•  

    Chères lectrices et chers lecteurs , 

       

               Soucieuse de partager et de vous informer au mieux,

    je me vois contrainte d’accepter l’obligation de mise en place,

    par Eklablog,

    d’une insertion de formats d’encarts publicitaires-justifiés selon la plate-forme-pour éviter de

    disparaître ! 

    J’espère que cette modification obligatoire vous permettra de suivre encore et toujours,

    avec intérêt, les sujets en rapport avec le bien-être, la santé et les sujets en rapport avec

    l’actualité,

    pour une meilleure compréhension de ce qui nous concerne tous ! 

     

    Cordialement

     

    Nadine Quinn

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  • Le sucre est bien parfois bien caché, et il est souvent dangereux.

    Robert Douglass_Snacks(CC BY-SA 2.0)

    Une étude parue dans le British Medical Journal au début de ce mois de mars est révélatrice des habitudes alimentaires de facilité des Américains. Les deux tiers de la population nord-américaine sont en surpoids ou pathologiquement obèses. Cette épidémie qui se répand au Mexique, deuxième pays au monde en termes de surpoids de la population après les USA, atteint certains pays européens comme l’Espagne et la Grande-Bretagne ou encore le Brésil et l’Australie.

     

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  • Une librairie du futur ouvre samedi dans le centre de Paris avec un espace innovant où les clients pourront imprimer l'ouvrage de leur choix en quelques minutes, une première en Europe.

     

    La machine qui pourrait bien révolutionner le livre imprimé

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  • On les appelle communément brûlures d'estomac, mais les reflux gastro-oesophagiens sont bien plus qu'une gêne après avoir trop mangé de pizza. Et ce mal de toucher une large partie de la population, chroniquement ou occasionnellement. Voici 10 moyens naturels pour lutter contre ce reflux gastrique qui vous gâche la vie.

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  • Des chercheurs, qui avaient déjà réactivé la mémoire perdue de souris avec la lumière, ont cette fois réitéré l'expérience sur des rongeurs génétiquement modifiés pour présenter des symptômes similaires aux malades d'Alzheimer, ouvrant la voie à de possibles traitements.Les patients d'Alzheimer pourraient-ils retrouver leur mémoire perdue ?

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  • Le syndrome du membre fantôme peut toucher les personnes amputées, qui ressentent alors leur membre disparu de façon extrêmement réaliste. D'où vient cet étrange phénomène, et peut-on le soigner ?

    Le syndrome du membre fantôme, cet étrange phénomène

     

    Il y a quelques mois, à l’occasion d’un article centré sur l’agnosie, nous avions parlé ensemble du livre l’Homme qui prenait sa femme pour un chapeau. Aujourd’hui, nous aborderons un autre « trouble » mentionné dans l’ouvrage : le syndrome du membre fantôme.

    L’un des patients du Docteur Sacks le décrit de la manière suivante : « Il y a cette chose, ce pied fantôme, qui me fait quelquefois un mal de chien – mes doigts de pieds se crispent, ou sont pris de spasmes. C’est encore pire la nuit, lorsqu’on retire la prothèse, ou bien lorsque je ne fais rien. Par contre, si je mets la prothèse et que je marche, la douleur s’en va. A ce moment-là, je sens encore nettement la jambe, mais c’est un bon fantôme ».

    Le syndrome du membre fantôme, qu’est-ce que c’est ?

    Grossièrement, le terme de membre fantôme, utilisé la 1ère fois par Silas Weir Mitchell en 1874, désigne, chez une personne amputée, la perception de la partie du corps qui a disparu – moins grossièrement, on dira qu’il s’agit de l’illusion de la persistance de perceptions sensitives et motrices que l’individu attribue au membre amputé, même s’il a conscience de son amputation.

    Après une amputation, presque tous les patients feraient l’expérience du membre fantôme, et à peu près une fois sur deux, ce membre fantôme serait douloureux. Il est important de souligner que la douleur est réellement ressentie : ses effets peuvent même être observés par examen cérébral.

    On parle bien de perceptions sensitives et motrices : non seulement les personnes pourront éprouver des sensations (sentir par exemple une alliance sur un doigt amputé), mais les membres fantômes seront aussi capables de mouvements automatiques (un sujet prenant par exemple appui sur sa jambe amputée) ou réflexes (lorsque l’on frappe le membre fantôme, le sujet peut ressentir une crainte réflexe).

    Les membres fantômes peuvent être ressentis comme « normaux » (forme, posture et mouvement normaux), « déformés » (le membre est trop long, trop gros, trop court, on ressent une implantation anormale, par exemple la sensation de la main sur le bras, d’un pied sans jambe…), « commémoratifs » (on perçoit des choses antérieures à l’amputation – la sensation d’un ongle incarné sur le pied amputé, la sensation de l’alliance sur le doigt ôté…).

    Généralement, les fantômes apparaîtraient très rapidement après l’amputation, souvent au réveil du patient, et se dissiperaient avec le temps (mais pour certain-e-s, les sensations peuvent durer des années, ou ressurgir suite à un évènement particulier).

    Comment les membres fantômes apparaissent-ils ?

    Les mécanismes des membres fantômes ne sont pas encore connus avec exactitude – disons que les chercheurs sont aujourd’hui encore en train de chercher. Cela étant, nous avons tou-te-s ce que l’on appelle un « schéma corporel », c’est-à-dire une représentation de notre corps, élaborée à partir d’informations sensorielles (visuelles, tactiles, auditives, perceptives), qui se construit continuellement dans notre cerveau. Le cerveau bâtit donc une image du corps, et cette dernière est constamment réajustée en fonction de ce que l’on perçoit.

    Lorsqu’un membre est amputé, il y aurait discordance entre ce schéma cérébral du corps et ce que reçoit réellement le cerveau. Pour certains chercheurs, les circuits cérébraux centraux qui traiteraient les informations sensorielles continueraient à fonctionner indépendamment et engendreraient ces sensations illusoires. Pour entrer dans les détails, selon Melzack, chez les personnes amputées, il y aurait une réorganisation fonctionnelle de certaines zones cérébrales et les neurones n’ayant plus accès à leurs afférences d’origine (informations provenant du membre amputé) répondraient à des stimulations tactiles d’autres parties du corps. Peu à peu, le cerveau se réorganiserait et les sensations fantômes disparaîtraient.

    Dans l’ouvrage La science des illusions, Jacques Ninio reprend l’explication de Vilayanur Ramachandran : « il s’agit d’un phénomène de synesthésie : un territoire du cerveau qui était chargé de la gestion des signaux en provenance du membre amputé est annexé par un centre qui gère une autre partie du corps : la joue gauche récupérerait le secteur bras gauche. De petites stimulations réelles de piqûre, d’humidité, de chaleur sur la joue gauche seraient alors traduits en illusions correspondantes dans le membre fantôme ».

    Le syndrome du membre fantôme, ça se soigne ?

    Ici encore, les chercheurs continuent d’étudier comment soulager les douleurs fantômes. Pour l’heure, il existe des traitements psychologiques (thérapies cognitives, cliniques de la douleur… il s’agit là d’apprendre aux personnes à gérer leur douleur et de travailler leur nouvelle image corporelle), physiques (acupuncture, massages…), médicaux et chirurgicaux (qui ne semblent toutefois pas donner de résultats satisfaisants).

    Ramachandran et Hirstein ont mis au point une « thérapie du miroir » – les adeptes de Dr House ou Grey’s Anatomy ont déjà dû en entendre parler ! Dans ce traitement, on place un miroir face à la jambe ou au bras amputé, pour que la personne amputée aperçoive le reflet du membre, et ait l’impression de voir ses deux jambes ou ses deux bras – ce qui va permettre d’apaiser psychologiquement les patients. On demande ensuite au patient d’effectuer des mouvements symétriques – de ce fait, le cerveau va estimer que le membre fantôme répond correctement aux signaux… et va pouvoir soulager la douleur.

    Aron Ralston, interprété par James Franco dans le film 127 heures inspiré de sa vie.

    Et si les non-amputés pouvaient ressentir un membre fantôme ?

    Arvid Guterstam, chercheur en neurosciences, étudie les mécanismes des membres fantômes. Récemment, l’une de ses études a permis de montrer que même les personnes non amputées pourraient faire l’expérience du membre fantôme.

    Dans son expérience, Guterstam avait pour objectif de déplacer la sensation de la main droite vers une zone vide, autrement dit de faire croire aux participant-e-s que leur main est ailleurs. L’équipe menée par le chercheur a ainsi fait asseoir 234 sujets à une table, en plaçant leurs deux bras sur la table. Leur bras droit est caché derrière un panneau. Avec sa main gauche, l’expérimentateur caresse avec un pinceau la main cachée par le panneau. Avec sa main droite, il caresse simultanément et de la même manière avec un pinceau la zone vide. En moins d’une minute, le sujet se mettrait à croire que sa main se trouve dans la zone vide ! Dans un second temps, l’expérimentateur menace la main invisible au moyen d’un couteau et mesure la transpiration générée par cette agression : le taux de stress grimpe en flèche, comme si les participant-e-s craignaient pour leur « main invisible » ! Pour voir une vidéo retraçant l’expérience, rendez-vous ici.

    Les membres et douleurs fantômes gardent ainsi des zones d’ombres et questionnent la connaissance que nous avons du cerveau et de son fonctionnement, mais aussi de la perception de nos propres corps … Disons simplement pour finir que l’équipe menée par Guterstam s’interroge : l’illusion d’une main fantôme peut-elle s’étendre à une illusion de corps fantôme et ainsi nous permettre de faire l’expérience d’un corps invisible ?

     

    http://www.madmoizelle.com/syndrome-membre-fantome-163332

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  • Largement prescrit aux personnes souffrant d'arthrose, le paracétamol ne permettrait pas de calmer efficacement leurs douleurs ou d'améliorer leurs capacités physiques, selon une étude publiée ce 18 mars dans la revue médicale The Lancet. L'antidouleur le plus efficace s'est révélé être le diclofenac.

    Par la rédaction d'Allodocteurs.fr, avec AFP

    Rédigé le 18/03/2016

    Arthrose : le meilleur traitement antidouleur est…Arthrose : le meilleur traitement antidouleur est…

    L'étude [1], qui porte sur un total de 22 stratégies thérapeutiques contre les douleurs de l'arthrose (différentes doses de paracétamol et de sept médicaments anti-inflammatoires) a montré que le paracétamol ne présentait pas "d'efficacité cliniquement significative" mais ce traitement reste "légèrement meilleur qu'un placebo".

    L’arthrose (ou ostéoarthrite) est une maladie inflammatoire qui engendre des douleurs, des gonflements, des raideurs et une perte du fonctionnement des articulations. Elle touche près de 10% des hommes et 18% des femmes de plus de 60 ans.

    Le médicament le plus efficace contre les douleurs liées à l'arthrose s'est avéré être l'anti-inflammatoire diclofenac (Voltarène®, commercialisé par Novartis et génériques), à une dose de 150mg/jour, devant d'autres anti-inflammatoires tels que l'ibuprofène, le naproxen ou le celecoxib. Ces anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) ne peuvent toutefois être prescrits sur de longues périodes en raison de leurs effets secondaires importants (troubles digestifs, cutanés ou cardiaques).

    "C'est pourquoi le paracétamol est souvent préféré aux AINS pour gérer les douleurs à long terme, alors même que nos résultats suggèrent qu'il n'est pas efficace, à quelle que dose que ce soit, pour calmer la douleur due à l'arthrose", relève le Dr Sven Trelle de l'Université de Berne qui a dirigé l'étude.

    Des recommandations officielles à réviser ?

    Aujourd'hui, dans la plupart des pays, les recommandations sont de prescrire dans un premier temps du paracétamol aux patients souffrant d'une arthrose puis, si nécessaire, un AINS.

    Dans un commentaire joint à ces travaux, plusieurs pharmacologues relèvent que le "résultat n'est pas complètement inattendu [...] : l'efficacité du paracétamol n'a jamais été établie ou quantifiée à proprement parler dans les maladies chroniques et est probablement inférieure à ce que beaucoup imaginent."

    Plusieurs importantes études avaient récemment pointé du doigt (notamment en 2014 et en2015) les limites de ce médicament pour les douleurs lombaires, et sa faible efficacité contre l'arthrose.

    Les auteurs du commentaire notent que la sécurité du paracétamol "pose également question, et pas uniquement lors d'une surdose". En effet, si en cas de surdose, le paracétamol est très toxique pour le foie, il peut également avoir, à des doses plus faibles, des effets cutanés ou hématologiques.

    La rédaction d'Allodocteurs.fr, avec AFP


    [1] L'étude a consisté à récupérer des données obtenues auprès de 60.000 patients qui avaient participé à des essais cliniques dont les résultats ont été publiés entre 1980 et 2015.

    Source : Effectiveness of non-steroidal anti-inflammatory drugs for the treatment of pain in knee and hip osteoarthritis: a network meta-analysis. B.R. da Costa et al. The Lancet, 17 mars 2016 doi:10.1016/S0140-6736(16)30002-2

     

    http://www.allodocteurs.fr/j-ai-mal/aux-articulations/arthrose/arthrose-le-meilleur-traitement-antidouleur-est_18963.html#xtor=EPR-1000002224

     

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  • sole-meuniere
    La cuisson « meunière » se dit d’un poisson fariné et cuit au beurre noisette.
    Dans cette recette de sole meunière on prendra donc en compte l’apport glucidique de la farine.
    Et bien entendu, on limitera le beurre en favorisant l’huile d’olive…
     Pour donner un peu plus de goût, on a préféré des citrons verts ‘avec quelques zeste sur le poisson se sera meilleur).

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  • L'utilisation des pesticides a augmenté de 9,4 % en 2014, malgré les efforts du gouvernement, qui a introduit des obligations de réduction depuis 2008.

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  • Des chercheurs américains démontrent que la grande majorité des applis santé dédiés au diabète n'ont pas de politique de confidentialité et partagent les données privées.

    Applications santé : les données privées ne sont pas protégéesalexeyboldin - stocklib
     
    Publié le 09.03.2016 à 16h15
     
    A A
     
     
    Mots-clés :
    application santé
    e-santé
    santé connectée
     
     

    Compteur de calorie, podomètre, suivi de la glycémie… La santé connectée s’impose de plus en plus dans le quotidien des patients et des médecins. Aujourd’hui, plus de 165 000 applications santé téléchargeables sur smartphone sont disponibles. Plus de 3 milliards de téléchargements ont été comptabilisés en 2015.

    Bien que l’engouement soit indéniable, de nombreuses questions subsistent autour de la e-santé, notamment celle de la protection de la vie privée. Et à en croire une étude parue ce mardi dans le JAMA, un grand nombre d’application pour diabétiques n’ont pas de politique de confidentialité pour la protéger. « La fuite » des données de santé à des entreprises tierces, comme des agences de publicité, est donc possible.

    Des chercheurs de l’université de droit de Chicago-Kent ont étudié toutes les applications mobiles dédiées au diabète sur Android. Au total, 271 applis étaient disponibles. Mais au cours des 6 mois de l’étude, 60 ont été retirées de la plateforme de téléchargement. Les chercheurs se sont donc concentrés sur les 211 restantes. Ils ont tenté de déterminer si les données de santé étaient transmises à des tiers et ont examiné leurs conditions d’utilisation.


    Une protection quasi-inexistante

    Parmi les applis étudiées, 81 % n’ont pas de politique de protection de la vie privée. Seulement 4 d’entre elles demandent à leurs utilisateurs l’autorisation de partager leurs données de santé.

    Par ailleurs, 65 applications enregistrant les taux de glucose et d’insuline des patients diabétiques partagent ces informations à des aggrégateurs de données et des agences de publicité. Et près de 9 sur 10 placent également des cookies pour « pister » les habitudes de navigations sur internet de ces patients. Plus inquiétant, sur les 19 applis ayant une politique de confidentialité et partageant les données de santé de ces utilisateurs, 11 d’entre elles n’en faisaient pas mention.

    « Les patients pensent à tort que leurs données de santés stockées dans ces applications sont privées, particulièrement si ces dernières ont une politique de confidentialité, mais ce n’est généralement pas le cas, soulignent les auteurs. Les professionnels de santé devraient garder cela en tête avant d’encourager leurs patients à utiliser ces dispositifs ».

     

    http://www.pourquoidocteur.fr/Articles/Question-d-actu/14552-Applications-sante-les-donnees-privees-ne-sont-pas-protegees

     

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  • Les médecins généralistes vont plaider auprès de la ministre fédérale de la Santé Maggie De Block pour l'instauration d'une nouvelle formation d'assistant praticien, rapportent les journaux du groupe Mediahuis lundi.

     

    Les médecins généralistes réclament la création de la profession d'assistant praticien

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  • La famille Schaub réunnie dans leur salonUn an sans sucre : une expérience qui a changé leurs vies

    Eve O. Schaub est une citoyenne américaine, mère de deux enfants. Avec son mari et ses filles, elle décide en 2013 de faire une expérience folle : vivre un an sans consommer de produits sucrés. Pari réussi !

    Son expérience est poignante et amène à la réflexion. Elle la raconte dans un livre (disponible en anglais) et au travers d’un article publié sur le site Everyday Health. En voici une traduction. À vous ensuite d’en faire vos propres conclusions.



    Avant j’étais en bonne santé, c’est du moins ce que je pensais. Comme tout le monde, j’avais parfois des petites baisses d’énergie. Avec toutes les publicités à la télévision vantant les boissons énergétiques pour redonner des forces, j’ai toujours pensé que c’était normal et que je n’étais pas la seule dans ce cas.

    Tous les gens de ma famille craignent l’arrivée du froid et la saison de la grippe. Encore une fois, je pensais que lorsque le mois de janvier arrivait, tout le monde développait un certain nombre de microbes, car il est normal d’être plus faible l’hiver. Du moins, c’est ce que je pensais… jusqu’à ce que j’entende de nouvelles informations inquiétantes sur les effets du sucre.

    Selon plusieurs experts, le sucre est ce qui rend tant de personnes malades et obèses. Plus je réfléchissais, plus cela me semblait logique, très logique même. 2,1 milliards d’humains sont en surpoids ou obèses. Le taux de diabète est monté en flèche et les maladies cardiovasculaires sont la première cause de mortalité dans le monde. Selon cette théorie, l’ensemble de ces maladies et autres peuvent être reliées à un élément toxique omniprésent dans notre alimentation : le sucre.

    J’ai alors eu une idée géniale. J’ai pris toutes ces nouvelles connaissances et j’ai formulé une idée. Je voulais voir à quel point il serait difficile de vivre notre famille, moi, mon mari et nos deux enfants (6 et 11ans) une année entière à manger des aliments qui ne contenaient aucun sucre ajouté, que ce soit le sucre de table, le miel, la mélasse, le sirop d’érable, d’agave ou les jus de fruits. Nous avons également exclu tout ce qui était à base de faux sucre et les alcools sucrés. Les seuls aliments sucrés que nous n’avons mangé étaient ceux qui possèdent du sucre naturel, comme les fruits.

    Après avoir analysé longuement tout type de produits commercialisés, nous avons trouvé du sucre dans les aliments les plus étonnants : tortillas, saucisses, bouillon de poulet, vinaigrette, charcuterie, biscuits apéro, mayonnaise, bacon, pain et même la nourriture pour bébé. Pourquoi ajouter tout ce sucre ? Afin de rendre ces aliments plus agréables au goût, rallonger la durée de vie et produire des aliments toujours moins chers.

    Appelez-moi « la folle » si vous le voulez, mais éviter le sucre pendant un an m’a semblé une grande aventure. J’étais curieuse de savoir ce qui se passerait, comment mon corps et mon esprit réagiraient. Je voulais voir à quel point ce serait difficile, quelles choses intéressantes il pourrait y avoir, à quel point ma cuisine et faire mes courses changeraient. Après avoir poursuivi mes recherches, j’étais convaincue qu’arrêter la consommation de sucre nous accorderait une meilleure santé. La chose à laquelle je ne m’attendais pas, c’était à quel point ne pas manger de sucre me ferait me sentir mieux d’une manière bien réelle et tangible.

    Plusieurs mois après le début de l’expérience, les choses étaient subtiles, mais perceptibles : plus je mangeais sans sucre ajouté, plus je me sentais en meilleure forme et énergique.

    Au cours de notre année sans sucre, l’une des règles était que, en tant que famille, nous pouvions prendre un dessert avec du vrai sucre par mois. Si c’était votre anniversaire, vous pouviez choisir le dessert. Quand septembre est arrivé, nous avons remarqué que notre palais commençait à changer, et petit à petit, nous avons de moins en moins apprécié le dessert sucré mensuel.

    Mais quand nous avons mangé la tarte à la banane multicouche que mon mari avait demandée pour son anniversaire, je savais qu’il se passait quelque chose de nouveau. Non seulement je n’ai pas aimé ma part de tarte, mais je n’ai même pas pu la finir. Elle avait un goût mielleux. Mon palais était désormais sensible. J’en ai eu mal aux dents. Ma tête a commencé à tourner et mon cœur s’est emballé, je me sentais très mal. Il a fallu que je reste une bonne heure allongée sur le canapé à tenir ma tête avant que je commence à récupérer. Une réflexion me vin alors : j’ai toujours été malade à cause du sucre, mais était-ce parce qu’il était partout sans jamais le remarquer auparavant ? »

    Notre année sans sucre terminée, j’ai compté les absences de mes enfants à l’école et j’ai décidé de les comparer à celles des années précédentes. La différence a été spectaculaire : ma fille aînée, Greta, est passée de 15 jours d’absence à 2 jours d’absence l’année dernière.

    Maintenant que notre année sans sucre est terminée, nous nous laissons aller de temps en temps, mais nous mangeons très différemment depuis. Nous apprécions le sucre en toutes petites quantités, nous évitons d’en ajouter dans les aliments de tous les jours, et nous gardons le dessert pour des occasions vraiment spéciales. Mon corps semble me remercier pour cela. Je n’ai désormais plus peur de manquer d’énergie et ma vie quotidienne est plus facile.

    Quand la saison de la grippe arrive, je n’ai plus envie de me cacher sous le lit avec mes enfants. Mais si nous attrapons quelque chose, notre corps est plus équipé pour combattre la maladie. Nous sommes moins malades et nous guérissons plus vite. À ma grande surprise, après notre vie sans sucre, nous nous sentons tous en meilleure forme et plus forts. Et ce n’est pas rien.

    - See more at: http://www.bioalaune.com/fr/actualite-bio/13210/sans-sucre-experience-qui-change-leurs-vies#sthash.n1SGhzc1.dpuf

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  • L'association Agir pour l'Environnement invite les citoyens Français à interpeller leurs sénateurs pour qu'ils rétablissent le seuil de 20 % de bio dans la restauration collective publique supprimé en commission.
    L'association Agir pour l'Environnement invite les citoyens Français à interpeller leurs sénateurs pour qu'ils rétablissent le seuil de 20 % de bio dans la restauration collective publique supprimé en commission.

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  • Laurent Ingber, à Wezembeek-Oppem, vous aide à vous ressourcer

     

    Quand on ressent, jour après jour, que sa vie est devenue incontrôlable, il est temps d’agir. De nos jours, chacun subit un rythme effréné et une pression insoutenable. On n’a plus le temps de s’intéresser à soi. On est absorbé par des milliers d’autres occupations: les enfants, le travail, les amis, la maison…

    Trop, c’est trop!

    Mais quand est-ce que trop devient réellement trop? Quand perd-on le contrôle de soi-même? Un temps de pause est indispensable, pour réfléchir à sa vie en toute tranquillité. Loin du stress, des attentes professionnelles et sociales, on remet sa personne au premier plan.


    Plusieurs solutions
    Je m’appelle Laurent Ingber et je peux vous aider. J’ai suivi de nombreuses formations qui me permettent d’assister l’autrui à refocaliser sa vie:

    • École de massage à Watpo Thaïlande
    • Sophrologie Caycédienne, formation instructeur
    • Yoga Kundalini instructeur premier degré
    • Méditant   Vipassana   depuis 15 ans dont l'origine est le Bouddhisme Theravada


    Il faut se forger une solidité mentale et une force physique pour triompher des multiples difficultés quotidiennes. Pour atteindre ce but et dominer l’anxiété, plusieurs solutions s’offrent à vous:

    • le massage relaxant: le fait de reposer et détendre son corps libère une énorme quantité d’énergie.
    • la détente mentale: il est important de savoir se déconnecter en laissant de côté les problèmes de la vie.
    • le yoga: la pratique du yoga remonte à plusieurs siècles. L’augmentation de la capacité de concentration et l’ouverture de la conscience sont deux exemples de ses nombreux bienfaits.
    • la sophrologie: retrouvez très rapidement une certaine sérénité interne.
    • la pleine conscience: par la pratique de la méditation, vous gagnerez, entre autres, une meilleure stabilité émotionnelle.



    Les objectifs
    Les bienfaits de ces techniques ont été prouvés depuis des millénaires. Il s’agit de pratiques anciennes, qui provoquent chez l’être humain plusieurs réactions bénéfiques:

    • la détente physique et mentale
    • la gestion améliorée des émotions et du stress
    • l’aiguisage de la concentration


    Si vous souhaitez gérer les troubles de votre vie, ainsi qu’avoir plus d'informations sur les différentes techniques, veuillez consulter les sous-rubriques et la page Contact.

     
     
     

    Autre adresse

    116, rue Antoine Gauthier • 1040 - Etterbeek

     

    http://unpasverslemieuxetre.be/fr

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  • L’Ined et les éditions Autrement publient mardi 13 janvier un « Atlas mondial des femmes », état des lieux inédit et grand public de la condition des femmes dans le monde. Si des progrès sont enregistrés, notamment sur les droits fondamentaux, la route est encore longue vers une égalité réelle entre hommes et femmes.
    Le long chemin de l’égalité entre hommes et femmesZOOM

    Photographer: Andrey Popov/apops - Fotolia

    Y a-t-il seulement un pays au monde qui rassemble les conditions d’une égalité parfaite entre hommes et femmes ? Pas encore, si l’on en croit l’Atlas mondial des femmes paru mardi 13 janvier.

    > Sur ce sujet  : L’égalité hommes-femmes à l’heure du bilan

    Fruit d’un partenariat entre les éditions Autrement et les chercheurs de l’Institut national d’études démographiques (Ined), l’ouvrage montre au contraire à quel point le chemin est encore long. « D’un continent à l’autre, d’un pays à l’autre, les inégalités sont partout (...) mais revêtent des formes multiples », relèvent ainsi les auteurs en préambule.

    L’ouvrage collectif a été élaboré sur « la base des données statistiques disponibles les plus récentes et les plus fiables possible », relève Wilfried Rault, sociologue à l’Ined.

    Une pauvreté plus marquée chez les femmes

    Ce vaste panorama - traitant aussi bien de la place des femmes dans le cinéma que de leur santé - permet de mettre en valeur des évolutions positives,« notamment en matière de droits politiques ou dans la sphère privée, souligne Wilfried Rault. Mais ces évolutions ne sont pas abouties ».

    La sphère économique en est l’indicateur le plus saillant. Ainsi, les femmes restent-elles les premières touchées par la pauvreté.

    Si la pauvreté a reculé dans le monde depuis trente ans, les femmes représentent 70 % des individus vivant encore sous le seuil de pauvreté. Les personnes souffrant chroniquement de la faim sont à 60 % des femmes ou des filles.

    Une faible scolarisation des filles

    La scolarisation est en la matière déterminante. « Chaque année supplémentaire passée sur les bancs de l’école primaire permet aux filles d’augmenter leurs salaires futurs de 10 à 20 % », souligne l’étude. Or, si la scolarisation globale des enfants s’est améliorée entre 2000 et 2010, les filles restent majoritaires parmi les non scolarisés.

    « La scolarisation prolongée des filles n’est, dans de nombreuses sociétés, guère jugée utile à l’apprentissage des rôles d’épouse et de mère auxquels on les prédestine », souligne l’étude. Et pourtant, dans les pays en développement comme dans les pays développés, les petites filles travaillent mieux à l’école que leurs camarades garçons...

    > A lire aussi  : « De nets progrès dans la scolarisation des enfants dans le monde »

    4 travailleurs sur 10 sont des femmes

    Les femmes sont aujourd’hui très nombreuses à travailler. Sur le marché mondial du travail, quatre personnes sur dix sont désormais des femmes. Mais« un trait commun à l’ensemble des pays est la forte ségrégation des emplois », relèvent les chercheurs.

    Les femmes demeurent concentrées dans les secteurs de l’agriculture et dans les services (éducation, santé, travail social, administration, commerce et restauration). Elles sont aussi surreprésentées dans les petites entreprises et les emplois familiaux.

    « Partout, elles sont cantonnées aux positions inférieures de la hiérarchie des professions », souligne l’étude. Dans la plupart des pays d’Asie, d’Amérique latine et d’Afrique, l’activité des femmes s’exerce beaucoup dans le secteur informel, qui ne leur garantit aucune protection légale en cas de maladie ou de perte d’emploi.

    Déni d’héritage

    Autre facteur de reproduction des inégalités, moins connu mais déterminant  : le droit à l’héritage et à la propriété. Sur les 121 pays hors Union européenne et OCDE disposant d’informations sur ce point, 86 avaient en 2012 des pratiques ou des lois de succession discriminatoires envers les femmes.

    Souvent le droit coutumier continue de l’emporter - même quand une loi contraire existe - pour limiter la transmission des biens d’un parent décédé aux seuls fils.

    Cette forme de discrimination est particulièrement marquée dans les sociétés agraires, où les femmes ne peuvent pas devenir propriétaires de terres, alors même qu’elles forment les gros bataillons de la main-d’œuvre agricole.

    En politique, des progrès encore timides

    Ceci expliquant sans doute cela, partout dans le monde, l’accès aux plus hautes fonctions économiques et politiques reste l’apanage des hommes.

    En Europe au sens large, les femmes ne représentent que moins d’un membre sur cinq des organes de décision des banques centrales. En moyenne, la part des femmes dans les conseils d’administration des grandes sociétés cotées en bourse n’atteint pas 17 % en 2013.

    De légers progrès sont enregistrés dans la sphère politique. Dans le monde, la proportion de femmes parmi les parlementaires est de 22 % en 2013, contre 14 % en 2000. Le niveau de développement joue peu en la matière.

    C’est même en Amérique latine et aux Caraïbes que la féminisation de la vie politique est la plus visible (25 % de parlementaires femmes). Et parmi les champions figurent, aux côtés de la Suède ou des Pays-Bas, le Rwanda et l’Afrique du sud.

    ------------------------------------------------

    Les mutilations sexuelles en recul

    Dans tous les pays africains, on observe une tendance à l’abandon progressif des mutilations sexuelles féminines (excision et infibulation), relève Marie Lesclingand, qui signe l’article consacré à ces pratiques.

    Les femmes les plus jeunes sont ainsi moins mutilées que leurs aînées. Le niveau d’instruction joue un rôle déterminant et les baisses les plus significatives s’observent dans les familles les plus éduquées.

    Au cours des années 2000, la plupart des États africains ont adopté des législations spécifiques, devant encore être complétées par des actions de prévention et de sensibilisation.

    EMMANUELLE RÉJU
     
    http://www.la-croix.com/Actualite/Monde/Le-long-chemin-de-l-egalite-entre-hommes-et-femmes-2015-01-13-1266552
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  • De retour sur Terre après 340 jours dans la Station Spatiale Internationale (ISS), l'astronaute américain Scott Kelly s'est plaint de douleurs dans tout le corps et d'une ultra-sensibilité de la peau, décrivant les désagréments de la ré-adaptation à la gravité.

     

    Courbatures, peau sensible: Scott Kelly se réadapte après 340 jours dans l'espace

     

     

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  • Loin du phénomène de mode, le coloriage est une activité créative dotée de nombreux bienfaits. Qui sont ses amateurs ? Et pourquoi sont-ils accros ? PasseportSanté leur a posé la question.

    L'efficacité des coloriages pour adultes

    L'efficacité des coloriages pour adultes

    Le temps où l’on confondait coloriage et gribouillage est bel et bien révolu. Le coloriage s’adresse maintenant aux plus grands, trop contents de faire une pause dans leur quotidien surchargé.

    Difficile de passer à côté de la tendance du coloriage. Les têtes de gondoles exhibent des livres de motifs qui donnent envie d’être saisi ; des univers qui attendent d’être découverts. Sur les réseaux sociaux, le hobby a pignon sur rue. Les coloriages sont partagés et commentés dans des groupes qui rassemblent des milliers d’amateurs. Les plus beaux vont même jusqu’à s’exposer sur des pages dédiées.

    Tout commence en 2012 par la publication du manuel "100 coloriages anti-stress" (éd. Hachette Pratique) venu d’outre-manche. Le coup de foudre du public est immédiat et les livres de coloriage se multiplient. Motifs floraux, abstraits, carnets de mode ou mandala, les illustrateurs sont mis à contribution dans des ouvrages qui rivalisent de talent. Il y en a pour tous les goûts.

    Un moment pour soi

    Premier constat : le coloriage touche tous les âges, toutes les professions, mais surtout des femmes.« L’année dernière une amie m’a offert deux livres de coloriage pour mon anniversaire… je ne connaissais pas et j’en ai même un peu rigolé…dessiner à mon âge ! » raconte Janine, 54 ans. « Depuis, j’ai entraîné beaucoup de personne dans mes dessins notamment mes petits-enfants de 5, 8, et 13 ans. On fait des soirées coloriage : animaux, manga, mandala… chacun y trouve son compte ». D’autres, plus jeunes, retrouvent le plaisir des travaux manuels de leur enfance. Comme Magali, 35 ans, qui ajoute avoir commencé le coloriage après la naissance de son second enfant « je courrais partout, stressée et énervée… il me fallait une occupation le soir, quand ils sont au lit, autre que la télévision ».

    Pourquoi tant d’amour pour le coloriage ? Avant tout pour le plaisir de créer. De faire naitre, sous les coups de crayon, un dessin unique. « Il y a des gens très doués qui font des choses magnifiques » explique Isabelle. « Cela me pousse à essayer moi-même » ajoute Janine qui s’attaque à des motifs compliqués par goût du défi. Une fois la composition achevée, le sentiment de satisfaction est d’autant plus grand.  

    Retrouver son calme intérieur 

    Pourquoi devient-on accro au coloriage ? En 2004, Nancy Curry et Tim Kasser, aujourd’hui professeur de psychologie à l’Université de Knox dans l’Illinois (Etats-Unis) avançaient que « colorier des formes géométriques complexes permet de suspendre son « dialogue intérieur »1. En se concentrant sur leur motif, les amoureux du coloriage se débarrassent progressivement de leurs pensées négatives et des émotions qui empêchent parfois d’y voir clair.

    Mais la méthode est-elle réellement efficace sur le stress ? C’est la question que se sont posé les deux scientifiques, à la recherche de preuves tangibles. Pour ce faire, ils ont réuni 84 participants, tous étudiants, qu’ils ont séparés en trois groupes. Le premier avait pour instruction de colorier un mandala (ces formes circulaires aux motifs répétitifs) et le second un quadrillage aux formes tout aussi complexes. Le dernier groupe devait, quant à lui, dessiner librement sur une page blanche.

    Avant de s’emparer de leurs crayons pour 20 minutes, les volontaires devaient faire le récit de leur plus grande peur par écrit. Leur niveau d’anxiété était mesuré à l’aide d’un questionnaire en 9 points (de « pas du tout » à« extrêmement » stressé) au début, après induction du stress et à la fin de l’étude. Résultat : les participants qui avaient colorié un mandala étaient significativement moins anxieux que les dessinateurs à main levée, à la fin de l’expérience.

    Autre conclusion intéressante : le motif géométrique faisait autant de bien aux participants que le mandala, ce qui semble exclure la symbolique spirituelle du mandala dans la réduction du stress. Pour les deux chercheurs, c’est surtout le fait d’être guidé, structuré dans sa création qui importe. Si l’anxiété est une sorte de « chaos intérieur », alors colorier un motif complexe prédéterminé permettrait d’organiser son chaos. En un mot : une case coloriée, une pensée négative rangée.

    Faire face aux épreuves du quotidien

    Mais au fond, pourquoi le coloriage détend ? Nancy Curry et Tim Kasser émettent l’hypothèse que le coloriage de motifs complexes et répétitifs conduiraient les personnes qui s’y prêtent dans un « état similaire à la médiation ». D’ailleurs la méditation, comme le coloriage, consiste à porter son attention sur un point précis2… Mélany, 24 ans, décrit « [colorier] m’apaise l’esprit : je rentre à fond dedans et ne fais plus vraiment attention à ce qui m’entoure (télévision, bruits de la rue…). Je me sens vraiment plus zen et je prends les choses sous un autre angle, avec plus de décontraction. »

    Or les bénéfices d’un tel exercice sont nombreux. Gladys, qui colorie autant au lycée qu’en tailleur devant des films, explique « étant hyperactive, ça m'aide vraiment à me concentrer car ça m'occupe les mains. Maintenant je peux suivre les cours et des films, ce qui était impossible avant ».

    Pour d’autres, faire du coloriage permet de faire face aux épreuves de la vie. Comme apprendre à vivre avec une maladie chronique (spondylarthrite ankylosante, fibromyalgie ou encore endométriose). « La vie est ainsi : vous êtes en bonne santé et tout d’un coup la maladie vous « gifle » ... Vous devez vivre différemment et vous devez l’accepter mais par quel moyen ? » témoigne Véronique qui explique que le coloriage lui a permis de mettre de la distance avec sa maladie et de l’accepter plus facilement. Colorier permet aussi à Claire, 24 ans, de ne « pas trop penser à la maladie et de calmer les douleurs » quand elles deviennent insupportables. Dans un moment de douleur ou dans un moment de joie, sur un coup de tête ou avec préméditation, quelle que soit la raison qui vous pousse à colorier, ce sera forcément la bonne.

    http://www.passeportsante.net/fr/Actualites/Dossiers/DossierComplexe.aspx?

     

    Sources
    1. 1. Nancy A. Curry and Tim Kasser "Can Coloring Mandalas Reduce Anxiety?" Art Therapy: Journal of the American Art Therapy Association, 22(2) pp. 81-85, 2005
    2. 2. Smith, J. C. (1975). Meditation as psychotherapy: A review of the literature. Psychological Bulletin, 82(4), 558-564.

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  • Ce qui est applicable dans le nouvel accord médicomut au 1er janvier 2016

     
    Date: 
    Jeudi 31 Décembre 2015

    Chers membres,

    Dans les premières semaines de 2016 nous vous enverrons régulièrement l’information sur ce qui sera progressivement d’application dans le cadre du nouvel accord médicomutaliste 2016-2017.

    Au 1er janvier 2016 seront d’application les mesures suivantes :

    Dossier Médical Global majoré pour une certaine catégorie de patients

    Concerne les patients bénéficiant du statut de malade chronique âgés de 45 à 74 ans inclus

    Le DMG passe de 30€ à 55 €

    Modalités 
    Vu que les organismes assureurs ne sont pas capables techniquement au 1er janvier 2016 de pouvoir gérer sur le plan informatique ce changement :
     

    Pendant le 1er semestre 2016, pour tout nouveau DMG ou prolongation de DMG, le paiement pourra se faire en cash par le patient ou par facturation à l’OA (par voie papier ou électronique) mais d’un DMG à 30 €
     

    A partir du 1er juillet 2016, vous pouvez facturer le DMG à 55 €. Le solde restant des DMG facturés à 30 € durant le 1er semestre ou les 55 € des nouveaux DMG facturés après le 1er juillet 2016 seront automatiquement payés par l’OA. A partir de cette date également, la consultation de l’assurabilité indiquera le statut « malade chronique »
     

    Le DMG+ disparaît en tant que tel et le budget qui lui était destiné est réinjecté dans la mesure précédente

     

    Le passeport diabète disparaît au 1er janvier 2016 et est remplacé par le Prétrajet diabète
     

    S’adresse aux patients avec un diabète de type 2 auxquels ne s’appliquent aucun trajet de soins ni aucune convention diabète

    Son numéro de nomenclature 102852 identifiera une nouvelle prestation qui concerne le diabète mais qui pourra servir ultérieurement de modèle pour d’autres pathologies chroniques

    Il s’agit d’une prise en charge dès le diagnostic (glycémie = ou supérieure à 1,26 gr à jeun à deux reprises ou Hyperglycémie provoquée par voie orale pathologique) jusqu’au TDS ou convention

    Honoraires de 20 € pour le recueil dans le DMG/DMI des données et conseils habituels

    En 2017 une extraction automatique de ces valeurs anonymisées vers les banques de données HealthData est prévue
     

    nouveau modèle de certificat d’incapacité de travail

    Selon l’INAMI, l’objectif visé par ce changement est de mieux gérer le suivi de l'incapacité de travail du patient et de renforcer la collaboration entre le médecin-conseil de sa mutualité et vous-même comme médecin traitant.

    Le nouveau modèle de certificat est disponible sur le site de l’INAMI et des OA et doit en principe être utilisé à partir du 1er janvier 2016.

     

    Ci-dessous les liens vers l’INAMI pour les deux modèles :

     

    http://www.inami.fgov.be/SiteCollectionDocuments/formulaire_certificat_salarie.pdf
     

    http://www.inami.fgov.be/SiteCollectionDocuments/formulaire_certificat_independant.pdf

     

    Le GBO avait plaidé pour un modèle unique « salarié et indépendant », mais n’a malheureusement pas été suivi !

    Le médecin traitant doit indiquer à la fois la date de début ET la date de fin probable de l'incapacité de travail. Il complète la période avec des informations médicales détaillées. L’objectif visé est de permettre au médecin-conseil de la mutualité de décider : soit reconnaître la période proposée, soit convoquer le patient pour un examen médical.

    Pour plus d’informations il existe un manuel téléchargeable en ligne sur le site de l’INAMI

    http://www.inami.fgov.be/SiteCollectionDocuments/manuel_nouveau_certificat.pdf

    Vers un certificat électronique

    l’INAMI développera un certificat électronique pour 2017. Ceci en collaboration avec les représentants des médecins et des organismes assureurs.

     

    http://www.le-gbo.be/actualites/2015/12/31/ce-qui-est-applicable-nouvel-accord-medicomut-1er-janvier-2016

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