• Voilà à présent 2 semaines que j’utilise le lecteur de glycémie FreeStyle Libre et ce dans tous les domaines de la vie, travail, loisirs, repos…

    Je vais décrire dans cet article mon ressenti sur cet appareil d’un nouveau genre.

    Kit Freestyle Libre

     

    Pose du capteur de glucose

    Le processus est relativement simple.

    Le capteur se place uniquement sur l’arrière des avant-bras, (pour le moment). Une lingette alcoolisée, fournie dans chaque kit, permet de désinfecter la zone où sera appliqué le capteur de glucose.

    Sensor

    La pose du capteur se fait à l’aide d’un applicateur. Facile à prendre en main, cet applicateur ne nécessite pas d’avoir de la poigne dans les mains pour l’utiliser.

    Une fois le capteur chargé dans l’applicateur, il suffit de poser le tout sur la peau et d’appuyer sur l’applicateur. Celui-ci libère alors le capteur sur la peau et le met en place. C’est terminé ! Le capteur est ainsi posé pour 14 jours !

     

    La manipulation pour la pose du capteur prend moins de 2mn.

     

    Pose capteur FreeStyle Libre

     

    L’applicateur, comme le capteur sont des éléments jetables. Ils sont à changer à chaque renouvellement de capteur. Il est préférable de jeter un capteur usagé dans un collecteur de DASRI.

     

    Activation du capteur

    Une fois le capteur posé sur la peau, celui-ci doit être activé et appairé au lecteur de glycémie FreeStyle Libre.

    Capteur posé FreeStyle Libre

    Lors du premier démarrage de l’appareil, certains réglages vous seront demandés, comme date et heure, plage cible de taux de glucose (à définir avec votre diabétologue).

    Une fois cette étape passée, il ne reste plus qu’à appairer le capteur et le lecteur, en appuyant sur « Démarrer le nouveau capteur », à partir de l’écran tactile du FreeStyle Libre. Un scan du capteur avec le lecteur active celui-ci. Il sera opérationnel au bout de 1h.

     

    La encore, cette manipulation, qui en écrit peut paraitre longue, ne prend que quelques secondes.

     

    Activation Capteur FreeStyle Libre

     

     

     

    Manipulation du lecteur

    Le lecteur est simple d’utilisation. Il ne possède qu’un seul bouton, permettant de l’allumer et de l’éteindre. Le reste de la navigation se fait via un écran tactile. Me concernant, je n’ai pas eu de souci particulier dans la navigation des menus. Peut être un manque de réactivitée de l’écran, et des icônes un peu petites pour les diabétiques aux gros doigts ! Mais reste néanmoins négligeable. Ce n’est pas non plus un iPhone ou un Galaxy Note ! :-)

    Pour réaliser un contrôle de la glycémie, il suffit d’allumer l’appareil et de scanner avec celui-ci le capteur. Le résultat est immédiat et s’affiche sur l’écran.

    Lecture glycémie FreeStyle Libre

     

    Sur le lecteur il est possible de faire des réglages et de revoir l’historique de la glycémie. Cet historique complet permet de visualiser le carnet d’autosurveillance, le graphique de la glycémie quotidienne, le taux de glucose et tendances moyennes sur 7, 14, 30 ou 90 jours. Le nombre d’hypoglycémie est aussi indiqué, tout comme le taux d’utilisation du capteur, avec le nombre de scans effectués.

    Le menu principal du lecteur de glycémie indique, l’heure, le niveau de batterie et le nombre de jour depuis la pose du capteur.

    Un décompte est fait, sachant qu’au bout de 14 jours, il faut changer le capteur. Le lecteur vous en avertit. Une alerte régulière, durant les 3 derniers jours de validité du capteur vous en informe, histoire de ne pas être surpris.

    Concernant la batterie, rechargeable, celle-ci tient très bien. Elle est annoncée pour tenir 7 jours en utilisation normale, mais me concernant, elle à durée bien plus longtemps, malgré le fait que j’ai utilisé le lecteur plus que la « normale », pour le tester !

     

    Le lecteur de glycémie FreeStyle Libre peut aussi lire la glycémie à l’ancienne !

    Le lecteur est équipé d’un port de lecture de la glycémie avec les bonnes vieilles bandelettes ! Comme ça, en cas de doute ou de soucis avec le capteur de glucose, une vérification avec un prélèvement sanguin au bout des doigts est réalisable. Et pour couronner le tout, ce lecteur mesure également l’acétone dans le sang, avec le système de bandelette Kétone !

     

    Logiciel FreeStyle Libre

    Un logiciel peut être couplé à ce lecteur pour permettre d’étendre le suivi de la glycémie. Celui-ci est plus poussé que les informations données directement sur l’écran du FreeStyle Libre.

    La connexion se fait via un câble USB, le même utilisé pour recharger la batterie du lecteur.

     

    Logiciel FreeStyle Libre

     

    Je ne sais pas à ce jour si ce logiciel sera gratuit ou payant, mais la tendance à la gratuité serait de mise.

    Ce logiciel demande un peu de pratique pour l’exploiter au maximum. la compréhension de certain graphique n’étant parfois pas évidante.

    Le lecteur de glycémie FreeStyle Libre embarque un programme d’insulino-thérapie fonctionnelle. Après un paramétrage obligatoire de celui-ci avec votre diabétologue, le lecteur peut vous indiquer les doses d’insuline à s’injecter suivant le repas ou les efforts que vous faites.

    Je n’ai, pour le moment pas exploité à 100% cette option du lecteur de glycémie et je ne vous en dirai pas plus. Quoi qu’il en soit, le logiciel FreeStyle Libre propose comme le lecteur, des informations et données sur l’insulino-thérapie fonctionnelle.

    Le logiciel FreeStyle est compatible PC et ….. MAC ! :-) Happy !

     

    Une option d’impression des rapports avec la possibilité de les transmettre à son diabétologue est offerte. Il est également possible d’effectuer des réglages de l’appareil.

     

    Au quotidien ?

    Je vais rester le plus objectif possible !

    Je ne suis pas payé pour réaliser l’essai de ce lecteur de glycémie, comme tous les essais que j’ai pu effectuer jusqu’à présent sur VivreAvecUnDiabete.com.

    Mais pour moi, le FreeStyle Libre EST LE LECTEUR de glycémie indispensable !

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    Quelle simplification !

    Plus besoin de se trimbaler avec lancettes, bandelettes, stylo autopiqueur ainsi que les douleurs et insensibilité des doigts !

    Au fur à mesure des jours, je ne me rend même plus compte que je porte un capteur en permanence !

    Le lecteur reste discret, petit. Il est équipé d’un vibreur avec possibilité de désactiver les alertes sonores, ce qui permet là encore de passer inaperçu lors de réunion, rendez-vous…

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    Pas de douleur.

    A aucun moment je n’ai eu mal sur la zone du capteur, ni même lors de la pose. Si j’appuie dessus, dans la mesure du raisonnable, là encore, pas de douleur.

    Le capteur est fixé avec une colle qui lui permet de résister à l’eau. Les douches ou la piscine n’ont pas posé de problème. Le capteur résiste sans souci. Idem avec la sueur, notamment lors de sorties vélo ou la pratique de sports.

    Là où ce capteur a une limite dans son utilisation, c’est pour les plongeurs diabétiques. Le capteur résiste à une immersion dans l’eau jusqu’à 3 mètres de profondeur durant 30mn. Au delà, son intégrité ne peut être garantie.

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    Autonomie

    La capteur enregistre la glycémie toutes les 15mn et vide sa mémoire lorsqu’il est scanné avec le lecteur de glycémie. Le capteur peut enregistrer la glycémie durant 8h, sans être déchargé sur le lecteur. Par contre, si vous dépassez ces 8h et faites par exemple une nuit de 9h, il y aura un manquement d’une heure sur les graphiques et résultats.

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    Conclusion

    Vous l’aurez comprit, je suis séduit par le FreeStyle Libre ! Passer en 14 jours, d’environ 60 test de la glycémie au bout des doigts en la pose d’un seul capteur, il n’y pas photo !

    Fini les contraintes, de savoir combien je doit prendre de bandelettes et lancettes afin de passer quelques jours en dehors de chez moi.

    Je pratique beaucoup le vélo, VTT et route. Je garde le lecteur dans une poche de mon maillot. Même en roulant, je peut savoir ou j’en suis de ma glycémie et me re-sucrer ou m’alimenter en conséquence. C’est une certaine liberté et une facilité de la gestion de mon diabète que m’apporte là le FreeStyle Libre.

    Quelques points à améliorer dans l’avenir pour ce lecteur:

    • un écran plus réactif,
    • un logiciel informatique plus facile d’approche pour les novices
    • une housse de protection pour le lecteur ! :-)

     

    Et dernier point, lié cette fois-ci à l’assurance maladie; celle-ci n’envisage pas pour le moment un remboursement des capteurs… :-(

    A ce jour, le prix des capteurs n’a pas été dévoilé, mais il pourrait se situer entre 30€ et 60€. Une somme non négligeable donc. Le prix du lecteur de glycémie quand à lui serait similaire à ceux présent sur le marché actuellement, avec une prise en charge pour son remboursement.

    Le lecteur pourrait être commercialisé en France vers la fin Octobre.

     

    Je poursuit encore l’essai du FreeStyle Libre durant 2 semaines à partir de ce soir. Je ne manquerais pas de revenir sur le FreeStyle Libre et des informations supplémentaires que je pourrait recevoir.

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  • 1- Qu’est-ce qu'un bon chocolat noir? Quelle est la composition d’un bon chocolat noir?

    Réponse

    Pour profiter le plus possible des propriétés bénéfiques du cacao, il est important de choisir un chocolat noir composé d’au moins 65 % de cacao. Plus le chocolat contient une forte proportion de cacao, plus il est intéressant sur le plan nutritif, puisque c’est le cacao qui est bénéfique pour la santé. Il sera aussi plus amer. Il devient alors plus facile d’y résister ou d’en consommer moins.

    L’engouement pour le chocolat noir provient surtout de la présence en grande quantité de flavonoïdes, des substances antioxydantes aux propriétés nombreuses, dont la prévention des maladies cardiovasculaires, de l’hypertension et du diabète de type 2. Mais puisque le cacao est calorique et gras, mieux vaut le consommer avec modération et varier ses sources de flavonoïdes. On retrouve beaucoup de flavonoïdes dans le thé, les raisins, les agrumes, les canneberges, etc.

    Chocolat noir à 70 % et 85 %

    3 carrés (30 g) d’un chocolat noir à 70 % de cacao fournissent : 
    - 160 calories 
    - 12 g de gras (dont 7 g sont saturés) 
    - 8 g de sucre
    - 2 à 4 g de fibres

    3 carrés d’un chocolat noir à 85 % de cacao fournissent, comparés au 70 % :

    - autant de calories (160),
    - plus de gras (14 g)
    - moins de sucre (4 g)
    - 2 à 4 g de fibres

    Trois carrés de chocolat noir comblent 10 % des besoins quotidiens en fer. Le cacao est aussi une bonne source de phosphore, de magnésium, de zinc et de cuivre.

    Bien choisir son chocolat noir

    Lisez la liste des ingrédients afin de vous assurer que le beurre de cacao n’a pas été remplacé par une autre matière grasse, ce qui changera le goût fin du chocolat noir et ne procurera pas les mêmes effets que le beurre de cacao. D’ailleurs, d’après la Loi sur les aliments et drogues au Canada, le nom « chocolat » ne désigne que les aliments constitués de beurre de cacao. Autrement, le nom de « friandise chocolatée » doit être utilisé. Le goût sucré doit provenir de vrai sucre et non de sirop de glucose, de glucose-fructose ou d’un succédané tel le sucralose.

    Attention

    Le chocolat qui est composé de moins de 65 % peut contenir plus de sucre ou du lait. Lorsqu’un chocolat contient plus de 12 % de solides du lait, on le désigne comme du chocolat au lait. Évidemment, le lait dans le chocolat au lait est aussi bon pour la santé, mais la proportion est trop faible pour qu’on encourage sa consommation. Aussi, l’ajout de lait diminue, en raison de l’effet de dilution, la concentration de flavonoïdes dans le chocolat. Il a également été démontré que le lait empêchait l’absorption des flavonoïdes dans l’intestin.

    2- J’aime beaucoup le chocolat noir. Est-ce que je peux en manger tous les jours?

    Réponse

    Oui, à condition d’en consommer avec modération et en remplacement d’une autre sucrerie, car ne l’oublions pas, le chocolat noir contient beaucoup de calories. En effet, une barre complète de 100 g de chocolat noir contient environ 600 calories, soit l’équivalent d’un Big Mac. Pour ce qui est du type de gras saturé présent dans le chocolat noir, il s’agit surtout d’acide stéarique, un gras saturé qui, comparativement aux autres, ne semble pas augmenter le risque de maladies cardiovasculaires. Il pourrait même avoir des effets bénéfiques, entre autres sur les triglycérides sanguins, pourvu qu’il soit consommé avec un apport calorique adéquat. Cela étant dit, une portion de 30 g par jour (soit environ le tiers d’une barre de 100 g) me semble être une quantité raisonnable pour tous.

    3- Je suis diabétique. Est-ce que je peux manger du chocolat noir?

    Réponse

    Oui, tout à fait, car ce n’est qu’une question de quantité. Vingt grammes de chocolat noir à 70 % de cacao (ou 2 carrés) contiennent 5 g de sucre, soit 1 c. à thé. Une personne diabétique peut ajouter un peu de sucre dans son menu pourvu que l’aliment sucré soit consommé avec des aliments riches en protéines et en fibres lors d’un repas. Donc, prendre de 2 à 3 carrés de chocolat noir par jour ne devrait pas déstabiliser le taux de sucre d’une personne diabétique, dans la mesure où l’on n’additionne pas d’autres aliments sucrés au même repas.

    4- Le chocolat nuit-il à l’absorption du fer?

    Réponse

    Même si le chocolat contient des substances (comme les tannins) qui peuvent nuire à l’absorption du fer, il ne faut pas oublier qu’il contient aussi du fer (surtout le chocolat noir). Il n’y a donc pas de contre-indication à en consommer en même temps qu’un repas riche en fer.

    5- Est-ce que le chocolat peut trop exciter, entre autres les enfants?

    Réponse

    C’est vrai que le cacao du chocolat contient de la caféine et, à cause de cela, certains enfants peuvent être excités, même à faible dose. Une portion de 1 oz (28 g) de chocolat au lait contient environ 7 mg de caféine, tandis que la même quantité de chocolat noir en contient environ 19 mg. Par comparaison, une tasse de café filtre contient 179 mg de caféine. Même si le chocolat ne contient pas beaucoup de caféine, il est préférable de ne pas servir de produits chocolatés au souper ou en soirée aux enfants dont le sommeil est difficile.

    Quant au Nutella, dont les enfants raffolent, il ne contient que des traces de caféine. Malgré cette faible quantité, il ne devrait pas être la seule source de garniture pour les rôties du matin, car il est très sucré et peu protéiné. Un peu de Nutella étendu sur une couche de beurre d’arachide ne peut pas nuire à la santé, mais du Nutella en guise de garniture, sans rien de plus, n’est pas très nutritif, c’est le moins qu’on puisse dire.

    6- Est-ce que je peux manger du chocolat même si je souffre de la maladie coeliaque (intolérance au gluten)?

    Réponse

    Oui, bien sûr, sous réserve que le chocolat consommé ne contienne pas de céréales, de farine, de sirop de malt, ou d’autres ingrédients qui pourraient laisser des traces de gluten, comme des noix enrobées de farine. De là l’importance de bien lire la liste d’ingrédients avant d’acheter des aliments, encore plus dans le cas des personnes atteintes de la maladie coeliaque.

    Le chocolat noir : toutes les occasions sont bonnes…

    En dessert : quelques morceaux de chocolat noir nature ou en fondue avec des fruits

    En collation : du chocolat noir avec des noix

    N’importe quand pour calmer une rage de sucre intense. Dans ce dernier cas, une portion de 1 à 2 morceaux devrait suffire, surtout si vous laissez fondre doucement le chocolat noir dans votre bouche.

     

    Notez que Hélène Baribeau ne répondra pas à de nouvelles questions sur le chocolat dans cette page.

    http://www.passeportsante.net/fr/Communaute/Blogue/Fiche.aspx?doc=qu-est-ce-qu-un-bon-chocolat-noir-quelle-quantite-manger-reponses-a-vos-questions

     

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  • Grâce à quelques habitudes routinières, les personnes qui réussissent dans la vie peuvent garder un équilibre et combiner une belle carrière professionnelle avec un bien-être personnel.

     

    Les 12 habitudes des gens qui réussissent

    Lire la suite...

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  • Du lactose dans le chocolat ?

     

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    Il y a des chocolats que l’on peut consommer en toute tranquillité..

    Le chocolat noir est aussi appelé chocolat fondant ou chocolat amer. C’est le chocolat à proprement parler.
    Il s’agit d’un mélange de cacao et de sucre 
    qui doit contenir au minimum 35 % de cacao. En dessous, il se dénomme « confiserie chocolatée ». La quantité de sucre utilisée dépend de l'amertume de la variété de cacao utilisée. Il ne contient que rarement du lait ou alors sous forme de trace. La plupart des intolérants au lactose pourront en consommer sans ressentir de gêne. 

     

    ... et des chocolats qui peuvent causer une intolérance !

    Le chocolat au lait est du chocolat qui est obtenu en ajoutant du lait en poudre ou du lait concentré. Les réglementations européennes et suisses imposent un minimum de 25 % de cacao. Il est aussi calorique que le chocolat noir - moins gras mais plus sucré. Habituellement, il contient un peu moins de 40 % de cacao. Cependant on peut trouver chez certaines enseignes de luxe des chocolats au lait à 45 % de cacao ou plus. Lactolérance vous permettra d’en déguster en toute tranquillité.

    Le chocolat blanc est une préparation à base de beurre de cacao, additionné de sucre, de lait et d'arôme. Bien qu'il soit reconnu comme chocolat il n'est pas composé de cacao. Il est utilisé en confiserie pour jouer sur le contraste des couleurs, ou sous forme de plaquette. Là aussi Lactolérance vous sera indispensable pour vous régaler sereinement.

     

    Le chocolat de couverture est un chocolat de très bonne qualité utilisé par les chocolatiers et les pâtissiers comme matière première. Il peut être noir ou au lait, mais contient au moins 32 % de beurre de cacao, ce qui le rend très fluide pour réaliser un enrobage plus fin qu'un enrobage classique.

     

    Les conseils Lactolérance

    Si vous le pouvez, vérifiez attentivement les ingrédients de votre chocolat noir, et dans le doute, vous pouvez toujours utiliser Lactolérance par défaut...

     

    http://www.lactolerance.fr/content/75-lactose-chocolat?utm_medium=email&utm_campaign=P%C3%A2ques+approche+%3A+Y+a-t-il+du+lactose+...&utm_source=YMLP&utm_term=pfg3_lirelasuite.jpg

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  • En Belgique, près de 40% des porteurs du VIH-SIDA l'apprennent trop tard. C'est à dire qu'ils ont déjà eu le temps d'avoir des comportements à risque depuis le moment où ils ont été contaminés. L’an dernier, la Belgique a lancé un plan national de lutte contre le sida. Mais pour les acteurs du secteur, réunis hier à Bruxelles, notre pays a bien des progrès à faire.

    La Belgique en retard en matière de dépistage du VIH-Sida - PIYAL ADHIKARY - BELGAIMAGE

    Mots clés

    Pour les représentants d’associations et les professionnels de santé réunis lundi à Bruxelles, la Belgique a beaucoup de lacunes à combler en matière de dépistage. " Il n’y a pas de politique nationale avec des messages clairs : quel type de test utiliser pour quel type de personne ? Combien de fois se faire dépister ", détaille Thierry Martin, directeur de la Plate-forme Prévention Sida.

    Notre pays serait aussi en retard par rapport à ses voisins. "Je pense principalement aux Français, mais aussi aux Néerlandais ou aux Allemands. Là-bas, les tests sont remboursés et il y a une véritable politique de dépistage anonyme et gratuit ", ajoute Thierry Martin.

    Renforcer l’offre de dépistages classiques

    Alors comment faire pour améliorer les choses ? C’était l’objet de la rencontre d’hier. Parmi les pistes évoquées : un renforcement des contrôles classiques et la création de nouveaux centres anonymes et gratuits car " pour beaucoup de gens, c’est toujours difficile de parler de sexualité avec leur médecin", argumente Thierry Martin.

    A côté de ces tests classiques, par prise de sang, l’idée serait d’encourager des nouvelles formes de dépistage. Les tests à résultat rapide ont fait leur apparition il y a quelques années. Une goutte de sang ou de salive est on est immédiatement fixé, ou presque. Ces tests sont réputés moins fiables que la méthode classique : en cas de résultat positif, il faudra se soumettre à un second test, pour confirmation. Mais ils ont plusieurs avantages : ils sont peu chers et faciles d’utilisation. En théorie, n’importe qui pourrait les utiliser.

    Démédicaliser la pratique

    Mais en Belgique, ces tests à résultat rapide sont encore réservés aux médecins et aux infirmiers. Pour les acteurs du secteur, la priorité est de démédicaliser la pratique. Les membres des associations de lutte contre le sida devraient eux aussi pouvoir les utiliser. " L’idée c’est qu’il n’y ait plus ce syndrome de la blouse blanche. Pour les populations clefs que sont les usagers de drogue, les migrants ou les hommes qui ont des relations avec d’autres hommes, le fait de ne pas devoir parler à un médecin est un bonne chose ", développe Michaël François, le coordinateur de l’ASBL Ex-Aequo, qui s’occupe de la prévention auprès des homosexuels.

    Cette démédicalisation permettrait aussi de généraliser le dépistage. " On va pouvoir aller à la rencontre des communautés. Aller dans les saunas, dans les lieux où il y a consommation homosexuelle. On n’attend pas que les gens viennent à nous", prévoit Michaël François.

    Se tester seul, chez soi : une idée qui fait débat

    Enfin une autre solution se dessine : le home-testing. Un peu à l’image d’un test de grossesse, on l’utilise seul chez soi et le résultat est immédiat. L’idée intéresse certaines associations. La Plate-forme prévention Sida y est favorable à condition de mettre en place des garde-fous solides. " Il faut bien encadrer la démarche sur le plan juridique pour éviter les abus. Si ça n’est pas le cas, l’un des partenaires pourrait par exemple demander à l’autre de faire un test avant d’avoir un rapport. Un employeur pourrait aussi exiger cela d’un candidat avant de l’embaucher", estime Thierry Martin.

    L’ONG Médecins du Monde se dit par contre opposée à la technique. " Ce qui manque dans ce test ce sont les conseils avant le dépistage et une prise en charge ensuite, en cas de résultat positif ", regrette Stéphane Heymans, responsable des projets belges de l’organisation.

    Avec ces quelques pistes, les parties prenantes espèrent susciter l’intérêt des autorités. Mais la confiance n’est manifestement pas de mise. " On est à un changement de gouvernement. Maggie De Block [la nouvelle ministre de la santé] ne nous a donné aucun signal quant à son intérêt pour une politique de prévention du sida en Belgique. Nous sommes donc inquiets", reconnaît volontiers Thierry Martin.

    Barbara Schaal

    http://www.rtbf.be/info/societe/detail_la-belgique-en-retard-en-matiere-de-depistage-du-vih-sida?id=8404421

     

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  • Chaque jour, nous consommons plus de 100 g de sucres par jour, alors que l’OMS recommande de ne pas dépasser 50 g. Elle pourrait même revoir ce chiffre à la baisse très prochainement. Problème : 70 % du sucre est ingéré indirectement, c’est-à-dire sans même que l’on ait conscience d'en manger. Portrait de 10 aliments riches en sucres cachés !

    Des sucres dans les céréales du petit déjeuner

    Des sucres dans les céréales du petit déjeuner

    Les céréales jouissent d’une bonne réputation... et pourtant elles figurent parmi les aliments les plus sucrés !
    Une récente étude s’est attachée à débusquer les sucres cachés dans ces aliments fétiches du petit déjeuner et le constat est sans appel : ils renferment beaucoup trop de sucres ajoutés. Certaines d’entre eux (Smacks Trésor de Kellogg’s®, Golden Grahams®, Choco Krispies®...) en contiennent même plus de 50 % dans le produit fini, ce qui équivaut à 15 g de sucre par portion, soit plus de 30 % des apports quotidiens recommandés !

     

    Des sucres dans les soupes industrielles

    Des sucres dans les soupes industrielles

    Comment ça, chez vous, on ne met pas de sucre dans la soupe ? Pas même du sirop de glucose ou un soupçon de maltodextrine ?

    C’est pourtant le grand secret des soupes industrielles, et particulièrement de celles en sachet. Le sucre est idéal pour contrebalancer le sel, lui aussi contenu en grande quantité. Non seulement, c’est un conservateur efficace, mais en plus, il permet de relever le goût.
    S’il fallait compter uniquement sur les 20% de légumes déshydratés contenues dans ces soupes, elles seraient bien indigestes... Un grand bol en contiendrait près de 20 g de sucre, soit 4 morceaux !

     

    Des sucres dans les menus fast-food

    Des sucres dans les menus fast-food

    On sait tous que la restauration rapide n’est pas un allié pour notre santé. Trop calorique et riche en gras saturés, la nourriture est remplie de sucres ! Du hamburger (environ 15 g de sucre), à la boisson (35 à 45 g de sucre) en passant par la glace à base de lait (35 g de sucre pour le célèbre « Mac Flurry® ») qui ponctue traditionnellement le repas, un menu est une véritable orgie de sucres. Il constitue presque le double des apports quotidiens recommandés en sucre !

     

    Des sucres dans les sodas

    Des sucres dans les sodas

    Peut-on encore parler de sucres cachés lorsqu’on évoque les sodas ? Visiblement oui ! Alors que la consommation des Français atteint plus de 40 litres par personne, celle des Québécois culmine à 120 litres ! Des chiffres astronomiques qui propulsent les sodas au premier rang des sources de sucres consommés chez les occidentaux.

    Les responsables sont connus : le saccharose et le sirop de maïs à haute teneur en fructose, de plus en plus utilisé dans ces boissons. Parmi les plus célèbres, une canette de Coca Cola® contient ainsi près de 42 g de sucre, contre 38 g pour une canette de 7up®, 32 g pour une canette d’Orangina® et 29 g pour une canette de Nestea®. Une seule d’entre elles, et vos besoins en sucres sont pratiquement comblés pour la journée...

    Des sucres dans les plats préparés

    Des sucres dans les plats préparés

    Nos modes de vie urbains et pressés nous poussent parfois à acheter ces produits déjà cuisinés et prêts en trois minutes. Mais qu'y gagne-t-on vraiment ? Du temps peut-être, mais certainement pas de bénéfices santé...

    Les plats préparés incarnent certainement la "malbouffe" d’aujourd’hui : comme tous ces aliments industriels sont transformés, ils sont plus fragiles. On les travaille donc pour qu’ils aient l’air appétissant et se conservent longtemps. Résultat : on les bourre de gras qui leur donnent de la texture, d’arômes et de colorants qui remplacent les couleurs et les goûts naturels perdus, de sel pour rehausser le goût et de sucres pour les conserver ! Ces produits ne contiennent jamais énormément de sucres, mais une quantité non négligeable ajoutée aux autres sources de la journée. Ainsi, une part de lasagnes préparées contient environ 10 g de sucres, tout comme la plupart des Lunch Box®, Pasta Box®, etc.

    Bonne nouvelle cependant : en 2013, la croissance des plats préparés, entamée depuis 1960, s’est enfin ralentie. Alors, à vos tabliers !

    Des sucres dans les sauces toutes prêtes

    Des sucres dans les sauces toutes prêtes

    L’été, pour accompagner les pâtes ou les grillades, les sauces sont à la fête. Et pour gagner du temps et profiter davantage de ses vacances, rien de tel que les sauces toutes prêtes ! Qui pourrait soupçonner ces condiments innocents de contenir des sucres ? Pourtant, les fabricants n’hésitent pas à en ajouter généreusement pour garantir une meilleure texture ou une conservation plus longue. A l’insu de tous, ou presque.  Sur les étiquettes, les ingrédients doivent figurer dans l’ordre de leur importance dans le produit. Et le sucre se trouve assez régulièrement en tête de liste. La sauce Barbecue par exemple contient près de 33 g de sucres pour 100 g. Une simple portion de sauce équivaut donc à 2 morceaux de sucres, soit 1/5 de la consommation recommandée par l’OMS...

     

    Des sucres dans les smoothies

    Des sucres dans les smoothies

    Cet été, ils vont encore faire le bonheur des vacanciers. Frais, fruités et en apparence sains, les smoothies prônent le « tout naturel ». Pourtant, ils sont loin d’être les alliés santé espérés. Au contraire, leur très forte concentration en sucre en fait de potentiels dangers pour la santé. Une étude vient de démontrer que boire un smoothie revenait en fait à consommer entre 4 et 6 oranges, soit l’équivalent en sucres d’un grand verre de soda. Les jus accumulent les fructoses contenus dans les fruits sans en apporter les fibres, censées augmenter la satiété. De plus, lorsqu’on ne les fait pas soi-même, il arrive que les vendeurs ajoutent du saccharose au produit fini. Pour les fans de fruits pressés, l’addition est alors sucrée...

    Des sucres dans les biscuits

    Des sucres dans les biscuits

    Les enfants en raffolent. D’ailleurs, il y en a toujours dans un placard au cas où, parce que, comme vous l’avez entendu, ils sont pleins de vitalité et offrent le plein d’énergie à vos enfants. En réalité, ils apportent surtout leurs lots de sucres simples et peu utiles pour l’organisme. Trois cookies aux pépites de chocolats pour le goûter équivalent par exemple à quatre morceaux de sucres. Le même nombre de biscuits fourrés au chocolat (les fameux casse-croûtes BN®) en contient même six.

     

    Des sucres dans les viennoiseries

    Des sucres dans les viennoiseries

    Comme les céréales, les viennoiseries sont devenues de grands classiques du petit déjeuner. Pain au chocolat (ou chocolatine), croissant, brioche, beignet... Elles se sont banalisées à tel point qu’on les retrouve partout, dans les boulangeries comme dans les grandes surfaces, sous forme préemballée. Pourtant, elles sont connues pour être très grasses et ... très sucrées ! Si le croissant et le pain au chocolat contiennent en général un morceau de sucre, les beignets, donuts et autres chaussons aux pommes peuvent en contenir jusqu’à 5 ! Et à ce niveau, les viennoiseries artisanales et industrielles n’ont pas de différence significative ! Préférez donc plutôt du pain aux céréales ou des biscottes, et accordez-vous une viennoiserie le dimanche.

    Des sucres dans les pâtes à tartiner

    Des sucres dans les pâtes à tartiner

    Tous les gourmands, sauf les plus avertis d’entre eux, vous le diront : les pâtes à tartiner c’est un régal et on a toujours envie de replonger la cuillère dans le pot. Evidemment, la crème de la pâte à tartiner c’est le Nutella®. Régulièrement pointé du doigt pour sa forte composition en huile de palme, il est également attaqué sur sa richesse en sucres. Le Parlement européen a même proposé de nouvelles normes nutritionnelles qui pourraient contraindre le fabricant à mentionner sur ses pots « Attention, favorise l’obésité ». Il faut dire que son profil nutritionnel est plutôt éloquent : pour 100 g de Nutella®, on retrouve 55 g de sucres et 31 g de lipides ! En clair, lorsque vous en étalez une portion (environ 30 g) sur votre tartine, vous consommez directement près de 17 g de sucres. Et quand on sait qu’il est difficile de ne pas se resservir... La plupart des autres pâtes à tartiner au chocolat sont équivalentes. Mieux vaut opter pour du beurre de cacahuète (cinq fois moins riche en sucres), une compote de fruits ou une purée d’oléagineux.

    http://www.passeportsante.net/fr/Actualites/Dossiers/DossierComplexe.aspx?doc=sucres-caches-ou-les-trouver-des-sucres-dans-les-pates-a-tartiner-

     

     

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  • Comment se pose le diagnostic de la maladie de Lyme ?

    Mal diagnostiqués, de nombreux cas de maladie de Lyme peuvent devenir chroniques et parfois exposer à des conséquences graves, neurologiques ou articulaires. Pour éviter ce risque, il faudrait améliorer les tests actuels qui datent pour certains d'il y a 30 ans, et favoriser la disponibilité des nouveaux moyens diagnostiques.

    La borréliose de Lyme est une maladie transmise par la piqûre d'une tique du genre Ixodes infectée par une bactérie du genre Borrelia. Son diagnostic est difficile et repose sur un faisceau d'arguments cliniques, épidémiologiques et biologiques.

    Diagnostic de la maladie de Lyme : risque d'exposition, signes cliniques et sérologie

    Le diagnostic de la maladie de Lyme peut être posé grâce à l'historique (exposition aux piqûres de tiques) et à l'observation clinique en phase primaire de la maladie1,2.

    L’ÉRYTHÈME MIGRANT MARQUE LES FORMES LES PLUS ÉVIDENTES

    maladie lymeAu cours de celle-ci, un érythème migrant (EM) apparaît sur le site de la piqûre dans 40 à 77 % des cas. Cette plaque rouge de forme ovale s'étend après quelques jours ou semaines d'évolution. Lorsque l'examen clinique révèle un érythème migrant d'au moins 5 cm, le diagnostic est posé sans sérologie - elle est souvent inutile avant 6 semaines après la piqûre de tique car les anticorps détectés par les tests (IgM et IgG spécifiques) ne sont pas encore apparus - et un traitement antibiotique est mis en place.

    "Mais cet érythème migrant est inconstant, peut ne pas se voir ou être pris pour une piqûre d'insecte", informe le Pr Christian Perronne, chef du service des maladies infectieuses de l’hôpital Raymond-Poincaré3.

    LES FORMES ÉVIDENTES NE SONT PAS LES PLUS FRÉQUENTES

    Dans les phases secondaire et tertiaire, c'est-à-dire dans les cas où la phase primaire est passée inaperçue, le diagnostic est fait là encore sur l'anamnèse (interrogatoire qui révèle une piqûre de tique dans une zone épidémiologique) et la clinique (manifestations neurologiques, rhumatologiques, dermatologiques, cardiaques ou encore psychiatriques évocatrices d'une borréliose). Si la suspicion de maladie de Lyme est forte, une sérologie du sang ou du liquide céphalo-rachidien (LCR) est effectuée afin de confirmer le diagnostic.

    Diagnostic de la maladie de Lyme : la sérologie

    Le diagnostic biologique4 de la maladie de Lyme repose surtout sur l'utilisation de techniques indirectes (ce sont les sérologies) recherchant les anticorps spécifiques (IgM et IgG spécifiques) dirigés contre 3 espèces : Borrelia burgdorferi sensu stictoB. afzelii et B. garinii. La technique de dépistage consiste en un test IFi (immuno-fluorescence indirecte) ou ELISA réalisé sur un échantillon sanguin (prise de sang) ou sur un échantillon de liquide céphalo-rachidien (ponction lombaire). Lorsque le résultat est négatif, la sérologie est à nouveau effectuée 15 jours plus tard.

    Un résultat douteux ou positif lors de la première ou de la seconde sérologie donne lieu à une sérologie complémentaire : le test de Western blot. Si ce dernier révèle un résultat positif, le diagnostic de la maladie de Lyme est posé et une antibiothérapie mise en place.

    Mais "un test ELISA négatif ne donne pas lieu à un test Western blot, c'est bien la seule maladie pour laquelle on fonctionne ainsi", dénonce le Pr Christian Perronne. Or, ce test est plus sensible.

    Diagnostic de la maladie de Lyme : les autres examens biologiques

    Il est possible de faire des recherches directes de la bactérie Borrelia.

    • Premièrement, avec le principe de la culture de Borrelia à partir de biopsies cutanées ou synoviales ou à partir d'un liquide biologique (LCR, plasma, liquide synovial).
    • Deuxièmement, par recherche de l'ADN spécifique de Borrelia burgdorferi dans des biopsies cutanées ou synoviales (PCR pour Polymerase Chain Reaction). Cette dernière technique dite moléculaire s'est très fortement développée mais sa mise en œuvre demeure aujourd'hui difficile. Cet acte n'est d'ailleurs pas inscrit à la Nomenclature des Actes de Biologie Médicale.

    Ces deux techniques de recherche directe ne sont pas recommandées en France pour faire un diagnostic de routine car elles ne sont pas suffisamment sensibles en plus d'être longues et coûteuses et réservées à des laboratoires spécialisés. En cas de doute diagnostique lors de la phase primaire, il peut être utile de réaliser une biopsie cutanée afin de rechercher la bactérie Borrelia par culture ou PCR. La sensibilité de ces deux techniques est estimée entre 50 et 80 % dans les biopsies cutanées d'EM.

    Maladie de Lyme sous-diagnostiquée en France : besoin de nouveaux tests

    La maladie de Lyme est difficile à prouver. L'interprétation du résultat sérologique est compliquée. Le résultat est souvent négatif dans la première phase de la maladie et pas toujours positif dans les deux phases suivantes. Il arrive parfois que le résultat soit positif alors que l'infection est ancienne et non évolutive. Il peut exister des sérologies faussement positives. Celles-ci peuvent être liées à une réaction croisée avec d'autres micro-organismes ou à une maladie auto-immune.

    A contrario, et c'est le plus grand problème actuel, les tests peuvent être négatifs alors que la personne testée a bien une maladie de Lyme. La sensibilité du test ELISA est en moyenne de 56 %. Une étude récemment conduite aux Etats-Unis a montré que le test ELISA ne permettait même pas de détecter un quart des cas de maladie de Lyme5 ! "Ces tests ont été mis au point il y a 30 ans par les Américains qui ont verrouillé la sérologie pour qu'il ne puisse pas y avoir plus de 5 % de tests positifs dans une population. C'est ce taux qui sert d'étalonnage pour les tests fabriqués encore aujourd'hui", dénonce le Pr Perronne. "En outre, ces tests ne détectent que 3 souches de Borrelia dont une américaine pas fréquente en Europe. Depuis cette période, on décrit beaucoup de variants de Borrelia", ajoute-t-il. Il cite ainsi l'exemple de la Borrelia miyamotoi que l'on trouve en France et qui est non détectable par les tests.

    Troisième problème : d'autres micro-organismes transmis par les tiques pourraient être pathogènes et donner des symptômes proches de ceux de la maladie de Lyme, seuls ou en co-infection avec des Borrelia. Des études récentes ont ainsi montré le rôle pathogène des Bartonella chez des patients mordus par des tiques6,7.

    "Un tiers des tests sont à jeter"

    Le Haut Conseil de la santé publique a récemment reconnu dans un rapport que les sérodiagnostics français n'étaient pas assez sensibles et que les tests commercialisés devraient faire l'objet d'études de performances8,9. "Ce rapport affirme qu'un tiers des tests sont à jeter", souligne le Pr Perronne. Le diagnostic biologique devrait donc être amélioré recommande le Haut Conseil de la santé publique, non seulement en étendant le spectre de la recherche vers d'autres espèces de Borrelia mais aussi vers des co-infections (Bartonella et BorreliaAnaplasma etBorrelia...). "Il faudrait également développer des tests qui détectent ces autres microbes", souligne le spécialiste. Autre recommandation du Haut Conseil de la santé publique : favoriser l'évolution et la disponibilité des nouveaux moyens diagnostiques, notamment les outils moléculaires comme la PCR. Ce test moléculaire ne reconnaît pas encore toutes les souches de Borrelia présentes en Europe. "Nous cherchons à développer aussi de nouvelles techniques de séquençage à haut débit", annonce le Pr Perronne.

    "Aux Etats-Unis, la question de la maladie de Lyme est devenue une affaire politique. En France, cela en prend aussi la tournure puisque récemment des députés ont déposé une motion pour faire passer une loi afin d'améliorer son diagnostic", précise-t-il. Une lueur d'espoir pour de trop nombreux malades en errance médicale.

    Anne-Sophie Glover-Bondeau

    Créé le 23 mars 2015

    Sources :

    • 1. Borréliose de Lyme: démarches diagnostiques, thérapeutiques et préventives, 16ème conférence de consensus en thérapeutique anti-infectieuse, 2006 
    • 2. Invs santé, Surveillance de la maladie de Lyme
    • 3. Entretien avec le Pr Christian Perronne, 12 mars 2015
    • 4. Assous M.V, Méthodes du diagnostic biologique au cours des différentes manifestations de la Borréliose de Lyme, Med. Mal. Infect, 37, 2007
    • 5. Peggy Coulter,1 Clara Lema,1 Diane Flayhart,1 Amy S. Linhardt,1 John N. Aucott,2 Paul G. Auwaerter,2 and J. Stephen Dumler1, Two-Year Evaluation of Borrelia burgdorferi Culture and Supplemental Tests for Definitive Diagnosis of Lyme Disease J Clin Microbiol. 2005 Oct; 43(10): 5080–5084.
    • 6. Maggi RG, Mozayeni BR, Pultorak EL, Hegarty BC, Bradley JM, et al. Bartonella spp. bacteremia and rheumatic symptoms in patients from Lyme disease-endemic region. Emerg Infect Dis 2012; 18: 783-91.
    • 7. Perronne C, Lyme and associated tick-borne diseases: global challenges in the context of a public health threat, Front. Cell. Infect. Microbiol., 03 June 2014 | doi: 10.3389/fcimb.2014.00074
    • 8. Avis relatif à la borréliose de Lyme, Haut Conseil de la santé publique, 28 mars 2014
    • 9. Rapport La borréliose de Lyme, Haut Conseil de la santé publique, 28 mars 2014
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  • Les vertus multiples de l'oignon

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  • La ministre fédérale de la Santé publique, Maggie De Block, compte bien soutenir les associations de patients tout en leur donnant voix au chapitre dans la politique qu’elle mène. Elle a ainsi dégagé un budget annuel de 750.000 euros.

    Cette subvention sera répartie en trois antennes de soutien créées par la Ligue des Usagers des Services de Santé (LUSS) et son pendant flamand, la Vlaamse Patiëntenplatform (VPP). Chacune des trois antenne, qui recevra 250.000 euros, sera située en Wallonie, en Flandre et à Bruxelles-Capitale.

     

    OBJECTIFS

    Ces plates-formes de soutien auront pour objectif de renforcer le fonctionnement journalier des associations de patients ou encore de participer à la concertation locale sur la santé dans les hôpitaux. Quant aux patients, la ministre leur accorde davantage d’écoute par rapport à sa politique. Les associations les représentant recevront en effet un siège au conseil d’administration du Centre fédéral d’expertise et de soins de santé (KCE). Celui-ci mène des études sur l’organisation des soins. “En faisant collaborer davantage les différents intervenants de la santé, celle-ci est abordée de manière globale et citoyenne. Le patient peut ainsi susciter une interrogation critique sur le fonctionnement de notre système de santé et participer aux réflexions et prises de décision qui le concernent dans ce domaine”, se réjouit l’association LUSS. Il est clair qu’en relayant régulièrement les besoins des patients, les antennes participeront à une meilleure représentation des usagers.

     

    http://plusmagazine.levif.be/fr/011-11406-Les-patients-mieux-soutenus-et-mieux-ecoutes-par-la-ministre-De-Block.html

     

     
     
     
     
    EN SAVOIR PLUS ,
     
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  • Popularisé dans les années 70, l’index glycémique a d’abord été pensé pour les personnes diabétiques.

    Depuis, son intérêt pour la perte de poids convainc peu à peu la sphère scientifique...

    Qu’en est-il vraiment ?

    Quels sont les aliments à privilégier ?

    Le point sur un concept pas si simple.

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  • La saison pollinique sera-t-elle virulente?

    21 mars 2015 - Auteur : Kari Van Hoorick

    Les récentes températures printanières ont été positives pour le moral. Mais pour les personnes souffrant d’allergies, elles annoncent certainement une saison pollinique assez pénible. Des experts prévoient en effet de fortes concentrations en pollens à venir!

    Cette recrudescence s’explique par un printemps très doux et un été qui s’est annoncé particulièrement tôt l’année dernière. Des scientifiques du Centre médical universitaire de Leiden (Pays-Bas) comptabilisent et analysent le nombre de pollens présents dans l’atmosphère depuis 40 ans. Ils ont établi un lien entre des températures chaudes au printemps, un été qui arrive plus tôt et les concentrations de pollens dans l’air l’année suivante.

    Selon ces spécialistes, les températures printanières peuvent influencer près de la moitié des variations annuelles des pollens. Autrement dit : plus le printemps est chaud, plus il y aura de pollens dans l’air l’année suivante.

    Le printemps dernier a par ailleurs enregistré très peu de températures négatives. Le gel entraîne en effet moins de pollens dans l’air car il attaque certains bourgeons de fleurs où se forme le pollen.

    La Belgique connaît actuellement sa pleine saison pollinique de l’aulne et du noisetier. Les personnes allergiques au pollen de bouleau doivent également ressentir certaines gênes. On parle aussi d’allergie croisée entre les arbres appartenant à la famille des bétulacées (bouleaux, noisetiers, aulnes, charmes).
     
    http://plusmagazine.levif.be/fr/011-11412-La-saison-pollinique-sera-t-elle-virulente.html
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  • On a souvent l'impression de ne pas avoir assez de temps pour tout faire dans une seule journée. Pourtant, se créer du temps, ou du moins mieux l'aménager, cela s'apprend. Voici dix conseils pour gérer son temps de manière optimale, selon le Morgen.

     

     

     

     

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  • Menu " deux en un ", le brunch comblera les amateurs de "sucré" comme les amateurs de "salé". Composé de mets divers et variés, il permet de partager un moment de convivialité en famille ou entre amis.

    Thé ou café


    100 g de fromage blanc en faisselle, miel (1CC) et pignons de pin (une dizaine)
    (Protéines : 5 g Lipides : 4.3 g Glucides : 14g kcal : 114.7cal/ portion)

     

    Crème mangue banane vanillée

     

    20 g de pain aux céréales 
    (Protéines : 1.7g Lipides : 0.6g Glucides : 11.2g kcal : 57cal/ portion)

     

    Salade de mâche et tomates cerise, vinaigrette à l’huile de colza

     

    2 Muffins chèvre, tomates, bacon et romarin

     

    Valeurs nutritionnelles du menu
    Protéines : 29g/ portion
    Lipides : 21.3g/ portion 
    Glucides : 75.7g/ portion
    Kcal : 611 calories/portion

     

    Auteur : Mélanie Mercier, diététicienne-nutritionniste
    Site internet

     

    Crédit photo : © karepa - Fotolia.com

     

    http://www.afd.asso.fr/menu/brunch-du-dimanche

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  • Le mot brunch vient de l‘association de deux termes anglophones : « breakfast », qui signifie « petit-déjeuner » et « lunch », qui signifie « déjeuner ». Il correspond, comme son nom l’indique, à un mélange de deux repas, le petit-déjeuner et le déjeuner. Il se prend entre la fin de la matinée et le début de l’après-midi (entre 11h et 14h).

    Venu des Etats-Unis puis ensuite popularisé en Grande-Bretagne à la fin du 19ème siècle, le brunch arrive bien plus tard en France où la culture culinaire et le petit déjeuner sont sacrés ! Il commence à être connu dans les années 1980, et rencontre un vrai succès à partir des années 2000. En effet, après de longues semaines de travail routinières, la grasse matinée du dimanche s’instaure progressivement comme un véritable de mode vie  dans les foyers.


    Le brunch est de plus en plus proposé le week-end, à la carte des cafés, hôtels et restaurants, principalement dans les grandes villes. Mais, inutile de se rendre au restaurant pour profiter d’un moment gourmand et convivial puisque le brunch peut être préparé et dégusté à la maison !
     
    Le brunch est un repas « deux en un », il fait office de petit-déjeuner et de déjeuner. Cependant, tout en fournissant des éléments nutritionnels indispensables, il ne doit pas apporter autant d’énergie que ces deux repas rassemblés. Le brunch se présente généralement sous forme de « buffet », où chacun pioche en fonction de ses envies. 
     
    Un brunch peut se composer de :

    • mets sucrés : thé, café, chocolat, jus de fruits (pour les boissons), ainsi que des toasts, tartines de pain, mini viennoiseries, tartes et gâteaux faits maison, crêpes, riz au lait, confitures, miel, lait, yaourt, compotes ou salades de fruits…
    • mets salés : œufs, brouillés, en omelette ou au plat, des filets de bacon, du fromage, des salades composées, des bâtonnets de crudités, des tartes salées, des cakes, des soupes froides…

     
    Le mieux est donc de faire de petites portions afin de pouvoir prendre un peu de chaque élément sans pour autant abuser des mets sucrés (tartes, pâtisseries, confitures) et/ou gras (viennoiseries, fromage, quiches…).
     
    Le brunch fait souvent suite à une grasse matinée dominicale, il est donc tout à fait possible de préparer quelques mets la veille afin de pouvoir s’attabler le lendemain pour gagner du temps.
     
    Par exemple, les tartes, les gâteaux, les compotes, les riz au lait peuvent tout à fait être confectionnés la veille ainsi que les mets salés (cakes et tartes) ! 
     
    Vous pouvez également dresser votre table la veille et disposer les tasses, mugs, bols, assiettes, couverts…

     

    Auteur : Mélanie Mercier, diététicienne-nutritionniste
    Site internet

    Crédit photo : © karepa - Fotolia.com

     

    http://www.afd.asso.fr/actualites/le-brunch-un-moment-gourmand-partager-006128?

     

    NOTRE MENU : BRUNCH DU DIMANCHE

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  • Le stress est souvent causé par des raisons évidentes : l'argent, les trajets, le marteau-piqueur à côté de votre fenêtre, etc. Mais l'anxiété peut aussi venir de sources totalement inattendues et qui sur le long terme peuvent vous rendre la vie difficile. En voici dix.

     

    Dix sources de stress insoupçonnées 

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  • Vous vous êtes sans doute déjà rendu compte qu’au cours de votre existence, il y a des jours où tout va pour le mieux, où on se sent d’attaque pour affronter les événements, puis, sans raison particulière, ce qui vous semblait agréable le jour d’avant, le devient beaucoup moins le jour suivant. Ces jours pourrait être expliqués par ce que l’on appelle le biorythme, une espèce d’horloge interne qui régirait nos émotions, notre état physique et notre état intellectuel. DocteurBonneBouffe vous révèle tous les secrets de la biorythmie.

    QU’EST CE QUE C’EST QUE LA BIORYTHMIE ?

    La biorythmie est la science qui étudie les rythmes et les cycles internes du corps humain. Elle a été découverte par un professeur de l’université de Vienne, le docteur Hermann Swoboda (1873 – 1963) et mise en évidence par Georges Thommen dans les années 1960. Selon Georges Thommen, tout ce qui vit, de la plus humble cellule végétale à l’être humain, obéit à des cycles dont il est possible de calculer l’évolution.

    Ces cycles commenceraient à l’heure de la naissance et seraient favorables ou néfastes, selon la période, de la personne. Ils seraient au nombre de 3 et correspondraient à différents états de notre corps: l’état physique, l’état émotif et l’état intellectuel. Ainsi, tout comme la femme a un rythme menstruel de 28 jours:

    - notre cycle physique suivrait un rythme (cycle) de 23 jours
    – notre cycle émotif 
    suivrait un rythme (cycle) de 28 jours
    – enfin, notre cycle intellectuel suivrait un rythme (cycle) de 33 jours

    Chacun d’entre nous va donc vivre une période d’activité positive suivie d’une période d’activité négative de durée égale, avec des jours « critiques ». Aussi, il serait possible de représenter ces cycles sur un graphique et de visualiser quel jour nous sommes au top physiquement, émotionnellement ou intellectuellement. Exemple:

    Biorythmie et biorythmes: connaitre son horloge interneExemple de l’évolution des 2 cycles du biorythmes

    A QUOI SERVENT LES BIORYTHMES ?

    Selon Georges Thommen, il est nécessaire de tenir compte des biorythmes dans notre santé, nos comportements et jusque dans les décisions que l’on est amené à prendre. En effet, car l’interêt de la biorythmie réside dans le fait que l’on peut prévoir nos périodes de faiblesse dans certains domaines et ainsi éviter de prendre des risques ou bien, à l’inverse, prévoir nos périodes de force et maximiser ses chances de réussite!  Voyons ensemble les différentes phases des biorythmes et comment agir en conséquence:

    COMPRENDRE LES TROIS CYCLES DE NOTRE BIORYTHME

    biorythme comprendre la biorythmieLe premier cycle, le cycle physique, est un cycle qui suit un rythme de 23 jours. Il corresponds à l’activité physiologique. Il se divise en deux demi-cycles de 11 jours et demi. Durant le premier, l’individu (à condition bien entendu qu’il soit en bonne santé) est au mieux de sa forme. C’est pour lui le moment d’entreprendre des actions qui exigent de la résistance physique. Durant le second cycle, il faudra s’en abstenir et surveiller en particulier les jours appelés « critiques ».

    Le deuxième cycle, le cycle émotif, suit un rythme de 28 jours. Il correspond à l‘activité émotionnelle. Pendant les premiers 14 jours, le sujet sera dans une phase d’optimisme, de créativité et d’assurance. Puis, il aura tendance à se relâcher. Là encore, surveiller les jours « critiques » pour mener sa vie en conséquence.

    Enfin, le cycle intellectuel est un cycle de 33 jours. Il régit la mémoire, les diverses facultés de raisonnement et de pensée, de même que tous travaux exigeant réflexion et décisions logiques. Il est important de savoir que les jours « critiques » ne sont pas nécessairement dangereux. Ils sont simplement des points clés qui peuvent aller dans l’un ou l’autre sens.

    De nombreuses personnalités connues ont pris compte de leur biorythme interne. Ainsi, le grand boxeur Benny Kid perdit son plus important combat le jour où, par malheur, coïncidaient les trois périodes hautement critiques de ses cycles. Il mourut d’ailleurs quelques temps plus tard.

    Autre exemple: le grand champion de golf Arnold Palmer gagna en juillet 1962 le British Open. C’était pour lui une période triplement favorable. Il était au mieux de sa forme et tout lui réussissait. Mais une dizaine de jours plus tard, le cycle était inversé. Contre toute attente, il fit piteusement battu au Tournois mondial des professionnels…

    COMMENT CALCULER SON BIORYTHME?

    Cliquez ici pour calculer votre biorythme! Vous trouverez la version avec commentaires ici.

    http://docteurbonnebouffe.com/biorythmie-biorythme-vivre-mieux/

     

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  • On savait déjà que les THM (traitement hormonal de la ménopause) ou THS (traitement hormonal de substitution) augmentent le risque de développer un cancer du sein. Il est désormais démontré qu'ils sont fortement impliqués dans le cancer de l'ovaire.

    Les traitements hormonaux de la ménopause aggravent le risque de cancer de l'ovaire
     
     

    Une équipe de chercheurs de l'Université d'Oxford (sous la direction du Pr Richard Peto) a procédé à une méta-analyse, c'est-à-dire à la compilation et à la synthèse d'études menées à travers le monde sur le cancer de l'ovaire.
    Plus précisément, leur analyse a porté sur plus de 50 études épidémiologiques concernant 21488 femmes européennes, américaines et australiennes ayant développé un cancer de l'ovaire.

    Le résultat de leur étude est sans appel : les femmes ayant été sous traitement hormonal de la ménopause (THM) au cours de leur vie ont un risque accru de 40% de développer un cancer de l'ovaire, et ce quelle que soit la durée du traitement (même si elle est inférieure à 5 ans).

    En toute logique, plus le traitement est long, plus le risque augmente : Richard Peto explique que "pour les femmes qui prennent un THM pendant 5 ans à partir de l'âge de 50 ans, cela signifie un cancer supplémentaire pour 1000 utilisatrices et un décès par cancer de l'ovaire pour 1700 utilisatrices. "

    Ce risque accru de développer un cancer de l'ovaire est bien lié à la seule prise de traitement hormonal de la ménopause (quels que soient l'âge, la taille, la prise ou pas par le passé de contraceptifs oraux, la consommation d'alcool ou de tabac, les antécédents familiaux, et que la patiente ait ou non subi une hystérectomie).

    D'autre part, l'arrêt du traitement ne fait pas disparaître le risque, qui diminue lentement au fil du temps, mais persiste longtemps (plus de 10 ans) après l'arrêt de la prise de THM.

    Si vous prenez un traitement de ce type, parlez-en à votre médecin. N'interrompez jamais un traitement sans avis médical !

    Source : The Lancet: Short-term use of hormone replacement therapy associated with increased ovarian cancer risk

    Crédit photo : Femme détient comprimés HRT -  Judith Flacke - 123rf.com

    Lire également

    Cancer du sein : certains antihypertenseurs accusés d'accroître les risques

    Femmes et cancer : le risque grandit avec la taille

    Grains de beauté et cancer du sein peuvent être liés

    Manger trop de viande rouge augmenterait le risque de cancer du sein

     

     
    http://www.vulgaris-medical.com/actualite-sante/les-traitements-hormonaux-de-la-menopause-aggravent-le-risque-de-cancer-de-l-ovair-0
     
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  • Véritable événement gourmand et festif du printemps, attendu par les lyonnais et les rhônalpins, la Foire Internationale de Lyon ouvrira ses portes du 20 au 30 mars à Eurexpo.

     
     

    Pour sa 97e édition, la Foire aura pour thème "Les objets connectés". Un sujet dans l'air du temps et une première nationale ! Il sera décliné à travers différentes activités et animations pendant les 10 jours de la Foire. 

    Pendant 10 jours, la Foire sera le poumon de la ville, l’endroit où tous se retrouvent pour partager, comparer, découvrir, se divertir, rêver, s’équiper, déguster selon ses envies. Pendant 10 jours, la Foire de Lyon c’est aussi 1.100 exposants présents, 100.000 m² de surface d’exposition, des nouveautés dans tous les secteurs, des bons plans pour tous.

     

    La Tête de Moine AOP sera présente dans le Hall 6 – Stand 6K131

    Artisanale et authentique, délicieuse et originale, dégustée en subtiles Rosettes, la Tête de Moine AOP est un fromage d’exception. Encore aujourd’hui, elle est fabriquée de façon traditionnelle dans neuf fromageries artisanales réparties sur le territoire de l’AOP, dans les contreforts du Jura suisse. Ne manquez pas ce rendez-vous gourmand !

     

    http://www.fromagesdesuisse.fr/news-events/actualites/la-tete-de-moine-aop-a-la-foire-internationale-de-lyon.html

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    • Dons obligatoires dans les hypers : la fausse bonne idée venue de Belgique

       

      Une proposition de loi veut obliger les hyper à faire don de leurs invendus. L'idée s'inspire d'une loi belge... qui n'a convaincu personne.

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