• La maladie de Crohn provoque des lésions et des douleurs dans le tube digestif. Mais sa nuisance pourrait aller au-delà et induire des troubles cognitifs.

    Par la rédaction d'Allodocteurs.fr

     

    La maladie de Crohn toucherait aussi le cerveau

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  • Article publié par le 07/07/2016

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  • Enquête pour les français uniquement

     

    Près de 4 ans après la mise en place de la filière de collecte et d’élimination des Déchets d’Activités de Soins à Risques Infectieux perforants des patients en auto-traitement, la Fédération Française des Diabétiques s’associe à nouveau à l’éco-organisme DASTRI pour faire le point sur les pratiques d’élimination des seringues, aiguilles stylos ou autres dispositifs perforants par le biais d’une enquête en ligne.

     

    Pour en savoir plus concernant les déchets de soins :

     

    DASRI

    Le site de l’éco-organisme DASTRI.

     

     

    Vous pouvez participer à cette nouvelle enquête en cliquant sur le lien ci-dessous afin de répondre à un questionnaire d’une durée de 3 à 4 minutes :

     


    RÉPONDRE AU QUESTIONNAIRE


    D’avance, nous vous remercions de votre précieuse contribution.

     

    http://www.afd.asso.fr/actualites/participez-l-enquete-que-faites-vous-de-vos-aiguilles-stylos-ou-autres-dispositifs-007053

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  • DIABÈTE ET CHALEUR : MAINTENIR SA GLYCÉMIE EN ÉTÉ

    Diabète et chaleur : maintenir sa glycémie en été

     

     

    Les personnes diabétiques traitées par insuline pendant l'été

     

    Elles éprouvent en général plus de difficultés à équilibrer le taux de sucre dans leur sang.

    Ce n'est que partiellement dû à la température. En effet, pendant les vacances ou quand il fait chaud, nous modifions souvent notre régime alimentaire ou notre activité physique. Ce qui entraîne automatiquement une modification de la glycémie.

    Chez les personnes diabétiques qui ne sont pas traitées par insuline, l’effet de la chaleur est moins prononcé.
    Leur glycémie sera généralement un peu plus élevée.

     

     

    Maintenir votre glycémie malgré la chaleur en 5 conseils

     

    L'été peut tout de même être serein.

    Mettez toutes les chances de votre côté pour que votre diabète reste équilibré :

    • De l’eau, de l’eau et encore de l’eau.
      Buvez beaucoup pour éviter d’être déshydraté et de déséquilibrer davantage votre diabète.
      Votre boisson de prédilection : l’eau.
      Évitez jus de fruits sucrés, café et alcool.
    • Gardez votre glycémie à l’œil.
      Si vous pratiquez des tests de glycémie capillaires (à partir de gouttes de sang issues du bout des doigts), intensifiez le rythme de vos contrôles.
    • Protégez vos cartouches d’insuline.
      Idéalement, elles doivent être conservées à l’ombre et au frais (entre 2 et 6 °C).
      Veillez cependant à ce qu’elles ne gèlent pas ! Leur efficacité en serait affectée.
      La bonne alternative : rangez-les dans le bac à légumes de votre réfrigérateur.
      En avion, prenez-les à bord (avec votre ordonnance en poche).
      Si vous partez en voiture, évitez la boîte à gants et la plage arrière.
    • Du soleil mais pas trop !
      Évitez les expositions prolongées au soleil et à la chaleur.
      Si vous pratiquez une activité physique, préférez les salles climatisées.
    • Attention aussi aux coups de chaleur !
      Ils se manifestent généralement par des symptômes tels que transpiration excessive, pâleur, fatigue, vertiges, mal de tête, nausée ou vomissements.
      Si vous en êtes atteint(e), rendez-vous dans un endroit tempéré, buvez de l’eau et faites appel à un médecin si nécessaire, voire aux urgences en composant le 15 (Samu).
    • Du sucre à portée de main.
      Vous pourrez de la sorte parer à une éventuelle hypoglycémie.
      Un trop faible taux de sucre dans le sang peut en effet engendrer des malaises chez les personnes diabétiques.
      Pour y faire face, il est conseillé d’ingérer des boissons ou aliments sucrés.
     

    Mis à jour par Isabelle Eustache le 21/07/2015
    Créé initialement par Aude Dion, journaliste santé le 23/07/2012

    Sources : Dr Laurent Crenier, Chef de Clinique adjoint du Service d’endocrinologie de l’hôpital Erasme. Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (Ansm), Conditions climatiques extrêmes et produits de santé, http://ansm.sante.fr/Dossiers/Conditions-climatiques-extremes-et-produits-de-sante/Canicule-et-produits-de-sante/%28offset%29/0.

     

    Cet article fait partie du dossier Grand âge et chaleur : attention !

     

    http://www.e-sante.fr/diabete-chaleur-maintenir-sa-glycemie-en-ete/2/actualite/1242#paragraphe3

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  • Comme tout le monde, l’enfant qui a un diabète doit avoir une alimentation équilibrée. Les besoins alimentaires sont les mêmes et cette alimentation est conseillée au reste de la famille. Il n’est donc pas nécessaire de faire des menus à part.

    Les entretiens avec le médecin et le (la) diététicien(ne) permettent d’évaluer les habitudes alimentaires de la famille. S’il n’y a des erreurs alimentaires, c’est l’occasion de les corriger. Sinon, il n’y a pas grand-chose à changer.

    POUR TOUTE LA FAMILLE

    Parler de l’alimentation est nécessaire car l’alimentation:

    • est importante dans la vie,
    • a un effet sur la santé,
    • fait varier la glycémie.
    Dossier intérieur-01

    L’alimentation équilibrée apporte tous les aliments.

    Dans les aliments, on trouve ce dont on a besoin pour vivre et grandir : les glucides, les lipides, les protides, les minéraux, les vitamines et l’eau.

    Les glucides et les lipides sont les deux grandes sources d’énergie pour le travail musculaire et intellectuel.

    Les protides (ou protéines), les minéraux et les vitamines sont indispensables à la construction et au fonctionnement du corps :

    • les protides dans le muscle
    • le calcium pour les os
    • le fer pour les globules rouges
    • les vitamines pour la forme

    Les fibres règlent l’appétit et facilitent la digestion des aliments dans l’intestin.

    L’eau assure la circulation

    Les aliments sont classés en 6 groupes en fonction de ce qu’ils contiennent

    • Féculents, produits céréaliers et légumes secs : pain, riz, pâtes, maïs, semoule, pomme de terre, farine, lentille ; haricots secs….
    • Légumes et fruits frais, secs et oléagineux : carotte, brocoli, champignon, poire, ananas, datte, figue, amande, noisette…
    • Produits laitiers : lait, yaourt nature, fromage blanc nature, fromage…
    • Viande, poisson, œuf : steak, jambon, saumon, sardine, saucisse, rillettes…
    • Matières grasses : beurre, margarine, huile, crème fraîche…
    • Produits sucrés et sucre : sucreries et boissons sucrés, bonbons, confiture, sirop, soda, gâteau, tarte, pâte à tartiner, yaourt sucré, chocolat…
    • Eau : eau nature, thé, café, infusion…

    L’alimentation équilibrée est répartie en trois repas principaux

    Les aliments des divers groupes sont associés pour composer des repas équilibrés.

    C’est un vrai repas indispensable. On mange suffisamment en prenant son temps. On compose son petit-déjeuner avec :

    • un produit laitier
    • un féculent
    • des matières grasses
    • un fruit
    • éventuellement un produit sucré

    L’alimentation équilibrée apporte les aliments en quantité adaptée aux besoins

    En quantité suffisante mais sans excès. Le besoin varie en fonction de l’âge (la croissance), de l’activité physique et de l’individu.

    L’alimentation équilibrée, c’est aussi

    • Manger assis autour d’une table, en prenant le temps.
    • Manger dans le calme, sans avoir une autre occupation, pour apprécier le repas.
    • Faire de vrais repas, bien espacés les uns des autres.
    • Garder les produits sucrés pour la fin du repas, occasionnellement.

    Attention aux mauvaises habitudes

    • Sauter un repas
    • Manger debout
    • Manger n’importe quand
    • Consommer bonbons et friandises n’importe quand
    • Manger vite
    • Manger devant la télé
    • Grignoter
    • Consommer des boissons sucrées

    Attention à l’équilibre alimentaire

    Aujourd’hui, souvent, l’alimentation n’est pas équilibrée.

    Les erreurs à éviter

    Trop de calories, aliments gras, aliments protidiques, produits sucrés, sel
    Pas assez de féculents, fruits et légumes, lait et produits laitiers, eau

    Les recommandations

    • Les féculents et produits céréaliers à chaque repas
    • 5 fruits et légumes par jour
    • Les légumes à volonté
    • Les produits laitiers à chaque repas (3-4 par jour)
    • Viande, poisson, oeuf une ou deux fois par jour
    • Poisson une ou deux fois par semaine (acides gras insaturés)
    • Les graisses en quantité limitée
    • Charcuteries et fromage à consommer avec modération
    • Assaisonner et cuisiner avec peu de matières grasses : au court-bouillon, à la vapeur, au gril, en papillote, au four…
    • Les produits sucrés occasionnellement (dans un repas équilibré)
    • Les boissons sucrées à éviter
    • L’eau est la seule boisson indispensable
     

    ALIMENTATION ET DIABÈTE

    L’alimentation équilibrée est importante pour l’enfant qui a un diabète, comme pour tout le monde. Les besoins alimentaires sont les mêmes. Cette alimentation est recommandée pour toute la famille. Il n’est donc pas nécessaire de faire des menus à part, ni d’acheter des produits spécifiques.

    Les entretiens avec le médecin et le (la) diététicien(ne) permettent d’évaluer les habitudes alimentaires de la famille. S’il y a des erreurs alimentaires, c’est l’occasion de les corriger ; sinon, il n’y a pas grand-chose à changer.

    Qu’est ce qui change avec le diabète ?

    Lorsque l’on n’a pas de diabète, le pancréas adapte la quantité d’insuline aux besoins. Entre les repas et pendant la nuit, le besoin en insuline est faible et régulier. A chaque repas, il faut plus d’insuline pour empêcher la glycémie de trop monter : la quantité d’insuline dépend de l’apport en glucides.

     

    Quand on a un diabète, le rythme de vie et les besoins en insuline sont identiques à un enfant sans diabète. Mais une fois que l’insuline est injectée on ne peut pas manger n’importe quand, n’importe quoi. L’administration d’insuline est adaptée aux horaires et à la composition des repas.

     

    Pas n’importe quand

    L’administration d’insuline est liée aux horaires des repas

    L’insuline (analogue rapide) agit immédiatement. On mange tout de suite après les injections (pas plus de 10 minutes après). On ne saute pas de repas. Sinon, on risque l’hypoglycémie.

    Au goûter, on fait une injection d’un analogue rapide de l’insuline avant le goûter. Sinon, on prend un goûter léger (avec peu ou pas de glucides) ou on ne goûte pas. Il est possible de prendre  un goûter plus consistant en cas d’activité physique importante.

    Pas n’importe quoi

    Dans l’alimentation, ce sont surtout les aliments glucidiques qui font monter la glycémie. Les glucides sont transformés en glucose par la digestion. Le glucose est absorbé au niveau de l’intestin et passe dans le sang (la glycémie).

    Les glucides sont en quantité variable dans les féculents, les produits céréaliers et les légumes secs, les fruits et les légumes, le lait et les aliments au goût sucré : fruits secs, desserts lactés, pâtisseries, sucreries et boissons sucrées.

    On compose ses repas pour que la quantité de glucides varie peu d’un jour à l’autre. On peut prendre un dessert sucré à la fin du repas, de façon occasionnelle, à condition que le repas reste équilibré. Quand on prend un dessert sucré, on diminue la quantité de féculents ou on diminue la quantité de pain ou on augmente la dose d’insuline rapide avant le repas.

    Les équivalences glucidiques

    On peut échanger les aliments au sein d’une même famille en gardant la même quantité de glucides du repas d’un jour à l’autre : ce sont les équivalences en glucides.

     

    LES ALIMENTS

    Les aliments qui contiennent des glucides (glucidiques)

    Les glucides sont la source principale d’énergie pour le travail musculaire et intellectuel

    Féculents et produits céréaliers (aliments au goût farineux)

    Les féculents et les produits céréaliers constituent la principale source de glucides (amidon): la base de notre alimentation. Ils contiennent aussi des protéines, des vitamines, des minéraux et des fibres. Les féculents et les produits céréaliers complets contiennent plus de fibres et de vitamines.

    Les légumes secs sont des aliments glucidiques riches en protéines (lentilles, haricots blancs, haricots rouges…).

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    Légumes et fruits

    Les légumes contiennent peu de glucides, des vitamines, des minéraux et beaucoup de fibres.

    Les fruits frais contiennent des glucides, des vitamines, des minéraux et des fibres en quantités variables.

    Les fruits oléagineux contiennent peu de glucides et beaucoup de graisses (surtout insaturées).

    Les fruits secs sont très concentrés en glucides et contiennent en plus des minéraux, des vitamines et des fibres.

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    Lait et produits laitiers

    Principale source de calcium, le lait et les produits laitiers apportent aussi des protéines et plus ou moins de glucides et de lipides

    Le lait contient des glucides (lactose).

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    Le fromage contient beaucoup de lipides (graisses cachées – acides gras saturés).

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    Les laitages « nature » contiennent peu de glucides.

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    Les desserts lactés sont des produits sucrés.

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    Aliments au goût sucré

    Les produits sucrés contiennent principalement du sucre et ne sont pas indispensables. Une consommation excessive favorise le surpoids.

    Les sucreries et les boissons sucrées ne contiennent que du sucre.

    Les autres produits sucrés contiennent une quantité importante de sucre. Certains sont associés à des glucides complexes (amidon), des protéines, des lipides.

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    Les matières grasses

    Elles ne contiennent que des lipides.

    De nombreux aliments des autres groupes contiennent des lipides. Lait, viande, charcuterie, plat préparé du commerce, gâteau, glace. Pistache, noisette, noix, amande… Il s’agit des graisses cachées

    Les fruits oléagineux, ils sont riches en lipides (acides gras insaturés).

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    Les aliments qui contiennent des protides (protéines)

    Les protides (ou protéines) sont indispensables à la construction et au fonctionnement du corps.

    Viande, poisson, oeuf : Ce sont les principaux aliments riches en protéines. Ils ont une teneur variable en lipides (graisses cachées). Certains de ces aliments sont également riches en fer.

    Les charcuteries contiennent beaucoup de lipides (acides gras saturés).

    Le lait et les produits laitiers : Ce sont des sources importantes de protéines.

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    Les aliments qui contiennent des fibres

    Les fibres règlent l’appétit et facilitent la digestion des aliments dans l’intestin.

    • Les légumes et les fruits :
      • Les fruits frais
      • Les fruits secs
      • Les légumes frais
      • Les légumes secs
    • Les féculents et les produits céréaliers complet

    http://www.ajd-diabete.fr/le-diabete/vivre-avec-le-diabete/lalimentation/

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  • Les Français sont-ils bien informés des risques liés à la canicule ? Il semble que les conseils généraux sont effectivement connus de la plupart d'entre eux. Mais plus inquiétant : la moitié des catégories les plus à risque semble en minimiser les conséquences. Doctissimo leur rappelle les conseils indispensables.

     

    Conseils généraux

    - Passer au moins 3 heures par jour dans un endroit frais (supermarchés, cinéma, bibliothèques municipales…) ;
    - Se rafraîchir et se mouiller le corps plusieurs fois par jour (prendre des douches ou des bains sans se sécher ou s'humidifier le corps à l'aide d'un brumisateur ou d'un gant de toilette mouillé) ;
    - Boire fréquemment et abondamment même lorsque l'on n'a pas la sensation de soif (boire au moins 1,5 litres d'eau par jour) ;
    - Eviter de sortir aux heures les plus chaudes et maintenir sa maison fraîche (fermer les volets et les fenêtres la journée, les ouvrir le soir s'il fait plus frais) ;
    - Enfin, un message de solidarité : ne pas hésiter à aider et à se faire aider.

     

    Prendre soin de nos aînés

    Les personnes âgées sont plus fragiles que l'ensemble de la population. Elles sont ainsi les premières personnes qui devront appliquer les conseils prodigués ci-dessus. Ce sont elles qui devront faire appel à leur famille ou à leur entourage pour se faire aider, loger… en cas de fortes chaleurs.

    La mise en place des dispositifs Plan vermeil et Plan bleu permet de les aider, qu'elles vivent à domicile ou dans des établissements spécialisés.

    Enfants : soyez vigilant !

    Canicule précautionsLes parents doivent rester vigilants vis-à-vis de l'apparition de symptômes évocateurs lors des épisodes de pollution. Ne pas hésiter à prendre un avis médical devant l'apparition de toux, rhinite, gêne respiratoire, irritation de la gorge ou des yeux; ces pics pourraient, en effet, révéler une sensibilité particulière de certains enfants. Les parents d'enfants asthmatiques doivent signaler l'asthme de leur enfant aux responsables de la structure qui les accueille (école, club sportif, de loisirs, de vacances). En milieu scolaire, l'enfant asthmatique peut bénéficier d'un projet d'accueil individualisé.

     
     

    La chaleur expose les nourrissons et les enfants au coup de chaleur et au risque de déshydratation rapide : ils sont plus sensibles à ces risques du fait de leur jeune âge et ne peuvent accéder sans aide extérieure à des apports hydriques adaptés. Les parents doivent donc leur faire boire régulièrement des boissons fraîches, en plus du régime alimentaire habituel, même en l'absence de demande, et les aider à boire. Les promenades et sorties seront limitées pendant les pics de chaleur, particulièrement avant l'âge de un an, toujours avec des vêtements légers, amples, de couleur claire, sans oublier un chapeau.

    A l'intérieur, ne pas hésiter à laisser les bébés en simple couche, particulièrement pendant le sommeil, aérer les pièces et occulter les fenêtres exposées au soleil durant la journée. Proposer des bains fréquents dans la journée (un à deux degrés au-dessous de la température corporelle). Lors des déplacements en voiture, emporter des quantités d'eau suffisante et ne laisser en aucun cas les enfants seuls dans une voiture, même pour une courte durée.

    Les premiers signes du coup de chaleur associent une fièvre, une pâleur, une somnolence ou une agitation inhabituelle, une soif intense avec une perte de poids. Il faut mettre l'enfant dans une pièce fraîche, lui donner immédiatement et régulièrement à boire, faire baisser la fièvre par un bain un à deux degrés au-dessous de la température corporelle.

    En cas de perte de connaissance, de refus ou d'impossibilité de boire, de coloration anormale de la peau, de fièvre supérieure à 40°C, appeler le SAMU en composant le 15.

    Certaines professions sont plus exposées

    Le travail dans des bureaux et des espaces installés dans des bâtiments à forte inertie thermique, un travail physique exigeant (manutentions lourdes et/ou très rapides), des pauses de récupération insuffisantes, le port de vêtements de travail empêchant l'évaporation de la sueur, exposent tout particulièrement aux complications de la chaleur.

    Les personnes soumises à une forte chaleur dégagée par les machines, les produits et les procédés de travail comme c'est le cas dans les fonderies, les boulangeries, les pressing ou l'industrie agroalimentaire... et les personnes qui utilisent des produits chimiques (solvants, peintures…) devront être particulièrement attentives à la survenue de signes pouvant faire évoquer des complications de la forte chaleur.

    Sportifs : pas d'excès !

    Une personne qui n'est pas entraînée ne doit pas démarrer ou reprendre une activité physique ou sportive en période de forte chaleur. Pour un sportif entraîné, les mesures suivantes sont nécessaires :

    • Ne commencer une activité physique que si l'on est en pleine possession de ses moyens ; ne pas participer à une compétition ;
    • Réduire les activités physiques et sportives, et éviter absolument les activités effectuées au soleil ou aux heures les plus chaudes de la journée ;
    • Pratiquer son activité physique à l'ombre et en milieu aéré ;
    • Porter un chapeau à large bord et se protéger la nuque ; éviter les coups de soleil (crème solaire) ; porter des lunettes de soleil ; s'asperger régulièrement le visage et la nuque d'eau ;
    • Porter des vêtements amples, aérés et clairs ; les chaussures doivent si possible permettre une bonne évacuation calorique avec un isolement au niveau de la semelle ;
    • En cas de céphalées, de troubles de la vue, de sensations anormales (équilibre, jugement…) : arrêter l'exercice physique, s'asperger d'eau et rester à l'ombre dans un endroit aéré ;
    • Contrôler son hydratation : boire avant, pendant et après l'effort, à raison d'un verre toutes les dix minutes.
    • Pendant l'effort : éviter de boire de l'eau pure en trop grande quantité et préférer des solutions contenant 30 à 80 g/l de glucose et 400 à 1100 mg/l de sodium.
    • Après l'effort : le contrôle du poids sur la balance permet d'estimer le volume d'eau perdu. On choisira une eau minéralisée en bouteille à laquelle on ajoutera 50 grammes de sucre ou des solutions préparées que l'on trouve dans le commerce.

    Attention à la composition des boissons si l'on est soumis à un régime appauvri ou sans sel : l'avis d'un médecin est nécessaire.

    Sources :

    Dossier de presse du ministère de la santé et des solidarités

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  • L’hémoglobine glyquée ou HbA1c est la sœur jumelle de la glycémie. Ces deux examens s’effectuent par prise de sang et sont des marqueurs du contrôle du diabète. Mais tandis que la glycémie est un instantané de l’état glycémique, l’HbA1c permet d'évaluer l’équilibre glycémique sur une plus longue période (environ 2 à 3 mois). Associée à la lecture et à l’interprétation de votre carnet de surveillance, l'HbA1c est un marqueur du risque de complications du diabète à long terme.

    Un lien entre hémoglobine et glucose

    L’hémoglobine est présente dans les globules rouges du sang. Elle transporte l’oxygène dans tout l’organisme. Comme plusieurs protéines, elle se lie avec le glucose. Plus laglycémie est élevée, plus il y a de glucose lié avec l’hémoglobine. Les globules rouges vivent environ 120 jours. Le pourcentage d’hémoglobine glyquée (c’est-à-dire liée avec le sucre) ou HbA1C est fonction de l’équilibre glycémique durant une période de 2 à 3 mois.

    Une vision plus globale de l'équilibre

    Le résultat de cet examen est important. Vous avez une vision globale de votre équilibre durant les deux à trois mois précédents. C’est plus que la moyenne arithmétique de vos glycémies (même si le lien est fort avec cette moyenne), car l’hémoglobine glyquée est le reflet global de l’équilibre.

     

     

     

     

     

     

    L'HbA1C est un bon indicateur du sucrage de notre organisme et donc du risque de complications diabétiques (oeil, rein, jambes ...) à long terme. Plus l’HbA1C est proche de la normale, plus le risque de développer descomplications du diabète est faible.

    Objectifs HbA1c

    Les recommandations actuelles de la Haute Autorité de Santé (HAS) sont les suivantes :

     

    Diabète de type 2 : pour la plupart des cas : Inférieur à 7 %

    • nouvellement diagnostiqué : Inférieur à 6,5 %
    • Traité par ADO : Inférieur à 6,5 %
    • Traité par insuline : Inférieur à 7 %
    • Antécédent cardio-vasculaire : Inférieur à 8 %
    • Personne âgée fragile : Inférieur à 8 %
    • Personne âgée malade : Inférieur à 9 %

     

    Diabète de type 1 : Entre 7 % et 7,5 %

     

    Ces chiffres communiqués par la Haute Autorité de Santé ne sont que des indications. Pour une personne donnée, les objectifs glycémiques sont individualisés, fixés avec le médecin et réévalués dans le temps.

    Ils vont dépendre :

    • du type de diabète,
    • de la nature de son traitement,
    • de l’âge du patient,
    • des complications et des pathologies éventuellement associées.

    Source : www.has-sante.fr

    Tableau de correspondance

     

    Valeur HbA1c Glycémie moyenne
    6 % 1.2 g/l
    7 % 1.5 g/l
    8 % 1.8 g/l
    9 % 2.10 g/l
    10 % 2.40 g/l

     

    Une glycémie de 7 % correspond à une glycémie moyenne de 1,5 g/l.

    Vous remarquerez que 1 % de plus d’HbA1c représente une augmentation moyenne de la glycémie de 0.30 g/l.

     

    Crédit illustration : © Stéphanie Mercier

     

    http://www.afd.asso.fr/diabetique/glycemie/hba1c

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  • Agrumes, quinoa et concombre… Voici une recette qui sent bon l’été, les salades fraîches et les plats conviviaux !

    Recette bio : quinoa et agrumes en salade

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  • LA PLUS VASTE ÉTUDE EN SON GENRE DÉMONTRE LES AVANTAGES DES POMPES À INSULINE MEDTRONIC POUR LES PERSONNES ATTEINTES DE DIABÈTE DE TYPE 2

    Une étude de souche canadienne prouve que les pompes à insuline aident à améliorer de façon significative, durable et reproductible la maîtrise de la glycémie, plus que les multiples injections quotidiennes

    DUBLIN, le 13 avril, 2016 – Medtronic plc (NYSE : MDT), chef de file mondiale dans le domaine des technologies médicales, a annoncé aujourd’hui la publication de nouvelles données dans le journal Diabetes, Obesity and Metabolism. Ces données proviennent de la phase de continuation de l’étude OpT2mise, et fournissent de nouvelles preuves cliniques des avantages de l’utilisation des pompes à insuline pour les personnes atteintes de diabète insulinodépendant de type 2. L’étude OpT2mise est le plus important essai clinique randomisé visant à comparer l’efficacité et la sécurité de l’utilisation de pompes à insuline aux multiples injections quotidiennes (MIQ) pour les patients atteints de diabète de type 2 mal maîtrisé. Un tiers des 331 participants a été recruté au Canada.

    Les résultats de l’étude prouvent que les pompes à insuline MiniMed® aident à améliorer de façon significative, durable et reproductible la maîtrise de la glycémie, plus que les MIQ. Au bout de 12 mois, le groupe ayant adopté l’utilisation des pompes à insuline MiniMed après six mois de MIQ a doublé sa réduction d’A1c (mesure sanguine servant à évaluer la maîtrise de la glycémie), passant de 0,4 % à 0,8 % en utilisant 19 % d’insuline en moins.

    « La phase de continuation de l’étude OpT2mise se fonde sur les résultats de la période d’étude initiale, qui prouvaient que l’utilisation de pompes à insuline aide les participants atteints de diabète insulinodépendant de type 2 à mieux maîtriser leur glycémie, et ce, avec moins de doses d’insuline que les MIQ » indique le Dr Ronnie Aronson, FRCPC, FACE, auteur principal de la phase de continuation de l’étude et directeur général de LMC Diabetes & Endocrinology, situé à Toronto (Ontario), au Canada. « Nous avons découvert que les participants qui sont passés des MIQ aux pompes à insuline ont atteint les mêmes résultats au bout de 12 mois. De nombreux patients atteints de diabète de type 2 ont de la difficulté à maîtriser leur glycémie; or, ces données supplémentaires démontrent que les pompes à insuline offrent un grand avantage par rapport aux MIQ et agissent de façon sécuritaire et cohérente. »

    Pour les personnes diabétiques, maîtriser sa glycémie est essentiel afin d’éviter les complications à court terme et à long terme. Une réduction de 1 % de l’A1c est associée à une réduction de 40 % du risque de complications à long terme comme les accidents vasculaires cérébraux, les cardiopathies, les affections oculaires, et les maladies du rein ,  .

    Les premiers résultats de l’étude OpT2mise ont indiqué qu’après six mois, les personnes atteintes de diabète insulinodépendant de type 2 qui ont utilisé des pompes à insuline MiniMed maîtrisaient mieux leur glycémie que les personnes effectuant des MIQ. Les résultats après un an comprennent les suivants :

    • La maîtrise de la glycémie était grandement améliorée pour tous les patients. Les patients recevant des MIQ pendant les six premiers mois de l’étude ont obtenu une réduction supplémentaire d’A1c de 0,8 % (p < 0,0001) après être passés à une pompe à insuline; les deux groupes ont obtenu une réduction identique de 1,2 % de leur A1c au bout de 12 mois comparativement aux valeurs de référence.
    • L’avantage clinique de l’utilisation d’une pompe à insuline était reproductible. Les membres du groupe ayant recours aux MIQ qui sont passés à l’utilisation d’une pompe à insuline après six mois ont obtenu une réduction similaire d’A1c à celle du groupe utilisant une pompe à insuline dès le départ. De plus, à la fin de la phase de continuation, les participants qui sont passés des MIQ à une pompe à insuline présentaient une diminution de 19,0 % de leur dose quotidienne totale d’insuline, ce qui constitue une réduction équivalente dans les deux groupes de l’étude.
    •  La maîtrise de la glycémie à l’aide d’une pompe à insuline était maintenue sur 12 mois. Les patients du groupe utilisant une pompe à insuline dès le départ ont connu une diminution supplémentaire de 0,1 % de leur A1c pour obtenir une valeur finale après 12 mois de 7,8 %. Les deux groupes ne présentaient pas de différence concernant la prise de poids.

    « Chez Medtronic Diabète, nous cherchons des moyens d’améliorer la santé de toutes les personnes atteintes de diabète, y compris celles qui vivent avec le diabète de type 2, et de leur donner plus de liberté », a indiqué la Dre Francine R. Kaufman, médecin en chef et vice-présidente des affaires médicales, cliniques et internationales chez Medtronic Diabète. « Les résultats de l’étude OpT2mise, la plus importante en son genre, nous aideront à améliorer l’accès aux pompes à insuline en tant que norme de soin pour le nombre croissant de patients atteints de diabète insulinodépendant de type 2, afin qu’ils puissent bénéficier de cette amélioration dans les résultats cliniques. »

    À propos de l’étude OpT2mise

    L’étude randomisée OpT2mise était subventionnée par Medtronic et a été menée auprès de 331 patients âgés de 30 à 75 ans. Les résultats de l’étude initiale de six mois comparant la pompe à insuline MiniMed aux MIQ ont été publiés dans The Lancet en juillet 2014. Pendant la phase de continuation de six mois de l’étude, les membres du groupe ayant recours aux MIQ sont passés aux pompes à insuline MiniMed et le suivi des deux groupes s’est poursuivi, pour une période d’étude totale de 12 mois.

    À propos du groupe Diabète de Medtronic (https://www.medtronicdiabete.ca)

    Medtronic collabore avec la communauté internationale afin de modifier la façon dont les patients maîtrisent leur diabète. L’entreprise cherche à transformer les soins du diabète en favorisant leur accès, en les intégrant et en améliorant les résultats, de sorte que les personnes atteintes de diabète puissent jouir d’une plus grande liberté et d’une santé améliorée.

    À propos de Medtronic

    Medtronic plc (www.medtronic.com), dont le siège se situe à Dublin, en Irlande, est l’une des plus grandes entreprises au monde dans le domaine des technologies, des solutions et des services médicaux. Elle contribue à soulager la douleur, à rétablir la santé et à prolonger la vie de millions de personnes dans le monde. Medtronic emploie plus de 85 000 personnes aux quatre coins du monde et sert des médecins, des hôpitaux et des patients dans environ 160 pays. L’objectif de l’entreprise est de collaborer avec les intervenants partout dans le monde afin que tous participent à l’amélioration des soins de santé.

    Tous les énoncés prospectifs sont assujettis à des risques et à des incertitudes, tels que ceux décrits dans les rapports périodiques de Medtronic déposés auprès de la Securities and Exchange Commission. Les résultats réels peuvent sensiblement différer des résultats anticipés.

     http://www.medtronic.com/ca-fr/presse-6/opt2mise-study-press-release.html

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  • La pompe à insuline, appelée aussi traitement par pompe ou insulinothérapie par pompe, présente de nombreux avantages dans le traitement du diabète. Qu'elle soit implantée ou externe (injection sous cutanée), la pompe à insuline fournit des doses régulières d'insuline en fonction des besoins (ajustement du débit de base). Son fonctionnement est simple et automatique.

     

    Ainsi, la pompe à insuline remplace les multiples injections d'un traitement conventionnel et favorise un meilleur équilibre glycémique. Si cette option thérapeutique dépend bien sûr de votre situation et de l'état de votre diabète, ses contre-indications sont limitées.

     

     

     

     

    Film : Vivre au quotidien avec une pompe à insuline

     

    Sur YouTube : retrouvez ce film et la playlist spécial "pompe à insuline" sur la chaîne officielle de la Fédération : une série de vidéos pour comprendre la pompe à insuline et son usage : témoignages utilisateurs, tutoriels et visio-conférences.

    Définition, description et caractéristiques d'une pompe à insuline

    Les pompes à insuline sont des appareils discrets, de petite taille, faciles à programmer. Elles sont aisément amovibles, se clipsent et se déclipsent à volonté. Elles sont aussi étanches et résistantes aux chocs. Elles peuvent se porter à la ceinture comme un téléphone portable ou se ranger, par exemple, dans un sac « banane ».

    Principe de fonctionnement

    Dans son fonctionnement, une pompe à insuline reproduit ce que l’organisme fait naturellement :

    • délivrer de petites doses d’insuline tout au long de la journée,
    •  permettre à l'utilisateur de délivrer quelques doses supplémentaires au moment des repas pour couvrir les glucides absorbés à cette occasion.

    Le débit basal : des doses en continu

    La pompe à insuline délivre automatiquement une dose d’insuline en continu (une petite quantité d’insuline à 0.1 unité/heure près, ce qu'on appelle le « débit de base » ou "débit basal") toutes les trois à quatre minutes suivant les modèles de pompes, afin de maintenir les glycémies dans l’intervalle désiré entre les repas et pendant la nuit.

     

    Avec l’aide de son médecin, l’utilisateur de la pompe crée un schéma basal personnalisé qui correspond à ses besoins réguliers en insuline. Les utilisateurs de pompe peuvent facilement ajuster la pompe en fonction de leurs activités et de leurs besoins, et peuvent programmer des doses d’insuline à délivrer pour chaque repas (bolus).

    Porter une pompe à insuline

     

    Porter une pompe à insuline externePorter une pompe à insuline externe

     

    Le cathéter (petit tube en plastique qui transporte l’insuline) est changé tous les 2 ou 3 jours. Le remplissage du réservoir se fait en même temps. Pour les patients dont la peau s’irrite sous l'effet de l’adhésif qui maintient en place l’aiguille (en téflon) du cathéter, il existe des patchs qui produisent une petite anesthésie locale.

    Site d'injection

    Quelques précautions d’hygiène sont à respecter pendant ce port de plusieurs jours. Une fois le site d’injection désinfecté, il faut piquer en sous cutané puis retirer l’aiguille-guide. L’aiguille en téflon, elle, reste en place sur le lieu d’insertion. Il est nécessaire d'inspecter le cathéter régulièrement (au moins une fois par jour) et de le changer en cas de doute (sa durée d’implantation ne doit pas dépasser 3 jours), car une obturation du cathéter empêchant l’insuline d'être distribuée fait tout de suite augmenter la glycémie.

    Site d'implantation

    Les sites d’implantation possibles du cathéter sont les mêmes que ceux des injections, mais l’abdomen est préféré car c’est à ce niveau que l’insuline diffuse le plus rapidement. Pendant les bains, la toilette ou les moments intimes, la pompe peut être déconnectée et placée dans un endroit sûr (la déconnexion est d’une heure maximum).

    Maintenir l'autosurveillance même avec une pompe à insuline

    Comme pour un traitement multi-injections, la surveillance des glycémies (4 à 6 fois par jour, sinon plus) est très importante car le corps n’a aucune réserve d’insuline. Le moindre problème de pompe ou de cathéter engendre une montée très rapide du taux de sucre. Les pompes sont cependant équipées d'une alarme en cas d’éventuelle anomalie ou de dysfonctionnement.

    En cas de panne de votre pompe à insuline

    Si votre pompe tombe en panne, on vous a communiqué un numéro d’appel, disponible 7/7 j et  24h/ 24, pour résoudre le problème. Cependant, si  exceptionnellement ce service est inaccessible ou si vous êtes loin de chez vous (voyage à l’étranger, vacances...), il est indispensable d’avoir un schéma de remplacement avec les injections traditionnelles, schéma qui sera élaboré avec l’équipe de diabétologie qui vous suit.

    Un forum et des témoignages sur le nouveau site dédié

    Visitez le nouvel espace de l'AFD, interactif et communautaire, dédié à l'utilisation de la pompe à insuline : avantages et inconvénients, étapes du traitement, prise en charge, modèles, marques... mais aussi :

    • forum,
    • témoignages,
    • quizz...

    Un diabétologue répond en ligne à vos questions. Ne manquez pas aussi les visioconférences...

     POMPEAINSULINE.AFD.ASSO.FR

     

    http://www.afd.asso.fr/diabetique/traitement/pompe-insuline

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  • Après de longs mois d’attentes et plusieurs sorties repoussées, l’application Libre Link, annoncée en Novembre 2015 est désormais disponible en France !

     

    Libre Link disponible sur GooglePlay

    Libre Link disponible sur GooglePlay

     

    Libre Link est la seule application approuvée et certifiée pour les capteurs FreeStyle Libre.

    Elle permet, comme le lecteur de glycémie FreeStyle Libre, de contrôler votre glycémie, mais cette fois-ci, sur votre smartphone Android !

    Le fonctionnement de l’appli Libre Link repose sur la technologie NFC.
    De nombreux smartphones récents sont actuellement équipés de puces NFC et donc compatibles avec l’appli Libre Link.

     


    Une restriction néanmoins, puisque dans un premier temps, cette appli n’est disponible que sur les smartphones Android, via le Google Play.
    Pour accéder au téléchargement de l’appli Libre Link, suivez ce lien

    Les utilisateurs d’iPhone n’ont pas été volontairement oubliés, mais Apple a placé une forte restriction sur l’utilisation du NFC sur ses appareils.
    A l’heure actuelle il n’est possible d’utiliser le NFC des iPhone que pour Apple Pay, le système de paiement sans contact d’Apple. Impossible d’en faire un autre usage.
    Le développement de l’appli Libre Link sur iOS d’Apple est en cours…
    Il faudra donc être un peu plus patient…

    Merci APPLE  (et pourtant j’apprécie beaucoup cette marque…)


    Concernant l’utilisation de l’application, celle-ci permet en autre:

    • guide d’appairage d’un capteur avec l’appli
    • contrôler la glycémie
    • planifier des rappels (scan du capteur, alarmes…)
    • tendances quotidiennes de la glycémie, sur 7, 14, 30, 90 jours
    • durée dans la cible, sur 7, 14, 30, 90 jours
    • événements hypo, sur 7, 14, 30, 90 jours
    • taux de glucose moyen, sur 7, 14, 30, 90 jours
    • graphique quotidien de la glycémie
    • HBA1C estimée
    • taux d’usage du capteur, sur 7, 14, 30, 90 jours
    • délai restant avant expiration du capteur, symbolisée par 14 incréments, 1 incrément = 1 jour

    A l’avenir, il sera aussi possible, suivant le choix de chacun, de retrouver toutes ces infos sur le cloud LibreView.

    LibreView

     

    Aspect pratique de cette appli, ne plus avoir avec soi, en permanence, le lecteur de glycémie FreeStyle Libre.

    Je remarque, mais cela doit surement provenir de mon smartphone Samsung Galaxy S4 mini, une puissance de scan plus faible qu’avec FreeStyle Libre.
    Sous plusieurs couches de vêtements, je dois parfois m’y reprendre à plusieurs fois.

    Je teste cette appli depuis plusieurs mois maintenant.
    Côté sport, je garde mon lecteur FreeStyle Libre, car plus petit et facilement glissable dans un maillot de vélo par exemple.
    Côté vie professionnelle, j’utilise à 100% mon smartphone, qui est un de mes outils de travail.
    Donc Libre Link s’avère la bonne alternative.
    Côté maison, je jongle entre les 2, smartphone et lecteur, suivant ce que je fais.

     

    Partagez vos impressions sur Libre Link en commentaires ou sur la page Facebook !

     

     http://www.vivreavecundiabete.com/blog/2016/08/libre-link-freestyle-libre-sur-votre-smartphone/

     

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  • Salade au goût très prononcé, la roquette se lie parfaitement d’amitié avec le basilic. Un mariage heureux adouci par la saveur sucrée des pignons pour une tarte à la roquette simple et délicieuse à croquer à l’apéro ou avec une salade de tomates fraîches.

     

    Recette bio. Tarte à la roquette

    Lire la suite...

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  • Douleurs étranges, problèmes de digestion, symptômes inexplicables... Quand on passe chez son médecin, on espère qu'il fera disparaîtra nos maux d'un coup de baguette magique. Malheureusement, les médecins ont parfois du mal à identifier certaines maladies.

    Quinze maladies difficiles à diagnostiquer

    Lire la suite...

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  • De nombreuses études ont mis en évidence l’association entre faible poids de naissance, poids dans l’enfance et plusieurs pathologies chroniques de l’adulte comme la maladie coronarienne, l’hypertension artérielle, les AVC, le diabète de type 2 et l’ostéoporose. Alors que le surpoids et l’obésité sont des facteurs très connus de de diabète, il peut sembler surprenant de rechercher le retard de croissance, matérialisé par un faible poids de naissance ou une insuffisance pondérale durant l’enfance dans le diagnostic de diabète. Pourtant, les personnes à faible poids de naissance, mais en raison de facteurs génétiques, sont en effet plus susceptibles de développer un diabète de type 2, plus tard dans la vie, confirme cette étude de l’Université de Tulane (New Orleans). De nouvelles preuves, présentées dans la revue Diabetologia, de l’association entre la croissance intra-uterine et le risque de maladies chroniques, plus tard dans la vie.

    Car l’analyse de l’association génétique est forcément moins affectée par ces facteurs de confusion et plus légitime pour établir un éventuel lien de causalité. C’est le cas de cette étude menée sur 3.627 participants atteints de diabète de type 2 et 12.974 témoins, participant au départ à 2 grandes cohortes américaines, la Nurses’ Health Study et la Health Professionals Follow-up Study. Les auteurs ont développé un score de risque génétique (GRS), allant de 1 à 10, sur la base de 5 variations génétiques (polymorphismes nucléotidiques simples : SNP), bien connues pour être liées à un faible poids de naissance.

    L’analyse montre que,

    •  pour chaque augmentation d’1 point de ce score GRS, le risque de développer le diabète de type 2 augmente de 6%,
    •  par technique de  » randomisation mendélienne « , les chercheurs montrent que le faible poids à la naissance est bien à à l’origine de l’excès de risque de diabète de type 2.

     

    Au départ, un retard de croissance intra-utérine : De précédentes études avaient déjà montré, rappellent les auteurs, qu’un retard de développement à la petite enfance, a une influence structurelle et fonctionnelle à long terme sur la prédisposition au risque métabolique, dont celui de diabète de type 2. Cette étude est la première à confirmer la relation causale possible entre ce faible poids et le risque de diabète de type 2. Alors qu’un faible poids de naissance est corrélé à un retard de croissance intra-utérine, il ne peut être exclu que ce sont en fait les facteurs de risque de cette croissance restreinte qui sont à l’origine du faible poids de naissance, et donc du risque de diabète. On rappellera donc, parmi ces facteurs, la malnutrition, l’anémie, les infections et une insuffisance placentaire.

    De premières données, donc, confirmant la relation entre un poids de naissance génétiquement réduit et une susceptibilité accrue au diabète de type 2 qui soutiennent néanmoins le rôle de facteurs d’exposition intra-utérine dans la pathogenèse du diabète.

    Source: Diabetologia (In Press) via Eurekalert (AAAS) June, 2016 People with low birthweight due to genetic factors are more likely to develop type 2 diabetes

    - See more at: http://blog.santelog.com/2016/06/27/diabete-retard-de-croissance-f%C2%9Ctale-et-insuffisance-ponderale-des-facteurs-de-risque-aussi-diabetologia/#sthash.4Cd41xC2.dpuf

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  • Dans son édition du 10 août 2016, le Canard Enchaîné révèle que des milliers d'enfants ont été exposés in utero à la Dépakine®, un médicament antiépileptique très répandu. Le journal pointe du doigt l'inertie du laboratoire, des prescripteurs et des pouvoirs publics, au courant des risques depuis des années.

    Par la rédaction d'Allodocteurs.fr

    Rédigé le 10/08/2016

    La Dépakine®, un scandale sanitaireLa Dépakine®, un scandale sanitaire

    La Dépakine®, le "nouveau Mediator" ? D'après le Canard Enchaîné, entre 2007 et 2014, plus de 10.000 femmes enceintes ont pris de la Dépakine® (valproate de sodium), un médicament antiépileptique commercialisé par Sanofi et dangereux pour le foetus. Le journal satirique indique que ce chiffre figure dans une étude "alarmante" menée conjointement par l'Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) et la Caisse nationale d'assurance maladie (CNAMTS).

    Ces données accablent le laboratoire et les autorités de santé, qui connaissaient déjà les risques depuis des années, voire des décennies. L'étude qui met en lumière ces dégâts aurait été dissimulée par le ministère de la Santé. Le Canard Enchaîné assure que la première partie de l'étude a été communiquée au ministère de la Santé dès la mi-juillet, mais"soigneusement cachée aux familles", ce que dément le ministère. Celui-ci précise que "le premier volet" de l'étude sera présenté à l'Association d'aide aux parents d'enfants souffrant du syndrome de l'anticonvulsivant (Apesac) le 24 août prochain.

    "Ces chiffres ne nous surprennent pas, l'ordre de grandeur correspond à ce qu'on voit dans les dossiers" a indiqué mercredi à l'AFP Me Charles Joseph-Oudin qui travaille sur quelque 850 dossiers, dont 4 plaintes au pénal et 15 procédures civiles, les autres dossiers étant "en cours de constitution". Ce dernier a en revanche démenti que le ministère de la Santé ait voulu cacher l'étude aux familles. "Le ministère ne nous a rien caché" a-t-il dit, confirmant que le rendez-vous du 24 août était fixé depuis la fin juillet.

    "Des milliers de victimes"

    La Dépakine® provoque chez les enfants exposés 10% de malformations et de 30 à 40% de troubles du développement.

    En février 2016, l'Inspection générale des affaires sociales (Igas), dénonçant un "manque de réactivité", avait estimé dans un rapport que le valproate de sodium pourrait avoir provoqué au moins 450 cas de malformations congénitales en France. Ce chiffre semble aujourd'hui dramatiquement sous-estimé. "Les victimes se compteront par milliers à différents degrés de gravité", écrit le Canard Enchaîné.

    Une gigantesque inertie généralisée

    À la lumière de ces nouvelles révélations, le terme de "manque de réactivité" s'assimile à un doux euphémisme. Difficiles pour les médecins et les autorités sanitaires de plaider l'ignorance. Les risques de malformations étaient connus depuis les années 80 et figuraient même dans le Vidal®, l'ouvrage de référence des médecins. Les premières études scientifiques qui mettent en lumière un risque de troubles du développement datent des années 90 mais ne sont apparues qu'en 2006 dans l'ouvrage. Et ce n'est qu'en 2010 que le Vidal® fera clairement état des risques pour le bébé à naître. L'Agence du médicament, elle, n'alertera réellement les médecins qu'en 2014.

    Depuis avril 2015, ce médicament ne doit en principe plus être prescrit aux femmes en âge d'avoir des enfants, sauf s'il n'existe pas d'alternative. Dans ce cas, les patientes doivent signer un formulaire de consentement, et le présenter au pharmacien avec l'ordonnance.

    Depuis le 1er janvier 2016, de nouvelles règles de délivrance de cet antiépileptique en pharmacie sont donc entrées en vigueur. Mais les autorités de santé ont peiné à diffuser l'information et de nombreuses femmes épileptiques qui prennent ce médicament ne connaissent toujours pas les risques. Un reportage du Magazine de la santé, du 18 février 2016, montrait l'inquiétante ignorance des pharmaciens, pourtant garants du bon usage des médicaments.  

    "Dès 2002, on savait absolument tout", a assuré le médecin généticien Hubert Journel, au micro de RMC ce mercredi matin. "Des études existaient en 2005 mais les neurologues ne les ont pas prises en compte", a-t-il ajouté.

     

    http://www.allodocteurs.fr/se-soigner/medicaments/antiepileptique/la-depakine-r-un-scandale-sanitaire_20115.html#xtor=EPR-1000002224

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