• La Société Française de Cardiologie (SFC) informe depuis début septembre la population sur les risques liés à l’insuffisance cardiaque. Parfois prendre soin de son coeur ne suffit pas et un malaise est vite arrivé, et on aimerait que les secours interviennent aussi rapidement. Les drones ambulances avec défibrillateur intégré pourraient bientôt permettre de sauver des vies…

     

    Défibrillateur et drone : la technologie au service de votre santé !

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  • L'équipe de cardiologie interventionnelle autour du professeur Hervé Le Breton.

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  • Petits paniers figues et fromage de chèvre / I.G.

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  • Pour la première fois, trois médecins français ont passé au crible les très nombreuses applications disponibles pour les diabétiques. Voici leur top 10

     

     

    appli santé pour diabétique

     

    Dix applications santé (ici DiabetoPartner) ont été retenues parmi la cinquantaine étudiée par trois diabétologues français.

    © DIABETOPARTNER

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  • La recette du mois

    Cake poire - gingembre - chocolat à la vapeur 

     

    Ingrédients (pour 10 portions)

    3 oeufs

    75 g de poudre d'amande

    120 g de yaourt (ou alternative végétale à base de soja)

    100 g de chocolat noir

    75 g de farine de châtaignes

    1 càc de bicarbonate de soude

    1 grosse poire

    1 cm de gingembre frais

    vanille (en poudre ou bâton)

              

    Préparation 

    - Laver et couper la poire en 4 (réserver un quart pour la décoration). Epépiner et découper en petits cubes. Peler le gingembre et le hacher finement. Faire cuire les cubes de poire, le gingembre et la vanille jusqu'à obtenir une compote (il peut y rester des morceaux)

    - Préchauffer le cuit-vapeur si nécessaire

    - Dans un bol, mélanger les oeufs, la poudre d'amandes, le yaourt

    - Faire fondre le chocolat et l'incorporer à la préparation

    - Ajouter la faine et le bicarbonate petit à petit pour éviter la formation de grumeaux

    - Verser la moitié de la pâte dans un moule à cake, répartir la compote de poire et couvrir la pâte restante !  Décorer avec le quart de poire découpé en fines lamelles

    - Faire cuire à la vapeur durant 20 minutes

    - Se déguste tiède ou froid

     

    Valeurs nutritionnelles (pour 1 part)

    Énergie : 699 kJ / 167 kal

    Matières grasses : 9,5 g

    Glucides : 15 g

    Fibres : 3 g

    Protéines : 5 g

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    http://www.diabete-abd.be/actualites/la-recette-du-mois.aspx

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  • A la découverte des labos

    Diabète : le rôle surprenant des tissus adipeux

    Actualité

    On croyait que les cellules immunitaires étaient uniquement produites par des cellules souches dans la moelle osseuse. Une équipe du laboratoire STROMALab, dirigé par le Pr Louis Casteilla, a montré voici cinq ans que les tissus graisseux abritent également de telles cellules souches. Dans un article récemment publié dans la revue e-Life, cette équipe met aujourd’hui en évidence leur rôle clef dans le développement du diabète de type 2.

    © STROMALab

    © STROMALab

    Le tissu adipeux a longtemps été considéré comme un tissu uniquement spécialisé dans le stockage des graisses au sein de l'organisme. Mais d’année en année, les chercheurs lui découvrent de nouvelles propriétés, parfois surprenantes. 

    Il y a cinq ans, une équipe du laboratoire STROMALab a ainsi, pour la première fois, identifié au sein de ces tissus graisseux, des cellules souches hématopoïétiques capables de produire des cellules immunitaires. Le tissu adipeux est donc une sorte de moelle sans os !

    « Nous nous sommes rendus compte que des souris irradiées, en principe vouées à une mort rapide après effondrement de leur système immunitaire, survivaient quand on leur injectait des cellules issues de ces tissus adipeux, ce qui prouvait que leur immunité était alors relancée », explique un des chercheurs du laboratoire. Mais le rôle de ces nouvelles cellules souches hématopoïétiques restait encore inconnu. 
     
    • La graisse, une sorte de moelle sans os

    L’équipe de recherche a choisi de s’intéresser au diabète de type 2, une maladie qui touche plus de 420 millions de personnes dans le monde. En effet, avant même l’installation d’une insulino-résistance, le tissu adipeux développe une inflammation massive et chronique chez la souris comme chez l’homme. 

    Les cellules immunitaires produites localement participaient-elles à cette inflammation ? L’équipe a multiplié les expériences pour répondre à la question. 

    « Si l’on injecte à des souris saines, des cellules souches hématopoïétiques prélevées dans les tissus adipeux de souris atteintes de diabète de type 2, ces souris saines se mettent, elles aussi, à développer un diabète. Ce sont donc bien ces cellules hématopoïétiques qui sont en cause », affirment les responsables de l’étude. 

    A l’inverse, les chercheurs ont montré que si l’on injectait à des souris diabétiques, des cellules souches hématopoïétiques prélevées dans les tissus graisseux d’une souris saine, les souris malades, assez rapidement, se portaient mieux. 
     
    • De nouvelles perspectives thérapeutiques

    Ce constat est porteur d’espoir. Les recherches fondamentales, menées par le laboratoire STROMALab, en collaboration avec une équipe de l'Institut des Maladies Métaboliques et Cardiovasculaires (I2MC – Inserm / UT3 Paul Sabatier), pourraient donc ouvrir la voie à de nouvelles perspectives thérapeutiques. 

    « Le passage de la souris à l’humain n’a rien d’automatique, mais dès à présent, nous envisageons de déterminer si les résultats obtenus chez la souris sont transposables chez l’homme », précisent les chercheurs, qui continuent à explorer le comportement des différentes cellules souches présentes au sein des tissus adipeux, la manière dont elles migrent hors de ces tissus et la manière dont elles peuvent contribuer à régénérer des organes. 
     
     
    • Pour aller plus loin

    Le site du laboratoire STROMALab (unité mixte de recherche Inserm / CNRS / UT3 Paul Sabatier / INP Toulouse / EFS) 
    Lire la parution "Le tissu adipeux produit des cellules hématopoïétiques à l’origine du diabète de type 2" sur le site de l'institut des sciences biologiques du CNRS.
    Dates
    le 19 octobre 2017

     

     

    http://www.univ-tlse3.fr/la-recherche/diabete-le-role-surprenant-des-tissus-adipeux--701470.kjsp

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  • Un jour, un neutralisant pour supprimer rapidement les éventuels effets secondaires des médicaments sera-t-il lancé ? Illustration

    Un jour, un neutralisant pour supprimer rapidement les éventuels effets secondaires des médicaments sera-t-il lancé ? Illustration — Alexandre GELEBART/20MINUTES

    • Les effets secondaires des médicaments font encore des milliers de victimes chaque année.
    • Des chercheurs strasbourgeois ont mis en place une nouvelle stratégie pour lutter contre ces effets néfastes.

    Les estimations ne sont pas tout à faire claires. Mais chaque annéeles effets secondaires des médicaments font des milliers de victimes. Depuis des années déjà, de nombreux chercheurs tentent de diminuer ces effets adverses néfastes. A Strasbourg, des chimistes et des biologistes viennent, à l’aide d’une approche différente, d’ouvrir une nouvelle voie.

    >> A lire aussi : Levothyrox: «Ce n'est pas possible de vivre avec de tels effets secondaires»

    « Si c’est appliqué cliniquement, cela pourrait sauver des vies humaines », défend Wojciech Krezel, de lInstitut de génétique et de biologie moléculaire et cellulaire (IGBMC) à propos des interactions des médicaments qui peuvent être mortelles. Avec Alain Wagner du Laboratoire de conception et application de molécules bioactives (CAMB), ils pourraient avoir trouvé de quoi éliminer ce risque.

    Pour chasser rapidement du corps un médicament néfaste

    En fait, aujourd’hui, alors que très peu de médicaments disposeraient d’un antidote, personne ne serait capable de chasser rapidement du corps une molécule finalement néfaste après son ingestion. « Et ce alors que les principes actifs développés ont des effets de plus en plus longs, entraînant potentiellement plus d’interactions non voulues », insiste Wojciech Krezel.

    S’ils n’ont pas inventé de réaction ou de modèle chimique, les chercheurs alsaciens ont simplement pensé une stratégie nouvelle pour inactiver et éliminer en urgence les molécules des principes actifs des médicaments lorsqu’un effet indésirable advient. Une sorte d’antidote qui n’existe pas encore. « C’est un peu un missile anti-missile », résume Alain Wagner.

    Un neutralisant à ingérer en cas d’effets secondaires

    En clair, les scientifiques strasbourgeois ont imaginé un agent de neutralisation qui pourrait être ingéré en cas d’apparition d’effets secondaires. Un médicament contre le médicament, à l’origine d’une réaction chimique ciblée et souhaitée, agissant directement dans le sang du patient. Pour modifier le médicament, en éliminant dans la foulée rapidement les molécules néfastes par les reins.

    Le biologiste Wojciech Krezel (à gauche) et le chimistre Alain Wagner (à droite) ont réfléchi ensemble à une nouvelle approche avec, notamment, le post-doctorant Sylvain Ursuegui (au milieu).Le biologiste Wojciech Krezel (à gauche) et le chimistre Alain Wagner (à droite) ont réfléchi ensemble à une nouvelle approche avec, notamment, le post-doctorant Sylvain Ursuegui (au milieu). - B. Poussard / 20 Minutes.

    Dans leurs travaux menés avec la doctorante Marion Recher et le post-doctorant Sylvain Ursuegui, les Strasbourgeois ont déjà réussi à modifier une molécule - à l’aide d’une réaction chimique - in vivo, directement dans l’organisme. Et pour le prouver, ils ont su relancer la coagulation du sang d’une souris, après la prise d’un anticoagulant. Un premier aboutissement d’une idée née il y a bientôt cinq ans

    Une découverte alliant chimie et biologie

    A l’aide du soutien financier de la Fondation pour la recherche en chimie de l’université de Strasbourg, le chimiste et le biologiste ont co-monté ce projet en alliant leurs connaissances et leurs visions de spécialistes de deux domaines. C’est de là que viennent leurs avancées. Maintenant, ce ciblage d’une molécule au sein du corps devrait permettre de nombreux autres progrès.

    >> A lire aussi : VIDEO. Médicaments génériques: Malgré les résultats satisfaisants, les préjugés perdurent

    En vue d’un éventuel futur antidote contre les effets secondaires, les chercheurs réfléchissent désormais à déposer un ou plusieurs brevet(s) afin de neutraliser des familles de médicaments génériques. Une start-up les a déjà contactés pour transposer cette approche à un autre domaine. Reste enfin à savoir si un tel neutralisant, sans effet pharmacologique direct, pourrait être mis sur le marché.

    MOTS-CLÉS :

     

     

    http://www.20minutes.fr/sante/2152715-20171017-strasbourg-nouveau-format-medicaments-finir-effets-secondaires

     

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