• Qu'est ce qu'une hyperglycémie ?

    C'est une hausse anormale du taux de sucre dans le sang.

    Nous envisagerons dans ce chapitre l'hyperglycémie soudaine et inhabituelle chez un diabétique de type 2 connu, et qui était jusque là équilibré.

    Vous avez donc un diabète connu, traité par régime, exercice physique et comprimés :

    Dans quelles circonstances devez-vous vous demander si votre diabète est en train de déséquilibrer ? Vous devez être particulièrement vigilant si vous êtes malade : fièvre, grippe, diarrhée, bronchite, abcès dentaire ou toute autre maladie, incluant les maladies graves : accident cardiaque, plaie infectée du pied... Vous devez faire preuve également d'une grande vigilance si vous prenez un nouveau médicament à base de cortisone, même en infiltration.

    Est ce que vous allez ressentir que votre glycémie s'élève ? Non, pas au début, mais si la glycémie monte très haut vous pouvez éprouver une soif intense, uriner souvent et abondamment, vous pouvez vous amaigrir rapidement sans savoir l'expliquer, vous pouvez aussi souffrir d'une très grande fatigue.

    Quels examens devez-vous pratiquer dans ces circonstances ?

    Si vous possédez un lecteur de glycémie, vous devez faire une glycémie au bout du doigt. Le diagnostic d'hyperglycémie inhabituelle est tout de suite fait car vous trouvez un chiffre à 300 ou 400 mg/dl.

    Sinon, il faut appeler votre médecin pour faire des glycémies au laboratoire. La question se pose de vous procurer un appareil de contrôle des glycémies au bout du doigt, un lecteur de glycémie.

    Si vous avez des bandelettes urinaires, elles vont confirmer la présence massive de sucre dans les urines. Et pour détecter la présence d'acétone dans les urines, c'est le moment de vous en servir ! Si vous trouvez de l'acétone dans vos urines, reportez vous au chapitre "acétone"

    Comment faire baisser cette glycémie que vous trouvez à plus de 350 mg/dl sur votre lecteur de glycémie?

    Vous devez bien vous hydrater donc boire abondamment, de l'eau, des bouillons par exemple surtout si, en plus de vos symptômes, vous avez de la diarrhée. Si vous vomissez toutes les boissons, et si votre glycémie est très élevée, vous devez être hospitalisé

    Si vous avez de l'insuline à votre disposition, c'est très simple : vous devez en faire. L'idéal serait d'avoir de l'insuline rapide mais si vous n'avez que de la lente ou un mélange cela fera également l'affaire. La quantité va dépendre des circonstances et le mieux est de vous faire piloter par votre médecin ou votre diabétologue que vous devez joindre très rapidement. Un minimum de 5 unités est requis (voir le cas concret ci-dessous). Bien sûr, vous allez surveiller votre glycémie très fréquemment dans la journée. Le prochain contrôle doit être fait au bout de deux heures, et les injections peuvent être répétées.

    Si vous n'avez pas d'insuline à votre disposition : soit vous vous sentez relativement bien, alors faites très bien votre traitement, la diététique, l'exercice physique et augmentez vos médicaments sous contrôle de votre médecin ou de votre diabétologue, que vous devez joindre. Vous allez surveiller votre glycémie très fréquemment dans la journée avec un prochain contrôle deux heures plus tard. Soit vous ne vous sentez pas bien : dans ce cas, il faut envisager une hospitalisation, notamment si la maladie qui a déclenché le déséquilibre, est sévère.

    La prévention reste le point le plus important : comment parer à toute éventuelle hyperglycémie ?

    Vous devez posséder un lecteur de glycémie et vous en servir régulièrement, surtout dans les circonstances à risque que nous avons détaillées ci-dessus

    Vous devez avoir un flacon de bandelettes urinaires (Ketodiabur ou Ketodiastix) : réclamez la prescription à votre médecin

    Devez-vous avoir une boîte d'insuline rapide en secours dans le frigidaire ? C'est évidemment l'idéal, tout comme de posséder un extincteur chez soi. C'est extrêmement souhaitable si vous êtes sujet à des montées répétées de glycémie et c'est indispensable si l'on vous donne un traitement à base de cortisone, que ce soit en comprimés ou en infiltration. Se faire une insuline est très facile, et n'engage en rien l'avenir. La phrase tant entendue "si tu commences l'insuline, il faudra toujours en prendre" est une absurdité !

    Un exemple concret : vous êtes traité par médicament pour votre diabète, et vous allez avoir une infiltration de cortisone. Est-ce interdit ? Quelles précautions devez vous prendre ?

    C'est tout à fait possible mais vous devez savoir que votre diabète peut se déséquilibrer durant le mois qui suit l'infiltration. Achetez une boîte d'insuline rapide en stylo jetable (c'est plus pratique - voir le tableau des insulines) ainsi que des aiguilles adaptées au stylo. Vérifiez matin midi et soir tous les jours votre glycémie au bout du doigt. Faites de l'insuline rapide si vous trouvez un chiffre élevé : par exemple 5 unités au dessus de 300 mg/dl, 7 unités au dessus de 350 et 10 unités au dessus de 400. En fait, les quantités dépendent de votre poids et de différents facteurs. Parlez en à votre médecin ou votre diabétologue qui doit vous remettre des consignes claires. Les injections peuvent être répétées toutes les 2 heures.

    http://www.hegp.fr/diabeto/desequilibrehypertype2.html 

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  • Tia Hellebaut, championne olympique du saut en hauteur à Pékin en 2008, a donné jeudi matin le coup d'envoi du programme "One Mile a Day", à l'école Sainte-Marie de Jambes. A l'initiative d'Energy Lab et de l'Association des fédérations francophones du sport scolaire (AFFSS), ce projet vise à faire courir cette année au moins 150.000 enfants dans des écoles primaires de Belgique. Originaire d'Ecosse, ce nouveau programme compte déjà 680 écoles inscrites.

     

    Le projet "One Mile a Day" fait bouger les enfants

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  • Dans le cadre du projet européen « IC-Health – Améliorer la littératie en santé digitale en Europe » financé par la Commission européenne (https://ichealth.eu/), nous réalisons une étude qui a pour but d’évaluer la manière dont les personnes diabétiques cherchent, trouvent, comprennent et évaluent les informations de santé provenant d’Internet, ainsi que la façon dont elles utilisent ces informations pour prendre des décisions en lien avec leur santé et leur maladie (aussi appelé littératie en santé digitale, ou "eHealth literacy").

    Cette étude nous permettra d'explorer les habitudes, besoins et difficultés des patients diabétiques concernant la recherche d'information de santé sur Internet, afin de développer par la suite des cours en ligne gratuits (ou MOOCS/massive open online courses) qui auront pour but d'améliorer leur littératie en santé digitale. Ces cours seront également développés en collaboration avec des patients et des professionnels de la santé impliqués dans la prise en charge du diabète, pour ensuite être testés et évalués.

    Nous sommes donc à la recherche de partenaires en contact avec des patients diabétiques et actifs dans l'organisation de rencontres et de présentations sur le diabète, qui pourraient nous aider à diffuser notre questionnaire.

    Ce questionnaire est anonyme et peut être rempli en 15 minutes environ.

    Il se compose de quatre parties évaluant respectivement l'utilisation d'Internet et d'appareils électroniques, la littératie en santé (i.e., les connaissances et compétences permettant de chercher, accéder, comprendre, évaluer les informations de santé provenant de différentes sources afin de prendre des décisions en lien avec sa santé), l'utilisation d'Internet pour trouver des informations de santé, ainsi qu'une dernière partie reprenant des informations sur le répondant (ex. âge, niveau d'étude, etc.).​ 

    Cette étude a  également été approuvée par le comité d'éthique hospitalo-facultaire de Saint-Luc (Référence : 2017/21FEV/104) et par la commission d'éthique de l'Institut de recherche en sciences psychologiques de l'Université catholique de Louvain (Référence : Projet2017-11​).

    Pour accéder au questionnaire en ligne, cliquez sur le lien : https://ec.europa.eu/eusurvey/runner/a768aa0d-98b7-4b30-85b0-b01ab50027b9?draftid=bb7c804b-4409-4fda-ad17-8287430688e3&surveylanguage=FR

    Nous vous remercions d'avance pour votre réponse et votre aide.

    Cordialement,

    Jessica Vandenbosch & Prof. Stephan Van den Broucke

    Institut de Recherche en Sciences Psychologiques (IPSY), Université catholique de Louvain

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  • Qu'est ce qu'une pompe à insuline ?

     

     

    Il s'agit d'un petit boîtier gros comme un téléphone portable que l'on garde sur soi en permanence, dans le but de délivrer de l'insuline sans qu'on ait à se faire des injections. Un réservoir rempli d'une quantité d'insuline rapide valable pour plusieurs jours est incorporé à ce boîtier. Grace à un piston motorisé, l'insuline est poussée en permanence dans un tuyau en plastique d'une longueur d'environ 60 cm à 1 mètre. On appelle ce tuyau une "tubulure". La tubulure est reliée à une petite canule sous cutanée. Cette canule est un micro-tuyau très fin, souple, sans aiguille, qui est installé sous la peau et changé tous les trois jours. L'ensemble canule - tubulure, constitue le cathéter. Les gestes techniques à connaître (en dehors de la programmation de la pompe, dont on parlera plus loin) sont simples : remplir le réservoir, purger la tubulure et placer soi-même la canule sous la peau à l'aide d'une aiguille (de la taille d'une aiguille à insuline) tous les trois jours.

     

    La pompe délivre automatiquement de l'insuline en fonction de mes glycémies ?

     

     Non, pas du tout ! C'est vous qui pilotez votre pompe, qui choisissez les doses délivrées en fonction de vos glycémies capillaires, des repas, de l'activité physique,... comme dans le traitement classique par injections. Il faut donc vous surveiller avec de multiples glycémies au bout du doigt dans la journée et bien sûr apprendre à programmer judicieusement votre pompe.

     

    La pompe contient de l'insuline rapide et de l'insuline lente ?

     

     

    Non, pas du tout ! Elle ne contient que de l'insuline rapide. Elle va reproduire le schéma qu'on appelle "basal-bolus". En effet, pour mimer le fonctionnement d'un pancréas normal, l'idéal consiste à délivrer une insuline qui couvre les 24 heures et des insulines rapides au moment des repas. L'insuline qui couvre les 24h, insuline dite "basale", a pour objectif de vous donner des glycémies normales en dehors des repas. Les rapides au moment des repas, vous les adaptez à la quantité de glucides que vous mangez. Elles empêchent ainsi la glycémie de monter après le repas. Ce schéma insulinique peut être réalisé avec de multiples injections d'insuline, une lente dite "basale" et des rapides pour les repas (voir le chapitre schéma à 1 ou 2 lentes et 3 rapides). Un même schéma peut être obtenu avec la pompe à insuline. Dans ce cas, l'insuline dite "basale" est de l'insuline rapide qui est contenue dans le réservoir et délivrée en continu tout au long des 24 heures (exemple de débit basal : 1 unité/heure). L'insuline avant les repas est la même insuline rapide contenue dans la pompe. Vous la délivrez exactement comme vous le faites avec une injection de rapide, en programmant un "bolus", c'est à dire une libération immédiate d'une quantité donnée d'insuline en quelques secondes.

     

    Fini les piqûres d'insuline ?

     Exact ! C'est le principal avantage, on ne se pique qu'une fois tous les 3 jours en moyenne pour changer la petite canule sous la peau. Si vous avez besoin de faire un supplément d'insuline pour limiter une hausse de votre glycémie, pas de problème : vous programmez un bolus sur votre boîtier de pompe (sans vous piquer de nouveau, bien sûr). Les bolus se font discrètement, le boiter ressemble à un téléphone portable ou à lecteur mp3. Vous n'avez pas à chercher un endroit lorsque vous êtes en dehors de chez vous pour faire votre injection.

     

    Et en cas de sport ou d'activité physique intense ?

    En cas d'activités sportives, il suffit d’agir directement sur le débit basal pour éviter les hypoglycémies : vous pouvez programmer un débit basal temporaire. C'est donc plus simple, inutile d'anticiper comme vous aviez l'habitude de le faire avec les multi-injections.

     

    Puis je faire varier le débit basal en fonction de l'heure de la journée ?

    Oui, c'est encore un avantage de la pompe : elle permet de programmer des débits différents suivant les heures de la journée ou de la nuit. Il existe par exemple souvent en fin de nuit une forte augmentation des besoins en insuline par rapport au début de la nuit, se traduisant par une hausse glycémique au réveil. Lorsque l'on est confronté à cette situation , on peut avec la pompe augmenter le débit basal dans la tranche horaire proche du réveil, comme par exemple de 03h00 à 08h00 du matin.

     

    L'équilibre glycémique est-il meilleur sous pompe ?

    Oui pour certain, non pour d'autres. Cela est souvent du au fait que la surveillance s'est intensifiée et que vous avez pu faire des suppléments sans vous repiquer. Certains feront moins de "yoyo glycémique" et verrons une diminution de la fréquence de leurs épisodes d'hypoglycémie et d'hyperglycémie.

     

    Avoir en permanence un cathéter sur soi, n'est ce pas le principal inconvénient ?

    C'est vrai et c'est la raison pour laquelle certains diabétiques ne veulent pas en entendre parler, bien que la plupart des patients sous pompe l'oublient totalement. Cependant on peut temporairement débrancher la pompe et la tubulure, au niveau de la petite canule sous cutanée. C'est aussi simple que de débrancher une prise de courant. La tubulure se "clipse" sur la canule sous cutanée en une demi-seconde. Cela permet de se débrancher quelques temps (une ou deux heures maximum). En effet, la plupart des pompes doivent être débranchées lorsque l'on va dans l'eau (douche, bain, baignade) sauf, bien sûr les quelques récentes pompes étanches. Certains préfèrent débrancher leur pompe pendant leurs activités physiques, sportives ou sexuelles, mais ce n'est pas obligatoire.

     

    Quels sont les dangers de la pompe ?

    La panne de pompe est le principal danger. Bien entendu, il existe des alarmes sophistiquées. Si votre pompe ne délivre plus d'insuline (panne moteur, tubulure coudée, canule bouchée), les glycémies vont monter très vite et vous risquez d'avoir très rapidement de l'acétone. C'est le principal danger des pompes, l'acétone apparaissant beaucoup plus vite que sous multi-injections, car il n'y a pas de réserve sous-cutanée d'insuline. Il faut donc pratiquer des contrôles très régulièrement et bien réagir si vos glycémies montent d'un seul coup : vérifiez le bon fonctionnement de la pompe, changez la tubulure et le cathéter, injectez-vous de l'insuline rapide immédiatement, ayez des stylos à insuline "de secours", recherchez l'acétone et soyez au point sur la conduite à tenir en cas d'acétone positif.

     

    Tout diabétique traité à l'insuline peut prétendre à une pompe ?

    Quelles sont les indications et contre-indications ?

    Il faut d'abord en parler avec votre diabétologue, car c'est une décision qui doit se prendre ensemble. La bonne indication, c'est quand vous avez envie d'essayer et si votre diabétologue est d'accord. La grossesse est une bonne indication théorique, car vous allez pouvoir vous faire des suppléments d'insuline dès que la glycémie monte et optimiserez au mieux votre équilibre glycémique. Néanmoins, une cétose prolongée secondaire à une panne de pompe peut être  préjudiciable pour le fœtus, si bien que pour d'autres soignants ce n'est pas une bonne indication. Si vous ressentez mal vos hypoglycémies, si vous faites des comas fréquents c'est plutôt une mauvaise indication (mais là encore, rien n'est formel) car en cas de coma hypoglycémique la pompe ne s'arrête pas et l'insuline basale continue à être délivrée. Enfin vous devez être prêt à "travailler" pour connaître votre pompe et trouver les bons débits, et vous devrez, surtout au début, vous prêter à de nombreux contrôles de glycémie capillaire.

     

    Je désire une pompe, que dois-je faire ?

    Vous devez d'abord en parler avec votre diabétologue. Si vous êtes tous les deux d'accord, la procédure est la suivante : la pompe vous sera louée par un organisme loueur de pompe (un prestataire de service). Une infirmière de cet organisme passera à votre domicile pour vous expliquer le mode d'emploi de la pompe louée et se chargera de vous approvisionner régulièrement en matériel (tubulure, canules...). Elle vérifiera avec vous aussi souvent que nécessaire votre bon maniement de la pompe. Vous ne débourserez rien, le prestataire de service se faisant directement payer par votre caisse de sécurité sociale. Pourtant vous devez être conscient que ce traitement coûte plusieurs fois le prix du traitement classique.  La pompe ne vous appartient pas. Vous pouvez l'acheter, mais c'est de peu d'intérêt. La première "pose" de pompe, le premier "branchement" doivent se faire obligatoirement en milieu hospitalier lors d'une hospitalisation dont la durée varie entre 2 et 8 jours. Le diabétologue qui vous suivra ensuite (ou le service hospitalier) devra être habitué à cette technique et disponible par téléphone 7 jours sur 7.

     

    Quelle pompe choisir ?

    Le prestataire de service vous montrera les modèles existants, leurs avantages et inconvénients. En France vous disposez de différentes marques. Voici quelques liens : Animas - Medtronic - Roche (Spirit) -

     

    Je ne veux plus de ma pompe, comment faire ?

    C'est tellement simple ! Il suffit de reprendre votre traitement par injections d'insuline et de mettre votre pompe de coté. Si cet arrêt de traitement de pompe est transitoire, pour des vacances au bord de la mer par exemple, ou tout autre raison, vous reprendrez votre pompe après ce laps de temps. Si cet abandon est définitif, vous rendrez votre matériel au prestataire de service.

     

    Voici un petit guide pour trouver vos doses :

    (lisez également le chapitre "insulinothérapie fonctionnelle")

    le traitement par la pompe se rapprochant beaucoup du traitement par multi-injections d'insuline, il est préférable que vous soyez bien habitué, avant la pose d'une pompe, à un traitement par multi-injections d'insuline associant une lente (ou deux) et une rapide avant chaque repas. A la pose de la pompe, on vous programmera un débit basal unique qui sera calculé en divisant par 24 le nombre total d'unités d'insuline lente que vous vous faites pour une journée (exemple : si vous vous faites 36 unités de lente dans la journée, on calculera un débit basal de 36/24 = 1,5 unités par heure). On doit parfois abaisser le débit de 10 à 20 % pour commencer. Les doses de rapides, elles, ne changent pas, que vous soyez aux multi-injections ou à la pompe.

    Pour ajuster la programmation de vos doses d'insuline à la pompe, nous vous proposons la méthode suivante. Vous divisez votre journée type en 4 tranches horaires : la matinée, qui s'étend du petit déjeuner au repas du midi, l'après-midi qui va du déjeuner au dîner du soir, la soirée qui se déroule du diner jusqu'à 03h00 et enfin, la fin de nuit qui va de 03h00 au réveil.

    Période regardez si... puis si...

    matinée : du petit déjeuner au repas du midi

    la glycémie après le petit déjeuner est régulièrement trop haute : vous augmentez le bolus qui précède le petit déjeuner

    la glycémie avant le repas de midi est régulièrement trop haute : quand la glycémie post prandiale (après le petit déjeuner) sera correcte, si le problème persiste, vous augmenterez le débit de base de la matinée

    après-midi: du repas de midi au diner du soir

    la glycémie après le repas de midi est régulièrement trop haute : vous augmentez le bolus qui précède le repas de midi

    la glycémie après le repas de midi est régulièrement trop haute : quand la glycémie post prandiale (après le repas de midi) sera correcte, si le problème persiste, vous augmenterez le débit de base de l'après-midi

    soirée depuis le diner jusqu'à 03h00

    la glycémie après le diner est régulièrement trop haute : j'augmente le bolus d'avant le diner la glycémie à 03h00 est régulièrement trop haute : quand la post prandiale (après le diner) sera correcte, si le problème persiste, il faut augmenter le débit de base de la période
    fin de nuit : 3H00 - réveil   la glycémie du réveil est régulièrement trop haute il faut augmenter le débit de base de la période

     

    http://www.hegp.fr/diabeto/traitementinsulinepompe.html

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  • Ce contenu est uniquement à des fins d'information et ne vise pas à se substituer à un avis médical professionnel, un diagnostic ou d'un traitement.

    Demandez toujours l'avis de votre médecin ou un autre professionnel de la santé qualifié pour toute question que vous pourriez avoir au sujet d'une condition médicale.

     

     

     

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  • Définition 

     

    L'asphyxie correspond au défaut d'oxygénation du sang et consécutivement à l'arrêt des battements du coeur susceptible d'aboutir au décès de l'individu souffrant d'asphyxie. Voir également détresse respiratoire aiguë de l'adulte.

    Généralités 

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  • Pour la seconde fois, des chercheurs publient une vaste étude dans Science qui tente d'évaluer la part du hasard dans la survenue des cancers.

    Au hasard du cancer

    Cette image de microscopie électronique à balayage montre un nanotube tunnel entre deux cellules cancéreuses du pancréas. Ces nanotubes formant un pont entre deux cellules voisines permettent le transfert de molécules et d'informations entre elles. Comprendre le rôle de la communication cellulaire est important pour mettre au point des traitements contre le cancer.

    © FASEB BIOART COMPETITION

     

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  • Viande bresil

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  • Fourmillements

    À LIRE DANS CET ARTICLE
    Fourmillements
    À LIRE AUPARAVANT

    Médecine générale
     


    POINT DE DÉPART

    Les fourmillements sont des sensations de picotement localisées ou généralisées au niveau de la peau.

    Leurs causes sont très diverses, mais sont rarement graves.

     

    FOURMILLEMENTS GÉNÉRALISÉS

    • Cette sensation générale de fourmis est habituellement de très courte durée.
    • La peur ou la surprise en sont la première cause évidente.
    • Au cours de certains malaises, les fourmis en sont parfois le signe précurseur. C'est ce qui se passe dans les malaises hypoglycémiques , ou lors des brusques hypotensions artérielles . La sensation ne dure généralement que une ou deux minutes.
    • Au cours de crises de spasmophilie , les fourmis peuvent être dans tout le corps, mais généralement elles se situent plutôt dans les mains et autour de la bouche. La sensation disparaît dès la fin de la crise.
    • Les démangeaisons au cours des crises d'allergie ou d'urticaire sont précédées par des sensations de fourmis qui vont rapidement donner l'envie de se gratter.
    • Au cours de nombreuses maladies virales , il peut exister une impression de picotements, comme si on portait des vêtements qui grattent. Cette sensation à peine douloureuse s'appelle une hyperesthésie cutanée .

    FOURMILLEMENTS LOCALISÉS

    • Les fourmis dans un membre. Ce sont elles qui doivent alerter. Parfois, c'est la simple sensation de membre mort qui fait suite à une mauvaise position durant la nuit qui provoque l'interruption momentanée de la circulation sanguine. Le simple fait de changer de position fait cesser les fourmillements.
    • Mais il peut arriver que cette sensation survienne brutalement : le membre devient soudain froid, blanc, avec une perte de la sensibilité et une impression de fourmis. Cette interruption brutale et permanente de la circulation peut être due à un embole ou à une thrombose . C'est ce qu'on appelle une ischémie aiguë des membres qui impose une intervention d'urgence pour libérer l'obstacle. C'est relativement rare.
    • Le syndrome de Raynaud est une cause fréquente et survient au froid. Les phénomènes comme l'onglée s'en rapprochent et sont dus à une mauvaise circulation artérielle dans les extrémités. Ils disparaissent peu à peu lors du réchauffement du membre.
    • Les paresthésies sont des sensations de fourmis qui surviennent dans un territoire bien précis et qui peuvent durer tant que les nerfs qui innervent le territoire sont irrités ou atteints. De très nombreuses maladies neurologiques peuvent être responsable de ces fourmis qui se présentent parfois aussi comme des sensations de toile d'araignée ou d'électricité.
    • La sclérose en plaques , les polynévrites , les multinévrites peuvent être responsables de ces sensations. Mais les plus fréquentes sont les " sciatiques " et le " syndrome du canal carpien " qui , lui, survient au poignet. Cela se mesure , se traite s'opère.
     
     
    http://www.docteurclic.com/symptome/fourmillements.aspx
     
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  • Oedème aigu du poumon: OAP

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  • Phlébite (Thrombose veineuse)
      Posez votre question
     

     
    Une thrombose veineuse (parfois appelée phlébite) désigne l'obstruction d'une veine par un caillot sanguin (ou thrombus). On distingue la thrombose veineuse superficielle (qui affecte les petites veines) et profonde (qui touche les plus grosses veines). La thrombose veineuse profonde survient en général au niveau des jambes, elle doit être traitée d'urgence avant que le caillot ne migre vers les poumons, provoquant une embolie pulmonaire. L'âge, l'obésité, le tabagisme et l'insuffisance cardiaque élèvent le risque de thrombose.
     
     

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    Le diabétologue André Grimaldi ne manque pas une occasion de défendre la sécurité sociale, qu’il présente comme un “élément fort du pacte social français qui rassemble des gens de droite comme de gauche”. On adore ce genre de sortie heureuse, optimiste, où tout le monde s’aime et se tient par la barbichette dans un euphorie universelle. Mais… grattons un peu.

    Grimaldi et ses pétitions

    Déjà, en 2013, Grimaldi avait lancé une pétition “pour sauver la Sécu”. Il y écrivait, avec d’autres:

    La Sécurité sociale a eu pour ambition pendant un demi-siècle de permettre aux malades d’être soignés sans qu’il ne leur en coûte (trop) tout en cotisant en fonction de leurs ressources. (…) Depuis une décennie, au lieu de renforcer la lutte contre les dépenses injustifiées et de donner un nouvel élan au service public de l’assurance maladie, le choix a été fait de transférer progressivement la prise en charge des soins courants (c’est-à-dire hors hospitalisation et hors affections de longue durée ALD) vers les assurances dites «complémentaires» (mutuelles, institutions de prévoyance et assureurs privés à but lucratif). Aujourd’hui, la Sécurité sociale ne rembourse plus qu’environ 50 % des soins courants et bien moins encore pour les soins d’optique, dentaires et d’audioprothèses. Si l’on poursuit dans cette voie, la protection sociale ne prendra bientôt plus en charge que les patients les plus démunis et les malades les plus gravement atteints.

    Ah! lutter contre les dépenses injustifiées et donner un nouvel élan au service public de l’assurance maladie! on adore.

    En 2016, il écrit, toujours avec d’autres:

    Pour maintenir la solidarité entre les bien portants et les malades, entre les plus jeunes et les plus vieux, entre les personnes ayant des niveaux de revenus différents, la Sécurité sociale doit continuer à rembourser non seulement les affections graves et les maladies de longue durée mais aussi les soins courants, préventifs et curatifs , dès lors qu’ils sont justifiés et que les traitements prescrits ont une efficacité démontrée.
    Les économies doivent être faites sur les traitements inefficaces, les prescriptions injustifiées et les hospitalisations évitables (soit plus de 20% des dépenses), sur le prix parfois exorbitant et non justifiable des médicaments et dispositifs médicaux nouveaux, sur le coût de la gestion du système de santé (les frais de gestion des mutuelles et compagnies d’assurances représentent 20% de leur chiffre d’affaires contre 6% pour la Sécurité sociale).

    Ben oui! il ne faut surtout pas que la sécurité sociale se désengage d’un certain nombre de traitements. On comprend bien…

    Le faux nez de la solidarité

    Bien entendu, on le notera, ces combats généreux sont menés au nom de la solidarité avec les plus pauvres. C’est forcément pour protéger les plus faibles qu’on aime la sécurité sociale, selon une distinction binaire facile à comprendre: sécurité sociale = service public = défense des plus pauvres. En revanche, organismes complémentaires = entreprise privée = grands méchants qui défendent les riches.

    Solidarité, c’est le mot magique qu’il faut prononcer quand on veut justifier les coups de force les plus absurdes (car, rappelons-le, personne ne propose de remettre en cause la prise en charge des maladies graves, mais il est de bon ton de le faire croire à tout bout de champ: il n’est de meilleure rumeur que celle qu’on fait courir soi-même)

    Le diabétologue Grimaldi et le sucre

    Dans la foulée, le diabétologue Grimaldi aime bien donner des interviews qui me rassurent, car elles sont très déculpabilisantes. Moi, qui adore le sucre, quand je le lis, je me dis que je suis très loin du diabète. Par exemple, cette interview donnée au Figaro et publiée le 7 février 2012, sous le titre évocateur “Il ne faut pas diaboliser le sucre”. Chouette! on en redemande.

    Voici notamment ce qu’il y déclare:

    Le Pr André Grimaldi, diabétologue à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris, met en garde contre cette «diabolisation» excessive. «Les complications engendrées par un excès de sucre concernent essentiellement les gros buveurs de soda, ceux qui boivent plus de trois, quatre litres par jour, et risquent le surpoids», souligne-t-il. Mais les Américains sont bien plus concernés par la surconsommation de ces boissons que la France, Antilles exceptées, souligne-t-il.

    Ouf! le grand professeur qui défend la solidarité et la sécurité sociale nous dit qu’on peut boire des sodas sans inquiétude, pourvu qu’on en boive moins de trois litres par jour. On va bien relire cette phrase hallucinante:  “les gros buveurs de soda, ceux qui boivent plus de trois, quatre litres par jour”. Donc, tu bois deux litres de Coca-Cola sucré par jour, et tu ne risques pas le diabète.

    Le même Grimaldi ajoute:

    Selon le Pr Grimaldi, le fructose ne peut être tenu directement responsable de l’hypertension, des maladies cardio-vasculaires ou du diabète, car ces complications découlent elles-mêmes le plus souvent d’un surpoids. Or, rappelle le diabétologue, «quand on interroge les Français, on s’aperçoit que le problème vient plutôt du fait qu’ils mangent trop gras et boivent trop d’alcool, pas forcément qu’ils consomment trop de sucre» (…) Au final, «il ne faudrait surtout pas que cette étude donne l’impression que l’on va régler le problème du diabète dans le monde en interdisant les bonbons aux enfants ou le gâteau occasionnel», résume le diabétologue.

    On respire!

    Le diabétologue Grimaldi reçoit le prix Benjamin Delessert

    En farfouillant un peu, on tombe sur ce document tout à fait curieux publié par l’institut Benjamin Delessert, très discret sur son financement et sur sa présidence. Il s’agit du compte-rendu de la journée annuelle de nutrition organisée par ledit institut. Ce tableau mérite un intérêt particulier:

    Comme on le voit, en 2009, André Grimaldi a reçu le prix Benjamin Delessert, dont le montant n’est pas divulgué, sauf erreur de notre part, au public.

    On notera que l’institut Benjamin Delessert remet aussi des prix de recherche d’un montant de 10.000€, dont le comité scientifique décidant l’attribution, en 2004, était composé de la façon suivante:

    Comme on le voit, la proximité d’André Grimaldi avec l’institut Benjamin Delessert n’est pas nouvelle.

    Mais qui finance l’institut Benjamin Delessert?

    L’institut Benjamin Delessert est une association loi 1901 très discrète sur son activité administrative et sur sa gouvernance. On sait cependant que le siège de l’association se trouve au 23 avenue d’Iéna, à Paris. Quand on consulte les Pages Blanches, on trouve quelques autres institutions prestigieuses:

    Et encore:

    On imagine que le professeur Grimaldi a bien dû se rendre compte, dans ses visites à l’institut dont il a reçu le prix, qu’il était logé dans un immeuble très très proche de l’industrie sucrière.

    L’institut Benjamin Delessert fait l’éloge du sucre

    D’ailleurs, l’institut Benjamin Delessert est spécialement dévoué à l’éloge du sucre. C’est d’ailleurs pourquoi il porte ce nom! Voici l’explication donnée par l’institut lui-même:

    Vive le sucre, donc!

    L’institut Benjamin Delessert, création de l’industrie du sucre

    Dans le document de 2010 déjà cité, on trouve d’ailleurs cette interview passionnante:

     

     

     

    Ben voilà, fallait pas chercher plus loin! L’institut Benjamin Delessert a été créé en 1976 par l’interprofession sucrière pour peser sur les discours officiels en matière de nutrition. Et c’est donc cet institut qui nourrit des liens affectueux avec le diabétologue Grimaldi qui nous parle d’améliorer la prise en charge sanitaire en France par la solidarité et la sécurité sociale.

    C’est une structure totalement dédiée au “lobbying” du sucre auprès de l’opinion publique. Comme le dit le président de l’interprofession, tout cela est transparent et légitime. D’ailleurs, les comptes de l’association ne sont pas publiés. Transparence oblige!

    De là à penser que le professeur Grimaldi, lorsqu’il veut “dédiaboliser” le sucre, ait maille à partir avec l’industrie sucrière… En tout cas, on peut penser que ses plaidoyers pour le remboursement des maladies diverses et variées dont s’occupe la sécurité sociale aujourd’hui s’expliquent aussi par l’obsession de ne pas voir d’organismes complémentaires mettre de l’ordre dans ces mélanges de genre.

    Mais cela ne se peut, Grimaldi défend la sécurité sociale et la solidarité.

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    http://www.entreprise.news/diabetologue-grimaldi-defenseur-de-secu-liens-lindustrie-sucre/?_scpsug=crawled_9450_2b0ad120-0829-11e7-b1af-f01fafd7b417#_scpsug=crawled_9450_2b0ad120-0829-11e7-b1af-f01fafd7b417
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  • C’est viscéral : dès qu’une pratique est efficace, permet de soigner les causes plutôt que les effets, donc en se passant le plus possible de chimie, certes efficace, mais bien souvent en temps de crise uniquement, je dois en savoir plus…

    Rédigé par Philippe C, le 10 Jun 2016, à 16 h 00 min

     

    Étiopathie : 'le corps est comme l'écran tactile d'un iPad !'

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