• EN BREF - Drage Josevski, un Australien de 66 ans, était atteint d'un cancer lésant deux vertèbres cervicales. Ses médecins envisageaient de sculpter de nouvelles vertèbres à partir de fragment de ses os, avant d'opter pour une solution radicalement différente : concevoir des vertèbres en titane d'un profil parfaitement adapté, conçues sur ordinateur et imprimées en 3D. Si, contrairement à ce que la communication de l'hôpital peut le laisser croire, ce n'est pas la première fois qu'une greffe de vertèbre cervicale imprimée en 3D est réalisée, ce pourrait être la première fois que les lésions ainsi traitées sont d'origine cancéreuse.

    L'impression 3D pour remplacer des vertèbres lésées par un cancerÀ

     

    gauche, la prothèse métallique. À droite, une pièce "modèle" servant aux chirurgiens pour s'entraîner à l'opération.

    (crédits : R. Mobbs)le cle

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  • Le haricot frais au fil du temps

    On n’est pas certain de l’origine du terme « haricot ». Il pourrait venir de l'ancien français harigoter, qui signifiait « couper en morceaux » et qui, par déformation, donna hericoq, mot désignant un ragoût de mouton aux fèves. À moins qu’il ait été emprunté à l'aztèque ayacolt, qui désignait une petite légumineuse récoltée en Amérique du Sud.

    Au Québec, on appelle « petites fèves », les haricots frais, expression qui, d'un point de vue botanique, est erronée puisque le mot « fève » ne s'applique qu'aux plantes du genre Vicia.

    Déjà durant la préhistoire, les femmes de l'Amérique centrale et du Sud, d'où vient la plante, récoltaient diverses variétés de haricots sauvages. Grâce à des fouilles effectuées à Ancash, au Pérou, on sait qu'il était cultivé il y a 7 000 ou 8 000 ans. Il faudra toutefois attendre les grandes explorations et la conquête du Nouveau Monde pour que les premiers haricots atteignent les côtes de l'Europe. Christophe Colomb les remarquera d'abord à Cuba; Cabeca de Vaca les trouvera en Floride en 1528 et Jacques Cartier, à l'embouchure du Saint-Laurent en 1535.

    En 1528, le pape Clément VII reçoit les premiers échantillons de haricots qu'il confie à Canon Pietro Valeriano. Par curiosité, ce dernier les sèmera dans des pots et en récoltera plus tard les gousses qu'il juge d'excellente qualité. Très rapidement, on les fait pousser dans tout le nord de l'Italie. Lorsque Catherine de Médicis part pour la France épouser le futur Henri II, Canon Pietro lui recommande d'apporter une poignée de haricots dans ses bagages, car il n'y a pas de meilleure manière de conquérir un homme que de contenter son estomac... Le haricot se répandra rapidement en Provence, puis dans le Languedoc, où il remplacera vite la fève du traditionnel cassoulet.

    Chacun sa couleur
    Jusqu'à tout récemment, on consommait surtout le haricot jaune, ou haricot beurre, en Amérique du Nord, tandis que l'Europe a toujours eu une prédilection marquée pour le haricot vert.

    Jusqu'au début du XXe siècle, la majorité des Européens croiront que le haricot vient d'Asie, les ouvrages de référence continuant à répandre involontairement cette fausseté. Il faudra attendre le tournant du XXe siècle pour que toute la lumière soit faite sur les origines de ce légume aujourd'hui cultivé partout dans le monde.

    S'il n'est pas certain que les Amérindiens aient consommé le haricot à l'état frais, les Européens, eux, ont vite découvert le mange-tout. Comme les anciennes variétés faisaient rapidement des fils et que leur cosse devenait fibreuse (ce qu’on appelle le parchemin), les Français ont pris l'habitude de récolter le haricot très jeune et de très petit diamètre (extra-fin, fin ou aiguille). Il fallait donc retourner au champ ou au potager toutes les 24 ou 36 heures, au risque qu'il ne devienne fibreux. Cela a donné naissance au haricot filet, célèbre dans toute l'Europe pour sa finesse et sa délicate saveur. Dans les pays anglophones, on l’appelle French bean ou French filet.

    Il n'y a qu'une centaine d'années environ que les sélectionneurs ont mis au point des variétés de mange-tout sans fil ni parchemin qui supportent un retard de cueillette. Quelques anciennes variétés à fils (parfois appelées à parchemin) sont toujours cultivées aujourd'hui à cause de leur saveur incomparable, mais les soins qu'elles exigent en font un produit plus cher, très recherché par les chefs des restaurants haut de gamme.

    Usages culinaires

    Préparation

    Bien qu'on puisse le manger cru, le haricot filet gagne à être légèrement blanchi dans de l'eau salée. Si l'eau est calcaire, ne saler qu'en fin de cuisson pour éviter que les haricots ne durcissent. Si on veut garder aux haricots à cosse violette leur belle couleur, il faut les consommer crus ou à peine blanchis. Autrement, ils virent au vert.

    Apprêts culinaires

    • Au Québec, on fête l'arrivée des premiers mange-tout en préparant le « bouilli », sorte de pot-au-feu composé de viande de boeuf braisée et de pommes de terre nouvelles, carottes et chou d'été, oignons (garnis d'un clou de girofle) et haricots jaunes.
    • Au Japon, les haricots se préparent en les enrobant, une fois cuits et coupés en deux, dans une sauce composée de noix rôties puis écrasées au pilon, de mirin, de miso, de sauce soya, de dashi (bouillon aux algues) et d'un peu de sucre.
    • Le tajine de haricots verts se prépare avec du jarret de veau, des haricots verts, des tomates, de l'oignon, de l'ail, de l'huile d'olive, du safran, du gingembre, de l'écorce de citron confit et des olives noires. La viande est cuite avec les légumes (sauf les haricots verts) dans un tajine (plat en terre à couvercle conique), une casserole ou à l'autocuiseur. Vers la fin de la cuisson, on ajoute les épices, l'écorce de citron, les olives noires et les haricots coupés en morceaux et on laisse mijoter une vingtaine de minutes.
    • Haricot beurre : en Provence, on le sert arrosé d'une sauce composée de tomates, de carottes et d’oignons cuits avec du thym, du vin blanc, de la muscade et du basilic. On peut aussi le faire cuire quelques minutes à la vapeur puis revenir dans de l'huile avec de l'ail, de l'oignon, du basilic et des tomates cerise coupées en deux.
    • Haricot romain : en salade avec de la poitrine de dinde rôtie, du fenouil haché, de l'oignon doux, et mouillé d'une vinaigrette au vinaigre balsamique. Ou avec des morceaux d'orange sanguine, des rondelles d'oignon rouge, et une vinaigrette au vinaigre de xérès, additionnée de zeste d'orange et de moutarde de Meaux.

    En salades

    • En Géorgie, les mange-tout cuits sont servis avec une sauce composée de vinaigre de vin rouge, d'huile d'olive, d'ail et d'une bonne quantité de feuilles de coriandre hachées. Laisser reposer deux heures pour que les saveurs se mélangent.
    • Servir les haricots chauds avec des pommes de terre et une bonne vinaigrette. Ou froids, avec des tomates et des oignons.
    • Avec des quartiers d'orange et des noisettes rôties, grossièrement moulues et ajoutées en pluie à la fin.
    • Avec des tomates émondées, du fromage parmesan fraîchement râpé et des feuilles de menthe.
    • Avec des cerneaux de noix, du radicchio et du lard fumé.
    • Coupés finement et servis avec de la courgette passée à la mandoline, après un blanchiment de quelques minutes. Ajouter des petits champignons tranchés et assaisonner d'aneth, d'échalotes grises et d'une vinaigrette au vinaigre de vin blanc. Réfrigérer une heure avant de servir.
    • Avec du yogourt, de la tomate et des feuilles de menthe.

    Conservation

    Le haricot filet se conserve difficilement, surtout l'extra-fin qui perd rapidement son humidité. Le mettre au réfrigérateur dans une serviette humide.

    Le haricot mange-tout se conserve une semaine au réfrigérateur. Il se congèle bien après avoir été blanchi deux minutes. Choisir de préférence des variétés à congélation. On peut lactofermenter le mange-tout après l'avoir fait cuire quelques minutes à l'eau bouillante salée.

    Jardinage biologique

    Dans le jardin potager, il est préférable de cultiver des haricots grimpants (appelés « à rames ») qui prennent moins d'espace que les variétés naines. Pour tous les types (jaune ou beurre, vert, violet, romain, filet), il existe des variétés à rames et des naines.

    Récoltés très jeunes, les haricots mange-tout peuvent être traités comme des filets. Toutefois, la saveur unique des véritables haricots filets justifie qu’on en cultive au moins quelques plants et qu'on leur consacre quelques efforts supplémentaires. On doit faire des semis consécutifs (environ toutes les deux semaines), car ils sont très sensibles aux extrêmes de température. Entre la canicule et les pluies froides que l'été peut nous réserver, il est bon d'avoir des plants de tout âge, dont certains au moins auront des chances de fructifier dans de bonnes conditions.

    Bien que certains jardiniers recommandent de faire tremper les graines de haricot avant de les semer, la plupart le déconseillent sous nos climats, la graine risquant de fendre et de pourrir si elle est trop mouillée. Attendre début juin avant de semer (sud du Québec), sauf les variétés à cosse violette, qui sont un peu plus tolérantes au froid, de même que les variétés à graines foncées (noires ou brunes).

    Les limaces constituent un sérieux problème pour les jeunes plants de haricots. Essayer de traiter à la « tisane » d'ail en aspergeant bien le sol, là où se cachent les adultes. La bière est assez efficace, aussi. On en remplit de petits contenants qu'on enterre de sorte que le bord se trouve au ras du sol. Attirées par l'odeur de la bière, les limaces s'y noient... Si on a un grand jardin, on aura peut-être intérêt à fabriquer sa propre bière, car l'opération finit par être coûteuse.

    Écologie et environnement

    Tôt dans l'histoire de la domestication du haricot, les Amérindiens cultivaient cette plante en compagnonnage avec le maïs et la courge, chacun de ces légumes contribuant à sa manière à la bonne croissance et au bien-être des deux autres. Grâce à sa tige rigide, le maïs offrait un support au haricot (dont il n'existait à l'époque que des variétés grimpantes) et lui permettait de profiter du soleil dont il avait impérativement besoin. Quant au haricot, dont la science ne découvrirait que bien plus tard qu'il avait, comme les autres légumineuses, la propriété de fixer l'azote, il fournissait au maïs et à la courge un engrais de première qualité.

    Enfin, grâce à ses larges feuilles couvrant le sol, la courge apportait aux deux autres une ombre bénéfique, protégeant leurs racines des puissants rayons solaires qui risquaient de dessécher le sol et d'entraver leur croissance. De son côté, elle profitait de l'espace laissé entre leurs tiges pour lancer ses tiges rampantes à tout azimut. D'une rare intelligence écologique, ce système, que l'on appellera « les trois soeurs », persistera dans les communautés autochtones jusqu'à l'avènement de l'agriculture industrielle.

    Ce système, il y a longtemps que la France l'a repris en partie pour la culture du haricot tarbais. Très rapidement, on a associé ce haricot au maïs dont les hampes lui servent de tuteur. Les deux plantes se sont répandues ensemble dans la plaine de Tarbes. Pendant longtemps, on a semé conjointement une graine de maïs et une graine de haricot. Aujourd'hui, dans pratiquement toutes les exploitations de la région, on élève le haricot sur des filets tendus dans les champs, mais quelques rares paysans pratiquent encore le tuteurage sur maïs.

    Sections Le haricot frais au fil du temps, Usages culinaires, Conservation, Jardinage biologique, Écologie et environnement
    Recherche et rédaction : Paulette Vanier

    Coordination du contenu : Josiane Cyr, Dt. P., nutritionniste

    Fiche mise à jour : juin 2007

     

    Références

    Note : les liens hypertextes menant vers d'autres sites ne sont pas mis à jour de façon continue. Il est possible qu'un lien devienne introuvable. Veuillez alors utiliser les outils de recherche pour retrouver l'information désirée.

    Bibliographie

    Dauzat Albert, Dubois Jean, Mitterand, Henri. Nouveau dictionnaire étymologique et historique. Librairie Larousse, France, 1971.
    Desaulniers Marguerite, Dubost Mireille. Table de composition des aliments, volume 1, Département de Nutrition, Université de Montréal, Canada, 2003.
    Eleanor Noss Whitney, Corinne Balog Cataldo, Sharon Rady Rolfes. Understanding normal and clinical nutrition, 6th Edition, États-Unis, 2002.
    Encyclopedia Britannica. Bean. Britannica.com [Consulté le 11 décembre 2003]. www.britannica.com
    Fouilloux G, Bannerot H. Le Haricot. INRA. [Consulté le 10 décembre 2003]. www.inra.fr
    Fruits, légumes et santé. Haricots verts. [Consulté le 26 avril 2004] www.aprifel.com
    International Legume Database and Information Service. Legumes of the World. Ildis. [Consulté le 11 décembre 2003]. www.biodiversity.soton.ac.uk
    L’Encyclopédie visuelle des aliments. Québec Amérique, Montréal, 1996, 688p.
    Office of International Affairs. Lost Crops of the Incas: Little-Known Plants of the Andes with Promise for Worldwide Cultivation. The National Academies Press, Washington, 1989. [Consulté le 11 décembre 2003]. http://books.nap.edu
    Oregon State University. Snap Beans. Hort 233. [Consulté le 10 décembre 2003]. http://oregonstate.edu
    Robert O.Young, Shelley Redford Young. The pH miracle. Warner Books, États-Unis, 2002.
    Santé Canada. Fichier canadien sur les éléments nutritifs, version 2005.[Consulté le 7 et le 14 avril 2006].
    Tannahill Reay. Food in History, Three Rivers Press, États-Unis, 1988.
    Texas A & M University. Two New Beans from America. Aggie Horticulture [Consulté le 10 décembre 2003]. http://aggie-horticulture.tamu.edu
    Toussaint-Samat Maguelonne. Histoire naturelle et morale de la nourriture, Bordas, France, 1987.
    Université de Montréal. L'origine de l'agriculture. [Consulté le 10 décembre 2003]. www.bio.umontreal.ca
    University of Illinois Extension. Beans. Watch your garden grow. [Consulté le 11 décembre 2003]. www.urbanext.uiuc.edu

    Notes

    1. Bazzano LA, Serdula MK, Liu S. Dietary intake of fruits and vegetables and risk of cardiovascular disease. Curr Atheroscler Rep 2003 November;5(6):492-9.
    2. Lampe JW. Health effects of vegetables and fruit: assessing mechanisms of action in human experimental studies.Am J Clin Nutr 1999 September;70(3 Suppl):475S-90S.
    3. Gao CM, Takezaki T, et al. Protective effect of allium vegetables against both esophageal and stomach cancer: a simultaneous case-referent study of a high-epidemic area in Jiangsu Province, China. Jpn J Cancer Res 1999 June;90(6):614-21.
    4. Willcox JK, Ash SL, Catignani GL. Antioxidants and prevention of chronic disease. Crit Rev Food Sci Nutr 2004;44(4):275-95.
    5. Hertog MGL, Hollman PCH, Katan MB. Content of potentially anticarcinogenic flavonoids of 28 vegetables and 9 fruits commonly consumed in the Netherlands. J Agric Food Chem 1992;40(12):2379-83.
    6. Ou B, Huang D, et al. Analysis of antioxidant activities of common vegetables employing oxygen radical absorbance capacity (ORAC) and ferric reducing antioxidant power (FRAP) assays: a comparative study. J Agric Food Chem 2002 May 22;50(11):3122-8.
    7. Tucker KL, Hannan MT, et al. Potassium, magnesium, and fruit and vegetable intakes are associated with greater bone mineral density in elderly men and women. Am J Clin Nutr 1999 April;69(4):727-36.
    8. Tucker KL, Chen H, et al. Bone mineral density and dietary patterns in older adults: the Framingham Osteoporosis Study Study. Am J Clin Nutr 2002 July;76(1):245-52.
    9. Muhlbauer RC, Lozano A, et al. Various selected vegetables, fruits, mushrooms and red wine residue inhibit bone resorption in rats. J Nutr 2003 November;133(11):3592-7.
    10. Jugdaohsingh R, Anderson SH, et al. Dietary silicon intake and absorption. Am J Clin Nutr 2002 May;75(5):887-93.
    11. Powell JJ, McNaughton SA, et al. A provisional database for the silicon content of foods in the United Kingdom.Br J Nutr 2005 November;94(5):804-12.
    12. Marlett JA, McBurney MI, Slavin JL. Position of the American Dietetic Association: health implications of dietary fiber. J Am Diet Assoc 2002 July;102(7):993-1000.
    13. OPDQ. Apports nutritionnels de référence-Recommandations d'apports individuels pour les Canadiens et les Américains. Manuel de nutrition clinique en ligne 2004.
    14. Syndrome d'allergie orale. Agence canadienne d'inspection des aliments 2002. www.inspection.gc.ca

     

    http://www.passeportsante.net/fr/Nutrition/EncyclopedieAliments/Fiche.aspx?doc=haricot_commun_frais_nu

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  • Haricot commun frais

    Nom commun : haricot commun (frais).
    Nom scientifique : Phaseolus vulgaris.
    Famille : fabacées (synonymes encore utilisés : légumineuses et, plus rarement, papilionacées).

     

    POURQUOI METTRE LE HARICOT FRAIS AU MENU?

    • Jaune, vert, violet, romain, filet, il égaie une multitude de repas.
    • On peut le déguster chaud ou froid, avec des fruits, des légumes, des viandes, du fromage ou du yogourt.
    • Les gourmets affirment que le véritable haricot filet, fin et délicat, a une saveur absolument incomparable.

    • Pour ses fibres, qui procurent un effet de satiété, en plus de nombreux bienfaits pour la santé.
    • Il est très riche en fer et en folate, deux nutriments particulièrement importants en phase de croissance.

     

    Profil santé

    Légume vedette des potagers et des « bouillis », le haricot commun frais est souvent désigné à tort sous l’appellation « fève » par les Québécois. En réalité, les deux termes n’appartiennent pas à la même famille botanique. Originaire d’Amérique, le haricot frais est devenu très en vue en France, où les variétés vertes et minces sont fort prisées. Jaune ou vert, cru ou cuit, le haricot ravit nos papilles tout en nous procurant une abondance de substances nutritives.

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  • ratatouille-fenouil
    Ça sent bon le sud avec cette variante de la ratatouille provençale.
    Avec son fenouil elle accompagnera idéalement vos poissons ou se dégustera en entrée.
     Votre ration de légumes en un seul plat… seul bémol, si vous êtes au régime… L’huile d’olive, même si elle est bonne pour la santé reste un aliment gras !

    RECETTE DE RATATOUILLE AU FENOUIL

    ratatouille-fenouil-confit
    • PRODUIT: 4 ramequins (4 Portions)
    • PRÉPARATION:  30 mins
    • CUISSON:  50 mins
    • PRÊT DANS:  1 hr 20 mins

    Pas de féculents... juste les sucres naturels des légumes

    INGRÉDIENTS

    INSTRUCTIONS

    1. Couper le fenouil, la courgette, l'aubergine, les tomates et le poivron rouge en cubes de 1cm - Mettre les tiges du fenouil de coté. Emincer le blanc des oignons et l'ail et cuire l'ensemble dans une sauteuse avec un fond d'huile d'olive et une pincée de piments d'espelette. Saler-poivrer. Commencer la cuisson avec le fenouil pendant 5mn puis ajouter l'oignon et le poivron, puis l'aubergine et enfin la courgette et tomates. Compter 40mn de cuisson à feu moyen (baisser en fin de cuisson en remuant fréquement)
    2. Confire les tiges du fenouil et des oignons à feu doux dans de l'huile d'olive pendant 40mn puis placer sur du papier absorbant et servir en déco sur la ratatouille.
    • TYPE DE PLAT:
    • NIVEAU DE DIFFICULTÉ:
    • http://www.recette-pour-diabetique.com/ratatouille-au-fenouil/?
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  • Un cancer du pancréas ? Non, des cancers du pancréas. Pour la première fois, une équipe de recherche internationale est parvenue à identifier quatre grandes classes de tumeurs, caractérisées par des altérations moléculaires très différentes au sein des cellules. Les résultats de leurs recherches, publiés dans la revue Nature, devraient permettre de mieux cibler les recherches cliniques et les stratégies thérapeutiques.

    Par la rédaction d'Allodocteurs.fr

    Rédigé le 25/02/2016

    Les quatre visages du cancer du pancréas

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  • croquant-chocolat-creme-orange
    Pas tout à fait Light mais en tout cas allégé en Sucres.
    Un dessert au top pour les enfants diabétiques de Type 1 qui doivent maitriser l’apport en glucides.
     On a quand même fait quelques efforts en ajoutant pas de sucre, en ajoutant des farines à IG bas et en choisissant une crème allégée pour la Chantilly.
    Pour ma fille, j’ai laisser le beurre dans la crème à l’orange mais si vous devez limiter l’apport en  gras … essayer le StHubert allégé ou directement du fromage blanc allégé …

     

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  • La banane Cavendish, la plus cultivée dans le monde, en passe d'être rayée de la carte par un parasite. La faute à un mode de production qui maximise les profits.

     

    La banane que nous consommons en voie d’anéantissement

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  • Les variétés de bananes



    Même s’il peut atteindre 9 mètres de haut (15m pour le plus haut), le bananier n’est pas un arbre. C’est une plante herbacée, très vivace, sensible aux intempéries et à végétation particulièrement rapide. C’est dans les régions tropicales qui offrent un climat à la fois chaud et humide que le bananier peut croître dans les meilleures conditions.

    Malgré 1000 à 1500 variétés dans le monde, subdivisés en 50 groupes, les bananes de nos étals ne sont guères variées. La fragilité de ce fruit durant son transport en est la cause première.

    Pourtant, il en existe de très différentes. Certaines à chair sucrée, les bananes dessert, et d'autres à chair riche en amidon, les bananes à cuire. Il y a des bananes courtes, des carrées, des rondes, des droites, des courbées, des vertes, jaunes, roses, tachetées, dorées, et même des rayées!

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  • Des femmes en mauvaises postures

    Les chiropracteurs considèrent que les femmes se tiennent mal ! Comme les hommes, d’ailleurs… Or, ces mauvaises postures sont néfastes pour la santé de leur dos, l’un des maux du siècle. En effet, selon une enquête de l'Association britannique chiropratique (BCA), 34 ans est l'âge moyen à partir duquel les femmes commencent à souffrir du dos ou du cou. Et près d’un quart déclare avoir souvent mal dans ces zones du corps, pendant un à trois jours d'affilée.

    Des femmes en mauvaises postures
     
    Plus concrètement, après avoir analysé le maintien d'environ mille femmes, cette étude a montré quatre principales mauvaises postures qu’il convient de rectifier ! Ci-dessus les illustrations de gauche à droite : la posture de « la cuillère », caractérisée par un dos vouté et des épaules arrondies ; celle de la « Tour de Pise », illustrant une tête trop penchée vers l’avant ; la posture en « pont », pour un dos trop cambré ; puis enfin, les femmes « au dos plat » qui ne sont pas épargnées par les éventuelles douleurs et enfin celles qui adoptent la meilleure posture, permettant de réduire le mal de dos.
     
    Toujours selon cette enquête britannique, 58% des femmes qui adoptent la première posture et 56% de celles qui se sont habituées à la deuxième, souffrent régulièrement de douleurs cervicales ou du dos. D’autre part, 29% de celles qui penchent trop la tête et 21 % de celles qui ont le dos cambré, ressentent des douleurs au quotidien.
     
    Soulager naturellement les troubles musculo-squelettiques par la chiropraxie

    Les TMS ou troubles musculo-squelettiques peuvent considérablement altérer la qualité de vie des patients, affectant progressivement leur mobilité. Au quotidien, notre dos est soumis à rude épreuve et il ne faut jamais sous-estimer nos mauvaises postures ! C’est pourquoi la prévention joue un rôle important et la chiropraxie est parfaitement indiquée pour diminuer durablement ces douleurs et permettre au corps de retrouver souplesse et mobilité.
      
    Comment ça marche ?

    Grâce à des techniques manuelles, le chiropracteur s’attache à libérer le système nerveux des tensions et des traumatismes accumulés au cours de l’existence du patient. Il utilise des ajustements précis et adaptés, pour soulager les douleurs liées aux TMS. Son action consiste à traiter les troubles fonctionnels ou pathologiques de l’appareil locomoteur et des TMS. La prise en charge chiropratique est globale : le chiropracteur apporte des conseils utiles à une meilleure santé vertébrale (posture, gestes préventifs, ergonomie de l’environnement, nutrition, activité physique adaptée, sommeil…).
     
    D’une manière générale, depuis plusieurs années, les chiropracteurs constatent une augmentation des TMS lors des consultations. C’est une véritable tendance de fond. Ce constat a conduit deux chiropracteurs membres de l’Association Française de Chiropraxie à créer une société (Back Office Santé) dédiée aux entreprises, avec pour objectif de sensibiliser les employés aux TMS, d’agir en prévention et de traiter les douleurs liées aux troubles du rachis lombaire, aux affections péri-articulaires, aux tendinites... et autres pathologies du dos et dysfonctionnements de l’appareil locomoteur. Après avoir étudié les conditions de pénibilité biomécaniques et les risques de développement des TMS, les praticiens mettent en place un protocole de soins adaptés aux employés et à l’entreprise.
     
    Rappelons que la chiropraxie est une thérapie manuelle de référence pour traiter et prévenir les troubles musculo-squelettiques. Non-médicamenteuse, reconnue et réglementée par l’Etat, cette profession de la santé repose principalement sur des manipulations vertébrales et mobilisations articulaires. Plus d’informations sur le site www.chiropraxie.com

    Lire aussi : seniors et chiropraxie
     
    http://www.senioractu.com/D
     
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  • choucroute-garnieLa photo n’est pas géniale mais si l’appétit est là, vous vous régalerez !
    On se permet une petite choucroute garnie Alsacienne ?
     Si c’est pas déconseillé par votre diététicien et si vous adapter la part de pommes de terre à votre besoin en glucides, je n’ai pas trouvé de contre indication à bien manger !

    RECETTE DE CHOUCROUTE GARNIE

    choucroute-diabetique
    • PRODUIT: 1 plat (6 Portions)
    • PRÉPARATION:  30 mins
    • CUISSON:  2 hrs 45 mins
    • PRÊT DANS:  3 hrs 15 mins

    Les glucides de cette choucroute viennent principalement des pommes de terre: environ 30g par part (féculents). Bien entendu ce plat contient du gras... donc bien penser à dégraisser les viandes.

    INGRÉDIENTS

    INSTRUCTIONS

    1. Cuire le Jambonneau fumé dans un grand volume d'eau pendant 45mn. En fin de cuisson ajouter la choucroute crue pendant 5mn et égouter.
    2. Emincer l'oignon et le faire revenir dans une cocotte en fonte avec un peu de graisse de canard. Ajouter le lard fumé (à choisir pas trop gras), une couche de choucroute, le jambonneau sans sa peu. Couvrir avec le reste de la choucroute, ajouter le vin blanc , 75cl d'eau, la pomme piquée avec les clous de girofle, les baies de genièvre et les grains de poivre. Cuire à couvert entre 1H30 et 1H45
    3. Au bout de 45mn ajouter les saucisses fumées.
    4. 20/25 mn avant la fin de cuisson ajouter les Pommes de terre épluchées (et de même calibre.
    5. 8 mn avant la fin de cuisson ajouter les saucisses de Strasbourg et le cervelas.
    6. Égouttez et servir dans un grand plat en pyramide accompagné de moutarde et de sauce Raifort.

    http://www.recette-pour-diabetique.com/choucroute-garnie/

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  • Aujourd’hui en France, 12 millions de plats préparés et repas dans les restaurants collectifs sont distribués par jour. Or, pour une grande partie de ces plats, la viande qui la compose est issue du « minerai de viande ».

     

    Minerai de viande : savez-vous vraiment ce que vous mangez ?

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  • Diabète : les conseils hygiéno-diététiques

    Faire 3 repas par jour (petit-déjeuner, déjeuner et dîner) + 1 à 2 collation(s) qui est(sont) facultative(s) pour avoir un apport d’énergie et de glucides régulier et suffisant au cours de la journée. Et cela pour permettre un maintien de la glycémie dans des valeurs normales.
    Consommer 3 à 4 portions de produits laitiers  par jour pour avoir un apport suffisant en calcium (renouvellement osseux) et secondairement en protéines de bonne qualité (renouvellement de tous les tissus de l’organisme). Ces produits seront peu voire pas du tout sucrés avec du sucre de table. Il sera par contre possible d’utiliser un édulcorant (aspartam par exemple).

    Consommer 1 portion de viandes ou poissons ou œufs (VPO) au déjeuner et au dîner pour leur apport en protéines de bonne qualité (renouvellement de tous les tissus de l’organisme)  et en certains minéraux et vitamines (fer, vitamines,…nécessaires au bon fonctionnement de l’organisme).

    Consommer à chaque repas des féculents en préférant ceux riches en fibres (légumineuses, pain aux céréales, au son) et les pâtes. Ces aliments permettront une faible augmentation de la glycémie après leur ingestion.

    Consommer 5 à 6 portions de végétaux (légumes et fruits) crus et cuits par jour pour leur faible apport en glucides et leur apport en fibres qui permettent de limiter l’augmentation de la glycémie d’un repas. Et également pour la vitamine C qui a une action anti-infectieuse qui permet de prévenir les complications.

    Limiter votre consommation de graisses saturées (qui favorisent l’apparition des complications cardiaques) qui se trouvent dans les fromages, les viandes, le beurre, le chocolat, la mayonnaise, le saindoux et le suif.
    Et privilégier les graisses insaturées (qui préviennent l’apparition des complications cardiaques) qui se trouvent dans les poissons gras (saumon, anguille, maquereau, sardines) et dans les huiles végétales (olive, colza, noix, soja).                                       
    En pratique cela équivaut à une micro-tablette de beurre (10 g environ) au petit déjeuner et 1 à 2 cuillère(s) à soupe d’huile par personne et par repas. Pour les poissons gras, une fréquence de consommation de 1 à 2 fois par semaine est recommandée.

    Limiter, voire supprimer, votre consommation de produits sucrés (sucre en morceaux, sucre en poudre, miel, bonbons, friandises, pâtisseries, viennoiseries, et céréales du petit déjeuner chocolatées ou au miel ou fourrées) car ils provoquent une forte augmentation de la glycémie. Si vous en consommez prenez-les au cours d’un repas complet.

    Limiter votre consommation de sel de table et de sel caché (le petit malin !!! qui se trouve dans les charcuteries, les fromages, les plats cuisinés du commerce, les eaux minérales gazeuses) car il est néfaste pour le bon fonctionnement du système cardiovasculaire et il peut faciliter le passage du glucose dans le sang.

    Boire au moins 2 litres d’eau (j’ai bien dit : EAU) par jour et de façon régulière car notre corps est composé à plus de 70% d’eau,  l’eau étant la seule boisson indispensable.

    Faire au moins 1 fois par jour 30 minutes minimum d’activités physiques (marche rapide, promenade du chien, escalier, éviter de prendre le bus…) ou  3 fois par semaine au moins 1 heure de sport (footing, cyclisme, fitness, sports collectifs,…). Cela  vous aidera à réguler votre glycémie.

    Répartir de façon judicieuse les glucides en fonction des injections d’insuline.

    En cas de maladie (ou autres) qui empêche de faire des repas normaux, il faut continuer l’injection d’insuline et privilégier les glucides sous forme de purées, compotes, jus de fruits, thé ou tisanes sucrés pour éviter l’apparition d'acido-cétose.

     

    Diabète : les erreurs à éviter

    • Sauter  un repas ou une(des) collation(s) prévue(s) car il s’ensuit une hypoglycémie ou une acido-cétose.
    • Ingérer plus ou moins que la ration prévue de glucides à un repas ou une collation car cela provoque une hyper ou une hypoglycémie.
    • Grignoter entre ces repas car cela déséquilibre totalement l’équilibre de votre glycémie.
    • Consommer de l’alcool qui provoque une hyperglycémie suivie d’une hypoglycémie plus tard. En cas de consommation, pour éviter cela, il faut manger en même temps.

     

    L'index glycémique

    Il exprime la capacité d’un aliment à élever la glycémie après son ingestion. Une valeur de 100 est donnée au glucose. Plus les aliments tendent vers cette valeur, plus ils ont un index glycémique haut ; et inversement.
     

    • Aliments IG bas (< à 40)
    • Produits laitiers : Yaourt édulcoré, tous les laits, yaourt nature édulcoré, crème anglaise
    • Pain : Au son, aux céréales
    • Féculents : Pâtes, raviolis, petit pois, pois chiches, lentilles, haricots rouges, blancs, all-bran de kellogs
    • Légumes : Tous sauf… Betteraves, carottes.
    • Fruits : Cerise, pamplemousse, pomme, poire, raisin. Jus de pomme.
    • Produits sucrés : Fructose, chocolat, muffins aux pommes.

     

    • IG moyen (40 à 70)
    • Produits laitiers : Crème glacée
    • Pain : Blanc, complet   
    • Féculents : Riz blanc, basmati, semoule, pomme de terre nouvelles, chips, croissant, pâtisseries, porridge. 
    • Légumes : Betteraves, carottes. 
    • Fruits : Kiwi, banane, ananas. Jus d’orange.  
    • Produits sucrés : Saccharose, mars, pop corn.

     

    • IG élevé (> à 70)
    • Pain : Baguette
    • Féculents : Riz rapide, pomme de terre frites, purée de pomme de terre chocopops, spécial K, corn flakes.
    • Fruits : Pastèque.
    • Produits sucrés : Glucose, miel, gaufres.


    En plus, il faut savoir que l’IG augmente si l’aliment :

    • Se trouve sous forme de purée ou en morceaux ;
    • S’il est consommé seul.


    Et qu’il baisse si l’aliment :

    • est pris au cours d’un repas complet  ;
    • est consommé en association avec des protéines et/ou des fibres  ;
    • est consommé cru  ;
    • est consommé entier et peu cuit.

     

    Les idées reçues

    • « Il n’y a pas de différences entre un diabétique insulinodépendant et un diabétique non-insulinodépendant » 

    Le diabétique insulinodépendant se caractérise par une absence de sécrétion d’insuline alors que pour le diabétique non-insulinodépendant l’insuline est sécrétée mais elle « fonctionne » mal. Cela se traduit par une différence de traitement et de régime alimentaire.

     

    • « Le diabète est une maladie concernant la régulation du sucre dans le sang. Comme il n’y a pas de sucres dans le beurre, les charcuteries et les huiles, je peux continuer à en manger régulièrement  »

    Au regard  des complications associées au diabète (athérosclérose, angor, infarctus,…), dans un but de prévention, il vaut mieux limiter fortement ce type de produits dépourvus de sucres mais très gras et très énergétique.

     

    • « J’aime le chocolat et je ne peux pas m’en passer donc je prends du chocolat light qui contient moins de sucre » 

    Ayez la curiosité de comparer les valeurs nutritionnelles d’un chocolat « normal » et d’un chocolat « light », vous verrez qu’il y a très peu de différences entre les deux produits. Donc si vous ne pouvez pas vous passer de chocolat, achetez du chocolat « normal » (il est moins cher) et consommez le avec modération (1 à 2 carrés, 10 g à 20 g environ, par jour) et au moment des repas

     

    • « je suis diabétique de type 1 (insulinodépendant) donc je dois supprimer tous les sucres de mon alimentation »

    Non, il faut les limiter c’est certain mais en aucun cas les supprimer radicalement car cela entraîne une surconsommation de graisses néfastes pour le bon fonctionnement cardiovasculaire.

     

    • « je suis diabétique insulinodépendant donc je ne peux pas faire de sport car je risque une hypoglycémie »

    L’activité physique et le sport sont conseillés chez les diabétiques car ils permettent une régulation de la glycémie.
    Pour éviter une hypoglycémie au cours de l’activité, il suffit d’augmenter sa ration de glucides au repas précédant ou de diminuer la dose d’insuline injectée.

     

    Liste d’aliments conseillés et déconseillés

    N.B : Ce sont des conseils, il n’y a aucun aliment obligatoire ou interdit.

     

    • Aliments conseillés

    Produits laitiers

    • Lait ½ écrémé
    • Yaourt nature
    • Fromage blanc ou petit suisse à 20 ou 0 % de matières grasses sur extrait sec
    • Fromage à pâte dure (emmenthal, gruyère, parmesan, comté…)

     

    Viandes-Poissons-Œufs

    • Toutes les viandes et volailles en les variant au maximum
    • Jambon blanc
    • Tous les abats (+++ le foie et le boudin)
    • Tous les poissons, avec une consommation de 1 à 2 fois par semaine de poissons gras (saumon, maquereau, anguille, sardines)
    • Tous les fruits de mer
    • Œufs

     

    Féculents

    • Les lentilles, les pois chiches, les haricots rouges, les pâtes, le riz complet, le boulghour, le pain au son, le pain complet

     

    Légumes

    • Les asperges, les aubergines, les blettes, toute la famille des choux, les concombres, les courgettes, les endives, les haricots verts, les poireaux, les salades, les tomates.Si possible entier avec la peau et peu cuit

     

    Fruits

    • Tous au cours d’un repas complet et si possible cru, entier avec la peau.

     

    Matières grasses

    • Les huiles végétales : olive, tournesol, colza, soja, noix, noisette…
    • Les mélange d’huiles

     

    Produits sucrés

    • Les édulcorants de synthèse (aspartam, saccharine...)

     

    Boissons

    • Les eaux du robinet, de source, minérale
    • Le café, le thé sans sucre
    • Les jus de fruit « pur jus » qui peuvent remplacer une portion de fruit.

     

    • Aliments déconseillés

    Produits laitiers

    • Yaourt sucré, yaourt grec
    • Créme dessert
    • Fromage blanc ou petit suisse >à 40% de matières grasses sur extrait sec
    • Fromage double ou triple crème (mascarpone, fromage à plus de 60% de matières grasses sur extrait sec)

     

    Viandes-Poissons-Œufs

    • Les viandes et volailles panées
    • Les nuggets
    • Les charcuteries (saucisson, saucisses, merguez, pâté,…)
    • Les poissons panés
    • Les fritures
    • Les plats en sauces, les hamburgers

     

    Féculents

    • Le riz rapide, la purée de pomme de terre, les frites (à consommer une fois par semaine au maximum), les chips, les plats cuisinés du commerce, les viennoiseries, pâtisseries et les céréales du petit déjeuner chocolatées ou au miel ou fourrées.

     

    Légumes

    • Les plats cuisinés du commerce

     

    Matières grasses

    • Les grosses quantités
    • Les graisses cachées (charcuteries, viennoiseries, pâtisseries, frites, chips)
    • La mayonnaise
    • La crème fraiche

     

    Produits sucrés

    • Le sucre en poudre, en morceau, le miel, les bonbons, les crèmes glacées, les gaufres.

     

    Boissons

    • Les alcools
    • Les sodas

     

    • Exemples de menus et les recettes

     

    Les menus :
    Entre parenthèses vous trouverez à quel groupe d’aliment correspond le plat proposé. Cela vous aidera à varier vos menus (VPO = Viandes Poissons Œufs).
    Le menu ci-dessous est un exemple de répartition, il comporte 2 collations. L’essentiel pour vous est d’adapter vos menus en fonction de vos injections d’insuline.

    Petit-déjeuner :

    • Biscottes beurrées (Féculent + matières grasses)
    • Pomme (fruit cru)
    • Café au lait édulcoré ou non sucré.

     

    10h :

    • Tranches de pain complet (Féculent complet)
    • Fromage à tartiner (Produit laitier)
    • Compote de poire maison à la cannelle (Fruit cuit)

     

    Déjeuner :
    (la matière grasse, 1 à 2 cuillère(s) à soupe par personne, est à repartir sur l’ensemble du repas)

    • Salade de tomates féta (Légumes crus)
    • Poulet basquaise + Riz basmati (VPO + légumes cuits + Féculents)
    • Yaourt aux fruits édulcoré (produit laitier)
    • + du pain et de l’eau.

     

    Goûter :

    • Porridge (produit laitier + féculent complet)
    • Mandarine (fruit cru)

     

    Dîner :
    (la matières grasse, 1 à 2 cuillère(s) à soupe par personne, est à repartir sur l’ensemble du repas)

    • Salade composée : haricots verts, pomme de terre, emmenthal (Légumes cuits + féculent)
    • Epinards à la florentine (VPO + légumes cuits)
    • Petit suisse (Produit laitier)
    • Kiwi (Fruit cru)
    • + du pain et de l’eau.



    Les recettes :

    • Compote de poires maison à la cannelle (Fruit cuit) :

    Ingrédients pour 4 personnes

    • 4 poires
    • Cannelle en poudre ou en bâton
    • 4 cuillères à soupe d’aspartam en poudre
    • Quelques gouttes de citron


    Préparation : 35 minutes

    • Laver, peler les poires, relaver, couper en morceaux et citronner légèrement.
    • Mettre les morceaux avec une cuillère à soupe d’eau dans une casserole à fond épais.
    • Faire cuire à feu doux pendant 20 minutes environ.
    • Ecraser les poires à la fourchette.
    • Mélanger la compote avec l’aspartam et la cannelle.
    • Mettre en coupe et servir froid ou chaud selon les goûts.

     

    • Poulet basquaise (VPO) :

    Ingrédients pour 2 personnes

    • 200 à 250 g de blanc de poulet
    • 300 g de tomates
    • 50g depoivrons rouges
    • 50 g d’oignons
    • ½ gousse d’ail
    • 30 ml d’huile d’olive
    • 1 bouquet garni
    • 4 brins de persil
    • Sel, poivre


    Préparation : 50 minutes

    • Laver les légumes et réserver les.
    • Eplucher les tomates et l’oignon.
    • Faire dorer le poulet dans l’huile dans une cocotte en fonte. Reserver le sur un bain marie chaud.
    • Couper le poivron, l’oignon et les tomates en morceaux pendant que le poulet cuit.
    • Dans la même cocotte que le poulet, faire suer les oignons sans coloration, puis ajouter le poivron, le poulet, le bouquet garni, l’ail épluché coupé en 2 et les tomates.
    • Assaisonner. Couvrir et cuire environ 20 minutes à petit feu.
    • Dresser dans des assiettes chaudes avec des brins de persil en décoration.

     

     

    • Porridge (Féculents complet + produit laitier) :

    Ingrédients pour 1 personne

    • 100 ml de lait ½ écrémé
    • 20 g de flocons d’avoine
    • 1 cuillère à soupe d’aspartam


    Préparation : 5 à 7 minutes

    • Mettre le lait et les flocons d’avoine dans une casserole.
    • Faire chauffer sur feu doux jusqu’à épaississement (5 à 7 minutes environ).
    • Hors du feu ajouter l’aspartam.
    • Servir froid ou chaud selon les goûts.

     

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    L'alimentation du diabétique non insulino-dépendant

     

    A PROPOS DE CET ARTICLE
    Rédigé par : B. Guillaume, diététicien diplômé
    Relu et approuvé par : Comité éditorial Giphar
    Mis à jour le : 01/04/2015
    http://www.pharmaciengiphar.com/maladies/diabete-et-maladies-hormonales/diabete/alimentation-diabetique-insulino-dependant
     

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  • Les Hospices de Saumur, ou Clos Cristal, cultivés par Eric Dubois en Anjou, le sont avec trois chevaux et une touche de biodynamisme.

    Mode, ou mode de vie ?

    La qualité est en tout cas au rendez-vous.

     

    Cheval dans les vignes et biodynamisme : pour la qualité du vin et de la vie

    Dans un vallon bordé de forêts de chêne, on y voit un vignoble de 10 hectares, entièrement clos de murs de pierre blanche : les fameux « Hospices de Saumur », l’autre nom du Clos Cristal, mais ainsi dénommé parce que légué par Antoine Cristal aux hôpitaux de Saumur. Nous y rencontrons Éric Dubois, vigneron responsable du domaine et propriétaire de trois chevaux comtois : Octave, Ramsès et Urga.

     

    biodynamisme

    Octave, Ramsès et Urga, les Percherons à l’honneur au Clos Cristal © Paul Boucher

    Dans une des parcelles, Margot, ancienne championne de France d’équitation, est en train de « buter » les vignes avec Ramsès. Ce dernier est équipé d’un collier et d’un harnachement créés spécialement pour lui par Jacques Buchoux et Laurent Mulowski, deux techniciens de la Sellerie percheronne, et Sylvie Bushhoff, sa propriétaire.

    « Buter », nous explique Éric, consiste à retourner la terre sur les souches pour étouffer l’herbe. Au printemps, on repassera pour la retourner dans l’autre sens. Ce sera le décavaillonnage, qui désherbera naturellement une bande de terre de chaque côté de la vigne.

    Mais on ne cherche pas à éliminer toute l’herbe, car il faut entretenir la biodiversité : les insectes qui prolifèrent dans l’herbe sont les ennemis naturels d’autres, nuisibles pour la plante. En fait, l’herbe est tondue par les chevaux eux-mêmes, et par un troupeau d’oies qui paissent tranquillement à quelques mètres de nous.

     

    biodynamisme

    Les oies du Clos Cristal © Paul Boucher

    Une vision holistique de la culture

    Travailler la terre avec des chevaux, ce n’est pas « du folklore, de la décoration, ou mieux encore de la pub liée à une stratégie de marketing » pour Éric et son équipe, pour reprendre les termes de l’ouvrage Le Cheval, un maître de la vigne(4). C’est un choix de modèle de culture, voire même de mode de vie.

    Car les chevaux tassent beaucoup moins la terre qu’un tracteur, permettant ainsi une vie microbienne plus riche. Cela réduit du coup les besoins en produits chimiques pour traiter les maladies7 

    La simple présence animale dans la vigne, pour certains adeptes du biodynamisme, comme Nicolas Joly, à la Coulée de Serrant, crée un apport énergétique indispensable à la vie de la plante.

     

    Sans aller jusque-là, Éric Dubois cherche l’équilibre entre efficacité, rendement et qualité. Il admet volontiers que le choix du cheval n’est pas possible pour tout le monde. Pour lui, il s’est imposé naturellement. « Ce Clos est né au 19e siècle, quand il n’y avait pas d’engin motorisé et n’a donc pas été pensé pour ce type de travail. La présence des murs d’enceinte entrave les déplacements des tracteurs ».(3)

    Travailler avec des chevaux nécessite aussi de trouver un personnel capable de les mener et d’accepter d’employer plus de personnes qu’en travaillant seul avec un tracteur. « On a besoin de deux personnes par hectare, nous explique-t-il, ce qui n’est pas acceptable pour certains ». Cela induit aussi un mode de vie plus communautaire, plus riche en contacts humains, comme on a pu le vérifier au repas de midi, un merveilleux pot-au-feu préparé par Alex, la femme d’Éric.

    « Ici, c’est chacun son tour, nous précise-t-elle, pour la cuisine comme pour conduire les chevaux, ou tailler la vigne ». Les huit visages épanouis autour de la table de ferme nous ont confirmé l’excellence de ce choix.

    Un vin naturel : un vin biodynamique ?

    L’ambition des vignerons du Clos Cristal est de faire un vin de qualité, un vin naturel, sans modification chimique. En cela, ils marchent dans les pas d’Antoine Cristal, créateur du lieu.

     

    biodynamisme

    Le bon vin ne doit sa qualité qu’à la lumière du bon Dieu.
    Antoine Cristal, vigneron et créateur du Clos Cristal, 1894

     

    Dès 1894, cet homme visionnaire s’oppose de manière véhémente à la chaptalisation et à tout ajout chimique lors de la fabrication de ses vins. « Le bon vin ne doit sa qualité qu’à la lumière du bon Dieu », disait-il. Pour obtenir des raisins produisant naturellement la bonne quantité de sucre, il a fait construire des murs parallèles, exposés au sud et traversant le champ d’un bout à l’autre. Ainsi les ceps sont chauffés par le soleil et parviennent à maturité plus tôt.

    Et, dernière astuce, il a fait percer des trous dans ses murs et y a fait passer les ceps plantés côté nord. Ainsi, tout le monde peut bénéficier des rayons bienfaisants.

     

    Biodynamisme

    L’intelligence d’Antoine Cristal, et le dispositif ingénieux pour profiter au mieux des rayons du soleil. © Paul Boucher

    « On a choisi une méthode de travail, pas un argument de vente, affirme modestement Éric. Le cheval ne fait pas du bon vin. On peut faire du mauvais vin en bio et au cheval. » Mais dans son cas, les trois cuvées du Clos Cristal figurent sur la liste des vins proposés par les meilleurs cavistes et restaurateurs de la région, voire sur les tables parisiennes, démonstration de la qualité du produit final.


    En savoir plus sur http://www.consoglobe.com/cheval-biodynamisme-cg#Z1BaMR57QoqYs2Mz.99

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    Aux États-Unis, où un tel programme a déjà... (PHOTO ARCHIVES THE NEW YORK TIMES)

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    Aux États-Unis, où un tel programme a déjà cours, les participants ont reçu gratuitement un bracelet intelligent FitBit (photo), qui surveille leur activité physique et achemine des données relatives à leur santé à une société partenaire de l'assureur Manuvie.

    PHOTO ARCHIVES THE NEW YORK TIMES

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  • lieu-noir-verdure
    Et si on se mettait au vert…
     
    Découvrez la cuisson basse température qui sublime vos poissons !  et une farandoles de légumes et d’herbes vertes.

    RECETTE DE DOS DE LIEU NOIR ET SA VERDURE

    lieu-aux-herbes

    • PRODUIT: 4 assiettes (4 Portions)
    • PRÉPARATION:  40 mins
    • CUISSON:  30 mins
    • PRÊT DANS:  1 hr 10 mins

    Ce plat comprend environ 25g de glucides par part. Si la part de féculents est trop faible, compléter avec du pain ou une petite part de gateau en plus d'un fruit en dessert.

    INGRÉDIENTS

    INSTRUCTIONS

    1. Badigeonner les carré de pâte feuilletée avec du jaune d'oeuf puis parsemer de romarin frais ciselé et d'herbes de provence. Mettre au four 12/15mn à 210° - cela doit gonfler et légèrement brunir. Former une crevasse au centre et réserver.
    2. Eplucher les asperges, couper les Pak Choï en 2 dans le sens de la longueur et cuire à l'anglaise avec les petits pois écossés (à l'eau...) pendant 12 mn. réserver.
    3. Pré-chauffer le four à 80° - placer les dos de lieu noir dans un plat, arroser avec un peu d'huile d'olive , saler légèrement au sel de guérande et placer une branche de romarin. Cuire à basse température environ 15mn.
    4. A mi cuisson ajouter les légume et les carrés de pâte.
    5. Passer le poivron découpé à la centrifugeuse ( au pire, vous pouvez mixer) et réchauffer avec un filet d'huile d'olive et 1 CAC de vinaigre d'agrume.
    6. Servir des feuilles de basilic et d'oseille - un peu de vinaire aux agrumes et le jus d poivron.

    http://www.recette-pour-diabetique.com/dos-de-lieu-noir-et-sa-verdure/?u

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  • Et si vous décidiez de manger chinois pour changer ?

    Ce serait l'occasion de découvrir, ou redécouvrir, les vertus d'une cuisine millénaire…

    Du soja à la cuisson au Wok, Doctissimo vous dévoile les secrets santé de cette gastronomie venue d'Asie.

    A vos baguettes !

     

    La Chine, c'est l'autre pays de la grande cuisine. Les qualités gustatives de ses plats ne sont plus à démontrer : il suffit de voir comment tous les pays ont adoptée cette gastronomie ! Or ces menus venus d'Asie possèdent également de nombreuses vertus nutritionnelles. Les vertus des plats chinois ne seraient pas étrangères au faible taux de décès prématurés par maladies cardio-vasculaires et cancers…

    Les Woks, stars de la cuisine

    Les vertus de la cuisine chinoiseLe premier secret d'une bonne cuisine, ce sont de bons ustensiles ! Or l'un des plus connu est sans conteste le Wok. C'est une sorte de poêle conique très large à hauts rebords. Il en existe de plusieurs forme : à fond plat ou arrondi, à rebords droits ou incurvés. Ils peuvent être de plusieurs matières. Certains sont même pourvus d'un petit réchaud ou d'un système de résistance électrique pour cuire directement à table, d'un couvercle, et d'une grille.

    Pour bien faire la cuisine au Wok, il faut connaître trois règles :

    • La cuisson doit toujours se faire à feu vif ;
    • Il faut cuire des aliments découpés en petits morceaux ;
    • Il faut fréquemment mélanger, avec une spatule en bois, afin de cuire de manière uniforme.

    Et les vertus santé du Wok direz-vous ? D'une part, la forme et le mode de cuisson font que vous n'avez quasiment pas besoin de matières grasses. De plus, le fait de faire sauter les aliments à feux-vif fait qu'ils cuisent plus vite : ils conservent ainsi un maximum de qualités nutritionnelles.

    A toute vapeur !

    Et il ne faut pas l'oublier, la cuisine chinoise, ce sont également de nombreux plats à la vapeur. Or ce mode de cuisson présente de nombreux avantages. Comme le Wok, cela ne nécessite pas d'ajout de matières grasses. D'autre part, cela conserve les qualités nutritionnelles et la saveur des aliments. Si vous avez déjà un Wok, l'idéal est d'acheter un petit panier vapeur que vous pourrez y poser à mi-hauteur. Il suffit alors d'ajouter un fond d'eau dans le Wok pour réaliser des cuissons vapeur.

    Soja et gingembre : les plantes santé…

    De nombreuses études se sont penchées sur les bienfaits du soja. Grâce à sa richesse en isoflavones, cette plante protègerait des risques de cancers, de maladies coronariennes et d'ostéoporose qui surviennent plus fréquemment chez la femme ménopausée. De plus, il contient de l'iode, indispensable pour entretenir ses capacités cognitives et éviter les problèmes thyroïdiens.

    En ce qui concerne le gingembre, cette plante est couramment utilisée dans de nombreux plats chinois. Il aurait des vertus en cas de nausées ou d'arthrite. De plus, il faciliterait la digestion, sans compter les nombreuses vertus aphrodisiaques qu'on lui prête…

    Les bienfaits du thé…

    La tradition chinoise, c'est également le thé. Or cette plante possède de nombreuses qualités. Certes, plusieurs allégations sont farfelues, comme par exemple de prétendre que le thé fait maigrir ! En revanche, cette boisson est riche en flavonoïdes. Ces produits ont une action antioxydante qui serait plus efficace que celle des vitamines C et E dans la lutte contre les radicaux libres. Ils permettent de lutter contre le vieillissement des tissus et certaines maladies. Une tasse de thé apporterait ainsi autant de bénéfices qu'un verre de vin rouge par exemple, sans les inconvénients ! Mais n'oubliez pas que le thé contient de la caféine !

    Quels plats choisir ?

    Il serait difficile de faire le tour de tous les plats existants dans la cuisine chinoise. Voici quelques exemples de valeurs caloriques. Dans tous les cas, mangez avec les baguettes, vous mangerez plus lentement !

                     Plat

    Valeur énergétique pour 100 g

    Crevettes préparation chinoise

    318,8 Kcal

    Porc préparation chinoise

    247,3 Kcal

    Acras de morue

    219,2 Kcal

    Canard laqué

    188,5 Kcal

    Riz cantonais

    143,4 Kcal

    Riz blanc

    116,2 Kcal

    Poulet préparation chinoise

    97,6 Kcal

    Gare au glutamate ?

    Par contre, attention au glutamate ! Cet exhausteur de goût serait en effet à l'origine du syndrome du restaurant chinois, caractérisé par une sensation de brûlure et des maux de tête, 20 minutes après l'ingestion de plats venus d'Asie. Ce syndrome toucherait environ 2 % de la population. Mais la responsabilité du glutamate, utilisé dans de nombreuses préparations, n'a jamais été établie de façon claire.

    Bon appétit !

    Louis Asana

    http://www.doctissimo.fr/html/nutrition/mag_2002/mag0215/nu_5161_cuisine_chinoise_vertus.htm

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  • Comment gérer le diabète de son enfant à l’école ?

     Certaines études stipulent que la majorité des écoles n’ont pas d’intervenants (enseignants, infirmières, etc.) au fait sur le diabète (Le diabète, qu’est ­ce que c’est ?). 

    D’autres études stipulent que 50% des parents doivent modifier leur taux de travail afin de pouvoir mieux gérer le diabète de leur enfant scolarisé.

    Je vous propose les conseils de la Fédération Internationale du Diabète (FID www.idf.org) pour mettre en place un programme de prise en charge du diabète à l’école.

    enfant, école et diabète

    La routine quotidienne d’un enfant atteint de diabète comprend un contrôle quotidien du taux de glucose (La glycémie, qu’est ­ce que c’est ?) dans le sang et une planification des repas, de l’injection d’insuline (L’insuline, qu’est ce que c’est ?) et des activités.

    Aujourd’hui, les dispositifs médicaux connectés comme par exemple MyGluco de BewellConnect (Glucomètre, bandelettes réactives, stylo à insuline et autopiqueur) ultra-compacts, légers et efficaces, permettent d’informer l’enfant, et d’alerter ses parents, voire son enseignant via smartphone en cas de danger.

    À l’école, un enfant atteint de diabète doit par conséquent être autorisé à :

    Contrôler sa glycémie.

    Traiter l’hypoglycémie (L’hypoglycémie, qu’est­ ce que c’est ?) avec un sucre prévu en cas d’urgence S’injecter de l’insuline, si nécessaire Manger des en-­cas, si nécessaire

    Prendre son déjeuner à une heure adéquate et disposer de suffisamment de temps pour finir son repas

    Disposer d’un accès libre et illimité à l’eau et aux sanitaires

    Participer pleinement aux activités d’éducation physique (cours de gymnastique) et autres activités extra-scolaires, y compris des voyages scolaires

    Afin de fournir à un élève diabétique les soins adéquats, il est indispensable que les intervenants scolaires aient connaissance de la maladie du diabète. Idéalement, ils devraient également savoir quoi faire en cas d’urgence ou à l’apparition des symptômes. Une prise en charge efficace du diabète à l’école doit impliquer les parents/tuteurs, les intervenants scolaires et l’ enfant.

    Voici donc la proposition du FID pour une répartition des tâches efficaces entre parents/tuteurs, intervenants scolaires et l’enfant : PARENT/TUTEUR

    Fournir le matériel et les médicaments nécessaires à l’enfant

    Fournir les numéros de téléphone à appeler en cas d’urgence afin de pouvoir gérer toute situation imprévue

    Fournir des informations concernant les horaires des repas/en­cas de l’élève.

    Tenir l’école informée de toute modification du programme de soins INTERVENANTS SCOLAIRES

    Organiser une réunion avec les parents/tuteurs au début de l’année afin de convenir du plan de prise en charge du diabète Entrer en contact avec les parents pour s’informer des habitudes de l’enfant

    S’assurer qu’ils disposent des numéros de téléphone des parents/tuteurs Convenir des situations où les parents/tuteurs doivent être contactés

    Soutenir l’enfant atteint de diabète à l’école

    Permettre à l’enfant de contrôler sa glycémie aux moments prévus

    Veiller à ce que l’enfant dispose d’un endroit sûr pour ses injections d’insuline

    Être capable de reconnaître les signes et symptômes d’une glycémie faible

    Être capable d’intervenir et d’éviter les épisodes d’hypoglycémie

    S’assurer qu’un enfant en état d’hypoglycémie est pris en charge et n’est pas laissé seul

    Permettre à l’enfant d’accéder de manière illimitée à l’eau et aux sanitaires ENFANTS

    Si possible, informer le personnel scolaire quand ils sentent que leur glycémie est faible

    Prévenir quand ils ne se sentent pas bien

    Contrôler leur glycémie et s’injecter de l’insuline s’ils sont en mesure de le faire eux-­mêmes, conformément au plan de prise en charge

    Apporter leur matériel de prise en charge du diabète à l’école

    Apporter des glucides à action rapide en cas d’hypoglycémie à l’école

    Connaissez-­vous d’autres conseils ou approches ? Merci de nous en faire part en commentaire.

    Téléchargez la version complète du guide en cliquant ici

    Références : 1) La Fédération internationale du diabète www.idf.org, «Dossier d’information sur le diabète destinée aux écoles».

    2) American Diabetes Association, «Diabetes Care in the School and Day Care Setting», Diabetes Care January 2010 33:Supplement 1 S70–S74; doi:10.2337/dc10­S070

    3) Fundación para la Diabetes, «Estudio de las necesidades del niño con diabetes en edad escolar», 2014/­2015

    Ecrit par Dr Alberto Guardia Je suis Alberto Guardia, médecin spécialisé en informatique médicale - consultant e-santé et télémédecine - Fondateur et directeur de www.diabetnutrition.ch

    Source : http://www.theconnectedmag.fr/enfant-diabetique-ecole/


     



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