• Trop de stress au travail ? Voici 4 conseils simples et efficaces pour vous détendre à la fin d’une journée difficile.

    Déconnectez-vous

    Déconnectez-vous

    En particulier si vous les utilisez dans votre travail, à la fin de la journée, oubliez le smartphone et l'ordinateur.

    Cuisinez, si vous aimez ça, seul ou avec vos proches, en écoutant de la musique. Lorsqu’on cuisine avec plaisir et pour (se) faire plaisir, c’est une activité très relaxante.

    Sinon, jouez avec vos enfants, promenez le chien, jardinez, marchez, nagez, retrouvez des proches autour d’un verre, lisez…

    Choisissez une activité que vous aimez, qui vous procure habituellement du bien-être.

     

    Prenez un moment pour vous

    Prenez un moment pour vous

    Pour vous détendre après une dure journée de travail, chouchoutez-vous !

    Prenez soin de vous avec un massage (ou automassage), un soin du visage, un bon bain chaud aux huiles essentielles, en allant faire un sauna ou un hammam…

    Cet instant de relaxation et de soins vous permettra de vous évader et de rester apaiser.

     

    Méditez

    Méditez

    Tout comme prendre soin de soi, méditer permet avant tout à être véritablement en contact avec soi-même.

    Il a été montré que de brèves séances de méditation, de 15 à 20 minutes par jour, peuvent réduire les sensations liées au stress et aux émotions négatives (1)-(2).

    La méditation serait également efficace contre la dépression (3) et aurait un impact positif sur les symptômes du Burn-out (4).

    Si vous ne savez pas pratiquer la méditation, commencez par ces exercices simples de respiration, un bon point de départ.

    (1) Lane JD, Seskevich JE, Pieper CF, Brief meditation training can improve perceived stress and negative mood, Altern Ther Health Med, 2007.

    (2) Praissman S. Mindfulness-based stress reduction: a literature review and clinician's guide. J Am Acad Nurse Pract. 2008.

    (3) Effectiveness and cost-effectiveness of mindfulness-based cognitive therapy compared with maintenance antidepressant treatment in the prevention of depressive relapse or recurrence (PREVENT): a randomised controlled trial.

    (4) Krasner MS, Epstein RM, Beckman H, et al. Association of an Educational Program in Mindful Communication With Burnout, Empathy, and Attitudes Among Primary Care Physicians. JAMA. 2009.

     

    Faites de l’exercice

    Faites de l’exercice

    Footing, vélo, marche rapide, yoga, natation… tout cela peut mettre en marche la réaction de détente. Mais surtout, choisissez le sport qui vous plait, celui qui vous procure du plaisir !

    La pratique régulière d’une activité physique, suivie des exercices d’étirements nécessaires pour le retour au calme du métabolisme, favorise une réduction de la tension.

    Lire aussi : Les bienfaits du sport...

    http://www.passeportsante.net/fr/Actualites/Dossiers/DossierComplexe.aspx?doc=se-detendre-apres-le-travail 

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  • Les protéines, on en a tous besoin, ça tout le monde le sait. Il existe même des régimes amaigrissants basé sur la prise quotidienne et quasi exclusive de protéines pour perdre du poids. Cette prise de protéines ne doit pas être négligée, elle évite une perte de muscle trop importante et favorise, à l’inverse, la perte de masse graisseuse.

     

    De l'importance des protéines

    Les protéines sont des nutriments qui ont trois rôles primordiaux dans le corps.

    • Un rôle énergétique. Elles sont indispensables au bon fonctionnement de notre corps.
    • Un rôle de construction. Elles participent à la création de tous les tissus vivants de l’organisme ainsi qu'au renouvellement de la peau, des cheveux, des ongles…
    • Un rôle fonctionnel. Elles sont une aide précieuse dans la défense de l’organisme contre les maladies.

    ​Les protéines sont essentielles dans la formation du fœtus et au cours de toutes les étapes de la croissance.

     

    Attention, il y a protéines et protéines

     

    On rencontre deux types d’aliments contenant des protéines : les aliments d’origine animale (comme les viandes, poissons, crustacés, produits laitiers) et les aliments d’origine végétale (céréales et légumineuses, lentilles, pois…).

    Les protéines animales sont plus riches en acides aminés essentiels qui font parfois défaut aux protéines végétales. Si l'on pratique un régime végétalien supprimant œufs, poisson et produits laitiers, il faut supplémenter lalimentation en acides aminés.

    Où trouver les protéines ? 15 aliments qui vous feront du bien

     
     
    L'oeuf© Thinkstock
     
    L'oeuf
    La viande
    La volaille
    Le gibier
    Le poisson
    Les crustacés et mollusques
    Le lait
    Le yaourt
    Le fromage
    Les céréales
    La pomme
     
    voir les photos des aliments à la suite œuf
    sur http://www.aufeminin.com/manger-equilibre/les-proteines-mes-alliees-minceur
     

    1. L’œuf

    Avec ses 12% de protéines, c’est une excellente source en protéines. Le jaune d’œuf est plus riche en protéines que le blanc.
    Les protéines de l'oeuf sont considérées comme protéines de référence : leur composition en acides aminés (tous absorbables par l’organisme) en fait le fleuron des aliments protéinés.

    2. Les viandes

    Avec une moyenne de 18 % de teneur en protéines, la viande est un excellent apport en protéines.
    Le vainqueur toute catégories est le flanchet de bœuf ( 30 % de protéines) suivi de près par le faux filet de bœuf.

    Le truc à savoir : Le mode de cuisson n’est pas anodin. Si vous cuisez la viande longuement, la perte d’eau aura pour contrepartie une augmentation de la teneur en protéines. A ne pas négliger donc.

    3. Le lait

    Vainqueur parmi les vainqueurs, le lait en poudre contient plus de 35 % de protéines. Il est de plus plein de calcium. Un vrai gagnant. Tous les laits sont des sources riches en protéines.

    4. Le gibier

    Peu gras et contenant en moyenne 22 % de protéines, le gibier ne doit pas être exlu lorsque l’on cherche à enrichir son alimentation en protéines. Le lièvre est le "recordman" des gibiers.

    5. Les fromages

    Certains fromages peuvent contenir jusqu’à 36 % de protéines (comme le parmesan). Après, comme on ne mange pas autant de fromage que de viande, l’apport est donc à pondérer en fonction de la quantité dégustée.
    En moyenne, les fromages à pâte pressée non cuite contiennent 26 % de protéines. Ceux à pâte molle persillée environ 20 %.

    6. Le poisson

    Mangez bon...mangez du poisson ! Le poisson compte en moyenne 21 % de protéines, le plus protéiné étant le thon.

    7. Les yaourts

    Les yaourts et produits laitiers contiennent protéines, calcium, vitamines et participent à la régulation de la flore intestinale.

    8. Les crustacés et mollusques

    Les crustacés et mollusques (qu’ils soient marins ou non) sont riches en protéines. Alors, pas d’hésitations, n’oubliez pas les crevettes, moules, araignées de mer mais aussi escargots.

    9. Les volailles

    La viande blanche des volaille, avec une moyenne de 20 % de teneur en protéines, se situe en bonne place sur le podium. Les volailles sont plébiscitées car leur richesse en protéines est associée à une teneur en lipide et en cholestérol basse.

    10. Les féculents

    Dans les féculents, les plus riches en protéines sont le soja et les lentilles sèches. Les graines germées sont elles aussi une bonne source d’apport protéinique.

    D'autres sources de protéines dans les aliments :

    11. La spiruline

    12. Le soja

    13. Les fruits secs

    14. Les pommes

    15. Le foie

    http://www.aufeminin.com/manger-equilibre/les-proteines-mes-alliees-minceur-s223758.html

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  • Même si les premiers tests sur les rongeurs n'ont pas été prometteurs, la "pilule du cancer", mise au point par un chercheur brésilien, fait l'objet d'essais cliniques sur l'homme.

    Pilules © Creative Commons
    Pilules © Creative Commons

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  • Le 18/07/2016

    Beaucoup d'entre nous préfèrent prendre un bon coca « light » au bar ou des yaourts 0 %, pour faire attention à leur ligne. Cependant, il a bien été prouvé que les aliments dits « lights » ne vous aident pas à mincir, bien au contraire.

    Un produit qui cible les femmes

    À sa sortie, le coca « light » prônait sa principale valeur : être « light ». Combien de femmes on pensé « chouette, je vais pouvoir boire un coca sans prendre de poids ». Ou combien de femmes se sont arrêtées au supermarché, au rayons frais, et ont finalement craqué pour les yaourts 0 %, car la ligne c'est important. Balivernes, une étude australienne a enfin percé le mystère !

    Publiée dans la revue scientifique Cell Metabolism, ils révèlent les effets pervers des édulcorants. Les faux sucres n'activent pas le circuit du plaisir, ce qui fait que nous en mangeons davantage pour être satisfaits. Pour mener à bien cette étude, les scientifiques ont étudié le comportement des mouches et des souris, en les nourrissant respectivement pendant cinq jours et sept jours, avec des produits à base de sucralose (un édulcorant utilisé par l'industrie agro-alimentaire). Par la suite, les cobayes ont suivi une alimentation normale, contenant du vrai sucre.

    Les édulcorants stimulent l'appétit

    Le résultat est sans appel : les faux sucres stimulent notre cerveau d'une manière différente. D'après le Pr Greg Neely, auteur de l'étude : « nous avons constaté que les circuits de la récompense du cerveau associent la sensation sucrée à un contenu énergétique ». Le fait que l'équilibre sucre et énergie soit différent pendant une certaine période, fait que le cerveau rééquilibre ce décalage pour augmenter l'apport calorique. Or, d'après le scientifique, « l’objectif des édulcorants est de satisfaire l’envie de sucre sans apporter les calories qui vont avec ».

    D'après lui, « ces résultats renforcent un peu plus l’idée que les versions light des aliments et des boissons ne sont pas si anodines ». Si vous souhaitez garder la ligne, les produits allégés contenant des aspartames, des saccharines ou des sucraloses ne seront pas des amis fidèles. Ils ont également découvert que ces faux sucres entraînent une forme d'hyperactivité et d'insomnie chez ceux qui en consomment. Alors, pour un bon régime, favorisez les produits naturels, à base de vrai sucre, sans bien évidemment en abuser, et vous verrez que le sucre n'est finalement pas si mauvais pour la santé s'il est consommé avec modération.

    À lire aussi : Minceur : halte aux idées reçues !

     

    http://www.passeportsante.net/fr/Actualites/Nouvelles/Fiche.aspx?

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  • Les causes d'un cancer sont généralement liées à des facteurs de risque ou à des éléments cancérigènes, mais il existe également des cancers héréditaires, génétiques.

    Composante héréditaire des cancers

    En fonction des facteurs environnementaux, certaines familles ont plus de chances de souffrir d'un cancer que d'autres.

    Une histoire de famille : le cancer génétique

    Bien qu'un cancer ne peut avoir une origine strictement et uniquement héréditaire, les risques peuvent être augmentés si un terrain génétique existe. Combinés à d'autres facteurs de risques, les chances de développer un cancer seront donc malheureusement plus élevées chez certains sujets.

    Cela est dû à la transmission d'une anomalie (ou mutation) génétique, sachant que chaque cancer a pour origine l'altération d'une quinzaine de gènes en moyenne.

    Bon à savoir : en décodage biologique (où l'on considère que ce sont les chocs émotionnels qui sont à l'origine des cancers), on ne parle pas d'hérédité mais de conflit transgénérationnel. Ainsi, le conflit émotionnel d'un parent, s'il n'est pas réglé, est transmis à ses descendants (selon certaines lois).

    Les principaux cancers héréditaires

    5 à 10 % des cancers sont héréditaires et sont plus souvent retrouvés au sein d'une même famille :

    • les cancers de la prostate (environ 5 % d'entre eux sont héréditaires et font leur apparition avant l'âge de 50 ans) ;
    • les cancers du côlon (de 5 à 10 % sont héréditaires et font leur apparition avant l'âge de 40 ans) ;
    • les cancers du sein (5 % sont d'origine héréditaire), dus aux gènes BRCA1 (de l'anglais Breast cancer 1 ou gène 1 du cancer du sein et associé à un risque du cancer de l'ovaire) et le BRCA2 (gène 2 du cancer du sein) ; toutefois, 2 ‰ des femmes sont porteuses de ces gènes BRCA1 et 2, ce qui ne signifie pas qu'elles développeront nécessairement un cancer du sein.
    • le cancer de l'ovaire (l'origine est héréditaire dans 15 % des cas) ;
    • le cancer du col de l'utérus (5 % des cas ont une origine héréditaire) ;
    • le cancer du pancréas (l'origine est héréditaire dans 5 % des cas) ;
    • certains cancers rares comme les trophoblastomes, les rétinoblastomes (cancer de l'œil) ou les néphroblastomes (cancers de l'enfant dans lesquels la mutation génétique entraîne dans 90 % des cas l'apparition de la maladie).

    Cependant, être porteur d'une mutation génétique n'entraîne pas automatiquement la survenue d'un cancer. Cela ne fait qu'augmenter les risques. Par exemple une anomalie génétique liée à un cancer du côlon peut multiplier le risque de cancer par 40, mais parfois beaucoup moins.

    Cancer génétique : la transmission entre parents

    Les cancers héréditaires se transmettent essentiellement des grands-parents et parents aux enfants. Cela est notamment valable pour le cancer du sein. D'un point de vue statistique, le risque est deux fois plus élevé si la première a développé le cancer du sein avant l'âge de 50 ans ou si deux membres de la famille sont concernés.

    Ainsi, si une femme a eu un cancer du sein, les risques de voir ses filles ou nièces en développer un sont augmentés (les hommes peuvent également être touchés par un cancer du sein mais c'est plus rare). Par ailleurs, ces risques sont légèrement plus importants pour les petites-filles ou petites nièces de cette personne.

    De façon plus générale, on considère qu'il existe une prédisposition familiale au cancer lorsque :

    • trois personnes d'une famille (même branche de la famille) ont déclaré le même type de cancer, a fortiori si une de ces personnes avait moins de 50 ans (pour le cancer du sein et le cancer colorectal notamment) ;
    • deux personnes de la même famille développent des cancers différents.

    Diagnostic de mutation génétique du cancer

    Lorsqu'on suspecte qu'un cancer a une origine génétique, un oncologue génétique est généralement consulté. Ce spécialiste va déterminer quel est le risque génétique et va éventuellement mener un examen (prise de sang et analyse génétique) à la recherche de l'anomalie.

    Si une mutation est découverte ou si l'histoire familiale révèle une prédisposition génétique, les proches parents du malade seront invités à procéder eux aussi à un examen sanguin afin de savoir si l'anomalie a été ou non transmise.

    Des dépistages réguliers seront également nécessaires afin de prévenir toute apparition de cancers ou pour procéder à une prise en charge rapide si celui-ci venait à se déclarer.

    À noter : les résultats d'analyse peuvent parfois n'être livrés qu'après plusieurs mois.

     

    https://cancer.ooreka.fr/comprendre/cancer-hereditaire-genetique

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  • soupe-pasteque

    Pour un dessert ou lors d’un apéritif (dose à adapté au reste du repas) voilà une idée originale de présenter une pastèque.
     Une soupe glacées qui vous désaltérera cet été !

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  • Rédigé le 19 juillet 2016 par Cécile Chevré |

    Nouvelles technologies

    Quand, l’année dernière, Google a annoncé que son projet sur l’intelligence artificielle (IA), issu de DeepMind, avait produit une… machine capable de jouer au Go, ma première réaction a été le scepticisme.

    A quoi bon, en 2014, avoir racheté DeepMind, une entreprise spécialisée dans l’IA, pour environ 630 millions de dollars ? A quoi bon dépenser des millions – voire des milliards – de dollars pour obtenir comme résultat une intelligence artificielle qui… joue ? Il est vrai qu’AlphaGo s’est avéré un excellent joueur de Go, à un jeu qui est pourtant reconnu pour sa complexité et pour la part importante d'”intuition” qu’il requiert.

    Mais où sont les machines capables de converser avec nous ? Celles qui peuplent les œuvres de science-fiction ? Celles qui suscitent autant de craintes que d’espoirs ? Je me doutais bien qu’AlphaGo n’était que la partie visible des recherches menées par DeepMind, et nous en avons eu la confirmation il y a quelques jours.

    DeepMind en veut à vos (beaux) yeux, Google a en effet annoncé la collaboration de sa filiale dédiée à l’intelligence artificielle avec l’hôpital londonien de Moorfields, spécialisée dans l’ophtalmologie. L’objectif de cette collaboration sera d’accélérer le traitement des milliers de scans rétiniens réalisés par l’hôpital chaque semaine, et de repérer les signes avant-coureurs de cécité. L’analyse humaine de ces scans prend souvent trop longtemps… et c’est là qu’interviendra bientôt l’IA.

    Pour se mettre au service de la vue des Londoniens, l’IA de DeepMind va déjà devoir “absorber” des millions de données et mettre en branle ce fameux deep learning qui lui permet d’apprendre par lui-même. Le Moorfields Eye Hospital va ainsi fournir à DeepMind le million de scan dont il dispose dans ses dossiers, ce qui devrait permettre à l’IA d’apprendre à repérer les premiers signes de cécité.

    Dans un premier temps, elle va se concentrer sur deux pathologies particulièrement répandues dans nos sociétés : la dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA) et la rétinopathie diabétique. Celle-ci touche 50% des diabétiques de type 2 (diabète qui se déclenche au cours de la vie) et est, dans les pays occidentaux, la principale cause de cécité chez les moins de 65 ans. La DMLA est quant à elle la principale cause de handicap visuel chez les plus de 50 ans.

    En France, 1,5 millions de personnes en sont atteintes, à un stade plus ou moins avancé. Dans les deux cas, un diagnostic précoce permet une meilleure prise en charge de la maladie.

    Comme le rappelait le co-fondateur de DeepMind, Mustafa Suleyman, dans une interview accordée au Guardian, une détection précoce de la rétinopathie diabétique permet d’éviter 98% des cas les plus graves de cécité.

    Cette annonce est particulièrement intéressante, et ce pour deux raisons. La reconnaissance des images, une nouvelle compétence de l’IA au service de la santé.

    Premièrement, parce que cela met en lumière les avantages du deep learning et de l’IA pour certaines tâches qui reposent sur l’analyse répétitive d’une grande quantité de données.

    Comme le souligne Mustafa Suleyman, l’analyse d’un scan rétinien par des humains peut prendre jusqu’à quatre semaines, dans le cas du Moorfields Eye Hospital. L’IA pourrait obtenir le même résultat de manière presque instantanée.

    Ces dernières années, la Silicon Valley, de Google à Facebook en passant par IBM, a concentré une partie de ses recherches sur la reconnaissance d’images.

    C’est ce qui permet par exemple à Facebook de vous reconnaître quand vos amis postent sur le réseau social une photo de vous (pas toujours flatteuse, malheureusement).

    L’IA a donc fait de grand progrès en la matière et c’est tout naturellement qu’elle devrait de plus en plus appliquer ces nouvelles compétences au diagnostic médical. On peut ainsi imaginer que, dans les années qui viennent, la tâche de repérer les tumeurs et autres pathologies sera en partie déléguée à la machine, permettant des diagnostics plus rapides et plus précis, en complément de la toujours indispensable expertise humaine.

    Quid des données personnelles médicales ?

    L’autre question soulevée par l’annonce de la collaboration entre DeepMind et le Moorfields Eye Hospital est celle de la protection des données personnelles. Un sujet que Ray Blanco a déjà abordé avec vous, hier, dans la Quotidienne. En effet, pour nourrir son expérience, l’IA de DeepMind va analyser plus d’un million de scan effectués au Moorfields Eye Hospital. Ces données, anonymes mais assorties d’informations concernant le patient et les traitements qu’il a reçus, sont fournies gratuitement par un hôpital à une entreprise privée.

    Dans ce cas précis, l’initiative n’a pas soulevé d’objections trop importantes, mais ce ne fut pas le cas avec la précédente incursion de DeepMind dans le domaine de la santé.

    En février 2016, DeepMind lançait une collaboration avec la National Health Service, le système de la santé publique britannique. De cette alliance doit naître une application pour smartphones, destinée à surveiller les patients atteints d’insuffisance rénale. Là encore, l’objectif affiché était très clair : améliorer le suivi des patients par les équipes médicales en repérant de manière instantanée les défaillances rénales.

    Jusque-là, rien de répréhensible. Mais voilà, en avril dernier, une enquête menée par l’hebdomadaire New Scientist révélait les conditions réelles de l’accord passé entre Google et la NHS. Google y obtenait l’accès à certaines données personnelles des 1,6 millions de patients annuels de trois hôpitaux londoniens.

    Parmi les données fournies, gratuitement, à DeepMind, le dossier médical de ces patients couvrant les cinq dernières années et contenant des informations sur les overdoses, les avortements, ou bien le statut sérologique (contamination, par exemple, par le VIH).

    La révélation de cet accord a soulevé une importante vague de protestation au Royaume-Uni, et obligé aussi bien la NHS que Google à clarifier (un peu) leur accord et leurs intentions.

    Une tentative pour rassurer les Britanniques qui s’est rapidement heurtée à la culture de mystère entretenue par Google aussi bien sur ses projets concernant l’intelligence artificielle, que ceux sur la santé. Le plus probable est que Google travaille au développement d’une plateforme prédictive qui analyserait les données médicales des patients et permettrait à la fois d’aider les médecins dans leur diagnostic, mais aussi de faire des “prédictions” sur les maux et maladies dont nous sommes le plus susceptibles de souffrir.

    Selon le New Scientist, cette plateforme, nommée Patient Rescue, serait déjà en cours de test. Google n’est pas le seul à travailler sur ce genre de plateforme. Nos données médicales seraient donc des données comme les autres ? C’est ce que nous verrons dans une prochaine Quotidienne.

    Mais déjà, vous comprenez pourquoi la dernière recommandation de Ray dans NewTech Insider portait sur la sécurité des données, et en particulier des données médicales. Une recommandation qui va s’avérer complètement indispensable.

    Plus d'infos sur : http://quotidienne-agora.fr/deepmind-intelligence-artificielle-google/
    Copyright © Publications Agora

    http://quotidienne-agora.fr/deepmind-intelligence-artificielle-google/

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  • La canneberge, cette petite baie rouge, connue et recommandée pour traiter les infections urinaires, pourrait donner lieu à un nouvel antibiotique. Des chercheurs américains ont isolé un des composants de son jus, particulièrement agressif envers la bactérie E.coli, responsable de diverses infections. 

    jus de cannebergeSelon les chercheurs, ces molécules extraites de la canneberge pourraient constituer un antibiotique efficace contre toute forme de maladies bactériennes.

    C'est parce que les flavonols contenus dans la canneberge luttent efficacement contre l'adhérence de la bactérie E. Coli sur les cellules de l'organisme que les chercheurs ont pensé à utiliser le petit fruit rouge comme composant d'un nouveau médicament antibactérien.

    Cette bactérie est naturellement présente dans la flore intestinale. Certaines souches sont cependant pathogènes et peuvent être responsables de gastro-entérite, gastrites ou d'infections urinaires (cystites).

    Une équipe de chercheurs du Worcester Polytechnic Institute aux États-Unis a utilisé des techniques chimiques avancées pour "fractionner" le jus de canneberge et ainsi identifier ses différents composés chimiques.

    Pour ce faire, ils ont introduit des cellules E.coli cultivées dans les échantillons de jus "fractionné". À l'aide d'un microscope à force atomique, ils ont observé la capacité des bactéries à rester accroché à la paroi. Le but était d'identifier les constituants du jus de canneberge les plus virulents pour déloger la bactérie E.Coli.

    D'après les résultats, la classe des flavonols galactosides s'est révélée la plus efficace, car fortement anti-adhésives. "Nous pensons qu'ils font partie du système de défense de l'organisme. Ils sont produits dans de plus grandes concentrations quand le corps est soumis au stress ou à la présence de pathogènes", indique le docteur Neto.

    Selon les chercheurs, ces molécules organiques, associées à une autre famille de flavonoïdes antibactériens, les proanthocyanidines, que l'on trouve par exemple dans le chocolat ou le vin, pourraient constituer un antibiotique efficace contre toute forme de maladies bactériennes.

    Les scientifiques se félicitent de cette découverte qui, selon eux, permettra, après d'autres explorations, de développer de nouveaux traitements, la plupart des bactéries étant devenues super résistantes aux antibiotiques existants.

    D'après les chiffres du centre américain pour la prévention et le contrôle des maladies (CDC), près de 2 millions d'Américains sont infectés chaque année par des bactéries résistantes au médicament. 23.000 personnes meurent de ces infections.

    Selon un rapport du gouvernement britannique, publié le 19 mai dernier, d'ici 2050, 10 millions de personnes dans le monde mourront chaque année à cause d'une infection à bactéries résistantes aux antibiotiques.

    AFP/Relaxnews

    Créé le 21 juillet 2016

    Sources :

    Atomic force microscopy-guided fractionation reveals the influence of cranberry phytochemicals on adhesion of Escherichia coli - Prachi Gupta, Biqin Song, Catherine Netob and Terri A. Camesanoa - Food Funct., 2016,7, 2655-2666 (abstract accessible en ligne)

    Photo : ©HandmadePictures/Istock.com

    http://www.doctissimo.fr/nutrition/news/jus-de-canneberge-antibiotique#xtor=CS1-14

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  • mini-tomates-farcies-mozarella

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  • Avant de partir à la plage vous avez pensé à emporter un encas et votre crème solaire. Mais avez-vous pensé à ce que vous allez boire ? Car vous réhydrater est essentiel. Vous pouvez même en profiter pour aider votre peau à bronzer ! Tour d'horizon…

    Doctissimo vous aide à choisir les boissons à mettre dans votre sac de plage.

    L'eau avant tout

    Boire au soleilBien sûr, la boisson essentielle lorsque vous allez sous le soleil, c'est l'eau. Elle va vous permettre de vous hydrater facilement, pour ne pas risquer de problèmes de santé. A vous de prévoir en permanence une bouteille près de vous. Essayez d'en boire régulièrement lors de vous êtes à la plage, sans forcément attendre d'avoir soif. La quantité que vous devez consommer dépend bien sûr de vos activités physiques de la journée. Mais sachez que dans tous les cas, 1,5 litres par jour est un minimum !

    Le jus qu'il vous faut !

    Si vous n'êtes pas un amateur d'eau plate, ou si vous souhaitez non seulement vous réhydrater, mais aussi faciliter le bronzage, vous devez opter pour les jus de fruits et de légumes. Car certains contiennent des pigments, les caroténoïdes, des vitamines ou du sélénium. Ces substances vont vous aider à vous protéger contre les méfaits du soleil. Mais une crème protectrice reste indispensable ! Voici une sélection :

    Les jus qui vous apporteront le plus d'antioxydants :

    Jus

    Valeur énergétique

    Jus d'abricot

    56,8 Kcal

    Jus de fruits de la passion

    55,3 Kcal

    Jus d'orange

    37 Kcal

    Jus de carotte

    30,9 Kcal

    Jus de tomate

    20,1 Kcal

    Sachez que vous pourrez trouver les jus sous trois dénominations : "pur jus 100 %", "à base de jus concentré" et "nectar". Chacun est disponible au rayon frais ou à température ambiante et possède des caractéristiques différentes :

    • Pur jus 100 %

    Ils sont obtenus par simple pression des fruits puis pasteurisés. Ils sont sans adjonction de sucre ou d'additif.

    • A base de jus concentré

    Le jus est concentré (partiellement déshydraté), puis celui-ci est reconstitué avec la même quantité d'eau avant d'être vendu. L'ajout de sucre est autorisé, mais doit être mentionné.

    • Nectar

    Boissons composées de jus, de purée ou de pulpe de fruits auxquels on ajoute de l'eau et du sucre. Le pourcentage de fruit doit se situer entre 25 et 50 % et la quantité de sucre ajouté ne doit pas dépasser 20 %.

    Tous vont conserver une grande partie des nutriments des fruits. Aussi vous retrouverez dans la majorité des cas des vitamines et des minéraux antioxydants utiles.

    Pas d'alcool !

    Attention à ne pas boire d'alcool en excès. En effet, les boissons qui en contiennent ont tendance à fragiliser la peau. Et même si c'est du vin que vous prenez, ses qualités antioxydantes risquent de ne pas être suffisantes pour contrebalancer ses autres effets.

    Et n'oubliez pas que l'alcool apporte des calories… Si vous en consommez trop, vous risquez de ne plus pouvoir entrer dans votre maillot au beau milieu des vacances !

    Louis Asana

    Mis à jour le 05 août 2009

     

     

    http://www.doctissimo.fr/html/nutrition/mag_2002/mag0621/nu_5611_boisson_soleil.htm

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  • Dossier complet sur la spiruline : avantages, inconvénients, conseils d’utilisation du diététicien, contenu nutritionnel, conseils achat, bienfaits, astuces.

     

    La spiruline : l'algue 100% bienfaits

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    Le 4 juillet 2016, un nouvel événement sur Internet a été lancé, et celui-ci est gratuit et solidaire : le Digithon. Cette initiative est destinée à pouvoir offrir des vacances à des enfants atteints de maladies graves en mettant à contribution les internautes. Mais comment cela marche-t-il ?

    Comme chaque été, des millions de Français partent en vacances, mais malheureusement, de nombreux enfants atteints par de graves maladies ne pourront pas avoir cette chance. Le Digithon est une opération qui durera deux semaines, destinée à donner la possibilité à ces enfants de ne pas rester chez eux tout l’été.

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  • 7095792663_655e90d855_k

    La plupart des souris utilisées pour les recherches sur la douleur sont des mâles. © Duncan Hull.

    CE BILLET aurait pu s’intituler « Des souris et des Femmes ». Pourquoi ? Parce qu’il évoque un article publié ce mercredi 13 juillet par Nature, signé par Jeffrey Mogil qui dirige le laboratoire de génétique de la douleur à l’université McGill (Montréal). Et que, depuis des années, ce chercheur canadien estime que la science prend mal en compte les souffrances des femmes étant donné que les recherches sur les mécanismes de la douleur et les essais précliniques d’antalgiques se font essentiellement sur… des rongeurs mâles.

    Comme l’avait très bien résumé, il y a quelques années, la journaliste Erika Check Hayden, « le patient typique souffrant de douleur chronique est une femme de 55 ans, tandis que le sujet d’étude favori pour la douleur chronique est une souris mâle de 8 semaines ». Cela pourrait ne poser aucun problème si les mécanismes de la douleur étaient absolument similaires entre mâles et femelles. Mais ce n’est pas le cas et Jeffrey Mogil, depuis une étude de 1993, travaille sur les différences existant entre individus dans la sensibilité à la douleur, et notamment les différences liées au sexe. Il a notamment mis en lumière que les hormones sexuelles peuvent jouer dans la façon dont le cerveau traite la douleur. A l’occasion d’une étude parue en 2015, il a aussi montré que, dans le cas de l’hypersensibilité à la douleur, ce ne sont pas les mêmes cellules immunitaires qui servent de médiatrices dans la moelle épinière des rongeurs mâles et femelles.

    Dans l’article que publie Nature aujourd’hui, Jeffrey Mogil constate que de nombreux chercheurs n’incluent toujours pas d’animaux femelles dans leurs études, alors que, par exemple, aux Etats-Unis, les National Institutes of Health (NIH) préconisent l’utilisation de rongeurs des deux sexes dans les études précliniques. Les chiffres que donne le chercheur canadien sont éloquents : en 2015, sur les 71 articles de recherche publiés par la revue spécialisée Pain qui faisaient état de travaux sur les rongeurs, 56 utilisaient uniquement des souris mâles, 6 uniquement des femelles (pour des recherches spécifiques), 6 ne précisaient pas le sexe des animaux et 3 seulement avaient travaillé sur des souris des deux sexes, soit moins de 5 %…

    Trois réticences

    On peut se demander ce qui explique cette résistance de la part des chercheurs. Jeffrey Mogil, à force de discuter avec ses collègues, a identifié trois raisons principales. La première est que les scientifiques craignent, en incorporant des souris femelles à leurs expériences, d’introduire en quelque sorte des signaux parasites, une variabilité due aux niveaux fluctuants des hormones femelles qui risquerait de brouiller la lecture des résultats. C’est un mauvais argument pour Jeffrey Mogil qui a montré, dans une étude de 2005, que l’introduction d’animaux femelles dans les échantillons n’apportait pas de différence significative, parce que la variabilité physiologique entre mâles, due à leurs différentes positions dans la hiérarchie sociale, n’était elle-même pas négligeable…

    Certains chercheurs rechignent aussi à inclure des rongeurs femelles car ils craignent qu’il faille doubler la taille des groupes… et donc que les expériences coûtent plus cher ! Jeffrey Mogil rétorque que le doublement des cohortes n’est pas impératif et qu’il suffit de leur donner une dimension suffisante pour voir les principales différences entre les sexes. En briscard de la recherche, il met aussi en avant des arguments qui parleront à ses collègues : trouver une différence entre les sexes rendra l’étude plus intéressante ou suscitera même la publication d’un second article. Deux publications pour le prix d’une, cela peut faire réfléchir ! La troisième et dernière raison avancée par les réticents est la plus solide et elle tient aussi au processus de publication : il s’agit du risque que les relecteurs des revues demandent aux chercheurs qui leur soumettent une étude comportant des animaux des deux sexes de refaire leurs expériences pour chaque phase du cycle hormonal des femelles (alors même que l’on ne demande pas forcément aux scientifiques de fournir, pour les rongeurs mâles, des résultats en fonction des niveaux de testostérone qui, eux aussi, fluctuent…).

    Dans la conclusion de son plaidoyer, Jeffrey Mogil demande que l’on ne perde pas de vue l’essentiel : « Les chercheurs, écrit-il, ont l’obligation d’essayer de résoudre les problèmes qui sont importants pour la société. La plupart des patients qui souffrent sont des femmes. Nous manquons à nos devoirs si nous conduisons des recherches avec uniquement des rongeurs mâles, ce qui produit des résultats qui risquent de ne servir qu’aux hommes. » Surtout, c’est à un changement de paradigme qu’appelle cet article : considérer que, dans les travaux sur la douleur, le sexe des individus constitue une véritable variable biologique.

    Pierre Barthélémy (suivez-moi ici sur Twitter ou bien là sur Facebook)

    Lire aussi :

    http://passeurdesciences.blog.lemonde.fr/2016/07/13/la-recherche-prend-mal-en-compte-la-douleur-des-femmes/#xtor=RSS-32280322

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  • Danone veut s’imposer dans le bio

    Danone veut s’imposer dans le bio

    Economie. Danone a annoncé le rachat de la société américaine The WhiteWave Foods, pour pénétrer un peu plus le marché du bio outre-Atlantique.

    Après s’être récemment entichée de la société Michel et Augustin, dont elle aimerait devenir l’actionnaire principal dans les années à venir, Danone lorgne désormais sur le marché du bio. Aux Etats-Unis tout d’abord où la valeur des ventes totales du secteur biologique s’élève à 35 milliards de dollars, dont 32,5 milliards de dollars rien que pour les produits alimentaires, selon l’Agence Bio. Peu présent sur ce marché du bio américain, le groupe Danone veut doubler sa taille sur le sol américain. Pour ce faire, il va racheter The WhiteWave Foods, une société américaine de 5 500 employés.

    Mieux répondre aux nouvelles tendances de consommation

    Prix de l’opération ? 12,5 milliards de dollars. Avec l’acquisition de The WhiteWave Foods, Danone veut ainsi devenir le numéro 1 du bio aux Etats-Unis. The WhiteWave Foods est le leader de ce marché, grâce à une large gamme de produits laitiers bio et d’origine végétale. Cette acquisition permet également de relancer Danone : il s’agit de la plus grosse opération lancée par la marque depuis le début des années 2000. Conséquence : l’action de Danone a pris 4 % en bourse ce jeudi matin. Et les ambitions du géant de l’agroalimentaire sont fortes.

    Car, outre les Etats-Unis, c’est le secteur mondial du bio sur lequel Danone voudrait mettre la main. « Notre parfaite complémentarité va nous permettre de créer un leader mondial bio au positionnement unique », estime Emmanuel Faber, le directeur général de la multinationale européenne. Ce dernier veut ainsi « mieux répondre aux nouvelles tendances » de consommation. Pour Emmanuel Faber, ce rachat constitue « une avancée majeure dans l’engagement de Danone à mener une révolution de l’alimentation » et « permettra également d’accélérer notre marche vers une croissance forte, durable et rentable à l’horizon 2020 et de renforcer notre résilience en intensifiant notre présence en Amérique du Nord. »

     

    http://industrie-agroalimentaire.com/danone-veut-imposer-bio/

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  • Céline s’est battue contre le lymphome pour ses enfants, pour sa famille. Mais un de ses grands soutiens pendant sa maladie répond au nom de Fonzy ! Une présence rassurante notamment quand elle rentre des chimios.

    “Heureusement que j’ai eu mon chien. Pendant ces périodes où j’étais couchée, seule à la maison, il était là. J’étais contente de rentrer et de savoir que j’allais le retrouver. Malgré le fait que ce soit un animal, il a été d’un grand soutien”, nous raconte t-elle avec un regard amusé.

    Amélie, jeune professeure de français, a elle aussi beaucoup apprécié le soutien de son compagnon à quatre pattes pendant ses traitements :

     

    La maman d’Audrey le surnomme “antidépresseur sur pattes” ! Aïko accompagne la jeune femme depuis 2011 : “Ça me bouge, ça m’a fait beaucoup de bien. Il me fait sourire quand ça ne va pas bien. C’est une vitamine !”
    Audrey est atteinte de sclérose en plaques. “Aïko ne me juge pas, que j’ai le moral ou pas que je puisse marcher ou pas… Il n’attend rien de moi à part des câlins !”

     

    http://wearepatients.com/evenements/boules-de-poils/

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  • Originaire d’Amérique du Sud, la tomate présente une multitude de couleurs, tailles et saveurs. Plus de mille variétés qui permettent à ce "fruit-légume" d’être l’allié des cuisiniers agrémentant leurs recettes, crue ou cuite.

    Peu calorique car riche en eau, la tomate possède pourtant des qualités nutritionnelles étonnantes. © AFP PHOTO / DPA/ PATRICK PLEUL /GERMANY OUTPeu calorique car riche en eau, la tomate possède pourtant des qualités nutritionnelles étonnantes. © AFP PHOTO / DPA/ PATRICK PLEUL /GERMANY OUT

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  • Éliminer les callosités des talons :

    Frottez quotidiennement les callosités de vos talons avec des feuilles de thé(qui préviennent de la formation de kératine), elles disparaîtront peu à peu!

    Cela marche aussi pour les callosités au niveau des coudes!

     

    Remède de grand-mère pour préparer les pieds pour le marathon

    Un bon article sur Jiwok pour prendre soin de ses pieds avant les prochaines courses : 

    Vous prendrez donc un demi citron que vous passerez sur la plante du pied, des orteils au talon en remontant bien sur la voûte plantaire et pourquoi pas sur le dessus du pied. Ceci une fois par jour tous les jours. Gardez le citron au frigo et utilisez le jusqu’à plus de jus (réservez le pour ça !).

    Si vos pieds sont secs de nature, vous pouvez les hydrater avec une application journalière de crème hydratante pour les pieds. Cette application n’est pas contraire dans son principe avec le jus de citron. Une semaine avant l’épreuve, nous passons à la vitesse supérieure en matière de protection en appliquant une sorte de vernis cutané qui est la " teinture de benjoin ". Cette préparation pharmaceutique se commande dans toute pharmacie. Cette solution s’applique sur la peau après le jus de citron. Elle peut être appliquée le matin même de la course.

     

    Verrue :

    …il faut frotter ses verrues avec de la couenne de jambon et aller y enterrer a un endroit où tu ne repasseras jamais...

    - Prendre un citron non traité, épluche le et coupé en tout petit bout l'écorcé du citron.

    Mettre tous les bouts de l'écorce du citron dans un bol de vinaigre blanc laisser macérer 48H.

    Vous pouvez garder le bol avec le vinaigre et les bouts d'écorce de citron plusieurs jours après le temps du traitement.

    Donc voila comment procéder:

    Le soir appliquer un des bouts de l'écorce du citron qui a macerer sur la verrue et le maintenir en place de sorte qu'il ne bouge pas pendant toute la nuit avec du sparadrap par exemple.

    Cela va "brûler" la verrue de façon naturelle.

    Au petit matin, laver et sécher la verrue et imbiber un petit bout de coton de teinture mère de thuya (dispo en pharmacie) que vous mettrez sur la verrue en le fixant avec du sparadrap pour qu'il reste en place toute la journée.

    Renouveler ces 2 opérations le temps que la verrue s'en aille, si elle est petite ça devrait être très rapide.

    http://sante-medecine.commentcamarche.net/faq/478-prendre-soins-de-ses-pieds

     

    Une personne fait 5.000 à 6.000 pas par jour, et parcourt 2,5 fois le tour de la Terre dans sa vie.

    Quelques conseils pour ne pas faire partie des 20% de Français qui souffrent de maux de pied.

     

    Adopter une hygiène irréprochable

            Laver ses pieds soigneusement chaque jour.

            Ne pas leur donner de bains trop prolongés

            Bien les sécher ensuite, en insistant entre les orteils: Bien sécher ses pieds évite certains désagréments, comme l'apparition de verrues.

     

    Porter des chaussures adaptées

    Le pied comporte vingt-huit os, plus de trente articulations et de nombreux ligaments, nerfs et vaisseaux sanguins. Ils sont la plupart du temps enfermés dans des chaussures.

    Des chaussures qui respectent l’anatomie du pied

            Porter des chaussures qui respectent l'anatomie du pied, tout en assurant un bon maintien, notamment à l'arrière du pied.

            Faire attention aux éventuelles coutures intérieures ou piqûres d'assemblage trop saillantes, "qui pourraient blesser le pied.

     

    Eviter les chaussures fermées en plastique

    Pour éviter la transpiration, et la possible apparition de verrues, il est préférable d'éviter de porter des chaussures fermées en plastique.

    Eviter les talons hauts

    Enfin, les amatrices de talons hauts doivent savoir que ceux-ci sont responsables de callosités au niveau des talons, tout simplement parce qu'ils modifient la répartition du poids du corps sur le pied.

    Avoir le réflexe de consulter un podologue

            La consultation d'un podologue permet de prévenir ou guérir tout type d'affections : cors, verrues plantaires, ou encore ongles incarnés.

            Ne pas consulter peut entraîner des complications graves.

            Les personnes diabétiques, âgées, artéritiques, souffrant d'arthrose, mais aussi les sportifs et les enfants, devraient consulter régulièrement un podologue, en moyenne une fois par an.

     

    Gommage et hydratation

    Le secret des jolis pieds réside dans deux soins indispensables, à renouveler régulièrement : le gommage et l'hydratation.

            Le gommage doit se faire sur des pieds préalablement humidifiés, en insistant bien sur les callosités, notamment au niveau des talons.

            Ensuite, une fois que les pieds sont bien séchés, on applique une crème hydratante.

     

    Pour le bien être, ne pas hésiter à se masser

            Pour avoir des pieds en pleine forme il est conseillé de ne pas hésiter à les masser, matin et soir si possible.

            Le gommage et l'application de la crème sont également une bonne occasion pour leur offrir un massage relaxant.

    http://www.rtbf.be/vivacite/article/detail_remedes-de-grand-mere-pour-soigner-ses-pieds?id=7583383

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  • La pose d’une prothèse en chrome cobalt s’effectue sous anesthésie générale ou péridurale et va compenser la perte du cartilage due à l’arthrose, la plus fréquente des maladies articulaires. - Francis CAMPAGNONI

    La pose d’une prothèse en chrome cobalt s’effectue sous anesthésie générale ou péridurale et va compenser la perte du cartilage due à l’arthrose, la plus fréquente des maladies articulaires. - Francis CAMPAGNONI

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  • ecosse-ecologie

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