• Voeux Bonne Année 2019 gratuit

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  • 'Association des Pompiers Diabétiques de France (l'APDF) est créée afin de rassembler toutes les personnes se sentant concernés, et souhaitant défendre le droit des pompiers diabétiques à pouvoir reprendre un service opérationnel.

    Le but de l'Association de Pompiers Diabétiques de France (APDF) est de rassembler les pompiers diabétiques et de faire évoluer la législation en s’appuyant sur de règles existantes dans d'autres pays, afin de travailler en toute sécurité encadrés par des protocoles médicaux.

    Il est temps et normal que des sapeurs-pompiers (volontaires ou professionnels), atteints de diabète puissent garder une activité opérationnelle, sans peur de sanction et se sentant libre de déclarer la maladie au SSSM (service de santé des sapeurs-pompiers).

    En France, la législation impose aux services médicaux des pompiers (SSSM) de mettre systématiquement inaptes les pompiers diabétiques, et ce, quel que soit la stabilité de leur contrôle glycémique ...Cela n'est plus le cas au Royaume-Uni, aux Etats-Unis, au Canada ni en Afrique du sud. Dans ces pays, les pompiers peuvent, après une période d'examens, retourner au service opérationnel sous des conditions médicales strictes.

    L’APDF a été créée et est présidée par Cédrik Viot Sapeur-Pompier Professionnel au CTA-CODIS du service départemental d’incendie et de secours (SDIS) de Charente Maritime, diagnostiqué diabétique de type 1 insulino-dépendant depuis environ un an , dont voici, brièvement, le parcours :

    Sapeur-pompier depuis 10 ans et professionnel depuis 3 ans, il annonce sa maladie aux services médicaux des pompiers qui, en vertu de la législation actuelle, impose immédiatement une restriction opérationnelle.
    Cédrik a été Sapeur-pompier volontaire dans le Var et en Charente Maritime, avant d'être recruté en qualité de Sapeur-Pompier Professionnel, il commence sa carrière de SPP au CSP La Rochelle-Mireuil en 2010.
    En 2012, Cédrik consulte son médecin pour des symptômes récurrents dont il n'arrive pas à se débarrasser:
    Le diagnostic tombe, Cédrik est atteint de diabète...Jeune SPP, il connait la suite: il risque l'inaptitude totale et définitive.
    Cédrik est un garçon dynamique et sportif : marathons, cross, natation etc... font partie de son hygiène de vie, il a donc du mal à réaliser que le service opérationnel est fini pour lui.
    Rien de possible avec la réglementation du 6 mai 2000 en vigueur pour l'aptitude des SP, le diabète implique une inaptitude opérationnelle.
    Cela se traduit par l'impossibilité de participer aux luttes contre les incendies et aux secours à personnes.
    Depuis juin 2012, Cédrik est donc inapte opérationnel, et a intégré le CTA/CODIS en qualité d'opérateur.

    Suite à plusieurs contacts avec l’association des pompiers diabétiques de grande bretagne (IRFDUK), et pour lutter contre cette discrimination qui n’est aujourd’hui plus justifiée, l’association des pompiers diabétiques de France est née.

    Dans plusieurs pays du monde, (Grande Bretagne, Etats-Unis, Canada, Afrique de Sud), la législation permet aux pompiers diabétiques de travailler en toute sécurité encadrés par des protocoles médicaux ayant déjà fait leurs preuves - pas d'accidents depuis plus de 10 ans concernant des pompiers diabétiques en opération.

    Rejoignez nous.

    Contact : APDF17@gmail.com

     

    https://www.facebook.com/AssociationDesPompiersDiabetiquesDeFrance/posts/lassociation-des-pompiers-diab%C3%A9tiques-de-france-lapdf-est-cr%C3%A9%C3%A9e-afin-de-rassembl/619369244748485/?

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  • Il y a à peine une trentaine d'années, il n'y avait que la télé. Puis, sont apparus la console de jeu, l'ordinateur et enfin, la tablette et le smartphone. Dans la vie de nos enfants, les écrans sont aujourd'hui partout. Une nouvelle étude souligne les effets du temps passé devant des écrans sur leurs cerveaux.

    Dans 21 centres de recherche aux États-Unis, les Instituts nationaux américains de la santé (NIH) ont commencé à examiner les cerveaux de 4.500 enfants de 9 et 10 ans -- à terme, l'étude portera sur 11.000 enfants, suivis pendant plusieurs années -- pour voir si la consommation intense de jeux vidéo et le temps passé sur internet ont une influence sur leur développement.

    Les premiers résultats de cette étude menée à l'aide d'imagerie par résonance magnétique (IRM) montrent des « tracés différents » dans les cerveaux des enfants utilisant des smartphones, des tablettes et des jeux vidéo plus de 7 heures par jour. Les images montrent un amincissement prématuré du cortex, l'écorce cérébrale qui traite les informations envoyées au cerveau par les cinq sens.

    La recommandation des chercheurs des Instituts nationaux américains de la santé pour les parents : « Vos enfants ont plus besoin d’attention que d’applications. » © ddimitrova, Pixabay, CC0 Creative Commons

    La recommandation des chercheurs des Instituts nationaux américains de la santé pour les parents : « Vos enfants ont plus besoin d’attention que d’applications. » © ddimitrova, Pixabay, CC0 Creative Commons 

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  • La pneumonie est une inflammation des poumons habituellement causée par une infection. Les pneumonies peuvent également être provoquées par l'inhalation d'irritants comme les vomissures, des liquides ou des produits chimiques. Lors d'une pneumonie, les alvéoles (pochettes d'air) des poumons se remplissent de liquide ou de pus qui entrave le transfert d'oxygène dans le sang par les poumons.

    Avant l'arrivée des antibiotiques dans les années 1930, la pneumonie était l'une des principales causes de décès. Bien qu'elle soit devenue facile à traiter, la pneumonie demeure un problème de santé publique.

    La pneumonie se présente sous beaucoup de formes différentes dont le spectre de gravité varie grandement. Il y en a fondamentalement 4 types :

    • la pneumonie extra-hospitalière (PEH) est la forme de pneumonie la plus courante. Elle est causée par des bactéries, des virus et d'autres organismes acquis au-dehors d'un hôpital ou d'un autre milieu de soins;
    • la pneumonie hospitalière (PH) ou nosocomiale (PN) se déclare au moins 48 heures après l'admission dans un établissement hospitalier. Elle peut être déclenchée par des bactéries ou d'autres organismes habituellement différents de ceux qui sont à l'origine de la pneumonie extra-hospitalière. La pneumonie hospitalière est habituellement plus grave que la pneumonie extra-hospitalière parce que la présence des bactéries et des organismes peut la rendre plus difficile à soigner, et parce que les personnes qu'elle frappe sont déjà malades;
    • la pneumonie d'aspiration est provoquée par l'inhalation de liquides ou d'autres agents irritants dans les poumons. La pneumonie d'aspiration la plus courante est celle qui est causée par l'inhalation du contenu de l'estomac après des vomissements. Les personnes qui ont des problèmes de santé (par ex. un accident vasculaire cérébral, la maladie de Charcot) qui touchent la déglutition sont plus susceptibles de contracter ce type de pneumonie;
    • la pneumonie opportuniste atteint les personnes qui ont un système immunitaire affaibli (par ex. par le sida, un cancer, une greffe d'organe). Les organismes qui causent ce type d'infections ne nuisent habituellement pas aux personnes jouissant de systèmes immunitaires sains.

    Les personnes en bonne santé âgées de moins de 65 ans auront rarement des complications graves à la suite d'une pneumonie. Les personnes atteintes d'affections pulmonaires chroniques ou dont le système immunitaire est affaibli courent généralement un risque plus élevé de pneumonie.

     

    Causes

    Les causes les plus courantes de pneumonie sont des infections causées par :

    • des bactéries - la cause la plus fréquente de pneumonie chez les adultes;
    • des virus - la pneumonie à virus concerne surtout les enfants;
    • des mycoplasmes - ces micro-organismes aux caractéristiques de virus et de bactéries causent des infections moins graves;
    • des micro-organismes opportunistes - une menace pour les personnes dont le système immunitaire est affaibli (par ex. la pneumonie à Pneumocystis carinii chez les personnes atteintes du sida).

    La plupart des formes de pneumonie sont transmises de la même façon que la grippe ou le rhume banal, c'est-à-dire par le contact des mains et par de fines gouttelettes projetées par la bouche et le nez. En fait, les mêmes virus qui causent le rhume et la grippe peuvent aussi causer la pneumonie. Lorsqu'un de ces virus infecte la gorge, les sinus ou les voies respiratoires supérieures, il s'agit d'un rhume. Si le virus atteint les poumons, c'est la pneumonie.

    Les bactéries qui sont présentes en permanence dans la gorge (ou pharynx) de nombreuses personnes causent certaines des formes les plus graves de pneumonie. Dans des conditions normales, le système immunitaire combat efficacement ces bactéries. Par contre, si le système immunitaire est affaibli par un virus présent dans le pharynx, ces bactéries peuvent envahir les voies respiratoires. La pneumonie bactérienne est le plus souvent causée par la bactérie Streptococcus pneumoniae (le pneumocoque).

    La plupart des pneumonies touchant les nourrissons et les jeunes enfants sont causées par le virus respiratoire syncytial (VRS). La fréquence de ces pneumonies est beaucoup plus grande en décembre et en janvier et cette maladie n'est habituellement pas dangereuse pour la vie, bien que certains enfants peuvent être sérieusement touchés. Les virus sont responsables d'environ la moitié de tous les cas de pneumonie.

    Les mycoplasmes causent une maladie appelée « pneumonie ambulatoire », ainsi appelée parce que les personnes touchées ne sont pas confinées au lit.

    Un champignon parasite appelé Pneumocystis carinii ne se retrouve habituellement que chez les personnes atteintes du sida. Dans des conditions normales, ce champignon est inoffensif, mais chez les personnes infectées par le VIH, il peut causer une pneumonie agressive et souvent fatale.

    Outre les maladies infectieuses, la pneumonie peut être causée par des substances chimiques qui pénètrent dans les poumons et y provoquent de l'inflammation. La pneumonie par aspiration est causée par l'aspiration accidentelle d'aliments, de vomissements ou d'acide gastrique dans les poumons. La substance aspirée peut devenir infectée ou elle peut enflammer les poumons et causer une consolidation (les alvéoles pulmonaires s'emplissent de liquide).

    Le risque de pneumonie est plus élevé dans les cas suivants :

    • un âge inférieur à 1 an ou supérieur à 65 ans;
    • le tabagisme;
    • la présence d'un rhume ou d'une grippe;
    • un système immunitaire affaibli par suite d'un traitement anticancéreux, d'une infection par le VIH ou d'une autre maladie;
    • une intervention chirurgicale;
    • un problème de dépendance à l'alcool;
    • une affection chronique comme la maladie cardiaque, une affection pulmonaire ou le diabète;
    • une affection pulmonaire chronique, par ex. l'asthme ou bronchopneumopathie obstructive chronique.
     

    Symptômes et Complications

    Les symptômes de la pneumonie peuvent varier en fonction de sa cause et de l'état de santé général de la personne atteinte.

    La pneumonie provoque toujours une toux, et celle-ci est souvent productive, c'est-à-dire qu'elle s'accompagne d'expectorations. Des expectorations d'un brun rougeâtre, vertes ou jaunes peuvent être un signe d'infection bactérienne. La présence de crachats peu épais et blanchâtres est un indicateur possible de pneumonie causée par un virus ou un mycoplasme.

    Dans la pneumonie bactérienne, les poumons, en tout ou en partie, s'emplissent lentement de liquide; c'est ce qu'on appelle la consolidation. Certaines infections pulmonaires bactériennes s'installent en quelques heures à peine. On observe généralement une fièvre élevée qui atteint quelquefois 40,9 °C (105 °F).

    Voici d'autres symptômes possibles de la pneumonie bactérienne :

    • un essoufflement;
    • un grelottement;
    • des frissons;
    • des maux de tête;
    • du délire (de la confusion);
    • une très mauvaise haleine;
    • une douleur musculaire;
    • de la faiblesse;
    • une douleur à la poitrine, surtout à la respiration profonde;
    • un bleuissement des lèvres et du lit des ongles à cause du manque d'oxygène dans le sang.

    La pneumonie virale ne cause pas d'accumulation de liquide dans les poumons; elle provoque plutôt une inflammation du tissu pulmonaire lui-même. Elle est généralement moins grave que la pneumonie bactérienne. La pneumonie causée par le virus de la grippe peut être très grave et fait toutefois exception à cette règle.

    La pneumonie virale produit les symptômes caractéristiques suivants :

    • une toux sèche;
    • très peu d'expectorations;
    • des maux de tête;
    • une douleur musculaire;
    • de la faiblesse et de la fatigue;
    • une fièvre modérée, jusqu'à 39 °C (102 °F);
    • des frissons;
    • un essoufflement;
    • un bleuissement des lèvres et du lit des ongles.

    Diagnostic

    Pour diagnostiquer la pneumonie, votre médecin procédera à un examen physique et vérifiera si vous faites de la fièvre ou avez des ganglions enflés. À l'aide d'un stéthoscope, il écoutera aussi les bruits dans vos poumons. La majorité des infections bactériennes et certaines infections virales peuvent être détectées par l'analyse des expectorations ou du sang. L'accumulation de liquide dans les poumons peut être mise en évidence par la radiographie pulmonaire ou la tomodensitométrie.

    Traitement et Prévention

    La pneumonie bactérienne peut être traitée à l'aide d'antibiotiques, tout comme la pneumonie causée par les mycoplasmes. Il est extrêmement important de prendre les antibiotiques exactement selon la prescription du médecin et de terminer le traitement au complet, même si vous vous sentez mieux. Il n'existe pas de traitement curatif pour la plupart des infections virales; il faut tout simplement attendre que l'organisme s'en débarrasse. Votre médecin vous donnera des conseils sur les moyens de soulager les symptômes d'une pneumonie virale. Les infections antifongiques peuvent être traitées à l'aide de médicaments antifongiques.

    Il existe quatre moyens de prévenir la pneumonie. Le premier, c'est d'adopter un régime alimentaire riche en fruits et en légumes, de rester en bonne forme physique et de dormir suffisamment. Ces mesures aident à préserver la résistance du système immunitaire.

    Le deuxième moyen, c'est la vaccination. Il n'existe pas de vaccin contre la plupart des formes de pneumonie, mais les deux formes les plus courantes peuvent être prévenues à l'aide de vaccins : le vaccin contre le virus de la grippe et le vaccin contre le pneumocoque. Au Canada, on recommande que toute la population se fasse vacciner contre la grippe chaque année. . Dans certaines provinces, le vaccin antigrippal est administré gratuitement. En outre, un nouveau vaccin contre le pneumocoque a été mis au point afin de protéger les enfants contre les infections à Streptococcus pneumoniae et il est maintenant recommandé en tant qu'élément de la vaccination primaire chez les nourrissons. De plus, les vaccins contre les pneumocoques sont recommandés pour les personnes de plus de 65 ans, celles qui sont atteintes de maladies cardiaques ou pulmonaires chroniques et celles qui ont subi une splénectomie (ablation de la rate).

    Le troisième moyen de prévenir la pneumonie est de consulter le médecin lorsqu'une toux continue de s'aggraver après 3 ou 4 jours.Consultez votre médecin immédiatement si vos expectorations contiennent du sang ou ont une couleur inhabituelle ou une odeur nauséabonde. Même si la maladie initiale était un rhume banal, les bactéries peuvent facilement causer une infection secondaire qui entraînera une pneumonie grave.

    Le quatrième moyen d'empêcher la propagation des virus et des bactéries pouvant causer la pneumonie consiste à se laver les mains de la bonne façon et fréquemment ou à employer un désinfectant pour les mains.

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    https://santecheznous.com/condition/getcondition/pneumonie?

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  • Qu'est-ce qu'une maladie neuromusculaire ?

    il ne s'agit pas d'une seule maladie mais de plus de cent maladies différentes. Ce sont des maladies qui atteignent les cellules nerveuses motrices de la moelle épinière ou moto-neurones (amyotrophies spinales, sclérose latérale amyotrophique), les racines et les nerfs des membres (neuropathies périphériques), la jonction entre le nerf et le muscle (myasthénie) et le muscle (myopathies). Elles sont très différentes dans leurs causes (voir plus bas), leur âge d'apparition (du nouveau-né au sujet âgé), leur sévérité et leurs conséquences évolutives, leur prise en charge thérapeutique (qui dépend de la cause). Elles peuvent toucher la motricité des jambes ou des bras mais quelquefois aussi d'autres organes et fonctions qui dépendent des muscles (motricité des yeux, de la parole, de la déglutition, de la digestion, de la respiration, du cœur). Chacune de ces maladies est peu fréquente et donc classée dans les maladies rares mais l'ensemble de ces maladies touche plus de 30 000 personnes en France.

    Quelle est la cause des maladies neuromusculaires ?

    Ces maladies ont des causes très diverses. Pour une partie d'entre elles, la cause est génétique, c'est-à-dire que l'anomalie d'un gène apparaît spontanément ou est transmise par les parents. Cette anomalie génétique ou « mutation » va provoquer un mauvais fonctionnement de la cellule qui est selon les cas, le moto-neurone, le nerf périphérique ou le muscle et être responsable de la maladie. Dans d'autres cas, c'est un mauvais fonctionnement de l'immunité (maladie « auto-immune ») qui va provoquer des lésions des nerfs (neuropathies dysimmunitaires), de la jonction neuromusculaire (myasthénie) ou une inflammation des muscles (myosites). Il existe bien d'autres causes possibles: toxicité médicamenteuse ou environnementale, carence vitaminique, maladies endocriniennes ou générales, infections.

    Comment se manifeste une maladie neuromusculaire ?

    Il s'agit le plus souvent d'une perte de force par défaut de commande du muscle ou par destruction du muscle qui s'atrophie. Cela peut provoquer des difficultés pour marcher ou se servir de ses bras ou de ses mains. Il peut s'agir aussi de douleurs musculaires qui apparaissent lors des efforts. Des douleurs des pieds ou des mains ou des crampes musculaires prédominant au contraire la nuit, peuvent être dues à une maladie des nerfs périphériques, de même que des troubles de l'équilibre ou de sensations anormales comme des fourmillements. Si d'autres muscles du corps sont touchés, la maladie peut se manifester par une vision double, une baisse des paupières, des difficultés pour parler, avaler, respirer. Ces manifestations peuvent être transitoires ou permanentes selon les maladies.

    Comment fait-on le diagnostic d'une maladie neuromusculaire ?

    Le diagnostic repose sur un faisceau d'arguments parmi lesquels l'examen clinique du neurologue spécialisé est l'élément principal:

    • L'étape la plus importante est d'être interrogé et examiné par un médecin neurologue qui connait ces maladies et va correctement orienter la démarche diagnostique, c'est-à-dire les examens à réaliser afin de préciser le diagnostic.
    • Électroneuromyogramme (ENMG), pratiqué par un médecin formé pour cette exploration, permettra de dire s'il s'agit bien d'une maladie neuromusculaire, si elle atteint le moto-neurone, le nerf périphérique, la jonction neuromusculaire ou le muscle, et permettra aussi souvent de préciser le type de maladie en cause.
    • Les bilans sanguins sont utiles soit pour des analyses courantes, soit pour des analyses réalisées dans des centres très spécialisés, en particulier pour la recherche des anomalies génétiques.
    • L'imagerie (scanner ou IRM) est indiquée si l'on recherche une anomalie localisée d'une racine ou d'un nerf. Dans certaines maladies musculaires, elle permet également de mieux localiser les muscles atteints.
    • Le prélèvement (biopsie) d'un fragment de muscle ou de nerf est également un examen très informatif à condition que cet examen soit bien indiqué et qu'il soit réalisé dans un centre spécialisé qui a l'habitude d'interpréter les biopsies des maladies neuromusculaires, en ayant soin d'utiliser toutes les techniques nécessaires.

    Traitement et prise en charge d'une maladie neuromusculaire

    Les traitements sont différents selon la cause de la maladie. Dans les maladies génétiques, des essais thérapeutiques débutent dont l'objectif est de corriger l'anomalie génétique. Si elles concernent une anomalie du métabolisme de la cellule, il existe souvent des médicaments qui visent à pallier les conséquences de cette déficience. Dans les maladies dysimmunitaires, il existe de nombreux traitements qui peuvent être efficaces.

    La prise en charge concerne également l'évaluation des conséquences de la maladie et leur correction. Il peut s'agit de troubles de la motricité des membres, de la respiration, de la déglutition, du fonctionnement cardiaque. Cette prise en charge sera optimisée dans des centres spécialisés connaissant bien ces maladies.

     

    http://www.ffn-neurologie.fr/grand-public/maladies/maladies-neuromusculaires

     

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  • Le monde des assurances peut sembler complexe et certaines personnes diabétiques éprouvent des difficultés à trouver une compagnie d’assurance. 

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  • POUR AXEL 

     

    Description

    L'ostéomyélite est une inflammation de la moelle osseuse et du tissu osseux adjacent, causée par une infection. Lorsqu'un os est infecté, la moelle osseuse (la partie molle à l'intérieur de l'os) enfle et exerce une pression contre les vaisseaux sanguins de l'os. Les cellules osseuses ne reçoivent pas assez de sang et une partie de l'os peut mourir. L'infection s'étend parfois aux muscles et aux autres tissus mous environnants; elle produit alors une accumulation de pus appelée abcès.

    Causes

    Une infection osseuse est presque toujours causée par une bactérie, mais parfois c'est un champignon qui est l'agent pathogène. La bactérie qui cause le plus souvent l'ostéomyélite est appelée staphylocoque doré. Les autres causes d'origine bactériennes incluent les streptocoques de groupe A et B, H. influenza, les coliformes et le Pseudomonas aeruginosa, qui se développent généralement autour de plaies cutanées chroniques qui pénètrent l'os en profondeur, ou autour d'une lésion traumatique ouverte à l'os. Les os sont en général bien protégés et ne s'infectent pas facilement.

    Une infection de l'os peut survenir :

    • en cas de traumatisme de l'os ou si un os fracturé a perforé la peau;
    • si une infection adjacente des tissus mous (qui entourent l'os) se propage à l'os;
    • si la bactérie est transportée jusqu'à l'os par la circulation sanguine;
    • si la circulation sanguine est mauvaise (comme dans le diabète).

    Une infection peut se propager aux os par différentes voies. L'agent infectieux peut pénétrer l'os au cours d'une intervention chirurgicale sur l'os ou en cas de fracture ouverte (l'os fracturé fait éruption à travers la peau). Il arrive également que l'infection s'étende à partir d'une articulation artificielle infectée (par ex. l'articulation du genou) et atteigne le tissu osseux environnant. Lorsqu'un objet contaminé pénètre l'os (par ex. une pièce de métal au cours d'un accident d'automobile), il y a également risque d'infection.

    L'infection d'un tissu mou, comme celle des muscles ou des organes, se développe parfois dans une région de l'organisme ayant subi une blessure ou étant mal irriguée. Une fois installée, l'infection risque de s'étendre aux os voisins.

    Il arrive qu'un foyer d'infection situé ailleurs dans l'organisme se propage jusqu'aux os par la circulation sanguine. Les enfants développent ainsi des infections osseuses surtout aux bras et aux jambes. Chez les adultes, l'infection tend à se loger dans les os de la colonne vertébrale.

    Lorsqu'une personne subit une chirurgie orthopédique (par ex. le remplacement d'une hanche ou d'un genou), au cours de laquelle une pièce de métal est fixée à l'os, il existe un risque d'infection. Elle peut survenir rapidement après la chirurgie si des bactéries présentes à la surface de la peau ont contaminé la hanche ou le genou artificiel, ou des années plus tard, si des bactéries pénètrent le courant sanguin et sont acheminées jusqu'à la hanche ou au genou artificiel.

    Les personnes qui consomment des drogues illicites par voie intraveineuse et celles traitées par dialyse courent un risque plus élevé d'ostéomyélite vertébrale étant donné les dangers élevés, dans ces groupes, de contracter des infections sanguines.

    Les bactéries qui causent la tuberculose peuvent également infecter les os; cette maladie est appelée mal de Pott.

    Symptômes et Complications

    Chez l'enfant, lorsque l'infection osseuse s'est répandue par la circulation sanguine, on observe de la fièvre et une douleur dans l'os infecté. Il est parfois difficile de bouger le membre malade parce qu'il est souvent enflé et douloureux.

    Chez l'adulte, les symptômes apparaissent habituellement de façon progressive et ce sont les vertèbres qui sont le plus souvent infectées. Parmi les symptômes, soulignons une sensibilité, de l'enflure, une rougeur et une douleur qui ne répond pas aux analgésiques, à l'application de compresses chaudes ou au repos. À la différence des enfants, les adultes atteints d'ostéomyélite ne présentent pas de fièvre.

    Si l'ostéomyélite résulte d'une infection des tissus mous avoisinants, ou si l'infection a pénétré par une fissure de l'os, la région au-dessus de l'os malade devient douloureuse et enflée. Le pus s'accumule et forme un abcès sur la peau ou dans les tissus mous voisins. Ces formes d'infections ne causent pas de fièvre, non plus. De même, les résultats des analyses sanguines sont souvent normaux.

    Lorsque l'infection touche une articulation artificielle, la douleur est constante. Si l'infection osseuse n'est pas traitée comme il se doit, elle risque de devenir chronique.

    La personne ressentira de la douleur et développera des infections à répétitions dans les tissus mous, par exemple dans les muscles, et sur la peau autour de l'os infecté. Du pus peut également s'écouler à partir de l'os, à l'intérieur et à l'extérieur de la peau, en se créant un passage appelé fistule.

    Parfois, l'ostéomyélite (par ex. lorsqu'elle se produit dans le tibia) peut persister, mais ne pas devenir évidente pendant une très longue période de temps, même des décennies. Les personnes atteintes peuvent savoir qu'elles ont une cicatrice sur la région touchée et voir du pus à l'occasion, mais la plaie peut se refermer et être négligée.

    Diagnostic

    Le médecin peut soupçonner une ostéomyélite à partir des symptômes et des résultats de l'examen physique. Il est possible que la radiographie ne détecte aucune anomalie au cours des trois premières semaines qui suivent l'apparition des premiers symptômes. Toutefois, une scintigraphie osseuse, un examen radiologique avec substance de contraste, permet souvent de détecter une infection osseuse dès les premiers stades. Pour cet examen, le médecin injecte une petite quantité de particules radioactives dans une veine pour qu'elles circulent dans le sang et atteignent toutes les régions de l'organisme. L'appareil (scintigraphe) prend des images de toutes les régions où la radioactivité est détectée. Les anomalies apparaissent à l'écran de l'appareil. On peut également prescrire une tomodensitométrie ou une imagerie par résonance magnétique (IRM). Ces examens fournissent des images tridimensionnelles du corps, mais ils ne permettent pas toujours de distinguer une infection osseuse des autres types de maladies osseuses.

    Le meilleur moyen de diagnostiquer une ostéomyélite est de prélever un échantillon de sang, de pus, de liquide articulaire ou de tissu osseux à des fins d'analyse. Pour déceler des signes d'infection dans les vertèbres, le médecin prélève un échantillon de liquide céphalo-rachidien à l'aide d'une aiguille lors d'un examen ou au cours de la chirurgie orthopédique.

    Traitement et Prévention

    Le mécanisme à l'origine de l'infection osseuse oriente le choix du traitement de l'ostéomyélite. Si l'infection osseuse est hématogène (c.-à-d. que l'agent infectieux est disséminé par le sang) et récente, un traitement à l'aide de fortes doses d'antibiotiques est habituellement efficace. Le médecin prescrit des antibiotiques oraux contre le staphylocoque doré (comme de la cloxacilline* ou de la clindamycine), à moins qu'une autre bactérie ait été identifiée par les analyses de laboratoire.

    Comme les bactéries sont de plus en plus résistantes aux antibiotiques d'usage courant, il se peut que votre médecin prélève un échantillon de la lésion infectée pour en faire une culture (faire proliférer la bactérie de l'infection dans un laboratoire). Cette analyse est essentielle pour choisir l'antibiotique le plus susceptible d'être efficace.

    Si on soupçonne qu'une infection fongique est la cause de l'ostéomyélite, un médicament antifongique sera alors prescrit.

    En cas d'ostéomyélite très grave, les antibiotiques doivent d'abord être administrés par voie intraveineuse, puis ensuite en comprimés, une fois que l'infection est maîtrisée. Le traitement aux antibiotiques dure en général de 4 à 6 semaines, sauf pour les infections récidivantes ou les infections des vertèbres, qui doivent être traitées durant 6 à 8 semaines.

    En cas d'infection grave, la quantité de pus accumulé peut nécessiter un drainage chirurgical. Si l'infection a gagné l'os à partir des tissus mous adjacents, le chirurgien doit d'abord exciser les tissus et l'os nécrosés (morts), et remplir l'espace ainsi créé par une greffe de tissus sains (os, muscle ou peau), avant le traitement aux antibiotiques.

    S'il s'agit d'une infection d'une articulation artificielle (prothèse), une intervention chirurgicale est nécessaire pour retirer la prothèse et la remplacer. En général, des antibiotiques sont administrés avant et après l'opération. Il se peut, dans de rares cas, que l'infection soit impossible à guérir et il qu'il faille alors amputer le membre infecté ou fusionner l'articulation au cours d'une opération.

    Il arrive que les ulcères du pied (une infection causée par une mauvaise circulation) attribuables au diabète s'étendent aux os du pied. Ces infections sont souvent difficiles à guérir avec seulement des antibiotiques, et il est parfois nécessaire d'enlever les os malades par voie chirurgicale. Cette complication est l'une des raisons pour lesquelles les personnes atteintes de diabète doivent apprendre à prendre soin de leurs pieds et suivre leur régime alimentaire et leur plan de traitement afin que leur glycémie soit comprise dans des limites normales. Les ulcères et l'ostéomyélite peuvent ne pas guérir si le diabète n'est pas maîtrisé, ce qui peut rendre une amputation nécessaire.


    *Tous les médicaments ont à la fois une dénomination commune (un nom générique) et un nom de marque ou marque. La marque est l'appellation qu'un fabricant choisit pour son produit (par ex. Tylenol®). Le nom générique est le nom du médicament en médecine (par ex. l'acétaminophène). Un médicament peut porter plusieurs noms de marque, mais il ne possède qu'un seul nom générique. Cet article répertorie les médicaments par leur nom générique. Pour obtenir des renseignements sur un médicament donné, consultez notre base de données sur les médicaments. Pour de plus amples renseignements sur les noms de marque, consultez votre médecin ou un pharmacien.

    Tous les contenus sont la propriété de MediResource Inc. 1996 – 2018. Conditions d’utilisation. Les contenus présents ne sont destinés qu’à des fins d’information. Demandez toujours l’avis de votre médecin ou d’un autre professionnel de la santé qualifié sur des questions relatives à une affection médicale. Source : santecheznous.com/condition/getcondition/Osteomyelite

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