• Comment calmer des palpitations ?

    Après un bilan cardiologique ayant permis d'écarter un trouble sérieux du rythme cardiaque, vous pouvez essayer de prendre des médicaments contenant des extraits de plantes (aubépine, passiflore, valériane, etc.) traditionnellement utilisées pour leurs effets calmants. Il existe également des traitements homéopathiques préconisés pour les états émotifs s'accompagnant de palpitations

    Le médecin peut éventuellement prescrire un bêtabloquant (qui régularise le rythme cardiaque) lorsque les palpitations sont liées à des situations de stress ou d'anxiété (trac).

    Chez l’enfant, un avis médical est toujours nécessaire.

    Liste des médicaments mise à jour : Mardi, 22 Juillet 2014

    Le symbole 
     
     est affiché à droite du nom des médicaments dont certaines présentations sont disponibles sans ordonnance.
    http://www.eurekasante.fr/maladies/coeur-circulation-veines/palpitations.html?pb=traitements
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  • Quelles plantes pour soulager des palpitations ?

    phytothérapie

    Pour soulager des palpitations bénignes, on utilise des plantes réputées avoir un effet calmant que l'on peut trouver sous forme de médicaments ou d’extraits.

    La valériane pour soulager des palpitations

    La valériane est proposée en cas de palpitations chez les adultes, en association à d’autres plantes sédatives (calmantes). De nombreuses substances ont été isolées de cette plante : acide valérénique, valépotriates, glutamine, etc. On penche pour un effet global de ces substances, car administrées séparément, elles ne semblent avoir aucun effet.

    L’aubépine pour soulager des palpitations

    Les extraits d’aubépine contiennent des flavonoïdes et des proanthocyanidines qui seraient à l’origine des effets positifs de l’aubépine sur le cœur. Chez l’animal, elles renforcent les contractions du muscle cardiaque et régularisent son rythme. L’usage de l’aubépine dans les troubles cardiaques liés à la nervosité est globalement reconnu par les autorités sanitaires.

    La passiflore pour soulager des palpitations

    La passiflore est traditionnellement utilisée comme sédatif. Ses mécanismes d’action sont mal connus et l’on dispose de peu d’études cliniques, avec pour certaines des résultats contradictoires. Elle est souvent associée à l’aubépine.

    Existe-t-il des risques à soulager des palpitations par les plantes ?

    Lorsque les palpitations surviennent pour la première fois, que ce soit dans un contexte d’effort sportif, de grande émotion ou sans cause apparente, consultez un médecin avant de prendre des plantes. Un examen médical est nécessaire pour comprendre l’origine des troubles observés.

    Les plantes calmantes pourraient augmenter le risque de somnolence de nombreux médicaments : somnifères (benzodiazépines), tranquillisants, antidépresseurs, antiépileptiques, neuroleptiques antipsychotiques, antalgiques ou antitussifs dérivés de l’opium, etc. De plus, ces plantes peuvent provoquer une baisse de la vigilance dans la journée et se révéler dangereuses pour les personnes conduisant un véhicule ou une machine-outil.

    • La valériane est contre-indiquée en cas de troubles du foie.
    • La passiflore peut interagir avec d’autres plantes qui agissent sur le système nerveux ou la coagulation sanguine : valériane, millepertuis, kava, ail,gingembreginkgo, trèfle rouge, etc.
    •  

    http://www.eurekasante.fr/maladies/coeur-circulation-veines/palpitations.html?pb=phytotherapie-plantes

     

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  • On appelle palpitations des battements du cœur soudainement perceptibles. Elles peuvent se révéler anodines ou, au contraire, être le signe d’une atteinte plus grave du cœur ou d’une autre maladie. Seul un examen médical permet de déterminer la cause et la gravité de ces symptômes cardiaques.

    Quels sont les symptômes des palpitations ?

    palpitations

    Le plus souvent, les palpitations se manifestent par une sensation d’un cœur qui bat très fort ou de coups dans la poitrine. Parfois, il s’agit simplement de la sensation inhabituelle de sentir ses pulsations cardiaques. Le cœur peut s’emballer sans cause apparente puis revenir à un rythme normal tout aussi rapidement (tachycardie passagère). Dans d’autres cas, la sensation survient lorsque le rythme des battements est irrégulier (arythmie cardiaque). Les palpitations s’accompagnent parfois d’autres troubles : difficultés respiratoires,vertigesangoisse, sueurs, agitation, etc.

    Quelles sont les causes des palpitations ? 

    Les palpitations : peuvent avoir diverses origines et correspondre soit à une adaptation du cœur à une situation normale, soit à des battements anormaux du cœur.

    • La tachycardie passagère par exemple (accélération transitoire des battements cardiaques) peut s’observer lors d’un effort soudain ou d’un moment de stress ou d’anxiété. Elle peut également avoir pour origine un excès de substances excitantes (caféine, nicotine, drogues ou certains médicaments). Mais elle peut également être le symptôme d’une maladie cardiaque ou d’autres maladies comme, par exemple, l’hyperthyroïdie (un fonctionnement excessif de la thyroïde).
    • La sensation d’irrégularité du rythme cardiaque est un autre exemple. Elle est généralement due à ce que l’on appelle des extrasystoles (contractions prématurées du cœur suivies de pauses plus longues que la normale). Les extrasystoles sont un trouble cardiaques répandu, en général bénin, mais qui peut également être la manifestation d’une maladie du cœur plus sérieuse. Les extrasystoles sont assez fréquentes chez les femmes enceintes. En effet, pendant la grossesse, le volume de sang augmente et le cœur est plus sollicité. Le rythme cardiaque augmente et des palpitations sont parfois ressenties.

    Les autres irrégularités du cœur peuvent être le symptôme de troubles du rythme graves, comme la fibrillation auriculaire par exemple.

    Quelles sont les complications éventuelles des palpitations ?

     

    Les modifications de la fréquence ou de la régularité des battements du cœur peuvent avoir des conséquences sur la circulation sanguine, et provoquer, par exemple, un évanouissement. C’est pourquoi les palpitations exigent toujours une consultation médicale afin d’en identifier la cause.

     

    Que faire en cas de palpitations ?

    • Si vous ressentez les battements de votre cœur, asseyez-vous et respirez tranquillement et régulièrement pendant quelques minutes. Essayez de mesurer votre pouls.
    • Si vous pensez que vos palpitations proviennent d’un excès de caféine, buvez de l’eau abondamment pendant l’heure qui suit l’épisode de palpitations. Cela vous permettra d’éliminer la caféine plus rapidement.
    • Évitez de fumer dans les heures qui suivent les palpitations.
    • Pensez à prendre rendez-vous avec votre médecin si c’est la première fois que vous rencontrez ce type de problème.
    Conduite à tenir en cas de palpitations
      Si les palpitations s'accompagnent de signes spectaculaires : fièvre, vertiges, douleurs dans la poitrine (15 ou 112).
      Si les palpitations s'accompagnent d'une sensation de malaise ou d'une perte de connaissance (15 ou 112).
      Si les palpitations s'accompagnent de difficultés respiratoires, ou de sueurs ou d'une pâleur (15 ou 112).
      Si vous êtes suivi pour un trouble du rythme cardiaque.
      Si des troubles du rythme surviennent pour la première fois, que ce soit dans un contexte d'effort sportif, de grande émotion ou sans cause apparente.
    Légende
     Si 15 ou 112 est indiqué, appelez immédiatement le service d’aide médicale d’urgence (SAMU) en composant le 15 ou le 112.
    Si 15 ou 112 n'est pas indiqué, appelez votre médecin traitant immédiatement, ou rendez-vous au service d’urgence le plus proche.
    Dans le doute, n’hésitez JAMAIS à appeler le 15 ou le 112.
     Consultez un médecin dans les jours qui viennent.

    Que fait le médecin en cas de palpitations ?

    Il ausculte le cœur de son patient avec son stéthoscope. Il peut compléter son diagnostic avec un électrocardiogramme (ECG). Cet examen simple et indolore, qui ne dure que quelques minutes, traduit l’activité du cœur sous forme d’un tracé. Il est obtenu par l’intermédiaire de petites électrodes placées sur la poitrine et reliées à l’électrocardiographe. Le tracé de l’ECG détermine le type de troubles du rythme à l’origine du problème. Certains troubles pouvant être révélés à l’effort, le médecin peut demander une épreuve d’effort : l’activité du cœur est suivie pendant que le patient effectue un exercice physique, en général sur un vélo stationnaire. Enfin, on peut surveiller le rythme cardiaque pendant 24 heures grâce à un holter (appareil portable qui enregistre l’activité cardiaque). Pendant la durée de l’enregistrement, le patient note les sensations qu’il ressent afin d’aider le médecin à interpréter les résultats.

    Comment prévenir les palpitations ? 

    On ne peut prévenir que les palpitations bénignes dues par exemple à certaines adaptations du cœur.

    • Évitez les excitants : alcool, café, chocolat, thé, boissons contenant de la caféine(certains sodas, par exemple), certains médicaments, drogues, etc.
    • Essayez de maintenir une activité physique régulière, en particulier si vous êtes sujet à des épisodes d’anxiété.
    • Essayez de vous arrêter de fumer. Le tabac est la source de risques cardiovasculaires graves mais il peut également favoriser la survenue de troubles du rythme cardiaque.
    •  

    http://www.eurekasante.fr/maladies/coeur-circulation-veines/palpitations.html?pb=que-faire

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  • La vie sans lactose : des produits laitiers faciles à digérer

     
     
    La vie sans lactose : des produits laitiers faciles à digérer

     

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  • Manger sans se poser de questions, malgré une allergie ou une intolérance alimentaire

    Seuls 2 à 4 % de la population suisse réagissent à certains aliments par une véritable allergie. Les intolérances alimentaires, au lactose ou au gluten, par exemple, sont par contre beaucoup plus fréquentes. Allergie ou intolérance, pour les personnes concernées, ces affections sont très désagréables. C'est la raison pour laquelle sur les produits Coop, les ingrédients allergisants sont mentionnés à part dans un cadre vert intitulé "i Allergie". Cette précaution concerne les 19 substances qui déclenchent le plus souvent des allergies. Elles sont mentionnées systématiquement, même si elles ne sont présentes dans le produit qu'en faible quantité.

    Bien manger, même avec une intolérance au lactose

    Bien manger, même avec une intolérance au lactose

    Si après avoir consommé des aliments contenant du lactose, vous souffrez régulièrement de troubles de la digestion tels que maux de ventre, ballonnements, nausées ou diarrhée, il se peut que vous fassiez partie des 17 % de Suisses présentant une intolérance au lactose.

    Le lactose est présent dans le lait de presque tous les mammifères, dont la vache, le mouton et la chèvre. Vous ne devez pas pour autant renoncer totalement aux produits laitiers, parce qu’ils sont aussi une source naturelle très importante de calcium et de vitamine B2. Qui plus est, l’organisme assimile particulièrement bien le calcium des produits laitiers. Privilégiez par conséquent ceux que vous supportez le mieux, et consommez-en deux à trois portions réparties sur la journée, de préférence pendant les repas.

    Bon à savoir

    Vous pouvez consommer sans crainte les fromages à pâte dure et extra-dure, car le processus de maturation a éliminé en eux toute trace de lactose. Dans les fromages à pâte semi-dure ou molle, le lactose est encore présent, quoiqu’en quantité minime.

    Consommés avec modération, le yogourt et le lait acidulé se digèrent bien, leur lactose ayant été lui-même digéré par les bactéries lactiques.

    Testez votre seuil de tolérance personnel ! En général, cette intolérance permet encore de supporter des doses minimes de lactose et n’impose donc pas la suppression totale de cette substance dans l’alimentation.

    Le lactose est aujourd’hui fréquemment utilisé dans l’industrie pour la préparation d’aliments. Les personnes souffrant d’une intolérance prononcée au lactose doivent par conséquent prendre en compte ces sources de lactose. Les composants contenant du lactose sont notamment, outre le lactose même, le lait en poudre entier ou écrémé, le petit-lait ou lactosérum, liquide ou en poudre. La nouvelle mention des allergènes sur les produits emballés vous aide à consommer en connaissance de cause.

    En cas de problème, consultez un médecin ou un nutritionniste.

     

    Les produits suivants contiennent peu ou pas de lactose et sont néanmoins une source de calcium:

    ProduitTeneur en lactoseCalciumRemarques
    Lait sans lactose Pas de lactose 120 mg L’alternative idéale au lait
    Yogourt / lait acidulé 4-5 grammes 120mg Généralement bien supporté. Le lactose est digéré par les bactéries lactiques.
    Fromages à pâte extra dure tels que sbrinz ou parmesan Pas de lactose 1200-1400mg Les fromages à pâte extra dure et dure ne posent pas problème.
    Fromages à pâte dure tels qu’Emmentaler ou Gruyère Pas de lactose 1100 mg Les fromages à pâte extra dure et dure ne posent pas problème.
    Fromages à pâte mi-dure tels qu’Appenzeller, Tilsiter ou raclette Traces 600-900 mg Les fromages à pâte mi-dure et molle sont généralement bien tolérés.
    Fromages à pâte molle tels que camembert suisse, brie suisse, ou tomme Traces 250-600 mg Les fromages à pâte extra dure et dure ne posent pas problème.
    Beurre Traces Traces Le beurre est généralement bien toléré.
     

    Vous trouverez de nombreuses informations sur les produits sans gluten, sans lactose et les produits exempts de substances allergènes chez Coop sur la page free from.


    Informations détaillées:

    http://www.coop.ch/pb/site/common/node/6853/Lfr/index.html

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  • Le choix bien-être.

    Valio Zero Lactose
    le geste plus digeste.

    Des problèmes de digestion ? Et si c’était à cause des produits laitiers.

    Avec Valio Zero Lactose, les produits laitiers deviennent légers et faciles à digérer.

    En effet, Valio s’engage à vous faire profiter du bon goût du lait et des produits laitiers, des vitamines et minéraux naturellement présents et le tout sans aucun souci de digestion, pour une sensation de légèreté au quotidien. 0% de lourdeur, 100% bien être.

    Valio Zero Lactose c’est une gamme complète de produits laitiers garantie sans lactose, à cuisiner à chaud ou à froid, sans rien changer dans vos habitudes alimentaires… et pour le plaisir de toute la famille !

     

    ZL-Gamme-2012-FR

     

    http://www.zerolactose.be/

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  • Où trouver les produits ?

    En Belgique, les produits Valio Zero Lactose® se trouvent dans toutes les grandes surfaces.

    Voici le détail par chaîne de magasin et par produit :

      Carrefour Carrefour Market Delhaize Colruyt Match Champion Makro Cora Intermarché Spar
    Valio Zero Lactose®
    Emmental râpé 100g
    X X X X X X X X X X
    Valio Zero Lactose®
    Lait Demi-écrémé 1 litre
    X X X X X X X X X X
    Valio Zero Lactose®
    Lait Chocolaté 3x20cl
    X X X
      X
    X X X X
     
    Valio Zero Lactose®
    Beurre 200g
    X X X   X X X X X  
    Valio Zero Lactose®
    Gouda Tranches150g
    X X X X X X X X X X
    Valio Zero Lactose®
    Emmental Tranches 150g
    X X X   X  X X X X  
    Valio Zero Lactose®
    Crème Entière 20cl
    X X X X X X X X X X
    Valio Zero Lactose®
    Crème Allégée 20 cl
    X X X   X X X X    
    Valio Zero Lactose®
    Yaourt Nature sucré 4 x 125g
    X X X X
    X
      X X X
     
    Valio Zero Lactose®
    Yaourt aromatisé Fraise 4 x 125g
    X X     X
      X X    
    Valio Zero Lactose®
    Dessert saveur vanille 4 x 125g
    X X X   X X X X X X
    Valio Zero Lactose®
    Dessert saveur chocolat 4 x 125g
    X X X   X   X X   X

     

    Visitez aussi:www.jeveuxdulait.be

    http://www.zerolactose.be/fr/nos-produits/ou-acheter

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  • CONSEILS

    Que peut-on manger en cas d’intolérance au lactose?

    Du calcium… Même sans lait?

    Les apports journaliers quotidiens conseillés en calcium varient selon l'âge et les circonstances. En Belgique (1), on recommande en règle générale 900 mg de calcium par jour pour les adultes. Pour certains groupes, 1.200 mg par jour sont nécessaires:

    • femmes enceintes et allaitantes,
    • enfants entre 11 et 18 ans,
    • personnes âgées de plus de 60 ans.

    En temps normal, pour s'assurer une quantité correcte de calcium, il faut manger quatre parts de produits laitiers par jour. Une part correspond à peu près à 30g de fromage à pâte dure, un verre de lait de 250 ml ou deux yaourts.

    Produits sans lactose: c'est pas de la triche!

    Ces dix dernières années, les produits destinés aux intolérants au lactose se sont multipliés. Vous trouverez aujourd'hui beurre, crème, lait, yaourt et fromages sans lactose relativement facilement. Ils contiennent autant de calcium que les produits laitiers ordinaires. Les prix sont certes plus élevés, mais ils se démocratisent.

    Substituts à base de soja

    Pensez aussi aux produits à base de soja. Ils ressemblent aux produits laitiers mais ne contiennent pas de lactose. Ils sont en général enrichis en calcium, et permettent donc d'atteindre les apports conseillés sans trop de difficulté. Seul inconvénient: le soja est parfois allergène.

    Aliments riches en calcium

    Il n'y a pas que le lait qui soit riche en calcium! Pour compléter vos apports, il est conseillé de manger:

    • Des poissons en boîte (parce qu'on les mange avec leurs arêtes): sardines, saumon...
    • Les fruits oléagineux (amandes, noisettes, noix…).
    • Des légumes verts à feuille: chou vert, épinards, bettes, pak choy...
    • Des légumes secs comme les haricots blancs.

    N'oubliez pas non plus les eaux minérales riches en calcium (celles qui en contiennent plus de 150 mg par litre).

    (1) Source: Publication du Conseil supérieur de la santé n°8309, révision 2009.

    Merci à Laurence Dieu, diététicienne au Centre Hospitalier Régional de Mons et membre de l'Union Professionnelle des diplômés en Diététique de Langue Française (www.updlf-asbl.be)

    Ecrit par Marion Garteiser

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  •  

    Des emballages alimentaires innovants qui empêchent la formation de biofilms bactériens ont été développés à l'Université hébraïque de Jérusalem [1]. Cette innovation a été récompensée par le prix Kaye pour les inventions présentant un fort potentiel commercial. Les chercheurs s'attendent à des retombées économiques très importantes pour ce nouveau système d'emballage, qui est le premier à proposer une solution efficace pour lutter contre ces biofilms difficiles à éradiquer...

     
     

    Bactéries et industrie agro-alimentaire
     
    Manger cinq fruits et légumes par jour est recommandé dans le cadre d'une alimentation saine et équilibrée. Oui ! Mais parfois le prix à payer pour ce plein de vitamines, oligoéléments et antioxydants est une infection alimentaire causée par la présence de micro-organismes pathogènes. De nombreux micro-organismes tels que les bactéries adhèrent en effet au produit et à son emballage en formant une structure plus ou moins complexe appelée "biofilm". Celle-ci est très difficile à détruire. Ce qui pose un important problème à l'industrie agroalimentaire, qui doit veiller à ce que les produits vendus ne soient pas nocifs pour les consommateurs. Beaucoup d'argent a donc été investi pour trouver de nouveaux matériaux permettant de lutter efficacement contre les bio-films bactériens.
     
    Empêcher la communication bactérienne pour lutter contre la formation des biofilms
     
    Les bactéries sont capables de communiquer entres elles de plusieurs façons. Elles peuvent notamment sécréter des signaux moléculaires qui vont leur permettre de connaître leur quorum, c'est-à-dire leur densité dans une région donnée [2]. Cette forme de communication est importante pour la régulation et la formation des bio-films bactériens. En effet, lorsque les bactéries détectent une densité suffisamment importante, elles activent une chaîne de réactions qui conduisent à l'adhésion des bactéries à l'emballage et à la formation du bio-film.
    L'idée de départ des travaux entrepris par le groupe du professeur Doron Steinberg de l'Université hébraïque de Jérusalem est donc de trouver une molécule capable d'empêcher la communication bactérienne en perturbant la production ou la reconnaissance de ces signaux moléculaires.
     
    Une nouvelle molécule et un prix
     
    Cette idée a conduit le groupe israélien à utiliser une molécule, appelée TZD, qui s'est avérée captable d'interférer avec la formation de bio-films bactériens et fongiques. Plus intéressant encore : cette molécule a été intégrée avec succès à des emballages alimentaires comme les cartons ondulés (très utilisés pour le transport et le stockage des fruits et légumes) ou les emballages plastiques, ce qui permettra une protection optimale des produits frais avant consommation.
    Ce résultat a valu à Michael Brandwein, étudiant au sein du groupe du professeur Steinberg, de recevoir le prix Kaye, remis le 11 juin dernier à l'Université hébraïque de Jérusalem. Créé en 1994 par un industriel anglais, ce prix récompense les scientifiques et étudiants de l'Université hébraïque ayant inventé des méthodes innovantes et à fort potentiel commercial dans le domaine pharmaceutique.
     
    Succès commercial à l'horizon
     
    Les emballages incorporant la molécule TZD ont déjà fait l'objet d'un brevet déposé par Yissum, la société de valorisation technologique de l'Université hébraïque, et un partenariat a été signé avec l'entreprise B. G. Tech du kibboutz Beit Guvrin pour leur commercialisation. Les chercheurs s'attendent à des retombées économiques considérables, d'autant plus qu'il s'agit de la seule solution existant sur le marché pour ce type de besoin. De plus, les emballages "TZD" pourront également être vendus aux agriculteurs afin de protéger leurs récoltes, dont une grande quantité est perdue chaque année du fait de contaminations bactériennes. 

    - [1] "Invention that prevents food packaging contamination wins Kaye Innovation Award for Hebrew University student", université hébraïque de Jérusalem, 18 juin 2014 -http://new.huji.ac.il/en/article/21899
    - [2] http://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9tection_du_quorum

    Par Dr Anne Fages, Volontaire internationale chercheuse à l'Institut Weizmann

     
    Source Bulletins Electroniques

    www.bulletins-electroniques.com/actualites/76722.htm

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  • Pied égyptien, pied grec, ou pied romain ?

     

    Les Different types morphologiques d'orteils

    Les Différents types morphologiques d'orteils

    Certains ont les yeux verts, d’autres les yeux bleus. Certains sont blonds, d’autres bruns. Pour les pieds, c’est pareil … nous n’avons pas tous les mêmes pieds !!!

    Trois catégories de pieds :

    • Le pied égyptien : le gros orteil ou hallux est l’orteil le plus avancé. Cela représente 63% de la population.
    • Le pied grec : c’est le deuxième orteil qui est le plus avancé. Cela représente 31% de la population.
    • Le pied romain ou pied carré : les quatre premiers orteils sont tous de la même longueur, le cinquième restant le plus petit. Cela représente 6% de la population.

    Remarque :il existe une dernière catégorie très rare, le pied ancestral où l’hallux est très écarté des autres orteils.
    Ces dénominations proviennent de la statuaire de l’antiquité.

    Le pied égyptien

    Une pathologie fréquente du pied égyptien est l’oignon ou hallux valgus. Le gros orteil déviera vers les autres orteils, provoquant inconfort, douleurs et difficultés à la marche. Cette déformation peut se propager aux autres orteils entraînant parfois des cors. Cela est du à des chaussures mal adaptées, trop serrées et aux talons hauts.

    Le pied grec

    Dans ce cas, c’est le deuxième orteil qui va déterminer la pointure de la chaussure. Une chaussure mal adaptée va provoquer l’apparition de durillon nécessitant des soins chez un pédicure-podologue. Plus grave, cet orteil pourra se replier sur lui-même par manque de place et prendra une forme de griffe (orteil en griffe) ou de marteau (orteil en marteau).

    RECOMMANDATION GENERALE

    Il est très important de choisir des chaussures en fonction de la morphologie de ses pieds, et de ses activités physiques, des chaussures pas trop serrées sans haut talon. Dès les premiers signes de douleurs, il est nécessaire d’aller consulter un professionnel de santé. Un traitement approprié sera alors conseillé.

     

    http://www.peditrans.com/blog/pied-egyptien-pied-grec-ou-pied-romain/

     

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  • Faire ses courses est un moment important. C'est l'occasion de prendre son temps pour bien choisir ses produits, vérifier les étiquetages, éviter les produits trop gras et trop sucrés. Cela doit être aussi un moment de plaisir où l'on pense aux recettes que l'on va utiliser et aux plats que l'on va préparer pour sa famille.

    Quelques astuces pour faire ses courses dans les meilleures conditions.

    • Partez faire vos courses avec la liste exhaustive des aliments à acheter, et essayez de la respecter !
    • Faites vos courses l’estomac plein, vous serez moins tenté qu’en étant affamé et vous éviterez le grignotage avant le repas.
    • Préférez les heures creuses afin d’éviter la foule et de faire vos achats calme et détendu.
    • Evitez de circuler dans les rayons « à risques » (confiseries, gâteaux…) qui sont sources de tentation.

    Comment bien « remplir » son caddie ?

    1. Achetez le plus souvent possible des fruits et des légumes frais en fonction des saisons (le goût sera meilleur et vous ferez des économies !). Aussi, pensez aux légumes surgelés ou en conserve lorsque les produits frais ne sont pas disponibles ou lorsqu'ils sont trop chers.
    2. Au rayon des viandes, préférez les morceaux maigres (viande blanche ou rouge).
    3. Prévoyez suffisamment de poisson pour en manger deux à trois fois par semaine : frais, surgelé ou en conserve au naturel.
    4. Comptez trois à quatre produits laitiers par jour et par personne. Pour cela, limitez les quantités de fromages que vous allez acheter (rappelez-vous qu'un camembert contient huit portions de fromage et qu'une portion par jour et par personne suffit). Complétez par des laitages (yaourts, petits suisses…) demi-écrémés ou allégés.
    5. Pensez aux aliments qui peuvent servir « d’encas » : laitages nature, tomates cerise, radis…
    6. Ayez toujours quelques aliments de base dans vos placards qui permettent de réaliser rapidement un repas en toutes circonstances ( pâtes, œufs, conserves de légumes verts...)
    7. Enfin si votre nutritionniste ou diététicien vous a expliqué comment utiliser les étiquetages nutritionnels des produits alimentaires,  vérifiez les quantités de matières grasses (lipides) et de sucres (glucides) avant de déposer les produits dans votre caddie.

    Organiser ses menus à l’avance

    Contrairement aux idées reçues, préparer ses menus et ses repas n’est pas très compliqué. Cela permet de gagner du temps, de l’argent et d’équilibrer au mieux les repas de la famille. Ainsi, en planifiant les menus pour la semaine vous pourrez faire vos courses en une seule fois en complétant éventuellement par quelques achats de dernière minute. 

    Crédits photo : © Phovoir

     

    NOS MENUS

     

    NOS RECETTES

     

     

    http://www.afd.asso.fr/diabetique/equilibre-alimentaire/courses

     

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  • Compte tenu de ses effets sur la glycémie et l’équilibre glycémique, l’équilibre alimentaire est une préoccupation constante pour la personne diabétique qui doit bien choisir ses aliments et connaître les équivalences glucidiques. Manger varié, sain, équilibré (avec plaisir) pour être en bonne santé, c’est possible !

    Il faut pour cela être vigilant dans chaque situation de la vie courante où les occasions de manger trop gras et trop sucré sont nombreuses.

    Y-a-t-il un régime ou une diététique pour les personnes diabétiques ?

    Aujourd’hui, on ne parle plus de régime pour personnes diabétiques. Pour équilibrer ses repas, il suffit de respecter certains principes diététiques simples, d’acquérir quelques connaissances sur les aliments et connaître leurs apports nutritionnels.

     

     

     

     

    Une vidéo d'animation sur équilibre alimentaire et diabète

     

    Les grands groupes d’aliments

    Selon leurs apports nutritionnels, les aliments sont classés en 7 grands groupes contenant diversement : des glucides (les sucres), des lipides (les graisses) et des protéines (viande, poisson)

     

    Groupe 1 -

    Les boissons

    Ce groupe apporte des minéraux et des oligo-éléments.
    Consommation recommandée : de 1 à 1,5 litre de boisson par jour. Elle doit être augmentée en cas de fortes chaleurs ou d’activité physique prolongée. 
    Seule l’eau est indispensable. Dépourvue de calories, elle peut être consommée sous forme pure, en café, thé, tisane, bouillon, potage, aromatisée ou « zestée »
     Certaines boissons « light » peuvent être consommées.  Elles contiennent des édulcorants et n’apportent pas (ou peu) de calorie. Limiter les boissons sucrées riches en sucre et hyperglycémiantes. 

     Groupe 2 -

    Les fruits et les légumes

    Ils apportent essentiellement des glucides et sont riches en vitamines, minéraux et fibres.

    Consommation recommandée: 5 portions de fruits et légumes par jour dont 2 à 3 fruits

    Varier la nature des fruits consommés sous toutes les formes (crus, cuits, nature ou préparés, frais, surgelés ou en conserve)

     

     Groupe 3 -

    les pains, céréales, féculents et légumes secs   

    Ils apportent des glucides, des protéines végétales, des fibres et fournissent l’essentiel de l’énergie dont l’organisme a besoin.

    Consommation recommandée: à chaque repas selon son appétit

    Favoriser les aliments céréaliers complets ou le pain bis

     Groupe 4 -

    Le lait et les produits laitiers

    violet

    Ces aliments apportent des protéines animales et des graisses. Ils sont très importants au quotidien pour leur richesse en calcium.

    Consommation recommandée : à chaque repas, soit 3 à 4 fois par jour.

    Limiter la consommation de fromage car ce produit laitier est plus gras que les autres

     Groupe 5 -

    Les viandes, poissons et œufs  

    • Ces aliments apportent surtout des protéines animales, mais aussi des graisses, du fer et des vitamines du groupe B dont la vitamine B12 (peu ou pas présente dans les autres groupes d’aliments.
    • Consommation recommandée : 1 à 2 fois par jour.
    • A consommer en quantité inférieure à l’accompagnement.
    • Concernant les viandes, variez les espèces et privilégiez les morceaux moins gras.
    • Pensez à consommer du poisson au moins deux fois par semaine, dont une fois par semaine du poisson gras (saumon, sardine, thon, maquereau…) pour leur richesse en acides gras essentiels. 

     Groupe 6 -

    Les matières grasses

    • Les matières grasses sont essentiellement composées de lipides, elles apportent des acides gras essentiels et les vitamines A et E. Très riches en énergie, elles sont à limiter.
    • Consommation recommandée : 1 à 2 cuillerées à soupe par repas.
    • Ne consommer qu’un seul aliment à forte teneur en graisses dans le même menu
    • Parmi les matières grasses, privilégiez celles d’origine végétale, par exemple l'huile d’olive, de colza, de soja ou de noix
    • Limitez les graisses d’origine animale (beurre, crème fraîche…) et utilisez-les de préférence crues car plus digestes 

     Groupe 7 -

    Les produits sucrés
     

     

     

    Ils apportent… du sucre non indispensable d’un point de vue nutritionnel !

    Beaucoup d’aliments classés dans ce groupe apportent une quantité négligeable de matières grasses : les biscuits, les pâtisseries, le chocolat, etc. Très denses en énergie, ils sont donc à consommer occasionnellement et toujours dans le cadre d’un repas pour limiter l’effet hyperglycémiant.

    Comment utiliser les groupes d’aliments ?


    Dans l’idéal, dans un déjeuner ou un dîner équilibré, tous les groupes d’aliments doivent être représentés :

    1 crudité au moins (un fruit ou légume cru)

    Portion de viande ou poisson ou œufs

    1 accompagnement à base de légumes cuits et/ou féculents

    violet1 produit laitier

     Du pain et de l’eau

     

    TESTEZ VOS CONNAISSANCES

     

    Pour plus d’information :
    Vous pouvez consulter les repères de consommation du Programme  National de Nutrition Santé (PNNS) ainsi que le guide sur l’alimentation publié par l’INPES.

     

    Voir aussi :

     

    DIABÈTE ET ALIMENTATION

     

    A voir aussi dans cette rubrique

     

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    http://www.afd.asso.fr/diabetique/equilibre-alimentaire

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  • Dans la prévention et le traitement du diabète, l’alimentation occupe un rôle central. Les effets bénéfiques d'une alimentation équilibrée sur la santé et le diabète (glycémie et équilibre glycémique) sont scientifiquement prouvés. Pour les diabétiques, manger équilibré est bénéfique et indispensable !

    Les aliments contiennent en proportion variable des éléments nutritifs (nutriments) nécessaires au bon fonctionnement de l'organisme.

    De quoi se compose notre alimentation ?

    Les fruits et les légumes, par exemple,  contiennent des glucides (sucres) en plus ou moins grande quantité, quelques protéines (protides) en très faible quantité, des vitamines, des minéraux, des antioxydants et peu ou pas de graisses (lipides). D'autres aliments ne contiennent que des glucides (le sucre en morceau) ou que des lipides (les huiles).

     

    Nos sociétés modernes banalisent notre rapport à la nourriture. Nous mangeons de plus en plus vite, des plats de plus en plus préparés, en oubliant que c'est l'alimentation qui nous apporte énergie et nous maintient en vie. La cuisine française, comme bon nombre de cuisines étrangères, est pleine de saveurs, de couleurs et d'ingrédients divers. C'est sous cet angle possible de la variété, de la découverte et du plaisir, que passe aussi la connaissance de son alimentation. Prévention ne veut pas dire forcément privation…

    Savoir ce que l'on mange

    Sans être un expert en diététique, la personne diabétique doit avoir une bonne connaissance de l'alimentation :

    • les qualités et les défauts des aliments, de tel ou tel ingrédient...
    • les taux de glucides (la quantité de glucides contenu),
    • les apports caloriques et les équivalences entre les produits courants
    • l'index glycémique, c'est-à-dire la vitesse de passage du sucre dans le sang (même s'il varie selon  plusieurs facteurs : type d'aliment, cuisson, accompagnement, moment de la prise...).

    Il existe, par exemple, plusieurs types de glucides et de lipides. Les glucides peuvent être différenciés en glucides simples, qui passent vite dans le sang : le sucre, les produits au goût sucré... Et les glucides complexes qui passent lentement dans le sang. Ils sont dits à index glycémique faible, car ils ne font pas beaucoup monter la glycémie, ce sont les féculents et particulièrement ceux qui sont riches en fibres comme les légumes secs : lentilles, haricots blancs...

    Pour les graisses (lipides), les acides gras dit "insaturés" (souvent d'origine végétale ou présents dans les poissons comme : le hareng, le maquereau, la sardine...) sont à privilégier sur les acides gras saturés souvent d'origine animale (beurre, fromages, crème, viande, œufs...). Les premiers contiennent pour certains des omega 3 qui protègent contre les maladies cardiovasculaires. Tandis qu'en trop grande quantité et étalés sur plusieurs années, les seconds sont néfastes pour les artères, d'autant que ces graisses animales sont souvent riches en cholestérol.

    Qu'est-ce qu'une alimentation équilibrée ?

    Une alimentation équilibrée est composée en proportion suffisante de :

    • graisses ou "lipides" : 30 à 35% de l'apport calorique global (à titre de comparaison, l’alimentation actuelle est plutôt entre 35 et 45%).
    • de protéines ou "protides" : 12 à 15% (alimentation actuelle : entre 12 et 20%).
    • de sucres ou "glucides" : 50 à 55% (alimentation actuelle : entre 40 et 45%) .
    • et doit contenir des vitamines, des minéraux et des fibres.

    L'étiquetage et les informations sur les produits de grande consommation ont beaucoup progressé dans ce sens depuis quelques années. Il existe aussi des grilles par catégorie d'aliment qui servent d'aide mémoire et que l'on peut garder avec soi. Demandez conseil à votre médecin ou à un diététicien.

    Manger "juste"

    Manger juste, c'est :

    • se nourrir selon ses besoins et à heures régulières sans sauter de repas
    • équilibrer ses menus avec des aliments variés
    • commencer la journée par un vrai petit déjeuner
    • boire de l'eau en quantité suffisante...

    En savoir plus avec l'AFD sur l'équilibre alimentaire

     

    Crédit photo: ©Fotolia

     

    http://www.afd.asso.fr/diabetique/alimentation

     

     

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  • Diabète, quelle incidence sur la sexualité ?

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    (Femina.fr) Les études sont formelles : il y a plus de dysfonctions érectiles et de troubles de l’éjaculation chez les diabétiques que dans le reste de la population. Est-ce inéluctable ou peut-on les prévenir ? On vous dit tout…

     

    Une source d'anxiété

    La peur de voir apparaître des difficultés sexuelles lors d’un diabète est, pour ceux qui souffrent de cette pathologie, une source fréquente d’anxiété. En réalité, leur survenue n’est pas systématique : elle dépend pour une part de l’ancienneté de la maladie, pour une autre de la qualité du suivi qui a été mis en place. Or, lorsqu’elles surgissent, les difficultés sexuelles témoignent la plupart du temps de l’aggravation du diabète et de l’installation de complications dégénératives chez des personnes qui, souvent, ne sont pas assez attentives à leur santé, ne se surveillent pas et qui, une fois le mal déclaré, n’adoptent pas les mesures hygiéno-diététiques indispensables.

    Des dysfonctions sexuelles plus fréquentes

    Le but de ces mesures ? Limiter l’hyperglycémie, autrement dit l’excès de sucre dans le sang, qui se révèle toxique pour le tissu vasculaire endothélial périphérique (petites artères) et pour les terminaisons nerveuses, d’où des troubles de l’érection, de la commande nerveuse de l’éjaculation et de la perception des stimulations extérieures.

    Ainsi, en France, le Pr François Giuliano, urologue, estime que la prévalence de la dysfonction érectile chez les diabétiques de type 1 et 2 est de 67 %. Avec un risque de survenue 4,5 fois supérieur à celui des autres hommes. Le constat est le même pour les troubles de l’éjaculation : anéjaculation (absence), éjaculation retardée ou encore rétrograde (au lieu d’être évacué à l’extérieur du corps, le sperme remonte vers la vessie).

    Bien sûr, ces chiffres varient en fonction de l’ancienneté du diabète et de l’âge du patient : plus la maladie est ancienne, plus le patient est âgé et plus les risques augmentent. En outre, l’obésité, l’hypertension et les maladies cardio-vasculaires souvent associées aggravent le phénomène.

    Un retentissement émotionnel important

    On retrouve également plus de syndromes dépressifs et de troubles anxieux chez les diabétiques, ce qui n’est bon ni pour le désir ni pour la sexualité en général. Pis ! Ces problèmes sont encore majorés lorsque des difficultés sexuelles viennent saper confiance et estime de soi, et perturbent la qualité de vie.

    Ils sont d’autant plus fréquents que le suivi de la maladie et l’observance des traitements laissent à désirer. En France, seuls 46 % des patients prennent leur traitement régulièrement ! Or rares sont ceux qui osent aborder cet aspect du problème avec leur médecin, de peur – avouent-ils – de le mettre mal à l’aise. Honteux de leurs faibles performances, ils sont en outre mal informés sur les traitements qui pourraient leur être prescrits et pensent souvent que ces problèmes sexuels sont une fatalité à laquelle il est impossible de remédier.

    Les femmes aussi sont concernées

    Chez la gent féminine, la baisse du désir est très fréquente, mais c’est moins la libido qui est en cause que l’insatisfaction sexuelle en général. Car la toxicité nerveuse de l’hyperglycémie peut influer sur le plaisir en diminuant les sensations clitoridiennes. Ce taux de sucre sanguin élevé est par ailleurs responsable d’infections génitales (mycoses) et de sécheresse vaginale qui rendent les rapports douloureux et difficiles.

    Enfin, lorsque l’obésité est au rendez-vous, elle s’accompagne parfois d’incontinence urinaire – souvent responsable d’infections – et d’hypertension.

     

    Autant de complications qui altèrent la qualité de vie et pèsent psychologiquement sur le moral des femmes, constituant, de ce fait, un frein à une sexualité épanouie.

    Des solutions existent

    Pour toutes ces raisons, les diabétiques, femmes et hommes confondus, doivent impérativement veiller à équilibrer leur diabète au moyen de règles hygiéno-diététiques rigoureuses et contrôlées.

    Ils doivent également faire vérifier la façon dont ils réagissent aux associations médicamenteuses prescrites, c’est pourquoi un suivi avec un diabétologue et des analyses biologiques régulières sont indispensables.

    Enfin, être diabétique ne veut pas dire renoncer à une vie intime épanouie ; mais cela nécessite, en plus d’un suivi médical régulier et de l’observance des traitements, de mettre toutes les chances de son côté en adoptant un mode de vie sain. Il est en effet important de réduire sa consommation d’alcool, d’arrêter le tabac et de pratiquer une activité physique régulière.

    Des traitements adaptés à chacun

    Dernière recommandation : il ne faut pas hésiter, en cas de troubles sexuels avérés, à en parler à son médecin car, là aussi, des solutions existent.

    Chez l’homme, les médicaments sexoactifs sont efficaces (IPDE5 et injections intracaverneuses pour les non-répondeurs), améliorant nettement les capacités sexuelles et la confiance en soi.

    Chez la femme, les traitements habituels de la sécheresse vaginale et des infections urinaires ou génitales (prescription d’ovules, par exemple) peuvent apporter un réel confort.

    A savoir 
    Lors de la prescription de médicaments comme les antibiotiques, qui favorisent volontiers les mycoses, il est conseillé de réclamer un traitement antifongique préventif si cela est justifié. Et parce que la sexualité n’est pas qu’une question de fonctions organiques ou mécaniques, il est parfois utile d’envisager une approche psychosexologique. Le simple fait de parler de ses difficultés à un spécialiste permet souvent de faire évoluer une situation que l’on croyait définitivement bloquée. Ce suivi a aussi le mérite de rétablir la communication et la complicité au sein du couple

    http://www.lepopulaire.fr/limousin/femmes/sexo/2014/09/16/diabete-quelle-incidence-sur-la-sexualite_11145413.html

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  • Ingrédients

    Par personne 
    1 courgette, 
    petite à moyenne, bien ferme, 
    1 à 1,5 c à soupe de jus de citron, 
    4 à 5 c à soupe d'huile d'olive extravierge, 
    20 g de parmesan bien frais en bloc, 
    20 g de pignons de pin, 
    poivre du moulin, 
    sel. 
     

    Préparation

    A l'aide d'une mandoline ou d'un couteau bien aiguisé, émincer les courgettes. Disposer ces rondelles côte à côte sur une assiette. Mélanger le jus de citron, l'huile et le sel. Parsemer sur l'assiette. Décorer avec le parmesan, les pignons légèrement grillés dans une poêle antiadhésive ou au four. Donner un tour de moulin à poivre.
    http://weekend.levif.be/tendance/culinaire/recettes/carpaccio-de-courgettes/recept-1195043436864.htm
     
     
     
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  • On ne sait pas vraiment d’où elle vient, mais une chose est sûre : la frite a conquis la planète. Croustillante ou moelleuse, en cornet ou en barquette, personne ne lui résiste : la consommation mondiale ne cesse ainsi de progresser et a même atteint les 11 milliards de kilos par an. Fruit d’un mode de cuisson connu depuis l’antiquité, elle n’en est pourtant pas le seul représentant. Poissons, poulets et même légumes se retrouvent régulièrement plongés dans l’huile frémissante. Au détriment de nos artères...

    La friture, une méthode de cuisson très grasse

    Lire la suite...

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  • Chaque année, en période d’examens, environ 20% des étudiants utilisent des stimulants psychiques pour faciliter l’apprentissage.  Mais les problèmes de mémoire concernent aussi les personnes âgées : 70 % des personnes de plus de 70 ans en sont affectées et les considèrent comme inévitables. Il existe pourtant des moyens naturels pour l’entretenir, et même l’optimiser.

    Durant les périodes de fatigue ou de stress, des troubles de la mémoire peuvent survenir : oublis, baisse de concentration ou réduction des performances. La nutrition, le sommeil et l’activité physique jouent un rôle fondamental dans le maintien et l’amélioration de cette fonction.

    L’alimentation

    1. Prendre un petit-déjeuner complet

    Les études1-2 montrent clairement que prendre un petit-déjeuner le matin diminue les trous de mémoire et les baisses de concentration : plus celui-ci est riche en glucides, plus ces effets sont marqués3. Privilégiez ainsi les aliments qui contiennent naturellement des glucides et qui sont riches en fibres, et réduisez ceux qui sont gras ou riches en sucres ajoutés.

    A privilégier : céréales, fruits entiers, œuf, fromage, lait, yaourt, poulet, beurre d’arachide, etc…
    A limiter : pain, croissant, muffin, confiture, jus de fruits, bacon, saucisse, sirop d’érable, etc…

    Exemple :
    1 kiwi, 1 fromage blanc, 1 compote d’ananas et 1 bagel de grains entiers.

    2. Réduire et répartir l’apport énergétique 

    Les repas faibles en calories entraînent moins de somnolences que les repas gras et riches en glucides4. Consommer trop de glucides le midi provoque un effet sédatif, lié à la production de sérotonine. Le midi, il faut donc éviter les desserts sucrés, les pommes de terre, le riz blanc ou encore le maïs. Le mieux est de répartir son apport alimentaire quotidiennement en 3 repas, si possible à heures régulières. Les nutritionnistes recommandent également de prendre une collation l’après-midi5-6.

    Exemple de collation:
    1 fruit et un morceau de fromage à 20% de MG
    1 barre de céréales et noix, et une boisson de soja

    3. Choisir des aliments riches en oméga-3, en vitamines B et en fer

    L’être humain dispose d’environ 100 milliards de neurones. Ils peuvent se connecter entre eux grâce à une gaine qui les entoure, appelée myéline. Celle-ci étant composée en majeure partie de gras, il est recommandé de consommer des acides gras oméga-3 pour renforcer la structure des neurones7-8. Evitez toutefois les acides gras saturés qu’on associe à la formation du cholestérol sanguin.

    A privilégier : poisson gras, noix, huile de lin, huile de colza, son de blé, etc...
    A limiter : charcuterie, beurre, sauces, peau des volailles, fromage, etc...

    Les vitamines B (surtout la B1, B6, B9 et B12) jouent un rôle primordial dans la mémorisation. Elles rentrent dans le processus de fabrication de l’acétylcholine, un neurotransmetteur indispensable aux fonctions de l’apprentissage.

    A privilégier : saumon, foie, épinards, œufs, abats, pistaches, ...

    La carence en fer nuit aux performances intellectuelles. Il a notamment pour rôle de transporter l’oxygène au cerveau. Les viandes rouges, les légumes verts, le quinoa  et les mollusques constituent d’excellentes sources de fer.

    L’hygiène de vie

    1. Bien dormir pour mieux retenir 

    Des études9 ont clairement prouvé que la mémorisation de nouveaux renseignements avait lieu pendant le sommeil. C’est lors de cette phase que s’effectue la « consolidation » de la mémoire qui permet de développer de nouvelles compétences et de retenir des informations. Ainsi, un manque de sommeil inhibera le processus d’apprentissage. Le choix de faire une nuit blanche pour réviser davantage est donc largement discutable. Il est plutôt conseillé de dormir de 6 à 8 heures pour profiter des bienfaits du sommeil.
    Par ailleurs, l’attention peut être affectée lorsque l’organisme manque de sommeil. La vivacité, la concentration et la vigilance s’en trouvent fortement perturbées.

    Enfin, il faut noter qu’une sieste courte (moins de 30 minutes) permettrait de faire un gain d’une à deux heures de sommeil par nuit. La sieste est composée essentiellement de sommeil lent profond, qui est le plus réparateur pour l’organisme. Elle est donc également bénéfique pour la mémorisation : de nombreuses études montrent qu’elle augmenterait les performances intellectuelles et libérerait la créativité.

    2. L'activité sportive recommandée

    Depuis quelques années, les scientifiques s’intéressent à l’activité physique comme moyen de préserver les facultés cognitives et de les améliorer. Des études ont montré que le développement des capacités cardiovasculaires pouvait entraîner une amélioration des performances neurocognitives. Les exercices d'aérobie (à raison de trente minutes par semaine) et de musculation sont donc vivement recommandés.

    Sources:

    1.  Kleinman RE, Hall S, et al. Diet, breakfast, and academic performance in children. Ann Nutr Metab. 2002;46 Suppl 1:24-30
    2.  Rampersaud GC, Pereira MA, et al. Breakfast habits, nutritional status, body weight, and academic performance in children and adolescents. J Am Diet Assoc. 2005 May;105(5):743-60; quiz 761-2
    3. Pollitt E, Cueto S, Jacoby ER. Fasting and cognition in well- and undernourished schoolchildren: a review of three experimental studies. Am J Clin Nutr. 1998 Apr;67(4):7.
    4. Craig A. Acute effects of meals on perceptual and cognitive efficiency. Nutr Rev. 1986 May:44 Suppl:163-71.
    5. Kanarek R. Psychological effects of snacks and altered meal frequency. Br J Nutr. 1997; 77 Suppl 1: S105-S120.
    6. Smith A, Maben A, Brockman P. Effects of evening meal and caffeine on cognitive performance, mood and cardiovascular functioning the following day. J Psychopharmacology 1993; 7: 203-206.
    7. Solfrizzi V, Colacicco AM, et al. Dietary intake of unsaturated fatty acids and age-related cognitive decline: a 8.5 year follow-up of the Italian Longitudinal Study on aging. Neurobiol. Aging, 27 (2006) 1694-1704.
    8. Fotuhi M, Mohassel P, Yaffe K. Fish consumption, long-chain omega-3 fatty acids and risk of cognitive decline or Alzheimer disease: a complex association.Nat Clin Pract Neurol. 2009.
    9. Ellenbogen JM, Hulbert JC, Stickgold R, Dinges DF, Thompson-Schill SL. Interfering with theories of sleep and memory: sleep, declarative memory, and associative interference, Curr Biol., 2006 Jul 11;16(13):1290-4.

     

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    V

     

     

    L’alimentation

    1. Prendre un petit-déjeuner complet

    Les études1-2 montrent clairement que prendre un petit-déjeuner le matin diminue les trous de mémoire et les baisses de concentration : plus celui-ci est riche en glucides, plus ces effets sont marqués3. Privilégiez ainsi les aliments qui contiennent naturellement des glucides et qui sont riches en fibres, et réduisez ceux qui sont gras ou riches en sucres ajoutés.

    A privilégier : céréales, fruits entiers, œuf, fromage, lait, yaourt, poulet, beurre d’arachide, etc…
    A limiter : pain, croissant, muffin, confiture, jus de fruits, bacon, saucisse, sirop d’érable, etc…

    Exemple :
    1 kiwi, 1 fromage blanc, 1 compote d’ananas et 1 bagel de grains entiers.

    2. Réduire et répartir l’apport énergétique 

    Les repas faibles en calories entraînent moins de somnolences que les repas gras et riches en glucides4. Consommer trop de glucides le midi provoque un effet sédatif, lié à la production de sérotonine. Le midi, il faut donc éviter les desserts sucrés, les pommes de terre, le riz blanc ou encore le maïs. Le mieux est de répartir son apport alimentaire quotidiennement en 3 repas, si possible à heures régulières. Les nutritionnistes recommandent également de prendre une collation l’après-midi5-6.

    Exemple de collation:
    1 fruit et un morceau de fromage à 20% de MG
    1 barre de céréales et noix, et une boisson de soja

    3. Choisir des aliments riches en oméga-3, en vitamines B et en fer

    L’être humain dispose d’environ 100 milliards de neurones. Ils peuvent se connecter entre eux grâce à une gaine qui les entoure, appelée myéline. Celle-ci étant composée en majeure partie de gras, il est recommandé de consommer des acides gras oméga-3 pour renforcer la structure des neurones7-8. Evitez toutefois les acides gras saturés qu’on associe à la formation du cholestérol sanguin.

    A privilégier : poisson gras, noix, huile de lin, huile de colza, son de blé, etc...
    A limiter : charcuterie, beurre, sauces, peau des volailles, fromage, etc...

    Les vitamines B (surtout la B1, B6, B9 et B12) jouent un rôle primordial dans la mémorisation. Elles rentrent dans le processus de fabrication de l’acétylcholine, un neurotransmetteur indispensable aux fonctions de l’apprentissage.

    A privilégier : saumon, foie, épinards, œufs, abats, pistaches, ...

    La carence en fer nuit aux performances intellectuelles. Il a notamment pour rôle de transporter l’oxygène au cerveau. Les viandes rouges, les légumes verts, le quinoa  et les mollusques constituent d’excellentes sources de fer.

    L’hygiène de vie

    1. Bien dormir pour mieux retenir 

    Des études9 ont clairement prouvé que la mémorisation de nouveaux renseignements avait lieu pendant le sommeil. C’est lors de cette phase que s’effectue la « consolidation » de la mémoire qui permet de développer de nouvelles compétences et de retenir des informations. Ainsi, un manque de sommeil inhibera le processus d’apprentissage. Le choix de faire une nuit blanche pour réviser davantage est donc largement discutable. Il est plutôt conseillé de dormir de 6 à 8 heures pour profiter des bienfaits du sommeil.
    Par ailleurs, l’attention peut être affectée lorsque l’organisme manque de sommeil. La vivacité, la concentration et la vigilance s’en trouvent fortement perturbées.

    Enfin, il faut noter qu’une sieste courte (moins de 30 minutes) permettrait de faire un gain d’une à deux heures de sommeil par nuit. La sieste est composée essentiellement de sommeil lent profond, qui est le plus réparateur pour l’organisme. Elle est donc également bénéfique pour la mémorisation : de nombreuses études montrent qu’elle augmenterait les performances intellectuelles et libérerait la créativité.

    2. L'activité sportive recommandée

    Depuis quelques années, les scientifiques s’intéressent à l’activité physique comme moyen de préserver les facultés cognitives et de les améliorer. Des études ont montré que le développement des capacités cardiovasculaires pouvait entraîner une amélioration des performances neurocognitives. Les exercices d'aérobie (à raison de trente minutes par semaine) et de musculation sont donc vivement recommandés.

    Sources:

    1.  Kleinman RE, Hall S, et al. Diet, breakfast, and academic performance in children. Ann Nutr Metab. 2002;46 Suppl 1:24-30
    2.  Rampersaud GC, Pereira MA, et al. Breakfast habits, nutritional status, body weight, and academic performance in children and adolescents. J Am Diet Assoc. 2005 May;105(5):743-60; quiz 761-2
    3. Pollitt E, Cueto S, Jacoby ER. Fasting and cognition in well- and undernourished schoolchildren: a review of three experimental studies. Am J Clin Nutr. 1998 Apr;67(4):7.
    4. Craig A. Acute effects of meals on perceptual and cognitive efficiency. Nutr Rev. 1986 May:44 Suppl:163-71.
    5. Kanarek R. Psychological effects of snacks and altered meal frequency. Br J Nutr. 1997; 77 Suppl 1: S105-S120.
    6. Smith A, Maben A, Brockman P. Effects of evening meal and caffeine on cognitive performance, mood and cardiovascular functioning the following day. J Psychopharmacology 1993; 7: 203-206.
    7. Solfrizzi V, Colacicco AM, et al. Dietary intake of unsaturated fatty acids and age-related cognitive decline: a 8.5 year follow-up of the Italian Longitudinal Study on aging. Neurobiol. Aging, 27 (2006) 1694-1704.
    8. Fotuhi M, Mohassel P, Yaffe K. Fish consumption, long-chain omega-3 fatty acids and risk of cognitive decline or Alzheimer disease: a complex association.Nat Clin Pract Neurol. 2009.
    9. Ellenbogen JM, Hulbert JC, Stickgold R, Dinges DF, Thompson-Schill SL. Interfering with theories of sleep and memory: sleep, declarative memory, and associative interference, Curr Biol., 2006 Jul 11;16(13):1290-4.

     

    http://www.passeportsante.net/fr/Actualites/Dossiers/DossierComplexe.aspx?doc=ameliorer_memoire_do&utm_source=intern&utm_campaign=quotidienne&utm_medium=newsletter

     

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  • Afin d’optimiser la prise en charge et de limiter les complications graves que la maladie peut entraîner, la HAS a publié un guide sur le parcours de soins des diabétiques de type 2. Ce guide détaille 6 épisodes de soins qui sont identifiés comme moments à risque important de dysfonctionnement. Explications du Dr Nathalie Poutignat, du service des maladies chroniques et dispositifs d’accompagnement des malades à la HAS.

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    ©Sherry Yates - Fotolia.com

    En France, en 2011, près de 3 millions de patients étaient touchés par le diabète. Parmi les patients traités par un médicament (antidiabétique ou insuline), 92% étaient diabétiques de type 2.

    Six épisodes de la prise en charge sont considérés comme critiques, quels sont-ils ?

    1. Le repérage, le diagnostic et la prise en charge initiale ;
    2. La prescription et les conseils d’une activité physique adaptée ;
    3. La prescription et les conseils diététiques adaptés ;
    4. La mise en route d’un traitement par insuline ;
    5. La découverte d’une complication ;
    6. Le dépistage et la prise en charge du diabète gestationnel .

    Le guide détaille ensuite les épisodes un par un mais souligne également les conditions à réunir pour une prise en charge efficiente

    Conditions à réunir

    - Organiser le dépistage et la prise en charge du diabète chez les personnes en grande précarité admises aux urgences.

    - Intégrer le dépistage du diabète dans les protocoles d’admission à l’hôpital des personnes âgées de plus de 75 ans ainsi que lors de l’entrée dans les établissements d’hébergements.

    - Afin d’assurer le chaînage entre le dépistage positif et la prise en charge, élaborer des protocoles entre laboratoires d’analyses médicales, pharmaciens, médecins généralistes, précisant les actions permettant d’assurer un dépistage ciblé et la communication de toute glycémie anormale au médecin traitant.

    - Développer et rendre accessibles les actions d’éducation thérapeutique ciblées en ambulatoire.

    - Promouvoir la coopération des professionnels de santé, les associations de patients et associations sportives et ateliers santé-ville pour faciliter l’accès à l’activité physique et et à la diététique.

    - Favoriser la coopération des infirmières et pharmaciens avec les médecins généralistes en s’appuyant sur des programmes comme ASALEE et ESPREC.

    - Assurer la coordination entre professionnels de santé de l’équipe soignante, par un protocole pluriprofessionnel de passage à l’insuline précisant les interventions de chacun, les modes de coordination entre les professionnels impliqués, les intervalles entre les rendez-vous de surveillance.

    - Assurer la formation des infirmières intervenant auprès des patients pour éducation et autonomisation du traitement par insuline, en s’appuyant sur les endocrino-diabétologues.

    - Vérifier la possibilité d’un accès rapide et prioritaire aux ophtalmologistes pour bilan avant mise à l’insuline, et si ce n’est pas le cas organiser cette disponibilité avec les professionnels du territoire.

    - Inciter à l’élaboration de protocoles pluriprofessionnels pour la prise en charge des complications du diabète, pour le traitement et le suivi des femmes ayant un diabète gestationnel.

    Rédaction ActuSoins, source HAS

    Pour en savoir plusGuide parcours de soins Diabète de type 2

    A relire dans ActuSoins : la surveillance du diabète de type 2

     

    http://www.actusoins.com/24621/diabete-type-2-six-episodes-soins-surveillance-has.html

     

     

     
     
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  • Les burritos sont des galettes que l’on garnit et que l’on roule. Ces galettes se vendent toutes prêtes mais la préparation est si facile et rapide à faire qu’il serait dommage de ne pas se lancer. Il est possible de varier le contenu avec de la salade, du jambon, des légumes, etc.

    Ingrédients (pour 4 personnes, soit 2 burritos par personne) :

    Pour la pâte :
    300 g de farine
    20 g de beurre
    1 pincée de sel
    Environ 100 ml d’eau

    Pour la garniture :
    8 œufs
    1 gros oignon
    Ciboulette déshydraté ou fraiche
    1 cuillère à soupe d’huile
    Sel

    Préparation :

    • Mélanger la farine avec le sel.
    • Ajouter le beurre ramolli et l’eau au fur et à mesure en mélangeant bien.
    • Faire une boule et laisser reposer 10 minutes à température ambiante.
    • Diviser la pâte en 8 boules régulières. Fariner un plan de travail et étaler chaque boule le plus finement possible.
    • Chauffer une poêle anti-adhésive et faire cuire les galettes de pâte 2 à 3 minutes de chaque côté. Les réserver sur un torchon propre.
    • Battre les œufs en omelette dans un saladier.
    • Eplucher et couper les oignons en petits morceaux et les mettre à revenir dans une poêle avec l’huile.
    • Ajouter la ciboulette, le sel et les œufs battus et mélanger régulièrement avec une spatule en bois.
    • Poser chaque galette sur une assiette et déposer un peu d’œufs brouillés sur un côté, puis rouler le tout.

    Servir aussitôt.

    Valeur nutritionnelle par personne : Protéines : 20 g - Lipides : 17 g - Glucides : 55 g - soit 452 kcal

     

    Équivalence (pour m’aider à l’intégrer dans ma ration) : 110 g de pain, 270 g d’haricots blancs cuits ou de blé cuits, 150 g de pommes de terre Dauphine.


    Auteur : Nicole Kucharski
    Diététicienne nutritionniste diplômée
    Site internet


    Crédit photo : © MSPhotographic - Fotolia.com

    http://www.afd.asso.fr/diabete-ressources/recettes/burritos-garnis-005639

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  • Le rouleau de printemps est une spécialité vietnamienne qui apporte légèreté et fraîcheur grâce à la présence de la menthe qui contient du menthol. C’est une recette complète composée de poulet et de crevettes, de légumes et de féculents, et qui peut tout-à-fait se consommer lors d’un pique-nique.

    Ingrédients pour 4 personnes (2 par personne)

    8 galettes de riz
    1 blanc de poulet (100 g cru)
    8 crevettes cuites décortiquées
    4 feuilles de laitue
    100 g de pousses de soja
    1 carotte
    8 feuilles de menthe
    8 feuilles de basilic
    100 g de vermicelles de riz

    Préparation

    • Faire cuire le blanc de poulet dans une casserole d’eau bouillante pendant 20 minutes. Le laisser refroidir, puis le couper en fines lanières.
    • Faire cuire les vermicelles de riz dans une casserole d’eau bouillante pendant 5 minutes. Les passer sous l’eau froide afin de retirer l’amidon. Faire de petits tas de vermicelles et les déposer sur une assiette. Couper les crevettes en deux dans le sens de la longueur, retirer le tube digestif et déposer les crevettes sur un plat.
    • Eplucher et couper la carotte en fine julienne.
    • Laver les pousses de soja et les blanchir quelques secondes dans un eau bouillante, puis les passer.
    • Laver la salade et l’essorer. Réserver les plus grandes feuilles.
    • Laver et essuyer les feuilles de menthe et de basilic.
    • Faire tremper les galettes de riz une par une dans de l’eau chaude quelques secondes afin de les ramollir, puis les égoutter. Déposer une feuille de salade sur le bord de la galette de riz.
    • Déposer ensuite dessus 2 feuilles de menthe et de basilic. Rajouter par dessus les vermicelles de riz, les pousses de soja.
    • Commencer à former le rouleau en roulant doucement. Rabattre les côtés, puis disposer deux demi-crevettes en mettant la partie non coupée face à la galette.
    • Continuer à rouler vers l’avant en maintenant bien fermement le rouleau. Conserver les rouleaux sur un torchon humide avant de servir.

    Déguster avec une sauce à nem ou une sauce au soja.



    Valeur nutritionnelle par personne (2 rouleaux de printemps) : Protéines : 14 g - Lipides : 2,5 g - Glucides : 39 g - soit  234 kcal

    Équivalence (pour m’aider à l’intégrer dans ma ration) : 80 g de pain, 150 g de riz blanc cuit, 300 g de lentilles cuites.



    Exemple de menu :
    Salade verte
    Rouleaux de printemps
    Fromage blanc nature

     

    Crédit photo: © jeep5d - Fotolia.com

     

    Auteur : Nicole Kucharski
    Diététicienne nutritionniste diplômée
    Site internet

     

    http://www.afd.asso.fr/diabete-ressources/recettes/rouleau-de-printemps-005806

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