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    Nadine

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  • Étiquetage du poisson, un mystère pour le consommateur


    vendredi 19 décembre 2014

     

    Quelle quantité réelle de poisson ? Où a-t-il été pêché ? L'association de consommateurs CLCV (Consommation Logement et Cadre de Vie) a de nouveau dénoncé vendredi la persistance de problèmes sur l'étiquetage de l'origine ou de l'espèce des poissons, demandant aux pouvoirs publics de sanctionner ces manquements, qui nuisent à la bonne information du consommateur.

    saumon sous-vide

    L'étude révèle que l'étiquetage des poissons est plus précis en grandes surfaces que dans les commerces de détail. Mais le manque d'information pour le consommateur est criant. 

    Les grandes surfaces meilleures élèves que les commerces de détail

    La CLCV s'est penché sur les poissons eux-mêmes, au travers d'une enquête menée dans 21 départements sur 111 points de vente (grandes surfaces, poissonnerie, marchés...). Elle a notamment étudié les mentions de l'espèce et de l'origine affichées sur 280 poissons (cabillaudlottemerlan, sole et saumon) entre le 13 et le 16 décembre.

    "Pour les poissons pêchés en mer, la mention du nom scientifique n'est présente que dans la moitié des cas", indique l'association dans un communiqué. Pour les poissons d'élevage, elle n’apparaît pas dans un tiers des produits.

    Or, "pour le consommateur, la mention scientifique garantit pourtant l'espèce précise qui est commercialisée", ajoute-t-elle, laissant ainsi entendre que son absence pourrait être le signe de fraudes sur l'espèce.

    L'association indique que cette mention est davantage présente dans les grandes surfaces que dans les commerces de détail.

    Très peu d’informations sur les zones de pêche

    Concernant les indications des zones de pêche et des catégories d'engins utilisés, qui doivent être précisées depuis décembre 2013 en vertu d'un nouveau règlement communautaire européen, le manque d'information est encore plus criant. Ces indications ne sont présentes que dans 10% des cas, note la CLCV.

    "La zone de pêche précise, au-delà du très général Atlantique Nord-Est par exemple, permet pourtant de signaler une typicité de produit et renforce la transparence. La technique de pêche, offre des garanties quant au respect de la durabilité des pratiques", explique l'association.

    Pour le saumon, la mention du pays d'élevage est certes assez fréquente - elle apparaît dans 82% des cas - mais elle n'est pas pour autant généralisée, déplore-t-elle.

    "Au vu de cette enquête, nous demandons une pleine application des règles d'étiquetage et que des contrôles soient effectués, rendus publics et les manquements sanctionnés", conclut la CLCV.

    Quel pourcentage de poisson ?

    Le 10 décembre, la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) avait également dévoilé sur son site internet les résultats d'une enquête sur les filets de poissons frais et surgelés, après avoir analysé 210 échantillons pour contrôler notamment l'exactitude des espèces annoncées.

    Si sur ce point "peu de fraudes ou de manquements ont été constatés", des soupçons d'ajouts de carbonates sont apparus, était-il indiqué.

    Des ajouts d'eau, par injection ou trempage, additionnée de sel, avaient également été constatés dans 30 des 38 échantillons jugés non conformes - soit un taux global de non-conformité de 18% sur l'ensemble des échantillons examinés - par les agents des fraudes.

    Par ailleurs, "à l'occasion des contrôles, les enquêteurs ont décelé des anomalies concernant la dénomination de vente, le pourcentage de poisson dans des produits panés de poisson, la présence de mercure ou d'histamine ou encore le déficit de poids", a ajouté la DGCCRF.

    Une précédente enquête sur les produits transformés à base de poisson

    L'association  CLCV avait déjà réalisé une première enquête en juin dernier sur les produits transformés à base de poisson, révélant que, dans 80% des cas, les produits à base de poisson pouvaient souvent contenir un mélange peu ragoutant de chute de filetage, d'arrêtes et de peau...
    Pour 35 des 70 produits analysés, aucune – ou très peu- d’informations - figurait sur l’espèce de poisson utilisée. Merlu ? Cabillaud ? Colin ? Bien souvent, le fabricant  se contente des mentions "poisson" ou "poisson blanc".

    Concernant les parties des poissons utilisées, là encore les fabricants ne sont pas clairs avec le consommateur. Seuls 20 % des produits précisaient qu’ils contenaient du filet. Pour le reste, on retrouvait pêle-mêle "poisson", "chair", "chair hachée" et parfois "pulpe". Déjà en juin, l’association CLCV dénonçait les mauvaises pratiques des professionnels : "les professionnels devraient être contraints de déclarer systématiquement la nature de la matière première employée : filet, filet haché, chair, pulpe ou autre", ajoutant qu’il "est donc urgent de définir les termes "chair" et "pulpes" de poisson et d’encadrer leur utilisation. Les consommateurs ont le droit de savoir ce qu’ils mangent et le flou qui prévaut aujourd’hui n’est pas acceptable".

    Pour le consommateur avisé, il s’agit donc d’être vigilant et de bien savoir lire les étiquettes avec trois critères clés :  

    - Vérifier l’espèce du poisson et la partie utilisée : si aucune de ces deux mentions n’est précisée, méfiance, il s’agit probablement de chair, chair hachée ou pulpe.

    - Vérifier le pourcentage de poisson sur le produit final : encore une fois, si cette information n’est pas disponible, ça n’est pas très bon signe.

    - Vérifier le nombre d’additifs présents : moins il y en a, mieux c’est !

    Annabelle Iglesias avec AFP/Relaxnews

    Source : Enquête sur l’étiquetage des poissons vendus au détail et à l’étal, CLCV, décembre 2014. Enquête réalisée du 13 au 16 décembre 2014 (accessible en ligne).



     

     

    Les news de cette rubrique :

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      http://news.doctissimo.fr/Nutrition/Etiquetage-du-poisson-un-mystere-pour-le-consommateur-39118

     

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  • Problèmes digestifs : les solutions !

    Fallait-il absolument manger des huîtres, du saumon, du foie gras, un chapon farci et la bûche au même repas, fût-il de Noël ? A chaque lendemain de fête, vous vous dites que décidément l'on ne vous y reprendra plus… mais la chair est faible ! Les solutions pour réparer.

    Les fêtes ne sont jamais très reposantes, en partie à cause des repas, trop longs, trop copieux, trop arrosés. Voici venue l'heure des bonnes résolutions.

    Les raisons du mal

    Digestion difficileOn ne mange pas impunément beaucoup plus et beaucoup plus riche. Votre intestin tout entier vous le fait payer en général assez vite. Il se manifeste par des brûlures, des spasmes, des nausées, de l'aérophagie, des ballonnements… Un symptôme au choix, ou si vous êtes gâtés, tous à la fois. Ce que l'on appelait autrefois la crise de foie est en fait une indigestion. Trop, c'est trop, les sucs d'origine biliaire qui émulsionnent les graisses pour faciliter leur absorption dans l'intestin ne suivent plus. Autre facteur aggravant, coincé à table, on bouge à peine et la sangle abdominale se relâche.

    Un menu de convalescent

    A estomac dilaté et intestin flatulent, donnez des légumes en grandes quantités (fenouil, asperges, céleri et poireaux de préférence) et de l'eau… pour éliminer ! Vous aurez ainsi le sentiment d'être rassasié à peu de calories. La soupette est l'idéal, avec un laitage (plutôt demi-écrémé), au lendemain du repas trouble-fête. Puis, prenez le temps de manger, suffisamment (coquillettes-jambon, poisson ou volaille) pour éviter les grignotages qui entretiennent les ballonnements, mais point trop, bien sûr, pour laisser l'intestin se remettre de ses émotions. Faites l'impasse pour quelque temps sur les fruits déguisés, le reste de bûche et les plats à graisses cachées (viennoiseries, pizza, etc…). Et bougez-vous ! La marche, le vélo, la nage, tout est bon pour récupérer la forme et vos formes.

    Les traitements

    L'indigestion peut être surpassée par la prise de médicaments. On peut ainsi citer l'incontournableCitrate de Bétaïne qui favorise la motricité gastro-intestinale et les sécrétions digestives qui font défaut après quelques bons repas. Le réputé Alka Seltzer a perdu en juin 2005 son indication en cas de digestion difficile, car il contient de l'acide acétylsalicylique (aspirine), principe actif reconnu pour être susceptible d'entraîner des effets secondaires digestifs. Dans cette indication, le bicarbonate de soude contenus dans de nombreux médicaments pourra réduire l'acidité gastrique qui fait suite aux grands repas. 
    En cas de brûlures d'estomac persistantes, la prise d' anti-acides légers sera généralement efficace. Les ballonnements et autres flatulences peuvent aussi être réduite par la prise d' antiflatulentcomme gel de polysilane ou d'autre produits spécifiques comme MAALOX Ballonnements
    Il existe une multitude d'autres médicaments à base de plantes aux propriétés cholagogue(Substance facilitant l'évacuation de la bile (liquide participant à la digestion des graisses) stockée dans la vésicule biliaire. Une substance cholagogue facilite donc la digestion.) et cholérétique (Se dit des substances facilitant la sécrétion de bile (liquide participant à la digestion des graisses) : boldo, artichaut, curcuma et fumeterre. Citons notamment MAALOX Digestion difficile , Oxyboldine, Digedryl, Schoum et Hepatoum
    La plupart des médicaments à envisager en cas de troubles intestinaux sont en vente libre. Demandez conseil à votre pharmacien qui vous proposera le médicament le plus adapté à votre cas. Mais n'oubliez pas que si les symptômes persistent malgré le traitement, la visite chez le médecinsera indispensable.

    Dr Brigitte Blond

    Mis à jour le 23 mai 2014

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  • Réveillon : manger bien, bon et... surtout moins cher

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  • Recette vegan. Pommes de terre écrasées à l'aïoli aux avocats

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    Préparation : 15 minutes
    Cuisson : 45 minutes

    Ingrédients : 

    Pour 6 personnes

    1. Peler le panais et le couper en cubes ainsi que les pommes de terre, le céleri et l’oignon.

    2. Faire revenir les légumes dans 2 cuillères d’huile sans roussir.

    3. Ajouter 1 litre d’eau, saler, poivrer et faire cuire ½ heure.

    4. Qand les légumes sont cuits, mixer. Ajouter ½ cuillère à café de curcuma, un peu de noix de muscade et 2 grosses cuillères à soupe de crème fraîche.

    5. Avant de servir, ciseler de la ciboulette sur le potage. 

    Régalez-vous !

     

    Les petits conseils d’Eloïse 

    Vous pouvez servir ce potage accompagné de croûtons frits.
    Un peu épaisse, cette soupe peut également être présentée en verrines. A la place des croûtons, vous pouvez faire griller quelques rondelles de chorizo ou des lardons.

     

    http://www.gerbeaud.com/cuisine/creme-panais,1003.html

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  • Cette préparation sucrée vous donnera l’occasion de consommer des fruits de saison. Cette recette doit s’intégrer dans un menu complet avec une entrée et un plat pauvre en sucres et en graisses.

    Ingrédients (pour 4 personnes) :

    100 g de farine de blé
    2 œufs
    250 de lait
    2 cuillères à soupe de crème fraîche à 15 %
    1 cuillère à soupe de rhum ou d’eau de fleurs d’oranger

    Pour la garniture
    1 pomme
    2 clémentines
    2 kiwis
    1 sachet de sucre vanillé

    Préparation :

    • Verser la farine dans un saladier. Ajouter les œufs et 2 cuillères à soupe de crème fraîche à 15 %.
    • Mélanger au fouet en incorporant progressivement le lait de façon à obtenir une pâte fluide.
    • Ajouter ensuite un arôme (rhum ou fleur d’oranger). Bien mélanger et laisser reposer environ 30 mn.
    • Pendant ce temps, laver et éplucher les fruits en gros dès.
    • Faire bouillir ½ verre d’eau avec un sachet de sucre vanillé.
    • Verser les fruits et laisser cuire environ 15 minutes jusqu’à évaporation du jus.
    • Confectionner les crêpes. Garnir chaque crêpe de fruits cuits.

    Plier chaque crêpe en quatre ou la rouler et servir aussitôt.  

    Astuce : Attention de ne pas trop mélanger les fruits afin de ne pas obtenir de compote.

    Valeur nutritionnelle par personne : Protéines : 8 g - Lipides : 4 g - Glucides : 36 g - soit 212 kcal

    Equivalence(pour m’aider à l’intégrer dans ma ration) : 2 tranches de quatre-quarts, un yaourt aux fruits et une compote sucrée, 40 g de pain et un verre de jus de fruits frais ou une part de pâtisserie. Pour un repas équilibré, consommer ce dessert dans le cadre de votre répartition habituelle, à la place du laitage sucré et du fruit associés à des crudités et à une demi portion de viande ou de poisson. Veuillez toutefois à ne pas consommer ce dessert tout seul en raison de la teneur élevée en sucres simples qui augmentent rapidement la glycémie.


    Exemple de menu :
    Endives en salade
    Filet de cabillaud en papillote
    Jardinière de légumes
    Crêpes aux fruits d’hiver

     

    Auteur : Nicole Kucharski

    Diététicienne nutritionniste diplômée

    Site internet

     

    Crédit photo : Fotolia © Antonio Gravante

     

    http://www.afd.asso.fr/recette/crepes-aux-fruits-d-hiver

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  • Vous êtes-vous déjà demandé d'où viennent les épices que nous utilisons en cuisine ? Poivre, clou de girofle, gingembre, curcuma, cardamome, muscade, paprika, badiane : de quelle partie de la plante s'agit-il ? Et de quelle plante ? Soyez curieux : la curiosité, comme la gourmandise, ne sont pas de vilains défauts !

    Le poivre... ou plutôt les poivres !

    Quiconque a déjà vu du poivre en grains s'en doutait déjà : le poivre est une baie, celle du poivrier, qui est une liane (famille des Piperacées) originaire d'Asie tropicale, plus précisément de la côte de Malabar, à l'ouest de l'Inde. Mais ce que l'on sait moins, c'est que les poivres verts, noirs, rouges, blancs et gris proviennent de la même plante : Piper nigrum, le poivrier noir. Ce qui fait la différence, c'est le stade de maturité auquel est cueillie la baie, et du mode de séchage de celle-ci :

    • Le poivre vert est récolté bien avant la maturité de la baie, il est ensuite conservé en saumure ou déshydraté ;
    • Le poivre noir (le plus courant) est récolté un peu avant maturité (il est alors rougeâtre) ; il est ensuite séché au soleil (ce qui lui donne sa couleur noire) ;
    • Le poivre rouge (extrêmement rare) est cueilli à maturité complète et conservé à l'ombre ;
    • Le poivre blanc est lui aussi une baie mûre, mais dont l'enveloppe (péricarpe) a été retirée (l'intérieur du grain est blanc) ;
    • Le poivre gris, quant à lui, n'existe que moulu : il s'agit en fait de poivre noir réduit en poudre (le noir de l'enveloppe mêlé au blanc de la graine donne du... gris).
    Poivrier noir - Piper nigrum
    Poivrier noir - Piper nigrumAgrandir l'image

     

    Il existe, outre Piper nigrum, d'autres poivres : Piper longum, le poivre long (ou de Java), Piper cubeba, le poivre cubèbe (poivre à queue), et Piper borbonense, le poivre de Voatsiperifery (poivre sauvage à queue).

    Faux poivres

    A noter que tous les autres "poivres" (poivre rose, poivre des moines, poivre de la Jamaïque, poivre de Cayenne, poivre de Guinée, poivre du Sichuan, maniguette... ne sont pas réellement des poivres : seules les 4 espèces du genre Piper citées ci-dessus ont droit à la dénomination de vente "poivre". Les "faux" poivres n'appartiennent pas à la même famille botanique.

    La muscade et son petit frère, le macis

    La noix de muscade est le noyau du fruit du muscadier, Myristica fragrans (famille des Myristicacées), un arbre au feuillage persistant et aromatique originaire des îles de Banda, en Indonésie, aujourd'hui cultivé également aux Antilles et à Grenade. Les muscadiers femelles donnent des fruits : la chair (le péricarpe charnu) peut se consommer confite, quant à la graine (la "noix" de muscade proprement dite), elle est entourée d'une arille* rouge, appelée macis, qui présente une saveur et un parfum proches de ceux de la noix de muscade, quoique moins prononcé. Le macis est également utilisé comme épice, mais il est moins répandu chez nous.

    Myristica fragrans - Noix de muscade
    Myristica fragrans - Noix de muscadeAgrandir l'image

     

    Paprika : le goût, l'odeur et la couleur du poivron... forcément !

    Quid du paprika, cette épice rouge vendue en poudre ? Le paprika est directement issu du poivron mûr (donc rouge)Capsicum annuum, originaire d'Amérique du Sud. Les poivrons sont séchés, débarrassés de leurs graines, puis réduits en poudre. Alors, me direz-vous, pourquoi certains paprikas sont-ils piquants ? Tout simplement parce que dans ce cas-là, les poivrons ont conservé leurs graines (et une partie de leur pédoncule) ; or, la substance piquante est principalement présente dans les graines, tout comme dans les piments. Il existe donc du paprika doux et du paprika piquant (d'où les deux versions du chorizo : doux ou piquant !).

    Séchage de poivrons - Elaboration du paprika
    Séchage de poivrons - Elaboration du paprikaAgrandir l'image

     

    Curcuma et gingembre : précieuses racines

    Le point commun entre ces deux épices, c'est qu'elles proviennent toutes deux de la racine (plus précisément, du rhizome) de deux plantes herbacées vivaces de la famille des Zingibéracées, originaires d'Asie tropicale :Curcuma longa pour le curcuma, et Zingiber officinale pour le gingembre. La similitude s'arrête là, car ces deux épices ont des couleurs, des saveurs et des parfums très différents : le curcuma, toujours vendu en poudre, est peu relevé, on l'utilise surtout pour son intense couleur jaune, tandis que le gingembre, de couleur jaune pâle, est beaucoup plus piquant et citronné, et il est commercialisé en poudre ou frais, sous forme de rhizome (que vous pouvez d'ailleurs vous amuser à faire pousser).

    A noter qu'il existe aussi des curcumas d'ornement.

    Rhizomes et tiges de gingembre
    Rhizomes et tiges de gingembreAgrandir l'image

     

    Et la plante à cardamome ?

    La cardamome est une épice assez confidentielle : il faut dire que dans notre tradition culinaire, les recettes qui la font intervenir ne sont pas légion. Si elle est très appréciée dans la cuisine indienne et asiatique, et au Moyen-Orient pour aromatiser le thé et le café, en France, les occasions de rencontrer son goût très puissant, presque résineux, sont plus rares : il faut cependant y goûter, dans des gâteaux (pain d'épices) ou des biscuits de Noël ! Mais à quoi ressemble donc la plante qui donne ces petites capsules vert pâle renfermant d'étranges graines noires ? Elettaria cardamomum est une plante à rhizome, vivace, herbacée, de la famille des Zingibéracées (encore elle), native de la région du Kerala et des côtes de Malabar, en Inde. Les fleurs donnent des fruits (capsules contenant des graines), cueillis à maturité et mis à sécher.

    Cardamome (Elettaria cardamomum)
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    La badiane : fruit en étoile pour anis étoilé

    La badiane, ou anis étoilé (à ne pas confondre avec l'anis vert), est le fruit du badianier de Chine (Illicium verum), un arbre originaire, comme son nom l'indique, d'Asie, et assez proche du magnolia (ils font partie de la même famille). Ce fruit est très particulier, composé de 8 carpelles (chaque carpelle représentant une branche de l'étoile), renfermant chacun une graine (certains carpelles peuvent être vides). Avec une forme si originale, la badiane est sans doute la plus décorative des épices !

    Anis étoilé (Illicium verum) - Fruits encore verts
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    Mystérieux "clou" de girofle

    Impossible de terminer ce tour d'horizon sans parler du clou de girofle. C'est en fait un bouton floral, celui du giroflier (Syzygium aromaticum), un arbre originaire d'Indonésie, qui appartient à la famille des Myrtacées (une famille qui compte bon nombre de plantes dites aromatiques : myrte, niaouli, eucalyptus, melaleuca...). Les fleurs de giroflier comportent 4 pétales blanc rosé (on peut d'ailleurs distinguer le contour de ces pétales encore fermés sur les clous de girofle) : cueillis avant épanouissement alors qu'ils sont encore verts, les boutons floraux, semblables à des clous, sont mis à sécher au soleil et prennent alors une couleur brune, tout en durcissant.

    Floraison de Syzygium aromaticum - Différents stades
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    Et aussi...

    Il y aurait bien d'autres épices à citer... Pour ceux qui ont encore de l'appétit, lisez nos articles sur :

    A noter : des épices au parfums et aux huiles essentielles, il n'y a qu'un pas ! Lisez aussi :

    * A titre de comparaison, la partie du fruit que nous consommons chez le litchi est également une arille, mais beaucoup plus charnue que celle de la muscade.

    Epices sur un marché
     
    http://www.gerbeaud.com/jardin/decouverte/quelles-plantes-derriere-nos-epices,1006.html
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  • On pensait que c'était vrai. La preuve, c'était même confirmé par certains médecins. Et pourtant... Ces dernières années, les scientifiques ont démythifié plusieurs idées reçues sur la santé, telle que la croyance que le lait serait bénéfique. Nos confrères de Knack ont interrogé des spécialistes et dressé une liste de cinq mythes tenaces sur la santé.

    Santé: 5 choses fausses que même certains médecins croyaient vraies 

    Lire la suite...

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    Delphine Bourdet, professeur de Yoga, vous apprend à réaliser la posture du Chameau en Yoga (Ustrasana en sanskrit). Cette posture a de nombreux bienfaits : elle ouvre la cage thoracique, développe la respiration costale, assouplit la colonne vertébrale et renforce les abdominaux.

    Réalisation : Florence Lemaire, le 16/12/2014
    Présentation : Delphine Bourdet 

    Remerciements : Studio Casa Yoga pour le prêt de l’espace – Morgane Le Goff, Association Française de Yoga

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  • Le homard au fil du temps

    Le terme « homard » est apparu dans la langue au début du XVIe siècle. Il vient du danoishummer qui l’a emprunté à l’allemand.

    Le tomalli

    La substance verte que l’on retrouve dans la cavité du homard porte le nom de « tomalli ». Il s’agit d’un organe qui conjugue les fonctions du foie et du pancréas (les scientifiques parlent d’hépatopancréas). Dans le commerce, « tomalli » désigne également une préparation composée d’un mélange de chair, d’oeufs et d’hépatopancréas de homard.

    En tant qu’invertébré, le homard est plus proche des insectes et des araignées que des poissons. Comme eux, c’est un arthropode, c’est-à-dire qu’il possède un squelette externe (ou exosquelette) et des pattes articulées. On en connaît deux grandes espèces commerciales : le homard d’Amérique, qui vit dans les eaux côtières du nord-ouest de l’Atlantique (entre Terre-Neuve et la Caroline du Nord, tout particulièrement dans le golfe du Maine et le golfe du Saint-Laurent), et le homard européen, qui vit dans les eaux de l’est de l’Atlantique (depuis la Norvège jusqu’au Maroc), de même que dans la Mer du Nord et dans certaines parties de la Méditerranée et de la mer Noire. La langouste, la langoustine, l’écrevisse et la cigale de mer lui sont apparentées, tant d’un point de vue zoologique que pour leurs usages culinaires.

    Le homard européen était apprécié dans l’Antiquité romaine et grecque de même qu’au Moyen Âge et durant la Renaissance où, en plus de ses vertus culinaires, on lui prêtait diverses propriétés médicinales. Par contre, aux XVIIe et XVIIIe siècles, il perdra en popularité et ne sera plus considéré que comme un « aliment de pauvre », particulièrement en Amérique du Nord, où il est tellement abondant qu’on s’en sert comme engrais dans les potagers. Mais, à compter du XIXe siècle, l’engouement des classes aisées pour sa chair délicate, conjugué à la diminution des stocks, contribuera à le rétablir dans l’estime populaire et il sera dès lors considéré comme une espèce de grande valeur commerciale.

    Bien qu’il soit possible, en principe, d’élever le homard puisqu’on en maîtrise les techniques, dans la pratique, on ne le fait pas, car l’entreprise est trop coûteuse. Pour l’heure, on se contente donc d’élever les oeufs en écloserie et de relâcher les petits dans l’océan lorsqu’ils atteignent la taille approximative de 12 cm, afin de contrer les effets de la pêche sur les populations et d’assurer le renouvellement de l’espèce.

    Usages culinaires

    Pour accéder à d’autres recettes, vous pouvez vous rendre sur le site de recettes de cuisine CuisineAZ.com, qui propose entre autres, les recettes suivantes : bisque de homard, homard à l'armoricaine, homard au four

    Bien choisir

    Le homard devrait être vivant lorsqu’on l’achète (à moins, bien sûr, qu’il soit déjà cuit) et, par conséquent, montrer une certaine activité; la queue, tout particulièrement, devrait se recourber naturellement après qu’on l’ait redressée. La carapace devrait être épaisse et dure, signes que la chair est abondante.

    Le homard cuit doit être d’un rouge orangé vif, la chair blanche, élastique et opaque, le tomalli vert et ferme, et les oeufs, quand il y en a, bien rouges.

    Le homard frais du Québec et des Maritimes est essentiellement pêché en mai et en juin; c’est le meilleur moment pour le consommer.

    Mâle ou femelle : il n’y a pas de différence de saveur notable entre les deux, mais les gourmets préfèrent généralement la femelle qui, en plus de la chair, fournit des oeufs.

    Préparation

    Tout est comestible dans le homard, à l’exception de l’estomac, situé juste derrière la tête, et l’intestin (qui ressemble à une petite veine noire allant jusqu’au bout de la queue), qu’il faut enlever. Il arrive que la queue du homard cuit soit remplie d’une matière noire et visqueuse : il s’agit des oeufs que la femelle était sur le point de pondre au moment de la pêche, et qui se sont résorbés. Rincer le homard pour les éliminer.

    Apprêts culinaires

    La manière la plus populaire et la plus simple de cuire le homard est de le faire bouillir. Le plonger la tête la première dans l’eau (additionnée d’un peu de sel) bouillante et mettre le couvercle. Lorsque l’eau bout de nouveau, compter sept à dix minutes de cuisson pour les premiers 500 g et deux à trois minutes pour chaque demi-kilo additionnel. Il est bien cuit lorsque les pattes et les antennes se séparent aisément du corps.

    Chaudrée, potage, bisque et bouillabaisse :

    • Chaudrée : faire revenir des carottes, du céleri et des oignons émincés dans un peu de beurre. Saupoudrer de farine, mélanger et ajouter du lait et de la crème (ou seulement du lait). Cuire jusqu’à ce que la préparation épaississe. La passer ensuite au mélangeur et remettre dans la casserole avec la chair finement hachée d’un homard. Assaisonner avec du tabasco, du sel (au besoin) et du poivre. On peut ajouter le tomalli après l’avoir écrasé à la fourchette.
    • En Nouvelle-Écosse, la chaudrée se prépare avec du riz que l’on fait d’abord cuire dans le lait et la crème avec du paprika, de l’oignon émincé, du sel et du poivre. On ajoute la chair de homard lorsque le riz est cuit, on laisse refroidir et on met au réfrigérateur au moins cinq heures afin que les parfums s’amplifient. On réchauffe et on sert.
    • Bouillabaisse : ce plat grandiose se prépare avec, en plus du homard, des moules, des palourdes, des pétoncles, des calmars, des crevettes et divers poissons (daurade, lotte, plie, poissons de fond). Pommes de terre et navets coupés en dés complètent la préparation. Assaisonner d’une branche de fenouil, de safran, de sel et de poivre et servir sur un croûton de pain nappé d’aïoli (mayonnaise à l’ail).
    • Homard en fumet : à l’aide d’un rouleau à pâtisserie, concasser grossièrement la carapace et les oeufs du homard cuit. Faire revenir ces ingrédients dans l’huile d’olive, ajouter du bouillon de poulet ou de légumes, une julienne de poireaux et de carottes, du gingembre râpé et un bouquet garni. Saler et poivrer. Cuire une vingtaine de minutes à feux doux et laisser infuser une demi-heure. Passer et verser dans un bol garni de la chair finement hachée du homard.
    • Potage : faire revenir de l’oignon et de l’ail, ajouter des tomates pelées, épépinées et concassées, cuire quelques minutes, puis ajouter un fumet de poisson ou du bouillon, cuire une vingtaine de minutes, passer au mélangeur et remettre sur le feu. Ajouter la chair du homard et, si désiré, des morceaux de poisson blanc. Cuire cinq minutes et servir.
    • Faire cuire le homard dans un court-bouillon aromatisé d’estragon, de thym, d’échalotes grises et de poireaux. Défaire la chair et réduire le bouillon. Cuire quelques minutes dans l’eau bouillante des pois mange-tout et des asperges et faire revenir des champignons dans du beurre. Disposer les ingrédients dans une assiette à soupe et napper de bouillon.
    • Soupe froide : hacher grossièrement des tomates, du poivron rouge et vert, du concombre, de l’oignon doux et du jus de légumes au robot culinaire et ajouter la chair émiettée d’un homard. Réfrigérer une heure. Préparer une sauce guacamole avec de l’avocat, du jus de citron et de l’oignon haché. Réfrigérer. Préparer une sauce en passant au mélangeur du yogourt, du jus de lime et des feuilles de coriandre. Verser la préparation de légumes dans des bols, ajouter une bonne cuillerée de guacamole et garnir de sauce au yogourt.

    On peut aussi le faire griller après l’avoir coupé en deux dans le sens de la longueur :

    • Homard thermidor : faire cuire les deux moitiés environ 12 minutes au four en arrosant de beurre à quelques reprises. Enlever la chair de la queue et le corail, les couper finement et les remettre dans les moitiés de carapaces. Napper d’une sauce béchamel, mélangée avec une réduction de fumet de poisson et de vin et enrichie d’une cuillerée de moutarde, et parsemer de parmesan. Gratiner et servir.
    • À la pâte d’amandes : badigeonner les deux moitiés d’huile d’olive. Napper d’une pâte faite d’amandes en poudre, de beurre, d’estragon haché et de sel, et remettre à griller au four jusqu’à ce que la pâte d’amandes soit bien dorée.

    En salade :

    • avec un oeuf dur, des pommes de terre cuites, du céleri et une vinaigrette. Assaisonner de paprika;
    • sur des feuilles de laitue avec de fines tranches de concombre et de citrons, des tomates cerises, des boules de melon et une vinaigrette à la moutarde;
    • sur des nouilles soba froides, des graines de sésame et des amandes effilées rôties à sec dans un poêlon, du chou chinois, finement émincé, des oignons verts, du gingembre râpé et des feuilles de coriandre; assaisonner d’une vinaigrette à l’huile de tournesol, aromatisée de quelques gouttes d’huile de sésame grillé, de tamari, de vinaigre de vin et de miel;
    • avec des tranches d’avocats, des quartiers d’orange et un bulbe de fenouil émincé; napper d’une vinaigrette à la moutarde et à l’estragon;
    • avec des crosses de fougères (têtes de violon) cuites à point et des oignons doux finement émincés; arroser d’une vinaigrette assaisonnée de persil, de zeste de citron et de ciboulette;
    • sur des feuilles de radicchio avec des morceaux de melon et de papaye et des tomates cerises; assaisonner d’une vinaigrette aromatisée de jus d’orange et de gingembre.

    Autres plats :

    • Crêpes farcies : faire revenir des échalotes grises hachées, ajouter de la farine et du lait et mijoter jusqu’à ce que la béchamel épaississe; ajouter de la chair de homard et des crevettes, réchauffer et farcir les crêpes de cette préparation.
    • Sur des pâtes : cuire à petit feu les morceaux de homard dans une sauce tomate aromatisée de fines herbes.
    • Rouleaux printaniers : tremper des galettes de riz dans de l’eau pour les ramollir. Les égoutter et les farcir de chair de homard, de morceaux d’avocats, de jeunes pousses de luzerne, de soya ou de radis, d’oignons verts émincés et de feuilles de menthe, de mélisse ou de coriandre finement hachées. Tremper les rouleaux dans une sauce aux arachides ou aux noix de cajou rôties (avec jus de citron, huile d’olive, ail et gingembre râpés).
    • Ajouter la chair dans une préparation de quiche.
    • Le mijoter dans du lait de coco avec du piment, de la citronnelle, du gingembre et des oignons verts. Servir sur du riz au jasmin.
    • Servir les oeufs comme amuse-gueule, après les avoir battus au malaxeur avec du jus de citron et de l’huile.

    Conservation 

    Homard vivant : il se gardera une journée au réfrigérateur recouvert d’un linge humide. Éviter de le mettre dans de l’eau ou de la glace.

    Homard cuit : deux jours au réfrigérateur. Pour congeler la chair, la recouvrir d’une saumure (10 ml – ou 2 c. à thé – de sel par tasse d’eau) et mettre dans un contenant hermétique sans le remplir entièrement. Décongeler au réfrigérateur.

    Écologie et environnement

    Le tomalli est considéré par les gourmets comme un morceau de choix. Toutefois, depuis le milieu des années 1990, les autorités de diverses instances américaines (notamment le ministère de la Santé du Maine) déconseillent de le consommer, les analyses ayant démontré que celui des homards pêchés le long des côtes du Maine contenait des taux de polychlorobiphényles (PCB) égaux ou supérieurs aux normes établies par la FDA (Food and Drug Administration). Dans les eaux très polluées, les métaux lourds peuvent également se concentrer dans cet organe, comme on l’a observé pour le homard pêché dans le port de Boston. Enfin, le tomalli peut être attaqué par des phycotoxines paralysantes présentes dans le plancton que le homard consomme et dont l’ingestion peut provoquer une intoxication chez les humains. Par mesure de prudence, Santé Canada recommande de ne pas consommer plus de l’équivalent de deux tomallis par jour.

    Plusieurs municipalités de l’État du Maine se trouvent confrontées au difficile dilemme de participer ou non au programme d’épandage aérien de l’insecticide diflubenzuron, dont on se sert pour limiter les ravages du liparis. En plus des dégâts qu’elle cause aux feuilles des arbres, la chenille de ce papillon nocturne provoque chez les personnes qui y sont sensibles de vives démangeaisons et des problèmes respiratoires.

    Le diflubenzuron agit en inhibant la synthèse de la chitine, composant organique essentiel de l’exosquelette de l’insecte. Sans exosquelette, il ne peut survivre. Cependant, cet insecticide agit également sur tous les arthropodes terrestres et marins, dont le homard, puisqu’ils possèdent également un squelette externe. Les pêcheurs de homard des côtes du Maine s’inquiètent donc de ses effets à long terme sur ce mollusque et demandent que des études soient menées afin de les évaluer.

    Il existe des méthodes moins nocives pour venir à bout du liparis, la destruction manuelle des nids étant la plus efficace lorsqu’elle est effectuée au bon moment, c’est-à-dire avant que les larves ne quittent le nid. Des chercheurs travaillent également à la mise au point d’un produit pulvérisant à base d’un virus dont les effets sur la chenille sont mortels sans toutefois affecter les autres arthropodes comme le homard.

    Sections Le homard au fil du temps, Usages culinaires, Conservation, Écologie et environnement
    Recherche et rédaction :
     Paulette Vanier

    Fiche mise à jour : septembre 2005

     

    http://www.passeportsante.net/fr/Nutrition/EncyclopedieAliments/Fiche.aspx?doc=homard_nu

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  • Homard

     

    Noms communs : homard, homard d’Amérique, homard de l’Atlantique, homard européen.
    Noms scientifiques :
     Homarus americanusHomarus gammarus.
    Famille : 
    néphropidés.
     

    POURQUOI METTRE LE HOMARD AU MENU?

    • Il transforme une simple soupe ou une chaudrée en un mets royal.
    • Servi dans un rouleau de printemps avec des pousses germées, des morceaux d’avocat et des fines herbes fraîches, c’est un excellent repas du midi.

    • Il est faible en gras saturés et il contient des acides gras oméga-3, qui contribuent à la prévention des maladies cardiovasculaires.

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  • En cette journée mondiale du diabète, le marché de l’insuline (23 milliards de dollars), et plus largement celui des traitements de cette maladie en plein essor, est à la veille de grands bouleversements. Les brevets de toutes les insulines à longue durée d’action, qui dominaient le marché ces dernières années, vont arriver à échéance l’année prochaine, le Lantus, de Sanofi, étant le dernier de la liste.

    Plus de cinq laboratoires, dont des outsiders complets comme Merck, associé à Samsung, ou le duo Mylan-Biocon, s’apprêtent donc à lancer leurs biosimilaires (l’équivalent des génériques pour les produits biotech), ce qui va entraîner des baisses de prix importantes.

    Des rabais importants

    Ce phénomène est amplifié aux Etats-Unis par un rééquilibrage du rapport de force laboratoires-payeurs au bénéfice de ces derniers. Ce rééquilibrage résulte à la fois de la multiplication des produits équivalents (grâce aux biosimilaires), qui réintroduit de la concurrence là où deux entreprises, Sanofi et Novo Nordisk, se partageaient le marché, mais aussi d’une concentration des payeurs. Ceux-ci ne seraient plus qu’une dizaine à contrôler plus de 85 % du marché.

    L’approche de la date fatidique de la perte de brevet du Lantus a d’ailleurs déjà enclenché le phénomène, obligeant les deux leaders à consentir dès à présent des rabais importants pour assurer l’inscription de leur insuline sur les listes des assureurs-santé américains. Or, les Etats-Unis occupent une place centrale sur le marché de l’insuline, en volume, mais surtout en valeur, car Sanofi et Novo Nordisk avaient réussi à y imposer des prix beaucoup plus élevés qu’en Europe, où le payeur unique – Sécurité sociale – était en meilleure position pour négocier.

    Essor des insulines ultrarapides

    Une deuxième menace pèse sur la suprématie des insulines à longue durée d’action : l’essor des insulines ultrarapides, qui, combinées avec celles à longue durée, permettent un meilleur contrôle de la glycémie. Selon Valentina Gburcik, spécialiste du diabète chez Global Data, « le recours croissant aux pompes à insuline et bientôt au pancréas artificiel [mesure du glucose en continu couplée à la pompe, NDLR] accroît la demande d’insulines agissant plus vite que les insulines rapides actuelles ».

    Sur ce segment de marché, Novo Nordisk fait figure de pionnier avec le développement en cours d’une version ultrarapide de NovoRapid, contrairement à Sanofi et à Eli Lilly. Adocia, une société française de biotechnologie, développe elle aussi un produit de ce type. Elle pourrait faire figure d’éventuel partenaire.

    Enfin, au cours de la dernière décennie, de nouvelles classes de médicaments qui s’attaquent aux phases précoces du diabète sont venues améliorer la prise en charge par la metformine et les sulfonylurés, jusque-là traitement de référence. S’ils ne concurrencent pas l’insuline, utilisée par environ 25 % des patients, ils ouvrent aux acteurs traditionnels de nouveaux horizons et permettent aussi à des laboratoires absents de ce marché comme AstraZeneca de prendre leur part du gâteau du diabète, évalué à 58 milliards de dollars en 2018. 

     

    http://www.lesechos.fr/journal20141114/lec2_industrie_et_services/0203932118254-une-nouvelle-concurrence-menace-la-suprematie-des-geants-du-diabete-1064105.php

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  • Une première en Belgique: le bar de Belmonte lié à l'hôtel Saint-Géry situé sur la place du même nom à Bruxelles lancera le 15 janvier prochain le bar "Gin & Tin" qui servira des tapas de boîtes de conserves importées de différents pays

     

    Gin & Tin, premier bar à conserves de Belgique 

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  • Des chercheurs de l'UCL ont fait un pas dans la compréhension des mécanismes de défense des bactéries aux antibiotiques, indique l'Université catholique de Louvain. Le résultat de leurs recherches est publié dans la revue scientifique "Cell". Les scientifiques louvanistes se sont intéressés aux bactéries entourées de deux membranes (ou deux murs d'enceinte).

     

    La résistance des bactéries décryptée par des chercheurs belges 

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  • Champagne, cocktails exotiques, vins vieux ou jeunes, liqueurs maison... les fêtes de fin d'année se célèbrent rarement dans la sobriété ! Au-delà des conseils de prudence, méfiez-vous des calories cachées !

    Fêtes de fin d'année: attention aux calories cachées dans les alcools

    © istock

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  • 17 décembre 2014 - Auteur : Jocelyne Minet

    Depuis le 13 décembre 2014, de nouvelles règles s’appliquent aux informations que le consommateur doit retrouver sur les étiquettes des aliments.

    L’Europe oblige ses Etats-membres à faire un pas de plus dans la protection du consommateur sur le plan alimentaire. Savoir exactement ce qu’il y a dans notre assiette, d’où provient la nourriture ou si elle contient des allergènes ne peut que nous apporter une meilleure protection.

     

     

    ALLERGÈNES

    Beaucoup de personnes sont allergiques à certaines substances (noix, gluten…). Il est donc essentiel de savoir quels allergènes sont présents dans la nourriture. Jusqu’il y a peu, la présence d’allergènes devait être signalée sur les aliments préemballés.

    Nouveau : la déclaration des principaux allergènes devient obligatoire aussi pour les aliments non préemballés. Les commerçants et restaurateurs doivent pouvoir informer leurs clients, au moins oralement. En ce qui concerne les aliments préemballés, les substances allergènes doivent être mises en évidence sur l’étiquette par l’emploi d’une autre couleur de caractères ou une autre typographie.

     

     

    MEILLEURE LISIBILITÉ

    La taille de caractères est également réglementée : minimum 1,2 mm (ou 0,9 mm pour les emballages dont la face la plus grande ne dépasse pas 80 cm²). De plus, la nouvelle législation tient compte du groupe croissant de consommateurs qui achètent via Internet : les principales informations obligatoires sur les étiquettes doivent être disponibles avant l’achat.

     

     

    SOURCE PRÉCISE

    La source précise des huiles et graisses (huile de colza, huile de palme…) doit désormais figurer dans la liste des ingrédients. La mention de l’origine n’était obligatoire auparavant que pour la viande de bœuf. À partir du 1er avril 2015, ce sera aussi le cas pour la viande de porc, de mouton, de chèvre et la volaille non transformée, qu’elle soit fraîche ou congelée.

     

     

    VALEUR NUTRITIONNELLE

    Pour décembre 2016 au plus tard, le dos de l'emballage des aliments devra mentionner 7 éléments (par 100 g ou 100 ml): la valeur énergétique (en kJ et kcal), les quantités de matières grasses, d’acides gras saturés, de glucides, de sucres, de protéines et de sel (qui était toujours exprimé en sodium jusqu’à présent). Si les aliments préemballés annonçaient déjà les valeurs nutritionnelles sur leur emballage, l’étiquetage doit être rendu conforme aux nouvelles dispositions à partir de décembre 2014.

    La mention des valeurs nutritionnelles et des ingrédients reste facultative pour les boissons alcoolisées (> 1,2% alcool). Si la valeur nutritionnelle est volontairement indiquée sur l’étiquette, elle peut se limiter à la seule indication des calories.

     

     

    POIDS NET

    Pour les aliments glazurés (ex. : scampis surgelés enrobés d’une couche de glace), la quantité nette sera désormais indiquée sans comprendre le poids de la glace.

     

     

    Plus d'infos: http://economie.fgov.be/

     

    http://plusmagazine.levif.be/fr/011-11032-L-Europe-redefinit-l-etiquetage-des-aliments.html

     

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  • La rétinopathie diabétique    
           

    C'est une cause majeure de malvoyance en France, la première cause de cécité avant l'âge de 50 ans. La rétinopathie est la conséquence d'une atteinte des petits vaisseaux sanguins capillaires de la rétine, si le diabète est mal équilibré (HbA1c trop élevée) depuis plus de 10 ans. Des micro-occlusions localisées (petits vaisseaux qui se bouchent) vont entraîner des zones rétiniennes ischémiques (non vascularisées).

    Qu'appelle-t-on fond d'œil (F.O.)? C'est l'examen de votre rétine qui tapisse le fond de l'œil. Si l'on comparait votre œil un appareil photo, la rétine serait la pellicule photo.

    Pourquoi faut-il "dilater" pour examiner le F.O. ? La pupille est le rond central que vous voyez noir dans une glace, qui donne accès au fond de l'œil. Ainsi, si vous l'éclairez par le flash d'un appareil photo, vous avez le classique aspect des "yeux rouges" qui correspond à la photo de votre rétine. Il faut dilater la pupille pour découvrir la rétine le plus largement possible, sinon vous n'en verriez qu'une partie. L'inconvénient est que cette dilatation rend la vision floue pendant quelques heures, rendant la conduite automobile impossible.

    Pourquoi faire un F.O. tous les ans alors que je ne me plains de rien? Les premiers signes d'atteinte de la rétine par l'hyperglycémie n'ont aucune conséquence sur la vue, car ils respectent la macula (voir ci-dessous). On dit que la rétinopathie diabétique est totalement asymptomatique avant les complications. S'il fallait attendre des troubles de la vision, alors on ne dépisterait que les rétinopathies à un stade beaucoup trop avancé! Dans le diabète de type 1, il faut faire un dépistage de la rétinopathie diabétique tous les ans par un fond d'œil, même si, au début, il est peu probable de découvrir une anomalie. En revanche, dans le diabète de type 2, cet examen est impératif dès le début, car on ignore le plus souvent la durée exacte de ce diabète avant le dépistage. Le diabète ne protège pas du vieillissement physiologique de la vision (presbytie, ou des anomalies fréquentes comme la myopie) : si vous avez des troubles visuels, ils sont le plus souvent sans rapport avec le diabète et justifient bien sûr, une consultation rapide qui aboutira souvent à la simple prescription de lunettes,

    Quand faut-il une surveillance ophtalmologique plus rapprochée ?

    • A la puberté et à l'adolescence chez les enfants diabétiques.

    • Avant une éventuelle grossesse et tout au long de celle-ci, tous les trois mois en l'absence d'anomalie.

    • Avant et juste après la chirurgie de la cataracte

      Dans ces trois cas, la rétinopathie diabétique peut s'aggraver.

       

     

    Quels sont les premiers stades de la rétinopathie diabétique ? La rétinopathie s'installe de manière insidieuse, c'est-à-dire qu'elle ne donne pas, au début, de trouble de la vision. Ceux-ci n'apparaîtront que secondairement, ce qui correspond à une aggravation de la rétinopathie. Au début, l'excès de glucose dans les vaisseaux entraîne de petites occlusions des vaisseaux : il se forme alors en amont des petits micro-anévrismes (petite dilatation des vaisseaux) et des hémorragies rétiniennes punctiformes (à partir des micro-anévrismes dont la paroi devient fragile) : c'est ce qu'on appelle larétinopathie non proliférante minime.

    Quels sont les stades suivants de la rétinopathie diabétique, si le traitement n'a pas atteint ses objectifs ? La rétinopathie diabétique passe de minime à modérée puis sévère (ou pré-proliférante). A ce stade, comme les vaisseaux sanguins sont en mauvais état, la rétine est mal irriguée., On dit qu'elle présente des "territoires ischémiques". C'est déjà une forme grave. Le risque est grand de passer au stade suivant, celui de la rétinopathie proliférante. des nouveaux vaisseaux ou néovaisseaux prolifèrent à la surface de la rétine en réaction à la mauvaise irrigation de la rétine encore appelée ischémie. Mais ces nouveaux vaisseaux se développent de façon anarchique : ils sont inefficaces et dangereux, car fragiles (risque d'hémorragie) et mal situés : au lieu d'irriguer la rétine, ils "poussent" dans le vitré. Là encore, les ophtalmologistes distinguent des formes minimes puis modérées et enfin sévères. Il faut à tout prix éviter ce passage à la rétinopathie proliférante car le risque de cécité est important en cas de rupture de ces vaisseaux : cécité brutale, heureusement réversible lors des premiers épisodes.

    Qu'est-ce que la maculopathie diabétique ? C'est un aspect supplémentaire de la rétinopathie diabétique que l'on peut observer à tous les stades précédemment décrits et qu'il faut rechercher. La macula est ce petit cercle central (diamètre de quelques millimètres) de la rétine un peu plus pâle, le centre de la vision. La maculopathie diabétique consiste en un œdème (gonflement) maculaire qui peut être, là aussi, minime, modéré ou sévère. Une distorsion des images, une diminution de l'acuité visuelle ou une vision floue doivent alerter.

    Que devez-vous faire, aidé de vos médecins, en cas de rétinopathie diabétique pour éviter une aggravation ? Il faut normaliser vos glycémies avec un objectif d'HbA1c très strict (voir le chapitre HbA1c). Tout doit être mis en oeuvre, d'abord revoir les chapitres diététique, et exercice physique. Ensuite, dans le diabète de type 2, les médicaments et l'insuline si besoin. Dans le diabète de type 1, revoir le schéma insulinique. (voir le chapitre traitement). Il est important de noter que la normalisation glycémique doit être douce et progressive car à partir du stade de rétinopathie pré-proliférante, une normalisation glycémique trop brutale peut entraîner une aggravation de la rétinopathie. La tension artérielle (voir le chapitre H.T.A.) doit absolument être maintenue en dessous de 135/85 et régulièrement contrôlée, au mieux avec un appareil à tension à domicile. Il faut également rechercher toutes les autres complications du diabète, en particulier au niveau du reinet des artères coronaires. C'est donc le moment de réaliser une hospitalisation de semaine qui va permettre de faire le bilan et proposer la meilleure thérapeutique possible. Enfin le tabac doit être arrêter.

    Que doit faire le médecin ophtalmologiste en cas de rétinopathie diabétique ?

    1 - Il peut demander une angiographie : cet examen consiste à injecter dans une veine du pli du coude un colorant des vaisseaux (le temps de l'examen, vous devenez tout jaune...), puis à prendre des photos de la rétine dont les vaisseaux sont ainsi colorés. En raison de la dilatation pupillaire, il est conseillé de porter des lunettes de soleil et de ne pas conduire, dans les quelques heures qui suivent cet examen. Ce ne doit pas être un examen de dépistage : elle est prescrite par l'ophtalmologiste lorsqu'il souhaite préciser des lésions visibles au fond d'œil. Cette angiographie demande des précautions en cas d'antécédents allergiques. Une nouvelle méthode, la rétinographie non mydriatique, ou photographies du F.O. sans dilatation, va remplacer ou compléter l'examen angiographique.

    2 - Il peut proposer un traitement par phocoagulation au laser : le laser consiste à envoyer de tout petits impacts sur la rétine. Chaque impact va coaguler (détruire) une micro-surface rétinienne malade. Cela permet de circonscrire les lésions débutantes : le laser forme en quelque sorte des "digues" qui, placées autour du mal, l'empêchent de progresser. A la phase initiale, en raison de l'oedème provoqué par l'impact, la vision peut transitoirement s'aggraver.

    On parle de photocoagulation pan-rétinienne (P.P.R.) quand il est décidé de coaguler toute la rétine sauf la zone maculaire centrale. Cette photocoagulation pan-rétinienne est à proposer dès le stade de rétinopathie diabétique non proliférante sévère en cas de désir de grossesse ou en cas de chirurgie de la cataracte. Sinon, c'est le traitement des rétinopathies proliférantes pour empêcher que la prolifération de néovaisseaux ne progresse. Cette P.P.R. doit être réalisée petit à petit, par exemple 6 à 8 séances de 500 impacts, espacées de 15 jours à 1 mois. La photocoagulation est inconstamment douloureuse.

    3 - Dans les formes les plus graves, une vitrectomie chirurgicale peut être proposée dans des cas très précis, par exemple en cas d'hémorragies du vitré qui ne se résorbe plus. Un mot seulement pour préciser que la vitrectomie désigne l'ablation du vitré, ce milieu transparent qui se situe entre le cristallin (l'objectif) et la rétine (la pellicule photo).

    Même dans les stades très avancés qui auraient pu être évités, la prise en charge énergique peut sauver une majorité de rétine. Il ne faut donc jamais baisser les bras, ne jamais, par exemple, abandonner une P.P.R. en cours de route.

     

    http://www.hegp.fr/diabeto/complicationmicrooeilretine.html

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  • Ce menu est très complet : il se compose d'un apéritif léger et gourmand, d'une entrée originale, d'un plat traditionnel pour les fêtes et d'un dessert classique aux notes exotiques.

    Apéritif : Rillettes de saumon sur toast de pain de campagne


    Entrée : Velouté de topinambour et tuile de parmesan


    Plat : Paupiette de dinde aux marrons, poêlée champêtre


    Dessert Mousse de litchi et coulis de fruits rouges

     

     

    Auteur : Mélanie Mercier, diététicienne- nutritionniste

    Crédit photo : © elen_studio - Fotolia.com

     

    http://www.afd.asso.fr/menu/menu-original-et-gourmand?

     

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