• De nombreuses études scientifiques montrent que les produits laitiers aident à prévenir les risques cardiovasculaires et d’hypertension artérielle grâce au magnésium, au potassium et, surtout, au calcium qu’ils contiennent pour la plupart.

    L’hypertension artérielle se définit par une élévation constante, même au repos, de la pression sanguine sur les parois des artères. Elle peut provoquer   de nombreux troubles cardiovasculaires (AVC, infarctus du myocarde…). Elle s’accompagne des nombreux symptômes (maux de tête, saignement du nez, vertiges, bourdonnements d’oreille… mais peut aussi être silencieuse, d’où l’importance d’un suivi régulier et d’une alimentation saine permettant d’en réduire les risques.

    Certains facteurs en augmentent en effet le risque : sédentarité, obésité, alimentation riche en sel, antécédents familiaux. A contrario certains aliments ont une influence hypotensive, comme le magnésium, le potassium et surtout le calcium, qui sont présents dans la plupart des produits laitiers et notamment dans le fromager. En consommer régulièrement aide à diminuer les risques cardiovasculaires, de même que la pratique d’une activité physique régulière et la limitation de la consommation d’alcool et de tabac et une alimentation globalement équilibrée, pauvre en sel et ne graisse. Ajoutons que les peptides du lait agissent en freinant l’action d’une enzyme (« enzyme de conversion de l’angiotensine ») ayant un rôle fondamental dans la gestion de l’hypertension (travaux de Fitzgerald et Meisel).

    Des études montrent que les consommateurs réguliers d’au moins 200 ml de lait par jour (ou fromage) ont moins de risque de faire un accident vasculaire cérébral (AVC).

    https://www.fromagesdesuisse.fr/

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  • La banane est un fruit exceptionnel pour la santé. Mais saviez-vous que la fleur de bananier présente elle aussi des vertus incroyables pour notre organisme ?

    La fleur de bananier est généralement violette ou de couleur rosée et se compose de plusieurs couches de bractées avec des rangées de fleurs jaunes se trouvant entre les bractées. La fleur de bananier est la partie mâle accrochée à l’extrémité des régimes de bananes. Elle est très utilisée dans les cuisines malaisienne et thaï, dans les recettes de curry, les salades ou encore les Pad Thaï. Sa saveur est proche de celle de l’artichaut. Par ailleurs, comme dans les artichauts, la partie charnue des bractées et le cœur sont comestibles.

    Fleur de bananier

    Moins connue et moins consommée que la banane, la fleur de bananier est riche en vitamines A, C et E, en fibres et en potassium. Petit passage en revue de ses propriétés étonnantes :

    La fleur de bananier permet de soulager et contenir le cycle menstruel
    Riche en fer, la fleur de bananier facilite la production de globules rouges dans le sang, augmentant ainsi les niveaux d’hémoglobine. En réduisant la coagulation, elle se révèle être ainsi un très bon remède contre les douleurs prémenstruelles et les saignements menstruels excessifs.

    La fleur de bananier permet de gérer son diabète et de lutter contre l’anémie.
    Consommée de manière régulière, la fleur de bananier permet notamment grâce à sa haute teneur en fer et en fibres de réduire les niveaux de sucre dans le sang, maintenant ainsi les taux d’insuline à des niveaux raisonnables. Pensez donc à l’intégrer dans votre régime alimentaire ou à la recommander à vos amis diabétiques ! Elle lutte également contre l’anémie en stimulant la production d’hémoglobine.

    La fleur de bananier permet de lutter contre les infections virales.
    La présence d’éthanol dans la fleur de bananier est un remède contre les infections virales. L’éthanol permet en effet d’inhiber la croissance des bactéries pathogènes responsables de l’infection, et par extension de soigner la blessure à l’origine de l’infection.

    La fleur de bananier permet de stimuler la production de lait chez les mamans qui allaitent.
    La fleur de bananier est un excellent aliment pour les mamans qui allaitent puisqu’elle stimule la production de lait pour la tétée. Elle agit également de façon positive sur la santé de l’utérus et jugule les réactions constipatoires pendant la grossesse.

    La fleur de banane permet de lutter contre la dépression.
    Tout comme dans la banane elle-même, le magnésium contenu dans la fleur de bananier est un facteur favorable contre l’anxiété et stimule positivement l’humeur.

    La fleur de bananier permet de réduire l’activité des radicaux libres.
    Le méthanol contenu dans la fleur de bananier présente des propriétés anti-oxydantes qui permettent de bien gérer les radicaux libres, à l’origine notamment du vieillissement de la peau et de l’organisme, ainsi que de l’apparition de certains cancers et de maladies du cœur.

    La fleur de bananier contribue à la perte de poids.
    Les soupes à base de fleurs de bananier aident à perdre du poids, en particulier lorsqu’elles sont accompagnées d’ail, de gingembre et de feuilles de coriandre. Vous trouverez de la fleur de bananier dans des épiceries asiatiques ou spécialisées.

    Ne perdez plus une seconde et intégrez dès maintenant la fleur de bananier dans votre régime alimentaire en l’associant à vos recettes les plus créatives !

     

    https://www.banane.info/actualites/tout-est-bon-dans-le-bananier-meme-les-fleurs/

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  • Victime d’un accident de la voie publique il y a plus de 20 ans, Sylvie est devenue tétraplégique. Un drame qui bouscule la vie du jour au lendemain. Aujourd’hui, elle écrit son livre “20 ans après”, qui retrace le processus de sa reconstruction.

    • Présentez-vous :

    Âgée de 54 ans, et maman de trois filles (l’aînée 30 ans et les jumelles 28 ans), je suis divorcée. Je vis seule dans la belle ville de Salon de Provence. J’ai une formation de conseillère en Économie Sociale et Familiale depuis 1996 et titulaire d’un diplôme de Hautes Études en Pratiques Sociales depuis 2015. Je suis aujourd’hui en invalidité et n’exerce plus d’activité professionnelle.

    • Comment avez-vous été diagnostiquée ?

    J’ai été victime, à l’âge de 33 ans, d’un accident de la voie publique causé par un tiers responsable. J’ai été diagnostiquée tétraplégique complète avec une lésion de la moelle épinière en cervicales 6 et 7. Je n’ai donc aucune motricité, ni sensibilité sur la partie inférieure du corps située en dessous de la poitrine. J’ai effectué deux mois de réanimation au Centre Hospitalier Universitaire de Besançon, et dix mois de rééducation au centre de Médecine Physique et de Réadaptation Propara à Montpellier. Je vis depuis en fauteuil roulant manuel pour l’intérieur et électrique pour l’extérieur.

    • Qu’avez-vous ressenti ?

    J’ai pressenti, comme par intuition, qu’un changement de vie était inévitable. J’ai accepté ce drame de la vie comme une fatalité sans colère ni tristesse. J’ai choisi d’être patiente, de ne pas être toujours me positionner en victime, de travailler avec motivation tous les jours pour acquérir le maximum de savoir-faire, de m’approprier une nouvelle image corporelle. C’est essentiel pour se reconstruire.

    • Comment vous sentez-vous aujourd’hui ?

    Je vis depuis vingt deux ans avec la même envie de vivre malgré mes déficiences. Je garde en souvenir cette année d’apprentissage en rééducation et je me rends compte de la valeur de tant d’efforts. Le travail et la persévérance m’ont permis d’avoir aujourd’hui un mode de vie épanoui. Mon fauteuil roulant fait partie de moi et constitue mon identité. Et le handicap et ses contraintes ne constituent pas de freins à mon existence, seulement des adaptations.

    • Qu’est-ce le handicap a changé pour vous ?

    Du point de vue matériel, il a nécessité l’adaptation de mon appartement pour y vivre en toute autonomie. Et, ponctuellement, j’ai toujours mes parents et des amis prêts à m’aider en cas de besoin.

    D’un point de vue humain, j’ai appris à profiter de chaque instant, à ne pas avoir peur de m’ouvrir aux relations sociales et malgré la différence, à me sentir incluse dans la société, en oubliant le regard d’autrui. Malgré l’avancée de la loi de 2005, il est regrettable souvent d’être confrontée à des problèmes d’accessibilité ou de manque de civisme. J’ai pour habitude de sensibiliser et d’éduquer pour permettre à tous, sans discrimination, la participation sociale.

    • Votre hygiène de vie a-t-elle changé ?

    J’ai mis en place une organisation pour les soins infirmiers, le kiné. Je suis à l’écoute de mon corps et en prends soin (un peu de musculation) car, une infection urinaire, une escarre peuvent perturber à tout moment le quotidien.

     

     

    • Êtes-vous engagée ?

    Dès ma sortie du centre de rééducation, j’ai cherché un club handisport qui pratiquait le tennis de table. C’est ainsi que j’ai intégré l’association La Vaillante à Salon de Provence. J’y suis restée 18 ans, d’abord administratrice, secrétaire, trésorière, puis présidente pendant 8 ans. La gestion administrative et humaine avec une équipe de bénévoles, l’organisation de manifestations étaient dans mes compétences et je considérais cet investissement comme une activité professionnelle. J’ai pu aussi participer activement à la vie de l’Office Municipal des Sports, à des commissions communales d’accessibilité, à des permanences de projet de vie avec l’association Parcours Handicap 13 pour aider les personnes dans l’élaboration de leur dossier MDPH. J’ai, depuis deux ans, intégré une radio locale participative et je réalise des reportages sur des sujets de société, des événements locaux.

    • Parlez-nous de vos projets :

    J’ai pour objectif de publier en 2020 un livre retraçant mon parcours. Il est en cours d’écriture et chaque page retrace le processus de ma reconstruction à travers mes émotions, des événements. « 20 ans après » est une histoire pleine d’espoir qui peut servir à d’autres personnes touchées par le handicap ou à des proches qui les côtoient. Elle analyse les conséquences d’un traumatisme avec l’acceptation d’un nouveau corps et, par résilience, d’une nouvelle image. Pour suivre l’avancée de mon livre, j’ai créé un blog où j’y publie des extraits, mes lectures et mes rencontres.

    • Le handicap a-t-elle renforcé vos liens avec vos proches ?

    Le handicap n’a pas modifié les rapports familiaux : c’était avec appréhension que je craignais de reprendre mon rôle de maman, absente presque un an. Mais, le temps prouve que les liens maternels sont indéfectibles et que mes trois filles m’ont toujours considérée comme une maman « normale ». Mes parents ont appris à respecter mon indépendance pour garantir mon autonomie. Le handicap n’a pas altéré non plus les liens amicaux qui, sans préjugés, sont restés les mêmes.

    • Quel conseil donneriez-vous à un patient ?

    Quelque soit le traumatisme, la reconstruction n’est possible sans la mobilisation d’une force intérieure. Il faut trouver les ressources nécessaires pour agir, progresser et évoluer et donner du sens à son devenir. L’entourage médical, familial, amical peut contribuer à aider à développer ces capacités mais, c’est de votre envie que naîtra votre projet de vie.

    • Quel message souhaiteriez-vous faire passer à la communauté We Are Patients ?

    Personne n’est à l’abri de drame dans l’existence. C’est face à une épreuve que l’être humain déploie ses forces pour combattre, sans fuir ni subir. S’il choisit cette solution, il prouvera ainsi que chaque victoire, aussi infime soit-elle, ouvre le champ des possibles et peut mener à une existence heureuse. Partager son expérience avec d’autres personnes – la pair aidance – permet de se reconnaître et d’envisager un avenir meilleur.

    « Plains toi, mais pas trop. Quand ta force s’amenuise, tombe, mais relève toi aussitôt. Pleure
    un peu mais, n’oublie pas le rire ». Henri Lhotzky..

     

    https://wearepatients.com/handicap/tetraplegie-sylvie-20-ans-apres/

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