• tatouage capteur

    Et si demain, vous pouviez porter un capteur à votre doigt, à votre main ou n’importe quelle partie de votre corps sans même y penser ? C’est ce que pourrait permettre l’avancée technologique de l’université de Tokyo. 

    Un capteur sans aucune gêne

    tatouage capteur

    Si vous êtes un habitué des wearables, alors vous savez qu’ils peuvent parfois être encombrants. Si c’est un bracelet que vous mettez pour le sport, ce n’est pas très grave. Mais pour les thématiques plus « pressantes » sur la santé, cela peut vite devenir un problème. Une université du Japon travaille donc à les rendre invisible ou presque comme l’a montré une publication récente dans la revue « Nature Nanotechnology ».

    Grâce à des fibres construites à une échelle 1000 fois plus fine qu’un cheveu humain, ils ont construit un capteur capable de surveiller les signes vitaux d’une personne pendant une longue durée sans provoquer d’inflammation ou sans irriter la peau. Un avantage notable par rapport à la plupart des autres solutions disponibles actuellement.

    « Nous avons complètement retiré la sensation de gêne. Les gens ne peuvent même pas sentir l’existence du capteur sur leur peau«  explique Takao Someya, le chef du projet à l’université de Tokyo. Sa matière permet aux capteurs d’être plus flexibles et ainsi de ne pas gêner du tout lors de mouvements. Toutefois, l’invention n’est pas sans défaut. De par sa composition, elle est très sensible à l’eau. Il faudra de fait le remplacer après une douche ou un bain. Régler ce problème de durabilité est le principal objectif de l’équipe de chercheurs avant une arrivée potentielle sur le marché.

    La tendance de l’ultra-fin

    tatouage connecté

    Au-delà de la course en avant pour rendre nos écrans, nos smartphones ou encore nos montres toujours plus simples et agréables à porter, c’est loin d’être la première fois que l’on voit apparaître l’idée de wearables ou d’objets connectés qui jouent sur le concept de l’ultra-fin.

    Nous avons ici-même évoqué ce concept à plusieurs reprises. L’université de Saarland en Allemagne travaille ainsi sur un projet de tatouage temporaire ultra-fin dédié à contrôler nos smartphones ou n’importe quel objet connecté. C’est l’Oreal qui a réellement lancé cette tendance dans l’univers des objets connectés à l’occasion du CES 2016. En partenariat avec l’entreprise MC10, elle proposait alors des patchs bourrés de capteurs microscopiques. Parmi ceux-ci, on trouvait notamment un accéléromètre, un gyroscope et un électrocardiogramme.

    Il est toutefois clair qu’il s’agit surtout pour l’instant d’une tendance dédiée aux geeks, peu de personnes en auraient réellement un besoin au quotidien. Ces capteurs miniatures constituent à long terme une alternative plus qu’intéressante aux implants sous-cutanés. Moins invasifs et temporaires, ils pourraient convaincre plus facilement les personnes réticentes.

     

    Pour tout savoir sur la santé connectée, découvrir les nouveaux accessoires, les tendances et les concepts innovants, rendez-vous dans notre rubrique dédiée.

    http://www.objetconnecte.net/capteur-tatouage-ultra-fin-2107/

     

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  • Ma rencontre avec Medtronic #26

            Comme vous avez sûrement dû le voir sur mes réseaux sociaux, j’ai récemment eu la géniale opportunité de rencontrer l’équipe de Medtronic France à Paris. Medtronic pour nous diabétiques, c’est le nom d’une entreprise de référence dans les technologies liées au diabète et notamment les pompes à insuline, et les capteurs de glucose en continu. Cette rencontre c’était donc une chance pour moi d’en apprendre un peu plus sur cette entreprise, son fonctionnement,  les dernières technologies mais également de rencontrer d’autres blogueurs diabétiques ou parents de diabétiques, qui ont à cœur de partager leurs connaissances, d’améliorer le quotidien des diabétiques, et de relayer les infos dans le domaine du diabète. Bref, cette rencontre c’était top, et je voulais partager avec vous ce que j’ai vécu ce jour là !

     

    Le 13 mars, Marine me contacte via mon blog pour me proposer une rencontre sur le diabète avec Medtronic et d’autres blogueurs. Je suis d’abord toute étonnée et super contente que mon blog ait pu les intéresser, et bien évidemment après avoir discuté avec marine, j’accepte la proposition avec joie ! Le 28 Avril, je prends donc toute excitée le TGV à Lyon, pour me rendre à Paris, en première classe s’il vous plaît Arrivée sur les lieux du rendez vous à Boulogne Billancourt, je fais la rencontre de l’équipe de Medtronic dont Marine, Emmanuelle et Guillaume, et  d’une dizaine de blogueurs dont je connais souvent le blog, la page Facebook ou autre !

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    J’ai notamment pu rencontrer Lorène de diabète infos , Andréa  du blog Living with diabete and cd, Anaïs de la page Facebook Anaïs, glycémie et gourmandise, Marine du blog Tentation sans sucre, Sabine  du blog maman designer d’un enfant diabétique, Elise de la chaîne Diab’Aide, Vanessa de la page Courir face au diabète,  Sofiane du site Diabégeek  et Michaël de Colore ma vie. N’hésitez pas à vous rendre sur leur site, blog, page Facebook et chaîne Youtube pour avoir plus d’infos sur le diabète, les nouvelles technologies etc !

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    Après un petit temps d’échanges entre nous, Guillaume, Emmanuelle et Marine nous ont présenté Medtronic en nous donnant quelques infos, puis en se focalisant sur le domaine du diabète. A l’occasion de cette présentation, nous avons pu échanger sur la qualité des soins et la prise en charge des patients diabétiques qui peut fortement varier selon la région, et selon le diabétologue qui est plus ou moins au courant des nouvelles technologies, d’où l’importance de pouvoir relayer des infos via les réseaux sociaux. Nous avons également discuté du soi disant « pancréas artificiel » qui est un abus de langage repris par les médias pour créer du buzz et qui se révèle une fausse idée en tout cas pour le moment. Par contre, l’objectif de Medtronic à terme est par exemple de développer des boucles fermées permettant de gérer notamment les hypoglycémies . En effet, Medtronic souligne l’impact des hypoglycémies sur la vie quotidienne, et l’intérêt de pouvoir mieux les contrôler; j’ai trouvé cela très intéressant !

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    Nous avons ensuite discuté de la loi Bertrand datant de 2011-2012 suite aux scandales du Médiator et des prothèses PIP qui donne de nouvelles exigences notamment au niveau des publicités faites sur les produits. En effet, selon les produits remboursés ne peuvent faire l’objet de publicité, limitant donc l’accès aux informations qui est problématique pour les patients.

    Puis Marine et Emmanuelle nous ont posé quelques questions sur nos sources d’informations relatives au diabète et nous en avons tiré la conclusion que Facebook se révélait être une source d’informations très importante, avec bien sur les blogs, le site de l’AFD ect.

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    Enfin, nous avons fait plusieurs tables rondes pour discuter des capteurs de glucose en continu et notamment du nouveau système de Medtronic : le Gardian Connect ; ainsi  que le dispositif de l’iport qui permet de réaliser les multi injections au même endroit pendant trois jours; et dont je vous détaillerai leur fonctionnement dans un prochain article. Medtronic nous a gracieusement offert trois capteurs pour que nous puissions tester le Gardian Connect  ainsi que l’inserteur, et le transmetteur. Je consacrerai un article sur ce capteur une fois testé, j’ai vraiment hâte de pouvoir plus vous en parler !

    Au final cette journée est passée extrêmement rapidement et c’est bien le seul reproche qu’on peut lui faire ! Je finirai en remerciant toute l’équipe de Medtronic qui nous a accueilli, ainsi que Sabrina pour la gestion des transports, merci pour votre accueil chaleureux, votre professionnalisme, votre gentillesse et votre écoute !

    Merci également à vous, lecteurs, car c’est aussi grâce à vous, que j’ai eu cette super opportunité ! Merci pour votre soutien, vos encouragements, et vos petits mots !!

    Pour avoir plus d’infos sur cette journée, et sur les technologies dont je vous ai parlé, je vous invite à suivre le #DiabConnectMDT et #GardianConnect 

     

    https://olympiabydiane.wordpress.com/2017/05/03/ma-rencontre-avec-medtronic-26/
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  • Confronté depuis des années à de gros problèmes budgétaires, le service britannique de la santé a été un des grands sujets de la campagne pour les élections législatives de 2015. Tous les partis, à l'exception d'UKIP, ont promis d'en augmenter le budget de fonctionnement et d'améliorer le service.  Confronté à un boum démographique, au vieillissement de la population, et aux traitements de plus en plus chers et sophistiqués, le système de santé va coûter de plus en plus cher dans les années à venir.

           Le National Health Service

      Le NHS - service public de la santé la Grande Bretagne - est né en 1948, comme pilier du Welfare State, ou Etat Providence, mis en place par le gouvernement Travailliste de l'après-guerre. Ce fut pendant la seconde guerre mondiale que le gouvernement de coalition nationale a demandé à une commission sous la responsabilité de l'économiste et universitaire William Beveridge, de faire le bilan des systèmes de couverture médicale et sociale que existaient dans le pays. Le Beveridge Report a recommandé la mise en place de systèmes nationaux assurant une couverture sociale et médicale pour tous les citoyens "from the cradle to the grave" - du berceau au tombeau.
         
        Au début, le nouveau National Health Service (NHS) offrait une couverture médicale entièrement gratuite pour tous, sans critère de sélection ni de condition de cotisation. Les cotisations forfaitaires payées par tous ceux qui travaillaient (appelées National Insurance contributions)  étaient sensées contribuer essentiellement au financement des allocations sociales, et très peu au financement de la santé.


        Le  service de santé étant financé directement sur le budget général de l'état, et non sur budget particulier, il ne pouvait pas tourner à perte, ni connaître de "trou".  La Grande Bretagne a été ainsi le premier pays au monde à proposer à ses citoyens ce genre de service public de santé entièrement gratuit et ouvert à tous.


         Toutefois, même financé directement par l'état, le système a dès le départ coûté plus cher que prévu, et il n'a fallu au gouvernement Travailliste que trois ans pour remettre en cause le principe de la gratuité totale. En 1952, le nouveau gouvernement Conservateur a introduit le premier prescription charge, ou forfait par médicament prescrit.

    La consultation chez le médecin, ainsi que les soins à l'hôpital, sont resté gratuits, mais d'autres services comme les soins dentaires ou ophtalmiques sont devenus partiellement payants: dans l'ensemble, cela reste la situation aujourd'hui. Hospitalisation et consultations chez le généraliste gratuites, médicaments, soins dentaires ou ophtalmiques payés - dans des proportions variables - par le patient.

       Comme tous les systèmes de santé public, le National Health Service (avec le Scottish NHS et le Welsh NHS) a vu ses coûts exploser au cours des année, en raison du vieillissement de la population britannique et du développement de nouveaux médicaments et de nouvelles formes de traitement bien plus coûteuses que celles disponibles en 1948. Tous les gouvernements, Travaillistes ou Conservateurs, ont essayé de maîtriser les coûts du système, tout en maintenant ou en améliorant la qualité du service; mais le problème de financement du système reste toujours d'actualité.


         La première restructuration importante du système a eu lieu sous Margaret Thatcher. Considérant que le grand coût du service national fut au moins partiellement dû à sa mauvaise organisation et au manque de sens commercial des fonctionnaires gestionnaires du système, elle a impulsé des réformes mettant en place une administration décentralisée du service hospitalier, et un marché interne qui mettait en concurrence les fournisseurs de service. Contraints de respecter des limites financiers, les NHS trusts ou services régionaux hospitaliers ont souvent limité leurs activités non plus en fonction de la demande des patients, mais en fonction des contraintes budgétaires. 


       Les résultats furent prévisibles; d'un côté, le drame des "hospital waiting lists", l'allongement des listes d'attente pour traitement à l'hôpital, d'un autre côté la réduction de certains traitements, et enfin un développement de systèmes d'assurance santé privés. Le secteur privé n'avait jamais cessé d'exister, même pendant les premières belles années du NHS; mais pendant les années 1980 il a connu un nouvel essor, les assurances privées offrant, moyennant cotisation, des traitements de pointe sans liste d'attente. De nombreux employeurs ont commencé à ajouter aux primes offerts à leurs employées une couverture médicale privée complémentaire, notamment avec BUPA, société à but non-lucratif qui était déjà, avant la mise en place du NHS, un des grands fournisseurs d'assurance santé du pays.


        A partir de 1997, les Travaillistes ont fait de la consolidation du NHS un des grands axes de leur politique, promettant de revenir sur la marchandisation du service. Une augmentation du budget rendu possible par la bonne santé des finances publiques a permis de poursuivre la réduction des listes d'attente; de nouveaux hôpitaux plus efficaces ont été construits. Mais les coûts de fonctionnement du service sont restés très élevés, et le gouvernement n'a pas pu faire marche arrière; la mise en concurrence des fournisseurs de services médicaux avait réduit les coûts du service, et les gouvernements Travaillistes ne souhaitent pas les augmenter à nouveau.

    Derniers changements
         Depuis 2010, les gouvernements de coalition Conservateur-Lib-Dem et Conservateur se sont engagés à poursuivre l'amélioration du sytème et à en augmenter le budget.  Le Health and Social Care Act de 2012 prévoit l'abolition des NHS Trusts et des autorités régionales, et le transfert de la gestion des ressources hospitalières régionales aux medecins eux-mêmes. Le nouveau système doit permettre de faire de sérieuses économies en termes de personnel administratif. Les nouvelles propositions sont très controversées, certains y voyant une transformation fondamentale de la nature du service, voire une privatisation partielle de celui-ci.

    Fonctionnement

    Toute personne souhaitant utiliser les services du NHS doit être inscrit auprès d'un généraliste, ou General practitioner (GP). La grande majorité des GP fonctionnent dans des cabinets regroupant plusieurs généralistes. Pour accéder aux services d'un spécialiste, ou une hospitalisation (sauf urgence) un patient doit être envoyé par son GP. Les consultations sont gratuites, mais les GP font peu de visites à domicile, sauf pour des patients qui ne peuvent se déplacer ou sont très malades.
       Sauf en milieu rural, les cabinets des généralistes ont tendance actuellement à évoluer en centres de santé, regroupant plusieurs médecins généralistes, infirmiers et parfois d'autres personnels médicaux ou para-médicaux.

     

    http://angleterre.org.uk/civi/sante-health.htm

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  • DES CONSEILS ET DES IDÉES POUR RETROUVER LE PLAISIR DE MANGER SANS FRUSTRATION.

    assietteantidiabete

    Le Livre « L’ASSIETTE ANTI-DIABÈTE », proposé par Hachette vient de paraître.
    Réalisé par Alexandra Retion,  diététicienne-nutritionniste et Jean-François Rousseau, votre Blogueur Culinaire,
    il est disponible dans les meilleures librairies en ligne ou en magasins: Cultura, Fnac, Leclerc…
    Vous pouvez également l’acheter en ligne>>>  19€95 sur Amazon.fr

     

    En Collaboration avec Alexandra Retion, diététicienne-nutritionniste spécialisée dans l’accompagnement des personnes atteintes de diabète , j’ai participé à ce livre de recettes et de conseils pour vivre mieux grâce à une alimentation saine et adaptée à chaque type de diabète.

    POURQUOI « ANTI-DIABÈTE » ?

    Non,  ce n’est pas pour guérir du diabète , ni pour faire un régime contraignant !
    mais pour trouver:

    • des conseils pour mieux gérer son diabète
    • des idées de plats pour faire ou se faire plaisir
    • des astuces pour manger équilibré
    • des informations pour mieux connaître le diabète …

    Bien manger pour vivre mieux !

    Ce livre s’adresse aux diabétiques mais aussi à leurs proches qui veulent leur faire plaisir et à tous ceux qui souhaitent manger sainement et éviter des risques de diabète de type 2 liés à une mauvaise alimentation.

     

    L’ASSIETTE ANTI-DIABETE


    60 recettes
    Plus de 30 fiches techniques
    Des témoignages,…

    Broché: 192 pagesEditeur : Hachette Pratique (29 mars 2017)
    Auteurs: Alexandra Retion et Jean François Rousseau
    Photos: Aline Princet
    Stylisme: Isabelle Brouant
    Acheter en ligne sur Amazon:
    L’Assiette Anti-diabète : 19€95

    A la Fnac: cliquez-ici

    assiette-anti-diabete

    Merci à Hachette de m’avoir fait confiance pour ce livre et à Alexandra de m’avoir accompagné pour mieux adapter les recettes.
    Les petits plats proposés sont dans lignée de ceux que je mets déjà sur le site recette-pour-diabetique.com,  mais avec en plus, une jolie présentation proposée par Aline Princet et Isabelle Brouant.
    Ces recettes sont celles que je propose à ma fille diabétique de Type 1 et ont été adaptées pour convenir aussi aux diabétiques de type 2 et aux mamans ayant un diabète gestationnel.
    On y trouve les apports en glucides et de nombreux aliments à IG bas mais aussi de nombreux conseils permettant de mieux gérer son assiette en privilégiant certains aliments, et des informations pour mieux connaître les différents type de diabète

    Jean-françois Rousseau

    Pour connaître Alexandra Retion:  www.diet-paris.fr

    Quelques images:

     
    Nom
    L'assiette anti-diabète
     
    à propos
    Conseils pratiques et recettes autours du diabète
     
    Prix
    EUR 19.95
    Disponibilité
    voir sur le site
     
     
    http://www.recette-pour-diabetique.com/lassiette-anti-diabete/ 
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  • Nicorette Fruits 4 mg sans sucre, gomme à mâcher médicamenteuse édulcorée au xylitol et à l'acésulfame potassique - Laboratoire Johnson & Johnson Santé Beauté France - Rappel de lot

    21/07/2017
     

    MED17 / A034

    Le Laboratoire Johnson & Johnson Santé Beauté France procède, en accord avec l'ANSM et par mesure de précaution, au rappel du lot mentionné ci-dessous de la spécialité NICORETTE FRUITS 4 mg SANS SUCRE, gomme à mâcher médicamenteuse édulcorée au xylitol et à l'acésulfame potassique, boite de 105 gommes (CIP 34009 371 007 3 1) :

    • Lot AJ881 - péremption 05/2020

    Ce rappel fait suite à la détection d'une erreur sur le texte du blister : le dosage de nicotine imprimé est 2 mg au lieu de 4 mg. Les autres informations sur le blister, l’étui et la notice sont conformes. Les gommes dans le blister sont dosées à 4 mg.

    Niveau de rappel :   Circuit de distribution pharmaceutique et Officines

    Pour toute question concernant l'information médicale, merci de contacter le service consommateurs

    • 00 800 260 260 00 (France Métropolitaine)
    • +33 1 55 00 38 00 (hors France Métropolitaine).

     

    http://ansm.sante.fr/S-informer/Informations-de-securite-Retraits-de-lots-et-de-produits/Nicorette-Fruits-4-mg-sans-sucre-gomme-a-macher-medicamenteuse-edulcoree-au-xylitol-et-a-l-acesulfame-potassique-Laboratoire-Johnson-Johnson-Sante-Beaute-France-Rappel-de-lot

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  • REUTERS | LE 30/06/17 À 15:13

     

    ROCHE GSRoche achète une application de contrôle du diabète | Crédits photo : Roche

    ZURICH, 30 juin (Reuters) - Roche a annoncé vendredi l'acquisition de mySugr, une application de surveillance du diabète, une opération illustrant l'engouement des laboratoires pharmaceutiques pour les services numériques individualisés dans le domaine de la santé.

    Le montant de la transaction n'a pas été précisé.

    Entreprise non cotée installée à Vienne, mySugr propose une application pour terminaux mobiles disponible dans 52 pays et permettant de contrôler son taux de sucre dans le sang, de suivre ses traitements et de vérifier son niveau d'activité. Ces informations peuvent ensuite être partagées avec le médecin traitant via un courriel.

    Elle collabore avec Roche depuis 2014 et a bénéficié de financements du laboratoire suisse.

    Avec cette acquisition, Roche compte se renforcer dans le diagnostic du diabète, une activité dans laquelle la forte concurrence par les prix ces dernières années a entraîné un ralentissement de la croissance des ventes, qui a alimenté à son tour les rumeurs prêtant au laboratoire l'intention de renoncer à cette activité.

    Roche assure au contraire vouloir développer cette entité.

    "Cet investissement reflète notre attachement à notre activité dans le diabète", a déclaré une porte-parole de Roche vendredi. (John Miller; Bertrand Boucey pour le service français, édité par Wilfrid Exbrayat)



     

    https://investir.lesechos.fr/actions/actualites/roche-achete-une-application-de-controle-du-diabete-1688947.php?xtor=RSS-24

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  • L'accident ischémique transitoire (AIT), ou attaque cérébrale, est un mini-accident vasculaire cérébral (AVC). C'est aussi un signe avant-coureur du véritable accident vasculaire cérébral, et de l'infarctus du myocarde... à moins de prendre certaines mesures au quotidien.

     

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  • moules-roquefort

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  • Si les accouchements peuvent aujourd'hui se dérouler dans une ambiance détendue, c'est parce que le personnel possède un savoir-faire médical. Un savoir-faire dont les bases ont été jetées il y a 300 ans, à l'initiative d'une femme de caractère : Mme du Coudray.

    Par la rédaction 

    Rédigé le 14/07/2017

    Voir la vidéo sur d'Allodocteurs.fr

    Histoire de la médecine : madame du Coudray, la première sage-femme     

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  • BÂLE, Suisse, June 9, 2017 /PRNewswire/ --

    Ascensia Diabetes Care a annoncé aujourd'hui avoir conclu une alliance stratégique en signant un accord de développement avec Insulet Corporation (NASDAQ : PODD), le leader de la technologie de pompe à insuline sans tubulure avec son système de gestion de l'insuline Omnipod® (le système Omnipod). En vertu de cet accord, le système de contrôle de la glycémie (BGMS - blood glucose monitoring system) CONTOUR®NEXT ONE d'Ascensia se connectera au système Omnipod de nouvelle génération d'Insulet (le système Omnipod Dash), qui est en cours de développement. La connexion transparente du BGMS CONTOUR®NEXT ONE avec le système Omnipod Dash fournira aux personnes atteintes de diabète un système d'injection d'insuline en continu innovant afin de gérer leur maladie, optimisé par des mesures de la glycémie exceptionnellement précises.

     

    Le BGMS CONTOUR®NEXT ONE se synchronisera, via Bluetooth Low Energy (BLE), avec le Personal Diabetes Manager Omnipod Dash™ (Omnipod Dash™ PDM) afin de transmettre automatiquement les mesures de la glycémie d'une personne directement au sein du système. Ces mesures seront utilisées par le PDM Omnipod Dash pour calculer la dose d'insuline et soutenir une injection d'insuline extrêmement précise pour les personnes atteintes de diabète. En vertu de cet accord international non-exclusif, Insulet développera et demandera l'autorisation de mise sur le marché du PDM Omnipod Dash, avec la collaboration d'Ascensia Diabetes Care qui fournira le glucomètre CONTOUR®NEXT ONE et les bandelettes de test CONTOUR®NEXT.

    « Nous sommes ravis de conclure cet accord qui associe les technologies innovantes de nos deux entreprises », a déclaré Michael Kloss, PDG d'Ascensia Diabetes Care. « L'intégration de notre système BGM avec le système de pompe à insuline sans tubulure d'Insulet renferme un potentiel important pour aider les personnes à contrôler leur vie et leur diabète. Nous sommes heureux que notre système hautement précis ait été choisi pour fournir les données de glycémie cruciales qui seront utilisées par le PDM Omnipod Dash pour calculer les doses d'insuline des patients. »

    « Nous sommes ravis de travailler en partenariat avec Ascensia dans le cadre de nos efforts de développement sur notre plateforme de nouvelle génération Omnipod Dash. Ce partenariat va permettre à Insulet de conserver son avantage concurrentiel avec des produits véritablement innovants et différenciés », a commenté Shacey Petrovic, présidente et directrice de l'exploitation chez Insulet.

    Le BGMS CONTOUR®NEXT ONE a reçu l'approbation 510(k) de la FDA en novembre 2016 et s'est avéré être conforme aux exigences plus strictes en matière de précision de la Directive de la FDA relative aux BGMS en vente libre qui a été publiée en 2016. Dans une étude clinique, 95 % des résultats de glycémie obtenus avec le BGMS CONTOUR®NEXT ONE étaient conformes au résultat de référence de 8,4 mg/dL (0,5 mmol/L) ou 8,4 % pour les prélèvements sur le bout du doigt.[1]

    M. Kloss a ajouté : « Cette alliance constitue la prochaine étape dans notre objectif visant à fournir des solutions intégrées aux personnes atteintes de diabète. Nous sommes convaincus que la gestion du diabète intégrée représente l'avenir et sommes heureux de travailler avec des partenaires qui nous aideront à atteindre cet objectif ensemble. L'un des aspects de cela est la thérapie par pompe, domaine dans lequel nous nous sommes établis comme le partenaire de choix pour le contrôle de la glycémie. Nous sommes ravis qu'Insulet reconnaisse la valeur que le BGMS CONTOUR®NEXT ONE peut apporter aux utilisateurs de la plateforme de produits d'Omnipod. »

    Notes à l'intention des rédacteurs 

    À propos d'Ascensia Diabetes Care 

    Ascensia Diabetes Care est une société mondiale spécialisée dans le traitement du diabète, dont l'objectif est d'aider les diabétiques à mieux vivre leur maladie. Notre mission est de donner la possibilité aux diabétiques de mieux vivre leur maladie par la création de solutions innovantes qui simplifient et améliorent leur vie. Nous utilisons notre spécialisation dans le diabète et notre capacité d'innovation pour élaborer des solutions et des outils de haute qualité permettant aux diabétiques de constater quotidiennement une différence positive.

    Siège de la gamme de produits CONTOUR® relative aux systèmes de surveillance de la glycémie, dont la renommée est mondiale, nos produits associent une technologie ultramoderne à une fonctionnalité très simple à utiliser qui aident les diabétiques à gérer leur maladie. Nous nous engageons à poursuivre la recherche, l'innovation et le développement de nouveaux produits et solutions. Considérés comme un partenaire de confiance au sein de la communauté des diabétiques, nous collaborons étroitement avec les professionnels de la santé et d'autres partenaires afin de garantir que nos produits sont conformes aux normes les plus exigeantes en matière d'exactitude, de précision et de fiabilité, mais également que nous menons nos activités en toute conformité et intégrité.

    Ascensia Diabetes Care a été fondée en 2016 suite à la vente de Bayer Diabetes Care à Panasonic Healthcare Holdings Co., Ltd. Les produits d'Ascensia Diabetes Care sont vendus dans plus de 125 pays. Ascensia Diabetes Care compte environ 1 700 employés et opère dans 33 pays.

    Pour en savoir plus, veuillez consulter le site Internet d'Ascensia Diabetes Care à l'adresse : http://www.ascensia.com.

    À propos d'Insulet Corporation 

    Insulet Corporation (NASDAQ : PODD) est un fabricant de dispositifs médicaux novateurs qui se consacre à l'amélioration de la vie des personnes diabétiques. Insulet mise sur son système de gestion de l'insuline Omnipod pour accroître l'utilisation de la thérapie par pompe à insuline chez les personnes atteintes de diabète insulinodépendant. Le système Omnipod est une pompe à insuline sans tubulure révolutionnaire et facile d'utilisation qui fournit jusqu'à trois jours d'injection d'insuline de manière ininterrompue, sans la nécessité de voir ou de manipuler une aiguille.  La division Delivery Systems d'Insulet travaille également en partenariat avec des sociétés pharmaceutiques et de biotechnologie internationales dans le but d'adapter la plateforme technologique Omnipod pour l'administration de médicaments par voie sous-cutanée dans plusieurs domaines thérapeutiques. Fondée en 2000, Insulet Corporation est basée à Billerica, dans le Massachusetts. Pour tout complément d'information, veuillez consulter le site : http://www.myomnipod.com.

    © 2017 Ascensia Diabetes Care. Ascensia et Contour sont des marques de commerce et/ou des marques déposées d'Ascensia Diabetes Care. Toutes les autres marques déposées appartiennent à leurs propriétaires respectifs. L'utilisation de marques de commerce de tiers ne saurait constituer une approbation ou impliquer une relation ou autre affiliation.

    Références

    1. Christiansen et al. Poster présenté lors de la 15e assemblée annuelle de la Diabetes Technology Society, du 22 au 24 octobre 2015, Bethesda, Maryland.

    Pour tout complément d'information, veuillez contacter :
    Joseph Delahunty
    Ascensia Diabetes Care
    joseph.delahunty@ascensia.com
    Tél. : +41-61-560-8760


    SOURCE Ascensia Diabetes Care

    http://www.prnewswire.com/news-releases/ascensia-diabetes-care-annonce-une-alliance-strategique-avec-insulet-corporation-visant-a-connecter-le-bgms-contournext-one-et-le-pdm-omnipod-dash-627428223.html

     

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  • Bonjour,

    Les arnaques sur les étiquettes n’ont pas de frontières, et elles n’hésitent pas à surfer sur la vague du « fabriqué en France » lorsqu’il y a quelques euros de plus à faire. En cette veille de fête nationale, foodwatch se révolte contre les arnaques au « made in France », et vous dévoile dix exemples concrets.

    La cocarde du grand n’importe quoi revient à ces cornichons Charles Christ estampillés « bleu-blanc-rouge » accompagnés de la mention « conditionné dans le Loir-et-Cher ». Mais l’origine des légumes a de quoi surprendre : les cornichons cultivés en Inde ont en fait traversé la moitié de la planète avant d’arriver dans nos rayons.

    Cartes de France, drapeaux tricolores, logos fantaisistes, mentions diverses et variées… les marques rivalisent de créativité pour pousser les consommateurs à mettre la main au portefeuille. Ils savent bien que 9 personnes sur 10 sont prêtes à payer un peu plus pour consommer français. Or quand on se penche de plus près sur l’origine réelle des ingrédients, c’est souvent le flou artistique. foodwatch a ainsi débusqué dix exemples qui montrent que tous les rayons, et toutes les gammes sont concernés.

     

    Un aliment peut donc être constitué d’ingrédients aux origines lointaines (et souvent inconnues), tout en affichant fièrement un drapeau tricolore à l’avant de son emballage. C’est – malheureusement – tout à fait légal. Pour changer les règles du jeu, et contraindre les fabricants à donner des informations claires et accessibles à tous, soutenez les campagnes de foodwatch .

    Merci !


    P.S.: Au-delà de la question des ressources financières, votre inscription en tant que donateur(trice) mensuel(le) renforce notre rôle collectif . Plus nous serons nombreux, plus notre voix en tant que contre-pouvoir citoyen pèsera.

    Votre soutien est aussi la garantie de notre indépendance : foodwatch refuse toute subvention publique ou contribution d’entreprises qui pourraient présenter le moindre conflit d’intérêt. Ce sont vos dons réguliers qui rendent possibles nos actions. Cette indépendance fait notre force.

     

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  • EXPERT TECH

    Marc Zaffagni

     

    Journaliste

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  • Âge, poids : certaines restrictions au don du sang peuvent surprendre. Décryptage avec le Dr Dominique Legrand de l'Etablissement français du sang.

    Si être en bonne santé semble une condition préalable raisonnable au fait de donner son sang, d'autres critères restrictifs fixés par le décret de janvier 2009 sont moins évidents. Explications avec le Dr Dominique Legrand, directrice de l'Etablissement français du sang en Rhône-Alpes.

    • Les règles qui visent à préserver la santé du donneur:

    Le donneur ne doit pas souffrir d'anémie, de diabète de type 1 ou avoir eu un cancer. Les femmes enceintes sont exclues jusqu'à 6 mois après l'accouchement, de même que les mineurs (plus sensibles aux malaises) ou les personnes de plus de 70 ans qui présentent un risque accru de maladies chroniques, cardio-vasculaires notamment.

    Plus étonnant, un poids corporel minimum de 50 kg est exigé pour le donneur. «La loi interdit de prélever plus de 13% du volume sanguin total d'une personne. Or, chez les personnes de petit poids et petite taille, ce volume est relativement bas. Il ne permet pas d'atteindre les 450 ml nécessaires à la fabrication d'un produit sanguin de qualité permettant d'offrir une dose thérapeutique au patient», explique le Dr Legrand.

    • Les règles visant à réduire les risques de transmission d'une infection:

    Les personnes ayant eu une maladie virale type grippe ou gastro-entérite doivent atteindre deux semaines après la fin des symptômes pour donner leur sang. En cas de traitement (antibiotiques, corticoïdes…), un même délai est imposé après la dernière prise.

    Les personnes qui se savent infectées par une maladie transmissible par voie sanguine (syphilis, hépatites virales B et C, VIH) sont naturellement exclues.

    D'autres délais de précaution s'expliquent par le temps que peut mettre un virus avant d'être détectable dans le sang - on appelle cela la «fenêtre sérologique». C'est pourquoi il faut attendre 4 mois après s'être fait tatouer ou piercer, ou après avoir eu un rapport sexuel non protégé avec un partenaire occasionnel.

    Les hommes ayant eu des relations sexuelles avec des hommes au cours de leur vie n'ont plus le droit de donner leur sang depuis la publication d'une circulaire en 1983, à l'époque où il n'existait pas de test de dépistage du VIH. Aujourd'hui, cette interdiction s'appuie sur un risque de contamination plus élevé dans la population homosexuelle masculine que dans la population hétérosexuelle ou lesbienne, selon des statistiques communiquées par l'Institut nationale de veille sanitaire.

    L'interdiction de donner son sang est également stricte pour les personnes ayant été transfusées. «Ici, on anticipe la possibilité que le donneur ait été contaminé, lors de sa transfusion, par une maladie émergente que nous ne savons pas encore détecter. L'idée étant d'arrêter la chaîne de transmission entre transfusés», explique le Dr Legrand.

    Enfin, les personnes ayant séjourné au Royaume-Uni entre 1980 et 1986 sont elles aussi exclues pour parer au risque de contamination par la maladie de la vache folle.

    VOTRE AVIS - Un rapport remis à Marisol Touraine préconise l'ouverture du don du sang aux homosexuels. Comprenez-vous cette recommandation et pourquoi? Faites-nous part de votre avis dans les commentaires ci-dessous ou en nous écrivant à temoin@lefigaro.fr.

    EN SAVOIR PLUS:

    » Sang, plaquettes: les différents types de dons

    LIRE AUSSI:

    » Les homosexuels pourront bientôt donner leur sang

    » Faut-il abaisser à 16 ans l'âge du don de sang? 

    Pauline Fréour
    Auteur - Sa biographie  69 abonnés
     
     
    http://sante.lefigaro.fr/actualite/2013/07/17/20993-exclus-don-sang
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  • L'insuline est la clef qui permet de faire pénétrer le sucre dans nos cellules. Chez les personnes atteintes d'obésité, les mécanismes mis en jeu par cette molécule se détériorent et entraînent l'apparition d'un diabète de type II. L'équipe de Philippe Valet (Unité Inserm 858 "Institut de médecine moléculaire de Rangueil") vient de mettre en évidence une nouvelle voie de secours qui, activée, participe à la régulation du taux de sucre dans l'organisme. Celle-ci fait appel à une protéine : l'apeline.
    Ces travaux sont publiés le 5 novembre 2008 dans la revue Cell Metabolism.

    diabete_bis

    Le sucre, naturellement présent dans le sang sous forme de glucose, est stocké dans le foie ou le tissu adipeux (graisse) grâce à l'action de l'insuline. Selon les besoins de l'organisme, le glucose est stocké ou directement utilisé pour assurer le bon fonctionnement du coeur, du cerveau, etc.

    Il arrive que ce mécanisme se détériore soit parce que l'insuline n'est plus produite (diabète de type I), soit parce que les récepteurs situés à la surface des cellules du foie se désensibilisent (diabète de type II). En conséquence, la cellule n'est plus capable d'assimiler le glucose. Un tel dysfonctionnement entraîne une élévation de la teneur en sucre dans le sang causant l'apparition de nombreuses complications.

    L'équipe de Philippe Valet vient de révéler que nos cellules sont dotées d'une deuxième voie permettant d'assimiler ce glucose. Cette découverte repose sur une protéine appelée "apeline" (1).

    Celle-ci, outre le fait d'être une "clef" différente de l'insuline passe également par un récepteur, une "porte d'entrée", différente.

    Pour le patient diabétique de type II, chez lequel ce n'est plus la clef mais la porte, ou récepteur, qui est biaisée, cette avancée fondamentale permet d'imaginer un traitement efficace. En effet, la découverte de l'équipe de Philippe Valet autorise, en court-circuitant ce mécanisme, l'assimilation du sucre par une voie totalement différente de celle médiée par l'action de l'insuline.

    En temps normal, cette seconde voie n'assure qu'une faible part de l'intégration du sucre. Mais comme l'ont prouvé les tests réalisés chez la souris par les chercheurs de l'Inserm, dans le cas du diabète de type II, si cette seconde voie est activée, elle est capable d'améliorer la régulation du taux de sucre dans le sang. "Il reste maintenant à vérifier l'action de cette protéine chez l'homme. En parallèle, nous développons une molécule de synthèse qui pourrait être utilisée si les tests chez l'homme s'avèrent positifs" conclut Philippe Valet.

    Note :
    (1) L'apeline est une protéine synthétisée et sécrétée par les cellules du tissu adipeux. De précédents travaux menés par cette équipe avaient mis en évidence une augmentation de sa concentration sanguine chez les personnes obèses et chez les sujets atteints de diabète de type II suggérant un lien avec la régulation du glucose dans l'organisme.


    Retour à la liste des communiqués de la thématique

    En savoir plus

    Source :

    Apelin stimulates glucose utilization in normal and obese insulin resistant mice
    Cédric Dray1,2, Claude Knauf1,2, Danièle Daviaud1,2, Aurélie Waget1,2, Jérémie Boucher1,2, Marie Buléon1,2, Patrice D Cani3, Camille Attané1,2, Charlotte Guigné1,2, Christian Carpéné1,2, Rémy Burcelin1,2, Isabelle Castan-Laurell1,2 and Philippe Valet1,2
    Cell Metabolism, November 5th

    (1) Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale (Inserm), U858, Toulouse, France
    (2) Université de Toulouse, UPS, Institut de Médecine Moléculaire de Rangueil (I2MR), IFR31, F-31432 Toulouse cedex 4, France
    (3) Université catholique de Louvain, Unit PMNT 73/69, Brussels, Belgium

    Contact chercheur :

    Philippe Valet
    Unité Inserm 858 "Institut de médecine moléculaire de Rangueil"
    Tél. : 05 61 32 56 34
    philippe.valet@inserm.fr

     

    https://www.inserm.fr/espace-journalistes/l-apeline-au-secours-des-diabetiques

     

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    Crédits : iStock

    Une étude menée conjointement par des chercheurs du King’s College de Londres et de l’Université de Lund en Suède pourrait expliquer pourquoi certains traitements qui ont fonctionné chez la souris n’ont pas eu autant de succès chez les humains. Les chercheurs ont découvert des différences, mais aussi des similitudes inconnues dans la fonction des cellules bêta productrices d’insuline.

    Les souris partagent de nombreuses similitudes biologiques avec les Hommes. C’est pourquoi elles font des sujets d’étude précieux. Il arrive cependant parfois que les traitements qui fonctionnent chez la souris échouent sans explication lors des premiers essais cliniques. Les chercheurs de l’Université de Lund en Suède et du King’s College de Londres ont alors tenté de déterminer pourquoi cela se produisait. Après analyses, ils ont constaté que souris et humains présentaient des différences au niveau des récepteurs couplés à la protéine G (GPCR) sur les cellules bêta productrices d’insuline dans le pancréas.

     

    L’équipe explique avoir cartographié ces récepteurs qui contrôlent la fonction des cellules bêta. Ils ont ensuite comparé la présence de ces récepteurs dans les cellules humaines avec leur présence dans deux types de souris de laboratoire utilisées depuis plus de cent ans pour étudier les maladies humaines. « Nos résultats montrent qu’il existe une grande différence entre les souris et les humains, mais aussi qu’il existe des différences chez les deux types de souris », explique le Dr Stefan Amisten, du King’s College. En d’autres termes, une partie des récepteurs couplés à la protéine G sur les cellules bêta productrices d’insuline retrouvée chez la souris n’est pas retrouvée chez l’Homme. C’est pourquoi certains médicaments sont inefficaces

     

    http://sciencepost.fr/2017/07/diabete-de-type-2-fonctionne-chez-souris-ne-fonctionne-chez-lhomme/

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  • Résultat de recherche d'images pour "stylo d'insuline novo pen"

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