• Tous mes vœux de bonne et heureuse année et

              surtout une bonne santé

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  • GAIA INFORME
    17 septembre 2015

    Journaliste d’investigation, Anne de Loisy (42) a enquêté durant trois ans au cœur de la filière industrielle de la viande. Dans son livre « Bon appétit ! Quand l’industrie de la viande nous mène en barquette » publié en février 2015 aux Presses de la Cité, elle dénonce les cadences infernales, la déshumanisation, les manques d’effectifs et de contrôles dans les abattoirs à la recherche du profit maximal, au détriment des animaux et des hommes... Entretien.

    Quel est votre parcours et qu’est-ce qui vous a motivé à publier ce livre ?
    Anne de Loisy : « En 2012, j’ai réalisé le reportage « La viande dans tous ses états » pour l’émission « Envoyé Spécial » diffusée sur la chaîne France 2. Certains des thèmes que j’abordais ont été repris et exploités lors de la campagne présidentielle française par la candidate d’extrême droite Marine Le Pen, notamment sur la question du « halal » et du « casher » mais pas forcément à bon escient. De plus, en télévision, il n’est pas toujours facile d’exprimer tous les tenants et les aboutissants d’une problématique. J’ai donc souhaité creuser la situation dans les abattoirs en France dans mon livre afin de montrer qu’on était loin de l’idée du « bien manger » pourtant tellement vanté dans notre culture. »

    Quelles ont été les réactions à la sortie de votre livre, notamment de la part des producteurs ?
    AdL :
    « L’industrie de la viande a exprimé sa colère dès la parution de mon livre, et du coup, aussi surprenant que cela puisse l’être, elle a été la première à en faire la promotion ! Le quotidien Libération a dédié un dossier spécial dans un de ces numéros. Je pense que cela a eu le mérite de susciter le débat, sur un thème qui préoccupe un nombre toujours plus grand de consommateurs. »

    Quelle a été votre propre expérience lors de l’enquête ? Avez-vous reçu des menaces par exemple ? Est-il facile d’entrer dans un abattoir ?
    AdL :
    « Je n’ai pas reçu de menaces, mais cela dit, toutes mes demandes d’autorisations pour entrer dans les abattoirs ont été refusées. C’est finalement avec l’aide du directeur de l’OABA (l’Œuvre d'Assistance aux Bêtes d'Abattoirs) que j’ai pu y pénétrer. Cette association française est habilitée à visiter les abattoirs notamment sur les questions de bien-être animal. Malheureusement, depuis la diffusion du reportage en 2012, l’OABA se voit refuser systématiquement l’accès aux plus grands abattoirs français. »

    Cherche t-on vraiment à cacher la réalité au consommateur?
    AdL :
    « Oui, à la base, l’abattage est un acte violent que le consommateur ne souhaite pas voir. Ajouter à cela les cadences infernales, les animaux tronçonnés vivants ; et l’industrie évite par tous les moyens de montrer ce qui s’y passe vraiment. Une des principales causes de ce manque de transparence est qu’en quelques décennies, la population en Europe est devenue majoritairement urbaine, et en conséquence, l’homme est devenu plus dépendant pour se nourrir. Il y a aujourd’hui beaucoup d’ignorance en ce qui concerne l’origine de nos aliments : bon nombre d’enfants ne savent même pas que la viande vient d’un animal vivant par exemple. Evidemment, l’industriel entretient cela grâce au marketing en faisant un usage large de scènes champêtres déconnectées de la réalité. Derrière le rayon boucherie de nos grands supermarchés se cache en fait la plus grande cruauté que l’espèce humaine ait fait subir aux animaux. »

    Revenons aux cadences infernales, à la déshumanisation, aux manques d’effectifs et de contrôles dans les abattoirs. Est-ce que cela a toujours été ainsi ? quelle est la cause de ce mal selon vous ?
    AdL :
    « Après la guerre, notre société [en Europe de l’ouest, ndlr] est entrée dans une logique de productivisme. Les cheptels avaient été en grande partie décimés et il fallait nourrir la population. On a alors décidé de copier le modèle américain et c’est ainsi que nos éleveurs sont devenus producteurs : ce fut l’avènement des élevages industriels. Deux dynamiques, l’une économique et l’autre sanitaire, se sont alors mises en place, ce qui a entraîné une centralisation et une concentration toujours plus grande en oligopoles des abattoirs. »

    Qu’avez vous globalement appris au sujet du lobby de la viande?
    AdL :
    « Dans l’ensemble, seuls trois groupes possèdent les abattoirs en France. Il va sans dire que ces groupes font désormais la pluie et le beau temps ! ... Et ce, y compris au Ministère de l’Agriculture ou auprès des institutions européennes. Aujourd’hui, ce sont les plus grands producteurs qui touchent le plus gros des aides de la PAC [de l’Europe, ndlr]. Les plus petits, eux, souffrent énormément. On compte actuellement un à deux suicides d’éleveur par jour. Notre société détruit ceux qui la nourrissent. Les consommateurs sont, évidemment, aussi les grands perdants : le prix de la viande de bœuf n’a pas évolué pour les producteurs entre 1995 et 2010, en revanche sur la même période, le consommateur a vu sa facture augmenter de 40%. »

    GAIA enquête dans les coulisses de la viande chevaline depuis de nombreuses années et milite en particulier pour que cesse la vente de viande en provenance d’Amérique : qu’avez vous découvert de plus frappant à ce niveau ?
    AdL :
    « J’ai constaté que l’on continue à abattre des chevaux en grande quantité. En France, la consommation de cette viande a augmenté de 15% depuis le récent scandale européen lié aux lasagnes au bœuf contenant du cheval ! Les industriels ont en effet très bien géré cette crise en vantant les mérites nutritionnels de cette viande. Et pourtant dans les coulisses de ce commerce assez singulier, les choses ne sont pas toujours roses. Disparition de chevaux, problèmes graves de traçabilité, injection de substances toxiques... la liste est longue. En Belgique, tout comme en France, un certain nombre de margoulins sont impliqués dans ce trafic. Les chevaux sont en fait victimes, à la fois, de leur statut d’animal de compagnie, d’animal de travail, d’animal de rente, et des différentes législations européennes en fonction des différentes problématiques de chaque pays. »

    Une de nos campagnes phares vise à rendre obligatoire l’étourdissement de tous les animaux avant l’abattage, y compris dans le cadre de la consommation religieuse. Quel a été votre constat dans les abattoirs ?
    AdL :
    « 100% de la viande sortant des abattoirs de la région parisienne est abattue de façon rituelle soit selon le rite « halal » soit selon le rite « casher ». En France, un bovin sur deux est abattu de façon rituelle, tout comme 90% des agneaux et 20 à 40% des volailles. Or, les principaux bénéficiaires de cette situation ne sont pas forcément ceux auxquels on pense. Le religieux, bien que faisant partie des principaux concernés et ayant sa part de responsabilité, est surreprésenté dans cette problématique. Ce n’est pas vraiment lui qui tire les ficelles. L’industriel fait ce qu’il veut dans ses abattoirs. Autorisé à titre d’exception à des fins de pratiques rituelles en 1964 en France et en 1974 en Europe [1988 en Belgique, ndlr], l’abattage des animaux sans étourdissement a aujourd’hui dépassé largement le cadre de la consommation religieuse. Les cadences sont plus rapides, les bêtes sont découpées vivantes : c’est un gain de temps et cela évite de nettoyer les chaînes d’abattage entre deux modes d’abattage différents. L’autre raison évoquée par les industriels pour justifier que l’abattage « halal » soit devenu la norme est que les abats, très populaires chez les consommateurs musulmans, peuvent ainsi être vendus comme « halal ». »

    Les problèmes que les organisations dénoncent dans leurs enquêtes sont structurels, mais sont la plupart du temps perçus comme exceptions par l’industrie. Quel est votre point de vue en tant que journaliste ? Quelles solutions les organisations de défense animale peuvent apporter selon vous?
    AdL :
    « Il faut des faits, sortir des éléments nouveaux et rappeler le contexte. L’information est la clef. Etant donné qu’un grand nombre de consommateurs ne connaissent toujours pas la réalité de l’abattage, il faut la leur montrer grâce à des vidéos, des campagnes et être le plus factuel possible. Montrer, raconter, expliquer. »

    Retrouvez l'intégratité de l'enquête de Anne de Loisy dans son livre

    http://www.gaia.be/fr/actualite/entretien-anne-de-loisy-bon-appetit

    "Bon appétit ! Quand l'industrie de la viande nous mène en barquette."

    http://www.gaia.be/fr/actualite/entretien-anne-de-loisy-bon-appetit

     

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  • Le mode de transmission des virus peut expliquer leur préférence pour l'hiver

    Le mode de transmission des virus peut expliquer leur préférence pour l'hiver

    Les virus sont partout et sévissent depuis des millions d’années. Aucune forme de vie n'est épargnée, surtout pas l’homme. Du SIDA au SRAS (= syndrome respiratoire aigu sévère), en passant par la variole ou l’hépatite C, les pathologies virales ont décimé les populations et attisent en permanence le spectre de la catastrophe sanitaire. D'autres cependant, sont plus courantes et moins dangereuses pour la santé.

    Véritable "stars" de l’hiver, la grippe, la gastro-entérite et le rhume font parler d'elles à cette époque de l'année. Leur seuil épidémique est systématiquement atteint durant cette saison, marquée par le froid et le faible taux d’ensoleillement. Mais quel rôle joue le climat dans l’émergence de ces pics épidémiques ? Y-a-t-il plus de virus dans l’air ? Notre organisme est-il plus fragile ?

    Avant de répondre à toutes ces questions, il faut rappeler à quel point le monde des virus est vaste. Inconnu jusqu' à la fin du XIXème siècle, il reste encore aujourd’hui largement inexploré, faute de moyens techniques suffisants. De fait, peu de recherches ont été effectuées sur l’écologie virale de l’air, ainsi que la manière dont ces entités interagissent avec l’environnement. On sait toutefois que certains virus se transmettent essentiellement par l’air, alors que pour d’autres, c’est le contact qui est déterminant. Cela s’explique en fait par la morphologie des virus.
    A la base, tous ont un mode de fonctionnement identique : le virus pénètre dans l’organisme, s’introduit dans une cellule, puis libère son matériel génétique à l’intérieur de celle-ci. Ce matériel force ensuite la cellule parasitée à fabriquer des centaines de copies du virus qui vont s’accumuler à l’intérieur de cette dernière. Lorsque les virus sont en nombre suffisant, ils quittent la cellule à la recherche d’autres proies. C’est ici que l’on peut observer une différence majeure entre deux catégories de virus.

     

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  • saint-jacques-bisque
    En entrée ou en amuse bouche, ces noix de saint Jacques sont sublimées par la Bisque.
    Au homard ou à l’écrevisse, la bisque est entre la soupe et la sauce avec des arômes intenses. 
    A base de tomates, de vin blanc et de carcasses de crustacés, la bisque se consomme également toute seule.
    Vous pouvez la préparer vous-même ou l’acheter toute faite comme pour cette recette.
    L’avantage de plat est d’être très rapide à utiliser.

    RECETTE DE NAGE DE SAINT-JACQUES

     

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  • La période des fêtes a rimé avec quelques excès de gourmandise ? Vous avez passé trop de temps assis ? Vous vous sentez lourd-e-s et voulez retrouver rapidement votre tonus ? Suivez notre plan tonus retrouvé en 5 gestes simples et efficaces.

     

    Retrouvez le tonus après les excès festifs
    En savoir plus sur http://www.consoglobe.com/exces-festifs-tonus-cg#omq2OQOmWS2kCHdo.99

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  • Voici la recette du vrai taramosalata, plus connu sous le nom de tarama chez nous… Vous allez voir c’est tellement différent de la version couleur malabar que l’on trouve dans les supermarchés que même si vous pensez ne pas aimer le tarama vous aimerez cette version.

    Pour 4 à 6 personnes :
    100 gr d’œufs de cabillaud fumé
    200 gr de pain sec
    ¼ de petit oignon
    200 gr de lait
    Jus de citron jusqu’à 100 ml
    Huile d’olive jusqu’à 250 ml

    La recette est disponible en intégralité sur mon blog

    Visitez mon Blog:
    http://parisdansmacuisine.com

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  • D'après une étude brésilienne, l'apigénine, une substance que l'on retrouve dans certaines plantes comme la camomille et le persil mais aussi dans le thym et les poivrons rouges, améliorerait les connexions cellulaires du cerveau. Cette découverte pourrait constituer une avancée dans la recherche pour soigner des maladies comme la schizophrénie, Alzheimer et Parkinson.

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  • Une appli à l'écoute des sourdsQuand on est sourd, appeler un service client est un casse-tête. Pour faciliter la vie des malentendants, l'entreprise sociale Deafi a créé une plateforme d'appel spécialisée dans la langue des signes.

     

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  • Une personne qui dort plus de neuf heures par nuit, qui reste assise plus de sept heures par jour et fait moins de 2 h 30 d’exercice par semaine quadruple son risque de décès par rapport à quelqu’un qui n’aurait pas ces trois « défauts ». Une association de facteurs plus dangereuse que celle de l'alcool et du tabac !

     

    L’excès de sommeil serait plus mortel que le manque de sommeil… © Jackie Popp, Flickr, CC by-nc-nd 2.0L’excès de sommeil serait plus mortel que le manque de sommeil… © Jackie Popp, Flickr, CC by-nc-nd 2.0

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  • blinis-aperitif

     

    les Diabétiques ont toujours de l’appréhension lors des apéritifs dinatoires au Réveillon…
    Savoir identifier les aliments est important… se faire plaisir est primordial.
    Parmi les classiques de l’apéritif.. Les Blinis !
     
    Je ne vais pas vous ennuyer avec la recette des Blinis puisqu’on les trouve tout faits en grande surface et c’est toujours compliqué de faire des mini-blinis réguliers maison…

    La principale chose à savoir est la quantité de Glucides par Mini-Blinis:
    Pour 100g et suivant la variété, compter 30 à 33g de glucides
    Donc un Blini nature de 8g (taille moyenne d’un mini-blini) apportera entre 2,5g et 3g de Glucides.

    Ensuite à vous de faire le calcul en fonction de votre besoin en glucides et de varier avec d’autres mets apéritifs ( par exemple des huitres et des légumes…)
    Choisissez-les garnis avec des produits de la mer apéritifs qui ne manquent pas en période de fête.

    Toutes nos idées recettes:  APÉRITIF POUR DIABÉTIQUE

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  • L’homme utilise les plantes pour se soigner depuis des millénaires. A travers les âges, de nombreuses civilisations ont exploité leurs bienfaits que ce soit en Mésopotamie, dans l’Egypte antique, en Inde avec la célèbre médecine ayurvédique, au Pérou ou en Chine où la pharmacopée recense plusieurs centaines de plantes médicinales. L’une des formes les plus traditionnelles qui soient est la tisane. Retour sur ses véritables bienfaits.

    Qu'est-ce qu'une vraie tisane ?

    Qu'est-ce qu'une vraie tisane ?

    La tisane est un moyen très accessible de profiter des bienfaits de la phytothérapie. Elle consiste à extraire les composés aromatiques des plantes par différentes méthodes de préparation telles que la macération, la décoction ou l’infusion de matériel végétal (fleurs fraîches ou séchées, tiges, racines, feuilles) généralement dans de l’eau chaude.

    Pour peu que la plante soit de bonne qualité, la tisane est un outil thérapeutique assez fiable. Que le matériel végétal soit frais ou séché, les cellules savent maintenir leur intégrité en l’absence d’eau : un processus qu’elles utilisent notamment en prévision des périodes de sécheresse. Elles conservent donc leur contenu en principes actifs durant une longue période et les préservent des mécanismes susceptibles de les altérer, comme l’oxydation. Pour s’en convaincre, il suffit de froisser des fleurs de lavande ou une feuille de menthe séchée entre ses doigts et sentir les arômes qui s’en dégagent : ce sont les principes volatils (et en particulier les huiles essentielles). Les racines, les tiges et les graines les conservent d’ailleurs mieux que les feuilles et les fleurs.

    La tisane peut être préparée à partir de végétaux frais ou séchés. La plupart choisissent des herbes en vrac ou des sachets vendus dans le commerce, car ils sont plus facilement accessibles.

    La macération consiste à laisser tremper le matériel végétal dans de l’eau froide durant plusieurs heures.
    L’infusion consiste à verser de l’eau chaude sur le matériel végétal et laisser tremper pendant quelques minutes.
    La décoction consiste à faire bouillir l’eau dans lequel repose le matériel végétal pendant quelques minutes.

    Combien de temps puis-je conserver ma tisane ?

    La durée de vie d’une tisane dépend à la fois de la façon dont est traitée la plante (broyée, arrachée) et la façon dont elle est conservée. Plus une herbe sera broyée et moins elle se conservera car elle perdra davantage d’huiles (en raison d’une surface exposée plus grande). Les herbes stockées dans des récipients hermétiques se conserveront davantage que les herbes vendues en sachet. Même si leurs saveurs peuvent rester durant des mois, les propriétés médicinales sont dues aux huiles dont la teneur décroît avec le temps. C’est pourquoi on recommande de conserver les herbes en sachets deux à trois mois au maximum, et les herbes entières dans un contenant hermétique durant environ un an.

    Certaines plantes sont particulièrement utilisées dans les tisanes en raison de leurs propriétés médicinales supposées. Faciliter la digestion, améliorer le sommeil, calmer l’anxiété... Chacune aurait un effet propre à sa composition. Si les chercheurs peinent à démontrer ces effets avec certitude, ils poursuivent leur examen, intrigués par leur prescription commune aux quatre coins du globe. 5 tisanes ont retenu notre attention du fait de leurs faibles effets secondaires et de la littérature scientifique existante à leur sujet 

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  • Pour 4 personnes, 45 minutes.

    Saint-Jacques rôties et chicons braisés à l'orange

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  • Et si avoir une belle peau passait aussi par ce que l'on met dans son assiette. Cela résonne comme une évidence, mais que l'on aurait tendance à négliger. Voici les conseils alimentaires d'une dermatologue esthétique pour adopter les bons gestes alimentaires afin d'améliorer la qualité de sa peau et en réveiller l'éclat.

     

    Bien manger pour avoir une belle peau: les conseils d'une dermato

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  • Noël bio : recette de foie gras végétarien

    Noël approche et vous recevez pour les fêtes… Problème : vos convives aiment le foie gras, ou vous avez envie de pâté à tartiner. Voici une recette alternative : du foie gras végétarien.

    Foie gras végétarien : une recette 100 % végétale

    Nous vous avions parlé du Faux gras, une alternative au foie gras disponible dans le commerce, soutenue par l’association belge Gaïa. Elle n’est néanmoins pas du goût de tous et on peut préférer cuisiner soi-même une terrine, sans huile de palme ni additif.



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  • La Tête de Moine AOP, Fromage de Bellelay, est un fromage à pâte mi-dure dont la pâte très fine fond délicieusement en bouche.

    Pour déguster la Tête de Moine AOP, il ne faut pas couper le fromage mais le racler en rosettes très fines. En effet, le raclage modifie la structure de la pâte; la surface du fromage mise en contact avec l'air est augmentée, ce qui met particulièrement en valeur l'arôme typique de la Tête de Moine AOP et permet de mieux la savourer.

    classic_reserve

    CLASSIC
      RESERVE
    Affinage: > 2.5 mois   Affinage: > 4 mois
    Goût: pur et aromatique   Goût: corsé
    Consistance: fine et onctueuse   Consistance: très fine et onctueuse
    Conditionnement: meule entière
    demi-meule
    rosettes pré-emballées
    Pirouette
      Conditionnement: meule entière

    produits tetedemoine 1

    Le fromage est raclé à l’aide d'un couteau placé à angle droit du plan de raclage, comme le faisaient déjà les moines de l'Abbaye de Bellelay, ou à l'aide de la «Girolle®», l'invention géniale de Métafil-laGirolle SA à Lajoux, mise sur le marché en 1982. La Tête de Moine AOP doit être raclée dès sa sortie du réfrigérateur. Sa consistance est alors optimale pour le raclage.

    Du buffet d'apéritif au plateau de fromages

    La Tête de Moine AOP peut se déguster en toute occasion. Avez-vous déjà mangé un fromage sous une forme aussi originale? Présentée en rosettes, elle fait de vos plateaux de fromages un délice pour votre palais mais également pour vos yeux. La Tête de Moine AOP est particulièrement appréciée lors des buffets apéritifs ou de soirées, où vous pouvez la présenter sur la Girolle®, décorée par exemple de fruits frais comme du raisin, des figues ou encore de noix.

    produits tetedemoine 2

    Vous pouvez également garnir vos salades de rosettes de Tête de Moine AOP. C'est le cadeau parfait à apporter à une soirée : le raclage avec la Girolle® devient alors souvent l'attraction de la fête. La spécialité du Jura suisse convient enfin parfaitement en dessert. De plus, son goût équilibré se marie très bien avec un grand nombre de boissons.

    Liens :

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  • FFD_logoLorsque la communauté scientifique et médicale a démontré le bénéfice médical de la thérapie par pompe à insuline, la Fédération Française des Diabétiques s’est aussitôt engagée pour que le coût de cette thérapie soit accessible au plus grand nombre.
    Tout le monde n’était pas convaincu, à l’époque, du bien-fondé de cette démarche. Mais pour nous, cette thérapie amenait une amélioration de la qualité de vie et donc devait être prise en charge.

    En 2000, nous sommes intervenus auprès du Ministère de la Santé pour que les pompes externes soient remboursées par l’Assurance maladie.

    En 2003 nous avons participé à l’élaboration d’un cahier des charges pour l’inscription à la LPPR *, négociations difficiles qui ont abouti en août 2006.

    Une étude nationale

    Pour appuyer cette inscription, la Fédération Française des Diabétiques s’est lancée, durant le premier semestre 2005, dans une étude quantitative sur l’accès à la thérapie par pompe externe. Il était en effet nécessaire de disposer d’une image réelle de la situation sur l’ensemble du territoire français

    Répartition inégale des centres

    Nous avons relevé une répartition extrêmement inégale et hétérogène sur le territoire français : de un à six centres par région. Dans la Nièvre ou en Corrèze, le nombre de patients porteurs de pompe à insuline approchait les 10 %, alors qu’en Corse, il n’y avait pas de porteur de pompe, puisqu’il n’y a pas de centre prescripteur.

    Un besoin d’information et d’échange sur la pompe à insuline

    Aujourd’hui, plus de 35 000 patients sont munis d’une pompe. On peut estimer que 80 000 d’entre eux répondent aux critères médicaux et pourraient donc en bénéficier.

    Face à ces résultats et constatations, et pour répondre aux nombreuses questions qui lui sont régulièrement posées, la Fédération Française des Diabétiques, soutenue par l’ensemble de ses associations fédérées, a souhaité proposer aux personnes désireuses de se renseigner sur cette thérapie un lieu unique d’informations fiables et validées.

    Le site « La pompe à insuline, parlons-en ! » a donc été réalisé pour tous les patients diabétiques. Il a pour objectif de vous permettre d’échanger entre vous et avec des experts et devenir ainsi acteur de votre santé.

    Nous comptons sur votre participation car ensemble, nous sommes plus forts face au diabète !
    * LPPR : Liste des produits et prestations remboursables.

    Une innovation thérapeutique : la lecture du glucose en continu

    La Fédération Française des Diabétiques a diffusé un communiqué de presse à ce sujet le 16 janvier 2014 :

    Plusieurs études démontrent que cette innovation est une avancée majeure pour la sécurité et la qualité de vie des patients.

    « Les résultats des premières expérimentations déjà publiées montrent que les bénéfices obtenus sont à la hauteur des espérances placées dans cette innovation. […] Aujourd’hui, l’innovation doit permettre aux personnes qui ont un diabète de mieux vivre. La lecture du glucose en continu, et très bientôt le pancréas artificiel, sont des priorités dont les patients doivent bénéficier sans retard. »

    Lire l’intégralité du communiqué de presse « Les diabétiques français n’auraient pas droit à l’innovation thérapeutique »

    En savoir plus

    La mesure du glucose en continu

    La pompe à insuline, une nouvelle arme dans l’arsenal thérapeutique du diabète de type 2

    La pompe à insuline est un traitement validé pour le DT1 lorsque l’équilibre glycémique reste instable et/ou l’hémoglobine glyquée élevée malgré une insulinothérapie intensive. L’intérêt d’un traitement par pompe à insuline dans le DT2 est moins connu et la pompe peu utilisée.

    Le Professeur Yves Reznik reprend les résultats de l’essai OPT2MISE sur l’intérêt du traitement par pompe du DT2 chez la personne diabétique de type 2.

    Situation antérieure à l’essai opt2mise

    Les stratégies européennes et américaines pour le traitement du diabète de type 2 n’intègrent pas l’utilisation de la pompe à insuline. Elle est cependant utilisée dans le traitement du diabète de type 2 dans certains pays européens où son remboursement est pris en charge par les pouvoirs publics. Son utilisation reste le plus souvent limitée à des situations d’équilibre glycémiques précaires avec insulino résistance extrême.

    Avant l’essai OPT2MISE, il existait des arguments intéressants en faveur d’une utilisation plus large souvent pour des patients présentant une obésité morbide, un syndrome métabolique et une insulino résistance sévère. Cependant, jusqu’en 2014, le critère rationnel de l’utilisation de la pompe restait fragile, reposant sur un nombre restreint d’études aux résultats discordants. Celles-ci souffraient de petits effectifs numériques et n’utilisaient pas systématiquement les analogues de l’insuline lents et rapides comme comparateur.

    L’essai opt2mise

    L’essai multicentrique international OPT2MISE publié dans le journal Lancet veut répondre à ces questions :

    • Les avantages de la pompe sont-ils supérieurs aux bénéfices traitement par multi-injections ?
    • Dans quelles indications ?
    • Chez quel type de patient ?

    L’étude inclut dans une phase d’optimisation de 8 semaines 495 patients traités par un schéma basal bolus. 168 patients sous pompe et 163 patients sous multi-injections ont participé à la première phase de l’étude. Après 6 mois, l’HbA1c avait baissé de 1,1% sous pompe contre 0,4% sous multi-injections. Au final, 55% des patients ont atteint l’objectif d’une HbA1c <8% sous pompe contre 28% en multi-injections.

    « Il a été établi que l’avantage de la pompe était particulièrement marqué lorsque l’HbA1c initiale était > 8,5% alors qu’il s’avérait modeste et non significatif lorsque l’HbA1c initiale était <8,5% ».

    Démonstration apportée par l’essai

    « OPT2MISE démontre qu’une utilisation ciblée de la pompe permet d’améliorer le contrôle glycémique chez les patients obèses insulinorésistants en échec d’une insulinothérapie basal/bolus intensifiée, positionnant la pompe comme un recours efficace dans l’arsenal thérapeutique du DT2 ».
    Qu’en est-il de l’efficacité au long cours du traitement par pompe ?

    La pompe apparaît comme un traitement efficace et sûr pour les contrôles de l’hyperglycémie, les études d’observation suggérant une durabilité de son action sur l’équilibre glycémique.

    Conclusion

    « L’étude OPT2MISE a permis de préciser la typologie du patient bon répondeur à la pompe : il s’agit d’un patient en surpoids ou obèse, dont l’hémoglobine glyquée reste >8% malgré de fortes doses d’insuline ».

    Source : La pompe à insuline Une nouvelle arme dans l’arsenal thérapeutique in Diabète & obésité novembre 2014 vol.9, numéro 83, p. 250 à 252.

    Le point de vue de la Fédération Française des Diabétiques

    On connaît la complexité de la prise en charge des personnes diabétiques de type 2. Leur maladie, à évolution lente, nécessite des stratégies médicamenteuses variées en fonction des cas et pour certains l’insulinothérapie seule ou combinée est une réponse à leurs besoins. L’insulinothérapie par pompe apporte donc une réponse positive à certains d’entre eux. Cela passe bien entendu par une décision partagée avec le spécialiste et l’obligation de suivre un programme d’éducation thérapeutique et d’accompagnement.

    Pour la Fédération Française des diabétiques, toute stratégie qui améliore la qualité de vie des patients doit être proposée. La pompe fait partie de ces avancées technologiques qui permettent aux personnes atteintes de diabète de type 2 d’améliorer leurs conditions de vie.

    http://pompeainsuline.afd.asso.fr/pompe/notre-position/

     

     

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    Transhumance à Watermael-Boitsfort le dimanche 15 novembre à 14H

    C’est un grand jour qui se prépare! En effet, les bergers et bergères du Bercail ont décidé de relancer l’exploit de l’année dernière: une transhumance dans les rues de Watermael-Boitsfort!

    Après 7 mois sur le chant des cailles, les 13 agnelles (agneaux femelles) sont prêtes pour devenir maman à leur tour. Notre bélier, dénommé Johnny, après avoir fécondé les brebis du Bercail, s’en est donc allé rejoindre les demoiselles du chant des cailles.

    C’est donc ce petit troupeau de 14 moutons qu’il faudra ramener au Bercail !

    Rendez-vous donc le dimanche 15 novembre à 14H près de l’abri des moutons sur le chant des cailles !

    Nous commencerons par une explication sur le déroulement de la transhumance. Ensuite, nous sortirons du champ, nous descendrons l’avenue des cailles puis la rue des hannetons et nous entrerons sur le terrain du Couvent Sainte Anne par la résidence du CPAS.

    Pour clôturer cet évènement, nous vous proposerons de déguster du jus de pommes chaud du Bercail et de faire vos réserves dejus de pommes pour l’hiver (cubis de 5 litres ou bouteilles d’1 litre)!

    Nous aurons également du fil à tricoter 100% Watermael-Boitsfort ! Oui oui, vous avez bien lu, notre laine sera prête pour le jour J!

    Voilà, tout est dit! Bienvenue à toutes et à tous pour cette balade inédite.

    Au plaisir de vous y voir!

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    Les Liberterres – Projection et Bourse aux graines

    Le vendredi 20 novembre, le Quartier Durable Logis-Floréal vous invite à une soirée proche de la terre:

    18h – 20h: une bourse aux semences, ouverte à tous les jardiniers, que vous ayez ou pas des graines à partager. Prévenez-nous si vous avez besoin de table pour déposer vos récoltes (info.quartierdurable@logisfloreal.be)

    20h: projection du film documentaire “Liberterres” de Jean-Christophe Lamy et Paul-Jean Vranken

    Le bar sera ouvert avant et après le film.

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    Intergalactique 2015 (6)

    Chantier ramassage de pommes au Bercail

    Voici une petite photo souvenir de la journée intergalactique de fin de saison, merci à vous pour ce bon moment partagé!

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    Merci !

    Grâce à vous, la Ferme a obtenu plus de 1500 votes et est arrivée deuxième pour le prix du Public de la Fondation pour les Générations Futures !

    Bravo au gagnant, Ringland à qui nous souhaitons la réalisation de leur magnifique projet de verdurisation du ring d’Anvers et merci à la Fondation pour les Générations Futures d’avoir sélectionné notre projet !

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    Les brebis vous souhaitent un bon hivernage

    Ca y est, c’est fini, les brebis sont en pause syndicale! Non seulement l’hiver et la froidure approche, il est temps de faire des réserves, mais en plus dans leur ventre se développent déjà les futurs agneaux qui dès février gambaderont dans la bergerie.
    L’heure n’est donc plus à penser à faire du lait, mais plutôt à prendre un peu de repos bien mérité avant la suite!
    Plus de fromages donc avant mars 2016, le temps que les agneaux soient sevrés.

    Pour être tenus informés, inscrivez-vous à la newsletter!

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    Votez pour vous !

    La Ferme du Chant des Cailles a été nominée au Grand Prix de la Fondation pour les Génération Futures.

    Notre ferme fait partie des 14 finalistes 2015 sélectionnés parmi une septantaine de candidatures par un jury d’experts indépendants et par les 5 Prix Provinciaux du développement durable.

    Votez pour la Ferme du Chant des Cailles et faites de notre projet l’ambassadeur des Générations Futures 2015 !

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    Le Bercail finit doucement sa saison

    Bonjour à tous !

    Un vent frais souffle sur les toisons qui repoussent, aussi bien celles des moutons que des bergers, les derniers vacanciers reviennent, et ça sent doucement la fin de la saison. La lactation a diminué de moitié ce mois-ci, passant de 30 litres à 15 litres par jour, ce qui ne fait plus beaucoup de fromages.

    Nous sommes donc au regret de vous annoncer que l’hivernal régime sans lactose des fidèles au Bercail va commencer.

    Car comme le savent ceux qui en ont déjà souffert l’année passée, les brebis sont des animaux magnifiques mais qui ne donnent du lait que 7-8 mois par an, après avoir agnelé, et de moins en moins au fil de la saison.

    Heureusement nous avons encore en réserve quelques tommes précieusement affinées. En effet ces fromages à pâte pressée se gardent en cave plusieurs mois. Ils permettent de faire des réserves quand le lait est abondant pour les jours plus maigres. Mais par contre avec un litre de lait on ne fait que 140 g de tomme. Pour comparaison, en fromage frais on obtient 340 g par litre de lait.

    C’est en fait une recette complètement différente de nos autres fromages et on est bien contents d’avoir enfin pu essayer. Tout varie : les ferments, la température d’emprésurage, la quantité de présure, le temps d’acidification, le brassage, la mise en moule, le salage, l’affinage, etc. Et il faut jouer avec tout cela pour tenter d’obtenir les meilleurs résultats en fonction de nos conditions d’affinage, qu’on ne peut pas complètement contrôler. C’est un peu de la magie…

    Grâce à ces stocks nous espérons continuer à avoir assez de fromages pour continuer à assurer les ventes jusqu’au samedi 19 septembre. En effet ce jour-là auront lieu les portes ouvertes de la Ferme du Chant des Cailles. L’invitation officielle et le programme arrivent…. A cette occasion, nous vendrons exceptionnellement le samedi à la place du dimanche sur le champ, et ce sera notre dernière permanence ouverte à tous.

    Ensuite les fromages seront réservés aux abonnés, mais les lieux et heures de permanences resteront normalement inchangés. Le 11 octobre la saison des fromages sera officiellement terminée. Ô vous les étoiles abonnées, ne tardez donc pas trop à venir chercher vos paniers en retard…

    Bien que toute notre équipe de brebis fasse de son mieux, il se peut tout de même que d’ici là, les produits du Bercail se raréfient. N’en veuillez à personne, ce sont les cycles de la nature.

    Nous vous conseillons donc de venir plutôt en début de marché sur le champ (à 14h) et au Delvaux ou en début de semaine chez Farilu si vous voulez être sûrs de trouver encore de la diversité.

    Sinon mises à part ces restrictions, tout va bien au Bercail, les agneaux grandissent et les pommes grossissent, les mères paissent et les bergers réfléchissent.

    En vous souhaitant un bon retour de vacances pour certains, un joyeux plaisir de rester chez soi pour d’autres, on se réjouit de vous recroiser sur le champ !

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    Portes ouvertes Chant des Cailles 2015

    Portes ouvertes de la Ferme du Chant des Cailles le 19 septembre 2015

    Il y a à peine 3 ans, une équipe de futurs agriculteurs et une poignée d’habitants de quartier se rassemblaient autour d’un champ magnifique en plein cœur de Watermael-Boitsfort.

    Aujourd’hui la Ferme du Chant des Cailles n’est plus un rêve. C’est une dynamique foisonnante au sein de laquelle, au quotidien, bergers, maraîchers, herboriste, jardiniers et habitants de quartier construisent ensemble leur propre ferme agroécologique et leur quartier durable.

    Venez nous rejoindre le samedi 19 septembre à partir de 13h pour nos deuxièmes portes ouvertes.

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    Ce printemps

    Commençons par le dernier heureux événement : notre Maria s’est enfin décidé à agneler, presque 2 mois après tout le monde ; elle semble toute petite sa fillette. Tous les autres sont déjà tellement grands… Ils ont rejoint leur camp de vacances d’été où le subtil mélange d’herbe et de trèfle mettrait l’eau à la bouche à n’importe qui, à savoir au Chant des Cailles.

    De notre côté nous nous activons pour vous concocter de bons fromages. Nous avons d’ailleurs testé la semaine passée lespremiers fromages à pâte molle et à pâte pressée. Mais le verdict n’arrivera que dans 1 mois pour les pâtes molles et dans 3 mois pour les autres, le temps de l’affinage (maturation) dans notre nouvelle cave d’affinage. Croisons les doigts ! On vous tiendra au courant.

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    Porte ouverte du Bercail le dimanche 22 mars

    Petite vidéo du Bercail pour la relance des fromages:https://www.youtube.com/watch?v=BOx_IfecrL8

    Tout d’abord, la grande préoccupation du moment: la naissance des agneaux. Ils sont maintenant 23 à gambader dans tous les sens pour notre plus grande joie. Félicitation à toutes ces courageuses mères!

     

    http://www.chantdescailles.be/category/les-nouvelles/page/2/

     

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