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  • Fourmillements

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    Fourmillements
    À LIRE AUPARAVANT

    Médecine générale
     


    POINT DE DÉPART

    Les fourmillements sont des sensations de picotement localisées ou généralisées au niveau de la peau.

    Leurs causes sont très diverses, mais sont rarement graves.

     

    FOURMILLEMENTS GÉNÉRALISÉS

    • Cette sensation générale de fourmis est habituellement de très courte durée.
    • La peur ou la surprise en sont la première cause évidente.
    • Au cours de certains malaises, les fourmis en sont parfois le signe précurseur. C'est ce qui se passe dans les malaises hypoglycémiques , ou lors des brusques hypotensions artérielles . La sensation ne dure généralement que une ou deux minutes.
    • Au cours de crises de spasmophilie , les fourmis peuvent être dans tout le corps, mais généralement elles se situent plutôt dans les mains et autour de la bouche. La sensation disparaît dès la fin de la crise.
    • Les démangeaisons au cours des crises d'allergie ou d'urticaire sont précédées par des sensations de fourmis qui vont rapidement donner l'envie de se gratter.
    • Au cours de nombreuses maladies virales , il peut exister une impression de picotements, comme si on portait des vêtements qui grattent. Cette sensation à peine douloureuse s'appelle une hyperesthésie cutanée .

    FOURMILLEMENTS LOCALISÉS

    • Les fourmis dans un membre. Ce sont elles qui doivent alerter. Parfois, c'est la simple sensation de membre mort qui fait suite à une mauvaise position durant la nuit qui provoque l'interruption momentanée de la circulation sanguine. Le simple fait de changer de position fait cesser les fourmillements.
    • Mais il peut arriver que cette sensation survienne brutalement : le membre devient soudain froid, blanc, avec une perte de la sensibilité et une impression de fourmis. Cette interruption brutale et permanente de la circulation peut être due à un embole ou à une thrombose . C'est ce qu'on appelle une ischémie aiguë des membres qui impose une intervention d'urgence pour libérer l'obstacle. C'est relativement rare.
    • Le syndrome de Raynaud est une cause fréquente et survient au froid. Les phénomènes comme l'onglée s'en rapprochent et sont dus à une mauvaise circulation artérielle dans les extrémités. Ils disparaissent peu à peu lors du réchauffement du membre.
    • Les paresthésies sont des sensations de fourmis qui surviennent dans un territoire bien précis et qui peuvent durer tant que les nerfs qui innervent le territoire sont irrités ou atteints. De très nombreuses maladies neurologiques peuvent être responsable de ces fourmis qui se présentent parfois aussi comme des sensations de toile d'araignée ou d'électricité.
    • La sclérose en plaques , les polynévrites , les multinévrites peuvent être responsables de ces sensations. Mais les plus fréquentes sont les " sciatiques " et le " syndrome du canal carpien " qui , lui, survient au poignet. Cela se mesure , se traite s'opère.
     
     
    http://www.docteurclic.com/symptome/fourmillements.aspx
     
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  • Oedème aigu du poumon: OAP

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  • Phlébite (Thrombose veineuse)
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    Une thrombose veineuse (parfois appelée phlébite) désigne l'obstruction d'une veine par un caillot sanguin (ou thrombus). On distingue la thrombose veineuse superficielle (qui affecte les petites veines) et profonde (qui touche les plus grosses veines). La thrombose veineuse profonde survient en général au niveau des jambes, elle doit être traitée d'urgence avant que le caillot ne migre vers les poumons, provoquant une embolie pulmonaire. L'âge, l'obésité, le tabagisme et l'insuffisance cardiaque élèvent le risque de thrombose.
     
     

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    Cet article a été lu 9321 fois

    Le diabétologue André Grimaldi ne manque pas une occasion de défendre la sécurité sociale, qu’il présente comme un “élément fort du pacte social français qui rassemble des gens de droite comme de gauche”. On adore ce genre de sortie heureuse, optimiste, où tout le monde s’aime et se tient par la barbichette dans un euphorie universelle. Mais… grattons un peu.

    Grimaldi et ses pétitions

    Déjà, en 2013, Grimaldi avait lancé une pétition “pour sauver la Sécu”. Il y écrivait, avec d’autres:

    La Sécurité sociale a eu pour ambition pendant un demi-siècle de permettre aux malades d’être soignés sans qu’il ne leur en coûte (trop) tout en cotisant en fonction de leurs ressources. (…) Depuis une décennie, au lieu de renforcer la lutte contre les dépenses injustifiées et de donner un nouvel élan au service public de l’assurance maladie, le choix a été fait de transférer progressivement la prise en charge des soins courants (c’est-à-dire hors hospitalisation et hors affections de longue durée ALD) vers les assurances dites «complémentaires» (mutuelles, institutions de prévoyance et assureurs privés à but lucratif). Aujourd’hui, la Sécurité sociale ne rembourse plus qu’environ 50 % des soins courants et bien moins encore pour les soins d’optique, dentaires et d’audioprothèses. Si l’on poursuit dans cette voie, la protection sociale ne prendra bientôt plus en charge que les patients les plus démunis et les malades les plus gravement atteints.

    Ah! lutter contre les dépenses injustifiées et donner un nouvel élan au service public de l’assurance maladie! on adore.

    En 2016, il écrit, toujours avec d’autres:

    Pour maintenir la solidarité entre les bien portants et les malades, entre les plus jeunes et les plus vieux, entre les personnes ayant des niveaux de revenus différents, la Sécurité sociale doit continuer à rembourser non seulement les affections graves et les maladies de longue durée mais aussi les soins courants, préventifs et curatifs , dès lors qu’ils sont justifiés et que les traitements prescrits ont une efficacité démontrée.
    Les économies doivent être faites sur les traitements inefficaces, les prescriptions injustifiées et les hospitalisations évitables (soit plus de 20% des dépenses), sur le prix parfois exorbitant et non justifiable des médicaments et dispositifs médicaux nouveaux, sur le coût de la gestion du système de santé (les frais de gestion des mutuelles et compagnies d’assurances représentent 20% de leur chiffre d’affaires contre 6% pour la Sécurité sociale).

    Ben oui! il ne faut surtout pas que la sécurité sociale se désengage d’un certain nombre de traitements. On comprend bien…

    Le faux nez de la solidarité

    Bien entendu, on le notera, ces combats généreux sont menés au nom de la solidarité avec les plus pauvres. C’est forcément pour protéger les plus faibles qu’on aime la sécurité sociale, selon une distinction binaire facile à comprendre: sécurité sociale = service public = défense des plus pauvres. En revanche, organismes complémentaires = entreprise privée = grands méchants qui défendent les riches.

    Solidarité, c’est le mot magique qu’il faut prononcer quand on veut justifier les coups de force les plus absurdes (car, rappelons-le, personne ne propose de remettre en cause la prise en charge des maladies graves, mais il est de bon ton de le faire croire à tout bout de champ: il n’est de meilleure rumeur que celle qu’on fait courir soi-même)

    Le diabétologue Grimaldi et le sucre

    Dans la foulée, le diabétologue Grimaldi aime bien donner des interviews qui me rassurent, car elles sont très déculpabilisantes. Moi, qui adore le sucre, quand je le lis, je me dis que je suis très loin du diabète. Par exemple, cette interview donnée au Figaro et publiée le 7 février 2012, sous le titre évocateur “Il ne faut pas diaboliser le sucre”. Chouette! on en redemande.

    Voici notamment ce qu’il y déclare:

    Le Pr André Grimaldi, diabétologue à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris, met en garde contre cette «diabolisation» excessive. «Les complications engendrées par un excès de sucre concernent essentiellement les gros buveurs de soda, ceux qui boivent plus de trois, quatre litres par jour, et risquent le surpoids», souligne-t-il. Mais les Américains sont bien plus concernés par la surconsommation de ces boissons que la France, Antilles exceptées, souligne-t-il.

    Ouf! le grand professeur qui défend la solidarité et la sécurité sociale nous dit qu’on peut boire des sodas sans inquiétude, pourvu qu’on en boive moins de trois litres par jour. On va bien relire cette phrase hallucinante:  “les gros buveurs de soda, ceux qui boivent plus de trois, quatre litres par jour”. Donc, tu bois deux litres de Coca-Cola sucré par jour, et tu ne risques pas le diabète.

    Le même Grimaldi ajoute:

    Selon le Pr Grimaldi, le fructose ne peut être tenu directement responsable de l’hypertension, des maladies cardio-vasculaires ou du diabète, car ces complications découlent elles-mêmes le plus souvent d’un surpoids. Or, rappelle le diabétologue, «quand on interroge les Français, on s’aperçoit que le problème vient plutôt du fait qu’ils mangent trop gras et boivent trop d’alcool, pas forcément qu’ils consomment trop de sucre» (…) Au final, «il ne faudrait surtout pas que cette étude donne l’impression que l’on va régler le problème du diabète dans le monde en interdisant les bonbons aux enfants ou le gâteau occasionnel», résume le diabétologue.

    On respire!

    Le diabétologue Grimaldi reçoit le prix Benjamin Delessert

    En farfouillant un peu, on tombe sur ce document tout à fait curieux publié par l’institut Benjamin Delessert, très discret sur son financement et sur sa présidence. Il s’agit du compte-rendu de la journée annuelle de nutrition organisée par ledit institut. Ce tableau mérite un intérêt particulier:

    Comme on le voit, en 2009, André Grimaldi a reçu le prix Benjamin Delessert, dont le montant n’est pas divulgué, sauf erreur de notre part, au public.

    On notera que l’institut Benjamin Delessert remet aussi des prix de recherche d’un montant de 10.000€, dont le comité scientifique décidant l’attribution, en 2004, était composé de la façon suivante:

    Comme on le voit, la proximité d’André Grimaldi avec l’institut Benjamin Delessert n’est pas nouvelle.

    Mais qui finance l’institut Benjamin Delessert?

    L’institut Benjamin Delessert est une association loi 1901 très discrète sur son activité administrative et sur sa gouvernance. On sait cependant que le siège de l’association se trouve au 23 avenue d’Iéna, à Paris. Quand on consulte les Pages Blanches, on trouve quelques autres institutions prestigieuses:

    Et encore:

    On imagine que le professeur Grimaldi a bien dû se rendre compte, dans ses visites à l’institut dont il a reçu le prix, qu’il était logé dans un immeuble très très proche de l’industrie sucrière.

    L’institut Benjamin Delessert fait l’éloge du sucre

    D’ailleurs, l’institut Benjamin Delessert est spécialement dévoué à l’éloge du sucre. C’est d’ailleurs pourquoi il porte ce nom! Voici l’explication donnée par l’institut lui-même:

    Vive le sucre, donc!

    L’institut Benjamin Delessert, création de l’industrie du sucre

    Dans le document de 2010 déjà cité, on trouve d’ailleurs cette interview passionnante:

     

     

     

    Ben voilà, fallait pas chercher plus loin! L’institut Benjamin Delessert a été créé en 1976 par l’interprofession sucrière pour peser sur les discours officiels en matière de nutrition. Et c’est donc cet institut qui nourrit des liens affectueux avec le diabétologue Grimaldi qui nous parle d’améliorer la prise en charge sanitaire en France par la solidarité et la sécurité sociale.

    C’est une structure totalement dédiée au “lobbying” du sucre auprès de l’opinion publique. Comme le dit le président de l’interprofession, tout cela est transparent et légitime. D’ailleurs, les comptes de l’association ne sont pas publiés. Transparence oblige!

    De là à penser que le professeur Grimaldi, lorsqu’il veut “dédiaboliser” le sucre, ait maille à partir avec l’industrie sucrière… En tout cas, on peut penser que ses plaidoyers pour le remboursement des maladies diverses et variées dont s’occupe la sécurité sociale aujourd’hui s’expliquent aussi par l’obsession de ne pas voir d’organismes complémentaires mettre de l’ordre dans ces mélanges de genre.

    Mais cela ne se peut, Grimaldi défend la sécurité sociale et la solidarité.

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    http://www.entreprise.news/diabetologue-grimaldi-defenseur-de-secu-liens-lindustrie-sucre/?_scpsug=crawled_9450_2b0ad120-0829-11e7-b1af-f01fafd7b417#_scpsug=crawled_9450_2b0ad120-0829-11e7-b1af-f01fafd7b417
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  • http://chefmicheldumas.com/fr

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  • C’est viscéral : dès qu’une pratique est efficace, permet de soigner les causes plutôt que les effets, donc en se passant le plus possible de chimie, certes efficace, mais bien souvent en temps de crise uniquement, je dois en savoir plus…

    Rédigé par Philippe C, le 10 Jun 2016, à 16 h 00 min

     

    Étiopathie : 'le corps est comme l'écran tactile d'un iPad !'

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  • Valentina Vladimirovna Terechkova (née en 1937), est la première femme de l’histoire à avoir effectué un voyage dans l’espace, et la seule femme à avoir effectué ce voyage en solitaire.

    Sélectionnée par Nikita Khrouchtchev

    Valentina TerechkovaValentina Terechkova nait le 6 mars 1937 à Maslennikovo, en Russie, d’un père agriculteur et d’une mère ouvrière dans une industrie textile. Elle commence l’école à 8 ans mais la quitte à 16 ans, continuant des études par correspondance et se faisant embaucher comme ouvrière dans une industrie textile. Dès sa jeunesse, elle s’intéresse au parachutisme et s’y entraine, faisant son premier saut à 22 ans, en 1959.

    En 1961, après le vol réussi de Youri Gagarine, Sergueï Korolev, le responsable du programme spatial soviétique, décide d’envoyer une femme dans l’espace. Parmi 400 candidates, il sélectionne 5 femmes, dont Valentina, avec notamment les critères suivants : être parachutiste, avoir moins de 30 ans, faire moins d’1m70 et de 70 kilos. Issue d’un milieu prolétaire et fille d’un héros de la deuxième guerre mondiale (son père est mort à la guerre), Valentina est une candidate de choix ; elle est donc sélectionnée parmi les 5 candidates restantes par Nikita Khrouchtchev lui-même. Elle suit alors un entrainement intensif comprenant des vols sans gravité, des tests d’isolation, des sauts en parachute, des cours d’ingénierie et du pilotage.

    La première femme dans l’espace

    Le 16 juin 1963, Vostok 6 décolle sans accrocs et Valentina devient, à 26 ans, la première femme dans l’espace. En 70 heures et 41 minutes, elle effectue 48 orbites autour de la Terre. Malgré les nausées et l’inconfort qu’elle ressent pendant la majeure partie du voyage, elle tient un carnet de voyage et prend des photos de l’horizon qui seront ensuite utilisées pour identifier des couches d’aérosols dans l’atmosphère. Le 19 juin, au retour, Valentina s’éjecte comme prévu ; se retrouvant au-dessus d’un lac, elle parvient cependant à le survoler en parachute et à atterrir sur la terre ferme.

    Tenue au secret, ce n’est que 30 ans plus tard qu’elle révèlera un dysfonctionnement de son vaisseau : pendant la phase de freinage, le vaisseau était orienté pour la montée et non la descente, ce qui l’éloignait progressivement de la Terre. Signalant l’erreur à l’équipe au sol, elle a put recevoir un correctif et régler le problème.

    Après le vol

    Après son vol, Valentina épouse le cosmonaute Andrian Nikolaïev et reprend ses études. Très sollicitée en politique, elle devient en 1971 membre du comité central du parti communiste de l’Union soviétique. En 1977, elle obtient un diplôme d’ingénierie. Malgré la chute de l’Union soviétique, elle n’a rien perdu de son prestige et est toujours considérée comme une héroïne en Russie.

    A ce jour, elle reste la plus jeune femme à avoir volé dans l’espace, et la seule à avoir effectué un vol en solitaire.

    Liens utiles

    Page Wikipedia de Valentina Terechkova
    Valentina Terechkova
    Valentina Terechkova, la première femme dans l’espace, a failli ne jamais revenir sur terre
    Interview de Valentina Terechkova, première femme dans l’espace

     
    https://histoireparlesfemmes.com/2012/12/07/valentina-terechkova-la-premiere-femme-dans-lespace/
     
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  • Les staphylocoques sont des bactéries responsables d'infections et de maladies. Le plus courant est le staphylocoque doré. Très contagieux, son traitement est extrêmement difficile.  Qu’est ce qu’un staphylocoque ?


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    Le Dr Rémi Rabasa-Lhoret, professeur à l'Institut de recherches cliniques de Montréal

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    Saignements de nez - Causes et traitement

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    Mars 2017
     

     
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  • Un garçon âgé de 13 ans atteint de la drépanocytose a été traité avec succès par thérapie génique. Une première mondiale, réalisée par des médecins de l'hôpital Necker-Enfants malades de Paris.

     

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