• Samsung ne fait pas que des téléphones, des télévisions et des machines à laver. Le géant coréen frappe fort et se positionne en pionnier des objets connectés pour le diabète, avec une technologie qui permettra d'évaluer le taux de sucre dans le sang sans douleur.

    En France, près de 3,7 millions de personnes sont atteintes de diabète. Leur fardeau quotidien: devoir se piquer les doigts à l’aide d’une aiguille, pour prélever du sang, suivre leur taux de glucose, parfois plusieurs fois par jour!
    Pour éviter cette pratique désagréable, on cherche à développer des technologies non intrusives, qui évitent les piqûres constantes. C’est ce qu’a réussi Samsung.

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  • De la tarte aux pommes croustillante de Mamie à la quiche aux poireaux et saumon bien fondante du mercredi midi en passant par la tarte aux abricots que l’on regardait cuire, les yeux brillants et l’eau à la bouche, on ne compte plus le nombre de souvenirs d’enfance savoureux à base de tartes ou de quiches qui ont fait la joie de nos papilles. Et c’est toujours avec le même plaisir que l’on aime encore aujourd’hui inventer et dévorer toutes sortes de tartes et de quiches aux bons fruits et légumes frais. En plus, même si on est une vraie quiche aux fourneaux et que l’on n’a pas le temps de cuisiner, faire une tarte ou une quiche, c’est facile, c’est rapide et tout le monde adore ça… Alors qui ose encore dire que ce n’est pas de la tarte ?!

    Ode à la tarte

    In the mood for pie

    Chaude ou froide, sucrée et/ou salée, en modèle réduit ou en version XXL, la tarte, on en raffole de l’entrée au dessert, à toutes les saisons et en toutes occasions, que l’on ait 3 ans ou 95 ans. On adore les manger sur le pouce, les emmener en pique-nique, les

     

    partager en famille ou entre amis,

     Tarte aux clémentines meringuée

    Les engloutir discrètement lors d’un buffet mondain ou les accompagner d’une petite salade l’été, sur le balcon ou au jardin. Les fruits et les légumes frais eux aussi, sont de grands amateurs de tartes. Ils aiment tant se blottir en douceur contre leur pâte sablée, brisée ou feuilletée !

    On peut ainsi, pour nos tartes, utiliser tous les fruits et légumes frais que l’on veut, tant qu’ils sont de saison. Avec les tartes, on peut par ailleurs surprendre les papilles et bousculer chaque jour ses sens en expérimentant de nouvelles recettes, comme la tarte aux épinards, féta et poulet ou la tarte au tomates et cheddar. Ou bien on révise ses classiques en s’adonnant à  la tarte au citron meringuée ou aux clémentines ou à l’incontournable tarte aux fraises. Et pour profiter au maximum des arômes et des saveurs de nos bons fruits et légumes frais, rien ne vaut la tarte fine !

    Notre astuce : Envie de tartelettes minute ? Si vous n’avez pas sous la main de la pâte prête à cuire, utilisez des galettes ou des palets bretons et recouvrez-les de compote, de confiture maison et pourquoi pas de mascarpone ou de chantilly avant d’y ajouter des fruits frais. Un exemple ? Des tartelettes minute, crème de marrons, coing et pignons caramélisés .

    Des cousines alléchantes

    Si la tarte classique sait nous séduire de mille et une façons, on craque aussi pour ses nombreuses cousines plus ou moins éloignées et tout aussi célèbres ! Outre la fameuse pizza, on donnerait tout pourTatin à l'ananas une tourte aux légumes ou une fougasse provençale garnie d’oignons, de tomates et d’olives.
    La pissaladière niçoise, à base de pâte à pain et généreusement recouverte d’une compotée d’oignons, fait également partie de nos chouchoutes. Côté sucré, on ne se lassera jamais de la renversante tarte tatin, ici revisitée avec de l’ananas, du gingembre et de la sauge qui n’a cependant rien à envier à la tarte Bourdaloue, née dans la rue du même nom à Paris, à base de poires et de poudre d’amande. Parlant de tatin, si vous n’avez pas encore testé les tatins version salée avec des tomates ou des endives, on vous les conseille vivement, parole de gourmand !

    Quiche, ô ma quiche...

    Quiche brocoli, chèvre et lardonsElle aime être la star des apéros dînatoires, des pique-niques et des fêtes estivales, être adulée des petits comme des grands et régaler vos papilles à tout moment de l’année. Tout comme la tarte, la quiche sait s’adapter en douceur à notre quotidien effréné en se préparant, s’emportant et en se dévorant facilement, de toutes les manières et en toutes circonstances. Très ouverte d’esprit, la quiche aime aussi le mélange des produits et des saveurs : tous les légumes frais sont ainsi les bienvenus dans ses recettes, que l’on peut revisiter et réinventer à notre guise. Parlant de recettes, on vous recommande chaudement la quiche au brocoli, chèvre et lardons fumés ainsi que la quiche au cresson et au chèvre. Essayez, vous nous en direz des nouvelles !

    La main à la pâte 

    Qu’on la prépare soi-même ou qu’on l’achète toute prête, il faut savoir mettre la main sur la bonne pâte pour réaliser des quiches et de tartes à tomber.

    • Pâte brisée : Parce qu’elle s’adapte et se mêle avec brio avec tous les produits, c’est LA pâte au top pour les tartes salées et les quiches aux légumes. On l’utilise aussi quand on veut obtenir une tarte aux fruits moins sucrée qu’avec une pâte sablée
    • Pâte feuilletée : Légère et aérée, elle est parfaite pour les tourtes aux légumes et pour les tartes fines. Longue à préparer, la pâte feuilletée sera souvent devancée dans nos cœurs (et nos frigos !) par une pâte du commerce, même si nos papilles la préfèreront toujours faite maison.
    • Pâte sablée : La pâte idéale pour les tartes aux fruits ! A base, notamment, de sucre, elle a en effet l’avantage d’être bien épaisse, ce qui lui permet d’accueillir sans souci de délicieuses garnitures (crème pâtissière, confiture ou compote) ainsi qu’une farandole de fruits : figues, fraises, poires, pommes, kiwi…
    • Et quand on n’a pas de pâte sous la main ? On peut détourner la recette de l’appareil à quichePizza aux légumes grillés et scamorza (pâte au chou-fleur) ! Sur la base de 5 œufs et 50 cl de lait ou de crème liquide, on adjoint 5 cuillères à soupe de farine pour donner à la préparation une tenue proche d’un flan. On y ajoute courgettes, asperges, brocolis, épinards, oignons, herbes fraîches, épices et on enfourne 30 minutes à 200 °C (th 6-7). Des rondelles de pommes de terre précuites, superposées entre elles et disposées au fond d’un plat, peuvent également remplacer avantageusement une pâte. Cette alternative peut par ailleurs s’avérer très intéressante pour les personnes intolérantes au gluten. Ou plus audacieux et tout aussi délicieux : testez cette incroyable pâte à base de chou-fleur no glu garantie !

    Notre astuce : Pour une pâte extra-fine qui change des pâtes classiques, on peut superposer plusieurs feuilles de brick ou de pâte filo

     

     Voir toutes nos recettes de tartes et quiches (recettes, photos, vidéos)

    https://www.lesfruitsetlegumesfrais.com/forme-et-bien-etre/en-toutes-occasions/tartes-et-quiches-pour-toutes-les-occasions

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  • Le sport sur ordonnance pour se soigner

    L'activité sportive, lorsqu'elle est bien encadrée, représente une voie efficace, accessible et saine de lutter contre la maladie.

     
    Un projet imaginé sur base du dispositif à Strasbourg
     
    Développer le sport sur ordonnance dans votre commune
     

    Le Sport sur Ordonnance est un dispositif dans lequel les médecins ont la possibilité de prescrire de l'activité physique aux personnes ayant une affection de longue durée (diabète, hypertension artérielle, lombalgie, ostéoporose, cancer...).

    Ce dispositif innovant permet une meilleure intégration de l’activité physique dans le traitement de ces pathologies chroniques. Les patients , provenant des structures hospitalières et médicales avoisinantes, pourront réaliser une activité physique régulière sous supervision d’un moniteur certifiés  et dans le respect des guidelines de l’Exercise Medicine.

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    Les trois étapes du Sport sur Ordonnance

     

    Le projet « Sport sur Ordonnance » va garantir un accompagnement du patient depuis son arrivée dans les groupes jusqu’à sa sortie et son orientation vers d’autres structures adaptées. Le trajet du patient va inclure trois étapes:

     

    1. Recrutement des patients via les professionnels de la santé

     

    Particulièrement, les médecins généralistes recrutent leur patient et prescrivent une activité physique adaptée

     

    2. Mise en activité du patient via le Sport sur Ordonnance
    .............................

     

    Les patients seront orientés vers des structures sportives proches et adaptées à leur pathologie chronique.

     

    3. Transfert des patients vers des structures sportives locales

     

    Les patients seront orientés vers des structures sportives proches et adaptées.

    SSO

    Les acteurs du Sport sur Ordonnance

     

    Ce projet vise à impliquer de manière collaborative et participative trois catégories d’acteurs réunis autour des patients atteints d’une pathologie chronique

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    Médecins généralistes 

    Les médecins généralistes, par leurs ordonnances, permettent au patient de se tourner vers le sport santé pour se soigner.

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    Coachs sportifs spécialisés 

    Les Coachs, par leur formation, sont habilités à accompagner les patients dans leur activité sportive.

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    Patients

    Découvrez comment une activité physique régulière peut vous aider à surmonter votre maladie !

    Les avantages du Sport sur Ordonnance

     
     

    Une médecine efficace

     

    Le sport peut, pour bien des affections, aider à combattre la maladie.

     

    Une solution sur mesure

     

    Chaque patient peut se faire prescrire une activité adaptée et réalisable.

     

    Des intervenants adaptés

     

    Médecins et Coachs  sont des professionnels qui connaissent le sujet.

     

    Efficace & abordable

     

    Le dispositif est soutenu financièrement par la commune. Les activités sont accessibles financièrement.

     

    Testé avec succès

     

    A l'échelle locale, ou à l'étranger ; le Sport sur Ordonnance a déjà fait ses preuves.

     

     

    Une méthode rassurante

     

    Le sport renforce la confiance en soi, essentielle dans la lutte contre la maladie

    Actualités

     

    Témoignages

    Un suivi motivant et professionnel "Très contente d'apprendre la création de ce service qui permet une revalidation après une intervention cardiaque ( ce qui est mon cas).  Les exercices  au sol ou avec appareils permettent de mesurer et de garder la forme physique,  et je dois ajouter que les explications et le suivi sont très appréciables. Certains exercices à faire à domicile sont conseillés de façon très judicieuse. Je remercie tout particulièrement les 2 responsables , Alexandre et Sébastien pour leur gentillesse et leur compétence." -Paulette    

    « Bouger m’a rendue plus forte »

    La Fondation contre le cancer m’a permis de faire du sport avec Raviva, une fois par semaine (un mois et demi après la fin des thérapies !).  Je reste persuadée que cette activité sportive m’a fortifiée tant physiquement que moralement. L’activité était organisée dans une petite structure, avec un coach très attentif à notre bien-être et sensible à nos difficultés physiques. Après 3 ans d’activités sportives, ma revalidation devenait de plus en plus concrète.

    - Nicole

    « L'activité physique rythme mon quotidien »

    En quelques semaines Mélanie sent son corps changer même si dans un premier temps le changement des habitudes est difficile. En quelques semaines, j’ai senti mon corps changer même si dans un premier temps le changement des habitudes fut difficile. J’ai perdu 41 kilos grâce à ce suivi nutritionnels et la pratique d’une activité physique régulière. Aquagym, marche nordique une fois par semaine, marche quotidienne de 1h aller et retour par jour rythment désormais mon quotidien.

    - Mélanie

    Un outil nouveau pour les médecins

    "Je savoure ,chaque jour, la chance de pouvoir prescrire cette belle thérapie .
    J'espère qu'un jour cela sera le cas pour tous les médecins généralistes de France au service de tous les malades chroniques."

    -Dr Feltz

     

    Un bien-être physique et mental 
     
     
     
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  • En décembre 2019 a été découvert dans la ville de Wuhan en Chine un nouveau type de coronavirus provoquant des symptômes respiratoires sévères semblables à ceux du SRAS. Actuellement, plus de 400 cas ont été recensés, et 17 décès sont à déplorer. Alors que certains d’entre eux ont été détectés en dehors du pays, l’OMS a annoncé la tenue d’une réunion afin de savoir s’il convient de déclarer une “urgence de santé publique de portée internationale”. Que sait-on de ce virus exactement ? Doit-on s’inquiéter d’une épidémie mondiale ? Le docteur Eric D’Ortenzio, médecin épidémiologiste et coordinateur scientifique à l’Inserm, nous éclaire.

     

    Coronavirus chinois : ce que l’on sait de l’épidémie

     
     

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  • Le coronavirus a été officiellement déclaré à l’OMS par les autorités chinoises le 31 décembre. Mais à cause du manque de transparence du régime chinois, difficile de connaître la réalité de la situation sur le terrain.

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  • Le homard et la langouste sont tous les deux des crustacés que l'on apprécie dans son assiette, notamment au moment de fêtes de fin d'année. Mais contrairement à ce que l'on pourrait penser, le homard n'est pas le mâle de la langouste. Il s'agit bien là de deux espèces différentes.

    Homard et langouste sont tous les deux des crustacés décapodes. Mais ils appartiennent à des familles bien différentes : celle des néphropidés pour les homards et celle des palinuridés pour les langoustes. Et ce qui les différencie principalement, c'est que les membres de la première famille -- celle des homards -- présentent des pinces alors que ceux de la seconde -- celle des langoustes -- n'en ont pas !

     Les langoustes présentent de longues antennes qu’elles utilisent dans différentes situations. © Georges Jansoone, Wikipedia, CC by 3,0

    Homards et langoustes ne sont pas cousins

    À y regarder de plus près, la femelle langouste présente tout de même de mini pinces au bout de sa dernière paire de pattes. Rien à voir pourtant avec les deux grosses pinces du homard. L'une -- la cisaille -- lui sert à couper ses proies, l'autre -- le marteau -- à les broyer. Le homard est un bon prédateur solitaire.

    Pour se défendre contre les prédateurs, la langouste, elle, compte sur une carapace épineuse. Et sur de longues antennes qui lui permettent de repérer le terrain avant de s'y aventurer et de produire un son censé effrayer les assaillants lorsqu'elle les frotte contre sa carapace. Sur leur instinct grégaire aussi. Car les langoustes se déplacent généralement en groupe, se donnant l'antenne -- plutôt que la main -- pour garder le contact.

    Côté couleurs, le homard américain affiche une couleur brune avec des reflets verts. Quant au homard européen, il est plutôt bleu. La langouste, elle, est très colorée. Certaines sont rouges, d'autres brunes et d'autres encore bariolées.

     Comme les homards, les langoustines — ici en photo — et les écrevisses disposent de pinces. © AnnRos, Pixabay, CC0 Public Domain

    Quid des langoustines et écrevisses

    La langoustine et l'écrevisse sont en fait des cousines du homard. Elles appartiennent à la même famille des néphropidés. Mais aussi, on peut noter quelques différences. On trouve en effet rarement des langoustines -- qui n'est en fait qu'un nom vernaculaire associé à différents crustacés -- vivantes sur les étales. En effet, elles ne peuvent pas vivre bien longtemps hors de l'eau. Les écrevisses -- là encore, un nom vernaculaire --, quant à elles, ressemblent vraiment à de petits homards mais vivant en eau douce.

     

    https://www.futura-sciences.com/planete/questions-reponses/animaux-difference-homard-langouste-7438/#xtor%3DEPR-58-%5BWE%5D-20200119-%5BQR-Quelle-difference-entre-un-homard-et-une-langouste--%5D

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  • syndrome du choc toxique bactéries

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  • Entre femmes on se comprend souvent à demi-mots !

    Si l’une dit : « Tu as une petite mine ce matin ! » et que la réponse est : « Les anglais ont débarqué cette nuit », le message est bien reçu. Il signifie tout simplement que la période des menstruations est arrivée (bon, pour celles qui n’ont pas compris, il s’agit de la période des règles, j’essaie d’être un peu chic au moins au début  ).

    Si « la petite mine » ne peut être évitée, la protection hygiénique peut, elle, au moins apporter un certain confort.

    Parlons donc de la cup et de l’hygiène intime féminine !

     
    Page remise à jour le 8/2/2018
     

     

    La coupe menstruelle, qu’est-ce que c’est ?

    La coupe menstruelle est une protection hygiénique qui va s’utiliser à la place des protections périodiques classiques telles que les serviettes et les tampons pendant la période des règles féminines.
    La coupe menstruelle est parfois appelée « coupelle menstruelle » ou bien encore « la cup ».

    En résumé :

    • La coupe menstruelle se positionne dans le vagin et recueille le flux menstruel sans assécher la flore vaginale (puisqu’elle n’absorbe pas le sang comme le fait un tampon).
    • Elle doit être vidée toutes les 8h* 12h au maximum et nettoyée avec précaution avant d’être ré-insérée.
    • Elle ressemble à un petit entonnoir doté généralement à son extrémité d’une tige pour l’attraper et la retirer plus facilement.
    • La matière de la coupe, la plupart du temps en silicone, a été validée par le corps médical.
    • Elle mesure entre 40 et 60 millimètres (à moduler selon la marque choisie, la taille et la longueur de la tige).

     
    *Les fabricants n’ont pas encore statué sur cette durée de port. Certains conservent une durée de 12h maximum, d’autres recommandent un port de 6h max, avec une désinfection de la cup à l’eau bouillante (ou autre) avant chaque insertion.

     

    Florilège de coupes menstruelles

     

     

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  • En cas de déséquilibre prolongé du diabète de type 2, quand le régime alimentaire, l’exercice physique et les antidiabétiques oraux ne suffisent plus, le traitement à l’insuline doit être envisagé.

    Ce passage à l’insuline est souvent mal compris, mal vécu et il génère de l’inquiétude. Mais cette appréhension est souvent davantage liée à un manque d’information ou à certains préjugés.

    L’absence parfois prolongée de symptômes ou de douleurs peut en effet conforter certaines idées fausses. Pourquoi passer à l’insuline si je me sens bien ? La personne ne comprendra pas toujours l’inquiétude de son médecin face à une hyperglycémie prolongée pour laquelle seule l’insuline permettra une bonne équilibration, si possible avant que les complications n’apparaissent.

    La prise de poids résultant parfois d’un traitement à l’insuline peut aussi représenter une crainte. Comme l’action de l’insuline est de ramener le taux de sucre à des valeurs moins élevées, elle freine l’élimination de sucre dans les urines et influence le seul rénal (= le seuil à partir duquel le sucre en excès dans le sang commence à passer dans les urines). Cette perte de sucre représente une fuite de calories. L’arrêt d’une telle perte peut donc engendrer une prise de poids, en général peu importante et préférable en tout cas au maintien d’une hyperglycémie prolongée et à la survenue de complications. Il n’empêche : cette information peut être perçue comme contradictoire par une personne diabétique déjà en surpoids et à laquelle on demande de surveiller son alimentation !

    Le traitement à l’insuline est efficace s’il est bien dosé : si vous injectez trop peu d’insuline, vos glycémies resteront hautes ; si vous en injectez trop, vous risquez une hypoglycémie. D’où l’importance pour une personne diabétique soignée à l’insuline de surveiller régulièrement sa glycémie !

    C’est le médecin-diabétologue qui proposera un schéma de traitement à l’insuline adapté aux besoins de la personne. Il déterminera sur base de mesures de la glycémie à différents moments de la journée :

    • le type et les dosages d’insuline
    • le nombre quotidien et le moment des injections

    Le traitement visera à se rapprocher autant que possible du profil de production naturelle d’insuline d’une personne non diabétique, c’est-à-dire une production continue tout au long de la journée avec des pics de sécrétion au moment des repas. 

    Il existe différents types d’insuline qui ont un délai et une durée d’action variables : insulines à action rapide, ultrarapide, intermédiaire ou à action lente. 

     

    De l'insuline, oui mais pas n'importe comment !

    Pour obtenir une glycémie correcte, la technique d'injection est au moins aussi importante que l'insuline injectée. Votre infirmière d'éducation vous apprendra non seulement comment réaliser vos injections mais aussi à assurer le suivi de celle-ci dans le temps. Elle vous indiquera également comment appliquer la rotation des sites d'injection, vous apprendra à inspecter ceux-ci et ainsi permettre la détection et la prévention des lipodystrophies.

    Qu'entend-on par insulinothérapie fonctionnelle ? 

    Il s'agit d'unre méthode éducative qui donne aux personnes diabétiques de type 1 les outils pour ajuster précisément la dose d'insuline en fonction de leurs besoins et de leur mode de vie. Ceci suppose une éducation spécifique prodiguée par une équipe soignante multidisciplinaire. L'objectif est de diminuer les risques d'hypoglycémies en apportant plus de précision dans la gestion des doses d'insuline tout en améliorant la qualité de vie du patient.

    https://www.diabete.be/vivre-le-diabete-3/passage-a-linsuline-20

     

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  • Journée Mondiale du Diabète 2019 – Partagez vos impressions !

    La Journée Mondiale du Diabète et le mois de sensibilisation au diabète 2019 ont étés encore une fois inoubliable. Plus de 1400 activités dans plus de 130 pays ont été enregistrés sur notre carte d’activités en ligne et plus d’un million de personnes dans le monde ont effectué un dépistage du diabète de type 2.

    Un tout grand merci à ceux qui ont soutenu cette campagne et ont contribué à son succès.

    Avez-vous aimé le thème et les messages de la campagne? 
    Êtes-vous satisfait du matériel promotionnel et de nos appels à l'action ? 
    Avez-vous une idée géniale pour les futures campagnes ?

    Faites-nous savoir ce que vous avez pensé de notre travail et comment nous pourrions l’améliorer dans le futur en répondant à notre enquête sur la JMD.

    Merci de répondre à l'enquête avant le 23 janvier 2020.

    Vos commentaires nous aideront à organiser une campagne plus forte.

     

    WDD 2019 video

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  • Diabète de type 1 : apprendre l’autonomie à votre enfant

    DATE 06 Oct 2019
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    Lorsqu’un enfant déclare un diabète de type 1,  l’enjeu est de l’aider à comprendre la maladie et à l’accepter. Sur le chemin de l’autonomie, les parents jouent un rôle important car, avant l’âge de 6-7 ans, ce sont  souvent eux qui gèrent tout ; mais rapidement, l’enfant apprend à se responsabiliser et à gérer son diabète. Être parent est le meilleur “job” du monde mais pas ce n’est pas le plus simple ! Pas de panique, voici quelques conseils…

    Apprendre le diabète : un jeu d’enfants

    Jouer est une manière efficace d’aider les enfants à mieux comprendre et appréhender le DT1. En s’amusant, ils retiennent mieux et gagnent plus vite en autonomie. Des jeux de société comme « Did Act Tic Tac » ou des applications mobile telles que Glucozor, rendent ludique cet apprentissage.

    Adapter l’apprentissage à l’âge de votre enfant

    La participation de l’enfant aux soins est importante pour qu’il vive au mieux son diabète et son traitement. Très progressivement, même en bas âge, il est bon de l’impliquer. Naturellement, à mesure qu’il grandit, le transfert de la responsabilité s’opère des parents à l’enfant.

    Voici quelques repères :

    • En maternelle, l’enfant s’intéresse à son traitement et commence à y participer : il choisit quel doigt piquer, allume le lecteur de glycémie, y glisse une bandelette, scanne tout seul son capteur de glycémie, lit ses résultats…
    • De 6 à 11 ans, il apprend à manipuler sa pompe à insuline (s’il en porte une), à contrôler sa glycémie de manière autonome, à préparer les injections d’insuline, voire à se piquer
    • En poursuivant l’apprentissage, l’enfant maintenant devenu adolescent est complètement autonome à son entrée au lycée

    Impliquer l’entourage

    Une bonne connaissance du diabète est essentielle  pour les parents comme pour l’enfant. Pour les aider, l’association AJD (Aide aux Jeunes Diabétiques) propose des stages d’éducation thérapeutique, dans un cadre d’activités physiques et de loisirs. Ces séjours éducatifs se font sur le mode de la colo pour les enfants de 3 à 12 ans.  

    Il est important d’impliquer l’entourage de l’enfant : sa famille élargie, ses amis, ses enseignants… On peut échanger avec eux sur le DT1, faire des démonstrations de soins… En sensibilisant l’entourage de votre enfant, on lui assure un soutien et une bonne intégration. 

    Encourager le dialogue avec l’équipe médicale

    Pour favoriser son autonomie et son implication, il est idéal que l’enfant échange régulièrement avec les professionnels de santé en charge de son suivi. Plus tôt le dialogue s’opère, meilleurs seront les réflexes à venir.

    Au sein de l’équipe paramédicale, un diabétologue assure le suivi et le contrôle du diabète, une infirmière d’éducation enseigne les gestes médicaux et un diététicien garantit l’équilibre de l’alimentation. L’infirmière scolaire peut également être amenée à jouer un rôle, pour aider votre enfant à se piquer à la pause de midi par exemple.

    Conseils aux parents

    • Soyez patients ! L’autonomie s’acquiert sur des années. 
    • Laissez votre enfant faire des erreurs, apprendre par lui-même.
    • Pour encourager votre enfant dans la bonne poursuite de son traitement, vous pouvez récompenser les comportements positifs  
    • Petit, il peut avoir l’impression d’avoir été puni. Rassurez-le, écoutez-le et parlez-lui de manière douce et compréhensive.
    • Faites attention à ne pas réduire l’enfant à sa maladie. Le statut de malade ne doit pas prendre le dessus sur celui d’enfant.
    • Un dernier conseil : ayez confiance en vous et en vos capacités, ainsi qu’en celles de votre enfant ! 

    https://www.dbl-diabete.fr/tout-sur-le-diabete/famille/enfant/diabete-autonomie-enfant?

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  • Difficile d’imaginer que derrière cette petite seringue que tout le monde connaît… Il y a plus de 7 mois de fabrication, des dizaines d’étapes et des centaines de contrôle. Pour comprendre comment est fabriqué le vaccin contre la grippe retour quelques mois en arrière. 

    «  Ce ne sont pas les fabricants de vaccins qui déterminent la composition du vaccin, c’est  L’OMS qui se réunit en février ou mars pour déterminer la composition pour l’hémisphère nord. L’OMS reçoit les données de surveillance mondiale des virus grippaux qui circulent dans le monde entier et sur cette base-là détermine ce qui le plus probablement devrait circuler » explique Marie-Cécile Levant, responsable des affaires médicales grippe Sanofi Pasteur France. 

     

     Les chercheurs se lancent alors dans une course contre la montre pour que le vaccin soit prêt à temps à l’automne. Des oeufs de poule sont nécessaires pour le produire. Chacun d'entre eux reçoit une souche virale, qui va s'y multiplier. Une fois récoltés et inactivés, ces virus pourront provoquer une réaction immunitaire. Ensuite, les différentes souches sont mélangées dans des cuves de 1000 litres.

    Difficile d'évaluer l'efficacité du vaccin

    Mais à ce stade, les chercheurs n’ont encore aucune certitude. « On ne peut pas déterminer un objectif d’efficacité exacte du vaccin en amont de l’épidémie car l’efficacité va dépendre de plusieurs facteurs notamment des souches qui vont circuler pendant la saison. Plus les souches sont proches des souches qui sont comprises dans le vaccin et plus l’efficacité sera élevée. »  

    Une efficacité, contrôlée à chaque étape du processus. Et l’une des plus importante s’appelle « le mirage ». C’est là que des machines ultra performantes vont vérifier tous les détails. 30 000 seringues à l’heure sont inspectées. « On a des machines automatiques, c’est 23 caméras qui vont contrôler différents paramètres, est ce qu’il y a des présences de fissures, est qu’il a des particules, est ce que les différents composant sont bien assemblées et à partir de là soit vois avez des conformes soit des non conformes. » explique Philippe Ivanesse, Directeur du site Sanofi Val de Rueil.

    Traçabilité du produit

    Entre 1 et 2% des seringues sont mises de côté. Les autres se dirigent vers la dernière étape, le conditionnement dont le principal objectif est d’éviter la contrefaçon. 

    «  C’est un numéro unique qui est imprimé sur chaque étui qui est renseigné dans une base de données européennes et qui permet aux pharmaciens de vérifier que l’origine du produit est bien du laboratoire et qu’il n’y a pas eu de copie de ce médicament. L’ensemble va être revu et va nous permettre de dire si le produit est conforme à nos standards ou pas pour pouvoir ensuite demander aux autorités de santé la libération du produit pour pouvoir le mettre sur le marché. » 

    La fabrication du vaccin contre la grippe comprend 2 cycles de production par an et 2 formules. Une pour l’hémisphère nord, l’autre pour l 'hémisphère sud. Et cette année, la production va être augmentée de 10% pour faire face à une demande en hausse

     

     

    VOIR 

    Par la rédaction d'Allodocteurs.fr

    Rédigé le 16/10/2019

     
     

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    Grippe : on vous dit tout sur la fabrication du vaccin

     

    https://www.allodocteurs.fr/se-soigner/vaccins/vaccin-contre-la-grippe/grippe-on-vous-dit-tout-sur-la-fabrication-du-vaccin_28012.html#xtor=EPR-1000002224

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     Qu'est-ce qu'un acouphène ? 

    Acouphène désigne des bruits entendus de manière continue ou intermittente « dans l'oreille » ou « dans la tête » sans sources dans l'environnement. Ce phénomène commun affecte environ 15% de la population à un moment ou à un autre de la vie. Dans 95% des cas, les acouphènes n'ont aucune gravité. Les origines des acouphènes sont variées, mais elles sont le plus souvent liées à une perte auditive apparue suite à un traumatisme auditif ou à l'usure de l'oreille liée à l'âge. Elles peuvent s'accompagner d'une intolérance aux bruits (hyperacousie).

     

     Comment réagit-on à un acouphène ?

    Le retentissement de l'acouphène est très variable : de la simple gêne, à l'intrusion permanente selon les individus. Handicapant la vie quotidienne, l'acouphène peut affecter la qualité de vie (difficultés pour s'endormir, pour se concentrer) et provoquer des états d'anxiété pouvant mener à la dépression. Certains individus ne consultent pas. D'autres le font pour vérifier qu'ils n'ont rien de grave et s'informer sur un éventuel traitement. D'autres (25%) consultent successivement de nombreux thérapeutes à la recherche d'une solution miracle, qui n'existe pas, susceptible de supprimer complètement leurs acouphènes. Bien qu'au début, ils provoquent souvent une importante détresse, les acouphènes tendent à diminuer avec le temps par un processus de mise à distance. C'est un processus d'habituation. Selon les sujets, leur état d'anxiété et de stress, ce processus prendra de plusieurs mois à plusieurs années. Mais, le sujet apprend à mettre progressivement à distance cette perception parasite, à l'ignorer, comme il ignore spontanément la plupart des stimuli internes ou de notre environnement qui, à chaque instant, arrivent à notre cerveau, et qui, sans pertinence avec la situation présente, restent au niveau inconscient.

    La prise en charge actuelle consiste d'abord à traiter la cause quand c'est possible : extraction d'un bouchon de cérumen, mise en place d'une prothèse d'osselet, extraction ou destruction d'un neurinome.

     

     Les troubles associés

    Hypertension, troubles métaboliques ou hormonaux, stress, anxiété ou dépression doivent également être traités.
    Depuis les années 90, la prise en charge associe une « thérapie par le bruit » à une « guidance psychologique » consistant à expliquer au patient comment les acouphènes sont générés et traités par le cerveau pour prévenir les conséquences auditives et psychologiques de conduites inadaptées.

    Selon la perte auditive et l’importance de la gêne, la thérapie par le bruit consiste en un simple évitement du silence ou bien en l’écoute quotidienne volontaire de bruits blancs ou personnalisés associée ou non au port de prothèses auditives.

    Les médecines non conventionnelles (sophrologie, hypnose) constituent une aide efficace pour lutter contre le stress. Dans les cas difficiles, le recours aux thérapies cognitives et comportementales peut s’avérer très efficace.
    Quoi qu’il en soit, pour apprendre à gérer ses acouphènes, il est important de leur accorder le moins d’importance possible, de mener une vie normale, en ne modifiant pas ses habitudes, si ce n’est de se protéger des expositions sonores excessives.

    Grâce à l’influence des associations de patients, des équipes pluridisciplinaires se créent, associant au minimum un médecin ORL, un psychothérapeute et un audioprothésiste, avec lesquels les patients peuvent dialoguer pour décider en commun des angles de prise en charge les mieux appropriées à chaque cas.

     

     Que faire quand un acouphène apparaît ?

    Les personnes victimes d’acouphènes ont tendance à chercher des explications dramatiques, elles craignent souvent une attaque, une tumeur cérébrale, des désordres mentaux ou encore de devenir sourdes.
    Or, l’acouphène n’indique que très rarement un désordre grave. Mais il est très important de consulter rapidement son médecin traitant. Après quelques examens il vous orientera rapidement vers un médecin ORL pour un contrôle sérieux de l’audition.
    Ainsi quelques investigations du spécialiste permettront d’éliminer les très rares causes graves d’acouphènes et celles, peu nombreuses, relevant de la chirurgie. Cette visite rassurera aussi le patient sur le caractère bénin de son acouphène, condition essentielle pour apprendre à le gérer sereinement. Elle lui permettra également de s’informer sur les différentes techniques disponibles pour arriver plus rapidement à mettre ses acouphènes à distance (habituation).

     

     Les perspectives thérapeutiques

    Plusieurs techniques et molécules sont testées par des équipes spécialisées réparties un peu partout dans le monde. Ces recherches sont susceptibles dans les années à venir, d'apporter de nouveaux traitements de l'acouphène.

      

     

    Quelles précautions  prendre quand on a un acouphène ?

    • Eviter l'exposition aux sons forts professionnels ou de loisirs en portant des protections (bouchons, casque) quand cela est nécessaire.
    • Eviter le silence en privilégiant l'écoute d'un bruit de fond à faible intensité (cela facilite l'habituation).
    • Ne pas s'isoler, veiller à entretenir une bonne intégration sociale. Ne pas hésiter à contacter des associations spécialisées dans le domaine et participer aux groupes de paroles ou ateliers thérapeutiques.
    • Eviter la prise abusive d'alcool qui exacerbe souvent l'acouphène.
    • Eviter l'absorption d'excitants (café, thé, coca-cola) si leur suppression de votre alimentation pendant un mois entraîne une amélioration.
    • Signaler systématiquement à votre médecin que vous avez un acouphène pour éviter la prise de médicaments ototoxiques éventuellement susceptibles d'amplifier votre acouphène.
    • Pratiquer un sport ou apprendre une technique permettant d'évacuer et/ou gérer au mieux son stress (relaxation, sophrologie, Qi Gong...)

    Document réalisé avec le concours scientifique de l'association France Acouphènes.
    Rédaction Sylviane Chéry-Croze, Directeur honoraire au CNRS.

     

     

     Lire le focus sur les acouphènes dans le Journal 2014 "Tout savoir sur mon audition"

     Lire les chiffres-clés officiels JNA de référence concernant le nombre de personnes touchées par les acouphènes

     

    https://www.journee-audition.org/l-audition/vivre-avec-des-acouphenes.html 

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  • De nombreuses études scientifiques montrent que les produits laitiers aident à prévenir les risques cardiovasculaires et d’hypertension artérielle grâce au magnésium, au potassium et, surtout, au calcium qu’ils contiennent pour la plupart.

    L’hypertension artérielle se définit par une élévation constante, même au repos, de la pression sanguine sur les parois des artères. Elle peut provoquer   de nombreux troubles cardiovasculaires (AVC, infarctus du myocarde…). Elle s’accompagne des nombreux symptômes (maux de tête, saignement du nez, vertiges, bourdonnements d’oreille… mais peut aussi être silencieuse, d’où l’importance d’un suivi régulier et d’une alimentation saine permettant d’en réduire les risques.

    Certains facteurs en augmentent en effet le risque : sédentarité, obésité, alimentation riche en sel, antécédents familiaux. A contrario certains aliments ont une influence hypotensive, comme le magnésium, le potassium et surtout le calcium, qui sont présents dans la plupart des produits laitiers et notamment dans le fromager. En consommer régulièrement aide à diminuer les risques cardiovasculaires, de même que la pratique d’une activité physique régulière et la limitation de la consommation d’alcool et de tabac et une alimentation globalement équilibrée, pauvre en sel et ne graisse. Ajoutons que les peptides du lait agissent en freinant l’action d’une enzyme (« enzyme de conversion de l’angiotensine ») ayant un rôle fondamental dans la gestion de l’hypertension (travaux de Fitzgerald et Meisel).

    Des études montrent que les consommateurs réguliers d’au moins 200 ml de lait par jour (ou fromage) ont moins de risque de faire un accident vasculaire cérébral (AVC).

    https://www.fromagesdesuisse.fr/

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  • La banane est un fruit exceptionnel pour la santé. Mais saviez-vous que la fleur de bananier présente elle aussi des vertus incroyables pour notre organisme ?

    La fleur de bananier est généralement violette ou de couleur rosée et se compose de plusieurs couches de bractées avec des rangées de fleurs jaunes se trouvant entre les bractées. La fleur de bananier est la partie mâle accrochée à l’extrémité des régimes de bananes. Elle est très utilisée dans les cuisines malaisienne et thaï, dans les recettes de curry, les salades ou encore les Pad Thaï. Sa saveur est proche de celle de l’artichaut. Par ailleurs, comme dans les artichauts, la partie charnue des bractées et le cœur sont comestibles.

    Fleur de bananier

    Moins connue et moins consommée que la banane, la fleur de bananier est riche en vitamines A, C et E, en fibres et en potassium. Petit passage en revue de ses propriétés étonnantes :

    La fleur de bananier permet de soulager et contenir le cycle menstruel
    Riche en fer, la fleur de bananier facilite la production de globules rouges dans le sang, augmentant ainsi les niveaux d’hémoglobine. En réduisant la coagulation, elle se révèle être ainsi un très bon remède contre les douleurs prémenstruelles et les saignements menstruels excessifs.

    La fleur de bananier permet de gérer son diabète et de lutter contre l’anémie.
    Consommée de manière régulière, la fleur de bananier permet notamment grâce à sa haute teneur en fer et en fibres de réduire les niveaux de sucre dans le sang, maintenant ainsi les taux d’insuline à des niveaux raisonnables. Pensez donc à l’intégrer dans votre régime alimentaire ou à la recommander à vos amis diabétiques ! Elle lutte également contre l’anémie en stimulant la production d’hémoglobine.

    La fleur de bananier permet de lutter contre les infections virales.
    La présence d’éthanol dans la fleur de bananier est un remède contre les infections virales. L’éthanol permet en effet d’inhiber la croissance des bactéries pathogènes responsables de l’infection, et par extension de soigner la blessure à l’origine de l’infection.

    La fleur de bananier permet de stimuler la production de lait chez les mamans qui allaitent.
    La fleur de bananier est un excellent aliment pour les mamans qui allaitent puisqu’elle stimule la production de lait pour la tétée. Elle agit également de façon positive sur la santé de l’utérus et jugule les réactions constipatoires pendant la grossesse.

    La fleur de banane permet de lutter contre la dépression.
    Tout comme dans la banane elle-même, le magnésium contenu dans la fleur de bananier est un facteur favorable contre l’anxiété et stimule positivement l’humeur.

    La fleur de bananier permet de réduire l’activité des radicaux libres.
    Le méthanol contenu dans la fleur de bananier présente des propriétés anti-oxydantes qui permettent de bien gérer les radicaux libres, à l’origine notamment du vieillissement de la peau et de l’organisme, ainsi que de l’apparition de certains cancers et de maladies du cœur.

    La fleur de bananier contribue à la perte de poids.
    Les soupes à base de fleurs de bananier aident à perdre du poids, en particulier lorsqu’elles sont accompagnées d’ail, de gingembre et de feuilles de coriandre. Vous trouverez de la fleur de bananier dans des épiceries asiatiques ou spécialisées.

    Ne perdez plus une seconde et intégrez dès maintenant la fleur de bananier dans votre régime alimentaire en l’associant à vos recettes les plus créatives !

     

    https://www.banane.info/actualites/tout-est-bon-dans-le-bananier-meme-les-fleurs/

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  • Victime d’un accident de la voie publique il y a plus de 20 ans, Sylvie est devenue tétraplégique. Un drame qui bouscule la vie du jour au lendemain. Aujourd’hui, elle écrit son livre “20 ans après”, qui retrace le processus de sa reconstruction.

    • Présentez-vous :

    Âgée de 54 ans, et maman de trois filles (l’aînée 30 ans et les jumelles 28 ans), je suis divorcée. Je vis seule dans la belle ville de Salon de Provence. J’ai une formation de conseillère en Économie Sociale et Familiale depuis 1996 et titulaire d’un diplôme de Hautes Études en Pratiques Sociales depuis 2015. Je suis aujourd’hui en invalidité et n’exerce plus d’activité professionnelle.

    • Comment avez-vous été diagnostiquée ?

    J’ai été victime, à l’âge de 33 ans, d’un accident de la voie publique causé par un tiers responsable. J’ai été diagnostiquée tétraplégique complète avec une lésion de la moelle épinière en cervicales 6 et 7. Je n’ai donc aucune motricité, ni sensibilité sur la partie inférieure du corps située en dessous de la poitrine. J’ai effectué deux mois de réanimation au Centre Hospitalier Universitaire de Besançon, et dix mois de rééducation au centre de Médecine Physique et de Réadaptation Propara à Montpellier. Je vis depuis en fauteuil roulant manuel pour l’intérieur et électrique pour l’extérieur.

    • Qu’avez-vous ressenti ?

    J’ai pressenti, comme par intuition, qu’un changement de vie était inévitable. J’ai accepté ce drame de la vie comme une fatalité sans colère ni tristesse. J’ai choisi d’être patiente, de ne pas être toujours me positionner en victime, de travailler avec motivation tous les jours pour acquérir le maximum de savoir-faire, de m’approprier une nouvelle image corporelle. C’est essentiel pour se reconstruire.

    • Comment vous sentez-vous aujourd’hui ?

    Je vis depuis vingt deux ans avec la même envie de vivre malgré mes déficiences. Je garde en souvenir cette année d’apprentissage en rééducation et je me rends compte de la valeur de tant d’efforts. Le travail et la persévérance m’ont permis d’avoir aujourd’hui un mode de vie épanoui. Mon fauteuil roulant fait partie de moi et constitue mon identité. Et le handicap et ses contraintes ne constituent pas de freins à mon existence, seulement des adaptations.

    • Qu’est-ce le handicap a changé pour vous ?

    Du point de vue matériel, il a nécessité l’adaptation de mon appartement pour y vivre en toute autonomie. Et, ponctuellement, j’ai toujours mes parents et des amis prêts à m’aider en cas de besoin.

    D’un point de vue humain, j’ai appris à profiter de chaque instant, à ne pas avoir peur de m’ouvrir aux relations sociales et malgré la différence, à me sentir incluse dans la société, en oubliant le regard d’autrui. Malgré l’avancée de la loi de 2005, il est regrettable souvent d’être confrontée à des problèmes d’accessibilité ou de manque de civisme. J’ai pour habitude de sensibiliser et d’éduquer pour permettre à tous, sans discrimination, la participation sociale.

    • Votre hygiène de vie a-t-elle changé ?

    J’ai mis en place une organisation pour les soins infirmiers, le kiné. Je suis à l’écoute de mon corps et en prends soin (un peu de musculation) car, une infection urinaire, une escarre peuvent perturber à tout moment le quotidien.

     

     

    • Êtes-vous engagée ?

    Dès ma sortie du centre de rééducation, j’ai cherché un club handisport qui pratiquait le tennis de table. C’est ainsi que j’ai intégré l’association La Vaillante à Salon de Provence. J’y suis restée 18 ans, d’abord administratrice, secrétaire, trésorière, puis présidente pendant 8 ans. La gestion administrative et humaine avec une équipe de bénévoles, l’organisation de manifestations étaient dans mes compétences et je considérais cet investissement comme une activité professionnelle. J’ai pu aussi participer activement à la vie de l’Office Municipal des Sports, à des commissions communales d’accessibilité, à des permanences de projet de vie avec l’association Parcours Handicap 13 pour aider les personnes dans l’élaboration de leur dossier MDPH. J’ai, depuis deux ans, intégré une radio locale participative et je réalise des reportages sur des sujets de société, des événements locaux.

    • Parlez-nous de vos projets :

    J’ai pour objectif de publier en 2020 un livre retraçant mon parcours. Il est en cours d’écriture et chaque page retrace le processus de ma reconstruction à travers mes émotions, des événements. « 20 ans après » est une histoire pleine d’espoir qui peut servir à d’autres personnes touchées par le handicap ou à des proches qui les côtoient. Elle analyse les conséquences d’un traumatisme avec l’acceptation d’un nouveau corps et, par résilience, d’une nouvelle image. Pour suivre l’avancée de mon livre, j’ai créé un blog où j’y publie des extraits, mes lectures et mes rencontres.

    • Le handicap a-t-elle renforcé vos liens avec vos proches ?

    Le handicap n’a pas modifié les rapports familiaux : c’était avec appréhension que je craignais de reprendre mon rôle de maman, absente presque un an. Mais, le temps prouve que les liens maternels sont indéfectibles et que mes trois filles m’ont toujours considérée comme une maman « normale ». Mes parents ont appris à respecter mon indépendance pour garantir mon autonomie. Le handicap n’a pas altéré non plus les liens amicaux qui, sans préjugés, sont restés les mêmes.

    • Quel conseil donneriez-vous à un patient ?

    Quelque soit le traumatisme, la reconstruction n’est possible sans la mobilisation d’une force intérieure. Il faut trouver les ressources nécessaires pour agir, progresser et évoluer et donner du sens à son devenir. L’entourage médical, familial, amical peut contribuer à aider à développer ces capacités mais, c’est de votre envie que naîtra votre projet de vie.

    • Quel message souhaiteriez-vous faire passer à la communauté We Are Patients ?

    Personne n’est à l’abri de drame dans l’existence. C’est face à une épreuve que l’être humain déploie ses forces pour combattre, sans fuir ni subir. S’il choisit cette solution, il prouvera ainsi que chaque victoire, aussi infime soit-elle, ouvre le champ des possibles et peut mener à une existence heureuse. Partager son expérience avec d’autres personnes – la pair aidance – permet de se reconnaître et d’envisager un avenir meilleur.

    « Plains toi, mais pas trop. Quand ta force s’amenuise, tombe, mais relève toi aussitôt. Pleure
    un peu mais, n’oublie pas le rire ». Henri Lhotzky..

     

    https://wearepatients.com/handicap/tetraplegie-sylvie-20-ans-apres/

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