au potager entre mai et octobre (voir nos conseils de culture du concombre) : c'est un légume de fin d'été, on apprécie d'ailleurs ses qualités rafraîchissantes lorsqu'il fait chaud. Cependant, la plupart des concombres que l'on trouve dans le commerce sont cultivés sous serre, et ils sont produits tout au long de l'année.

    Concombre, Cucumis sativus
    Concombre, Cucumis sativus

     

    Concombre ou cornichon ?

    Le cornichon est un concombre cueilli jeune et préparé en conserve au vinaigre (voir une recette de cornichons au vinaigre). Pour cette utilisation, certaines variétés de concombres sont particulièrement adaptées : pensez-y si vous souhaitez récolter des cornichons au potager.

    Un peu d'histoire

    Le concombre est originaire du pied de l'Himalaya. Il était déjà cultivé il y a au moins 3000 ans en Inde, en Grèce et en Egypte. Nombre de recettes traditionnelles de ces pays utilisent d'ailleurs le concombre. En Europe, on est longtemps resté frileux face à ce légume jugé trop aqueux et "froid" au Moyen-Age : à cette époque, la théorie des humeurs prévalait et les aliments riches en eau n'avaient pas bonne presse. Au XVIIe siècle, le vent tourne, et le concombre séduit l'aristocratie : on apprécie alors sa légèreté, jugée chic, car à cette époque, les aliments roboratifs étaient réputés convenir surtout aux paysans.

    Concombre en rondelles
    Concombre en rondelles

     

    Le concombre, le plus léger des légumes !

    Le concombre figure parmi les aliments les moins caloriques ! Il contient plus de 95% d'eau et avec environ 2g de glucides pour 100g et quasiment pas de lipides, il peut être consommé sans modération. Il ne contient pas beaucoup de fibres (0,7g pour 100g), ni de vitamines et minéraux. Finalement, le concombre est surtout rafraîchissant et désaltérant, raison pour laquelle il s'invite volontiers sur nos tables estivales.

    Concombre en dés pour tzatziki
    Concombre en dés pour tzatziki

     

    Préparer et déguster le concombre

    Le concombre se déguste essentiellement cru, mais on peut tout à fait le faire cuire, comme la courgette. On peut l'éplucher mais cela n'est pas obligatoire (d'autant que les quelques minéraux, vitamines et anti-oxydants que contient le concombre se concentrent essentiellement dans la peau). Choisissez-le bien ferme, gage de fraîcheur et de croquant.

    Il se prépare coupé en lamelles, en dés ou râpé, et mélangé à du yaourt ou du fromage blanc et des fines herbes (menthe, coriandre, ciboulette, aneth...). Il est ainsi l'ingrédient de base du tzatziki grec ou du raïta indien.

    Présenté sous forme de bâtonnets, on le trempera dans des sauces froides (mayonnaise, sauce tartare, ketchup...) pour des dips légers et sains à l'heure de l'apéritif.

    Salade de concombre
    Salade de concombre

     

    On l'associe aussi à d'autres crudités dans les salades composées (radis, tomates, carottes...), que l'on peut compléter avec du crabe, des crevettes, du saumon fumé, des dés de poulet, des œufs durs, de la feta, du fromage de chèvre, ou encore des fruits (agrumes, lamelles de pomme, raisins...) pour une touche sucrée-salée.

    Le concombre peut aussi être consommé en soupes froides : velouté de concombre, gaspacho...

    >> Découvrir aussi le concombre des Antilles

    Sujets :

     

    http://www.gerbeaud.com/fruit-legume-de-saison/concombre,1275.html?utm_campaign=ML362&utm_medium=email&utm_source=mj

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  • Un an c’est long ! Trop long.
    Et pourtant, un an s’est écoulé entre le début des symptômes d’Audrey et l’annonce de son diagnostic !

    Début 2006, Audrey a 26 ans et elle commence à avoir le doigt engourdi.
    Bientôt c’est sa main droite, « ça reste pendant une semaine, puis ça monte jusqu’au coude, à l’épaule et après j’avais des douleurs assez importantes dans l’articulation ».
    La jeune femme consulte son médecin traitant qui trouve ça « bizarre ». Il lui demande de voir un neurologue.

    « A ce moment-là je travaille beaucoup, j’ai un coup de mou au moral mais je mets ça sur mon couple qui ne va pas très bien », se souvient-elle.
    Audrey consulte un neurologue, passe un scanner, « je fais tout un tas de test, j’ai de plus en plus mal à l’épaule ».
    Elle voit plusieurs fois ce médecin qui finit par l’hospitaliser pour faire d’autres examens. « C’est le flou total, il me dit juste ‘il y a un syndrome inflammatoire‘ ».

    Audrey est en service de neurologie, les médecins lui administrent des flashs de corticoïdes et de cortisones : « C’est horrible, je me demande ce que je fais là ! Je passe mes journées à faire des examens, je n’en peux plus. Y a un interne qui est sympa, je vois qu’il n’est pas trop d’accord avec le neurologue mais bon rien de plus… »
    Audrey rentre chez elle, sa main est encore un peu anesthésiée.
    Quinze jours plus tard, elle revoit le neurologue :

    Il ne me dit rien de plus, seulement ‘c’est aussi dans votre tête’. Il me fait comprendre qu’il faut que j’aille voir un psy…

    Audrey rentre chez elle dépitée… Avec une seule envie, être tranquille : « Je sentais qu’il y avait quelque chose qui n’allait pas. Je me dis qu’il faut que je pense à moi. Je mets fin à ma relation amoureuse. Et je descends chez mes parents dans le Sud ».
    La jeune femme fait des allers-retours avec Paris en TGV pour le boulot.
    Elle ne sait toujours pas ce qu’elle a. Sa mère la pousse à consulter un autre médecin.

    Elle obtient un rendez-vous à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière au début de l’année 2007.
    « J’arrive avec ma pile d’examens, et là, le professeur me dit direct ‘qui est le charlot qui a fait faire ça ?’ Il lance les papiers un par un ! Il constate que je n’ai pas fait d’IRM cérébrale. Il me dit il y a deux possibilités : soit la Sep, soit une autre maladie auto-immune dont j’ai oublié le nom ».
    Audrey fait une IRM cérébrale et un autre rendez-vous est pris 6 mois plus tard afin de comparer les images.

    En septembre 2007, le diagnostic est confirmé, Audrey souffre de la sclérose en plaque, la Sep, sous sa forme rémittente.

    J’étais soulagée d’avoir en face de moi quelqu’un qui me disait les choses. De toute façon, au fond de moi je savais que c’était ça. J’étais soulagé parce qu’on allait pouvoir être dans l’action. Et surtout ce n’était pas dans ma tête.

    Un an après le début des symptômes, Audrey sait enfin ce qu’elle a.
    Aujourd’hui, 8 ans après, elle commence à accepter sa maladie. « Je suis dans l’action. Je me dis qu’elle est là, mais elle n’a pas gagné. Pour que ça fonctionne il faut que je la prenne en compte. C’est pour ça que j’ai crée mon blog en septembre 2015. « InSeparable » est orienté vers la vie ».

     

    https://wearepatients.com/sclerose-en-plaques/un-an-pour-trouver-le-bon-diagnostic-11717/

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