• Le coronavirus a été officiellement déclaré à l’OMS par les autorités chinoises le 31 décembre. Mais à cause du manque de transparence du régime chinois, difficile de connaître la réalité de la situation sur le terrain.

    Lire la suite...

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    votre commentaire
  • Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    votre commentaire
  • Le homard et la langouste sont tous les deux des crustacés que l'on apprécie dans son assiette, notamment au moment de fêtes de fin d'année. Mais contrairement à ce que l'on pourrait penser, le homard n'est pas le mâle de la langouste. Il s'agit bien là de deux espèces différentes.

    Homard et langouste sont tous les deux des crustacés décapodes. Mais ils appartiennent à des familles bien différentes : celle des néphropidés pour les homards et celle des palinuridés pour les langoustes. Et ce qui les différencie principalement, c'est que les membres de la première famille -- celle des homards -- présentent des pinces alors que ceux de la seconde -- celle des langoustes -- n'en ont pas !

     Les langoustes présentent de longues antennes qu’elles utilisent dans différentes situations. © Georges Jansoone, Wikipedia, CC by 3,0

    Homards et langoustes ne sont pas cousins

    À y regarder de plus près, la femelle langouste présente tout de même de mini pinces au bout de sa dernière paire de pattes. Rien à voir pourtant avec les deux grosses pinces du homard. L'une -- la cisaille -- lui sert à couper ses proies, l'autre -- le marteau -- à les broyer. Le homard est un bon prédateur solitaire.

    Pour se défendre contre les prédateurs, la langouste, elle, compte sur une carapace épineuse. Et sur de longues antennes qui lui permettent de repérer le terrain avant de s'y aventurer et de produire un son censé effrayer les assaillants lorsqu'elle les frotte contre sa carapace. Sur leur instinct grégaire aussi. Car les langoustes se déplacent généralement en groupe, se donnant l'antenne -- plutôt que la main -- pour garder le contact.

    Côté couleurs, le homard américain affiche une couleur brune avec des reflets verts. Quant au homard européen, il est plutôt bleu. La langouste, elle, est très colorée. Certaines sont rouges, d'autres brunes et d'autres encore bariolées.

     Comme les homards, les langoustines — ici en photo — et les écrevisses disposent de pinces. © AnnRos, Pixabay, CC0 Public Domain

    Quid des langoustines et écrevisses

    La langoustine et l'écrevisse sont en fait des cousines du homard. Elles appartiennent à la même famille des néphropidés. Mais aussi, on peut noter quelques différences. On trouve en effet rarement des langoustines -- qui n'est en fait qu'un nom vernaculaire associé à différents crustacés -- vivantes sur les étales. En effet, elles ne peuvent pas vivre bien longtemps hors de l'eau. Les écrevisses -- là encore, un nom vernaculaire --, quant à elles, ressemblent vraiment à de petits homards mais vivant en eau douce.

     

    https://www.futura-sciences.com/planete/questions-reponses/animaux-difference-homard-langouste-7438/#xtor%3DEPR-58-%5BWE%5D-20200119-%5BQR-Quelle-difference-entre-un-homard-et-une-langouste--%5D

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    votre commentaire
  • Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    votre commentaire
  • syndrome du choc toxique bactéries

    Lire la suite...

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    votre commentaire
  • Entre femmes on se comprend souvent à demi-mots !

    Si l’une dit : « Tu as une petite mine ce matin ! » et que la réponse est : « Les anglais ont débarqué cette nuit », le message est bien reçu. Il signifie tout simplement que la période des menstruations est arrivée (bon, pour celles qui n’ont pas compris, il s’agit de la période des règles, j’essaie d’être un peu chic au moins au début  ).

    Si « la petite mine » ne peut être évitée, la protection hygiénique peut, elle, au moins apporter un certain confort.

    Parlons donc de la cup et de l’hygiène intime féminine !

     
    Page remise à jour le 8/2/2018
     

     

    La coupe menstruelle, qu’est-ce que c’est ?

    La coupe menstruelle est une protection hygiénique qui va s’utiliser à la place des protections périodiques classiques telles que les serviettes et les tampons pendant la période des règles féminines.
    La coupe menstruelle est parfois appelée « coupelle menstruelle » ou bien encore « la cup ».

    En résumé :

    • La coupe menstruelle se positionne dans le vagin et recueille le flux menstruel sans assécher la flore vaginale (puisqu’elle n’absorbe pas le sang comme le fait un tampon).
    • Elle doit être vidée toutes les 8h* 12h au maximum et nettoyée avec précaution avant d’être ré-insérée.
    • Elle ressemble à un petit entonnoir doté généralement à son extrémité d’une tige pour l’attraper et la retirer plus facilement.
    • La matière de la coupe, la plupart du temps en silicone, a été validée par le corps médical.
    • Elle mesure entre 40 et 60 millimètres (à moduler selon la marque choisie, la taille et la longueur de la tige).

     
    *Les fabricants n’ont pas encore statué sur cette durée de port. Certains conservent une durée de 12h maximum, d’autres recommandent un port de 6h max, avec une désinfection de la cup à l’eau bouillante (ou autre) avant chaque insertion.

     

    Florilège de coupes menstruelles

     

     

    Lire la suite...

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    votre commentaire
  • En cas de déséquilibre prolongé du diabète de type 2, quand le régime alimentaire, l’exercice physique et les antidiabétiques oraux ne suffisent plus, le traitement à l’insuline doit être envisagé.

    Ce passage à l’insuline est souvent mal compris, mal vécu et il génère de l’inquiétude. Mais cette appréhension est souvent davantage liée à un manque d’information ou à certains préjugés.

    L’absence parfois prolongée de symptômes ou de douleurs peut en effet conforter certaines idées fausses. Pourquoi passer à l’insuline si je me sens bien ? La personne ne comprendra pas toujours l’inquiétude de son médecin face à une hyperglycémie prolongée pour laquelle seule l’insuline permettra une bonne équilibration, si possible avant que les complications n’apparaissent.

    La prise de poids résultant parfois d’un traitement à l’insuline peut aussi représenter une crainte. Comme l’action de l’insuline est de ramener le taux de sucre à des valeurs moins élevées, elle freine l’élimination de sucre dans les urines et influence le seul rénal (= le seuil à partir duquel le sucre en excès dans le sang commence à passer dans les urines). Cette perte de sucre représente une fuite de calories. L’arrêt d’une telle perte peut donc engendrer une prise de poids, en général peu importante et préférable en tout cas au maintien d’une hyperglycémie prolongée et à la survenue de complications. Il n’empêche : cette information peut être perçue comme contradictoire par une personne diabétique déjà en surpoids et à laquelle on demande de surveiller son alimentation !

    Le traitement à l’insuline est efficace s’il est bien dosé : si vous injectez trop peu d’insuline, vos glycémies resteront hautes ; si vous en injectez trop, vous risquez une hypoglycémie. D’où l’importance pour une personne diabétique soignée à l’insuline de surveiller régulièrement sa glycémie !

    C’est le médecin-diabétologue qui proposera un schéma de traitement à l’insuline adapté aux besoins de la personne. Il déterminera sur base de mesures de la glycémie à différents moments de la journée :

    • le type et les dosages d’insuline
    • le nombre quotidien et le moment des injections

    Le traitement visera à se rapprocher autant que possible du profil de production naturelle d’insuline d’une personne non diabétique, c’est-à-dire une production continue tout au long de la journée avec des pics de sécrétion au moment des repas. 

    Il existe différents types d’insuline qui ont un délai et une durée d’action variables : insulines à action rapide, ultrarapide, intermédiaire ou à action lente. 

     

    De l'insuline, oui mais pas n'importe comment !

    Pour obtenir une glycémie correcte, la technique d'injection est au moins aussi importante que l'insuline injectée. Votre infirmière d'éducation vous apprendra non seulement comment réaliser vos injections mais aussi à assurer le suivi de celle-ci dans le temps. Elle vous indiquera également comment appliquer la rotation des sites d'injection, vous apprendra à inspecter ceux-ci et ainsi permettre la détection et la prévention des lipodystrophies.

    Qu'entend-on par insulinothérapie fonctionnelle ? 

    Il s'agit d'unre méthode éducative qui donne aux personnes diabétiques de type 1 les outils pour ajuster précisément la dose d'insuline en fonction de leurs besoins et de leur mode de vie. Ceci suppose une éducation spécifique prodiguée par une équipe soignante multidisciplinaire. L'objectif est de diminuer les risques d'hypoglycémies en apportant plus de précision dans la gestion des doses d'insuline tout en améliorant la qualité de vie du patient.

    https://www.diabete.be/vivre-le-diabete-3/passage-a-linsuline-20

     

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    votre commentaire
  • Journée Mondiale du Diabète 2019 – Partagez vos impressions !

    La Journée Mondiale du Diabète et le mois de sensibilisation au diabète 2019 ont étés encore une fois inoubliable. Plus de 1400 activités dans plus de 130 pays ont été enregistrés sur notre carte d’activités en ligne et plus d’un million de personnes dans le monde ont effectué un dépistage du diabète de type 2.

    Un tout grand merci à ceux qui ont soutenu cette campagne et ont contribué à son succès.

    Avez-vous aimé le thème et les messages de la campagne? 
    Êtes-vous satisfait du matériel promotionnel et de nos appels à l'action ? 
    Avez-vous une idée géniale pour les futures campagnes ?

    Faites-nous savoir ce que vous avez pensé de notre travail et comment nous pourrions l’améliorer dans le futur en répondant à notre enquête sur la JMD.

    Merci de répondre à l'enquête avant le 23 janvier 2020.

    Vos commentaires nous aideront à organiser une campagne plus forte.

     

    WDD 2019 video

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    votre commentaire
  • Image associée

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    votre commentaire
  • Diabète de type 1 : apprendre l’autonomie à votre enfant

    DATE 06 Oct 2019
    PARTAGER
     

    Lorsqu’un enfant déclare un diabète de type 1,  l’enjeu est de l’aider à comprendre la maladie et à l’accepter. Sur le chemin de l’autonomie, les parents jouent un rôle important car, avant l’âge de 6-7 ans, ce sont  souvent eux qui gèrent tout ; mais rapidement, l’enfant apprend à se responsabiliser et à gérer son diabète. Être parent est le meilleur “job” du monde mais pas ce n’est pas le plus simple ! Pas de panique, voici quelques conseils…

    Apprendre le diabète : un jeu d’enfants

    Jouer est une manière efficace d’aider les enfants à mieux comprendre et appréhender le DT1. En s’amusant, ils retiennent mieux et gagnent plus vite en autonomie. Des jeux de société comme « Did Act Tic Tac » ou des applications mobile telles que Glucozor, rendent ludique cet apprentissage.

    Adapter l’apprentissage à l’âge de votre enfant

    La participation de l’enfant aux soins est importante pour qu’il vive au mieux son diabète et son traitement. Très progressivement, même en bas âge, il est bon de l’impliquer. Naturellement, à mesure qu’il grandit, le transfert de la responsabilité s’opère des parents à l’enfant.

    Voici quelques repères :

    • En maternelle, l’enfant s’intéresse à son traitement et commence à y participer : il choisit quel doigt piquer, allume le lecteur de glycémie, y glisse une bandelette, scanne tout seul son capteur de glycémie, lit ses résultats…
    • De 6 à 11 ans, il apprend à manipuler sa pompe à insuline (s’il en porte une), à contrôler sa glycémie de manière autonome, à préparer les injections d’insuline, voire à se piquer
    • En poursuivant l’apprentissage, l’enfant maintenant devenu adolescent est complètement autonome à son entrée au lycée

    Impliquer l’entourage

    Une bonne connaissance du diabète est essentielle  pour les parents comme pour l’enfant. Pour les aider, l’association AJD (Aide aux Jeunes Diabétiques) propose des stages d’éducation thérapeutique, dans un cadre d’activités physiques et de loisirs. Ces séjours éducatifs se font sur le mode de la colo pour les enfants de 3 à 12 ans.  

    Il est important d’impliquer l’entourage de l’enfant : sa famille élargie, ses amis, ses enseignants… On peut échanger avec eux sur le DT1, faire des démonstrations de soins… En sensibilisant l’entourage de votre enfant, on lui assure un soutien et une bonne intégration. 

    Encourager le dialogue avec l’équipe médicale

    Pour favoriser son autonomie et son implication, il est idéal que l’enfant échange régulièrement avec les professionnels de santé en charge de son suivi. Plus tôt le dialogue s’opère, meilleurs seront les réflexes à venir.

    Au sein de l’équipe paramédicale, un diabétologue assure le suivi et le contrôle du diabète, une infirmière d’éducation enseigne les gestes médicaux et un diététicien garantit l’équilibre de l’alimentation. L’infirmière scolaire peut également être amenée à jouer un rôle, pour aider votre enfant à se piquer à la pause de midi par exemple.

    Conseils aux parents

    • Soyez patients ! L’autonomie s’acquiert sur des années. 
    • Laissez votre enfant faire des erreurs, apprendre par lui-même.
    • Pour encourager votre enfant dans la bonne poursuite de son traitement, vous pouvez récompenser les comportements positifs  
    • Petit, il peut avoir l’impression d’avoir été puni. Rassurez-le, écoutez-le et parlez-lui de manière douce et compréhensive.
    • Faites attention à ne pas réduire l’enfant à sa maladie. Le statut de malade ne doit pas prendre le dessus sur celui d’enfant.
    • Un dernier conseil : ayez confiance en vous et en vos capacités, ainsi qu’en celles de votre enfant ! 

    https://www.dbl-diabete.fr/tout-sur-le-diabete/famille/enfant/diabete-autonomie-enfant?

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    1 commentaire
  • Article Featured Image

    Lire la suite...

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    votre commentaire
  • Difficile d’imaginer que derrière cette petite seringue que tout le monde connaît… Il y a plus de 7 mois de fabrication, des dizaines d’étapes et des centaines de contrôle. Pour comprendre comment est fabriqué le vaccin contre la grippe retour quelques mois en arrière. 

    «  Ce ne sont pas les fabricants de vaccins qui déterminent la composition du vaccin, c’est  L’OMS qui se réunit en février ou mars pour déterminer la composition pour l’hémisphère nord. L’OMS reçoit les données de surveillance mondiale des virus grippaux qui circulent dans le monde entier et sur cette base-là détermine ce qui le plus probablement devrait circuler » explique Marie-Cécile Levant, responsable des affaires médicales grippe Sanofi Pasteur France. 

     

     Les chercheurs se lancent alors dans une course contre la montre pour que le vaccin soit prêt à temps à l’automne. Des oeufs de poule sont nécessaires pour le produire. Chacun d'entre eux reçoit une souche virale, qui va s'y multiplier. Une fois récoltés et inactivés, ces virus pourront provoquer une réaction immunitaire. Ensuite, les différentes souches sont mélangées dans des cuves de 1000 litres.

    Difficile d'évaluer l'efficacité du vaccin

    Mais à ce stade, les chercheurs n’ont encore aucune certitude. « On ne peut pas déterminer un objectif d’efficacité exacte du vaccin en amont de l’épidémie car l’efficacité va dépendre de plusieurs facteurs notamment des souches qui vont circuler pendant la saison. Plus les souches sont proches des souches qui sont comprises dans le vaccin et plus l’efficacité sera élevée. »  

    Une efficacité, contrôlée à chaque étape du processus. Et l’une des plus importante s’appelle « le mirage ». C’est là que des machines ultra performantes vont vérifier tous les détails. 30 000 seringues à l’heure sont inspectées. « On a des machines automatiques, c’est 23 caméras qui vont contrôler différents paramètres, est ce qu’il y a des présences de fissures, est qu’il a des particules, est ce que les différents composant sont bien assemblées et à partir de là soit vois avez des conformes soit des non conformes. » explique Philippe Ivanesse, Directeur du site Sanofi Val de Rueil.

    Traçabilité du produit

    Entre 1 et 2% des seringues sont mises de côté. Les autres se dirigent vers la dernière étape, le conditionnement dont le principal objectif est d’éviter la contrefaçon. 

    «  C’est un numéro unique qui est imprimé sur chaque étui qui est renseigné dans une base de données européennes et qui permet aux pharmaciens de vérifier que l’origine du produit est bien du laboratoire et qu’il n’y a pas eu de copie de ce médicament. L’ensemble va être revu et va nous permettre de dire si le produit est conforme à nos standards ou pas pour pouvoir ensuite demander aux autorités de santé la libération du produit pour pouvoir le mettre sur le marché. » 

    La fabrication du vaccin contre la grippe comprend 2 cycles de production par an et 2 formules. Une pour l’hémisphère nord, l’autre pour l 'hémisphère sud. Et cette année, la production va être augmentée de 10% pour faire face à une demande en hausse

     

     

    VOIR 

    Par la rédaction d'Allodocteurs.fr

    Rédigé le 16/10/2019

     
     

    PARTAGER NE FONCTIONNE PAS AVEC LA BELGIQUE DESOLEE

     
     
    PARTAGER
     
     
     
     
     
    00:00 | 03:18
     
     

    Grippe : on vous dit tout sur la fabrication du vaccin

     

    https://www.allodocteurs.fr/se-soigner/vaccins/vaccin-contre-la-grippe/grippe-on-vous-dit-tout-sur-la-fabrication-du-vaccin_28012.html#xtor=EPR-1000002224

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    votre commentaire
  •  

     Qu'est-ce qu'un acouphène ? 

    Acouphène désigne des bruits entendus de manière continue ou intermittente « dans l'oreille » ou « dans la tête » sans sources dans l'environnement. Ce phénomène commun affecte environ 15% de la population à un moment ou à un autre de la vie. Dans 95% des cas, les acouphènes n'ont aucune gravité. Les origines des acouphènes sont variées, mais elles sont le plus souvent liées à une perte auditive apparue suite à un traumatisme auditif ou à l'usure de l'oreille liée à l'âge. Elles peuvent s'accompagner d'une intolérance aux bruits (hyperacousie).

     

     Comment réagit-on à un acouphène ?

    Le retentissement de l'acouphène est très variable : de la simple gêne, à l'intrusion permanente selon les individus. Handicapant la vie quotidienne, l'acouphène peut affecter la qualité de vie (difficultés pour s'endormir, pour se concentrer) et provoquer des états d'anxiété pouvant mener à la dépression. Certains individus ne consultent pas. D'autres le font pour vérifier qu'ils n'ont rien de grave et s'informer sur un éventuel traitement. D'autres (25%) consultent successivement de nombreux thérapeutes à la recherche d'une solution miracle, qui n'existe pas, susceptible de supprimer complètement leurs acouphènes. Bien qu'au début, ils provoquent souvent une importante détresse, les acouphènes tendent à diminuer avec le temps par un processus de mise à distance. C'est un processus d'habituation. Selon les sujets, leur état d'anxiété et de stress, ce processus prendra de plusieurs mois à plusieurs années. Mais, le sujet apprend à mettre progressivement à distance cette perception parasite, à l'ignorer, comme il ignore spontanément la plupart des stimuli internes ou de notre environnement qui, à chaque instant, arrivent à notre cerveau, et qui, sans pertinence avec la situation présente, restent au niveau inconscient.

    La prise en charge actuelle consiste d'abord à traiter la cause quand c'est possible : extraction d'un bouchon de cérumen, mise en place d'une prothèse d'osselet, extraction ou destruction d'un neurinome.

     

     Les troubles associés

    Hypertension, troubles métaboliques ou hormonaux, stress, anxiété ou dépression doivent également être traités.
    Depuis les années 90, la prise en charge associe une « thérapie par le bruit » à une « guidance psychologique » consistant à expliquer au patient comment les acouphènes sont générés et traités par le cerveau pour prévenir les conséquences auditives et psychologiques de conduites inadaptées.

    Selon la perte auditive et l’importance de la gêne, la thérapie par le bruit consiste en un simple évitement du silence ou bien en l’écoute quotidienne volontaire de bruits blancs ou personnalisés associée ou non au port de prothèses auditives.

    Les médecines non conventionnelles (sophrologie, hypnose) constituent une aide efficace pour lutter contre le stress. Dans les cas difficiles, le recours aux thérapies cognitives et comportementales peut s’avérer très efficace.
    Quoi qu’il en soit, pour apprendre à gérer ses acouphènes, il est important de leur accorder le moins d’importance possible, de mener une vie normale, en ne modifiant pas ses habitudes, si ce n’est de se protéger des expositions sonores excessives.

    Grâce à l’influence des associations de patients, des équipes pluridisciplinaires se créent, associant au minimum un médecin ORL, un psychothérapeute et un audioprothésiste, avec lesquels les patients peuvent dialoguer pour décider en commun des angles de prise en charge les mieux appropriées à chaque cas.

     

     Que faire quand un acouphène apparaît ?

    Les personnes victimes d’acouphènes ont tendance à chercher des explications dramatiques, elles craignent souvent une attaque, une tumeur cérébrale, des désordres mentaux ou encore de devenir sourdes.
    Or, l’acouphène n’indique que très rarement un désordre grave. Mais il est très important de consulter rapidement son médecin traitant. Après quelques examens il vous orientera rapidement vers un médecin ORL pour un contrôle sérieux de l’audition.
    Ainsi quelques investigations du spécialiste permettront d’éliminer les très rares causes graves d’acouphènes et celles, peu nombreuses, relevant de la chirurgie. Cette visite rassurera aussi le patient sur le caractère bénin de son acouphène, condition essentielle pour apprendre à le gérer sereinement. Elle lui permettra également de s’informer sur les différentes techniques disponibles pour arriver plus rapidement à mettre ses acouphènes à distance (habituation).

     

     Les perspectives thérapeutiques

    Plusieurs techniques et molécules sont testées par des équipes spécialisées réparties un peu partout dans le monde. Ces recherches sont susceptibles dans les années à venir, d'apporter de nouveaux traitements de l'acouphène.

      

     

    Quelles précautions  prendre quand on a un acouphène ?

    • Eviter l'exposition aux sons forts professionnels ou de loisirs en portant des protections (bouchons, casque) quand cela est nécessaire.
    • Eviter le silence en privilégiant l'écoute d'un bruit de fond à faible intensité (cela facilite l'habituation).
    • Ne pas s'isoler, veiller à entretenir une bonne intégration sociale. Ne pas hésiter à contacter des associations spécialisées dans le domaine et participer aux groupes de paroles ou ateliers thérapeutiques.
    • Eviter la prise abusive d'alcool qui exacerbe souvent l'acouphène.
    • Eviter l'absorption d'excitants (café, thé, coca-cola) si leur suppression de votre alimentation pendant un mois entraîne une amélioration.
    • Signaler systématiquement à votre médecin que vous avez un acouphène pour éviter la prise de médicaments ototoxiques éventuellement susceptibles d'amplifier votre acouphène.
    • Pratiquer un sport ou apprendre une technique permettant d'évacuer et/ou gérer au mieux son stress (relaxation, sophrologie, Qi Gong...)

    Document réalisé avec le concours scientifique de l'association France Acouphènes.
    Rédaction Sylviane Chéry-Croze, Directeur honoraire au CNRS.

     

     

     Lire le focus sur les acouphènes dans le Journal 2014 "Tout savoir sur mon audition"

     Lire les chiffres-clés officiels JNA de référence concernant le nombre de personnes touchées par les acouphènes

     

    https://www.journee-audition.org/l-audition/vivre-avec-des-acouphenes.html 

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    votre commentaire
  • De nombreuses études scientifiques montrent que les produits laitiers aident à prévenir les risques cardiovasculaires et d’hypertension artérielle grâce au magnésium, au potassium et, surtout, au calcium qu’ils contiennent pour la plupart.

    L’hypertension artérielle se définit par une élévation constante, même au repos, de la pression sanguine sur les parois des artères. Elle peut provoquer   de nombreux troubles cardiovasculaires (AVC, infarctus du myocarde…). Elle s’accompagne des nombreux symptômes (maux de tête, saignement du nez, vertiges, bourdonnements d’oreille… mais peut aussi être silencieuse, d’où l’importance d’un suivi régulier et d’une alimentation saine permettant d’en réduire les risques.

    Certains facteurs en augmentent en effet le risque : sédentarité, obésité, alimentation riche en sel, antécédents familiaux. A contrario certains aliments ont une influence hypotensive, comme le magnésium, le potassium et surtout le calcium, qui sont présents dans la plupart des produits laitiers et notamment dans le fromager. En consommer régulièrement aide à diminuer les risques cardiovasculaires, de même que la pratique d’une activité physique régulière et la limitation de la consommation d’alcool et de tabac et une alimentation globalement équilibrée, pauvre en sel et ne graisse. Ajoutons que les peptides du lait agissent en freinant l’action d’une enzyme (« enzyme de conversion de l’angiotensine ») ayant un rôle fondamental dans la gestion de l’hypertension (travaux de Fitzgerald et Meisel).

    Des études montrent que les consommateurs réguliers d’au moins 200 ml de lait par jour (ou fromage) ont moins de risque de faire un accident vasculaire cérébral (AVC).

    https://www.fromagesdesuisse.fr/

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    votre commentaire
  • La banane est un fruit exceptionnel pour la santé. Mais saviez-vous que la fleur de bananier présente elle aussi des vertus incroyables pour notre organisme ?

    La fleur de bananier est généralement violette ou de couleur rosée et se compose de plusieurs couches de bractées avec des rangées de fleurs jaunes se trouvant entre les bractées. La fleur de bananier est la partie mâle accrochée à l’extrémité des régimes de bananes. Elle est très utilisée dans les cuisines malaisienne et thaï, dans les recettes de curry, les salades ou encore les Pad Thaï. Sa saveur est proche de celle de l’artichaut. Par ailleurs, comme dans les artichauts, la partie charnue des bractées et le cœur sont comestibles.

    Fleur de bananier

    Moins connue et moins consommée que la banane, la fleur de bananier est riche en vitamines A, C et E, en fibres et en potassium. Petit passage en revue de ses propriétés étonnantes :

    La fleur de bananier permet de soulager et contenir le cycle menstruel
    Riche en fer, la fleur de bananier facilite la production de globules rouges dans le sang, augmentant ainsi les niveaux d’hémoglobine. En réduisant la coagulation, elle se révèle être ainsi un très bon remède contre les douleurs prémenstruelles et les saignements menstruels excessifs.

    La fleur de bananier permet de gérer son diabète et de lutter contre l’anémie.
    Consommée de manière régulière, la fleur de bananier permet notamment grâce à sa haute teneur en fer et en fibres de réduire les niveaux de sucre dans le sang, maintenant ainsi les taux d’insuline à des niveaux raisonnables. Pensez donc à l’intégrer dans votre régime alimentaire ou à la recommander à vos amis diabétiques ! Elle lutte également contre l’anémie en stimulant la production d’hémoglobine.

    La fleur de bananier permet de lutter contre les infections virales.
    La présence d’éthanol dans la fleur de bananier est un remède contre les infections virales. L’éthanol permet en effet d’inhiber la croissance des bactéries pathogènes responsables de l’infection, et par extension de soigner la blessure à l’origine de l’infection.

    La fleur de bananier permet de stimuler la production de lait chez les mamans qui allaitent.
    La fleur de bananier est un excellent aliment pour les mamans qui allaitent puisqu’elle stimule la production de lait pour la tétée. Elle agit également de façon positive sur la santé de l’utérus et jugule les réactions constipatoires pendant la grossesse.

    La fleur de banane permet de lutter contre la dépression.
    Tout comme dans la banane elle-même, le magnésium contenu dans la fleur de bananier est un facteur favorable contre l’anxiété et stimule positivement l’humeur.

    La fleur de bananier permet de réduire l’activité des radicaux libres.
    Le méthanol contenu dans la fleur de bananier présente des propriétés anti-oxydantes qui permettent de bien gérer les radicaux libres, à l’origine notamment du vieillissement de la peau et de l’organisme, ainsi que de l’apparition de certains cancers et de maladies du cœur.

    La fleur de bananier contribue à la perte de poids.
    Les soupes à base de fleurs de bananier aident à perdre du poids, en particulier lorsqu’elles sont accompagnées d’ail, de gingembre et de feuilles de coriandre. Vous trouverez de la fleur de bananier dans des épiceries asiatiques ou spécialisées.

    Ne perdez plus une seconde et intégrez dès maintenant la fleur de bananier dans votre régime alimentaire en l’associant à vos recettes les plus créatives !

     

    https://www.banane.info/actualites/tout-est-bon-dans-le-bananier-meme-les-fleurs/

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    2 commentaires
  • Victime d’un accident de la voie publique il y a plus de 20 ans, Sylvie est devenue tétraplégique. Un drame qui bouscule la vie du jour au lendemain. Aujourd’hui, elle écrit son livre “20 ans après”, qui retrace le processus de sa reconstruction.

    • Présentez-vous :

    Âgée de 54 ans, et maman de trois filles (l’aînée 30 ans et les jumelles 28 ans), je suis divorcée. Je vis seule dans la belle ville de Salon de Provence. J’ai une formation de conseillère en Économie Sociale et Familiale depuis 1996 et titulaire d’un diplôme de Hautes Études en Pratiques Sociales depuis 2015. Je suis aujourd’hui en invalidité et n’exerce plus d’activité professionnelle.

    • Comment avez-vous été diagnostiquée ?

    J’ai été victime, à l’âge de 33 ans, d’un accident de la voie publique causé par un tiers responsable. J’ai été diagnostiquée tétraplégique complète avec une lésion de la moelle épinière en cervicales 6 et 7. Je n’ai donc aucune motricité, ni sensibilité sur la partie inférieure du corps située en dessous de la poitrine. J’ai effectué deux mois de réanimation au Centre Hospitalier Universitaire de Besançon, et dix mois de rééducation au centre de Médecine Physique et de Réadaptation Propara à Montpellier. Je vis depuis en fauteuil roulant manuel pour l’intérieur et électrique pour l’extérieur.

    • Qu’avez-vous ressenti ?

    J’ai pressenti, comme par intuition, qu’un changement de vie était inévitable. J’ai accepté ce drame de la vie comme une fatalité sans colère ni tristesse. J’ai choisi d’être patiente, de ne pas être toujours me positionner en victime, de travailler avec motivation tous les jours pour acquérir le maximum de savoir-faire, de m’approprier une nouvelle image corporelle. C’est essentiel pour se reconstruire.

    • Comment vous sentez-vous aujourd’hui ?

    Je vis depuis vingt deux ans avec la même envie de vivre malgré mes déficiences. Je garde en souvenir cette année d’apprentissage en rééducation et je me rends compte de la valeur de tant d’efforts. Le travail et la persévérance m’ont permis d’avoir aujourd’hui un mode de vie épanoui. Mon fauteuil roulant fait partie de moi et constitue mon identité. Et le handicap et ses contraintes ne constituent pas de freins à mon existence, seulement des adaptations.

    • Qu’est-ce le handicap a changé pour vous ?

    Du point de vue matériel, il a nécessité l’adaptation de mon appartement pour y vivre en toute autonomie. Et, ponctuellement, j’ai toujours mes parents et des amis prêts à m’aider en cas de besoin.

    D’un point de vue humain, j’ai appris à profiter de chaque instant, à ne pas avoir peur de m’ouvrir aux relations sociales et malgré la différence, à me sentir incluse dans la société, en oubliant le regard d’autrui. Malgré l’avancée de la loi de 2005, il est regrettable souvent d’être confrontée à des problèmes d’accessibilité ou de manque de civisme. J’ai pour habitude de sensibiliser et d’éduquer pour permettre à tous, sans discrimination, la participation sociale.

    • Votre hygiène de vie a-t-elle changé ?

    J’ai mis en place une organisation pour les soins infirmiers, le kiné. Je suis à l’écoute de mon corps et en prends soin (un peu de musculation) car, une infection urinaire, une escarre peuvent perturber à tout moment le quotidien.

     

     

    • Êtes-vous engagée ?

    Dès ma sortie du centre de rééducation, j’ai cherché un club handisport qui pratiquait le tennis de table. C’est ainsi que j’ai intégré l’association La Vaillante à Salon de Provence. J’y suis restée 18 ans, d’abord administratrice, secrétaire, trésorière, puis présidente pendant 8 ans. La gestion administrative et humaine avec une équipe de bénévoles, l’organisation de manifestations étaient dans mes compétences et je considérais cet investissement comme une activité professionnelle. J’ai pu aussi participer activement à la vie de l’Office Municipal des Sports, à des commissions communales d’accessibilité, à des permanences de projet de vie avec l’association Parcours Handicap 13 pour aider les personnes dans l’élaboration de leur dossier MDPH. J’ai, depuis deux ans, intégré une radio locale participative et je réalise des reportages sur des sujets de société, des événements locaux.

    • Parlez-nous de vos projets :

    J’ai pour objectif de publier en 2020 un livre retraçant mon parcours. Il est en cours d’écriture et chaque page retrace le processus de ma reconstruction à travers mes émotions, des événements. « 20 ans après » est une histoire pleine d’espoir qui peut servir à d’autres personnes touchées par le handicap ou à des proches qui les côtoient. Elle analyse les conséquences d’un traumatisme avec l’acceptation d’un nouveau corps et, par résilience, d’une nouvelle image. Pour suivre l’avancée de mon livre, j’ai créé un blog où j’y publie des extraits, mes lectures et mes rencontres.

    • Le handicap a-t-elle renforcé vos liens avec vos proches ?

    Le handicap n’a pas modifié les rapports familiaux : c’était avec appréhension que je craignais de reprendre mon rôle de maman, absente presque un an. Mais, le temps prouve que les liens maternels sont indéfectibles et que mes trois filles m’ont toujours considérée comme une maman « normale ». Mes parents ont appris à respecter mon indépendance pour garantir mon autonomie. Le handicap n’a pas altéré non plus les liens amicaux qui, sans préjugés, sont restés les mêmes.

    • Quel conseil donneriez-vous à un patient ?

    Quelque soit le traumatisme, la reconstruction n’est possible sans la mobilisation d’une force intérieure. Il faut trouver les ressources nécessaires pour agir, progresser et évoluer et donner du sens à son devenir. L’entourage médical, familial, amical peut contribuer à aider à développer ces capacités mais, c’est de votre envie que naîtra votre projet de vie.

    • Quel message souhaiteriez-vous faire passer à la communauté We Are Patients ?

    Personne n’est à l’abri de drame dans l’existence. C’est face à une épreuve que l’être humain déploie ses forces pour combattre, sans fuir ni subir. S’il choisit cette solution, il prouvera ainsi que chaque victoire, aussi infime soit-elle, ouvre le champ des possibles et peut mener à une existence heureuse. Partager son expérience avec d’autres personnes – la pair aidance – permet de se reconnaître et d’envisager un avenir meilleur.

    « Plains toi, mais pas trop. Quand ta force s’amenuise, tombe, mais relève toi aussitôt. Pleure
    un peu mais, n’oublie pas le rire ». Henri Lhotzky..

     

    https://wearepatients.com/handicap/tetraplegie-sylvie-20-ans-apres/

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    votre commentaire
  • Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    votre commentaire
  • Ne commencez pas le batch cooking sans connaitre ces 5 astuces !

    Vous voulez débuter le batch cooking. Super !

    Avec une dose d’organisation, c’est très facile. Et vous avez assurément tout ce qu’il faut dans votre cuisine pour commencer.

    Mais d’abord, qu’est-ce que le batch cooking ? C’est une méthode de préparation des repas qui permet, en 2 h, de cuisiner le menu de la semaine. Batch cooking signifie « cuisiner en lots ».

    Il suffit alors en fin de journée de réchauffer les plats mitonnés le week-end. Plus besoin de se creuser la tête pour savoir ce que l’on va manger le soir même. Le gain de temps est important.

    Sans doute que vous pratiquez déjà ce genre d’organisation en faisant une double dose de sauce tomate ou en finissant le reste de poulet en salade ou encore en cuisant les légumineuses la veille. C’est  bien, mais ici l’objectif est de ne cuisiner que 15 minutes chaque soir de la semaine et d’avoir une solution rapide et « maison » pour chaque souper.

    Cette technique permet de manger des produits faits maison chaque jour et d’économiser. Si vous n’êtes pas encore convaincus, je vous invite à aller lire l’article du blog sur les avantages du batch cooking

    Les avantages du batch cooking.

    Les différentes versions du batch cooking

    Il existe plusieurs façons d’organiser les repas.

    Soit de préparer des produits de bases que l’on combine chaque jour au gré de ses envies. Prenons un exemple: griller des blancs de poulet, peler des carottes et faire des bâtonnets de courgettes, cuire du quinoa, laver la salade. Le premier soir, vous réalisez une salade de quinoa avec du poulet, le deuxième soir, des pâtes avec des morceaux de poulet et courgettes, le troisième jour, une salade de carotte agrémentée de quinoa… Comme les ingrédients sont déjà lavés et coupés, vous gagnez un certain temps.

    La deuxième méthode consiste à préparer des plats aboutis qu’il suffit de réchauffer le soir venu. Parfois en grande quantité.

    Je vous donne un exemple, on prépare un gratin, une sauce pour les pâtes, les garnitures pour une salade composée. Chaque soir, vous sortez la boite du frigo et vous peaufinez les derniers détails comme chauffer, mettre la vinaigrette, assembler la salade, cuire les pâtes….

    Cette technique est celle que j’applique au quotidien. Pour se faire une idée, un exemple de menu est posté sur le blog.

    Menu batch cooking pour la rentrée

    Je vais vous donner toutes mes astuces pour apprivoiser la technique de « la préparation des repas pour toute la semaine » ou batch cooking en anglais.

    Quelles sont les étapes préliminaires à une séance de batch cooking ?

     

    Chaque séance de cuisine débute quelques jours avant par une étape de planification. En effet, il faut prévoir les menus et la liste de courses pour avoir tous les ingrédients nécessaires à la réalisation de plusieurs plats. Je vous rédige d’ailleurs un article sur « comment créer un menu facilement» qui arrive bientôt.

    Une fois les emplettes faites, la préparation des repas peut commencer.

    Fixez-vous un créneau horaire pour cuisiner. Ce dimanche matin, vous avez rendez-vous avec votre fourneau. Inscrivez-le dans votre agenda et pour ceux qui ont des enfants, annoncer à votre conjoint qu’il est invité à aller à la plaine de jeux avec eux, la piscine c’est bien aussi.

    Quel matériel dois-je avoir pour commencer ?

    Cette technique est adaptée à toutes les cuisines. Il ne faut pas beaucoup de matériel, rien de plus que lorsqu’on cuisine chaque jour.

     

    Batch cooking: les astuces pour bien débuterSortez vos plus belles casseroles!

     

    Il est utile de faire certaines préparations en double quantité. Notamment les recettes qui mijotent longtemps ou les soupes. Servez-vous de vos grandes casseroles.

    Mettez les 2 grilles dans le four pour pouvoir cuire plusieurs choses en même temps. Avant de mettre les aliments dans un plat vérifiez qu’il rentrera dans le four.

    Sortez votre robot et branchez-le. Le cuit-vapeur peut aussi être intéressant pour cuire les légumes. Prévoyez aussi de vous servir de votre autocuiseur, multi-cuiseur ou rice cooker, si vous en avez un.

    Pour la conservation, équipez-vous de boîtes hermétiques. Je les préfère en verre, car elles sont plus saines que le plastique et peuvent sans danger passer au four et au micro-ondes. J’en ai acheté chez Ikea. Elles sont très pratiques et vendues à un prix abordable.

    Il est aussi utile de garder des bocaux pour préparer et conserver les vinaigrettes et sauces. Une bouteille en verre d’un litre et demi ou de grands bocaux de type Le Parfait permet de stocker les soupes très facilement.

    Les plats comme des quiches peuvent être rangés au congélateur dans de  sacs refermables larges de types Ziploc.

    Pour les distraits, utilisez un minuteur pour ne pas oublier ce qui grille dans le four.

    Je vous avais prévenu, il faut peu de matériel. Un tablier, quelques casseroles, un four, et quelques boites de rangement.

    Comment organiser la cuisine pour gagner du temps ?

     

    Étant donné que les plats ne sont pas consommés directement il est important de toujours respecter les règles d’hygiène élémentaires et d’être attentif à la chaîne de froid. Lavez-vous les mains avant de commencer. Et une fois refroidi, mettez tous les plats au frais sans traîner.

    Désencombrez votre cuisine pour éviter de vider la moitié du placard pour attraper le contenant dont vous avez besoin. Enlevez le superflu, par exemple des faitouts et des casseroles que vous n’utilisez qu’une fois l’an.

    Dés que vous avez fait de la place, n’hésitez pas à réorganiser les étagères pour rendre la cuisine plus fonctionnelle. Mettez les ustensiles les plus utilisés à portée de mains.

    Videz le lave-vaisselle pour pouvoir le faire tourner une fois que vous avez fini.

    Déblayez le plan de travail pour avoir suffisamment de place pour sortir tout ce qu’il vous sera utile.

    Par quoi commencer le jour J ?

    Le jour J, commencez par mettre une playlist entraînante, enfilez un tablier. En effet, 2 heures de cuisine, ça vaut la peine de porter un tablier. Sortez tous les ingrédients et les ustensiles dont vous avez besoin. Gardez à portée de main le menu que vous avez prévu.

    Comment organiser son frigo et son congélateur ?

    D’un point de vue de la conservation, les repas de la fin de semaine seront congelés tandis que ceux pour le début de semaine seront entreposés au frais dans des boîtes hermétiques.

    Attention que toutes ces préparations prennent beaucoup de place dans le frigo. Prévoyez un étage vide pour y stocker vos boîtes et bocaux. Une fois l’étage vide, profitez-en pour le nettoyer.

     

    batch cooking astuces pour bien débuterCela ressemble assez peu à ce que j’ai à la maison!

     

    Pensez aussi à faire de la place dans votre congélateur. S’il est plein, imaginez en priorité des recettes à partir de ce que vous avez à la maison.

    Pour ne pas vous tromper, étiquetez un maximum. J’utilise un marqueur à l’eau de type Posca pour noter sur mes récipients en verre. Je fais dans certains cas des codes couleur pour prendre d’un coup d’œil les boîtes qui composent un même repas.

    Ce qui va au congélateur doit être très bien étiqueté. Il vous est peut-être arrivé de sortir un bloc à la tomate supposé être de la sauce bolo, mais une fois dégelé trouver de la soupe.

    Faites une liste de ce que vous stockez au congélateur. Surtout si vous cuisinez des plats en double quantité.

    Comment ne pas être enseveli sous la vaisselle ?

    Vous allez préparer beaucoup de recettes différentes. Je vous conseille de rincer certains ustensiles peu souillés ou de réutiliser des récipients pour minimiser la vaisselle sale et ne pas vous retrouver submergé sous une pile de casseroles grasses.

    Ne sortez pas douze couteaux de cuisine, mais optez plutôt pour votre meilleure lame. Passez-la sous l’eau après avoir pelé les oignons par exemple.

    Avec ces conseils, vous êtes prêt à vous lancer dans l’aventure du batch cooking et préparer tous vos repas de la semaine à l’avance. Si au début vous vous sentez un peu perdu face à la tâche, c’est normal. Mais avec la pratique, vous allez développer des réflexes et vous irez de plus en plus vite.

    Une chose est certaine, vous apprécierez ces repas maison prêts en une quinzaine de minutes. Le gain de temps est important. Réfléchissez à ce que vous allez faire pour exploiter cette liberté retrouvée. Faites-moi part de vos projets pour utiliser ce temps précieux.

    Continuer la lecture

    http://lacuisinedespinsons.com/batch-cooking-les-meilleurs-astuces/

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    2 commentaires
  • Lire la suite...

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    1 commentaire
  • Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique