• Analyse des apolipoprotéines

    "analyse-apolipoproteines-sang

    Définition de l'apolipoprotéine

    Les apolipoprotéines (ou apoprotéines) sont des protéines fabriquées par le foie qui sont impliquées dans le transport des lipides (cholestérol, triglycérides, phospholipides) dans le sang. En effet, les lipides sont insolubles dans le sérum et ne peuvent y circuler qu’en association avec des lipoprotéines (des sortes de « vésicules » ou micelles). Ces lipoprotéines possèdent une partie protéique : les apolipoprotéines.

    Celles-ci sont composées de plusieurs protéines assemblées, et il en existe une grande variété : au total, dix classes et sous-classes sont répertoriées.

    Le dosage sanguin concerne surtout les apolipoprotéines B (qui sont associées au cholestérol LDL) et les apolipoprotéines A1 (cholestérol HDL).

     

     

    Pourquoi faire une analyse des apolipoprotéines ?

    Le dosage des apolipoprotéines est parfois utilisé en complément du bilan lipidique, c’est-à-dire de la mesure du taux de cholestérol et de lipides sanguins.

    Il contribue à évaluer le risque cardiovasculaire d’un individu : celui-ci augmente lorsque le taux d'apolipoprotéine A1 diminue et que le taux d'apolipoprotéine B augmente.

    En effet, la concentration d’apolipoprotéines reflète indirectement la concentration de « bon » et de « mauvais » cholestérol dans le sang.

    Selon la Haute autorité de santé en France :

    - le dosage de l’apolipoprotéine A1 est à réaliser lorsque la concentration de cholestérol-HDL est  inférieure à 0,35 g/l ou supérieure à 0,80 g/L

    - le dosage de l’apolipoprotéine B est à réaliser lorsque la concentration de triglycérides est supérieure à 3,4 g/

     

     

    Quels résultats peut-on attendre d'une analyse des apolipoprotéines ?

    L’examen sanguin consiste en un prélèvement de sang veineux, en général au niveau du pli du coude. Le prélèvement est effectué à jeun. Le médecin pourra vous demander de cesser auparavant la prise de certains médicaments qui peuvent modifier la concentration des apolipoprotéines dans le sang (notamment les corticoïdes, les diurétiques, les bêtabloquants, etc.).

     

    Quels résultats peut-on attendre d’un bilan des apolipoprotéines ?

    La concentration normale d’apolipoprotéine A1 (ou Apo A1) est comprise entre 1,10 à 1,80 g/l (grammes par litre), et celle d’apolipoprotéine B (ou Apo B) est comprise entre 0,50 à 1,50 g/l. Ces valeurs usuelles varient toutefois d’un laboratoire à l’autre et selon les sources.

    Une baisse du taux sanguin d'Apo A1 (en-dessous de 1,1 ou 1,2 g/l) est un signe de risque d’athérosclérose, c’est-à-dire de dépôt de « plaques » dans les vaisseaux susceptible de les boucher.

    Son élévation, à l’inverse, est un signe de bonne élimination du cholestérol et donc de protection contre les maladies cardiovasculaires.

    Une élévation de la concentration de l'ApoB (taux supérieur à 1,3 g/l environ) traduit quant à elle une augmentation du risque cardiovasculaire.

    A lire aussi :

    Tout savoir sur les maladies cardio-vasculaires

    Recherche et rédaction : août 2015

    https://www.passeportsante.net/fr/Maux/analyses-medicales/Fiche.aspx?doc=analyse-apolipoproteines-sang 

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  • Soignons sport féminin

    A l’occasion de la Journée Mondiale du Sport Féminin en ce 24 janvier, Santé sur le Net a eu l’occasion d’interviewer Marie-Françoise Potereau, présidente de l’association Femix’Sports. Ancienne cycliste de haut niveau et conseillère interfédérale, elle nous dresse le bilan de l’état du sport féminin actuel en France.

    « Il est certain que les stéréotypes sexistes spécifiques au sport ont encore un impact non négligeable sur les femmes qui souhaitent aujourd’hui pratiquer un sport, notamment lorsqu’il s’agit d’une discipline traditionnellement désignée comme « masculine ». »

    Marie-Françoise Potereau,
    présidente de Femix’Sports.

     

    Femix’Sports, une association engagée

    En 2000, création de Femix’Sports à la suite des Premières Assises du Sport Féminin avec l’appui de Marie-Georges Buffet. Cette association œuvre pour plus d’égalité entre hommes et femmes dans la pratique du sport, ainsi qu’une « meilleure représentation des femmes dans le sport ». Son objectif majeur est « la promotion de la mixité dans le sport, où les femmes sont encore minoritaires ». Pour y arriver, avec l’aide de partenaires institutionnels et privés, Femix’Sports mène « des actions ciblées et efficaces », diffuse « les connaissances académiques et empiriques sur la thématique » et produit « des outils innovants en matière d’égalité homme-femme dans le sport ». A ce jour, c’est la seule association qui se consacre à cette thématique.

    Leurs actions se divisent en quatre grands pôles d’activités :

    • « L’organisation de formations dirigeantes pour toutes les structures sportives » dans le but de « favoriser l’accès des femmes aux postes dirigeants du sport, et les aider à s’engager vers ce type de responsabilités » ;
    • L’organisation ou le partnering de « nombreux événements dédiés au sport féminin » : depuis quatre ans, l’association est impliquée dans l’événement « 4 Saisons du Sport Féminin » lancé en 2014 par le CSA pour augmenter l’exposition médiatique des pratiques sportives féminines ;
    • La participation à de « nombreuses conférences consacrées aux enjeux essentiels du sport féminin en qualité d’intervenants, d’animateurs voire de co-organisateurs » dans l’objectif de diffuser les savoirs et produire les connaissances ;
    • La « promotion du sport féminin et de lutte contre les stéréotypes sexistes » avec des « activités de communication des événements et exploits sportifs féminins » sur leurs sites et réseaux sociaux : Femix’Sports est notamment partenaire de l’initiative « Coup de Sifflet contre les Préjugés Sexistes ! ».

    Le sport féminin, des efforts encore insuffisants

    Depuis plusieurs années, il y a eu « en France, un travail important (…) mené en direction des Fédérations sportives et de leur féminisation ». En 2012, « la feuille de route du comité interministériel en faveur de l’égalité hommes-femmes » proposait une « série de mesures spécifiques applicables dans le sport ».

    Mais, les études qui ont été réalisées par le Ministère des Sports ou le CSA, montrent une situation actuelle peu satisfaisante : l’état du sport féminin n’est pas encore suffisamment mis en avant. L’accès des femmes aux postes de dirigeantes et techniques du sport n’a pas beaucoup progressé. Par exemple, seule une femme est aujourd’hui présidente d’une fédération sportive en France. De plus, si la médiatisation des épreuves féminines a doublé de 2012 à 2014 passant de 7 % à 14 %, cela reste très faible. Marie-Françoise Potereau souligne même qu’« il existe encore un écart entre le nombre de licences masculines et féminines, ces dernières représentant 38 % des licences ».

    De nouvelles initiatives pour soigner le sport féminin

    Femix’Sports est aujourd’hui soutenue par le Ministère de la Santé. Leur préoccupation majeure est la place de la femme dans le sport, mais également le bénéfice du sport sur la santé féminine. De manière globale, l’activité physique régulière a un impact positif sur la santé de chacun et permet notamment de « prévenir l’apparition de maladies chroniques, d’améliorer la forme musculaire et les capacités cardio-respiratoires ».

    Selon la présidente de l’association, « le lien entre pratique sportive féminine et santé se fait plutôt en termes de nouvelles offres, centrées entre autres sur la santé ». Ainsi, fruit de nombreuses réflexions sur les manières innovantes de stimuler et de penser le sport féminin, le concept de « sport-santé » se concentre par exemple sur le « bien-être et la santé physique, psychologique et sociale ». Plusieurs initiatives ont alors vu le jour pour faciliter l’accès au sport dans la population féminine, portées par des fédérations sportives, mais aussi par des joueuses professionnelles :

    • « Lors de la dernière journée Sentez-Vous Sport (organisée par le CNOSF – Centre National Olympique Sportif Français), la basketteuse Emmeline N’Dongue a présenté le « basket-santé », pratique adaptée selon les besoins de chacun et centrée sur le bien-être. Celle-ci serait proposée à des publics minoritaires, y compris les femmes » ;
    • « La boxeuse Sarah Ourahmoune, récente médaillée d’argent aux Jeux de Rio, a mis en place un service de garderie sur l’un des cours proposés par sa structure (…), afin de permettre aux mères qui ne peuvent pas faire garder leurs enfants de pratique la boxe sans contrainte ».

    Pour conclure, en France, le sport devient de plus en plus accessible depuis plusieurs années, grâce à de nombreuses initiatives. La présidente Marie-Françoise Potereau souhaiterait d’ailleurs adresser un messageaux femmes qui pratiquent ou souhaiteraient pratiquer un sport :

    « Cherchez une discipline qui vous plaît, et osez ! »

     

    Simone VA., Rédactrice


    Interview réalisée auprès de la présidente de Femix’Sports, Marie-François Potereau, le 20 janvier 2017

     

    https://www.sante-sur-le-net.com/soignons-sport-feminin/?

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  • fil diabete type 1 hydrogel insuline

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  • Pourra-t-on traiter le diabète de type 2 par la bioélectronique ?

     

     

    Une étude a permis de restaurer par une méthode bioélectronique la sensibilité à l’insuline sur un modèle rat de diabète de type 2.

     

    La bioélectronique est un outil thérapeutique émergent qui vise à traiter certaines affections par la stimulation électrique de fibres nerveuses ou circuits neuronaux.

     

    Le sinus carotidien* est impliqué dans les désordres métaboliques et hyperactif dans l’intolérance au glucose et la résistance à l’insuline.

     

     

     

    Une équipe de recherche a montré que la dénervation du sinus carotidien chez des rats alimentés par un régime riche en graisse ou riche en sucre permettait un retour à la normale du poids, de la glycémie et de la sensibilité à l’insuline. Cette thérapie n’est pas utilisable chez les patients car elle induit des effets secondaires définitifs. 

     

    L’équipe a donc mis au point une méthode de stimulation électrique bilatérale** du nerf sensitif qui relie le sinus carotidien au cerveau, stimulation qui vise à inhiber l’activité des sinus carotidiens et l’a testée chez le rat.

     

    Un traitement de 9 semaines a restauré la sensibilité à l’insuline et la tolérance au glucose chez des rats atteints de diabète 2. Cinq semaines après l’arrêt du traitement, l’intolérance au glucose et l’insensibilité à l’insuline étaient revenues, ce qui montre le caractère réversible du traitement.

     

    A ce stade des études, on peut envisager que ce nouveau type de thérapie du diabète pourrait être appliqué à des patients. La recherche se poursuit.

     

     

    *le sinus carotidien est un petit organe situé à la bifurcation des artères carotides. Il agit entre autres sur la régulation de la pression artérielle et sur la détection de l’hypoxie.

    **1mA à 20, 30 ou 40kHz et 2mA à 50kHz

     

    https://www.recherche-animale.org/pourra-t-traiter-le-diabete-de-type-2-par-la-bioelectronique

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  • Maladies chroniques : plus de 10 millions des Français touchésFotolia

     

    Les maladies chroniques, appelées également affections de longues durée (ALD) sont en plein essor ces dernières années. En effet, le nombre de personnes atteintes ne cesse d’augmenter, passant ainsi de 1,3 million nouveaux cas en 2014 à 1,6 million en 2016, soit plus de 10 millions de personnes actuellement touchées.

    Avec 2,6 millions de malades, le diabète constitue la première maladie chronique, suivent ensuite les tumeurs malignes qui touchent 2 millions de personnes en France. Avec 1,1 million de Français atteints, les pathologies cardiaques complètent le podium.

    Le coût total des soins lié aux maladies chroniques est estimé à 94,5 milliards d’euros pour l’Assurance maladie.

    Qu’est-ce qu’une affection de longue durée ?

    Une affection longue durée est une maladie chronique à caractère grave, qui peut être qualifiée :

    • D’exonérante : c’est-à-dire prise en charge à 100 % par l’Assurance maladie. En effet, les soins relatifs au traitement de l’ALD sont généralement très coûteux

    OU

    Il existe 3 types d’affections longue durée exonérantes :

    • Les affections inscrites sur une liste établie par le ministère de la Santé dites « ALD 30 ». Ce sont les ALD les plus courantes et souvent les plus coûteuses : AVC invalidant, diabète, insuffisance cardiaque grave, cancer, etc.
    • Les affections « hors liste » (ALD 31) : ce sont les formes évolutives ou invalidantes de maladies graves, nécessitant un traitement d’une durée supérieure à 6 mois, souvent onéreux. L’asthme, l’embolie pulmonaire répétitive ou encore l’ulcère chronique font partie des affections « hors liste ». Ces pathologies peuvent aussi être prises en charge à 100 % par la Sécurité sociale.
    • Les polypathologies : certains patients peuvent être atteints d’affections multiples, nécessitant un traitement lourd et long. Ces maladies peuvent être invalidantes : ainsi un patient souffrant d’hypertension, de diabète et de cholestérol peut être considéré comme souffrant d’une ALD (ALD 32) et bénéficie d’une prise en charge à 100 % pour ses dépenses de santé en rapport avec ses pathologies

    Quant aux ALD non exonérantes, elles nécessitent un arrêt de travail et un traitement d’une durée supérieure à 6 mois, mais le patient n’est pas pris en charge à 100 % par l’Assurance maladie dans le cadre de ses soins. Parmi les ALD non exonérantes on compte : le glaucome, l’arthrose, l’hypothyroïdie, l’épilepsie, etc.

    Quelles sont les maladies chroniques qui connaissent un essor ?

    Alors que le diabète reste la maladie chronique la plus répandue, ce sont les maladies cardiaques (insuffisance cardiaque, trouble du rythme cardiaque et cardiopathies) qui connaissent la plus forte progression depuis 2014 avec +18,6 % de malades en plus.

    Suivent les tumeurs malignes dont la prévalence augmente de 17,1 %.

    Enfin, le nombre de Français souffrant d’affections psychiatriques de longue durée (hors démences de type Alzheimer), s’accroît lui aussi vivement (+13,2 %).

    En réalité, si l’on ajoute le nombre de patients soignés pour une pathologie qui s’apparenterait à une maladie chronique, qu’elle soit reconnue ou non, en tant que telle par l’Assurance maladie, le nombre de personnes concernées atteignait plutôt les 20 millions de Français en 2015, soit 35 % de la population.

    La prise en charge des maladies chroniques : un coût exorbitant pour l’Assurance maladie

    Alors que la plupart des maladies chroniques bénéficient d’une prise en charge à 100 % par la Sécurité sociale, le coût total des dépenses liées s’élevait à 94,5 milliards d’euros en 2015.

    Les principaux postes de dépenses de l’Assurance maladie en termes de maladies chroniques étaient alors les suivants :

    • Maladies psychiatriques et psychotropes : 22,5 milliards d’euros
    • Cancers : 16,8 milliards d’euros
    • Maladies cardio-neurovasculaires : 15,8 milliards d’euros
    • Diabète : 8,1 milliards d’euros

    https://www.previssima.fr/actualite/maladies-chroniques-plus-de-10-millions-des-francais-touches.html

    • Maladies neurologiques ou dégénératives : 6,7 milliards d’euros
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  • Résultat de recherche d'images pour "L'essor des maladies chroniques s'accélère"

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     23 mai 2015
     

    Recette d’Alsace : Käsküeche… ou tarte au fromage blanc

    11329701_1606310959608967_1228780978_nL’Amérique a son cheesecake… L’Alsace a sa tarte au fromage blanc !
    Il y a sans doute autant de recettes de tartes au fromage blanc que de familles alsaciennes. 
    Chacune l’adapte à sa façon.

    Johanna, l’une de nos fan Facebook nous propose une recette :

    “Je vous en propose une version ci-dessous. Sincèrement, je n’en ai jamais mangé de meilleure ! 

    A mes yeux, pour qu’elle soit réussie, elle doit être mousseuse et légère (enfin ça c’est une question de goût !), bien haute et bien dorée sur le dessus. 

    J’ai trouvé #LA recette, celle qui me fait fondre, celle qui est parfaite, celle où il ne faut rien changer, celle que tout le monde apprécie, du moins chez moi !! Et comme je suis gentille, je vous livre ce petit bijou… 
    Issue du livre : les tartes folles de C. Felder, lui-même alsacien ! 

    Pour la réaliser, si vous êtes en Alsace, vous pourrez utiliser le Bibeleskaese local, mélange de fromage blanc avec un touche de crème fraîche, que l’on trouve facilement en supermarché (marque « Alsace lait »).”

    Pour une tarte de 6/8 personnes et Pour un moule aux dimensions suivantes : 24 cm par 6 cm de haut11276201_1606310956275634_1403746428_n

    Temps de repos de la pâte : 60 minutes

    Temps de cuisson : 45 minutes à 200°

    Temps de préparation : 30 minutes

    Préparation de la pâte à foncer :

    Ingrédients pour 500 grammes de pâte : – 222g de beurre mou – 37g de lait tiède (Alsace lait entier) – 1 cuillère à café de fleur de sel – 22g de sucre semoule – 300g de farine type 45 – 1 petit jaune d’oeuf

    Assouplissez le beurre dans le bol de votre robot à l’aide de la feuille. Ajoutez ensuite le lait et le sel tout en continuant de remuer. Tamisez la farine, et ajoutez-la au mélange précédent avec le jaune d’oeuf. Mélangez jusqu’à l’obtention d’une pâte homogène. Fomez une boule et réserver au frais pendant 60 minutes.

    Préparation de l’appareil au fromage blanc :

    Ingrédients : – 800g de fromage blanc à 40% de matière grasses – 4 jaunes d’oeufs – 1 pincée de sel – 180g de sucre semoule – 40g de farine – 200g de crème liquide entière (Alsace lait) – 2 cuillères à café de vanille liquide – 4 blancs d’oeufs – Quelques noisettes de beurre frais

    Dans un saladier, mélangez l’ensemble des ingrédients à l’exception des blancs d’oeufs. Montez ensuite vos 4 blancs d’oeufs en neige. Incorporez-les délicatement au mélange précédent. Réservez au frais 5 minutes.

    Montage de la tarte :

    Sortez la pâte du réfrigérateur et étalez-la sur une épaisseur de 3 mm. Mettez-la dans votre moule. Versez ensuite l’appareil à fromage blanc. Répartissez quelques noisettes de beurre. Mettez au four préalablement chauffé 45 minutes à 200 ° environ. Attendez le complet refroidissement avant dégustation.

    https://www.madeinalsace.com/recette-dalsace-kaskueche-ou-tarte-au-fromage-blanc/

     
     
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  • effet somogyi

    La tendance du corps à réagir à une glycémie extrêmement faible (hypoglycémie) en sur-compensant, entraînant une glycémie élevée. L’effet Somogyi, également appelé effet « rebond », a été nommé d’après docteur américain Michael Somogyi, chercheur qui l’a décrit pour la première fois.

    L’effet Somogyi ou l’hyperglycémie.

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  • noel

     

    Les rues se parent de leurs décorations traditionnelles, les flocons commencent à tomber et vous croyez déjà entendre au loin les grelots pendus au cou des rennes… Sans aucun doute, c’est bientôt Noël ! L’occasion de se retrouver en famille, de recevoir de beaux cadeaux et bien sûr de réveillonner.

    Qu’est-ce que ça change pour le diabète ?

    Pendant la période des fêtes on risque de modifier beaucoup ses habitudes. Sur le plan alimentaire, bien sûr, avec des repas copieux, souvent riches en matière grasse et en sucre, et à des horaires inhabituels. Mais c’est également une période où l’on se repose ; ou au contraire que l’on met à profit pour faire un peu plus d’activité. Bref, votre glycémie/ taux de glucose va forcément jouer des siennes.

    NE SUCCOMBEZ PAS À LA TRÊVE DE NOËL !

    Autre facteur pouvant participer au déséquilibre du diabète : en fin d’année, on peut être tenté par un petit relâchement de l’effort… Au contraire ! Voyez Noël comme un petit challenge, si vous pouvez bien gérer votre diabète en cette période, vous pouvez tout maîtriser.

    Et surtout, avec quelques conseils très simples, vous verrez que cette période n’est pas tellement plus compliquée à gérer qu’une autre.

    COMMENT SAVOURER LES REPAS DE FÊTE QUAND ON A UN DIABÈTE ?

    Premier conseil : comme à chaque fois que l’on sort de ses habitudes, il faut vérifier plus souvent sa glycémie/ taux de glucose, au moindre doute.

    Mais en pratique, comment gérer les longs… très longs repas de Noël et du nouvel an ? En premier lieu, comme avant chaque repas, il faut tenter d’estimer ce que l’on va manger et la quantité de glucides qui sera ingérée… Ce qui n’est parfois pas évident si vous êtes invités. Gardez à l’esprit que les repas de fête sont souvent raffinés, parfois gras, mais parfois moins riche en glucides qu’on ne pourrait s’y attendre.

    Pour finir votre repas sur une touche sucrée, vous pourrez opter pour des desserts proposés par des pâtisseries qui confectionnent de délicieux gâteaux et entremets adaptés au diabète. Certaines pâtisseries proposent une large gamme de desserts adaptés car ils ont un indice glycémique bas. Le plus difficile sera de choisir ! (1)

    Enfin, pour ce qui est de l’alcool, le maître mot est toujours la modération. Bien sûr, vous pouvez vous offrir une coupe de champagne (pour mémoire, cet alcool est pauvre en glucide).

    A lire aussi : Vin et diabète : 5 questions pour tester vos connaissances !

    Diabétique ou pas, alcool et conduite ne font pas bon ménage ! Mais vous le savez aussi, le grand risque lié à l’alcool pour les personnes vivant avec le diabète est qu’il peut favoriser les hypoglycémies et en masquer les signes. Ne prenez surtout pas la route après avoir bu ! Et n’oubliez pas de contrôler votre glycémie/ taux de glucose avant de prendre la route (2).

    FAUT-IL FAIRE UN RÉGIME APRÈS LES FÊTES ?

    On peut être tenté de commencer un régime drastique en janvier pour chasser les quelques kilos en trop. Sans aller jusque-là, l’idée est plutôt de (re)prendre de bonnes habitudes alimentaires, avec un régime varié et équilibré, en privilégiant les aliments riches en fibre (fruits et légumes) pour favoriser le transit, sans oublier de bien s’hydrater. Et n’oubliez pas de reprendre une activité physique régulière (3).
    Joyeux Noël ! 
     

    Références bibliographiques :
     
    1 - « SFEndocrino ». http://www.sfendocrino.org/article/392/item-233-a-ndash-diabete-sucre-de-type-1

    2 - « Alcool et diabète » - https://www.diabete.qc.ca/fr/comprendre-le-diabete/pratique/mises-en-garde/les-boissons

    3 - « Comment puis-je concilier diabète et repas de fêtes ? » https://www.federationdesdiabetiques.org/diabete/alimentation/repas-de-fetes

    INSTIT1212ADC380a- Décembre2017

     

    https://www.freestylediabete.fr/diabete/profiter-de-noel-quand-un-diabete
     

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  • © Jeunes Diabétiques de l'Isère

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  • La Fédération française des diabétiques lance une plateforme participative le 14 novembre, à l'occasion de la journée dédiée à la maladie.

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  • ASSOCIATIONS DE PATIENTS

    Association pour la recherche des maladies auto-immunes du sang

    logo ocyto.JPG

    Association pour la recherche des maladies auto-immunes du sang

    www.o-cyto.org

    Association de Malades Atteints de Purpura Thrombopénique Immunologique

    AMAPTI

    Association de Malades atteints de Purpura Thrombopénique Immunologique

    www.amapti.org

    Association France Lupus et autres maladies auto-immunes

    Association France Lupus et autres maladies auto-immunes

    www.lupusplus.com

    Lupus France

    Lupus France, association du Lupus érythémateux et des maladies lupiques

    www.lupusfrance.com

    Association Française du Gougerot Sjögren et des syndromes secs

    Association Française du Gougerot Sjögren et des syndromes secs Syndrome de Sjögren et syndromes secs

    www.afgs-syndromes-secs.org

    Association des Sclérodermiques de France

    Association des Sclérodermiques de France

    www.association-sclerodermie.fr

    Association France Vascularites

     

    http://www.association-vascularites.org

    Association pour les patients atteints de la Maladie de Buerger

    Association pour les patients atteints de la Maladie de Buerger Vous pouvez aussi consulter :

    www.maladies-vasculaires-rares.fr

    Association des patients de la maladie de Fabry

    Centre de Référence des Cytopénies Auto-Immunes

    www.apmf-fabry.org

    http://www.snfmi.org/content/associations-de-patients 

     

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  • Contraception par DIU au cuivre : avantages et inconvénients

     

     

     

    LES AVANTAGES

    Un DIU n’a pas d’hormones : il ne modifie que peu vos cycles. C’est une contraception autorisée dans toutes les affections aggravées par les hormones : maladie lupique, cholestase, varices, phlébite, surpoids, thrombophilie.

    Il ne modifie pas votre libido, ne donne pas de sécheresse vaginale.

    Bien placé, on l’oublie : les règles sont un peu plus abondantes, parfois un peu douloureuses. La contraception est assurée à 99, 99% pour cinq ans, voire plus lorsqu’on approche de la ménopause : on ne change pas le stérilet passé 48 ans, on le laisse en place jusqu’à la ménopause qui se définit comme douze mois consécutifs sans règles.

    Il est remboursé par la Sécu.

    Il est compatible avec le tabagisme.

    On vit normalement avec un DIU : on peut prendre tous les médicaments que l’on veut, y compris des anti inflammatoires. On peut porter des tampons.

    LES INCONVENIENTS

    Il donne des règles parfois importantes et fatigantes. Ce peut être la cause d’une anémie par manque de fer. Il ne faut pas hésiter à prescrire des cures de fer pendant les règles et des produits comme EXACYL ampoules ou comprimés à ne prendre que si besoin, quand « ça déborde’, afin de réguler le flux menstruel.

    Il donne des glaires abondantes parfois striées de sang en milieu de cycle et des métrorragies prémenstruelles et post menstruelles. La durée des règles s’allonge.

    Il ne régularise pas les cycles et il est impossible de décaler ses règles pour partir en voyage.  Pour mes patientes qui souhaitent faire un pèlerinage à La Meque, je suis contrainte de retirer le DIU, de prescrire une pilule non stop tout le temps du voyage puis de reposer le DIU au retour car la femme ne doit pas avoir ses règles durant toute la période du pèlerinage.

    Le DIU est contraceptif en faisant très mal travailler les ovaires. Si la patiente a des ovaires micro kystiques, ce sera l’enfer : coliques expulsives, dyspareunie, kystes fonctionnels, acné… Un DIU, c’est parfait pour toutes celles qui ont un utérus et des ovaires en béton armé.

    Attention, le port d’un DIU au cuivre peut déclencher une poussée d’adénomyose, affection invalidante par ses règles abondantes et surtout sa dyspareunie profonde.

    Le DIU ne peut prévenir les grossesses extra utérines, de survenue fort rare, heureusement. Cependant, tout retard de règles nécessite un test de grossesse …au cas où.

    Le DIU est la porte d’entrée des microbes, sexuellement transmis ou non, comme le colibacille. Il faut être vigilante et consulter s’il existe des leucorrhées , des métrorragies signes précurseurs d’une endométrite point de départ de la salpingite.

    Le DIU peut se sauver de l’utérus et migrer dans l’abdomen : c’est la perforation utérine, heureusement rare, mais qui nécessite une coelioscopie sous AG pour retirer le corps étranger.

    Le DIU peut être expulsé lors des règles : on ne sent plus les fils qui sortent de l’utérus.

    A la consultation, l’utérus est vide : la contraception n’est alors plus assurée. Cette expulsion est assez rare : elle se fait le plus souvent dès le premier mois, d’où l’importance de la visite un mois après la pose. Certaines patientes ne tiennent pas leur DIU : il glisse. Il faut alors changer de marque, utiliser un grand stérilet comme le TT 380 ou alors opter pour le Mirena qui délivre de la progestérone ce qui diminue les risques d’expulsion.

    Les fils peuvent gêner le partenaire. Pas de problème, on les recoupe au ras du col.

    Parfois, on ne retrouve plus les fils ce qui empêche le retrait facile du DIU. Il faut alors prescrire un comprimé de CYTOTEC une heure avant le retrait du stérilet. Le Cytotec ouvre le col et on peut alors passer une pince de Bengolea fine à travers le col pour aller chercher le stérilet. Ce n’est pas très douloureux mais on échoue parfois et il faut alors confier notre patiente à un chirurgien pour retirer le DIU sous légère anesthésie par hystéroscopie.

    On ne peut pas garantir à la patiente qu’il n’existe pas d’avortements ultra précoces sous DIU au cuivre. Normalement, le DIU exerce son action contraceptive en donnant de très mauvaises ovulations : les ovules de mauvaise qualité ne sont pas fécondés. Cependant, il peut arriver qu’il y ait fécondation : l’oeuf arrive dans l’utérus où il ne se nide pas car les conditions locales sont défavorables. Pour mes patientes croyantes pratiquantes, je préconise le Mirena qui bloque toute ovulation : sous Mirena, il n’y a aucun avortement ultra précoce possible.

    Mon prochain billet sera consacré au DIU Mirena.

     

    ATTENTION DANGER

    Il ne faut jamais garder un diu au delà de dix ans .

    Il faut toujours changer ses diu à la date indiquée sur la notice ( à un an près ) car le diu s’altère avec le temps.

    Il ne faut jamais garder un diu loin après sa ménopause . Le stérilet , c’est du plastique qui a une certaine durée de vie . Au bout de plusieurs années , il se décompose et des morceaux de pétrole ( le plastique , c’est fait avec du pétrole) passent dans la muqueuse utérine, peuvent créer une inflammation persistante source de cancer .

    Une de mes patientes a fait un K très compliqué , pas habituel, de l’intérieur de l’utérus car elle avait gardé son stérilet au moins dix ans après sa ménopause . Comme il ne la gênait pas, elle ne s’est pas méfiée.

    Cet avertissement est valable pour le Mirena : tout corps étranger à durée de vie limitée n’a pas sa place dans l’utérus d’une femme ménopausée.

    http://missfrottis.blog.lemonde.fr/2012/05/16/contraception-par-diu-au-cuivre-avantages-et-inconvenients/

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    L'iPort Advance de Medtronic

     

    11/12/2017

     
     

    J’ai la chance de pouvoir tester depuis le 23/11/2017 le système « Iport Advance » de Medtronic.

     

     

    Source image: https://meddirect.ie/

     

    L’Iport Advance est un système d’injection à usage unique qui peut rester sur la peau pendant 72 heures (avec toutefois un maximum de 75 injections). Il est donc surtout indiqué chez les patients qui s’administrent (ou reçoivent) plusieurs injections sous-cutanées par jour. Dans le cas qui nous intéresse : plusieurs injections d’insuline.

     

    Les sites de pose du dispositif sont exactement les mêmes que ceux utilisés pour les injections classiques d’insuline au stylo ou à la seringue. L’insertion du dispositif est pratiquement sans douleur et permet ensuite d’injecter pendant 3 jours de manière fiable et sans plus ressentir aucun désagrément. Une rotation des sites d’injection reste conseillée, comme pour les stylos.

     

     

     Source image: https://www.parlonsdiabete.com/

     

    La canule du système est disponible en 6 ou 9 mm. La taille de l’aiguille du stylo injectable ou de la seringue doit quant à elle être comprise entre 5 et 8 mm (une aiguille de 5 mm minimum afin de garantir la fiabilité de l’injection dans le système et de  8 mm maximum afin d’éviter d’abîmer le dispositif.

     

    L’Iport peut évidemment rester sur la peau pendant les activités sportives, ainsi que pour le bain et la douche.

     

     

     Source image: https://www.parlonsdiabete.com/

     

    Le système peut être employé aussi bien par les adultes que pour les enfants. Une étude a d’ailleurs été réalisée en 2009 et a démontré que les ports d’injection permettaient d’obtenir de meilleures glycémies chez les enfants sous multi-injections grâce, notamment, à une meilleure observance du traitement. En 6 mois, la moyenne des HbA1c (=reflet des glycémies des 3 derniers mois) des petits participants était passée de 9,4 à 8,5%.

     

     

     

    Application :

     

    • Se laver les mains.

    • Sélectionner le site d’insertion en évitant les lypodystrophies, vergetures, cicatrices, … Eviter également les endroits où des compressions pourraient se produire (au niveau de la taille, à la ceinture, …). Raser au besoin.

    • Nettoyer la zone choisie à l’aide d’un désinfectant.

    • Tirer sur la bande rouge pour retirer l’emballage de l’inserteur.

    • Retirer l’opercule stérile.

    • Soulever le couvercle.

    • Retirer le film protecteur de l’adhésif.

    • Enlever la protection de l’aiguille.

    • Tirer sur le centre de l’inserteur afin de le verrouiller.

    • Placer l’inserteur au niveau du site choisi et comprimer les 2 zones dentées arrondies en même temps pour insérer le port d’injection.

    • Prendre l’inserteur par le centre et tirer délicatement afin de libérer le port.

    • Vérifier que le ruban adhésif est bien collé en passant le doigt dessus.

    • Jeter l’inserteur dans le même bac que vos aiguilles usagées.

     

    Injection :

     

    Il est conseillé de commencer les injections dans le dispositif par une injection d’insuline rapide et de tester comme recommandé par le diabétologue 1 à 3 heures après injection afin de bien vérifier la fiabilité du dispositif.

    De la même façon que vous réalisez vos injections d’insuline :

    • Nettoyer le centre du port d’insertion.

    • Purger l’aiguille avec quelques unités d’insuline, selon vos habitudes.

    • Percer la cloison souple à l’aide du stylo injecteur ou de la seringue.

    • Injecter lentement l’insuline, de la même façon qu’habituellement.

    • De même, attendre quelques secondes avant de retirer l’aiguille.

     

     Source image: https://www.parlonsdiabete.com/

     

     

    Retrait :

     

    • Décoller délicatement le ruban adhésif et tirer vers le haut.

     

     

    Mon avis :

     

    J’avais très envie de tester l’Iport Advance car il me semblait un bon compromis entre les injections d’insuline et la pompe : il permet beaucoup plus de flexibilité dans les repas que les stylos ou seringues (et en étant aussi proche des fêtes de fin d’année, cela ne peut être que bénéfique !), tout en restant très discret.

     

     

     

     Source image: https://www.medtronicdiabete.ca/

     

    Au bout de 5 Iport Advance utilisés, voici les points que je retiens :

     

    • Points positifs :

      • Une seule insertion tous les 3 jours au lieu de minimum 12 injections, ce qui n’est pas négligeable en qualité de vie…

      • Facilité et rapidité d’injection : pas besoin de réfléchir aux rotations, de vérifier le point d’injection, … à chaque fois.

      • Meilleur respect des cibles glycémiques car les corrections sont faciles à réaliser.

      • Pas de risque de douleurs ou de saignement lors des injections.

      • Plus grande flexibilité possible au niveau des repas et des collations grâce à la facilité et à la rapidité d’injection.

      • Rationalisation de l’insuline. Pour ceux qui pratiquent l’insulinothérapie fonctionnelle : calcul de la plus petite dose nécessaire et correction au besoin.

      • Système assez discret, surtout lorsqu’il est posé sur le ventre. Aucune douleur ou sensation de gêne.

      • Collant efficace : il tient bien les 72 heures prévues et ne provoque pas de réaction allergique ou inflammatoire.

     

    • Points négatifs :

      • Malheureusement, le coût : 80 euros pour 10 ports. On aimerait tellement qu’il soit, au moins en partie, remboursé pour les patients avec injections multiples…

      • La pose du système est un peu laborieuse au départ mais on s’y habitue assez vite. C’est un coup de main à acquérir.

     

    Mon test s’est donc montré très positif comme vous pouvez le lire.

     

    Même si je comprends parfaitement que certains diabétiques s’orientent vers la pompe, cela reste pour moi, pour l’instant, un dispositif trop « médical ».

     

    De plus, j’aime mon « indépendance » : j’aime gérer mes injections, calculer mes glucides et mes dosages, … C’est peut-être parce que mon diabète est tout récent, mais dans cet état d’esprit qui est le mien actuellement, l’Iport Advance est vraiment une grande aide dans la gestion d’Alfred.

     

    Il offre une véritable qualité de vie aux patients sous injections multiples : il n’y a plus de crainte de manger entre les repas, ni de peur de ne pas faire assez d’insuline, … car  les corrections sont très faciles à effectuer…

     

     

     Source image: https://www.parlonsdiabete.com/

     

    La rapidité d’injection est également un gros point positif : pas besoin de s’isoler des autres un long moment afin de préparer son site d’injection. L’iPort Advance permet aussi une injection sans douleur, sans risque de saignement, … ce qui n’est pas négligeable.

     

    Même si je pensais ne l’utiliser dans un premier temps que lors des événements exceptionnels (restaurants, fêtes, repas difficiles à évaluer, …), ce port d’injection apporte un tel confort que je pense réellement l’utiliser de façon permanente.

     

    Si vous avez des questions sur le système ou sur mon expérience avec lui, n’hésitez pas à me contacter !

     

    En attendant, vous pourrez trouver davantage d’informations sur le site de Medtronic Belgique : https://www.medtronic-diabetes.be/ ou de Medtronic France:

    https://www.parlonsdiabete.com/
     

     

     

     Source image: https://www.parlonsdiabete.com/

     

    Tags:

     

    https://www.alfredlediabete.com/single-post/2017/12/10/%25F0%259F%2592%2589-LiPort-Advance-de-Medtronic

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  • Le diabète néonatal se manifeste dans les premiers jours ou les premières semaines de vie.

    Il est très rare, 250 à 500 000 nouveau-nés en Europe. Autant de garçons que de filles. Il peut-être permanent (le traitement ne peut pas être arrêté) ou transitoire (l’insuline peut être arrêtée, en général avant l’âge de 6 mois, mais une récidive du diabète est possible à la puberté ou à l’âge adulte).

    Enfin, il a une origine génétique : plusieurs gènes sont connus.



    LES SIGNES

    • Les signes sont les mêmes dans les formes permanentes et transitoires :
    • Poids de naissance souvent faible pour le terme, en particulier dans les formes transitoires.
    • Soif et urines abondantes
    • Déshydratation
    • Hyperglycémie souvent très élevée (5 g/l en moyenne)
    • Cétonurie, présence d’acides cétoniques (Acétone) dans l’urine (1/3 des cas)
    • Insulinémie (concentration d’insuline dans le sang) basse
    • Pas de signe d’auto immunité (absence d’anticorps anti-cellules d’îlots de Langerhans) et groupes HLA non caractéristiques du diabète auto-immun, de type 1.
    • Dans quelques cas de formes permanentes : insuffisance de développement du pancréas, visible à l’échographie ou au scanner.
     

    LE TRAITEMENT

    • Réhydratation.
    • Insuline : injections sous cutanées ou pompe.
    • Alimentation adaptée au nouveau-né.

    Dans environ la moitié des cas, le diabète néonatal est transitoire. Le traitement (insuline) peut être arrêté entre 0,5 et 15 mois (en moyenne 5 mois). Mais le diabète peut rechuter dans environ la moitié des cas, à l’adolescence ou à l’âge adulte. Une surveillance prolongée est donc nécessaire.

     

    CAUSES GÉNÉTIQUES

    Diabète néonatal permanent

    Gène (année de découverte) Localisation sur les chromosomes Rôle du gène Signes particuliers
    IPF-1* (1997) chromosome 13 Développement du pancréas, transcription du gène de l’insuline Agénésie du pancréas
    EIF2AK3* (2000) chromosome 2 Traduction des protéines Syndrome de Wolcott-Rallison : dysplasie des épiphyses osseuses,retard de croissance, + anomalies de foie, rein…
    FOXP3* (2000) chromosome 10 Facteur de transcription Syndrome IPEX : dérèglement de l’immunité, polyendocrinopathie, diarrhée auto-immune néonatale
    Glucokinase (2001) chromosome 7 Liaison du phosphore au glucose dans la cellule b : sécrétion d’insuline Diabète MODY chez les 2 parents
    PTF1A* (2004) chromosome 10 Développement du pancréas et du cervelet, facteur de transcription Agénésie du pancréas, agénésie du cervelet
    KIR6.2* (2004) chromosome 11 Canal Potassium ATP-dépendant : sécrétion d’insuline Signes neurologiques, traitement possible par antidiabétiques oraux
    • IPF = Insulin Promoter Factor-1 ; EIF2AK3 = Encoding Translation Initiation
    • Factor 2-α Kinase 3
    • FOXP3 = Forkhead Box P3 ; PTF1A = Pancreas Transcription Factor-1 ; KIR6.2 = Inward Rectifyin

    Remarques

    Une mutation de Kir6.2 est trouvée dans 1/3 à la moitié des cas de diabète néonatal permanent. Un traitement par antidiabétiques oraux (sulfamides hypoglycémiants) est souvent possible.

    Deux des gènes actuellement identifiés (IPF-1 et Glucokinase) sont aussi des gènes du diabète de type MODY (cf cahier MODY). Chez les enfants ayant un diabète néonatal lié à des mutations des gènes Glucokinase ou IPF-1, les deux parents ont un diabète de type MODY.

    Diabète néonatal transitoire

    Chez un certain nombre d’enfants, il existe une anomalie au niveau du chromosome 6, une disomie uniparentale paternelle sur ce chromosome 6 : les deux chaînes de nucléotides du chromosome proviennent uniquement du père, alors que normalement une chaîne provient de chacun des parents.

    Des recherches sont en cours, pour comprendre comment cette anomalie sur le chromososme 6 est responsable d’un diabète néonatal.

    Parmi les enfants qui n’ont pas d’anomalie sur le chromosome 6, certains ont une mutation du gène Kir6.2..

     

     

    http://www.ajd-diabete.fr/le-diabete/les-autres-types-de-diabete/le-diabete-neonatal/

     

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    http://fr.mylife-diabetescare.ch/mylife-ypsopump-presentation.html

     

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