• Les moisissures

    Les moisissures sont des microorganismes de la vie quotidienne : leurs spores sont omniprésentes dans l'air que nous respirons. Si certaines peuvent être utiles à l'homme, d'autres peuvent s'avérer toxiques.

    MoisisssuresLa majorité des moisissures passeraient presque inaperçues. Mais certaines présentent l'intérêt pour l'homme, soit comme aliment (roquefort, bleus…), soit comme médicament (antibiotique ou autre). Elles deviennent dangereuses lorsqu'elles libèrent des métabolites toxiques, appelées mycotoxines ; ce sont principalement les moisissures alimentaires et celles qui envahissent les habitations.

    Les moisissures peuvent agir sur la santé de diverses façons. Une forte concentration dans l'air peut déclencher des maladies des voies respiratoires : sinusitesasthme bronchialbronchiolites. Les toxines des moisissures provenant des aliments sont une cause fréquente d'empoisonnement alimentaire mais peuvent aussi, par dissémination aérienne, provoquer des maux de tête, des douleurs musculaires, des irritations des muqueuses et une fragilité accrue aux infections.

    Pour qu'il y ait moisissure, il faut que certaines conditions de température et d'hygrométrie soient remplies, mais il faut aussi une source d'alimentation suffisante. Lorsque qu'une spore de moisissure arrive dans un milieu propice, elle donne naissance à une structure composée de longs filaments ramifiés qui s'étendent en cercle. La croissance est très rapide et les moisissures recouvrent rapidement d'importantes superficies.

    Que faire face aux moisissures ?

    Pour éviter que les champignons infestent les lieux habités, aérer souvent. Placer les meubles à cinq, voire dix centimètres des murs. Il existe aussi des peintures anti-moisissures.

    L'intérieur du réfrigérateur est un milieu propice au développement des champignons. Toujours couvrir les aliments ou les envelopper dans un film étirable. Les moisissures affectionnent les déchets organiques - il vaut donc mieux ne pas les garder trop longtemps dans la cuisine. Si les confitures, les fruits, le yaourt ou le pain ont des traces de moisi, ne pas les manger. C'est particulièrement flagrant dans le cas du pain : les filaments l'envahissent entièrement de l'intérieur avant qu'on ne distingue la trace de la moisissure à l'extérieur. On peut toutefois consommer les pommes, pommes de terre, oignons ou autres gros fruits ou légumes après avoir enlevé les petites traces de moisissures en débordant bien au-delà de la partie touchée.

    Sources :

    Dossier Arte.tv

    http://www.doctissimo.fr/html/dossiers/infections/articles/11539-moisissures.htm

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  • L'abcès du poumon

    Qu'est-ce que c'est ?

    C'est une cavité creusée dans le poumon et contenant du pus.

    Les germes peuvent provenir du sang circulant (complication d'une septicémie ou d'une bactériémie à partir d'une infection dans un autre endroit du corps).

    Le germe peut également arriver dans le poumon par les voies aériennes à partir d'un foyer infectieux rhinopharyngé ou buccal.

    D'autres fois, l'infection du tissu pulmonaire est en relation avec un trouble de la ventilation bronchique telle une tumeur bénigne ou maligne, une sténose bronchique.

    Il peut s'agir aussi de l'inhalation de produits (anesthésie, corps étranger…)

    Les signes de la maladie

    Au début, il s'agit d'une pneumopathie bactérienne aiguë : fièvre élevée, frissons, malaise général,toux, fatigue, anorexie.

    La radiographie des poumons met en évidence une opacité radiologique plus ou moins étendue, aux limites floues, sans aspect de cavité.

    Brutalement, d'un jour à l'autre, le malade se met à cracher du pus. Cette expectoration purulente (vomique) traduit l'ouverture dans une bronche de la suppuration collectée.

    La phase de foyer ouvert est caractéristique : le malade présente un syndrome infectieux sévère et la radiographie pulmonaire met en évidence au milieu d'une opacité plus ou moins étendue une cavité avec un niveau liquide horizontal traduisant le pus en bas et l'air en haut.

    Lorsque l'abcès du poumon est à staphylocoques, il est souvent extensif et les bulles créées peuvent toucher, notamment chez l'enfant, la plèvre dont l'atteinte provoque une pleurésie purulenteet un pyopneumothorax.

    Diagnostic différentiel

    La recherche d'une tuberculose pulmonaire, d'un cancer bronchopulmonaire, d'un corps étranger, d'une mycose… est impérative.

    Examens et analyses complémentaires

    Les globules blancs sont augmentés, la vitesse de sédimentation est accélérée.

    La bronchoscopie avec biopsie doit toujours être pratiquée.

    Traitement

    Il repose sur l'antibiothérapie d'au moins 6 semaines, aidé par l'étude bactériologique des crachats.

    La kinésithérapie, le drainage postural et le traitement d'une porte d'entrée de l'infection sont indispensables.

    Une intervention chirurgicale est parfois nécessaire.

    Evolution de la maladie

    Sous traitement antibiotique efficace et rapide, l'évolution est très bonne.

    http://www.doctissimo.fr/html/sante/encyclopedie/sa_1556_abces_poum.htm

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  • De quoi s'agit-il?

    Bien qu’il s’agisse d’une affection relativement rare, la leucémie est la forme la plus courante de cancer infantile. 

    Le mot "leucémie" désigne une série de maladies qui affectent le système sanguin. Leur point de départ se situe dans la moelle osseuse qui fabrique les cellules sanguines (globules blancs et rouges, plaquettes). En cas de leucémie, la production des globules blancs par la moelle osseuse est profondément perturbée. De grandes quantités de cellules anormales sont produites et envahissent la moelle osseuse pour se répandre ensuite dans la circulation sanguine et le système lymphatique. Elles peuvent aussi envahir des organes vitaux. 

     

    Plusieurs types de leucémies

    Pour des explications plus complètes, consultez la page d'information générale sur les leucémies.

    Selon la vitesse de prolifération anormale, on parle de : 

    •  leucémie aiguë: la prolifération est rapide  
    •  leucémie chronique: la prolifération est plus lente 

    Selon le type de globules blancs atteints, on parle de :

    • leucémie lymphoïde (lymphoblastique) si les lymphocytes (type de globule blanc) sont en cause
    •  leucémie myéloïde (myéloblastique) si les monocytes ou granulocytes (autres types de globules blancs ) sont en cause
     

    Fréquence

    Chaque année on enregistre une soixantaine de nouveaux cas en Belgique chez les moins de 15 ans 

    • 80 % des leucémies aiguës de l'enfant sont lymphoblastiques (LAL)
    • 15 à 20 % des leucémies aiguës sont myéloblastiques (LAM) 
    • 4 à 5 % sont des leucémies chroniques (exclusivement myéloïdes ou LCM chez l’enfant)

    Nous abordons ici uniquement la leucémie aiguë lymphoblastique (LAL)

    Publication: Les leucémies de l'enfant

    http://www.cancer.be/leuc%C3%A9mie-enfant

     

     

    Brochure

    Les leucémies de l'enfant

    Cette brochure de la Fondation contre le Cancer vous informe de A à Z sur les leucémies de l'enfant.

     

     

    TÉLÉCHARGEMENT
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  • Les biomarqueurs font de plus en plus parler d’eux en médecine. Ils ont déjà fait leurs preuves en matière de prévention, pour dépister certaines maladies ou affections, lorsqu’il s’agit de déterminer par avance le traitement le plus susceptible de réussir et ou de mettre au point un protocole de soins “sur mesure”. Toutes choses bien utiles et fort prometteuses. Mais qu’est-ce au juste qu’un biomarqueur ?

    Un biomarqueur (contraction des mots marqueur et biologique) est une caractéristique biologique que l’on peut quantifier de manière à la fois très précise et reproductible. Cette caractéristique indique ou reflète une fonction organique, une affection, le stade d’avancement d’une maladie ou même le degré d’efficacité d’un traitement médical.

    AU COMMENCEMENT, L’ADN

    Depuis quelques années, les recherches sur l’ADN ont évolué à pas de géant. On est désormais en mesure de déterminer le matériel génétique de tout individu. Or la chaîne d’ADN forme le code génétique pour la synthèse de protéines. Notre organisme comporte des milliers de protéines. Celles-ci sont en contact les unes avec les autres et interagissent de mille façons. Elles vérifient ainsi le bon fonctionnement du corps. Tout organisme vivant (être humains, animaux, végétaux) possède son réseau de protéines. Les erreurs au sein de ce réseau sont à la base d’un grand nombre d’anomalies et de maladies.

    DÉPISTAGE PRÉCOCE

    En étudiant l’ensemble des protéines du corps humain, on peut détecter très finement les différences entre un organisme sain et un organisme malade. Grâce aux progrès technologiques, ce qui constituait un travail de bénédictin se trouve considérablement facilité. On peut identifier assez vite des milliers de protéines spécifiques dans le sang et dans d’autres échantillons biologiques (urine, salive, haleine…). Cela permet de détecter la maladie à un stade nettement plus précoce qu’avant, de la traiter plus vite, donc d’augmenter les chances de guérison.

    L’Alzheimer fait partie des maladies concernées par la technologie des biomarqueurs. Ceux-ci permettent de hâter le diagnostic. Jusqu’à présent, on ne pouvait détecter la maladie qu’au stade de la démence. Avec les biomarqueurs, on gagne un temps précieux et on peut agir dès les premiers symptômes, chose primordiale quand on sait qu’il n’existe pas encore de réel traitement de l’Alzheimer. Tout ce que l’on peut faire, c’est atténuer les troubles de la mémoire et du comportement. Or plus le patient est pris en charge tôt, plus le traitement – si partiel soit-il - se révèle efficace.

    Au plan de la prévention, les biomarqueurs serviront de signaux d’alerte. Les personnes souffrant du cœur pourront ainsi consulter leur médecin sans attendre d’être en phase aiguë ou de faire un infarctus.

    DÉPISTAGE SIMPLIFIÉ

    Et ce n’est pas tout ! Chaque année, 20.000 à 30.000 Belges sont hospitalisés pour des blessures légères à la tête suite à une chute ou à un accident de la route. Plus de 90 % d’entre eux subissent un CT-scan pour écarter tout risque de lésion cérébrale. On n’en détecte que dans 5 % des cas. La société pharmaceutique Roche Diagnostics a mis au point un test avec un biomarqueur bien précis (S-100β). Celui-ci se trouve libéré dans l’organisme en cas de rupture de la barrière hémato-encéphalique (=frontière entre le sang et le cerveau). Si la concentration de ce fameux biomarqueur reste en deçà de 0,10 μg/l, on peut exclure toute lésion avec une quasi certitude et éviter le CT-scan (irradiation).

    TRAITEMENT SUR MESURE

    Grâce aux biomarqueurs, on va pouvoir franchir un pas de plus. Nos spécificités individuelles expliquent que tel médicament efficace chez un malade n’aura pas les mêmes effets sur un autre patient. Les biomarqueurs permettent de dresser le génome de chaque personne, donc de déterminer quels sous-groupes de patients réagiront positivement (ou pas) à un traitement donné. Les médecins pourront prescrire des protocoles de soins nettement plus ciblés. C’est déjà le cas pour une série de traitements du cancer. Cela épargnera à certains patients un traitement pénible qui n’aurait de toute manière pas porté ses fruits.

     

     

    http://plusmagazine.levif.be/fr/011-10854-Biomarqueurs-qu-est-ce-que-c-est.html

     
     
     
     
    EN SAVOIR PLUS ,
     
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  • Psoriasis : stop aux idées reçues !


    lundi 20 octobre 2014

     

    Non, le psoriasis, qui touche plus de 2,5 millions de personnes en France, n’est pas contagieux. Alors stoppons la "contamination par les idées reçues" ! Un combat que mène l’association France Psoriasis, soutenue par la récente résolution de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) qui reconnaît le psoriasis comme une maladie chronique, non-contagieuse, douloureuse, inesthétique et invalidante, pour laquelle il n’existe aucun traitement de guérison.

    campagne psoriasis 2014

    France Psoriasis veut endiguer la "contamination par les idées reçues"

    Changer le regard des autres

    Le psoriasis est une maladie inflammatoire chronique qui se manifeste par des lésions érythémato-squameuses sur la peau. Elle évolue par poussées pouvant entrainer des modifications physiques parfois importantes, très désagréabes au quotidien pour le malade. Les lésions régressent et réapparaissent spontanément, à cause du stress ou d’une infection. Beaucoup d’idées reçues collent encore au psoriasis, c’est pourquoi la résolution de l’OMS, adoptée par la 67ème Assemblée Mondiale de la Santé le 24 mai dernier, "constitue une vrai reconnaissance pour les patients et elle atteste auprès de tous, enfin, que cette maladie affecte gravement ceux qui en souffrent. C’est un réel encouragement pour France Psoriasis à poursuivre ses actions”, se réjouit Roberte Aubert, présidente de France Psoriasis. Une bonne nouvelle qui va permettre de poursuivre les recherches et d’améliorer l’accès aux traitements et aux soins.

    L’association, qui soutient les personnes atteintes de psoriasis, veut cette année encore, poursuivre son action en lançant une campagne nationale pour la 11ème Journée mondiale du psoriasis, le 29 octobre prochain. "Changer le regard des autres et chasser les idées reçues" est le message que veut faire passer cette campagne. 4 Français sur 10 déclarent préférer garder leurs distances avec les personnes atteintes de psoriasis et 5% des Français pensent encore que le psoriasis est une maladie contagieuse1. Il y a encore du chemin à parcourir... Une série d’actions de sensibilisation et d’information à destination des enfants, de leurs parents, des malades et du grand public vont être mises en place.

    Programme de la 11e journée mondiale du psoriasis

    • Depuis le 1er octobre, le réseau social Psolidaires permet aux personnes atteintes de psoriasis et leurs proches d’échanger sur la maladie. Du 27 octobre a 2 novembre, France Psoriasis mobilise les professionnels, dermatologues et rhumatologues, qui donneront rendez-vous aux internautes sur Psolidaires pour échanger autour de différentes thématiques liées psoriasis (hérédité, traitements, idées reçues…) et répondront aux questions que ces derniers se posent sur la maladie.
    • Si cette maladie fait peur aux adultes, elle effraie forcément les plus jeunes que ce soit les malades ou leurs proches. Et parce que les enfants ne sont pas toujours tendres, les jeunes patients de 6 à 11 ans peuvent jouer à Théo et les Psorianautes. Le jeu en ligne explique de façon ludique la gestion du psoriaisis dans la relation avec l’autre, les gestes du quotidien, les idées reçues, etc.
    • La nouvelle brochure de la collection Apsolu "Envie d’un bébé : le psoriasis n’est pas un obstacle", est également disponible pour les malades et leur entourage (disponible auprès de France Psoriasis).
    • Dans plusieurs régions seront organisées des “Pso dating”. Toutes les 20 minutes, un médecin spécialisé et un groupe de patients échangeront sur un thème, une spécialité concernée par le psoriasis: rhumatologie, dermatologie, endocrinologie, psychologie, podologie… Le programme est à découvrir ici.
    • Enfin, en partenarait avec AbbVie, plus de 3000 pharmaciens vont ouvrir un “Point Conseil Psoriasis” pour écouter, informer, orienter et conseiller les personnes atteintes et leurs proches.

     

    Annabelle Iglesias

    Sources : 

    Sondage OpinionWay pour France Psoriasis, réalisé les 15 et 16 juillet 2013 sur un échantillon de 1002 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

    Communiqué de presse de France Psoriasis – Octobre 2014.

    http://news.doctissimo.fr/Sante/Psoriasis-stop-aux-idees-recues-37700

     

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  • Petit-déjeuner pleine forme pour lui

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    Bien des hommes – certaines femmes aussi – apprécient les mets « qui tiennent au ventre ». Un petit-déjeuner sucré et croustillant avec des fruits, très peu pour eux : leur préférence va résolument au salé.

    Faites le plein d’énergie avec notre petit-déjeuner express pour bien démarrer la journée : il vous apportera hydrates de carbone, protéines, fibres alimentaires, mais aussi vitamines et sels minéraux.

     

    Prêt en un tour de main :

    Œufs brouillés façon « 5 par jour »
    1 tranche de pain complet
    1 c. à café d’huile d‘olive
    1 à 2 œufs (suivant la grosseur)
    1 grosse tomate
    fines herbes, selon les goûts
    sel
    poivre noir

    Préparation :
    Détailler le pain complet en petits dés. Les faire dorer environ 3 minutes dans l’huile d’olive et réserver sur une assiette.
    Couper la tomate en petits morceaux.
    Etuver les dés de tomates 2 à 3 minutes dans la poêle. Casser l’œuf dans la poêle et bien mélanger. Dès que la masse a la consistance souhaitée, verser les œufs brouillés sur les dés de pain et déguster !

    CONSEIL :
    Selon les goûts, on peut remplacer la tomate par d’autres légumes : rondelles de poireau, dés d’oignon ou de poivron, champignons, etc. Laissez libre cours à votre créativité.

    http://www.5amtag.ch/fr/eclairage/petit-dejeuner-pleine-forme-pour-lui/

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  • Un régime riche en flavanols de cacao, des substances naturelles présentes dans les fèves de cacao, pourrait freiner le déclin cognitif lié à l'âge, selon une étude publiée dimanche dans la revue britannique Nature Neuroscience.

    Le cacao pourrait freiner le déclin cognitif

    Lire la suite...

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  • J'ai entendu dire qu'il existe plusieurs formes de rhumatisme dont on peut guérir, à condition que le diagnostic soit posé rapidement et qu'on ait moins de 50 ans. Est-ce exact ?

    La réponse du Pr. Filip De Keyser, professeur extraordinaire de rhumatologie à l'UZ Gand et à l'AZ Alma Sijsele :

    Les chances de guérison n'ont pas grand-chose à voir avec l'âge, mais plutôt avec le type de rhumatisme. Ce terme désigne, en effet, une série d'affections. La polymyalgie rhumatismale - une forme de rhumatisme musculaire qui touche principalement les muscles de la ceinture scapulaire (de l'épaule) et de la ceinture pelvienne - se soigne souvent très bien par un traitement à base de cortisone. Actuellement, dans neuf cas sur dix, on parvient également à soigner la goutte, à condition de prendre ses médicaments chaque jour. Ceux-ci réduisent le taux d'acide urique dans le sang.

    En cas d'arthrite rhumatoïde ou d'une autre forme d'arthrite (comme la maladie de Bechterew), on est désormais capable de soigner jusqu'à 70 ou 90 % des symptômes mais toujours à condition de prendre ses médicaments (en général à vie). On ne peut pas parler de guérison véritable mais de forte amélioration de la qualité de vie.

     
     
     
     
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  • Tirez le maximum de l’indice glycémique

    Évaluation : [Glissez votre souris sur les étoiles]
     
     
     
    Comprendre en quoi consiste l’indice glycémique peut vous aider à manger plus sainement et même à perdre du poids — et nul besoin de suivre un régime miracle pour y arriver.

    Vous avez peut-être déjà entendu parler de l'indice glycémique, ou IG. Il s'agit d'une cote de 1 à 100 attribuée à des aliments riches en glucides. L'IG d'un aliment indique la vitesse à laquelle il sera digéré et absorbé.

    Choisir des aliments ayant un IG bas ou moyen plutôt que ceux ayant un IG élevé est meilleur pour votre santé et pourrait même vous faire perdre du poids. C'est parce que ces aliments peuvent vous aider à maîtriser votre glycémie(quantité de sucre dans le sang) et à réduire votre appétit. Cela peut également diminuer votre risque de maladie cardiaque et de diabète de type 2.

    Comment utiliser l’indice glycémique

    Si on le considère comme l’un des éléments d’une saine alimentation, l’indice glycémique peut être utile pour choisir des aliments plus nutritifs. Il faut cependant éviter de choisir ses aliments en se fondant uniquement sur leur IG. Les régimes à la mode qui sont exclusivement axés sur l’indice glycémique ou qui éliminent complètement les glucides peuvent vous aider à perdre du poids au début; cependant, on n’a pas établi leur efficacité à long terme ni leur effet sur la santé.

    Une stratégie plus judicieuse consiste à suivre le Guide alimentaire canadien (afin d’avoir une diète équilibrée qui inclut une variété d’aliments provenant de tous les groupes alimentaires, et de manger des portions raisonnables) et à utiliser l’indice glycémique comme guide pour choisir entre différents aliments à forte teneur en glucides.

    Outil interactif sur l’indice glycémique

    Pour aider à choisir les aliments en fonction de leur IG, on les a répartis en trois catégories. Utilisez cet outil interactif pour voir où vos aliments préférés se situent et faire de meilleurs choix en matière d’IG :

      Avoine (à cuisson rapide), Céréales de blé soufflé, Couscous, Maïs (sucré), Maïs soufflé, Pain de blé entier, Pain pita, Pommes de terre (nouvelles ou blanches), Riz basmati, Riz brun, Seigle
      IG bas (55 ou moins)

    Stratégies en matière d’IG

    Voici quelques stratégies alimentaires reposant sur le principe de l’indice glycémique :

    • Plutôt que d'essayer de vous souvenir de la valeur exacte de l'IG de différents aliments, retenez si leur IG est bas, moyen ou élevé, ou si leur digestion est lente, intermédiaire ou rapide.
    • Savourez des aliments nutritifs à faible IG comme les fruits et légumes et des produits laitiers à faible teneur en gras avec vos repas.
    • Essayez de manger un aliment à IG bas ou moyen à chaque repas ou collation.
    • À l'épicerie, recherchez des céréales à base de son, d'avoine et d'orge et des pains à grains entiers, à farine moulue sur la pierre ou au levain.
    • Cherchez à remplacer les aliments à IG élevé que vous mangeriez d'habitude par des aliments à faible IG.
    • Essayez de choisir moins d'aliments transformés et de manger les aliments aussi près que possible de leur état entier.
    • Mangez des légumineuses plus souvent, puisqu'elles représentent un excellent substitut à la viande, à forte teneur en fibres et faible en gras.
    • Servez du couscous ou du riz étuvé, brun ou basmati plutôt que du riz blanc à grains courts.

    Cet article peut renfermer de l’information sur la nutrition, l’exercice et la forme physique et/ou de l’information générale fournie par des professionnels de la santé choisis. Ces renseignements sont fournis à titre d’information seulement et ne doivent pas remplacer des conseils, un diagnostic ou un traitement médicaux ni les conseils d’un professionnel qualifié. Parlez à votre professionnel de la santé avant d’apporter quelque changement que ce soit à votre mode de vie ou de commencer ou d’interrompre tout traitement.

     

     

     

    RÉFÉRENCES
    • Canadian Diabetes Association, Canadian Journal of Diabetes, The glycemic index, site web
    • Canadian Diabetes Association, The glycemic index, site web
    • Dietitians of Canada, What is the glycemic index and can it help me lose weight?, site web
    • Saine Alimentation Ontario, Apprendre à connaître son indice glycémique, site web
    • Hamilton Health Sciences, The glycemic index of foods, site web
    • Mayo Clinic, Diabetes prevention: 5 tips for taking control, site web
    • The University of Sydney, Home of the Glycemic Index, site web
    • Women's Health Matters, Glycemic index, site web
     

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    http://www.plusquedesmedicaments.ca/fr/article/index/glycemic_index
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  • La pilule fait prendre du poids

    La pilule fait prendre du poids

    FAUX : Cette idée reçue date de la commercialisation de la première pilule dans les années 60. Composée d’œstrogènes et de progestatifs, on pouvait lire dans la liste des effets secondaires de sa notice : « prise de poids ». En fait, à forte dose, les œstrogènes peuvent provoquer une rétention d’eau et les progestatifs, une prise de masse musculaire. Les études1 réalisées à ce sujet sont formelles : le fait de prendre une pilule n’a pas d’influence sur le poids. La prise de poids peut être due à l’arrêt de la cigarette, à un changement de mode de vie et au temps qui passe puisque les femmes prennent environ 500 grammes par an.

     

    Il existe des effets positifs aux jeux vidéo

    Il existe des effets positifs aux jeux vidéo

    VRAI. De nombreuses études ont cherché à montrer que les jeux vidéos avaient des effets négatifs : suite à une période de jeu plus ou moins longue, les joueurs avaient tendance à nettement moins contrôler leurs émotions voire leur agressivité. Autrement dit, il a bien été prouvé que certains jeux vidéo pouvaient être liés aux accès de violence des joueurs. Or, une chercheuse de l’université de l’Illinois, Daphné Bavelier, a comparé deux groupes, un groupe joueur et un autre non-joueur. Les joueurs étaient plus attentifs, savaient prendre en compte plus d’éléments en même temps et repérer plus d’objets dans un champ visuel large. Ils savaient enfin plus rapidement passer d’une action à une autre. Les non-joueurs, une fois installés devant des jeux vidéo, se mettaient à développer une meilleure attention visuelle. Les expériences qui ont suivi ont montré que les jeux vidéos développaient les facultés d’apprentissage, de mémoire, de raisonnement et qu’ils permettaient également aux enfants d’évacuer leur agressivité et de retrouver leur confiance en eux. A noter que sans dialogue et sans surveillance, le risque de s’enfermer dans le jeu vidéo augmente.

    L'intolérance au lactose vient de nos ancêtres

    L'intolérance au lactose vient de nos ancêtres

    VRAI. L’intolérance au lactose (= sucre contenu dans le lait) est due à un manque de lactase, un enzyme de l’intestin. Cet enzyme, nécessaire à la digestion du lait et que le nourrisson possède en grande quantité, diminue au fil du temps. Suivant la population, européenne, indienne, africaine ou asiatique, l’intolérance au lactose touche de 5-10% de la population jusqu'à 100%. Certains chercheurs pensaient que cela pouvait être dû à une sélection naturelle1 mais de nouvelles études ont révélé que le gène impliqué dans la production de lactase était lié à nos modes de vie. Autrement dit, les populations dont les ancêtres étaient éleveurs et qui, de ce fait, consommaient plus de lait, ont un taux plus faible de cas d’intolérances au lactose (les européens par exemple).

    A noter

    L’intolérance au lactose n’empêche pas, contrairement à l’allergie au lactose, de consommer du lait ou des produits laitiers. Une alimentation sans lait ni produit laitier n’est pas forcément nécessaire. Les fromages affinés, les petites quantités ou les recettes à base de lait (crêpes, tartes, gratins) ne provoquent, par exemple, aucun soucis digestifs.

     

    Les téléphones portables provoqueraient des tumeurs

    Les téléphones portables provoqueraient des tumeurs

    VRAI et FAUXEn 2010, une large étude, l’étude Interphone, a été menée sur près de 7000 personnes atteintes de tumeurs au cerveau, réparties dans 13 pays différents. Cette étude portait sur les effets des téléphones portables sur ces tumeurs. En questionnant les personnes sur leurs habitudes, on a appris que le risque d’avoir une tumeur augmentait de 40% chez les personnes utilisant leur téléphone plus de 30 minutes par jour. Cette étude, basée uniquement sur les témoignages des personnes étudiées n’a pas permis d’obtenir une conclusion très satisfaisante. Néanmoins, suite à ces observations, le Centre International de Recherche sur le Cancer (CIRC) a, en 2011, déclaré l’usage des téléphones portables « peut être cancérogène ».

    Les études portant sur la nocivité des téléphones portables, à défaut d’être unanimes s’accordent à dire que s’il existe des risques, ceux-ci sont faibles. On sait que les ondes affectent le cerveau mais pas à partir de quel stade le tissu s’altère. L’apparition d’une tumeur pourrait se produire plus de 20 ans après l’exposition, tout dépend de la fréquence et de la durée d’utilisation.

    Attention

    En attendant d’avoir des résultats fiables, il est conseillé de tenir les enfants et adolescents loin des téléphones portables et d’utiliser un kit main libre.

     

    Avec l'âge, les cancers sont moins agressifs

    Avec l'âge, les cancers sont moins agressifs

    FAUX. Le cancer est, à la base de son développement, dû à un dérèglement des cellules. Le noyau des cellules, qui contient l’ADN, contrôle les fonctions de la cellule. Il gère sa multiplication ou sa destruction (= appelée « apoptose »). Certaines cellules se modifient et deviennent « anormales ». Si elles s’agglutinent, elles deviennent des tumeurs et dès qu’elles commencent à migrer et à envahir d’autres endroits du corps, elles deviennent des métastases ou des « tumeurs agressives ». Avec l’âge, le risque que les cellules se dérèglent est plus grand et les défenses immunitaires déclinent. Ainsi, les cancers se développent et l’organisme, moins puissant, n’arrive pas à repousser les cellules « anormales » ou à réparer l’ADN. D’après l’Institut de veille sanitaire (InVS), chaque année, plus d’un tiers des nouveaux cas de cancers concernent des personnes de plus de 70 ans. Les cas varient néanmoins selon les cancers ! Le cancer du sein est plus courant et plus offensif avant 40 ans, alors que les cancers du poumon et colorectal sont des cancers que l’on retrouve chez des personnes plus âgées.

    A noter

    Si le cancer n’est pas forcément « grave », les traitements agressifs comme la chimiothérapie ou la radiothérapie sont souvent mal supportés par des personnes plus âgées.

     

    http://www.passeportsante.net/fr/Actualites/Dossiers/DossierComplexe.aspx?doc=dix-idees-recues-bannir

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  • Pour prendre correctement soin de sa santé, il faut commencer par éliminer les idées reçues. Nous vous aidons à démêler le vrai du faux en matière de santé.

    Le sommeil avant minuit est plus réparateur

    Le sommeil avant minuit est plus réparateur

    VRAI et FAUX. Pendant la nuit, deux types de sommeil se succèdent : le sommeil lent et le sommeil paradoxal. Le sommeil lent est composé de trois phases, dont la troisième est appelée « sommeil lent-profond ». Durant ce sommeil lent-profond, le cerveau ralentit son activité. Contrairement au sommeil paradoxal et aux autres phases du sommeil lent, cette troisième phase est bien moins active.

    Ce type de sommeil survient 2 ou 3 fois dans la nuit, dans les premiers cycles du sommeil (une nuit est composée généralement de 4 ou 5 cycles). C'est la raison pour laquelle on affirme que le sommeil de début de nuit est davantage récupérateur. Pour les personnes qui se couchent aux alentours de 23h, le sommeil avant ou juste après minuit est plus réparateur. Mais si le sommeil démarre plus tard, à 1h ou 2h du matin, l’information reste la même : c’est le début de la nuit qui nous permettra de récupérer au mieux et de supporter les privations de sommeil.

    A noter

    Qu’on soit un « gros » ou un « petit » dormeur, la quantité de sommeil lent-profond ne change pas. Le sommeil de début de nuit est dans tous les cas plus bénéfique au dormeur que le reste du sommeil

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  • Irradier les tumeurs sans endommager les tissus qui l’entourent, réduire les durées d’exposition aux rayons pour limiter les effets secondaires du traitement, voilà plusieurs années que les radiologues et les oncologues tentent de concilier ces deux paramètres avec celui de l’efficacité du traitement.
    C'est l'ambition que s'est fixée l’Institut Paoli-Calmettes à Marseille. L'IPC a inclus une vingtaine de patients atteints d’un cancer du foie ou de métastases hépatiques dans le cadre d’un essai thérapeutique portant sur une radiologie interventionnelle innovante. Ces malades avaient résisté aux traitements de référence. « En pratique, explique Anne Jeanblanc dans Le Point, de minuscules billes de verre - de la taille du micron - contenant des particules radioactives sont injectées par un radiologue directement dans les artères nourricières du foie. »

    Cette méthode mini-invasive et localisée augmente l’espérance de vie des patients. Couplée à la chirurgie, ajoute le Dr Anthony Sarran, responsable du service de radiologie de l’IPC, elle peut, dans certains cas, « permettre une éradication complète de la maladie ».
    Deux séances et deux à trois jours d’hospitalisation sont nécessaires à chaque fois, souligne la journaliste. Le coût du traitement s’élève en moyenne à 20 000 euros par malade. La chimiothérapie orale classique, elle, revient à 3 000 à 4 000 euros par mois et par patient. Et « la survie est d’environ un an », note le magazine.

    Si, en Amérique du Nord, cette technique de radioembolisation est pratiquée depuis plusieurs années, les autorités de tutelle françaises attendent des compléments de preuve pour statuer sur sa prise en charge. Comme une vingtaine d’autres centres hospitaliers, l’IPC participe à l’essai SARAH justement pour répondre à ces questions. Un autre essai, européen celui-là, va comparer la radioembolisation avec la chimiothérapie. Réponse attendue dans deux à trois ans.

     

     

    http://www.pourquoidocteur.fr/Des-billes-pour-traiter-le-cancer-du-foie-4232.html

     

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  • Qu'appelle-t-on cancer du foie ?

    Le cancer du foie est caractérisé par le développement d’un ou plusieurs nodules cancéreux dans cet organe. Dans la vaste majorité des cas, ces nodules se développent dans un foie atteint, depuis des années, par une maladie chronique qui a provoqué une cirrhose (par exemple, l’alcoolisme ou une hépatite virale chronique). Le cancer du foie reste longtemps sans provoquer de symptôme ce qui rend difficile son diagnostic précoce. Les patients chez lesquels ce cancer est découvert souffrent souvent de formes avancées difficiles à traiter.

    pancréas 
    Schéma du foie

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  • Qu'est-ce que le cancer de la thyroïde ?

    femme

    La thyroïde est une glande située à la base du cou, sous la pomme d’Adam. Elle est constituée de deux lobes, de part et d’autre du larynx. Les hormones thyroïdiennes jouent un rôle important, notamment dans le maintien de la température corporelle, le rythme cardiaque et la croissance osseuse.

    On parle de cancer de la thyroïde lorsque des cellules cancéreuses apparaissent dans la glande thyroïde et forment une tumeur maligne. Selon le type de cellules concernées, il existe plusieurs formes de cancer de la thyroïde, de gravité variable. Environ 90 % des cancers de la thyroïde se présentent sous la forme d’un nodule.

    Aujourd’hui, en France, le taux de survie cinq ans après le diagnostic d’un cancer de la thyroïde (dans ses formes les plus courantes) est de 94 %.

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  • Cette recette comprend un poisson gras, le saumon riche en oméga-3 et une légumineuse, le flageolet riche en protéines et en glucides complexes et en fibres qui permettent un meilleur contrôle de la glycémie sur le long terme.

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  • Cancer du pancréas

    Qu'est-ce que le cancer du pancréas ?

    Le pancréas est une glande de forme allongée et triangulaire qui se trouve derrière l’estomac. Sa fonction est double : sécréter les enzymes (suc pancréatique) indispensables à la digestion des matières grasses et des protéines (fonction dite exocrine) et de produire l’insuline et le glucagon qui régulent le taux de sucre dans le sang (fonction dite endocrine).

     

    pancréas 
    Schéma du pancréas

     

    Dans 90 % des cas, le cancer du pancréas se développe à partir des cellules qui bordent les canaux conduisant le suc pancréatique vers l’intestin : c’est l’adénocarcinome canalaire du pancréas.

    Il n’existe pas de test de dépistage du cancer du pancréas. Parce qu’ils demeurent longtemps sans symptômes, les cancers du pancréas sont diagnostiqués à un stade tardif dans la très grande majorité des cas (entre 80 et 90 %). Leur traitement est donc souvent difficile.

    En France, entre huit et dix mille nouveaux cas de cancer du pancréas sont diagnostiqués chaque année, occasionnant à peu près autant de décès. Le cancer du pancréas est un peu plus fréquent chez les hommes. L’âge moyen au moment du diagnostic est de 75 ans chez les hommes et de 80 ans chez les femmes.

    Qui est à risque de cancer du pancréas ?

    Outre l’âge, certains facteurs de risque de cancer du pancréas ont été identifiés :

    • le tabagisme ;
    • une inflammation chronique du pancréas due par exemple à l’alcoolisme chronique ou à la mucoviscidose ;
    • une prédisposition familiale (5 à 10 % des cas) ;
    • le diabète et l’obésité sont évoqués comme facteurs de risque, mais sans confirmation formelle.

    Quels sont les symptômes du cancer du pancréas ?

    Pendant les premiers mois de la maladie, le cancer du pancréas passe inaperçu. Lorsque la tumeur progresse, le cancer du pancréas peut provoquer :

    • des maux de ventre, en particulier la nuit et en position allongée ;
    • une jaunisse et des démangeaisons ;
    • une perte de poids massive et rapide, sans cause identifiable ;
    • une perte d’appétit, avec des nausées et des vomissements ;
    • une fatigue intense ;
    • une sensation permanente d’estomac plein.

    Chez les personnes diabétiques, le cancer du pancréas peut se manifester par une aggravation subite de leur diabète.

    Comment évolue le cancer du pancréas ?

    Aujourd’hui, en France, environ 5 % des personnes atteintes d’un cancer du pancréas survivent cinq ans après le diagnostic, ce qui fait de ce cancer l’un des plus dangereux. Chez les patients pour lesquels l’ablation complète de la tumeur est possible (suivie d’une chimiothérapie), le taux de survie à cinq ans est d’environ 20 %.

    Comment diagnostique-t-on le cancer du pancréas ?

    Lorsque le médecin suspecte la présence d’un cancer du pancréas, il peut faire pratiquer divers examens pour confirmer son diagnostic : échographie, scanner ou IRM de l’abdomen ; échoendoscopie. Cependant, le diagnostic définitif de cancer du pancréas est confirmé par un examen au microscope d’un petit fragment de pancréas (la biopsie). Cette biopsie peut être pratiquée soit à travers la peau du ventre en s’aidant d’une échographie pour guider le geste, soit lors de l’échoendoscopie, soit lors d’une intervention chirurgicale de l’abdomen.

    Comment soigne-t-on le cancer du pancréas ?

    Le cancer du pancréas est difficile à traiter. Seule la chirurgie permet actuellement la guérison du patient (si le cancer a été diagnostiqué suffisamment tôt). Les autres traitements ont pour objectif le soulagement des symptômes (notamment combattre la douleur), l’amélioration de la qualité de vie et la prévention des complications.

    Lorsque le cancer du pancréas est limité à cet organe, qu’il n’est pas trop volumineux et que le patient est, par ailleurs, ni atteint d’une autre maladie ni trop âgé, une intervention chirurgicale est envisagée pour enlever la tumeur. Ce cas de figure reste rare puisqu’il concerne seulement environ 20 % des patients. Après la chirurgie, une chimiothérapie est administrée pendant six mois, éventuellement associée à une radiothérapie lorsque l’intervention chirurgicale n’a pas permis de retirer toute la tumeur.

    La chirurgie du cancer du pancréas est une chirurgie lourde et délicate qui impose souvent de reconstruire une partie de l’appareil digestif. La convalescence est longue avec un séjour en soins intensifs. Une alimentation par voie intraveineuse ou par sonde placée dans l’estomac est nécessaire, ainsi qu’un suivi nutritionnel étroit. Après la chirurgie, des troubles gastro-intestinaux peuvent survenir : des troubles du transit digestif entraînant des vomissements ou la présence de matières grasses dans les selles. Des médicaments sont alors prescrits pour corriger ces effets indésirables.

    Lorsque la tumeur n’est d’emblée pas opérable, un traitement par chimiothérapie et radiothérapie peut être administré pour essayer de réduire la taille du cancer. Cette technique permet d’opérer environ un tiers de patients qui n’étaient pas opérables au moment du diagnostic.

    Dans les autres cas, le traitement du cancer du pancréas repose sur la chimiothérapie, parfois associée à la radiothérapie, voire à des thérapies ciblées dans le cadre d’essais cliniques (par exemple, l’erlotinib).

     

    http://www.pourquoidocteur.fr/Cancer-du-pancreas-993.html

     

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  • Qu'est-ce que l'hémochromatose ?

    don du sang

    L’hémochromatose est une maladie génétique qui se caractérise par une absorption excessive de fer par l’intestin, et une accumulation toxique de ce fer dans divers organes : peau, foie, cœur, pancréas, etc.

    Cette accumulation de fer se fait très progressivement et il est rare que les symptômes de l’hémochromatose apparaissent avant l’âge de 40 ans. Avant cet âge, la maladie évolue mais le patient n’en est pas conscient (sauf dépistage précoce). Les différentes formes d’hémochromatose sont dues à des mutations portant sur des protéines impliquées dans l’absorption du fer par l’intestin grêle (duodénum).

    Qui est touché par l'hémochromatose ?

    L’hémochromatose est surtout observée dans les populations d’Europe du Nord (un cas pour deux à trois cents personnes) ou en Amérique du Nord. En France, elle est surtout présente chez les personnes d’origine bretonne, mais aussi dans le département du Gard.

    Cependant, toutes les personnes porteuses de cette mutation ne développent pas une hémochromatose clinique. En effet, pour que la maladie apparaisse, il est habituellement nécessaire que la mutation responsable se trouve sur les deux chromosomes 6, ce qui est relativement rare. Si la personne ne porte la mutation que sur un seul de ses chromosomes 6, la maladie ne se développera que si d’autres facteurs favorisent également l’accumulation du fer dans l’organisme (par exemple, si elle souffre d’hépatite chronique ou d’alcoolisme).

    Les hommes sont plus fréquemment atteints d’hémochromatose symptomatique que les femmes. En effet, les règles et la grossesse constituent une perte régulière de fer qui tend à retarder l’apparition des symptômes d’hémochromatose.

    Quels sont les symptômes de l'hémochromatose ?

    Les symptômes de l’hémochromatose sont provoqués par l’accumulation de fer dans certains organes. Ils sont de plusieurs types selon l’organe atteint :

    • fatigue chronique et, parfois, impuissance ;
    • coloration foncée, grisâtre, métallique de la peau, avec apparition de squames (des écailles qui font penser à de la peau de poisson) ;
    • douleurs articulaires transitoires (pendant une à deux semaines), en particulier au niveau des doigts (signe de la « poignée de main douloureuse ») ; augmentation du volume du foie.
    • Si l’hémochromatose n’est pas traitée, le foie tend à devenir fibreux (c’est la cirrhose) et le risque de développer un cancer du foie est fortement augmenté.
    • diminution progressive de la sécrétion d’insuline (diabète dit « diabète bronzé ») ;
    • augmentation du volume du cœur qui, associée à des troubles du rythme cardiaque, va être à l’origine d’une insuffisance cardiaque.

    Peut-on prévenir l'hémochromatose ?

    En l’absence de dépistage généralisé, les autorités de santé publique invitent les médecins à systématiquement inclure la mesure de la quantité de fer dans l’organisme dans les examens sanguins de routine de leurs patients adultes.

    Le traitement de l'hémochromatose

    Le traitement de l’hémochromatose consiste à réduire la quantité de fer accumulée dans le corps. Pour cela, le médecin prescrit des saignées (phlébotomies), c’est-à-dire des prélèvements réguliers de sang. Ce traitement ne guérit pas l’hémochromatose mais, effectué avec régularité, il compense l’absorption excessive de fer par l’intestin et permet ainsi de stabiliser les taux de fer à des valeurs normales.

    Lorsque le diagnostic de l’hémochromatose a été fait avant ou au début de l’apparition des symptômes, le traitement par saignée est efficace et procure une espérance et une qualité de vie normales.

    Que faire au quotidien lorsqu'on souffre d'hémochromatose ?

    Les personnes qui souffrent d’hémochromatose doivent éviter de consommer des boissons alcoolisées de manière excessive (risque plus élevé de cirrhose ou de cancer du foie) et ne jamais prendre de suppléments de fer (parfois présent dans les compléments multivitaminiques). Aucun régime alimentaire particulier n’est à suivre.

    Il est recommandé aux personnes souffrant d’hémochromatose de se faire vacciner contre l’hépatite B afin d’éviter les complications liées à une éventuelle hépatite chronique provoquée par le virus de l’hépatite B. De plus, la recherche systématique d’une éventuelle infection par le virus de l’hépatite C est effectuée (il n’existe pas de vaccin contre cette maladie).

    Du fait de leur toxicité potentielle sur le foie, le paracétamol et les corticoïdes (dérivés de la cortisone) devraient être évités par les personnes souffrant d’hémochromatose et qui souhaitent soulager des douleurs ou atténuer une fièvre. Leur médecin leur recommandera d’autres types de médicaments pour traiter ces petits soucis de santé.

     


    source : © EurekaSanté par VIDAL
    Les informations sur les pathologies et les traitements sont actualisées tous les jours.

     

    http://www.pourquoidocteur.fr/Hemochromatose-575.html

     

     

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    Carrefour veut mettre en place avant la fin de l’année son étiquetage simplifié sur l’emballage de ses produits. Dans une tribune, 80 experts en nutrition s'y opposent et parlent d'une opération marketing.    
    Etiquetage nutritionnel : l'initiative de Carrefour contestée par 85 experts
    JACQUEMART JENNIFER/ISOPIX/SIPA
     

    « Pour un étiquetage nutritionnel simple, intuitif et compréhensible par tous sur la face avant des emballages des aliments. » C'est le nom de la tribune publiée ce lundi dans le JIM.fr par 85 spécialistes de la nutrition, de la santé Publique, de la pédiatrie, et de la cardiologie. Par cette initiative, ils répondent en fait à l’annonce récente du groupe Carrefour. Celui-ci souhaite mettre en place un système d’étiquetage nutritionnel simplifié avant la fin de l’année sur l’emballage de ses produits de marque.

    L'étiquetage Carrefour pas validé scientifiquement
    En détails, les signataires rappellent que l’engagement d’un grand opérateur économique pour promouvoir la transparence sur la qualité nutritionnelle des aliments serait intéressant « s’il répondait réellement à une démarche de santé publique en cohérence avec la dynamique actuellement proposée par le ministère de la Santé. »
    Pire encore pour ces spécialistes, le système proposé est particulièrement critiquable car les seuils, la forme et les messages retenus ont été fixés sans aucune validation scientifique concertée par des experts indépendants et des consommateurs. D’autre part, il est mis en place sans attendre le cadre d’un système unique officiel validé par les pouvoirs publics.
    Une initiative dommageable, selon ces experts, car la proposition de ce cadre avait précisément pour but « d’éviter que chaque opérateur économique fixe ses propres seuils et la forme de son logo et attribue lui-même les notes à ses produits. » 
    Pour rappel, l’ANSES (1) a été saisie pour fixer d’ici le mois de novembre les 4 seuils qui permettront de définir les 5 catégories de qualité nutritionnelle pour les aliments (comme préconisé dans le rapport du Pr Serge Hercberg).

    Un facteur de confusion majeur pour les consommateurs
    Par ailleurs, ces professionnels pensent que l'étiquetage Carrefour dévoie justement cette proposition de système coloriel à 5 couleurs du rapport Hercberg, « en supprimant une des 5 catégories proposées, la catégorie "rouge". Aucun argument ne justifie ce retrait, au contraire les travaux épidémiologiques et d’économie expérimentale soulignent l’intérêt et l’absence de culpabilisation de la pastille rouge sur un logo coloriel (utilisé ou préconisé dans d’autres pays européens). »

    Enfin, dernière critique des signataires à l'encontre de l'étiquetage Carrefour, il véhiculerait « des messages d'accompagnement de type "prescriptif" (1 fois par jour, 2 fois par jour, 3 fois par jour,...) indéfendables sur le plan scientifique. Cet affichage sera un facteur de confusion majeur pour les consommateurs (par exemple dans le catalogue proposé, la pizza au fromage est "à consommer 1 fois par jour", le dessert stracciatella "2 fois par jour", la boîte de petits pois "3 fois par jour"...) », pensent ces spécialistes de la nutrition.

    Une pétition qui a déjà recueilli 24 000 signatures 
    En réaction, les signataires de cette tribune demandent au groupe Carrefour de renoncer « à la mise en place de son système inacceptable sur le plan scientifique et de santé publique et de reprendre son initiative dès que le système unique validé par les pouvoirs publics sera officialisé. »

    Et aux parlementaires « de voter le principe d’un étiquetage nutritionnel simplifié unique, tel qu’il figure dans le projet de Loi de Santé Publique »
    Enfin, aux pouvoirs publics « de publier dès maintenant le format de cet étiquetage correspondant au système coloriel à 5 couleurs s’appuyant sur les seuils fixés par l’ANSES. »
    C’est dans cette démarche qu’une pétition citoyenne sur Internet a été lancée par 33 sociétés savantes et associations qui soutiennent cette tribune. A ce jour, celle-ci est déjà forte de plus de 24 000 signatures.

    (1) Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail

     

     

    http://www.pourquoidocteur.fr/Etiquetage-Carrefour---85-nutritionnistes-denoncent-une-operation-marketing-8242.html

     

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  • La saga des sucres 100% naturels

     
     
    La saga des sucres 100% naturels
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    A la fois carburant pour notre corps et ennemi de notre santé, le sucre déchaîne les passions. A la fois substance indispensable au bon fonctionnement de notre organisme, et danger pour la santé, le sucre peut-il se révéler à la fois doux, naturel, équitable et/ou bio, et doté de nombreuses vertus pour la santé ? La réponse est oui ! Car il y a sucre et sucre… La preuve par l’image avec ce diaporama !

    La stévia, le sucre non calorique

    CC : Happy Sleepy

    CC : Happy Sleepy

     
     

    La stévia, originaire du Paraguay et 100% naturel, possède un pouvoir sucrant 250 fois supérieur à celui du saccharose.

    En dépit de cette particularité, la stévia est non calorique (grâce à la présence de stéviocide), non métabolisable, non fermentable et ne provoque aucun effet glycémiant.

    Pas de risque de caries pour les enfants qui en consomment ! Le matin, vous pouvez remplacer le sucre blanc dans votre café par 1/4 de cuillère à café de stévia équitable et/ou bio !

    Quant à la stévia liquide, elle est environ 12 fois plus puissante que le sucre.

    Cependant, la stevia est aujourd’hui disponible sous forme de sucrettes très pratiques (1 comprimé = 1 sucre).

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