• Je m'appelle Maylis, j'ai 12 ans et je vous raconte mon quotidien, trucs et astuces avec mon diabète, mon freestyle et ma pompe

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  • Une substance du brocoli, le sulforaphane, serait efficace pour combattre le diabète de type 2, selon une étude publiée dans la revue Science Translational Medecine.

    L'objectif de l'étude était de trouver de nouveaux médicaments contre le diabète de type 2 en abordant un mécanisme important de la maladie : la production élevée de glucose par le foie.

     

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  • Gratin de poisson forestière

    Une recette empruntée à Un siphon fon fon

     



    Ingrédients pour 2 personnes

    2 filets de poisson

    300 g de champignons de Paris

    1 échalote

    2 jaunes d’œuf

    Gruyère râpé

    ½ cuillère à café de curcuma

    40 cl de crème fraîche ou soja (choisir cette dernière pour les personnes sensibles au lactose)

    Sel et poivre

     

     

    Préparation

    Dans une poêle antiadhésive, faites cuire et légèrement dorer les champignons et l’échalote émincés. 

    Salez et poivrez.

    Déposez les filets de poisson coupés en gros morceaux dans un plat à gratin.

    Recouvrez des champignons cuits.

    Dans un bol, mélangez les jaunes d’œuf avec la crème, le curcuma, sel et poivre.

    Versez dans le plat.

    Saupoudrez de gruyère râpé.

    Enfournez à 200°C et laissez cuire 30 minutes environ.

     

    http://abcvosig.blogspot.be/2015/12/gratin-de-poisson-forestiere.html

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    • Description de l'image
    Publié le 29.08.2016
     

    Votre enfant est diabétique et c’est bientôt la rentrée scolaire. Vous vous demandez comment bien préparer sa rentrée pour l’aider au mieux. Voyons ensemble quelques astuces…

    La rentrée des classes est un moment important et souvent les enfants sont excités, anxieux, impatients… C’est peut-être le bon moment pour se poser et discuter avec votre enfant de sa rentrée à venir et de la manière de gérer son diabète à l’école.

    Votre fils ou votre fille diabétique peut aussi se poser des questions sur l’acceptation de son diabète à l’école : il faut le/la rassurer !

    À l’école comment ça se passe ?

    Une circulaire de l’éducation nationale du 8 septembre 2003 rappelle qu’« il convient de tout mettre en œuvre pour éviter l’exclusion et l’isolement dans lequel la maladie peut placer l’enfant ou l’adolescent et de développer l’adoption de comportements solidaires au sein de la collectivité». 

    Par ailleurs, les enfants atteints de maladie chronique, comme le diabète par exemple, doivent pouvoir « suivre leur scolarité ou être accueillis en collectivité tout en bénéficiant de leur traitement, de leur régime alimentaire, d’assurer leur sécurité et de compenser les inconvénients liés à leur état de santé»*.

     

    • Ainsi, votre enfant peut tester sa glycémie, se faire des injections d’insuline, avoir des repas adaptés et manger des encas si besoin.
    • De votre côté, en tant que parents, vous devez fournir le matériel pour les tests et traitements (lecteur de glycémie, bandelettes, autopiqueurs, insuline, stylo, pompe à insuline..). Un PAI est alors mis en place en collaboration avec l’établissement scolaire.

    Le PAI qu’est-ce que c’est ?

    Le Projet d’Accueil Individualisé (PAI) est un document qui organise la vie quotidienne de l’enfant en établissement scolaire ou en centre de loisirs. C’est un document écrit qui précise les besoins thérapeutiques liés à son état de santé.

    Il est vrai que bien préparer le retour à l’école en rappelant certaines consignes est important.

    Mais pour votre enfant, la rentrée se prépare aussi avec une belle trousse ou un nouveau cartable… Et c’est surtout, pour lui ou elle, l’occasion de retrouver ses camarades !

    Peut-il faire du sport, des sorties et voyages scolaires ?

    Oui, un enfant diabétique peut faire du sport et à fortiori à l’école aussi. Quand votre enfant pratique le sport à l’école, pensez à glisser un petit encas dans sa poche afin qu’il puisse manger avant la séance.

    Dans tous les cas, parlez-en avec le directeur de l’établissement car il est souvent interdit d’introduire des aliments provenant de l’extérieur de l’établissement.

    En règle générale, votre enfant pourra participer pleinement aux activités scolaires. Il suffit de bien le préparer et de s’adapter en fonction de la situation. 

    * Les aménagements envisagés ne doivent toutefois pas être préjudiciables au fonctionnement de l’école ou de l’établissement scolaire.

    Mettre en place un PAI 

    En théorie, la mise en place d’un PAI se fait dès que votre enfant est accueilli dans une structure collective. C’est vous qui devez faire la demande d’un PAI auprès du directeur de l’établissement.

    C’est avec lui que vous le mettrez en place en concertation étroite avec le médecin qui suit l’enfant, le médecin scolaire et l'infirmière scolaire.

    Votre médecin devra fournir une ordonnance et complétera le dossier PAI. Lordonnance détaillée (et signée) devra contenir des informations sur :

    • L’administration d’insuline
    • Le contrôle du taux de cétone dans les urines
    • Les dispenses éventuelles de certaines activités incompatibles avec la santé de l'enfant.

    Un protocole en cas d'urgence sera joint au PAI. C’est le médecin scolaire qui valide le projet d'accueil individualisé.

    Pour plus d’informations, consultez le lien suivant : https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F21392 

    Sources : Sara
    Légifrance. Circulaire no 2003-135 du 8 septembre 2003. https://circulaire.legifrance.gouv.fr/pdf/2009/04/cir_1894.pdf consulté le 8/12/2015
    https://www.dinnosante.fr/fre/33/etre-attentif-a-sa-sante/au-quotidien/enfant-diabetique-preparer-sa-1ere-rentree
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  • Sous la pression d’une association américaine, le moteur de recherche proposera désormais à ses utilisateurs américains de remplir un questionnaire permettant de déterminer s’ils doivent consulter un médecin.

    La recherche

    Un test simple permettra de savoir s'il faut consulter un psychiatre.

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  • Attention : un rappel produit concernant la boisson à l’ananas de la marque Jus Cool Bliss est en cours. Vérifiez bien vos placards !

     

    Rappel produit : boisson à l'ananas - Jus Cool Bliss

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  •  

    Attention de convient pas à un enfant de - de 7 ans

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  • Les États-Unis ont été les premiers à commercialiser fin avril 2017 un pancréas artificiel.

    Quand la France pourra-t-elle en bénéficier ?

    À quoi ressemblent ces appareils ?

     Sciences et Avenir fait le point avec un spécialiste.

     

    Diabète : à quand un pancréas artificiel en France ?

    Diabeloop est constitué d'une pompe sous forme de patch à coller sur le bras et d'un capteur placé au niveau de l’abdomen.

    © DIABELOOP

    Sciences et Avenir vous l'annonçait en septembre 2016 : l'Agence américaine du médicament (FDA) autorisait la commercialisation d'un premier pancréas artificiel, le MiniMed 670G de l'entreprise américaine Medtronic. Commercialisation qui a pris effet en avril 2017. Une révolution pour les diabétiques de type 1, symbolisant la fin des piqûres quotidiennes pour mesurer sa glycémie. Or différents prototypes de pancréas artificiels sont toujours en cours d'expérimentation à travers le monde, notamment en France, à des stades plus ou moins avancés. Avec le Pr Eric Renard, coordinateur du département d'endocrinologie, diabète, nutrition au CHU de Montpellier, Sciences et Avenir liste les trois dispositifs qui devraient débarquer les premiers sur le marché européen. Et fait le point sur l'avancée d'un projet plus futuriste : le pancréas bio-artificiel.

    MiniMed 670G de Medtronic, réservé (pour l'instant) aux Américains

     

    Pancréas artificiel

    © Medtronic

    Ce dispositif est composé d'un capteur sous-cutané affichant le niveau de glucose toutes les cinq minutes, et selon le chiffre obtenu, une pompe perfuse de l'insuline via un cathéter sous-cutané. Un élément semblable à un écran de smartphone affiche sur la pompe le niveau de glycémie et le débit d'insuline. Même si le MiniMed 670G ajuste automatiquement le niveau d'insuline, facilitant la vie des patients, lors des repas, ces derniers doivent l'informer des glucides consommés, afin que le dispositif calcule la quantité d'insuline à perfuser (et pour éviter l'hyperglycémie). Le dispositif présente des contre-indications : il est déconseillé aux patients ayant besoin de moins de 8 unités par jour et aux enfants de 6 ans ou moins. Pour les 7-13 ans, "Medtronic procède actuellement à des études cliniques pour évaluer l'innocuité et l'efficacité du dispositif", précise la FDA. Pour l'instant, Medtronic n'a pas demandé à ce que ce dispositif soit commercialisé en Europe. Mais peut-être que les premiers tests à grande échelle sur le sol américain lui donneront des envies d'ailleurs.

    In Control, commercialisé en Europe dès 2018 ?

     

    © Incontrol

    "In Control est presque le même que dispositif que le MiniMed 670G de Medtronic, à une différence près : l'algorithme de contrôle est d'un type différent et il est géré par un smartphone auquel le capteur et la pompe sont connectés sans fil", nous explique le Pr Eric Renard. Ce projet américano-européen, porté par la start-up TypeZero Technologies (Charlotesville, États-Unis), est actuellement expérimenté dans trois centres européens, dont un à Montpellier, et dans sept centres américains. "In Control est la version pré-commerciale d'un prototype qui a été testé précédemment chez l'adulte et l'enfant, et d'ailleurs les résultats de nos tests chez l'enfant en France seront présentés lors du Congrès américain de diabétologie à San Diego (Californie) en juin 2017", annonce le spécialiste. Une commercialisation du dispositif serait possible fin 2018, selon les résultats des études en cours.

    Le projet français Diabeloop, disponible en 2018 ?

    Diabeloop est un dispositif développé par la start-up française du même nom. Iest constitué d'une pompe - sous la forme d'un patch à coller sur le bras -, et d'un capteur placé au niveau de l’abdomen. Via une connexion Bluetooth, les informations sur la glycémie sont transmises à la troisième partie du pancréas artificiel, située elle dans la poche du patient : un smartphone sophistiqué et personnalisé. Il analyse, via des algorithmes complexes prenant en compte différents paramètres (poids de la personne, vitesse d’action de l’insuline...), le taux de sucre circulant dans le sang pour pouvoir adapter automatiquement la dose d’insuline nécessaire qui est administrée par la pompe. Les repas doivent également être annoncés par les patients comme dans les deux systèmes précédents.

    Rendue publique en janvier 2017, une étude réalisée sur 36 patients diabétiques de type 1 dans neuf centres différents en France a obtenu des résultats prometteurs. "De nouveaux travaux incluant pendant trois mois une soixantaine de patients utilisant Diabeloop hors de l'hôpital ont été lancés en 2017, afin de vérifier qu'ils savent l'utiliser correctement et facilement, et avec succès sur le contrôle de la glycémie", précise le Pr Eric Renard. Si les résultats sont probants, la commercialisation de Diabeloop se fera en 2018. Mais encore faudra-t-il que le dispositif passe rapidement les étapes de remboursement en France...

    Et le pancréas bio-artificiel ?

    Très éloigné du pancréas artificiel, le pancréas bio-artificiel consiste en une poche implantée dans le ventre du patient, directement sous la paroi abdominale. L'idée est de mettre des cellules bêta du pancréas dans cette poche afin que celles-ci sécrètent l'insuline de façon automatisée en fonction des besoins du patient diabétique. Le pancréas bio-artificiel assurerait seul le mécanisme de sécrétion de l'insuline chez les diabétiques. Un projet très ambitieux dont le professeur Eric Renard nous parlait déjà en 2014. Mais il reste pour l'instant en stand-by, et n'a pas dépassé le stade de l'animal. "Tous les projets de pancréas bio-artificiel sont pour l'instant confrontés au même problème : les cellules bêta meurent trop vite", déplore le Pr Eric Renard. Pour ce dernier, il faudra attendre encore une dizaine d'années avant de voir ce type de dispositifs accessible aux patients. 

    Un capteur de glucose sans piqûre remboursé à 100 % en France

    Marisol Touraine, ministre des Affaires Sociales et de la Santé, a annoncé le 21 avril 2017 le remboursement d’un dispositif qui permettra déjà aux diabétiques de se passer des piqûres pour connaître leur glycémie : le Freestyle Libre, des laboratoires Abbott. "Il s'agit d'un capteur transcutané relié à un patch émetteur autocollant sur le bras qui mesure et enregistre automatiquement le taux de glucose. Il suffit ensuite de passer un lecteur au-dessus du capteur pour connaître la mesure chiffrée, la tendance et un historique des huit heures précédentes. Le capteur, efficace durant 14 jours, résiste à l’eau et peut-être lu sous un vêtement", explique le Pr Eric Renard. La commercialisation de ce dispositif, plus basique qu'un pancréas artificiel, est prévue en mai-juin 2017 pour les patients diabétiques pratiquant des injections multiples quotidiennes d'insuline ou traités par pompe à insuline.

    https://www.sciencesetavenir.fr/sante/diabete/diabete-a-quand-un-pancreas-artificiel-en-france_112479

     

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  • Salade pamplemousse

    Entrée aux pamplemousses roses

    Le conseil de Recettes Diététiques

    Apport énergétique par personne : environ 340kcal dont 20g de protéines, 20g de lipides et 20g de glucides

    Temps de préparation : 10 minutes
    Temps de cuisson : 5 minutes
    Nombre de personnes : 2
    Difficulté : Moyen
     
    Plat : Entrées
     

    Ingrédients

    - 1 pamplemousse rose 
    - 150g de crevettes bouquets cuite 
    - Quelques feuilles de salade roquette 
    - 1 avocat bien mur 
    - 1 jus de citron 
    - 1 pot de fromage blanc en faisselle à 20% 
    - 2 cuillères à café d'huile d'olive 
    - Sel, poivre

    Préparation

    - Pelez le pamplemousse à vif et coupez-le en très petits dés 
    - Epluchez l'avocat, coupez-le en dès et arrosez-le de jus de citron 
    - Décortiquez les crevettes 
    - Dans un petit saladier, versez le fromage blanc bien égoutté, l'huile d'olive et un peu de jus de citron restant puis ajoutez tous les ingrédients en mélangeant très doucement 
    - Décorez avec les feuilles de roquettes

     

    http://www.recettes-dietetiques.fr/recette_entree-aux-pamplemousses-roses_11916.html

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  • Dans un contexte de prévalence croissante des douleurs chroniques, de dépendance croissante aussi aux analgésiques les plus efficaces, les opioïdes, et donc de besoin d’alternatives efficaces pour la prise en charge des douleurs neuropathiques, ce nouvel analgésique qui agit sur une voie de la douleur précédemment inconnue, proposé et documenté dans la revue ACS Chemical Neuroscience, pourrait contribuer à répondre à l’un des grands défis et besoins de santé publique.

     

    Une douleur neuropathique ou une douleur chronique se développe lorsque les nerfs du système nerveux central sont endommagés.

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  • En discutant avec d’autres parents d’enfants diabétiques, je me suis aperçue que peu connaissaient cette aide de la CAF qui permet de s’absenter de son travail quelques jours par mois afin d’accompagner son enfant diabétique, par exemple en sortie scolaire ou classe de découverte.

    Il s’agit de l’Allocation Journalière de Présence Parentale. C’est une prestation qui peut vous être versée pour vous occuper de votre enfant gravement malade (le diabète entre dans ces conditions car il nécessite la présence des parents pour assurer les soins si l’enfant n’est pas autonome).

    Si vous êtes salariés, vous devez faire une demande de congé de présence parentale à votre employeur.

    Vous devez également compléter une demande auprès de votre CAF, accompagnée d’un certificat médical détaillé, précisant la nécessité de soins contraignants et de votre présence soutenue auprès de lui ainsi que la durée prévisible du traitement de l’enfant. Le droit à l’AJPP est soumis à un avis favorable du contrôle médical de l’assurance maladie dont dépend votre enfant. Le droit est ouvert par période de 6 mois renouvelable dans la limite de 3 ans. Au cours de cette période de 3 ans, vous pouvez bénéficier de 310 allocations journalières au maximum. Chaque mois, vous recevrez un document de la CAF à faire remplir par votre employeur si vous avez pris des jours pour vous occuper de votre enfant (sans solde pour votre employeur, payé 42,97 € / jour par la CAF si vous êtes en couple).

    Renseignez-vous auprès de votre CAF. Cette aide m’a permis d’accompagner mon enfant aux sorties scolaires à la journée, mais aussi en classe de découverte, sans perte de salaire et sans soucis avec mon employeur. J’ai récemment été convoquée par le contrôle médical de l’assurance maladie qui ne comprenait pas pourquoi je redemandais encore un renouvellement de l’AJPP. En lui expliquant que mon enfant n’était pas encore autonome dans son traitement ni dans son alimentation, le médecin conseil a compris que mon enfant ne pouvait pas participer aux sorties scolaires ni aux classes de découvertes si l’un des parents ne l’accompagnait pas. La prolongation a été accordée sans souci vu que je n’ai « consommé » qu’une dizaine de jour d’AJPP en 3 ans.

    Voilà, j’espère vous avoir aidé en partageant cette information. N’hésitez pas à partager vos astuces vous aussi ! Merci.

     

    http://mon-enfant-diabetique.com/aide-financiere-enfant-diabetique/?

     

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  • Mobilisons-nous pour le remboursement des capteurs

     

     

    Madame la Ministre, nous ne pouvons douter que, comme nous, vous cherchez à garantir un égal accès aux soins à tous nos concitoyens !

    Pour le diabète de type 1, des technologies permettant de connaître le taux de glucose en temps réel existent depuis 10 ans mais ne sont pas disponibles, du fait de leur coût, pour l’ensemble de la population qui devrait en bénéficier.

    Un premier dispositif de surveillance sans prélèvement de goutte de sang vient d’être remboursé : c’est une première étape qui nous réjouit !

    Mais cela ne couvre pas l’ensemble des besoins des personnes ayant un diabète, et particulièrement:

    • les enfants avant 4 ans,
    • les patients dont l’équilibre glycémique est instable malgré une intensification du traitement,
    • les patients à haut risque d’hypoglycémies sévères.

     

    * Parce qu’ils peuvent transformer la qualité de vie.

    * Parce qu’ils peuvent augmenter la sécurité et améliorer l’état de santé immédiat et futur.

    * Parce qu’ils permettront au système de santé de réaliser des économies à court et long terme grâce à la prévention des complications aigues (hypoglycémies sévères) et chroniques.

    * Parce que notre association ne peut accepter le maintien des conditions d’une médecine à deux vitesses.

    Nous, patients, familles, soignants, regroupés autour de l’AJD, souhaitons vivement que vous nous aidiez à obtenir une prise en charge de ces dispositifs par l’assurance maladie, pour tous ceux qui sont concernés, sans plus de délai.

     

    Notre pétition montre à quel point patients et familles sont mobilisés !

     

     

    #UrgenceCapteur

    LIRE LA PÉTITION
     
     
    Signez
    8,787 signatures

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    http://www.ajd-diabete.fr/poursuivons-mobilisation-remboursement-capteurs/ 

     

     

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  • Une équipe du CHRU de Lille a implanté pour la première fois un moniteur cardiaque connecté à un téléphone, via une application dédiée. Placé pour trois ans sous la peau, il permet aux médecins de mieux diagnostiquer l’arythmie du patient.

    Par Arthur Laffargue

    Rédigé le 10/08/2017

    Il est désormais possible de connecter son smartphone à son coeurUne application permettra désormais de détecter l'arythmie cardiqaue de certains patients.

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  • Le système de surveillance du glucose en continu (SGC) est un petit appareil portable qui surveille votre glycémie jour et nuit et vous avertit lorsque vous êtes en hyperglycémie ou en hypoglycémie afin que vous puissiez agir en conséquence,

     

    Le système de surveillance du glucose en continu aide à minimiser le hasard qui découle des décisions basées uniquement sur un chiffre obtenu au moyen d’un indicateur de glycémie, et ce afin d’assurer une meilleure gestion du diabète.* 

     

    Si votre lecteur affichait ceci, que feriez-vous?

    Comment agiriez-vous si vous lisiez ceci à la place?

     

    Comment le système de surveillance du glucose en continu fonctionne-t-il?

    Le SGC vous en dit bien plus qu’un simple lecteur. Alors que les lecteurs de glycémie affichent un résultat ponctuel, le SGC fournit des renseignements dynamiques en situant votre glycémie dans le présent, mais aussi dans l’avenir et en anticipant la rapidité du changement.

     

    Le SGC est formé de 3 éléments1 :

     

    1. Un petit capteur mesure le taux de glycémie juste sous la peau.

    2. L’émetteur sans fil fixé sur le capteur envoie les données à votre récepteur.

    3. Votre récepteur affiche les tendances de la glycémie en couleurs vives qui vous permettront de bien distinguer les valeurs élevées, basses et normales.

     

    http://www.dexcom.com/fr-CA/what-cgm 

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    •  

    [Infographie] La pompe à insuline : attention aux idées reçues !

    • Description de l'image
     

     

    https://www.dinnosante.fr/fre/33/aller-plus-loin/infographie-la-pompe-a-insuline-attention-aux-idees-recues

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  • tatouage capteur

    Et si demain, vous pouviez porter un capteur à votre doigt, à votre main ou n’importe quelle partie de votre corps sans même y penser ? C’est ce que pourrait permettre l’avancée technologique de l’université de Tokyo. 

    Un capteur sans aucune gêne

    tatouage capteur

    Si vous êtes un habitué des wearables, alors vous savez qu’ils peuvent parfois être encombrants. Si c’est un bracelet que vous mettez pour le sport, ce n’est pas très grave. Mais pour les thématiques plus « pressantes » sur la santé, cela peut vite devenir un problème. Une université du Japon travaille donc à les rendre invisible ou presque comme l’a montré une publication récente dans la revue « Nature Nanotechnology ».

    Grâce à des fibres construites à une échelle 1000 fois plus fine qu’un cheveu humain, ils ont construit un capteur capable de surveiller les signes vitaux d’une personne pendant une longue durée sans provoquer d’inflammation ou sans irriter la peau. Un avantage notable par rapport à la plupart des autres solutions disponibles actuellement.

    « Nous avons complètement retiré la sensation de gêne. Les gens ne peuvent même pas sentir l’existence du capteur sur leur peau«  explique Takao Someya, le chef du projet à l’université de Tokyo. Sa matière permet aux capteurs d’être plus flexibles et ainsi de ne pas gêner du tout lors de mouvements. Toutefois, l’invention n’est pas sans défaut. De par sa composition, elle est très sensible à l’eau. Il faudra de fait le remplacer après une douche ou un bain. Régler ce problème de durabilité est le principal objectif de l’équipe de chercheurs avant une arrivée potentielle sur le marché.

    La tendance de l’ultra-fin

    tatouage connecté

    Au-delà de la course en avant pour rendre nos écrans, nos smartphones ou encore nos montres toujours plus simples et agréables à porter, c’est loin d’être la première fois que l’on voit apparaître l’idée de wearables ou d’objets connectés qui jouent sur le concept de l’ultra-fin.

    Nous avons ici-même évoqué ce concept à plusieurs reprises. L’université de Saarland en Allemagne travaille ainsi sur un projet de tatouage temporaire ultra-fin dédié à contrôler nos smartphones ou n’importe quel objet connecté. C’est l’Oreal qui a réellement lancé cette tendance dans l’univers des objets connectés à l’occasion du CES 2016. En partenariat avec l’entreprise MC10, elle proposait alors des patchs bourrés de capteurs microscopiques. Parmi ceux-ci, on trouvait notamment un accéléromètre, un gyroscope et un électrocardiogramme.

    Il est toutefois clair qu’il s’agit surtout pour l’instant d’une tendance dédiée aux geeks, peu de personnes en auraient réellement un besoin au quotidien. Ces capteurs miniatures constituent à long terme une alternative plus qu’intéressante aux implants sous-cutanés. Moins invasifs et temporaires, ils pourraient convaincre plus facilement les personnes réticentes.

     

    Pour tout savoir sur la santé connectée, découvrir les nouveaux accessoires, les tendances et les concepts innovants, rendez-vous dans notre rubrique dédiée.

    http://www.objetconnecte.net/capteur-tatouage-ultra-fin-2107/

     

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  • Ma rencontre avec Medtronic #26

            Comme vous avez sûrement dû le voir sur mes réseaux sociaux, j’ai récemment eu la géniale opportunité de rencontrer l’équipe de Medtronic France à Paris. Medtronic pour nous diabétiques, c’est le nom d’une entreprise de référence dans les technologies liées au diabète et notamment les pompes à insuline, et les capteurs de glucose en continu. Cette rencontre c’était donc une chance pour moi d’en apprendre un peu plus sur cette entreprise, son fonctionnement,  les dernières technologies mais également de rencontrer d’autres blogueurs diabétiques ou parents de diabétiques, qui ont à cœur de partager leurs connaissances, d’améliorer le quotidien des diabétiques, et de relayer les infos dans le domaine du diabète. Bref, cette rencontre c’était top, et je voulais partager avec vous ce que j’ai vécu ce jour là !

     

    Le 13 mars, Marine me contacte via mon blog pour me proposer une rencontre sur le diabète avec Medtronic et d’autres blogueurs. Je suis d’abord toute étonnée et super contente que mon blog ait pu les intéresser, et bien évidemment après avoir discuté avec marine, j’accepte la proposition avec joie ! Le 28 Avril, je prends donc toute excitée le TGV à Lyon, pour me rendre à Paris, en première classe s’il vous plaît Arrivée sur les lieux du rendez vous à Boulogne Billancourt, je fais la rencontre de l’équipe de Medtronic dont Marine, Emmanuelle et Guillaume, et  d’une dizaine de blogueurs dont je connais souvent le blog, la page Facebook ou autre !

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    J’ai notamment pu rencontrer Lorène de diabète infos , Andréa  du blog Living with diabete and cd, Anaïs de la page Facebook Anaïs, glycémie et gourmandise, Marine du blog Tentation sans sucre, Sabine  du blog maman designer d’un enfant diabétique, Elise de la chaîne Diab’Aide, Vanessa de la page Courir face au diabète,  Sofiane du site Diabégeek  et Michaël de Colore ma vie. N’hésitez pas à vous rendre sur leur site, blog, page Facebook et chaîne Youtube pour avoir plus d’infos sur le diabète, les nouvelles technologies etc !

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    Après un petit temps d’échanges entre nous, Guillaume, Emmanuelle et Marine nous ont présenté Medtronic en nous donnant quelques infos, puis en se focalisant sur le domaine du diabète. A l’occasion de cette présentation, nous avons pu échanger sur la qualité des soins et la prise en charge des patients diabétiques qui peut fortement varier selon la région, et selon le diabétologue qui est plus ou moins au courant des nouvelles technologies, d’où l’importance de pouvoir relayer des infos via les réseaux sociaux. Nous avons également discuté du soi disant « pancréas artificiel » qui est un abus de langage repris par les médias pour créer du buzz et qui se révèle une fausse idée en tout cas pour le moment. Par contre, l’objectif de Medtronic à terme est par exemple de développer des boucles fermées permettant de gérer notamment les hypoglycémies . En effet, Medtronic souligne l’impact des hypoglycémies sur la vie quotidienne, et l’intérêt de pouvoir mieux les contrôler; j’ai trouvé cela très intéressant !

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    Nous avons ensuite discuté de la loi Bertrand datant de 2011-2012 suite aux scandales du Médiator et des prothèses PIP qui donne de nouvelles exigences notamment au niveau des publicités faites sur les produits. En effet, selon les produits remboursés ne peuvent faire l’objet de publicité, limitant donc l’accès aux informations qui est problématique pour les patients.

    Puis Marine et Emmanuelle nous ont posé quelques questions sur nos sources d’informations relatives au diabète et nous en avons tiré la conclusion que Facebook se révélait être une source d’informations très importante, avec bien sur les blogs, le site de l’AFD ect.

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    Enfin, nous avons fait plusieurs tables rondes pour discuter des capteurs de glucose en continu et notamment du nouveau système de Medtronic : le Gardian Connect ; ainsi  que le dispositif de l’iport qui permet de réaliser les multi injections au même endroit pendant trois jours; et dont je vous détaillerai leur fonctionnement dans un prochain article. Medtronic nous a gracieusement offert trois capteurs pour que nous puissions tester le Gardian Connect  ainsi que l’inserteur, et le transmetteur. Je consacrerai un article sur ce capteur une fois testé, j’ai vraiment hâte de pouvoir plus vous en parler !

    Au final cette journée est passée extrêmement rapidement et c’est bien le seul reproche qu’on peut lui faire ! Je finirai en remerciant toute l’équipe de Medtronic qui nous a accueilli, ainsi que Sabrina pour la gestion des transports, merci pour votre accueil chaleureux, votre professionnalisme, votre gentillesse et votre écoute !

    Merci également à vous, lecteurs, car c’est aussi grâce à vous, que j’ai eu cette super opportunité ! Merci pour votre soutien, vos encouragements, et vos petits mots !!

    Pour avoir plus d’infos sur cette journée, et sur les technologies dont je vous ai parlé, je vous invite à suivre le #DiabConnectMDT et #GardianConnect 

     

    https://olympiabydiane.wordpress.com/2017/05/03/ma-rencontre-avec-medtronic-26/
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  • Confronté depuis des années à de gros problèmes budgétaires, le service britannique de la santé a été un des grands sujets de la campagne pour les élections législatives de 2015. Tous les partis, à l'exception d'UKIP, ont promis d'en augmenter le budget de fonctionnement et d'améliorer le service.  Confronté à un boum démographique, au vieillissement de la population, et aux traitements de plus en plus chers et sophistiqués, le système de santé va coûter de plus en plus cher dans les années à venir.

           Le National Health Service

      Le NHS - service public de la santé la Grande Bretagne - est né en 1948, comme pilier du Welfare State, ou Etat Providence, mis en place par le gouvernement Travailliste de l'après-guerre. Ce fut pendant la seconde guerre mondiale que le gouvernement de coalition nationale a demandé à une commission sous la responsabilité de l'économiste et universitaire William Beveridge, de faire le bilan des systèmes de couverture médicale et sociale que existaient dans le pays. Le Beveridge Report a recommandé la mise en place de systèmes nationaux assurant une couverture sociale et médicale pour tous les citoyens "from the cradle to the grave" - du berceau au tombeau.
         
        Au début, le nouveau National Health Service (NHS) offrait une couverture médicale entièrement gratuite pour tous, sans critère de sélection ni de condition de cotisation. Les cotisations forfaitaires payées par tous ceux qui travaillaient (appelées National Insurance contributions)  étaient sensées contribuer essentiellement au financement des allocations sociales, et très peu au financement de la santé.


        Le  service de santé étant financé directement sur le budget général de l'état, et non sur budget particulier, il ne pouvait pas tourner à perte, ni connaître de "trou".  La Grande Bretagne a été ainsi le premier pays au monde à proposer à ses citoyens ce genre de service public de santé entièrement gratuit et ouvert à tous.


         Toutefois, même financé directement par l'état, le système a dès le départ coûté plus cher que prévu, et il n'a fallu au gouvernement Travailliste que trois ans pour remettre en cause le principe de la gratuité totale. En 1952, le nouveau gouvernement Conservateur a introduit le premier prescription charge, ou forfait par médicament prescrit.

    La consultation chez le médecin, ainsi que les soins à l'hôpital, sont resté gratuits, mais d'autres services comme les soins dentaires ou ophtalmiques sont devenus partiellement payants: dans l'ensemble, cela reste la situation aujourd'hui. Hospitalisation et consultations chez le généraliste gratuites, médicaments, soins dentaires ou ophtalmiques payés - dans des proportions variables - par le patient.

       Comme tous les systèmes de santé public, le National Health Service (avec le Scottish NHS et le Welsh NHS) a vu ses coûts exploser au cours des année, en raison du vieillissement de la population britannique et du développement de nouveaux médicaments et de nouvelles formes de traitement bien plus coûteuses que celles disponibles en 1948. Tous les gouvernements, Travaillistes ou Conservateurs, ont essayé de maîtriser les coûts du système, tout en maintenant ou en améliorant la qualité du service; mais le problème de financement du système reste toujours d'actualité.


         La première restructuration importante du système a eu lieu sous Margaret Thatcher. Considérant que le grand coût du service national fut au moins partiellement dû à sa mauvaise organisation et au manque de sens commercial des fonctionnaires gestionnaires du système, elle a impulsé des réformes mettant en place une administration décentralisée du service hospitalier, et un marché interne qui mettait en concurrence les fournisseurs de service. Contraints de respecter des limites financiers, les NHS trusts ou services régionaux hospitaliers ont souvent limité leurs activités non plus en fonction de la demande des patients, mais en fonction des contraintes budgétaires. 


       Les résultats furent prévisibles; d'un côté, le drame des "hospital waiting lists", l'allongement des listes d'attente pour traitement à l'hôpital, d'un autre côté la réduction de certains traitements, et enfin un développement de systèmes d'assurance santé privés. Le secteur privé n'avait jamais cessé d'exister, même pendant les premières belles années du NHS; mais pendant les années 1980 il a connu un nouvel essor, les assurances privées offrant, moyennant cotisation, des traitements de pointe sans liste d'attente. De nombreux employeurs ont commencé à ajouter aux primes offerts à leurs employées une couverture médicale privée complémentaire, notamment avec BUPA, société à but non-lucratif qui était déjà, avant la mise en place du NHS, un des grands fournisseurs d'assurance santé du pays.


        A partir de 1997, les Travaillistes ont fait de la consolidation du NHS un des grands axes de leur politique, promettant de revenir sur la marchandisation du service. Une augmentation du budget rendu possible par la bonne santé des finances publiques a permis de poursuivre la réduction des listes d'attente; de nouveaux hôpitaux plus efficaces ont été construits. Mais les coûts de fonctionnement du service sont restés très élevés, et le gouvernement n'a pas pu faire marche arrière; la mise en concurrence des fournisseurs de services médicaux avait réduit les coûts du service, et les gouvernements Travaillistes ne souhaitent pas les augmenter à nouveau.

    Derniers changements
         Depuis 2010, les gouvernements de coalition Conservateur-Lib-Dem et Conservateur se sont engagés à poursuivre l'amélioration du sytème et à en augmenter le budget.  Le Health and Social Care Act de 2012 prévoit l'abolition des NHS Trusts et des autorités régionales, et le transfert de la gestion des ressources hospitalières régionales aux medecins eux-mêmes. Le nouveau système doit permettre de faire de sérieuses économies en termes de personnel administratif. Les nouvelles propositions sont très controversées, certains y voyant une transformation fondamentale de la nature du service, voire une privatisation partielle de celui-ci.

    Fonctionnement

    Toute personne souhaitant utiliser les services du NHS doit être inscrit auprès d'un généraliste, ou General practitioner (GP). La grande majorité des GP fonctionnent dans des cabinets regroupant plusieurs généralistes. Pour accéder aux services d'un spécialiste, ou une hospitalisation (sauf urgence) un patient doit être envoyé par son GP. Les consultations sont gratuites, mais les GP font peu de visites à domicile, sauf pour des patients qui ne peuvent se déplacer ou sont très malades.
       Sauf en milieu rural, les cabinets des généralistes ont tendance actuellement à évoluer en centres de santé, regroupant plusieurs médecins généralistes, infirmiers et parfois d'autres personnels médicaux ou para-médicaux.

     

    http://angleterre.org.uk/civi/sante-health.htm

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