• Lire la suite...

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    votre commentaire
  • Voeux Bonne Année 2019 gratuit

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    1 commentaire
  • Résultat de recherche d'images pour "joyeux noel et bonne année 2019"

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    votre commentaire
  • 'Association des Pompiers Diabétiques de France (l'APDF) est créée afin de rassembler toutes les personnes se sentant concernés, et souhaitant défendre le droit des pompiers diabétiques à pouvoir reprendre un service opérationnel.

    Le but de l'Association de Pompiers Diabétiques de France (APDF) est de rassembler les pompiers diabétiques et de faire évoluer la législation en s’appuyant sur de règles existantes dans d'autres pays, afin de travailler en toute sécurité encadrés par des protocoles médicaux.

    Il est temps et normal que des sapeurs-pompiers (volontaires ou professionnels), atteints de diabète puissent garder une activité opérationnelle, sans peur de sanction et se sentant libre de déclarer la maladie au SSSM (service de santé des sapeurs-pompiers).

    En France, la législation impose aux services médicaux des pompiers (SSSM) de mettre systématiquement inaptes les pompiers diabétiques, et ce, quel que soit la stabilité de leur contrôle glycémique ...Cela n'est plus le cas au Royaume-Uni, aux Etats-Unis, au Canada ni en Afrique du sud. Dans ces pays, les pompiers peuvent, après une période d'examens, retourner au service opérationnel sous des conditions médicales strictes.

    L’APDF a été créée et est présidée par Cédrik Viot Sapeur-Pompier Professionnel au CTA-CODIS du service départemental d’incendie et de secours (SDIS) de Charente Maritime, diagnostiqué diabétique de type 1 insulino-dépendant depuis environ un an , dont voici, brièvement, le parcours :

    Sapeur-pompier depuis 10 ans et professionnel depuis 3 ans, il annonce sa maladie aux services médicaux des pompiers qui, en vertu de la législation actuelle, impose immédiatement une restriction opérationnelle.
    Cédrik a été Sapeur-pompier volontaire dans le Var et en Charente Maritime, avant d'être recruté en qualité de Sapeur-Pompier Professionnel, il commence sa carrière de SPP au CSP La Rochelle-Mireuil en 2010.
    En 2012, Cédrik consulte son médecin pour des symptômes récurrents dont il n'arrive pas à se débarrasser:
    Le diagnostic tombe, Cédrik est atteint de diabète...Jeune SPP, il connait la suite: il risque l'inaptitude totale et définitive.
    Cédrik est un garçon dynamique et sportif : marathons, cross, natation etc... font partie de son hygiène de vie, il a donc du mal à réaliser que le service opérationnel est fini pour lui.
    Rien de possible avec la réglementation du 6 mai 2000 en vigueur pour l'aptitude des SP, le diabète implique une inaptitude opérationnelle.
    Cela se traduit par l'impossibilité de participer aux luttes contre les incendies et aux secours à personnes.
    Depuis juin 2012, Cédrik est donc inapte opérationnel, et a intégré le CTA/CODIS en qualité d'opérateur.

    Suite à plusieurs contacts avec l’association des pompiers diabétiques de grande bretagne (IRFDUK), et pour lutter contre cette discrimination qui n’est aujourd’hui plus justifiée, l’association des pompiers diabétiques de France est née.

    Dans plusieurs pays du monde, (Grande Bretagne, Etats-Unis, Canada, Afrique de Sud), la législation permet aux pompiers diabétiques de travailler en toute sécurité encadrés par des protocoles médicaux ayant déjà fait leurs preuves - pas d'accidents depuis plus de 10 ans concernant des pompiers diabétiques en opération.

    Rejoignez nous.

    Contact : APDF17@gmail.com

     

    https://www.facebook.com/AssociationDesPompiersDiabetiquesDeFrance/posts/lassociation-des-pompiers-diab%C3%A9tiques-de-france-lapdf-est-cr%C3%A9%C3%A9e-afin-de-rassembl/619369244748485/?

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    votre commentaire
  • Il y a à peine une trentaine d'années, il n'y avait que la télé. Puis, sont apparus la console de jeu, l'ordinateur et enfin, la tablette et le smartphone. Dans la vie de nos enfants, les écrans sont aujourd'hui partout. Une nouvelle étude souligne les effets du temps passé devant des écrans sur leurs cerveaux.

    Dans 21 centres de recherche aux États-Unis, les Instituts nationaux américains de la santé (NIH) ont commencé à examiner les cerveaux de 4.500 enfants de 9 et 10 ans -- à terme, l'étude portera sur 11.000 enfants, suivis pendant plusieurs années -- pour voir si la consommation intense de jeux vidéo et le temps passé sur internet ont une influence sur leur développement.

    Les premiers résultats de cette étude menée à l'aide d'imagerie par résonance magnétique (IRM) montrent des « tracés différents » dans les cerveaux des enfants utilisant des smartphones, des tablettes et des jeux vidéo plus de 7 heures par jour. Les images montrent un amincissement prématuré du cortex, l'écorce cérébrale qui traite les informations envoyées au cerveau par les cinq sens.

    La recommandation des chercheurs des Instituts nationaux américains de la santé pour les parents : « Vos enfants ont plus besoin d’attention que d’applications. » © ddimitrova, Pixabay, CC0 Creative Commons

    La recommandation des chercheurs des Instituts nationaux américains de la santé pour les parents : « Vos enfants ont plus besoin d’attention que d’applications. » © ddimitrova, Pixabay, CC0 Creative Commons 

    Lire la suite...

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    votre commentaire
  • La pneumonie est une inflammation des poumons habituellement causée par une infection. Les pneumonies peuvent également être provoquées par l'inhalation d'irritants comme les vomissures, des liquides ou des produits chimiques. Lors d'une pneumonie, les alvéoles (pochettes d'air) des poumons se remplissent de liquide ou de pus qui entrave le transfert d'oxygène dans le sang par les poumons.

    Avant l'arrivée des antibiotiques dans les années 1930, la pneumonie était l'une des principales causes de décès. Bien qu'elle soit devenue facile à traiter, la pneumonie demeure un problème de santé publique.

    La pneumonie se présente sous beaucoup de formes différentes dont le spectre de gravité varie grandement. Il y en a fondamentalement 4 types :

    • la pneumonie extra-hospitalière (PEH) est la forme de pneumonie la plus courante. Elle est causée par des bactéries, des virus et d'autres organismes acquis au-dehors d'un hôpital ou d'un autre milieu de soins;
    • la pneumonie hospitalière (PH) ou nosocomiale (PN) se déclare au moins 48 heures après l'admission dans un établissement hospitalier. Elle peut être déclenchée par des bactéries ou d'autres organismes habituellement différents de ceux qui sont à l'origine de la pneumonie extra-hospitalière. La pneumonie hospitalière est habituellement plus grave que la pneumonie extra-hospitalière parce que la présence des bactéries et des organismes peut la rendre plus difficile à soigner, et parce que les personnes qu'elle frappe sont déjà malades;
    • la pneumonie d'aspiration est provoquée par l'inhalation de liquides ou d'autres agents irritants dans les poumons. La pneumonie d'aspiration la plus courante est celle qui est causée par l'inhalation du contenu de l'estomac après des vomissements. Les personnes qui ont des problèmes de santé (par ex. un accident vasculaire cérébral, la maladie de Charcot) qui touchent la déglutition sont plus susceptibles de contracter ce type de pneumonie;
    • la pneumonie opportuniste atteint les personnes qui ont un système immunitaire affaibli (par ex. par le sida, un cancer, une greffe d'organe). Les organismes qui causent ce type d'infections ne nuisent habituellement pas aux personnes jouissant de systèmes immunitaires sains.

    Les personnes en bonne santé âgées de moins de 65 ans auront rarement des complications graves à la suite d'une pneumonie. Les personnes atteintes d'affections pulmonaires chroniques ou dont le système immunitaire est affaibli courent généralement un risque plus élevé de pneumonie.

     

    Causes

    Les causes les plus courantes de pneumonie sont des infections causées par :

    • des bactéries - la cause la plus fréquente de pneumonie chez les adultes;
    • des virus - la pneumonie à virus concerne surtout les enfants;
    • des mycoplasmes - ces micro-organismes aux caractéristiques de virus et de bactéries causent des infections moins graves;
    • des micro-organismes opportunistes - une menace pour les personnes dont le système immunitaire est affaibli (par ex. la pneumonie à Pneumocystis carinii chez les personnes atteintes du sida).

    La plupart des formes de pneumonie sont transmises de la même façon que la grippe ou le rhume banal, c'est-à-dire par le contact des mains et par de fines gouttelettes projetées par la bouche et le nez. En fait, les mêmes virus qui causent le rhume et la grippe peuvent aussi causer la pneumonie. Lorsqu'un de ces virus infecte la gorge, les sinus ou les voies respiratoires supérieures, il s'agit d'un rhume. Si le virus atteint les poumons, c'est la pneumonie.

    Les bactéries qui sont présentes en permanence dans la gorge (ou pharynx) de nombreuses personnes causent certaines des formes les plus graves de pneumonie. Dans des conditions normales, le système immunitaire combat efficacement ces bactéries. Par contre, si le système immunitaire est affaibli par un virus présent dans le pharynx, ces bactéries peuvent envahir les voies respiratoires. La pneumonie bactérienne est le plus souvent causée par la bactérie Streptococcus pneumoniae (le pneumocoque).

    La plupart des pneumonies touchant les nourrissons et les jeunes enfants sont causées par le virus respiratoire syncytial (VRS). La fréquence de ces pneumonies est beaucoup plus grande en décembre et en janvier et cette maladie n'est habituellement pas dangereuse pour la vie, bien que certains enfants peuvent être sérieusement touchés. Les virus sont responsables d'environ la moitié de tous les cas de pneumonie.

    Les mycoplasmes causent une maladie appelée « pneumonie ambulatoire », ainsi appelée parce que les personnes touchées ne sont pas confinées au lit.

    Un champignon parasite appelé Pneumocystis carinii ne se retrouve habituellement que chez les personnes atteintes du sida. Dans des conditions normales, ce champignon est inoffensif, mais chez les personnes infectées par le VIH, il peut causer une pneumonie agressive et souvent fatale.

    Outre les maladies infectieuses, la pneumonie peut être causée par des substances chimiques qui pénètrent dans les poumons et y provoquent de l'inflammation. La pneumonie par aspiration est causée par l'aspiration accidentelle d'aliments, de vomissements ou d'acide gastrique dans les poumons. La substance aspirée peut devenir infectée ou elle peut enflammer les poumons et causer une consolidation (les alvéoles pulmonaires s'emplissent de liquide).

    Le risque de pneumonie est plus élevé dans les cas suivants :

    • un âge inférieur à 1 an ou supérieur à 65 ans;
    • le tabagisme;
    • la présence d'un rhume ou d'une grippe;
    • un système immunitaire affaibli par suite d'un traitement anticancéreux, d'une infection par le VIH ou d'une autre maladie;
    • une intervention chirurgicale;
    • un problème de dépendance à l'alcool;
    • une affection chronique comme la maladie cardiaque, une affection pulmonaire ou le diabète;
    • une affection pulmonaire chronique, par ex. l'asthme ou bronchopneumopathie obstructive chronique.
     

    Symptômes et Complications

    Les symptômes de la pneumonie peuvent varier en fonction de sa cause et de l'état de santé général de la personne atteinte.

    La pneumonie provoque toujours une toux, et celle-ci est souvent productive, c'est-à-dire qu'elle s'accompagne d'expectorations. Des expectorations d'un brun rougeâtre, vertes ou jaunes peuvent être un signe d'infection bactérienne. La présence de crachats peu épais et blanchâtres est un indicateur possible de pneumonie causée par un virus ou un mycoplasme.

    Dans la pneumonie bactérienne, les poumons, en tout ou en partie, s'emplissent lentement de liquide; c'est ce qu'on appelle la consolidation. Certaines infections pulmonaires bactériennes s'installent en quelques heures à peine. On observe généralement une fièvre élevée qui atteint quelquefois 40,9 °C (105 °F).

    Voici d'autres symptômes possibles de la pneumonie bactérienne :

    • un essoufflement;
    • un grelottement;
    • des frissons;
    • des maux de tête;
    • du délire (de la confusion);
    • une très mauvaise haleine;
    • une douleur musculaire;
    • de la faiblesse;
    • une douleur à la poitrine, surtout à la respiration profonde;
    • un bleuissement des lèvres et du lit des ongles à cause du manque d'oxygène dans le sang.

    La pneumonie virale ne cause pas d'accumulation de liquide dans les poumons; elle provoque plutôt une inflammation du tissu pulmonaire lui-même. Elle est généralement moins grave que la pneumonie bactérienne. La pneumonie causée par le virus de la grippe peut être très grave et fait toutefois exception à cette règle.

    La pneumonie virale produit les symptômes caractéristiques suivants :

    • une toux sèche;
    • très peu d'expectorations;
    • des maux de tête;
    • une douleur musculaire;
    • de la faiblesse et de la fatigue;
    • une fièvre modérée, jusqu'à 39 °C (102 °F);
    • des frissons;
    • un essoufflement;
    • un bleuissement des lèvres et du lit des ongles.

    Diagnostic

    Pour diagnostiquer la pneumonie, votre médecin procédera à un examen physique et vérifiera si vous faites de la fièvre ou avez des ganglions enflés. À l'aide d'un stéthoscope, il écoutera aussi les bruits dans vos poumons. La majorité des infections bactériennes et certaines infections virales peuvent être détectées par l'analyse des expectorations ou du sang. L'accumulation de liquide dans les poumons peut être mise en évidence par la radiographie pulmonaire ou la tomodensitométrie.

    Traitement et Prévention

    La pneumonie bactérienne peut être traitée à l'aide d'antibiotiques, tout comme la pneumonie causée par les mycoplasmes. Il est extrêmement important de prendre les antibiotiques exactement selon la prescription du médecin et de terminer le traitement au complet, même si vous vous sentez mieux. Il n'existe pas de traitement curatif pour la plupart des infections virales; il faut tout simplement attendre que l'organisme s'en débarrasse. Votre médecin vous donnera des conseils sur les moyens de soulager les symptômes d'une pneumonie virale. Les infections antifongiques peuvent être traitées à l'aide de médicaments antifongiques.

    Il existe quatre moyens de prévenir la pneumonie. Le premier, c'est d'adopter un régime alimentaire riche en fruits et en légumes, de rester en bonne forme physique et de dormir suffisamment. Ces mesures aident à préserver la résistance du système immunitaire.

    Le deuxième moyen, c'est la vaccination. Il n'existe pas de vaccin contre la plupart des formes de pneumonie, mais les deux formes les plus courantes peuvent être prévenues à l'aide de vaccins : le vaccin contre le virus de la grippe et le vaccin contre le pneumocoque. Au Canada, on recommande que toute la population se fasse vacciner contre la grippe chaque année. . Dans certaines provinces, le vaccin antigrippal est administré gratuitement. En outre, un nouveau vaccin contre le pneumocoque a été mis au point afin de protéger les enfants contre les infections à Streptococcus pneumoniae et il est maintenant recommandé en tant qu'élément de la vaccination primaire chez les nourrissons. De plus, les vaccins contre les pneumocoques sont recommandés pour les personnes de plus de 65 ans, celles qui sont atteintes de maladies cardiaques ou pulmonaires chroniques et celles qui ont subi une splénectomie (ablation de la rate).

    Le troisième moyen de prévenir la pneumonie est de consulter le médecin lorsqu'une toux continue de s'aggraver après 3 ou 4 jours.Consultez votre médecin immédiatement si vos expectorations contiennent du sang ou ont une couleur inhabituelle ou une odeur nauséabonde. Même si la maladie initiale était un rhume banal, les bactéries peuvent facilement causer une infection secondaire qui entraînera une pneumonie grave.

    Le quatrième moyen d'empêcher la propagation des virus et des bactéries pouvant causer la pneumonie consiste à se laver les mains de la bonne façon et fréquemment ou à employer un désinfectant pour les mains.

    Tous les contenus sont la propriété de MediResource Inc. 1996 – 2018. Conditions d’utilisation. Les contenus présents ne sont destinés qu’à des fins d’information. Demandez toujours l’avis de votre médecin ou d’un autre professionnel de la santé qualifié sur des questions relatives à une affection médicale. Source : santecheznous.com/condition/getcondition/Pneumonie

     

    https://santecheznous.com/condition/getcondition/pneumonie?

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    votre commentaire
  • Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    votre commentaire
  • Qu'est-ce qu'une maladie neuromusculaire ?

    il ne s'agit pas d'une seule maladie mais de plus de cent maladies différentes. Ce sont des maladies qui atteignent les cellules nerveuses motrices de la moelle épinière ou moto-neurones (amyotrophies spinales, sclérose latérale amyotrophique), les racines et les nerfs des membres (neuropathies périphériques), la jonction entre le nerf et le muscle (myasthénie) et le muscle (myopathies). Elles sont très différentes dans leurs causes (voir plus bas), leur âge d'apparition (du nouveau-né au sujet âgé), leur sévérité et leurs conséquences évolutives, leur prise en charge thérapeutique (qui dépend de la cause). Elles peuvent toucher la motricité des jambes ou des bras mais quelquefois aussi d'autres organes et fonctions qui dépendent des muscles (motricité des yeux, de la parole, de la déglutition, de la digestion, de la respiration, du cœur). Chacune de ces maladies est peu fréquente et donc classée dans les maladies rares mais l'ensemble de ces maladies touche plus de 30 000 personnes en France.

    Quelle est la cause des maladies neuromusculaires ?

    Ces maladies ont des causes très diverses. Pour une partie d'entre elles, la cause est génétique, c'est-à-dire que l'anomalie d'un gène apparaît spontanément ou est transmise par les parents. Cette anomalie génétique ou « mutation » va provoquer un mauvais fonctionnement de la cellule qui est selon les cas, le moto-neurone, le nerf périphérique ou le muscle et être responsable de la maladie. Dans d'autres cas, c'est un mauvais fonctionnement de l'immunité (maladie « auto-immune ») qui va provoquer des lésions des nerfs (neuropathies dysimmunitaires), de la jonction neuromusculaire (myasthénie) ou une inflammation des muscles (myosites). Il existe bien d'autres causes possibles: toxicité médicamenteuse ou environnementale, carence vitaminique, maladies endocriniennes ou générales, infections.

    Comment se manifeste une maladie neuromusculaire ?

    Il s'agit le plus souvent d'une perte de force par défaut de commande du muscle ou par destruction du muscle qui s'atrophie. Cela peut provoquer des difficultés pour marcher ou se servir de ses bras ou de ses mains. Il peut s'agir aussi de douleurs musculaires qui apparaissent lors des efforts. Des douleurs des pieds ou des mains ou des crampes musculaires prédominant au contraire la nuit, peuvent être dues à une maladie des nerfs périphériques, de même que des troubles de l'équilibre ou de sensations anormales comme des fourmillements. Si d'autres muscles du corps sont touchés, la maladie peut se manifester par une vision double, une baisse des paupières, des difficultés pour parler, avaler, respirer. Ces manifestations peuvent être transitoires ou permanentes selon les maladies.

    Comment fait-on le diagnostic d'une maladie neuromusculaire ?

    Le diagnostic repose sur un faisceau d'arguments parmi lesquels l'examen clinique du neurologue spécialisé est l'élément principal:

    • L'étape la plus importante est d'être interrogé et examiné par un médecin neurologue qui connait ces maladies et va correctement orienter la démarche diagnostique, c'est-à-dire les examens à réaliser afin de préciser le diagnostic.
    • Électroneuromyogramme (ENMG), pratiqué par un médecin formé pour cette exploration, permettra de dire s'il s'agit bien d'une maladie neuromusculaire, si elle atteint le moto-neurone, le nerf périphérique, la jonction neuromusculaire ou le muscle, et permettra aussi souvent de préciser le type de maladie en cause.
    • Les bilans sanguins sont utiles soit pour des analyses courantes, soit pour des analyses réalisées dans des centres très spécialisés, en particulier pour la recherche des anomalies génétiques.
    • L'imagerie (scanner ou IRM) est indiquée si l'on recherche une anomalie localisée d'une racine ou d'un nerf. Dans certaines maladies musculaires, elle permet également de mieux localiser les muscles atteints.
    • Le prélèvement (biopsie) d'un fragment de muscle ou de nerf est également un examen très informatif à condition que cet examen soit bien indiqué et qu'il soit réalisé dans un centre spécialisé qui a l'habitude d'interpréter les biopsies des maladies neuromusculaires, en ayant soin d'utiliser toutes les techniques nécessaires.

    Traitement et prise en charge d'une maladie neuromusculaire

    Les traitements sont différents selon la cause de la maladie. Dans les maladies génétiques, des essais thérapeutiques débutent dont l'objectif est de corriger l'anomalie génétique. Si elles concernent une anomalie du métabolisme de la cellule, il existe souvent des médicaments qui visent à pallier les conséquences de cette déficience. Dans les maladies dysimmunitaires, il existe de nombreux traitements qui peuvent être efficaces.

    La prise en charge concerne également l'évaluation des conséquences de la maladie et leur correction. Il peut s'agit de troubles de la motricité des membres, de la respiration, de la déglutition, du fonctionnement cardiaque. Cette prise en charge sera optimisée dans des centres spécialisés connaissant bien ces maladies.

     

    http://www.ffn-neurologie.fr/grand-public/maladies/maladies-neuromusculaires

     

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    1 commentaire
  • Le monde des assurances peut sembler complexe et certaines personnes diabétiques éprouvent des difficultés à trouver une compagnie d’assurance. 

    Lire la suite...

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    votre commentaire
  • POUR AXEL 

     

    Description

    L'ostéomyélite est une inflammation de la moelle osseuse et du tissu osseux adjacent, causée par une infection. Lorsqu'un os est infecté, la moelle osseuse (la partie molle à l'intérieur de l'os) enfle et exerce une pression contre les vaisseaux sanguins de l'os. Les cellules osseuses ne reçoivent pas assez de sang et une partie de l'os peut mourir. L'infection s'étend parfois aux muscles et aux autres tissus mous environnants; elle produit alors une accumulation de pus appelée abcès.

    Causes

    Une infection osseuse est presque toujours causée par une bactérie, mais parfois c'est un champignon qui est l'agent pathogène. La bactérie qui cause le plus souvent l'ostéomyélite est appelée staphylocoque doré. Les autres causes d'origine bactériennes incluent les streptocoques de groupe A et B, H. influenza, les coliformes et le Pseudomonas aeruginosa, qui se développent généralement autour de plaies cutanées chroniques qui pénètrent l'os en profondeur, ou autour d'une lésion traumatique ouverte à l'os. Les os sont en général bien protégés et ne s'infectent pas facilement.

    Une infection de l'os peut survenir :

    • en cas de traumatisme de l'os ou si un os fracturé a perforé la peau;
    • si une infection adjacente des tissus mous (qui entourent l'os) se propage à l'os;
    • si la bactérie est transportée jusqu'à l'os par la circulation sanguine;
    • si la circulation sanguine est mauvaise (comme dans le diabète).

    Une infection peut se propager aux os par différentes voies. L'agent infectieux peut pénétrer l'os au cours d'une intervention chirurgicale sur l'os ou en cas de fracture ouverte (l'os fracturé fait éruption à travers la peau). Il arrive également que l'infection s'étende à partir d'une articulation artificielle infectée (par ex. l'articulation du genou) et atteigne le tissu osseux environnant. Lorsqu'un objet contaminé pénètre l'os (par ex. une pièce de métal au cours d'un accident d'automobile), il y a également risque d'infection.

    L'infection d'un tissu mou, comme celle des muscles ou des organes, se développe parfois dans une région de l'organisme ayant subi une blessure ou étant mal irriguée. Une fois installée, l'infection risque de s'étendre aux os voisins.

    Il arrive qu'un foyer d'infection situé ailleurs dans l'organisme se propage jusqu'aux os par la circulation sanguine. Les enfants développent ainsi des infections osseuses surtout aux bras et aux jambes. Chez les adultes, l'infection tend à se loger dans les os de la colonne vertébrale.

    Lorsqu'une personne subit une chirurgie orthopédique (par ex. le remplacement d'une hanche ou d'un genou), au cours de laquelle une pièce de métal est fixée à l'os, il existe un risque d'infection. Elle peut survenir rapidement après la chirurgie si des bactéries présentes à la surface de la peau ont contaminé la hanche ou le genou artificiel, ou des années plus tard, si des bactéries pénètrent le courant sanguin et sont acheminées jusqu'à la hanche ou au genou artificiel.

    Les personnes qui consomment des drogues illicites par voie intraveineuse et celles traitées par dialyse courent un risque plus élevé d'ostéomyélite vertébrale étant donné les dangers élevés, dans ces groupes, de contracter des infections sanguines.

    Les bactéries qui causent la tuberculose peuvent également infecter les os; cette maladie est appelée mal de Pott.

    Symptômes et Complications

    Chez l'enfant, lorsque l'infection osseuse s'est répandue par la circulation sanguine, on observe de la fièvre et une douleur dans l'os infecté. Il est parfois difficile de bouger le membre malade parce qu'il est souvent enflé et douloureux.

    Chez l'adulte, les symptômes apparaissent habituellement de façon progressive et ce sont les vertèbres qui sont le plus souvent infectées. Parmi les symptômes, soulignons une sensibilité, de l'enflure, une rougeur et une douleur qui ne répond pas aux analgésiques, à l'application de compresses chaudes ou au repos. À la différence des enfants, les adultes atteints d'ostéomyélite ne présentent pas de fièvre.

    Si l'ostéomyélite résulte d'une infection des tissus mous avoisinants, ou si l'infection a pénétré par une fissure de l'os, la région au-dessus de l'os malade devient douloureuse et enflée. Le pus s'accumule et forme un abcès sur la peau ou dans les tissus mous voisins. Ces formes d'infections ne causent pas de fièvre, non plus. De même, les résultats des analyses sanguines sont souvent normaux.

    Lorsque l'infection touche une articulation artificielle, la douleur est constante. Si l'infection osseuse n'est pas traitée comme il se doit, elle risque de devenir chronique.

    La personne ressentira de la douleur et développera des infections à répétitions dans les tissus mous, par exemple dans les muscles, et sur la peau autour de l'os infecté. Du pus peut également s'écouler à partir de l'os, à l'intérieur et à l'extérieur de la peau, en se créant un passage appelé fistule.

    Parfois, l'ostéomyélite (par ex. lorsqu'elle se produit dans le tibia) peut persister, mais ne pas devenir évidente pendant une très longue période de temps, même des décennies. Les personnes atteintes peuvent savoir qu'elles ont une cicatrice sur la région touchée et voir du pus à l'occasion, mais la plaie peut se refermer et être négligée.

    Diagnostic

    Le médecin peut soupçonner une ostéomyélite à partir des symptômes et des résultats de l'examen physique. Il est possible que la radiographie ne détecte aucune anomalie au cours des trois premières semaines qui suivent l'apparition des premiers symptômes. Toutefois, une scintigraphie osseuse, un examen radiologique avec substance de contraste, permet souvent de détecter une infection osseuse dès les premiers stades. Pour cet examen, le médecin injecte une petite quantité de particules radioactives dans une veine pour qu'elles circulent dans le sang et atteignent toutes les régions de l'organisme. L'appareil (scintigraphe) prend des images de toutes les régions où la radioactivité est détectée. Les anomalies apparaissent à l'écran de l'appareil. On peut également prescrire une tomodensitométrie ou une imagerie par résonance magnétique (IRM). Ces examens fournissent des images tridimensionnelles du corps, mais ils ne permettent pas toujours de distinguer une infection osseuse des autres types de maladies osseuses.

    Le meilleur moyen de diagnostiquer une ostéomyélite est de prélever un échantillon de sang, de pus, de liquide articulaire ou de tissu osseux à des fins d'analyse. Pour déceler des signes d'infection dans les vertèbres, le médecin prélève un échantillon de liquide céphalo-rachidien à l'aide d'une aiguille lors d'un examen ou au cours de la chirurgie orthopédique.

    Traitement et Prévention

    Le mécanisme à l'origine de l'infection osseuse oriente le choix du traitement de l'ostéomyélite. Si l'infection osseuse est hématogène (c.-à-d. que l'agent infectieux est disséminé par le sang) et récente, un traitement à l'aide de fortes doses d'antibiotiques est habituellement efficace. Le médecin prescrit des antibiotiques oraux contre le staphylocoque doré (comme de la cloxacilline* ou de la clindamycine), à moins qu'une autre bactérie ait été identifiée par les analyses de laboratoire.

    Comme les bactéries sont de plus en plus résistantes aux antibiotiques d'usage courant, il se peut que votre médecin prélève un échantillon de la lésion infectée pour en faire une culture (faire proliférer la bactérie de l'infection dans un laboratoire). Cette analyse est essentielle pour choisir l'antibiotique le plus susceptible d'être efficace.

    Si on soupçonne qu'une infection fongique est la cause de l'ostéomyélite, un médicament antifongique sera alors prescrit.

    En cas d'ostéomyélite très grave, les antibiotiques doivent d'abord être administrés par voie intraveineuse, puis ensuite en comprimés, une fois que l'infection est maîtrisée. Le traitement aux antibiotiques dure en général de 4 à 6 semaines, sauf pour les infections récidivantes ou les infections des vertèbres, qui doivent être traitées durant 6 à 8 semaines.

    En cas d'infection grave, la quantité de pus accumulé peut nécessiter un drainage chirurgical. Si l'infection a gagné l'os à partir des tissus mous adjacents, le chirurgien doit d'abord exciser les tissus et l'os nécrosés (morts), et remplir l'espace ainsi créé par une greffe de tissus sains (os, muscle ou peau), avant le traitement aux antibiotiques.

    S'il s'agit d'une infection d'une articulation artificielle (prothèse), une intervention chirurgicale est nécessaire pour retirer la prothèse et la remplacer. En général, des antibiotiques sont administrés avant et après l'opération. Il se peut, dans de rares cas, que l'infection soit impossible à guérir et il qu'il faille alors amputer le membre infecté ou fusionner l'articulation au cours d'une opération.

    Il arrive que les ulcères du pied (une infection causée par une mauvaise circulation) attribuables au diabète s'étendent aux os du pied. Ces infections sont souvent difficiles à guérir avec seulement des antibiotiques, et il est parfois nécessaire d'enlever les os malades par voie chirurgicale. Cette complication est l'une des raisons pour lesquelles les personnes atteintes de diabète doivent apprendre à prendre soin de leurs pieds et suivre leur régime alimentaire et leur plan de traitement afin que leur glycémie soit comprise dans des limites normales. Les ulcères et l'ostéomyélite peuvent ne pas guérir si le diabète n'est pas maîtrisé, ce qui peut rendre une amputation nécessaire.


    *Tous les médicaments ont à la fois une dénomination commune (un nom générique) et un nom de marque ou marque. La marque est l'appellation qu'un fabricant choisit pour son produit (par ex. Tylenol®). Le nom générique est le nom du médicament en médecine (par ex. l'acétaminophène). Un médicament peut porter plusieurs noms de marque, mais il ne possède qu'un seul nom générique. Cet article répertorie les médicaments par leur nom générique. Pour obtenir des renseignements sur un médicament donné, consultez notre base de données sur les médicaments. Pour de plus amples renseignements sur les noms de marque, consultez votre médecin ou un pharmacien.

    Tous les contenus sont la propriété de MediResource Inc. 1996 – 2018. Conditions d’utilisation. Les contenus présents ne sont destinés qu’à des fins d’information. Demandez toujours l’avis de votre médecin ou d’un autre professionnel de la santé qualifié sur des questions relatives à une affection médicale. Source : santecheznous.com/condition/getcondition/Osteomyelite

    https://santecheznous.com/condition/getcondition/osteomyelite

     

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    votre commentaire
  • Un nouveau dosage à 200 UI/ml du stylo prérempli HUMALOG KwikPen (insuline lispro) est mis à disposition en France, en complément d'HUMALOG KwikPen 100 UI/ml déjà disponible.

    HUMALOG KwikPen est indiqué chez l'adulte dans le traitement du diabète.
    L'insuline lispro est une insuline d'action rapide.

    HUMALOG KwikPen 200 UI/ml doit être réservé pour le traitement des patients nécessitant des doses quotidiennes de plus de 20 unités d'insuline d'action rapide. 
    Le stylo délivre jusqu'à 60 unités par palier de 1 unité. Au total, chaque stylo contient 600 UI d'insuline lispro.

    Le laboratoire Lilly, en accord avec l'ANSM, met en garde les prescripteurs, les infirmiers et les pharmaciens contre le risque de confusion entre les 2 concentrations d'HUMALOG KwikPen, indiquant que :

     
    • 1 unité d'HUMALOG KwikPen 200 UI/ml est égale à 1 unité d'HUMALOG KwikPen 100 UI/ml ;
    • aucune conversion de dose ne doit être effectuée ;
    • HUMALOG KwikPen 200 UI/ml doit être administré uniquement avec le stylo prérempli jetable KwikPen.
    Cette nouvelle présentation est remboursable à 65 %.
    Structure de l'insuline (illustration @Isaac Yonemoto, sur Wikimedia).

    Structure de l'insuline (illustration @Isaac Yonemoto, sur Wikimedia).


    Un nouveau dosage d'HUMALOG KwikPen solution injectable en stylo prérempli à 200 UI/ml d'insuline lispro est désormais disponible en France, en complément du dosage à 100 UI/ml déjà disponible.
    HUMALOG KwikPen 200 UI/ml est indiqué :
    • dans le traitement des adultes atteints de diabète nécessitant un traitement par insuline pour maintenir un équilibre glycémique normal ;
    • ainsi que pour la stabilisation initiale du diabète.
    Pour rappel, l'insuline lispro est une insuline d'action rapide. Elle présente une durée d'action de 2 à 5 heures.
    La rapidité d'action de cette insuline permet d'administrer une injection d'HUMALOG très peu de temps avant ou après le repas.

    HUMALOG 200 UI/ml : des différences et des similitudes avec HUMALOG 100 UI/ml
    HUMALOG 200 UI/ml est 2 fois plus concentré en insuline qu'HUMALOG 100 UI/ml.

    Chaque stylo d'HUMALOG 200 UI/ml KwikPen contient 3 ml de solution, correspondant à 600 unités d'insuline.
    En comparaison, un stylo d'HUMALOG 100 UI/ml KwikPen contient également 3 ml de solution, mais correspondant à 300 unités d'insuline.

    Pour HUMALOG 200 UI/ml comme pour HUMALOG 100 UI/ml, le compteur de doses affiche le nombre d'unités indépendamment de la concentration :
    • la dose nécessaire est sélectionnée en unités ;
    • les stylos préremplis délivrent de 1 à 60 unités par paliers de 1 unité en une seule injection.

    HUMALOG 200 UI/ml KwikPen doit être réservé pour le traitement des patients atteints de diabète nécessitant des doses quotidiennes de plus de 20 unités d'insuline d'action rapide.

    Comme le souligne le laboratoire Lilly dans un courrier adressé aux professionnels de santéaucune conversion de dose ne doit être effectuée en cas de changement de concentration (passage d'HUMALOG 200 UI/ml à HUMALOG 100 UI/ml et inversement) administrée à un patient.
     
    1 unité d'HUMALOG 200 UI/ml est égale à 1 unité d'HUMALOG 100 UI/ml.

    "Une conversion de la dose est inutile et expose à un risque de sous ou de sur-dosage en insuline avec comme conséquence, une hyper ou une hypoglycémie", explique le laboratoire.

    Seul le stylo KwikPen doit être utilisé
    HUMALOG 200 UI/ml KwikPen doit être utilisé uniquement avec le stylo prérempli fourni.

    L'utilisation d'un autre dispositif (seringue ou pompe à insuline) pour l'administration d'HUMALOG expose le patient à un surdosage en insuline, et par conséquent à un risque d'hypoglycémie grave. 

    Un conditionnement bien distinct pour éviter les erreurs 
    Afin d'éviter les confusions, HUMALOG 200 UI/ml et d'HUMALOG 100 UI/ml se distinguent par les éléments suivants :
      HUMALOG 200 UI/ml HUMALOG 100 UI/ml
    Caractéristiques du conditionnement
    • couleur de fond gris foncé
    • la concentration 200 UI/ml est inscrite dans un cadre jaune
    • mention de l'avertissement "A utiliser uniquement dans ce stylo, sinon un surdosage grave peut survenir" dans un cadre jaune
    • couleur de fond blanche
    Caractéristiques du stylo
    • stylo gris foncé
    • bouton d'injection gris foncé avec anneau bordeaux
    • étiquette du stylo bordeaux avec une zone en damier 
    • concentration 200 unités/ml écrite en noire sur fond jaune
    • stylo bleu
    • bouton d'injectionbordeaux
    • étiquette du stylo blanche


    Deux recommandations aux prescripteurs
    Dans ce contexte et pour éviter toute erreur de délivrance ou d'administration, il est recommandé aux prescripteurs :
    • d'indiquer clairement sur l'ordonnance la concentration lors de la prescription d'HUMALOG stylo prérempli KwikPen ;
    • de remettre à tous les patients lors de la première prescription d'HUMALOG 200 UI/ml KwikPen la note d'information rédigée par le laboratoire Lilly : ce document précise les informations importantes à connaître pour utiliser correctement ce médicament.
    Comme toutes les insulines, HUMALOG 200 UI/ml doit être conservé au réfrigérateur, entre 2°C et 8 °C.

    Identité administrative
    • Liste II
    • Boîte de 5 stylos injecteurs prérempli jetable, CIP 3400930000854
    • Remboursable à 65 %
    • Prix public TTC = 75,38 euros
    • Agrément aux collectivités
    • Laboratoire Lilly France

    Pour aller plus loin
    Consulter la mongraphie VIDAL INSULINES LILLY HUMALOG 200 UI/ml en stylo prérempli 
    Humalog (Insuline lispro), solution injectable en stylo prérempli - nouvelle concentration à 200 UI/mL : attention aux risques d'erreurs (ANSM, 10 juin 2015)
    Lettre aux professionnels de santé (sur le site de l'ANSM, juin 2015)
    Information aux patients (laboratoire Lilly, juin 2015)
    Avis de la Commission de la Transparence (HAS, 4 février 2015) 

    Sources : J.O. (Journal Officiel)HAS (Haute Autorité de Santé)ANSM (Agence Nationale de Sécurité du Médicament)

     

    https://www.vidal.fr/actualites/15720/humalog_kwikpen_nouveau_dosage_a_200_ui_ml_d_insuline_lispro/?

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    votre commentaire
  • J'ai eu la chance de pouvoir tester la baie du miracle de WowBerry, entreprise française créée en 2017.

     

    Ce petit fruit rouge vif, pousse sur le «  synsepalum dulcificum  », ressemble un peu à une canneberge ou à une grosse groseille. Elle est originaire d'Afrique de l'Ouest et a été découverte au 18ème siècle.

     

     Image source: https://www.wow-berry.fr/

     

    La miraculine doit son nom à sa propriété: elle-même sans aucun goût, elle est capable de donner un goût doux et sucré à n'importe quel autre aliment, qu'il soit sans sucre, amer ou même acide. This property, it the one is one is one composition: the glycoprotéine. Cette protéine se fixe sur les pouvoirs sucrés du goût et modifie la perception de ce dernier: les pouvoirs gustatifs sont trompés.

     

    This is a cultived in Ghana, in French, on the fruit is rare on the cultived in Japan, in the USA and Japan. On peut trouver des pastilles à sucer, comme chez Wow Berry, de fruits déshydratés.

     

    La miraculine de WowBerry est naturellement séchée, sans aucun traitement. Elle est bio, végétalienne mais aussi sans gluten. Cette baie est peu calorique, riche en vitamine C et en antioxydants, elle n'impacte pas la glycémie. Elle est donc un édulcorant 100% naturel, capable de traiter les personnes diabétiques, simplement en prenant soin de votre santé ou de votre santé.

     

    Photo personnelle

     

    Pour pouvoir bénéficier de son pouvoir sucrant, c'est très simple: il suffit de le débarrasser de son noyau et de son mâle. Il est ensuite recommandé de passer la langue sur ses gencives et son palais. L'effet dure +/- 1h pour une seule baie.

     

    Lorsque WowBerry m'a contacté pour tester la miraculine, j'ai d'abord été très étonnée: jamais je n'avais entendu parler de cette baie! To it with it, this is a very a beautiful view of this property: this paraissait même trop beau pour être vrai! Bref, j'avais hâte de la tester! L'envoi fut rapide (j'habite en Belgique) et soigné. J'ai beaucoup aimé l'emballage, naturel et bio du produit.

     

    J'ai décidé de tester d'abord avec la nourriture avec deux aliments: un yaourt, un sucs toujours abondamment au sucre blanc avant la découverte de mon diabète, mais je mange désormais la nature, et le jus de citron, soir avant d'aller dormir. Deux aliments que j'ai l'habitude de consommer et dont je connais parfaitement les goûts.

     

     Photo personnelle

     

    La baie en elle-même n'a pas réellement changé de goût, son ingestion n'a rien provoqué de spécial chez moi à une légère hyper salivation temporaire.

     

    Le test du yaourt était très concluant: frais et fermier, il était très acide. Il m'a semblé très doux, tout en conservant ses saveurs naturelles, comme si il avait été très légèrement sucré.

     

    Le second test, le jus de citron, fut le plus «bluffant»: j'ai vraiment eu de boire une citronnade! Ma boisson me paraissait très sucrée alors que je n'avais absolument rien changé à mon mélange habituel d'eau et de citron concentré.

     

    Le dernier test, enfin, a été réalisé avec une recette fournie par Wow Berry sans sucre ajouté. Celle-ci a immédiatement adopté un goût doux et très agréable, alors que je n'avais pas rajouté le moindre sucre à ma recette.

     

     Photo personnelle

     

    En conclusion, simple d'utilisation, naturelle et vraiment efficace, la miraculine me semble être une alternative convaincante à l'ajout de sucre dans notre quotidien, que ce soit pour un fruit, un dessert, ...

     

    Le fait de pouvoir ressentir un goût plus doux, voire sucré, naturel et sans aucun arrière-goût me semble vraiment être un avantage non négligeable pour les personnes diabétiques désireuses de se faire plaisir sans impacter leurs glycémies.

     

    La miraculine peut être achetée directement sur le site de WowBerry: https://www.wow-berry.fr/ . Petit «plus»: recettes de pâtisseries sans sucre ajoutées et proposées également!

     

     

    Baie du miracle - Miraculine
     
    receive_282350135726841
     
     

     Photos personnelles

     

    «Bonus track», prévue de Gilles, non diabétique:

     

    Lorsqu'Alfred a fait le diagnostic et Alexina, ils ont proposé de tester le produit qu'ils ont été envoyé, je n'ai pas hésité une seule seconde: j'ai accepté.

     

    Le produit en question est une baie, la miraculine. Elle est commercialisée dans certains aliments, mais sans augmenter leur charge glucidique.

     

    La «baie du miracle» provient du Ghana et ressemble à un haricot tout rouge. En son sein se cache un noyau verdâtre.

     

    Tout d'abord, je signale que lors du premier test, j'ai consommé l'entièreté de la baie, noyau compris. En effet, is this on a plaqué sur la plaquette d'information de l'utilisateur, l'entièreté de la baie, cette information n'est malheureusement pas repris sur l'emballage…

     

    La baie en elle-même n'est pas désagréable en bouche. En revanche, le noyau dégage un goût amer, très désagréable. Le noyau ne doit bien évidemment pas être consommé ...

     

    Après l'ingestion de la baie, il faut patienter 20 secondes avant de consommer un produit. L'effet durera une heure d'après Wow Berry.

     

    Au moment de tester la douceur de certains aliments: c'est la stupéfaction!

     

    Un yaourt non sucré et «nature» mais assez rapidement devient très doux dans la bouche; one water parfumée in citron devient aussi douce et savoureuse qu'une limonade; les aliments déjà sucrés naturellement obtenus par un saveur plus doux et mon café noir m'est quant à lui, apparemment légèrement sucré!

     

    Le test est donc concluant, il était possible de le diminuer grâce à la miraculine, il était simplement possible de le remplacer par une «baie du miracle».

    Image source: https://www.wow-berry.fr/

    Mots clés:

    tester

    pâtisserie

    diabète   

     

     

    https://www.alfredlediabete.com/single-post/baie-du-miracle

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    2 commentaires
  • Lire la suite...

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    2 commentaires
  • Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    votre commentaire
  • Parce qu’ils sont trop riches en sucres rapides et en sucres ajoutés, certains sont à éviter. Mieux vaut privilégier ceux à base de céréales complètes comme le muesli.

    Selon l’étude marketing LH2 de Matins céréales publiée en 2012, les céréales sont devenues un réflexe au petit-déjeuner pour plus de 60 % des Français, qui voient en elles une bonne source d’énergie et de glucides. Confortés dans cette idée par les allégations santé des fabricants, ils dépensent ainsi chaque année quelque 750 millions en Corn Flakes et autres céréales. «Cet engouement n’est pas très judicieux», avertit le Dr Pierre Nys, endocrinologue-nutritionniste, attaché des Hôpitaux de Paris.

    Indice glycémique trop élevé

    De nombreuses céréales du petit-déjeuner vendues en supermarché présentent en effet un double problème nutritionnel : elles sont trop riches en sel et leur index glycémique (IG) est trop élevé

    De nombreuses céréales du petit-déjeuner vendues en supermarché présentent en effet un double problème nutritionnel: elles sont trop riches en sel et leur index glycémique (IG) est trop élevé. Or l’excès de sel est un facteur de risque cardiovasculaire et l’excès d’aliments à IG élevé favorise l’apparition d’un syndrome métabolique conduisant à une augmentation de la pression artérielle, à de l’obésité, voire à l’apparition d’un diabète de type 2.

    Cet indice glycémique est un indicateur de l’assimilation des glucides par l’organisme: plus il est important, plus la vitesse à laquelle un aliment libère du glucose dans le sang est élevée. Il s’ensuit des pics de glycémie qui, en activant la production d’insuline, perturbent notre métabolisme.

    Les aliments avec un IG au-delà de 70 sont donc à consommer avec modération. Or les Corn-Flakes culminent à 77, les Choco Pops à 80, et les Rice Krispies à 82. Ce sont de véritables bombes sucrées à digestion rapide. «Très souvent, les gens se font une idée fausse de ces céréales, précise le Dr Nys. Selon eux, elles contiennent de l’amidon, un glucide complexe, qui se digère donc lentement en libérant à petites doses dans le sang les glucoses qui le constituent. Or aujourd’hui on sait que l’amidon peut être digéré très rapidement: tout dépend des aliments dont il provient et de leur mode de transformation».

     

    Une charte de réduction des sucres ajoutés

    «La technique d’extrusion insufflant de l’air dans ces céréales pour les rendre plus croustillantes fait exploser leur IG»

    Dr Laurent Chevallier, médecin nutritionniste

    Explications: tout d’abord, l’amidon se compose de deux molécules différentes, l’amylose et l’amylopectine, cette dernière étant bien plus rapidement digérée. Ainsi, certains blés et maïs, riches en amylopectine, présentent un IG plus élevé que l’orge, le riz ou l’avoine. «Par ailleurs, précise le Dr Laurent Chevallier, médecin nutritionniste, la technique d’extrusion insufflant de l’air dans ces céréales pour les rendre plus croustillantes fait exploser leur IG, tout comme les sucres, miel ou caramel qu’on y ajoute parfois. Aux problèmes métaboliques s’ajoute alors celui des caries.»

    Certes, les industriels ont signé une charte de réduction des sucres ajoutés, mais beaucoup de produits gardent un IG problématique. Alors, lesquels choisir? «Il faut privilégier les céréales complètes, donc à IG plus faible, de type muesli (enrichi en fruits secs et oléagineux)», recommande le Dr Laurent Chevallier, en veillant à ce que les sucres ajoutés industriellement soient le plus faible possible et, bien sûr, sans les napper soi-même de sucre en poudre…

    Il faudrait que l’index glycémique des aliments soit affiché sur leurs emballages mais les industriels s’y refusent. Alors faute d’informations claires et simples, le bon sens est peut-être de revenir à la bonne tartine de pain complet (IG = 65) avec un peu de beurre et de l’accompagner d’un fruit frais. «Mais pas d’un jus de fruit industriel, recommande le Dr Nys, ils sont trop caloriques, pauvres en nutriments et à IG plus élevé. La formule tartine-fruit est une bonne alternative aux céréales matinales».

     
     
     
    Laurent Giordano
     
     
    http://sante.lefigaro.fr/article/ces-cereales-qu-il-faut-eviter-au-petit-dejeuner/
    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    votre commentaire
  • Une phlyctène désigne en langage médical une ampoule, une cloque.

    Une phlyctène est une lésion de la peau qui trouve son origine dans une brûlure ou un coup de soleil, un frottement répété (friction de la peau contre une chaussure par exemple), le gel (qui constitue une brûlure au froid), une infection (de type staphylocoque ou streptocoque) ou encore un contact avec des produits chimiques corrosifs. Elle peut également être due à une réaction allergique à des médicaments, à une très forte sensibilité du sujet à la lumière (photo-dermatose), à une maladie virale de type herpès, etc. La phlyctène saigne lorsqu’il existe une lésion de brûlure du second degré superficiel.

    Phlyctène suite à une brûlure du second degré superficiel

    Phlyctène suite à une brûlure du second degré superficiel

    Quelle que soit sa cause, l’épiderme se décolle créant une cavité localisée qui se remplit de liquide séreux et translucide (phlyctène séreuse) : c’est la fameuse cloque ou ampoule. Elle peut également contenir des éléments sanguins, coagulés ou non (phlyctène hématique).

    Une phlyctène est généralement douloureuse.

    Si la phlyctène est peu étendue (l’ampoule classique), elle se résorbe d’elle-même, lentement, le temps que les sérosités repassent dans les tissus mous. L’épiderme reste décollé jusqu’à ce qu’un nouveau se forme. Il est possible de protéger dans ce cas la phlyctène à l’aide d’un pansement hydrocolloïde.

    S’il n’y a pas eu rupture de l’épiderme et que la phlyctène est volumineuse et douloureuse, on peut percer la bulle à l’aide d’une aiguille désinfectée, sans toucher l’épiderme. On applique ensuite un antiseptique dépourvu d’alcool, on sèche et on applique un pansement hydrocolloïde.

    S’il y a rupture de l’épiderme, il faut désinfecter comme mentionné en cas de non rupture et consulter un médecin : en effet, dans la plupart des cas, il est préférable de retirer tout l’épiderme décollé.

    https://docteur-picovski.com/lexique/phlyctene-ampoule/

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    1 commentaire
  • Les prestataires de santé à domicile

    Lire la suite...

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    votre commentaire
  • Les Ilots de Langerhans : la BD !

    http://www.les-ilots-de-langerhans.fr

    Les Ilots de Langerhans - BD - Fabrice PERRIN

    Parce que la vie n’est pas toujours un long fleuve tranquille, et qu’il n’y a pas plus injuste lorsqu’une maladie grave touche l’un d’entre-nous, et plus particulièrement un enfant, j’ai souhaité apposer beaucoup de couleurs sur cette pathologie obscure qu’est l’insulino-dépendance.

    DID-1, c’est le nom de code usité pour définir cette mocheté de maladie qui vient faucher, sans crier gare, de plus en plus d’enfants dans le monde entier. DID-1 pour Diabétique Insulino Dépendant de type 1. Et non, ça n’est pas parce que qu’il y a le mot Diabétique que la cause vient de l’excès de sucre, de l’excès de repas, d’une mauvaise hygiène de vie, etc…
    Et c’est en cela que c’est injuste ! Tout ça parce qu’un jour, quelque chose d’encore inconnu est venu perturber le système immunitaire et causer la destruction de certaines cellules du pancréas, dont le rôle est de produire et secréter de l’insuline dans notre corps afin de réguler le taux de glucose dans le sang.

    Par cette BD, j’ai voulu expliquer, de façon ludique et accessible à tous, ce qu’était cette maladie et la vie au quotidien de nos enfants atteints, de par mon expérience personnelle, papa d’un garçon qui s’est engagé malgré lui, voici quelques années déjà, sur un nouveau chemin et pour une nouvelle destinée.

    La vie continue ! Nos enfants DID-1 sont de vrais héros au quotidien ! On est hyper fiers d’eux !
    Voici donc les premières aventures trépidantes de Théo dans : les Îlots de Langerhans

    S’agissant de ma première BD, accordez-moi votre bienveillance quant aux erreurs de débutants en la matière !

    En route pour l’aventure !

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    votre commentaire
  • Trucs et astuces pour votre capteur Freestyle Libre et autres capteurs CGM

    Lire la suite...

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    1 commentaire
  • Aucun texte alternatif disponible.

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    votre commentaire