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  • Le Diabète LAB soutient une étude réalisée par le Living Lab de l’Institut de la Vision sur le dépistage de la rétinopathie diabétique via les perceptions des illusions d’optiques.

    Qui mène l’étude ?

    Elle sera réalisée avec la collaboration d’une équipe de recherche du CNRS et de l’Institut de la vision.

    Quel est l’objectif ?

    Cette étude a pour objectif d’observer si dans les cas de diabète et de rétinopathie diabétique les capacités de reconnaissance des illusions d’optiques sont diminuées.

    Quel profil de patients ?  

    Le profil des patients recherchés :

    • Des sujets majeurs volontaires ne souffrant pas de diabète (sujets contrôles)
    • Des sujets souffrant d’un diabète de type 2 sans rétinopathie diabétique
    • Des sujets souffrant d’un diabète de type 2 avec rétinopathie diabétique (différents stade d’avancement)

    Où cela se passe-t-il ?

    Les tests auront lieu à l’Institut de la vision au 17, rue Moreau 75012 Paris. Les frais de transports aller/retour seront pris en charge à hauteur de 30 euros maximum pour chaque séance.

    Comment se passera l’étude ?

    Dans un premier temps, un bilan visuel et une photographie du fond d‘œil seront proposés au participant afin de caractériser son profil visuel.
    Dans un second temps, le participant devra tester des illusions d’optiques qui seront présentées sur une tablette. 

    Période de l’étude : Mai 2015 à février 2016

    Durée de l’étude : l’étude est réalisée sur deux séances de 1h 30 espacées de 1 mois maximum

    Qui contacter ?

    Pour plus d’informations ou pour participer, n’hésitez pas à contacterCécilia Coen ou Caroline Chauviré au 01.53.46.25.10  ou par email :projets-bv@institut-vision.org

     

    Crédit photo : © lightpoet - Fotolia.com

     

    http://www.afd.asso.fr/actualites/recherche-de-participants-diabetiques-pour-une-etude-l-institut-de-la-vision-006182?

     

     

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  • Allergiques au pollen, quel scénario devez-vous espérer ?

    Le printemps est là, le rhume des foins aussi. Si près d'un Français sur trois a le nez qui titille, tout le monde ne sera pas malade pareillement. Il faut une réunion de plusieurs facteurs pour que les allergies explosent.

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  • La pomme de terre

    LA POMME DE TERRE

    À la fois légume et féculent, la pomme de terre est un aliment qui mérite une place d'honneur dans nos assiettes tant ses bienfaits sur l'organisme sont importants.

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  • Environ un quart de la population belge souffre de l'une ou l'autre forme d'allergie. Plus encore de réactions qui y ressemblent. À côté des substances incriminées, on connaît les pollens, acariens et autres arachides, mais d'autres peuvent être plus surprenantes, mais nettement plus rares. En voici huit.

    Ces allergies bizarres, mais aussi très rares 

     

    1. La lumière

     

    La plupart des gens ont probablement déjà entendu parler de l'allergie au soleil, une réaction immédiate, transitoire et qui disparaît (généralement) d'elle-même. Mais certaines personnes développent une réaction persistante due à la lumière. Elle se manifeste par une réaction d'hypersensibilité et d'intolérance non seulement au rayonnement UV du soleil, mais aussi à la lumière visible, même par temps nuageux et au cours des mois d'hiver. Certaines formes extrêmes forcent les patients à vivre dans la pénombre toute l'année durant et à couvrir soigneusement toutes leurs fenêtres.

    2. Les chaussures

    Si vous avez les pieds qui "brûlent" ou la peau douloureuse et craquelée (eczéma) après avoir porté des chaussures en cuir, vous êtes peut-être allergique aux produits chimiques (liaisons chrome et cobalt) utilisés pour le tannage et la teinture du cuir ou à d'autres substances utilisées dans la fabrication du produit fini, comme la colle ou les résines. La solution ? Porter des souliers exempts de ces allergènes, tout simplement... Les vêtements aussi peuvent contenir des substances et produits chimiques susceptibles de provoquer des réactions cutanées.

    3. Le contact

    Le dermographisme est une autre forme d'allergie de contact qui se manifeste par de l'urticaire. Elle doit son nom au fait qu'il est possible, chez les patients qui en souffrent, d'écrire sur la peau d'une pression de l'ongle. Environ 4 % de la population présentent une telle hypersensibilité à la pression. Le plus infime contact d'une autre personne, d'un vêtement ou d'une serviette-éponge peut provoquer chez ces personnes des réactions telles que prurit, taches rouges ou gonflements...

    4. Le sexe

    L'allergie au sperme est évidemment passablement problématique pour les femmes qui veulent tomber enceintes. Du fait des symptômes qu'elle provoque (sensation de brûlure au niveau du vagin, démangeaisons, éruption cutanée), elle est souvent confondue avec l'une ou l'autre maladie sexuellement transmissible. Ses causes sont toujours à l'étude, mais on suspecte que la substance responsable se trouve dans le liquide prostatique. La meilleure solution pour contourner le problème est d'utiliser un préservatif et d'avoir recours à l'insémination artificielle en cas de désir de grossesse.

     

     
    Ces allergies bizarres, mais aussi très rares

    © iStock

     

    5. Le froid... et la chaleur

     

    L'exposition à de faibles températures, à l'air froid ou à l'eau fraîche peut quelquefois provoquer des symptômes passablement déplaisants tels que démangeaisons, plaques rouges et peau gonflée. Autant dire qu'une promenade par une belle journée d'hiver peut être une expérience passablement douloureuse... La libération massive d'histamines peut provoquer une chute de tension susceptible d'entraîner un évanouissement, un choc voire la mort dans certains cas extrêmes.

    Si certaines personnes sont donc intolérantes au froid, d'autres ne supportent absolument pas la chaleur. Les symptômes sont globalement les mêmes, mais ils se manifestent suite à une augmentation de la température corporelle sous l'effet du sport, d'une douche, d'une visite au sauna, d'une couverture trop chaude ou même d'un repas un peu trop épicé !

    6. Le sport

     

    C'est sans doute une excuse parfaite pour les paresseux, mais une forme d'allergie au sport existe bel et bien et a été mentionnée plus d'un millier de fois dans la littérature scientifique depuis les années 70. Dans les formes légères, l'effort provoque simplement de l'urticaire. Dans les cas plus graves, une réaction anaphylactique induite par l'effort peut survenir, avec une chute brutale de la tension et des difficultés respiratoires. Les médecins pensent toutefois que le problème pourrait être lié surtout à la consommation de certains aliments ou médicaments avant l'activité sportive.

    7. Les GSM

     

    Autrefois fréquente, l'"allergie au GSM" - qui se manifeste par l'apparition de démangeaisons, de boutons et de cloques (eczéma) sur l'oreille et la joue - appartient largement au passé depuis que la réglementation européenne a restreint l'utilisation du nickel. Cette substance peut néanmoins encore être présente dans les boutons, le cadre des écrans LCD ou les écouteurs des GSM. La réglementation européenne a également réduit la présence du nickel dans les bijoux ou accessoires bon marché (boucles de ceinture, boutons, etc.), mais des réactions cutanées restent possibles car ces produits sont souvent importés depuis des pays non européens sans faire l'objet d'aucun contrôle...

     
    Ces allergies bizarres, mais aussi très rares

    © iStock

     

    8. L'eau

    Nous avons tous besoin d'eau pour vivre et notre corps lui-même se compose à 60 % d'eau. Une allergie à ce liquide vital semble donc inconcevable... et pourtant, elle a bel et bien été constatée ! Chez les personnes qui en souffrent, une douche, une baignade, la pluie et même les larmes ou la transpiration provoquent l'apparition de plaques rouges douloureuses, de démangeaisons et de vergetures. Les symptômes disparaissent généralement d'eux-mêmes en 15 à 30 minutes, mais dans les cas les plus graves, il peut arriver que la gorge du patient gonfle lorsqu'il boit de l'eau. Les mécanismes qui sous-tendent cette réaction ne sont pas encore connus à l'heure actuelle.

    Sven Deferme

     

    http://www.levif.be/actualite/sante/ces-allergies-bizarres-mais-aussi-tres-rares/article-normal-391205.html

     

    En savoir plus sur:

     

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  • L'Agence fédérale des médicaments et des produits de santé (afmps) lance une campagne destinée à lutter contre la perception erronée -mais néanmoins bien ancrée- selon laquelle les médicaments génériques seraient de moins bonne qualité ou de mauvaises imitations.

    "Générique ou original: pas de différence pour la santé" 

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  • 300_pillule

    Selon l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) 347 millions de personnes à travers le monde souffrent de diabète, et ce nombre pourrait être près de 600 millions en 2035.

    A ce jour, la seule manière de traiter la maladie par injection est l’insuline. Mais il y a deux sociétés médicales qui se sont lancées dans la recherche d’une pilule à l’insuline, ce qui pourrait rendre plus facile pour les personnes souffrantes de commencer un traitement précoce, ralentir la progression de la maladie, de réduire les risques d’effets secondaires, comme la cécité, et de retarder la nécessité d’injections.

    Une de ces sociétés est danoise, le géant pharmaceutique Novo Nordisk, et l’autre est une petite entreprise basée à Tel- Aviv appelé Oramed .

    Malgré son désavantage proportionnel, la société israélienne a actuellement une longueur d’avance : ses deux essais cliniques de phase ont été déclarés comme un succès par la Food and Drugs Administration aux États-Unis.

    Le concept de l’insuline par voie orale comme un moyen de soulager les diabétiques d’injections quotidiennes a été pensé depuis des décennies, mais sa réalisation est extrêmement difficile parce que l’insuline est détruite par les enzymes du système digestif.

    Oramed pense avoir trouvé une solution pour permettre à suffisamment d’insuline pour survivre dans le système digestif d’agir positivement.

    L’insuline doit atteindre le foie, qui régule la sécrétion de l’insuline dans la circulation sanguine. Contrairement aux injections, la forme ingérée passe directement dans le foie à partir du tube digestif.

    Le président directeur général d’Oramed, Nadav Kidron a déclaré que les pilules d’insuline par voie orale sont également plus avantageuses financièrement. Selon lui, 500 milliards de dollars sont dépensés chaque année pour le traitement du diabète. « Même un petit pourcentage de réduction des coûts va faire une grande différence économique », a-t-il dit.

    34 millions de dollars seront également nécessaires afin de procéder à un dernier essai à grande échelle avant que le médicament ne soit autorisé à la vente, de sorte que la capsule est encore loin d’entrer dans le marché.

    Oramed espère des partenariats avec de grandes entreprises pharmaceutiques pour le développement et la vente de la pilule.Oramed est approuvé et dirigé par des leaders de premier plan dans le domaine de la recherche et du développement , y compris : le professeur Avram Hershko 2004 lauréat du prix Nobel de chimie , le professeur John Amatruda , ancien vice-président de Merck et Co. , Inc. , le professeur Ele Ferrannini , ancien président de l’EASD , et le Dr Michael Berelowitz , ancien vice-président à Pfizer , Inc. , et actuellement président du conseil consultatif scientifique Oramed .

    Source nocamels – Adaptation Le Monde Juif .info

    © Photos : DR

    http://www.lemondejuif.info/2014/02/sante-la-premiere-pilule-au-monde-dinsuline-le-diabete-sera-made-israel/?

     

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  • La start-up Eyenetra lance un nouveau produit, le Blink. Cet objet connecté propose un examen de la vue à domicile en quelques minutes, à l'aide d'un smartphone glissé dans une visière qui ressemble à s'y méprendre à un casque de réalité virtuelle. 

    A terme, la jeune pousse spécialisée se verrait bien poser des lunettes sur le nez de « 4 milliards de personnes dans le monde » en développant son expertise dans les données de santé. Pour l'instant, le service ne propose qu'un simple diagnostic de myopie ou d'astigmatisme.

    Mais l'objectif d'Eyenetra reste entier : démocratiser l'examen oculaire. Myopie, glaucome, hypersensibilité... Les troubles de la vision sont nombreux et leurs effets trop souvent sous-estimés. 

    La start-up dénombre plus de 35 000 examens à son actif. Après chacune utilisation du Blink, son réseau d'ophtalmologistes vérifie et confirme les données enregistrées par l'appareil au domicile du patient. Il faut compter 75 dollars pour faire appel aux services d'Eyenetra, pour le moment implantée uniquement à New York.

    Crédit Photo : Blink

     
     
     

     

    Mots clefs :   

    e-santé

    internet des objets

    start-up

    objet connecté

    santé connectée

    examen

    ophtalmologie

     

    http://lesclesdedemain.lemonde.fr/revue-de-web/-e-sante-blink-un-examen-de-la-vue-en-un-clin-d-oeil_a-56-5051.html

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  • Parole de membres : diabète de type 2

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  • Le psychologue Daniel Goleman, auteur du livre " Leadership : le pouvoir de l'intelligence émotionnelle ", explique au New York Times comment devenir émotionnellement intelligent pour parvenir à gérer et à identifier ses propres émotions, mais aussi celles des autres, pour vivre en harmonie avec les personnes qui vous entourent.

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  • Après avoir lu le témoignage d'une mère de famille sans emploi qui ne pouvait dépenser que 2,5 euros par jour et par personne en alimentation, la journaliste culinaire néerlandaise Loethe Olthuis a décidé de tenter l'expérience pendant trente jours. Son récit est rapporté par le quotidien néerlandais De Volkskrant.Est-il possible de manger sainement pour 2,5 euros par jour?

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  • Loi de santé 2015 : les principales mesures

    Tiers payant, don d’organes, paquet neutre, logos nutritionnels, cabines UV… La loi de santé a abordé de très nombreux sujets. Découvrez les 15 principales mesures qui auront un impact direct sur votre vie quotidienne.

    loi santéLa loi de santé a monopolisé le débat à l’Assemblée nationale pendant près de deux semaines. Elle sera votée, le 14 avril 2015, dans sa globalité par les députés avant de partir au Sénat. Au total 57 articles et des milliers d’amendements ont été discutés et ont fait émerger de nombreuses propositions. Défendue par la ministre de la Santé Marisol Touraine, cette loi est loin d’avoir fait l’unanimité, l’opposition et les syndicats de médecins l’ont longtemps combattu (en particulier sa mesure phare de généralisation du tiers payant, l’expérimentation des salles de shoot…). Retour sur les 15 principales mesures de la loi de santé et ce qu’elles vont changer au quotidien pour vous.

    La généralisation progressive du tiers payant

    La généralisation progressive du tiers payant permettra de ne plus avoir à avancer les frais lors d’une consultation en médecine de ville. Quasi généralisée à l'hôpital, la dispense d'avance de frais ne concerne actuellement que 30 % des consultations dans les cabinets de ville, essentiellement pour les patients bénéficiaires de la CMU-C (couverture maladie universelle complémentaire) et de l'aide médicale d'État. Le budget 2015 de la Sécurité sociale prévoit son extension aux bénéficiaires de l'ACS (aide à l'acquisition d'une complémentaire santé) à partir du 1er juillet. Les patients pris en charge à 100 % par l'Assurance maladie (maladies de longue durée type diabète, femmes enceintes...) pourront prétendre au tiers payant à partir de juillet 2016. Le dispositif doit ensuite être testé pour tous les assurés à partir de janvier 2017, pour devenir "un droit" à la fin novembre 2017.

    Plus d’informations sur "La généralisation progressive du tiers payant a été votée par les députés"

    Adoption du paquet neutre de cigarettes

    L'Assemblée nationale a voté l’adoption du paquet de cigarettes neutre dès mai 2016, malgré l'opposition de l'industrie et des buralistes dont les protestations ont été relayées en séance par la droite. D'autres amendements renforcent la prévention du tabagisme chez les jeunes : renforcement de l’interdiction de vente du tabac aux mineurs, interdiction de fumer en voiture en présence de mineurs, interdiction d'installation d'un débit de tabac autour d'un établissement scolaire, création d'une taxe pour l'industrie du tabac si son chiffre d'affaires augmente ou diminue de moins de 3% par an, prescription des substituts nicotiniques élargie médecins du travail, sages-femmes, infirmiers, dentistes… Plus d’informations sur "Tabac: les députés adoptent le paquet neutre obligatoire en mai 2016"

    Droit à l’oubli pour les anciens malades du cancer

    Mesure phare du 3ème Plan cancer 2014-2019, le "droit à l’oubli" prévoit que les anciens malades du cancer ne seront plus obligés de mentionner leur maladie pour contracter un prêt bancaire ou négocier une assurance emprunteur. Ils étaient jusqu’alors considérés comme des emprunteurs à "risque". Plusieurs conditions jugées trop restrictives par les associations sont à respecter pour bénéficier de ce droit. La première concerne les personnes ayant souffert d’un cancer pendant l’enfance. Si un patient a souffert d’un cancer avant l’âge de 15 ans, il "n’aura pas à déclarer sa maladie 5 ans après la fin du protocole thérapeutique", précise l’accord. Deuxième condition, les candidats à une assurance emprunteur ne seront pas obligés de mentionner leur maladie à l’assureur 15 ans après la date de fin du protocole thérapeutique. Et cela concerne toutes les pathologies cancéreuses. Ce délai pourra être revu en fonction de la nature du cancer grâce à une grille de référence. Plus d’informations sur "Les anciens malades du cancer vont bénéficier du "droit à l’oubli"

    IVG : suppression du délai obligatoire et ouverture de l’IVG médicamenteuse aux sages-femmes

    L’Assemblée nationale a approuvé l’article du projet de loi santé qui autorise les sages-femmes à pratiquer des IVG médicamenteuses jusqu’à la fin de la 5ème semaine de grossesse. De plus, malgré l’opposition de quelques députés de droite, l’Assemblée nationale a confirmé la suppression du délai obligatoire de sept jours relatif à l’IVG. Concrètement, les femmes qui souhaitent recourir à une interruption volontaire de grossesse ne devront plus attendre une semaine après la première consultation pour se faire avorter.

    Plus d’informations sur "Les sages-femmes pourront pratiquer des IVG médicamenteuses" et "IVG : l’Assemblée adopte la suppression du délai de réflexion de 7 jours"

    Lutte contre l’obésité (logos nutritionnels et fin des fontaines à soda)

    Pour lutter contre l’obésité, les députés ont interdit les fontaines à soda, que l'on trouve dans certaines chaînes de restauration rapide. Des logos nutritionnels de couleurs devraient être mis en place sur les aliments selon leur qualité nutritionnelle. Une disposition qui enrage les industriels alors qu’elle n’est que facultative… Plus d’informations sur "Obésité : la fin des fontaines à sodas en libre-service" et "Etiquetage nutritionnel : les enseignes avancent un étiquetage différent de celui de Marisol Touraine".

    Lutte contre le "binge drinking"

    Pour lutter contre l’alcoolisation des jeunes et le binge drinking, la loi prévoit des sanctions contre toute incitation à "consommer de l’alcool de manière excessive" jusqu’à 15 000 € et un an de prison. La vente à des mineurs de produits vantant l’ivresse (tee-shirts, etc.) sera interdite.

    Le don d’organe devient automatique

    La loi de santé prévoit que l’on puisse prélever les organes d’une personne si cette dernière ne s’y est pas opposée de son vivant en s’inscrivant sur le registre des refus. Si la personne n’est pas enregistrée, le prélèvement pourra se faire. Concrètement, les familles qui pouvaient jusqu’alors s’opposer au prélèvement ne seront plus qu’informées par les médecins de la nature du prélèvement envisagé. Une systématisation dénoncée par l’opposition et certaines associations. Aujourd’hui, alors que 80 % des Français se disent en faveur du don d’organes, le taux de refus des familles confrontées à un deuil approche les 40 %. Aujourd’hui, 19 000 personnes sont en attente d’une greffe en France.

    Pas de cabines UV pour les mineurs

    Dans le cadre de la loi santé, l'Assemblée nationale a voté l'interdiction de la publicité pour les cabines et les appareils de bronzage, ainsi que l'interdiction de leur mise à disposition pour les mineurs. Plus d’informations sur "Cabines de bronzage: les députés interdisent leur publicité et leur accès aux mineurs".

    Du sport sur ordonnance

    Un amendement présenté par l’ex-ministre des sports Valérie Fourneyron prévoit que, dans le cadre du parcours de soins des patients atteints d’une maladie de longue durée (ALD), le médecin traitant puisse prescrire une activité physique adaptée à la pathologie et aux capacités du patient. Une formation à une telle prescription sera incluse dans le cadre des études médicales. Pas question qu’un malade se fasse rembourser son abonnement dans une salle de sport, ces activités seront dispensées dans des structures labellisées.

    Lutte contre l’anorexie

    Avant de lutter contre l’anorexie et les sites qui en font l’apologie, la loi prévoit que le fait d'encourager une personne à une maigreur extrême sera passible d'une peine d'un an d'emprisonnement et 10 000 € d'amende. De plus, le recours à des mannequins trop maigres pour les défilés sera également interdit. Plus d’informations sur "L’incitation à l’anorexie sur Internet bientôt interdite ?".

    Expérimentation des salles de shoot

    L’Assemblée nationale a voté l’expérimentation des "salles de shoot" après plus de quatre heures de vifs débats entre le gouvernement et l’opposition. L’expérimentation des salles de consommation de drogues à moindre risque sera limitée à 6 ans et sera d'abord proposée à Paris, Bordeaux et Strasbourg. Plus d’information sur "Salles de shoot : les députés approuvent une expérimentation de 6 ans"

    Mise en place des actions de groupe dans le domaine de la santé

    Le texte ouvre la possibilité de déposer des recours collectifs dans le domaine de la santé pour demander réparation devant la justice (notamment en cas de dommages causés par un traitement, comme cela aurait pu être le cas dans l’affaire du Mediator).

    Open data : ouverture des données de santé

    La création d’un système national des données de santé (SNDS) va rassembler toutes les données de santé qui auront été préalablement anonymisées (sans le nom du patient, du médecin, le numéro de sécurité sociale…). Elles seront en accès libre "open data" et pourront être exploitées par des acteurs publics et privés.

    Ouverte du don de sang aux homosexuels

    L’Assemblée nationale a adopté à l’unanimité un amendement contre l’exclusion des homosexuels et des bisexuels masculins du don de sang. Cet amendement entend "lever les discriminations relatives à l’orientation sexuelle, et de leur substituer un critère de comportement sexuel s’appliquant à l’ensemble des donneurs potentiels". Le questionnaire préalable au don de sang devrait donc être modifié en ce sens.

    Plus d'informations sur "Les homosexuels pourront-ils bientôt donner leur sang ?".

    Soins funéraires pour les personnes séropositives

    Par ailleurs, l’article 52 encadrant l’activité de thanatopraxie (soins funéraires) devrait permettre la levée de l’interdiction des soins funéraires sur les corps des personnes décédées séropositives. Ces soins devront être réalisés dans des lieux appropriés et équipés. "La loi dispose clairement que les soins funéraires pourront être pratiqués de la même manière, que le défunt soit décédé du VIH ou non" a précisé la ministre de la Santé.

    Plus d’information sur "Sida : les séropositifs auront-ils enfin droit à des soins funéraires ?".

    La loi prévoit également une rénovation du système hospitalier, l’interdiction de vente de jouets contenant du bisphénol A, la création de l’agence nationale de santé publique (regroupant l’Institut de veille sanitaire – InVS -, l’institut nationale de prévention et d’éducation en santé – INPES - et l’établissement de préparation et de réponse aux urgences sanitaires – EPRUS), l'obligation pour les experts travaillant pour les agences sanitaires et de santé publique à déclarer les "rémunérations perçues au titre des liens d’intérêts" sur le site transparence.sante.gouv.fr, la création d'un déontologue dans les principales agences sanitaires... Une fois votée par l'Assemblée nationale, la loi doit désormais partir au Sénat avant que les décrets d'application ne soient publiés.

    Créé le 14 avril 2015

    Sources :

     Assemblée nationale – Site du gouvernement – Communiqués des syndicats de médecins, etc.

    Photo : NICOLAS MESSYASZ/SIPA

     

    http://www.doctissimo.fr/sante/grands-dossiers-sante/loi-sante

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  • Un programmateur russe de trente ans, atteint d'une maladie dégénérative, a accepté d'être le premier homme dont on greffera la tête sur un corps étranger. L'opération est normalement prévue pour 2016.

    La greffe d'une tête prévue pour 2016 ? 

    C'est une très lourde opération que va devoir subir Valeri Spiridonov. 

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  •  

    mylife Clickfine DiamondTip – plus de confort grâce à une pointe remarquable

    • Pointe d’aiguille à 6 niveaux de biseautage pour une injection encore plus douce1,2
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    mylife Clickfine DiamondTip 4mm

    Les longueurs d’aiguille de 10 et 12 mm sont disponibles avec des pointes à 3 niveaux de biseautage.

    1 Rapport technique, données internes d’Ypsomed, 2015.
    2 Résultats préliminaires d’une étude observationnelle en cours sur les utilisateurs, menée en 2014 par l’institut 
       IFAK GmbH & Co. KG, Allemagne, Data on file.

    3 Voir la boîte d’aiguilles pour stylos injecteurs.
    4 Tous les stylos injecteurs compatibles sont testés selon la norme ISO 11608-2:2012.

    http://fr.mylife-diabetescare.ch/

     

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  • Comment parler de l’actualité à vos enfants ?

    Crashs d’avions, attentats… les actualités sont de plus en plus violentes et de plus en plus racontées dans le détail par les médias. Difficile alors de préserver ses enfants. Relayées dans la cour d’école ou regardées en boucle sur les téléphones portables, elles nécessitent d’être accompagnées. Les parents ont un rôle à jouer. Le point avec Didier Pleux, docteur en psychologie du développement de l’enfant.

    A une époque surmédiatisée, l’actualité et ses informations violentes sont devenues notre lot quotidien, y compris pour nos enfants. Face à ce flot continu d’images traumatisantes, comment réagir ? Quand les événements tels que l’attentat de Charlie Hebdo ou le récent crash d’ l’A 320, prennent l’ampleur que l’on connaît, adopter une attitude responsable et adéquate n’est pas toujours évident. Si les enseignants en parlent en classe, ce n’est pas suffisant. "Les parents ont également un rôle de médiation" affirme le psychologue Didier Pleux.

    Face à l’actualité, les enfants ne sont pas de petits adultes

    tv enfantLa tendance aujourd’hui pour les parents est de considérer leurs enfants comme des adultes, et donc de leur parler comme tel. Or ce n’est pas le cas, "quel que soit ses capacités de raisonnement, son aptitude émotionnelle suit les étapes de maturation habituelles" prévient Didier Pleux.

    Avant 15/16 ans, il n’a pas la capacité d’opérer des allers retours, entre la pensée raisonnable, la façon d’interpréter le monde et le cerveau émotionnel. Plus il est jeune, plus l’événement peut être traumatisant. En règle générale, les parents sont dans l’horizontalité, et font partager aux enfants leur vision d’adulte. Le plus important est de remettre l’enfant à sa place !

    Des risques réels face à des images violentes

    L’actualité est anxiogène, pour les adultes et plus encore pour les enfants, qui sont de véritables buvards émotionnels, d’autant plus s’ils sont émotifs ou sensibles. Un crash d’avion, par exemple, quand l’information est répétée et visualisée, peut entraîner la croyance que prendre l’avion est dangereux… "L’enfant va faire l’amalgame" explique Didier Pleux.

    La répétition des images violentes peut d’une part générer des cauchemars chez les petits, et d’autre part préparer les plus grands au pire, c’est-à-dire à une vie dans un monde extrêmement dangereux. "Le rôle du parent est essentiellement de présenter le monde sur un mode réaliste, bien sûr, et optimiste si possible" rappelle notre expert. En pointant les perspectives plus que les pertes, il est possible de les protéger du discours ambiant alarmiste.

    Actualités violentes : comment en parler ?

    "Il ne s’agit en aucun cas d’éluder le principe de réalité" précise Didier Pleux. Nous ne sommes ni dans La Petite Maison dans la Prairie, ni chez les Bisounours. D’autant plus qu’éviter la vague médiatique est devenu impossible. Dans la cour, les enfants s’échangent même des vidéos d’événements traumatiques sur leur portable. "Ne rien dire, c’est courir le risque de le laisser fantasmer" ajoute notre expert. Si l’évitement n’est pas la solution, la parole est nécessaire, mais selon un certain mode.

    • Parlez-lui comme à un enfant, et non pas comme à un adulte : vous n’allez pas rentrer dans une discussion autour des événements, ni solliciter son avis sur la question.
    • Rester factuel est important, inutile de s’attarder sur les détails, et d’insister.
    • Il est possible que l’enfant soit demandeur, et qu’il pose des questions. "Répondez-leur avec des mots à leur portée. Vous pouvez le rassurer, bien sûr, mais surtout pas lui transmettre vos émotions, qu’il va absorber comme un buvard" insiste Didier Pleux.

    Le but est de dédramatiser, d’expliquer en tenant compte du réel, sans ajouter d’intensité émotionnelle.

    Quelles infos pour l’enfant ?

    La tentation d’offrir un prisme de l’info par le sacro-saint journal de 20 h ou les chaînes d’infos en continue est grande. "Les images télé sont à éviter, principalement avant 12 ans" prévient Didier Pleux. Notre expert est formel :

    "Pas d’infos en boucle à table". Ce support n’offre pas de filtres suffisants, et permet peu de médiation de la part des parents, pris par un rythme reposant en majeure partie sur du sensationnel anxiogène et voyeur. Tempérer les événements va être plus difficile.

    Face à des images trop traumatisantes, il faut se persuader que la censure est nécessaire. Un cadre d’autant plus difficile à poser aujourd’hui que les enfants sont demandeurs. Tenez bon, c’est à vous de filtrer, en sélectionnant les informations que vous jugez nécessaires de leur montrer.

    Le plus important également est de trouver des outils d’informations adéquats. "Certaines revues destinées aux enfants sont parfaites pour un traitement de l’information qui leur est adapté" conclut Didier Pleux. N’hésitez pas à vous servir de ces supports.

    Catherine Maillard

    Créé le 01 avril 2015

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  • La généralisation progressive du tiers payant a été votée par les députés


    jeudi 09 avril 2015

     

    L’Assemblée nationale a voté aujourd'hui la généralisation progressive du tiers payant. Cette mesure phare du projet de loi santé avait fait descendre les médecins dans la rue. Découvrez le calendrier de mise en place de cette dispense d’avance de frais tel qu’il a été voté par les députés.
    La généralisation progressive du tiers payant a été votée par les députés

    Dans le cadre de la loi santé, les députés ont voté la généralisation progressive du tiers payant. 

    La mise en place progressive du tiers payant votée par 35 députés

    La généralisation progressive du tiers payant a longtemps focalisé le mécontentement des médecins. Ce dispositif permet de ne plus avoir à avancer les frais lors d’une consultation en médecine de ville. L’article 18 du projet de loi défendu par la ministre Marisol Touraine a donc été adopté par 23 voix contre 12 en première lecture (sur une assemblée comptant 577 députés…).

    L’opposition a dénoncé une "bureaucratisation des médecins", "une déresponsabilisation des patients" et "un décuplement de la paperasserie au détriment du temps consacré aux soins".

    La promesse du candidat François Hollande devrait donc devenir un droit pour tous à la fin de novembre 2017. Mais un droit qui ne prévoit pas de sanction pour les médecins qui refuseraient d’y souscrire…

    Le texte devra passer devant le Sénat avant d’être définitivement validé par le Parlement.

    En quoi consiste le tiers payant?

    Il s'agit de ne plus avancer les frais d'une consultation. Par exemple, chez un médecin généraliste, le patient paye 23 euros, dont 15,10 euros (5,90 s'il ne s'agit pas du médecin traitant) sont pris en charge par l'Assurance maladie, et 6,90 par sa mutuelle. Seule une participation forfaitaire d'1 euro reste à sa charge.

    Avec le tiers payant, le médecin est directement rémunéré par l'assurance maladie et les complémentaires. Pour le ministère de la Santé, c'est un outil de lutte contre le renoncement aux soins pour raisons financières, qui toucherait "un Français sur trois".

    Un argument que réfutent certains députés de l’opposition qui considère que le problème d’accès aux soins concerne quasi-exclusivement les frais dentaires, l’optique et les prothèses auditives.

    Qui pourra en bénéficier et à partir de quand ?

    Le tiers payant généralisé se pratique déjà dans les pharmacies, les laboratoires de biologie ou chez les infirmiers libéraux. Quasi généralisée à l'hôpital, la dispense d'avance de frais ne concerne actuellement que 30 % des consultations dans les cabinets de ville, essentiellement pour les patients bénéficiaires de la CMU-C (couverture maladie universelle complémentaire) et de l'aide médicale d'État.

    • Le budget 2015 de la Sécurité sociale prévoit son extension aux bénéficiaires de l'ACS (aide à l'acquisition d'une complémentaire santé) à partir du 1er juillet.
    • Le projet de loi santé va plus loin : les patients pris en charge à 100% par l'Assurance maladie (maladies de longue durée type diabète, femmes enceintes...) pourront prétendre au tiers payant à partir de juillet 2016.
    • Le dispositif doit ensuite être testé pour tous les assurés à partir de janvier 2017, pour devenir "un droit" à la fin novembre 2017 (après les prochaines élections présidentielles…).

    Pourquoi les médecins s'y opposent-ils ?

    Les médecins redoutent une "usine à gaz" et craignent des délais de paiement importants de la part de l'Assurance maladie et des centaines de complémentaires existantes, ainsi qu'une surcharge administrative. Pour les rassurer, le gouvernement a prévu des "garanties de paiement". L'Assurance maladie devra notamment payer des pénalités de retard aux médecins si elle met plus de 7 jours à les rembourser. Problème: aucune "garantie n'est prévue sur la part complémentaire", relève le syndicat MG France. Nombre de médecins s’interrogent sur la viabilité technique d’un tel système.

    Qui pilotera le dispositif ?

    L'Assurance maladie doit jouer un rôle central, en gérant "un flux unique" de paiement, au grand dam des complémentaires. Mutuelles, assurances et instituts de prévoyance prévoyaient un serveur commun pour vérifier les droits de leurs assurés, seule "solution viable" pour éviter les dysfonctionnements, selon le président de la Mutualité française Étienne Caniard.

    Cet amendement de la commission des affaires sociales répond aux médecins qui plébiscitaient la mise en place d’un payeur unique : l’assurance maladie s’occupant de récupérer la part de remboursement des mutuelles. Ce texte a suscité la colère des mutuelles pourtant favorables à la généralisation du tiers payant. La confirmation du rôle centrale de l’Assurance maladie pourrait rassurer certains médecins de diverses sensibilités politiques, qui dénoncent l’influence grandissante des mutuelles sur le système de remboursement. Ils y voient une dérive (notamment via l’émergence des réseaux de soins mutualistes) et la première étape d’une mise sous tutelle de leurs prescriptions par les mutuelles.

    Le tiers payant sera-t-il obligatoire ?

    Le tiers payant sera un droit, mais aucune sanction n'est prévue à l'encontre des médecins récalcitrants. Faute d’une solution technique idéale, les médecins pourront a priori "entrer en résistance" comme le prévoyait Jean de Kervasdoué, dans une interview au JDD en mars dernier.

    Comment seront récupérées les franchises ?

    Dénoncées par la gauche lors de leur mise en place par le gouvernement précédent, les franchises et participations forfaitaires, qui représentent 1,5 milliard d'euros, ont été maintenues par la majorité. Seuls les mineurs, les bénéficiaires de la CMU, de l’AME, de l'ACS (aide à la complémentaire santé) et les femmes prises en charge dans le cadre de la maternité en sont exonérés. Les autres patients devront autoriser l'Assurance maladie à prélever ces sommes directement sur leurs comptes bancaires.

    L'extension du tiers payant pour les bénéficiaires de l'ACS aura-t-elle lieu à temps ?

    Oui, selon le ministère de la Santé, "sur simple présentation de la carte Vitale". Pour obtenir le paiement de leurs consultations, les médecins auront la possibilité de s'adresser uniquement à l'Assurance maladie, qui assumera le versement de la part obligatoire et de la part complémentaire. "La réforme des contrats d'ACS, qui entrera en vigueur à la même date, doit faciliter la gestion des paiements en réduisant, grâce à un mécanisme d'appel d'offres, le nombre d'organismes complémentaires proposant des contrats aux bénéficiaires de l'ACS", selon le ministère.

     

    A l'Assemblée nationale, la ministre de la Santé a lancé "je suis certaine que, dans dix ans, on ne parlera plus du tiers payant parce qu'il sera devenu une banalité, une norme, une simplicité". Dans 10 ans peut-être, mais dans deux ans ?…

    David Bême

    Sources :

    AFP/Relaxnews - Site de l'Assemblée nationale - JDD - Europe 1

    Photo : Nicolas MESSYASZ/SIPA



    Nos articles pour en savoir plus

    Tiers payant : comment les Français perçoivent sa généralisation ?

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    L'hôpital est-il en crise?

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    http://news.doctissimo.fr/Sante/La-generalisation-progressive-du-tiers-payant-a-ete-votee-par-les-deputes-40704

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  • Pour les patients diabétiques super-obèses, la chirurgie bariatrique pourrait ne pas être la bonne solution, avertit cette étude de l’Université de Cincinnati. Car si ses bénéfices documentés sont de plus en plus nombreux, en particulier sur l’espérance de vie et chez les patients diabétiques, au-delà d’un certain seuil d’obésité, La chirurgie bariatrique pourrait faire plus de mal que de bien. Ainsi, cette étude, publiée dans, montre que, chez ces patients à IMC très élevé, au-delà de 60 kg/m2, la technique peut, au contraire, réduire l’espérance de vie.

     

     

     

    Il existe 3 types de chirurgie bariatrique: par pose d’un anneau gastrique, sleeve gastrectomie, ou pontage gastrique. De nombreuses études convergent aujourd’hui pour suggérer que cette technique de perte de poids conduit généralement à l’amélioration de marqueurs importants de santé métabolique, comme la sensibilité à l’insuline, de plus récentes suggèrent qu’elle améliore l’espérance de vie pour de nombreux patients, diabétiques et obèses.

     

     

     

    Cette étude montre que la chirurgie de l’obésité réduit l’espérance de vie au-delà de certains IMC, ici estimés à 60 kg/m2 :  » Si pour la plupart des patients atteints de diabète et ayant un indice de masse corporelle supérieur à 35, la chirurgie bariatrique augmente l’espérance de vie, le bénéfice de la chirurgie diminue à mesure que l’IMC augmente. Les patients avec un IMC supérieur à 62 risquent de ne pas bénéficier de cette espérance de vie « , explique le Dr Daniel Schauer, professeur de Médecine interne et auteur principal de l’étude.

     

     

     

    Son équipe a développé un modèle d’aide à la décision permettant de comparer l’espérance de vie de 200.000 participants, soit diabétiques et sévèrement obèses ayant subi une chirurgie bariatrique ou non.

     

    L’analyse constate que par exemple, une femme âgée de 45 ans souffrant de diabète et ayant un IMC de 45 kg / m2 va gagner, en moyenne, près de 7 années de vie avec l’intervention. Mais, avec un IMC de 62 kg / m2, son espérance de vie diminue avec la chirurgie bariatrique. Des résultats similaires sont observés pour les hommes et les femmes et quel que soit le groupe d’âge.

     

     

     

    On pouvait s’attendre à ce que la chirurgie de l’obésité profite encore plus aux sujets très obèses, mais ce n’est pas le cas. On imagine, dans ce cas, un changement métabolique sans doute trop radical et l’on comprend que dans les cas d’obésité morbide, que les complications post-opératoires peuvent être plus fréquentes.

     

     

     

    Source: Annals of Surgery January 23, 2015 doi: 10.1097/SLA.0000000000000907 Impact of Bariatric Surgery on Life Expectancy in Severely Obese Patients With Diabetes: A Decision Analysis

     

    Plus d’études sur la Chirurgie bariatrique

    - See more at: http://blog.santelog.com/2015/02/06/chirurgie-bariatrique-elle-trouve-ses-limites-dans-la-severite-de-lobesite-annals-of-surgery/#sthash.obevHsXa.dpuf

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  • Vous aurez probablement croisé dans l'un ou l'autre salon de thé ce mélange mousseux qui ressemble un peu à de la soupe aux pois. C'est du matcha, une variante séculaire du thé vert.

    Découvrez les superpouvoirs du matcha 

     

     

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  • Vitamines, sels minéraux, oméga-3... Les compléments alimentaires ont la cote en Belgique. Mais leur utilité reste controversée. Enquête sur un marché très lucratif.

     

    Compléments alimentaires : produits miracles ou arnaque? 

     

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  • Une patiente vient me voir en me disant qu’elle est intolérante au lactose et qu’elle cherche des sources de calcium autres que celles des produits laitiers, afin de pallier à une éventuelle ostéoporose puisqu’elle a plus de 50 ans. C’est notre CAS PRATIQUE de diététique de la semaine.

    Calcium : trouver le bon équilibre d’aliments

    Les eaux de boissons riches en calcium

    eau-heparL’eau est aussi une très bonne source de calcium, encore plus facile à utiliser que les aliments qu’il faut parfois transformer ou cuire.

    Les eaux dites calciques (riches en calcium) ont une teneur en calcium supérieure à 150 mg/litre

    Les voici : Talians, Hépar, Contrex, Arvie, Quézac, Badoit, San Pellegino, Salvétat, Taillefine, Perrier, eau de Perrier, Rozana, Contrexeville.

    N°1 du calcium : Hépar (591 mg/l).

    Il suffit de boire 1 litre par jour pour avoir déjà une bonne part du calcium quotidien. Pensez-y !

    Les produits laitiers et les fromages : 1 ère source de calcium

    Les produits laitiers restent incontestablement les sources les plus riches en calcium et les plus faciles à manger. Il suffit d’en consommer 4 à 5  par jour (fromages compris) pour couvrir les besoins (si on ne profite pas des autres sources alimentaires, ce qui serait dommage, car il faut varier le plus possible).

    Teneurs en calcium des produits laitiers de type lait et laitages  :

    Aliments Teneur en calcium pour 100 g
    Lait de vache et de chèvre entiers 120 mg et 117 mg
    Lait de brebis entier 187 mg
    Yaourt au lait entier brassé 167 mg
    Yaourt nature 141 mg
    Yaourt nature au lait entier 138 mg
    Yaourt à boire nature sucré 111 mg
    Fromage blanc ½ écrémé 111 mg
    Petit-suisse ½ écrémé 117 mg

    source : Ciqual 2012

    Remarque : la plupart des portions de yaourt sont presque toutes à 125 g, soit une part de calcium de 176,25 mg.

    L’avis de la diététicienne :

    emmanuelle-150x1505- Ces produits laitiers dépassent tous les 100 mg pour 100 g, ce qui n’est pas le cas de la plupart des légumes. Mais les associer au cours d’un repas et même sur une journée permet de varier les sources et d’apporter tous les autres nutriments.

    - Les personnes intolérantes au lait pourront quand même manger des yaourts(nature) ou boire des laits fermentés dont le lactose est quasiment décomposé en acide lactique par les ferments (ou bactéries) lactiques.

    Autre avantage des yaourts nature et des laits fermentés : les ferments lactiques font précipiter les protéines en les rendent plus digestes. La composition finale, riche en lactate, facilite l’absorption du calcium.

    La théorie comme quoi les yaourts sont acidifiants a été révoquée par la FAO (Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture) depuis 1974…

     

    Chocolat au lait : un dur en calcium !

    tour_chocolatAvec 200 mg de calcium pour 100 g, le chocolat au lait a un très beau score ! Il devance largement son compère au chocolat noir (130 mg de calcium/100 g).

    Attention néanmoins à ne pas en manger tous les jours, et surtout pas une plaquette entière… C’est un aliment plaisir qui se consomme avec modération, en complément gourmand et maîtrisé des autres sources de calcium !

    Et de préférence préférez des chocolats de qualité et bio.

    Fromages, encore plus riches en calcium

    comteRetenez que les pâtes dures ou pressées (comté, emmental, parmesan, gruyère) sont n°1 en calcium, avec plus de 1000 mg de calcium/100 g, devant les fromages frais.

    Il est donc très facile de répondre facilement aux besoins journaliers en calcium en mangeant 30 g de gruyère par jour, par exemple : ils couvrent déjà 330 g de calcium, soit 1/4 des besoins.

    Teneurs en calcium pour les fromages :

    Fromages Teneur moyenne en calcium/100 g
    Pâte dure (comté, gruyère, emmental, etc) 1 100 mg
    Pâte demi-dure (reblochon, saint-nectaire, etc) 800 mg
    Pâte persillée (bleu d’Auvergne, roquefort, etc.) 600 mg
    Fromage fondu ( crème de gruyère) 400 à 600 mg
    Pont l’Evèque 500 mg
    Camembert  Entre 300 et 500 mg
    Munster 300 mg
    Brie 200 mg

    Les conseils de la diététicienne :

    Les personnes intolérantes au lait pourront quand même manger les fromages à pâte dure qui n’ont plus de lactose grâce aux ferments lactiques qui entrent en jeu lors de leurs procédés de fabrication.

    Teneur en calcium des aliments autres que les produits laitiers

    Aliments Teneur en calcium pour 100 g
    Thym 1260 mg
    Cannelle 1080 mg
    Graine de sésame ( = 10 c. à s. bombées) 962 mg
    Sardine  l’huile en boite égouttée 962
    Graine de cumin 931 mg
    Graine de coriandre 709 mg
    Curry en poudre 487 mg
    Anchois à l’huile semi conserve égoutté 296 mg
    Cerfeuil 272 mg
    Amande ( = 110 amandes) 248 mg
    Poudre maltée cacaotée sucrée pour petit déj 243 mg
    Pain de mie 231 mg
    Crevettes 225 mg
    Menthe fraîche 217 mg
    Basilic 213 mg
    Céréales pour petit déj 201 mg ( en moyenne)
    Biscuit sec (ex. : tuiles) 199 mg
    Zeste de citron 171 mg
    Figues séchées 167 mg
    Œuf à la coque 150 mg
    Pain complet ou intégral (farine T 150) 150 mg
    Epinards cuits 141 mg
    Café en poudre soluble 138 mg
    Noisette 135 mg
    Chocolat noir à 40 % 130 mg
    Cresson 130 mg
    Lapin 124 mg
    Maquereau en boite 123 mg
    Chicorée 109 mg
    Thé  infusé non sucré 104 mg
    Tofu 80 mg
    Haricot blanc en boite égoutté 68 mg
    Bette cuite 67 mg

     

    Les alliés du calcium (1)

    D’autres nutriments permettent d’améliorer le score en calcium, selon diverses actions qui se conjuguent avec la prise de calcium. Il est bon de les mettre aussi au menu !

    Tout cela participe bien et justifie encore mieux la diversité et la variété de l’alimentation.

    saumon-salade1- La vitamine D

    • source : poissons gras, et soleil par exposition de la peau
    • action sur le calcium : essentielle pour son absorption.

    2- Le magnésium

    • source : poissons, céréales, légumes verts ; graines, produits laitiers
    • action sur le calcium : agit en synergie sur leur absorption et leur métabolisme. Les recherches ont montré qu’il faudrait idéalement 2 parts de magnésium pour 1 part de calcium.

    3- Le potassium

    • source : fruits et légumes
    • action sur le calcium : diminuerait son élimination dans l’urine.

    4- L’inuline

    • source : fibre soluble des fruits et des légumes (asperges, ail, crosnes)
    • action sur le calcium : augmenterait son absorption dans le colon.

    5- Les probiotiques

    • source : ferments lactiques
    • action sur le calcium : améliorent son absorption.

    6- Les acides gras essentiels

    • source : huiles de colza, de soja, de noix, poissons gras
    • action sur le calcium : contribueraient à son absorption.

    http://www.consoglobe.com/calcium-trouver-equilibre-aliments-cg

     

    PS: L'Eau Hépar est laxative.

     http://www.hepar.fr/professionnels-de-sante/la-solution-hepar

     

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