•   Repas équilibrés, recours aux médicaments ou aux injections d'insuline, contrôle du taux de sucre dans le sang... Le diabète oblige à suivre un ensemble de règles plus ou moins contraignantes pour éviter les complications. Lorsqu'il est mal équilibré, il peut aussi provoquer des malaises liés aux hypo ou hyperglycémies. Une situation pénible à vivre pour les personnes touchées mais aussi pour l'entourage.

     

    Le conjoint, en particulier, ne sait pas toujours quelle attitude adopter pour motiver la personne diabétique à suivre ses traitements, parer aux éventuelles urgences ou montrer son soutien sans être envahissant... Il peut parfois avoir le sentiment d'être mis à l'écart ou, au contraire, trop sollicité. Comment trouver sa place ?

    Diabète, le quotidien pénible aussi pour le conjoint

    Vivre avec un diabétique" Il existe différentes situations en fonction du type de diabète et de la personnalité du patient, observe le Dr Clara Bouché 1, endocrinologue-diabétologue, spécialiste en éducation thérapeutique du patient.Cependant, la maladie nécessite certaines adaptations qui retentissent sur le quotidien du patient et de son entourage." Le diabète insulino-dépendant ( diabète de type 1) est le plus contraignant puisque les personnes atteintes doivent prendre en compte l'ensemble de leurs apports (alimentation) et dépenses (activité physique) en sucres, mesurer la concentration de sucre dans le sang (glycémie) et s'auto-injecter de l'insuline plusieurs fois par jour.

    Le diabète nécessite des repas équilibrés

    Le Dr Bouché précise : " Le rythme et la composition des repas laissent peu de place aux imprévus. Pour aider la personne diabétique, ces repas doivent néanmoins rester des moments de partage et de convivialité, ce qui oblige les autres membres de la famille à suivre les mêmes règles." Parmi les personnes diabétiques, certaines ne peuvent absolument pas sauter de repas, faire honneur au dessert ou se consoler avec une orgie de chocolats... Autant ne pas les tenter.

    Les angoisses et l'irritabilité du diabétique pèsent sur le couple

    Comme toute maladie chronique, le diabète atteint l'image de soi. La perte de l'idéal de santé peut être difficile à vivre et source d'angoisses, entretenues par les incertitudes et contrôles obligatoires liés à la glycémie. Norbert Zerah, psychologue, explique dans l'un de ses articles : " Qu'il soit dans un versant hyperglycémique ou hypoglycémique, le diabétique craint un déséquilibre occasionné par un manque de sucre ou son élévation. [...] Cette anxiété risque de provoquer d'autres troubles du comportement ( dépression, somatisation, violences conjugales, irritabilité...)" 2.

    Les troubles de la sexualité dus au diabète

    Le diabète affecte la sexualité, du fait de ses répercussions psychologiques mais aussi des troubles physiques, favorisés par son ancienneté et les déséquilibres glycémiques. " L'excès de sucre dans le sang abîme les petits vaisseaux et, parfois, les terminaisons nerveuses avec des conséquences sur la libido", confirme le Dr Bouché. Les hommes, en particulier, peuvent souffrir de troubles de l'érection et de l'éjaculation. Les femmes seraient quant à elles davantage victimes de mycoses et de sécheresse vaginale pouvant rendre les rapports sexuels désagréables 3.

    Mieux comprendre les malaises diabétiques liés aux hypoglycémies

    Ces éléments permettent d'appréhender certaines des difficultés rencontrées au sein du couple. Toutefois, lorsque des conjoints de diabétiques échangent, notamment sur les forums internet, ils semblent davantage préoccupés par les hypoglycémies. Une épouse épuisée confie qu'elle a du mal à supporter les crises de son mari car il devient violent 4. Sur son blog, Norbert Zerat note que l'agressivité peut avoir plusieurs origines 5. Lorsqu'elle est liée au manque de sucre (hypoglycémie), elle est souvent précédée de signes avant-coureurs comme une agitation.

    Une autre femme craint que son compagnon se blesse ou la blesse pendant une crise car il gesticule et cherche à se lever alors même qu'il est inconscient 6. Le Dr Bouché explique : " Normalement, le patient diabétique perçoit les premiers signes de l'hypoglycémie, liés à la libération d'adrénaline par l'organisme (hormone du stress) : il a faim, se sent nerveux ou anxieux. Il peut aussi avoir des palpitations, des tremblements... Dans un second temps, si l'hypoglycémie n'est pas corrigée, d'autres signes apparaissent comme des étourdissements, des troubles de la parole ou une confusion".

    Lorsque les hypoglycémies ont été trop fréquentes ou trop prolongées, le corps a toutefois tendance à s'y "habituer" et ne libère plus d'adrénaline. " Les signes de souffrance cérébrale apparaissent alors directement, poursuit la diabétologue. Ils peuvent déboucher sur une perte de connaissance, voire un coma, mais la personne n'a pas conscience de son état et peut même refuser d'absorber du sucre. C'est très angoissant pour l'entourage qui se sent démuni".

    Lorsqu'il dort, le sujet diabétique ne perçoit pas non plus les premiers signes des hypoglycémies. Un homme explique que sa compagne a déjà fait plusieurs comas hypoglycémiques nocturnes avec convulsions qui l'inquiètent énormément 4. " Cette "psychose" de ses hypoglycémies me gâche la vie (nervosité quasi continue, idées noires, troubles du sommeil...) et, par extension, compromet notre couple puisque nous n'arrivons plus à dialoguer". 4

    S'informer sur le diabète, dialoguer... et déculpabiliser !

    Mieux comprendre le diabète, le régime à suivre, le calcul des glucides ou des unités d'insuline peut être rassurant. Le Dr Bouché invite régulièrement des conjoints à venir aux consultations, surtout lorsque le couple est récent. " Cela permet de balayer certaines idées reçues et de répondre aux angoisses concernant les risques de transmission lorsqu'il existe un désir d'enfant." Certains patients viennent spontanément en couple. D'autres aimeraient que leur partenaire s'intéresse davantage mais il ne veut pas faire cette démarche. Enfin, il y a ceux qui préfèrent "gérer" seuls, plus ou moins sérieusement.

    Dans tous les cas, le diabète ne doit pas devenir un sujet tabou pour le couple. "Chacun doit pouvoir exprimer ses ressentis et ses attentes pour trouver le juste milieu qui convient aux deux", encourage le médecin. Au minimum, elle conseille de savoir répondre aux urgences : " Si le malaise hypoglycémique conduit à une perte de conscience, le conjoint doit savoir qui avertir ou être capable de réaliser lui-même une injection de glucagon".

    Par amour et parce qu'il subit aussi les conséquences des déséquilibres du diabète, le conjoint peut avoir tendance à "surveiller" la personne atteinte en insistant pour qu'elle prenne ses rendez-vous médicaux, en comptabilisant les glucides à sa place, en demandant davantage de contrôles glycémiques... Si cette dernière ne suit pas les conseils, il se sent incapable d'aider et culpabilise. Pour le Dr Bouché, il ne faut pas se sentir responsable : " L'entourage peut se montrer disponible et faciliter les bons comportements mais les changements sont impossibles à imposer. C'est au patient de se prendre en charge". Les associations et forums internet aident alors à se sentir moins seuls.

    Les conjoints de diabétiques plus à risque de diabète

    C'est ce que tend à démontrer l'analyse d'une équipe canadienne 7. Les chercheurs ont repris la littérature scientifique explorant ce sur-risque et sélectionné cinq grandes études qui concernaient au total 75 498 couples. Ils concluent qu'indépendamment de l'âge et d'autres variables - excepté l'indice de masse corporelle ( IMC), reflétant la corpulence - être en couple avec une personne diabétique augmente de 26 % le risque de contracter à son tour la maladie, 18 % si l'on tient compte de l'IMC.

    Que l'on se place du côté des conjoints ou des conjointes de femmes et d'hommes diabétiques, les chiffres sont sensiblement identiques. Ils confirment le rôle de facteurs environnementaux et comportementaux dans l'apparition du diabète et pourraient motiver les deux partenaires du couple à agir pour améliorer leur hygiène de vie et se protéger mutuellement.

    Audrey Plessis

    Créé le 19 mars 2014

    Sources :

    1 - Médecin endocrinologue et diabétologue, Centre universitaire du diabète et de ses complications (CUDC) dirigé par le Pr Jean-François Gautier, Hôpital Lariboisière (Paris, AP-HP).
    2 - Psychologie : le diabétique anxieux, Norbert Zerah, mars 2011.
    3 - Complications du diabète : des répercussions sur la sexualité, Fédération française des diabétiques (FFD) et la Conférence Diabète et sexualité du Dr Raphäel Sellam, du 15 novembre 2009 à Paris.
    4 - Conjoint de diabétique, c'est dur aussi !, Forum santé-diabète sur Doctissimo, témoignage de "Epousepuissee" et "At73".
    5 - Le diabète rend il agressif ?, Norbert Zerah, septembre 2012.
    6 - Mon conjoint est DID : peur des hypoglycémies nocturnes, Forum santé-diabète sur Doctissimo, témoignage de "Izajap".
    7 - Leong A, Rahme E, Dasgupta K. Spousal diabetes as a diabetes risk factor: A systematic review and meta-analysis. BMC Medicine 2014 Jan 24;12:12.

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  • mini-buns-apero

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  • Les Hôpitaux universitaires de Genève ont réalisé, en première mondiale, une greffe hépatique entre deux porteurs du virus VIH en octobre 2015. Six mois après, la greffe n’a pas provoqué de perte du contrôle virologique chez le receveur. Cette première ouvre de nouvelles perspectives pour les personnes vivant avec le VIH.

    Par la rédaction d'Allodocteurs.fr, avec communiqué de presse

    Rédigé le 26/04/2016

    Première mondiale à Genève : greffe de foie entre deux porteurs du VIHPremière mondiale à Genève : greffe de foie entre deux porteurs du VIH

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  • 8. Une personne comateuse ressent-elle la douleur ?

    Les malades admis en réanimation sont placés sous sédation, donc a priori, ils ne ressentent rien. Comme ils ne peuvent pas s'exprimer ou bouger, il est difficile de se fier à leur comportement. A la place, les soignants s'intéressent à certains paramètres vitaux, comme la pression artérielle ou le rythme cardiaque, qui augmentent en cas de douleur. S'ils ne varient pas malgré des soins réputés douloureux, c'est que l'analgésie est suffisante.

    Lorsque le coma est peu profond, notamment dans le coma vigile, proche de l'éveil, les patients peuvent à nouveau réagir physiquement si on leur fait mal (grimaces, contractions musculaires, réflexes de retrait...). C'est également le cas en état de conscience minimale. Pour évaluer la douleur, l'équipe du Coma science group 7 met à disposition des soignants une échelle standardisée graduée de 0 à 12. Si le score dépasse 7, c'est le signe qu'il faut ajouter des antalgiques.

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  • Vue de l'extérieur, la personne dans le coma semble plongée dans un profond sommeil. En réalité, son cerveau est en souffrance et elle doit le plus souvent être admise en réanimation. En France, plusieurs centaines de milliers de personnes seraient concernées chaque année 1.

     

    Alors qu'on sait réanimer le cœur et les poumons, le cerveau doit récupérer seul, les soins intensifs n'ayant d'autre objectif que de le placer dans de bonnes conditions en contrôlant les fonctions vitales. Il reste donc beaucoup d'interrogations concernant l'éveil et le retour de la conscience, les ressentis des malades ou les moyens de prédire leur évolution. Doctissimo fait le point en quinze questions.

    1. Qu'est-ce que le coma ?

    Coma en 15 questionsLe coma se caractérise par la fermeture des yeux et l'absence de vie de relation (conscience, sensibilité, mouvements...). A la différence d'autres états altérés de conscience, le malade comateux garde les yeux constamment fermés, ne communique pas et n'a pas de mouvements volontaires ni de réactions aux stimulations extérieures (bruit, toucher, ordres...). Il peut toutefois conserver certains réflexes selon la profondeur de son coma, notamment à la douleur. Le coma est une urgence vitale qui nécessite une hospitalisation immédiate.

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  • Le magazine français 60 Millions de consommateurs a analysé la composition de 15 boîtes de thon disponibles dans la grande distribution. Et ce qu'elles contiennent peut parfois surprendre, voire dégoûter d'en manger.

    Mercure, arsenic, ovocytes...le côté obscur du thon en boîte

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  • saumon-tagliatelles-courgettes
    Très simple à cuisiner et la cuisson basse température apporte un moelleux très appréciable.
    Du saumon et des pâtes et bien sûr un peu de fibre avec les courgettes pour bien digérer !
     Le petit plus:  du Philadelphia allégé (vendu en grande surface) et des herbes pour donner une touche de couleur et bien entendu, un peu plus de goûts.

    RECETTE DE PAVÉ DE SAUMON AU TAGLIATELLES ET COURGETTES

    saumon-herbes
    • PRODUIT: 4 assiettes (4 Portions)
    • PRÉPARATION:  35 mins
    • CUISSON:  30 mins
    • PRÊT DANS:  1 hr 5 mins

    Les pâtes apportent entre 30 et 35g de glucides (féculents)

    INGRÉDIENTS

    INSTRUCTIONS

    1. Préchauffer le four à 70° puis placer vos tranches de saumon environ 30mn. (vous pouvez saler légèrement avec du sel de guérande.
    2. Mélanger le philadelphia avec 1 CAS d'aneth ciselée et 1 filet de citron - saler et poivrer
    3. Avec un économe, éplucher dans le sens de la longueur les courgettes (en gardant la peau) de façon à réaliser de longues bandelettes d'environ 1 cm de large. Arrêtez lorsque vous arrivez aux pépins.
    4. Dans une casserole mettre un grand volume d'eau à ébullition avec une pincée de sel - Ajouter les courgettes puis les pâtes - cuisson de 2 à 3mn (suivant les pâtes) - bien mélanger avec un filet d'huile d'olive et réaprtir dans des assiettes creuses.
    5. Poser les pavés de saumon dessus, mettre une noix de la préparation au philadelphia et parsemer avec quelques feuilles d'oseille rouge et d'aneth.
    • TYPE DE PLAT:
    • NIVEAU DE DIFFICULTÉ: facile

    http://www.recette-pour-diabetique.com/pave-de-saumon-au-tagliatelles-et-courgettes/

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  • Le diabète et l’hypertension artérielle ont en commun des facteurs d’apparition de la maladie (surpoids, sédentarité...) et des risques communs de complications (problèmes cardiovasculaires, cécité, amputation...). Car, comme le diabète, l’hypertension a des effets délétères sur les artères et les vaisseaux.

    Dossier préparé avec le concours du Pr Jean-Jacques Altman, Responsable de l’unité fonctionnelle « Diabétologie, nutrition et endocrinologie » – Hôpital européen Georges-Pompidou, à Paris (75)

    Qu’est-ce que l’hypertension ?

    Qu’est-ce que la pression artérielle ?

    La pression artérielle mesure la force exercée par les battements du cœur pour pousser le sang dans les artères. Elle est exprimée en millimètres (mm) ou centimètres (cm) de mercure (Hg), par exemple 120/70 mm Hg ou 12/7cm Hg. Le premier chiffre correspond à la pression quand le cœur se contracte pour se vider (la systolique), le deuxième à la pression lorsque le cœur se relâche (la diastolique).

    Une norme fixée à 135/85

    Pour une personne adulte en bonne santé, la pression artérielle est de 120/80, elle peut aller jusqu’à 140/90 en consultation et 135/85 en automesure (130/80 pour une personne diabétique). La différence entre l’automesure et la mesure en consultation tient compte de l’effet “blouse blanche”, c’est à dire du stress que peut procurer la consultation médicale. Ou inversement la tension peut être normale au cabinet médical et élevée lorsqu’elle est mesurée à domicile (« hypertension masquée »).C’est pourquoi, le véritable diagnostic s’appuie sur une moyenne de plusieurs mesures faîtes par le patient chez lui, au moyen d’un appareil, dans des conditions de calme et de repos.

     

    Il est normal que la pression varie temporairement bien au delà de ces valeurs. Elle baisse pendant le sommeil, par exemple, et augmente ensituation d’effort physique, de concentration, d’émotion ou de réflexe de défense. Ce qui n’est pas normal, c’est lorsque cette pression reste élevée en continu.

    Définition de l’hypertension

    L’hypertension artérielle (HTA) se caractérise donc par une pression permanente trop forte (> à 140/90). Cette pression excessive fatigue le cœur et use les artères. C’est à la fois une maladie chronique et unfacteur de risque puisqu’elle expose à de graves complications et pathologies, c’est ce que l’on appelle une comorbidité.

     

    Suite du dossier :

     

    CAUSES DE L'HYPERTENSION ET EFFETS SUR LA SANTÉ

     

    Sources

    -Organisation Mondiale de la santé

    -Magazine Equilibre N° 265, sept-oct. 2008, art. “Hypertension artérielle des diabétiques. Quel traitement ?”

    -Fédération Française de Cardiologie

     

     

    Crédit photo : © Richard Villalon - Fotolia.com

     

    http://www.afd.asso.fr/diabete-et/hypertension

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  • La pompe à insuline bénéficie d’un remboursement depuis 2000 grâce à l’action de la Fédération Française des Diabétiques. Cependant, le capteur permettant la mesure du glucose en continu, couplé ou non à une pompe à insuline, n’est quant à lui toujours pas pris en charge par l’Assurance maladie.

    Cette technologie est pourtant opérationnelle depuis plus de 5 ans ! Les bénéfices de ces dispositifs, pour les patients diabétiques traités avec de nombreuses injections d’insuline quotidiennes et notamment les enfants, sont unanimement reconnus. Si la Fédération Française des Diabétiques a jusqu’alors adopté une démarche responsable, associant tous les acteurs de ces dossiers, il est temps aujourd’hui d’aller plus loin.

    Le contexte du développement des lecteurs du glucose en continu : une santé à deux vitesses

    Depuis plusieurs années, les patients diabétiques ont à leur disposition, à condition de les acheter, des dispositifs de mesure de glucose en continu. Ceux-ci permettent de visualiser en permanence l’évolution du taux de glucose et ainsi anticiper les hypoglycémies et les hyperglycémies et de réguler la glycémie dans la durée. La nuit, il est possible de programmer des alarmes en cas de dépassement des seuils d’hypoglycémie et d’hyperglycémie.

    Le dernier arrivé sur le marché, plus simple, moins cher, mobilise des milliers de patients pour qu’il soit remboursé. La Fédération Française des Diabétiques incite avec force l’industriel à déposer rapidement son dossier de remboursement afin de permettre aux autorités de santé de l’examiner et en faire bénéficier ceux qui en ont besoin.

    Ces innovations de rupture permettent à chacun d’entre nous de pouvoir mieux se suivre et mieux Vivre. A terme, elles représentent des économies pour l’Assurance maladie grâce à une diminution de consommation des bandelettes et autopiqueurs mais aussi, et surtout, en évitant hospitalisations, arrêts de travail et complications médicales.

    Non remboursés, ils sont toutefois disponibles sur le marché car ils bénéficient du marquage CE. Certains patients peuvent se permettre de les acheter, d’autres non. 

    Comment accepter cette santé à deux vitesses et creuser les inégalités de santé ? 

    Cette situation est inacceptable pour une Fédération dont les valeurs sont : entraide, partage et solidarité.

    Jusqu’à présent : notre démarche pour faire rembourser ces dispositifs

    Loin des pétitions en tout genre, la Fédération Française des Diabétiques a choisi une action de fond, de rencontre avec tous les acteurs de ces dossiers. 

    Nous avons adopté une démarche responsable exigeant des industriels, de la société savante, de la Haute Autorité de Santé et du Comité Economique des Produits de Santé (CEPS) de définir les critères d’amélioration de la fiabilité, de la prescription, et du prix de ces dispositifs avant inscription à la LPPR* et remboursement par l’Assurance maladie obligatoire.

    Ce jour, chaque acteur ayant entendu notre position, il est indispensable que les négociations de cette fin de mois aboutissent.

    Aujourd’hui : ce que veulent les patients, ce que nous voulons

    Nous en sommes à un stade politique. Nous avons écrit récemment à Madame la Ministre de la Santé et à Monsieur le Directeur général de l’Assurance maladie afin qu’ils prennent l’initiative d’accorder un avis favorable pour l’ensemble de ces dispositifs innovants dans les conditions de prescription et de prix négociés par le Comité Economique des Produits de Santé (CEPS). 

    La Fédération Française des Diabétiques ne comprendrait pas un retard supplémentaire à une décision qui est tant attendue par les patients.

    Nous voulons le remboursement des dispositifs de mesure en continu du glucose et cela dès cette année.

    Grâce à notre Diabète LAB, nous apporterons nos études d’usages de ces dispositifs contribuant à l’amélioration de la qualité de vie.

    Nous balayons l’argument de lenteur ou lourdeur administrative. S’il le faut nous ferons les convocations et le secrétariat. Des centaines de milliers de patients attendent avec impatience. 

    Il n’y a plus de temps à perdre, nous sommes décidés à mener des actions fortes si nos démarches restent sans réponse.

    C’est cette année que nous voulons le remboursement de ces innovations !

     

    LPPR* : liste des produits et prestations remboursables par l'Assurance maladie

     

    http://www.afd.asso.fr/actualites/le-remboursement-des-lecteurs-de-mesure-du-glucose-en-continu-pour-cette-annee-006686?

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  • Teddy touche pour la première fois au cannabis à 16 ans ; à 19, il est dépendant et fume dix joints par jour. Près de 10 ans plus tard, un accident de la route alors qu’il conduisait sous l’emprise du cannabis et de l’alcool le pousse à arrêter. Pour Doctissimo, le jeune homme revient sur son addiction passée et son combat actuel pour sensibiliser les jeunes aux dangers du cannabis. Témoignage.

     

    Doctissimo : A quel âge avez-vous commencé à fumer du cannabis ?

    Teddy : J’en ai fumé pour la première fois à l’âge de 16 ans, quand j’ai quitté le domicile familial pour mes études. A l’école j’étais souvent la tête de turc et j’essuyais quelques moqueries. Quand je suis parti de chez mes parents, j’ai voulu m’intégrer à un groupe et être vu comme un mec "cool". J’ai donc commencé à fumer du cannabis, pour faire comme les autres.

    Doctissimo : Vous fumiez souvent ?

    Teddy : Au début, un joint chaque soir, environ une semaine par mois. C’était durant la semaine de cours, quand je n’étais pas chez mes parents. Au bout d’un mois ou deux, c’était tous les jours, que je sois chez mes parents ou à l’école. Quand je suis parti travailler à Paris (Teddy est originaire de la Côte d’Or ndlr), vers 19 ans, je suis passé à 10 joints par jour. C’était plus facile de se procurer de la drogue, de trouver des dealers.

    teddy-temoignage-accro-au-cannabis-articleDoctissimo : Votre entourage était-il au courant de votre addiction au cannabis ?

    Teddy : Au début, je l’ai caché.  Mais vers 18/19 ans, j’ai annoncé à ma famille que je fumais régulièrement. Mes parents et ma sœur m’ont d’abord fait la morale avant d’essayer de m’aider. Ils pensaient que c’était une simple erreur de jeunesse. Ma mère m’a trainé chez des médecins et des psychologues. J’y allais seulement pour lui faire plaisir car à cette époque je n’avais pas du tout l’intention d’arrêter.

    Doctissimo : Votre addiction au cannabis a-t-elle eu un impact sur votre vie ?

    Teddy : Contrairement à d’autres personnes accros au cannabis, je ne me suis pas isolé, je n’ai pas déprimé. Au contraire, j’avais une vie sociale très active. Je sortais souvent, je voyais des amis, je travaillais. Aujourd’hui, avec le recul, je reconnais que pendant cette période, je n’étais pas autant épanoui que je le pensais. Ma priorité était toujours de me procurer du cannabis. Payer mes factures ou remplir mes papiers administratifs passaient au second plan. L’argent que je gagnais servait d’abord à payer ma drogue.

    Doctissimo : Justement, le cannabis vous a-t-il entraîné vers d’autres drogues ?

    Teddy : Pour moi, cela a été malheureusement le cas. Entre 20 et 23 ans, j’ai testé la cocaïne, l’ectasy, le LSD et l’héroïne. Pendant un an, j’ai consommé régulièrement de la cocaïne pour pouvoir tenir. Entre les soirées alcoolisées et ma consommation excessive de cannabis, j’étais souvent épuisé. La cocaïne me reboostait et m’aidait à me lever tous les jours pour aller travailler. J’ai eu une bonne éducation, mes parents m’ont toujours dit que le travail est important, alors je ne voulais pas me retrouver au chômage à cause de mes excès.

    Pour les autres drogues, c’était vraiment pour tenter l’expérience. Je ne suis pas vraiment tombé  dedans. Des amis m’avaient prévenu des dangers de l’héroïne, que c’est une drogue très addictive. Je n’en ai sniffé qu’une seule fois. Je ne voulais pas devenir dépendant à ces drogues, que je savais plus dangereuses que le cannabis.

    Doctissimo : Qu’est-ce qui vous a motivé à arrêter le cannabis ?

    Teddy : J’ai tenté d’arrêter une première fois en 2009, par amour, quand je suis retourné vivre à Dijon. J’ai compensé avec l’alcool. Je buvais beaucoup et parfois tout seul. Mais j’ai vite repris à fumer des joints, tout en continuant à boire.

    En 2014, j’ai été victime d’un accident de la route. Je conduisais sous l’emprise des deux substances. Je revenais d’une journée de pêche durant laquelle j’avais bu entre 2 et 3 litres de bière. J’avais également fumé. J’étais littéralement défoncé et je me sentais invincible. J’ai pris un virage à 130 km/h au lieu de 80 km/h et j’ai plié ma voiture. Je m’en suis sorti juste avec un bleu, un miracle ! J’aurais pu mourir ou même tuer quelqu’un. Cet accident a été un déclic. Je devais réagir en arrêtant complètement le cannabis et l’alcool.

    Doctissimo : Avez-vous été aidé ?

    Teddy : J’ai arrêté le cannabis du jour au lendemain, après l’accident. Pendant mon séjour à l’hôpital, je suis tombé sur un dépliant de l’association Dépendances 21 qui aide les personnes en situation de dépendance. Je connaissais l’association car ma sœur y avait fait du bénévolat. J’ai pris rendez-vous avec le président. Ce dernier et d’autres membres de l’association m’ont d’abord aidé à monter un dossier pour ma défense puisque mes analyses de sang avaient prouvé que j’étais sous l’emprise de l’alcool et du cannabis pendant l’accident. J’ai également assisté à des réunions d’entraide organisées par l’association. J’ai consulté une fois un addictologue. Je n’ai pas eu besoin de médicaments pour le sevrage, seulement des anxiolytiques pour m’aider à m’endormir le soir. Le cannabis m’aidait à trouver le sommeil.

    Doctissimo : Quelles ont été les suites de cet accident ?

    Teddy : J’ai dû payer une amende de 500 euros et j’ai écopé de 60 heures de travaux d’intérêt général que je consacre à la prévention dans les écoles. J’interviens dans des collèges, lycées et entreprises pour sensibiliser les jeunes aux dangers du cannabis. Je veux leur faire comprendre que le cannabis n’est pas une porte d’entrée pour s’intégrer dans la société ou être vu comme quelqu’un de cool. Mon but n’est pas de leur faire la morale mais de les amener à réfléchir à chaque fois qu’ils consommeront du cannabis. Je veux qu’ils se posent des questions sur les dangers du cannabis à travers mon expérience. Je pense qu’il y a encore beaucoup à faire sur la prévention chez les jeunes. La mode du binge drinking et la banalisation de la cocaïne sont autant de tentations pour les jeunes avides de nouvelles expériences.

    Doctissimo : Le cannabis vous manque aujourd’hui ?

    Teddy : Non, le cannabis ne me manque pas. Je n’y pense plus, je n’en ai plus envie. Les deux premières semaines ont été dures car je n’arrivais pas à dormir. Mais les anxiolytiques m’ont aidé. Par contre, c’est plus difficile avec l’alcool. Anniversaires, repas de famille… les occasions de boire de l’alcool sont nombreuses. Mais j’évite d’en boire car un verre peut en entraîner un autre, puis un autre... Pour moi, la dépendance à l’alcool est plus physique que mentale. Avec le cannabis, c’est l’inverse.

    Doctissimo : Avec le recul, que retenez-vous de cette période ?

    Teddy : J’ai pris des risques, j’ai fait du mal à beaucoup de monde, j’ai été irresponsable mais ça ne m’importait pas à ce moment-là. Je n’étais pas prêt à voir la réalité en face. Pour pouvoir arrêter le cannabis, il faut déjà en avoir l’envie. 

    Teddy a témoigné dans l'émission "Toute une histoire", consacrée aux addictions des jeunes et diffusée le 18 février 2016 à 14 heures sur France 2. A revoir après la diffusion sur le site de France 2 en replay.

    Annabelle Iglesias

    Créé le 17 février 2016

    Sources :

    Entretien avec Teddy, le 17 février 2016.

     

    http://www.doctissimo.fr/sante/drogues/cannabis/dependance-cannabis

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  • 1 – Anatomie du système urinaire

    Le système urinaire comprend 2 reins, situés de part et d'autre de la colonne vertébrale, à la hauteur des dernières côtes. Chacun mesure 12 cm de haut, 6 cm de large et 3 cm d'épaisseur, pèse 150 grammes et a la forme d'un haricot. Chaque rein est relié aux gros vaisseaux (artère aorte et veine cave inférieure) par une artère et une veine, qui forment les pédicules rénaux.

    Chaque rein est constitué d'un million d'unités distinctes, les néphrons.
    Chaque néphron comporte un glomérule et un tubule.
    Le glomérule est un filtre formé par un peloton de vaisseaux minuscules, les capillaires.
    Le tubule mesure 4 à 8 cm et débouche dans le tube collecteur où s'abouchent d'autres néphrons.
    Le tube collecteur débouche dans le bassinet qui débouche sur l'uretère.
    Les néphrons sont séparés les uns des autres par le tissu interstitiel.
    L'urine formée dans les reins est transportée par les uretères jusqu'à la vessie où elle est stockée jusqu'à son élimination lors d'une miction.

    fig. 1 : Anatomie des reins fig. 2 : Le glomérule et le tubule
    (Le guide pratique du dialysé P. FIEVET, S. MERCIER ,Ed. Soekami Lefrancq)
       
    2 – a – Fonction d'épuration et de régulation du milieu intérieur
    Cette fonction permet de maintenir l'équilibre intérieur de l'organisme en équilibrant les entrées et les sorties de l'eau, des électrolytes (potassium, sodium, chlore, bicarbonates…), de l'azote (apporté sous forme de protides par l'alimentation et éliminé sous forme d'urée, de créatinine et d'acide urique). Elle permet aussi d'éliminer de multiples autres substances, toxiques ou médicamenteuses par exemple.

    L'urine primitive se forme dans le glomérule par un mécanisme de filtration du sang (appelé filtration glomérulaire) : l'eau, les électrolytes, les substances dissoutes de faible taille et de poids peu élevé passent à travers la paroi du capillaire glomérulaire, qui retient les substances de poids élevé (les protéines).

    Cette urine, dite primitive, est ensuite transformée tout au long du tubule, soit que le rein ajoute certaines substances qu'il a sécrétées, comme l'ammoniac, c'est la sécrétion tubulaire, soit que le rein reprenne certaines substances ; en particulier l'eau et le sel sont réabsorbés à 98 %, mais aussi les acides aminés ; c'est la réabsorption tubulaire.

    Tout ce travail des reins contribue au maintien de l'équilibre de l'organisme en eau, en minéraux et en électrolytes, c'est-à-dire en molécules de sodium, de potassium, de chlore, de bicarbonates, de phosphates, etc.

    Le rein contrôle en permanence les quantités d'eau et d'électrolytes dans l'organisme, c'est-à-dire qu'il participe au maintien d'un milieu intérieur stable. Il maintient aussi l'équilibre acido-basique.

    Selon les besoins et les activités de l'organisme, il régule l'excrétion de l'eau, du sodium, du potassium, etc., récupère ce dont l'organisme a besoin (acides aminés, électrolytes) et rejette ce qui est en excès.

     

    Quelques chiffres :

    • Les reins reçoivent 1 litre de sang par minute (1/5ème du débit cardiaque qui est de 5 litres par minute), ce sont donc 180 litres de sang qui sont filtrés par jour.
    • La filtration glomérulaire donne naissance à 100 ml d'ultra-filtrat par minute, soit 144 litres par jour.
    • La fonction tubulaire permet la réabsorption de 99 % de cette quantité, et la formation de 1 ml d'urine par minute soit environ 1,5 litres d'urine par jour
    2 – b – Fabrication de la rénine
    Le rein sécrète une hormone, la rénine, qui joue un rôle essentiel dans la régulation de la pression artérielle.

    La rénine entraîne, à partir d'une protéine hépatique, l'angiotensinogène, la formation d'angiotensine I, elle-même transformée en angiotensine II grâce à l'enzyme de conversion de l'angiotensine.

    L'angiotensine I a un double rôle :

    • Vasoconstriction intense des artérioles (diminution du diamètre des petites artères périphériques), qui entraîne l'augmentation de la pression artérielle
    • Stimulation de la sécrétion d'Aldostérone. L'Aldostérone est une hormone fabriquée par les glandes surrénales qui interviennent dans l'élimination rénale du sodium (sel), en la diminuant.

    La rénine est sécrétée en particulier lorsque la pression rénale de perfusion (quantité de sang arrivant dans le rein) diminue.

       
    2 – c – Sécrétion de l'érythropoïétine
    C'est cette hormone, désormais bien connue grâce aux cyclistes (la fameuse "EPO"), qui stimule la fabrication des globules rouges dans la moelle osseuse.

    Elle est fabriquée dans les reins et est donc diminuée ou absente chez l'insuffisant rénal, contribuant à la constitution d'une anémie.

       
    2 – d – Activation de la Vitamine D
    La vitamine D, qui est fabriquée sous la peau, est transformée en produit actif par le rein (elle devient alors le 1-25 alpha OH-Cholecalciferol). Son rôle est de permettre l'absorption du calcium alimentaire par l'intestin et sa fixation sur l'os.

    Les reins interviennent donc dans le maintien d'une structure osseuse normale.

     

    http://www.fnair.asso.fr/rein.htm

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  • Mal au talon? N'attendez plus...L'aponévrosite plantaire est une inflammation qui se traduit par une douleur persistante sous le talon. Inutile d'attendre, elle ne partira pas toute seule.

    La bonne nouvelle ? Des traitements efficaces existent.

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  • À propos de moi.

     

     

    Sherbrooke (Québec), Canada.

     

     

    C’est souvent à la suite d’un évènement majeur que nous sommes bousculés par le changement. Et nous sommes loin d’être prêts ! L’annonce du diabète n’arrive jamais à un bon moment, et ce, André « Positif » Gaudreau l’a appris. Imprimeur de formation, retraité, marié et père de deux enfants, et grand-père de deux petites filles ; André Positif a décidé de devenir votre accompagnateur.

     

    Il s’est inspiré de son expérience de nouveau diabétique pour produire ce guide qui se veut, être un baume sur cette épreuve difficile à accepter. M. Positif veut très simplement vous démontrer que cela peut devenir, malgré tout, une expérience enrichissante dans votre quotidien.

     

    En lisant Le diabète un mode de vie à découvrir 2e édition, tous pourront retrouver le petit bonheur qui sommeille dans leur vie et qui ne demande qu’à se réveiller. Parce qu’il est là, je vous l’assure.

     

     

    Pour cette édition, j’ai eu l’immense plaisir de travailler avec des collaborateurs formidables de la France, de la Belgique et du Canada.

     

    Histoire du projet

     

    Auteur et conférencier président de la compagnie : Les Éditions André Positif inc.

     

     

    C’est en 2006 que commença cette belle aventure. À la suite du verdict que j’étais devenue diabétique de type 2, mon médecin de famille me demanda d’écrire un bouquin, car il aimait bien ma philosophie de vie, j’ai donc accepté le défi afin aider d’autres diabétiques à mieux accepter leur maladie. La première édition du bouquin pris forme et fut éditée en 2007 sous le titre : Une vue positive Que c’est beau la vie ! André Positif tome 4 le diabète : un mode de vie à découvrir.

     

     

    Le lancement du bouquin en 2007 fut en collaboration du Centre de diabète de jour de l’Estrie du C.H.U.S. pavillon Hôtel Dieu.

     

     

    En 2008, à la suggestion de la Dre Chantal Godin, mon médecin traitant, j’ai rédigé le bouquin pendant ma participation au programme « Diabète Actif » tout au long de ma démarche, j’ai été épaulé par la kinésiologue Élizabeth Turgeon du CHUS. Depuis la publication du livre l’an dernier, les choses se sont précipitées pour André Gaudreau : entrevue dans les médias, conférences dans des CLSC, aujourd’hui appeler, CSSS, blogue sur le web et maintenant participation à un concours national.

     

     

    C’est au sortir d’une réunion du CHUS qu’on lui a proposé de participer au concours organisé par la compagnie Bayer, de concert avec l’Association canadienne du diabète. Ce concours d’envergure nationale a été créé dans le but d’aider une personne diabétique à réaliser un rêve qui ne serait jamais concrétisé sans la maîtrise de sa maladie.

     

     

    « Il fallait rédiger un texte de 500 mots, maximum, dans lequel il fallait faire part de notre rêve », explique André Gaudreau. Or le rêve de celui qui aime bien signer « André Positif » est de vivre et d’aider encore plus de gens qui sont atteints du diabète.

     

     

    Le texte qu’il a soumis au concours a été retenu parmi les trois finalistes pancanadiens et c’est le grand public qui déterminera la personne gagnante en votant par internet. Le finaliste qui recevra le plus grand nombre de votes remportera la bourse de 5000 $. Malheureusement, j’ai perdu par un vote.

     

     

    J’ai continué mon aide aux diabétiques sur le web en écrivant dans mon blogue (http://andrepositif.blogspot.ca/), au début de 2008 je voulais éditer une nouvelle édition du bouquin, car la première édition n’était pas complète, et cette édition avait été écrite en fonction de mon vécu en tant que diabétique type 2, alors j’avais beaucoup de demande pour compléter mon bouquin et réussir de parler de tous les sujets qui touches tous les diabétiques qu’il soit de type 1 ou de type 2 et aussi fournir une aide aux personnes qui vive avec un diabétique. Un jour, l’Association Dextro en fête ma contacter pour m’inviter à rejoindre son association, de fils en aiguille avec la collaboration de membres de l’Association Dextro en fête, Fabien, Fether dit Bengy 2465 (http://bengy2465.centerblog.net) de Hugues, Cléo, Laetitia, Claudine dit Cloclo, Mathilde dit Mathou, Joaquin dit Jow-83, Édith dit Trésor, Sébastien dit Seeboon, ainsi que Nadine de Belgique, nous avons écrit le bouquin qui s’intitule ; Le diabète : Un nouveau mode de vie à découvrir 2e édition D’André Positif Que c’est beau la vie ! .

     

     

    Le bouquin a été lancé en France en 2009 lors d’un piquenique sur le bord de la Marne. La collaboration avec l’Association Dextro en fête a permis de vendre le bouquin en France et de donner une partie des revenus à l’Association pour continuer son œuvre auprès des diabétiques. Durant cette semaine merveilleuse en compagnie de la direction de l’Association Dextro en fête nous avons aussi été invités par Madame Nadine de Belgique, à rencontrer leur Association en Belgique. Nous avons été présentés à la présidente, Madame Viviane de Laveleye, de L’Association de L’ADB de Belgique.

     

     

    Lors de la journée mondiale du diabète en 2010, l’Association Dextro en fête a fait une animation autour du diabète avec la participation d’une libraire à la Maison de la presse sure d’Arcis-sur-Aube route de Châlons. Un article a été écrit dans le journal L’est-éclair le 9 novembre 2010, et aussi en conclusion de cette journée mondiale, le journal l’est-éclair dans sa parution du mardi 9 novembre 2010 a publié un article avec l’association Dextro en fête et un auteur québécois qui ferons une animation autour du diabète et le journal Libération Champagne du mercredi 24 novembre 2010, à publier un article très élogieux qui s’intitule : Vivre en plaines d’Arcis, Arcis-sur-Aube, le diabète, fer-de-lance de l’association Dextro.

     

     

    En 2011, suites à une soirée à thème sur Dextro, l’invité M. Michel Raoult de l’association Ligue Rein & Santé de France, il m’a proposé d’écrire un article dans sa revue Rein Échos d’octobre 2011, numéro 10, un article de trois pages, dans une superbe belle revue en papier glacé qui est distribuée dans tous les Hôpitaux de la France et des membres de leur association. Le but conjointement de M. Michel Raoult était d’aider ses membres avec mon bouquin, car pour des personnes qui font de la dialyse tous les jours et qui attendent une greffe de reins, ce n’est pas rose pour eux, mettre un peu de baume dans leur vie.

     

    Le 2015-10-28, un nouveau collaborateur Dinno Santé, me propose d’écrire un article sur son site. Je suis très touché par leur demande, car ils sont lus mon bouquin et ils ont été très impressionné et ils aimeraient en faire profiter à leurs membres. C’est avec grand plaisir que j’acquiesçais à leur demande. Depuis le 11 septembre 2015, que Dinno Santé publie une pleine page sur son site pour informer ses lecteurs qu.il sont un nouvel outil qui peut les aider à mieux gérer leurs diabètes.

     

    Le 2015-11-17, le Dr Alberto Guardia de la Suisse qui a un site qui se nomme, Diabète & Nutrition Mieux comprendre le diabète. Après son évaluation du bouquin, il m'a offert de mettre la page couverture de mon bouquin ainsi que l'adresse pour le télécharger. Là aussi ce fut pour moi une très grande reconnaissance de l'aide que j'apporte aux diabétiques.

     

    Le premier décembre 2015, un autre collaborateur Les Gens Qui, me demande d’écrire un article pour ses membres, car mon témoignage les a touchés beaucoup et ils voudraient en faire profiter à d’autre sur leur site et aussi à offrir en le lien pour que leurs membres puissent télécharger le bouquin. Quel honneur pour moi que cette demande !

     

    En février 2016, M. Michel Raoult président de La ligue Rein & Santé, ma demander si j’étais intéressé à collaborer à un projet d’un nouveau site avec lui. Bien sûr que je lui réponds. Un site qui sera basé sur l’accompagnement aux patients qui ont la maladie de polykystose hépato-rénale, le diabète et la maladie du Berger. Trois acteurs principaux feront la tête d’affiche de ce site, Madame Ginette Rousseau, moi-même et bien entendu M. Michel Raoult ainsi que plusieurs autres collaborateurs qui se grefferont à l’équipe. Vous pourrez aller visiter leur site à partir d’avril 2016 sur www.art2vivre.fr.

     

    Aux alentours de la fin de mars 2016, je vous annonce que je vais créer un nouveau site qui pour la première fois des médecins chercheurs d’ici et de la France, une kinésiologue, un médecin de la Suisse, un prestataire de service Dinno Santé et Les Gens Qui, vont s’unir avec moi pour vous informer des recherches sur le diabète, la kinésiologue et le médecin de la suisse ainsi que moi serons là comme personne aidante à mieux gérer votre condition et vos inquiétudes sur le diabète. On va vous donner des trucs pour bien maîtriser votre diabète et vous accompagner dans votre réussite. Pour qu’un jour vous aussi vous puissiez dire à votre tour, « Que c’est beau la vie ! ».

     

    Mon objectif premier en tant qu’auteur et conférencier, c’était qu’avec le bouquin, remettre à deux organismes, une en France et l’autre au Canada, une partie des profits de la vente du bouquin. Mais la publication papier devenait trop coûteuse. Alors en vous offrant le bouquin en un fichier PDF téléchargeable gratuit, cela permet de revenir à mon but premier, qui est d’aider les diabétiques gratuitement. Car au fil des années j’ai reçu beaucoup de commentaires positifs de tous les milieux, que ce soit du domaine de la santé, professionnel de personnes diabétique de type 1 ou de type 2, de leurs proches, à accepter leurs maladies.

     

     

    Alors si vous êtes ou si vous venez de recevoir le diagnostic de diabétique, et que vous vous sentez dépourvu face à cette maladie bien, venez feuilleter notre site, car cela en vaut la peine, je vous le promets.

     

     

    André Positif

     

    http://le-diabete-la-recherche-et-laccompagnement.com/index.html

     

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  • Ennemis jurés des allergiques... les pollens de bouleau débarquent en force sur le nord de la France. Dès ce week-end, le risque d'allergie sera élevé selon le Réseau national de surveillance aérobiologique (RNSA).  

    Par la rédaction d'Allodocteurs.fr, avec AFP

    Rédigé le 07/04/2016

    Allergies : les pollens de bouleau arrivent en masse ce week-end !Allergies : les pollens de bouleau arrivent en masse ce week-end !

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  • Surconsommé, le sel peut s’avérer dangereux pour la santé. Des chercheurs japonais ont mis au point une fourchette électrique qui stimule les papilles pour reproduire le goût du sel au moment où la personne porte les aliments à la bouche. Encore au stade de prototype, cette technologie vise à améliorer le quotidien des personnes soumises à un régime sans sel strict.L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a initié un plan de lutte contre les maladies non transmissibles. Neuf objectifs sont fixés, notamment celui de réduire de 30 % la consommation de sel de la population mondiale d’ici 2025. Une fourchette électrique conçue par des chercheurs japonais pourrait jouer un rôle dans cette lutte. © Africa Studio, Shutterstock

    L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a initié un plan de lutte contre les maladies non transmissibles. Neuf objectifs sont fixés, notamment celui de réduire de 30 % la consommation de sel de la population mondiale d’ici 2025. Une fourchette électrique conçue par des chercheurs japonais pourrait jouer un rôle dans cette lutte. © Africa Studio, Shutterstock

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  • A chaque saison ses légumes. Alors que l’hiver touche à sa fin, il est temps de faire le plein de vitamines, d’antioxydants afin de redonner un coup de fouet à notre organisme et se préparer aux beaux jours! Nous vous avons donc sélectionné huit légumes que l’on trouve au mois d’avril.

    La carotte

    La carotte

    Peu caloriques (30 calories par légume), les carottes sont très riches en antioxydants. Elles contiennent en effet des caroténoïdes qui neutralisent les radicaux libres du corps, mais qui auraient également des effets protecteurs contre le cancer du poumon1,2. On les recommande dans la prévention de maladies cardiovasculaires. Leur teneur en fibres est également intéressante, car elle permet de prévenir les risques d’athérosclérose, de régulariser les fonctions intestinales et de réduire le cholestérol3. La carotte est une excellente source de vitamines (A, B6, K, B1, B2, B3, C, E), que l’on retrouve aussi dans son jus. Sa vitamine A contribue à rendre la peau plus jeune et lumineuse4. Plus le légume est coloré, plus il est riche en nutriments. On peut la consommer aussi bien crue que cuite, et elle offre de multiples possibilités de recettes.

    Sources

    1. Nyberg F, Agrenius V, Svartengren K et al. Dietary factors and risk of lung cancer in never-smokers. Int J Cancer. 1998;78:430-436.
    2. Longnecker MP, Newcomb PA, Mittendorf R et al. Intake of carrots, spinach, and supplements containing vitamin A in relation to risk of breast cancer. Cancer Epidemiol Biomarkers Prev. 1997;6:887-892.

    3. Nicolle C, Cardinault N, Aprikian O et al. Effect of carrot intake on cholesterol metabolism and on antioxidant status in cholesterol-fed rat. Eur J Nutr. 2003;42:254-261.
    4. Slike K. Schagen, Vasiliki A. Zampeli, Evgenia Malrantonaki, Christos C. Zouboulis. Discovering the link between nutrition and skin aging. Dermatoendocrinol. 2012 ;298-307.

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  • L'agence du médicament ANSM a lancé mardi une mise en garde contre la prescription à des enfants autistes d'un neuroleptique, l'aripiprazole (Abilify® et génériques), qui n'est pas autorisé dans ce type de troubles et qui peut entraîner des idées suicidaires.

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  • Le sommeil est précieux ; tout le monde le sait. Mais pourquoi, si on ne dort pas tout son saoul, ne nous sentons-nous pas bien ? Quelles sont les conséquences si vous n’avez pas votre compte de sommeil habituel ?

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  • melon-glace-citron
    En Avril, ce n’est pas encore la saison des melons mais on en trouve quelques un en provenance d’Espagne.
    Histoire de s’imaginer en été… voilà des melons glacés rafraîchissants et goûteux.
     glace thirietPas de sorbetière pour ce dessert mais de la glace hypoglucidique au citron et à la stévia de chez Thiriet.
    Idéale pour les diabétiques qui veulent limiter l’apport en sucre sans se priver de dessert !

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