• Le concombre de mer, étrange et mystérieux

    Le concombre de mer n’est pas un légume qui pousse dans l’océan mais bien un animal marin atypique. Appartenant à la même famille que les étoiles de mer, il est moins connu et surtout beaucoup moins poétique. Découverte d’un animal qui cache bien des mystères.

     
    Photo: Florida Fish and Wildlife

    Vous êtes peut-être déjà tombé sur un concombre de mer lors de vos baignades. Il tire son nom de son aspect qui rappelle celui du concombre, bien qu’il soit en fait plus mou qu’un marshmallow. Sa couleur, ses formes et même sa taille varient selon sa zone géographique d’origine. Également appelé holothurie, il appartient au groupe des échinodermes comme les oursins ou les étoiles de mer, mais à leur différence, il  a un corps très mou et peu ragoûtant.

    Petite description du concombre de mer

    Portant différents noms (concombre de mer, vier marin, bêche de mer), l’holothurie est une espèce dont les différents représentants vivent aussi bien près des côtes que dans les abysses. Elle possède  un corps cylindrique allongé, pouvant aller de 20 cm à 3 mètres selon les espèces. On la retrouve partout, que ce soit dans l’Atlantique, le Pacifique, l’Océan Indien ou la Méditerranée.

    Le concombre de mer se déplace en rampant ou en se servant de cinq « pieds ventouses » s’il en est muni (les podias). Sa bouche est équipée d’une couronne contenant une vingtaine de tentacules qui lui permettent de se nourrir par filtration pour puiser dans l’eau de mer les nutriments nécessaire à sa survie. Il vit en symbiose avec d’autres petits animaux aquatiques, allant même jusqu’à héberger un petit poisson Carapidae dans... son anus ! Le petit poisson est libre d’y aller et venir, remontant même jusque dans son tube digestif.

    Un animal sans défense ?

    Le concombre de mer  se déplace très lentement, à une vitesse de 7 cm/heure en moyenne. Une cible facile, pensez-vous ? Mais derrière cet air flegmatique se cachent plusieurs parades efficaces qu’il a mis au point pour se protéger des prédateurs marins. A commencer par la principale : il sécrète sans discontinuer une toxine incapacitante voire mortelle pour certaines espèces de poissons.

    En plus de cette toxine, certaines espèces d’holothuries possèdent aussi des tubes de Cuvier qu’elles projettent par l’arrière en cas d’attaque. Ce sont des filaments qui collent au contact des prédateurs, des organes hyper extensibles qui peuvent s’allonger jusqu’à 30 fois leur taille normale pour immobilier totalement un agresseur, que ce soit un poisson ou même un crabe.

    Le concombre de mer dans notre assiette

    Le concombre de mer est surtout consommé dans la partie asiatique du globe. Son enveloppe renferment 45% de protéines et sa préparation varie selon les pays : ils peuvent être cuits, frits, fumés, ou même mangés crus dans certains cas (ce qui est déconseillé en raison de ses toxines).

    On lui prête des vertus antiseptiques, antidouleur et même aphrodisiaques et c’est un aliment à très faible teneur en matières grasses, en graisses saturées tout en étant riche en vitamine B3 et B2.

    Si l’expérience vous tente, vous pouvez en faire faire une soupe avec des potirons, de la semoule et des petits morceaux de pomme de terre, ou encore relevé aux piments verts et rouges accompagné de deux œufs battus cuits à l’étouffé. Quoi qu’il en soit, veillez toujours à ce que votre concombre de mer soit bien séché ou fumé avant de l’acheter.

    - See more at: http://www.sur-la-plage.com/articles/le-concombre-de-mer-etrange-et-mysterieux-87.php#sthash.KNWF46S9.dpuf

    http://www.sur-la-plage.com/articles/le-concombre-de-mer-etrange-et-mysterieux-87.php

     

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    2 commentaires
  • Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    3 commentaires
  • Un responsable médical du centre de traitement contre l'Ebola à Kenema (est de la Sierra Leone), une des régions les plus affectées, a subi un test qui s'est avéré positif au virus, a déclaré à la presse un porte-parole du ministère.

    Hôpital de Kenema, en Sierra Leone, juillet 2014 © Reuters

    Lire la suite...

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    1 commentaire
  • Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    1 commentaire
  • Pipi au lit et système d'alarme : est-ce bien utile ?

    Toutes les énurésies ne "méritent" pas un système d'alarme. Mais ce dispositif peut être un appoint dans la stratégie anti-pipi au lit, si vous les associez à des mesures de bons sens.

    Pour traiter une "énurésie primaire nocturne isolée" (l'enfant énurétique, plutôt un garçon, de plus de 5 ans, n'a jamais été propre pendant son sommeil -nuit ou sieste- pendant plus de 6 mois consécutifs), il existe, au rayon technique : l'alarme sonore.

    Le principe de l'alarme

    Pipi au lit - alarmeSur le marché, on trouve plusieurs dispositifs* qui fonctionnent tous de la même façon : une sonde-contact placée dans une couche de tissu et glissée dans la culotte de l'enfant (ou une alèse) est reliée à une source sonore située à côté du lit. La sonnette retentit dès les premières gouttes et l'enfant se réveille avec encore la sensation d'une vessie pleine. Plus jeune, c'est avec un de ses parents que, décroché de l'appareil, il court aux toilettes.
    Les alarmes sont différentes par leur prix et leur mode de distribution : elles ne sont pas remboursées par l'Assurance maladie.

    A qui s'adresse les alarmes ?

    Deux fois sur trois, c'est parce que les enfants produisent excessivement d'urines pendant la nuit qu'ils font pipi au lit et un médicament permet de régler ce problème hormonal. Mais une fois sur trois, c'est la capacité fonctionnelle de la vessie qui est en jeu, trop faible par rapport au volume théorique. Autrement dit, le signal de trop-plein qui déclenche la miction peut se produire, intempestivement, pour une trop petite quantité d'urines. Or comme le sommeil à cet âge peut être très profond, le signal de trop-plein n'est pas entendu et l'enfant mouille son lit.
    Ces énurétiques sont améliorés par les alarmes sonores, qui réveillent au début toute la famille (sauf l'enfant !), puis l'enfant énurétique. Après un mois de ce "régime", il perçoit enfin la sonnerie, et guérit habituellement en trois mois, sans rechuter.

    Est-ce la panacée ?

    Les systèmes d'alarme sont sans danger, leurs effets sur la continence persistants, mais pour éviter les déceptions liées à un mésusage, les familles doivent être informées des modalités pratiques d'utilisation et du délai nécessaire à l'obtention de la guérison.
    Dès 2 à 3 ans (et l'école !), on peut, pour limiter les dégâts (et patienter en attendant la maturation spontanée du système), adopter quelques règles de bon sens… Un enfant doit

    Boire beaucoup dans la matinée et faire pipi lorsqu'il en a envie ;

    Eviter les boissons et potages en fin de journée, en particulier les liquides sucrés et gazeux qui augmentent la production d'urines ;

    Et bien sûr, vider sa vessie juste avant le coucher.

    A vous de le convaincre, sans violence ou humiliation (nez sur son drap mouillé), de l'intérêt d'être "sec". Inutile non plus de le (et vous) réveiller, mou comme un chamallow, pour une pause pipi plusieurs fois dans la nuit.

    * Haute Autorité de Santé, www.has-sante.fr

    Dr Brigitte Blond
    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    votre commentaire
  • Des études scientifiques montrent que l’on peut être heureux grâce à des astuces toutes simples. En voici 10.

    © iStock

     

    Méditer

    Lire la suite...

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    votre commentaire
  • Nous assistons actuellement à une révolution naissante dans le traitement de l’hépatite C : de nouveaux médicaments ont montré des taux de guérison impressionnants. Certains médecins se prennent même à rêver de voir le virus éradiqué.

    Lire la suite...

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    votre commentaire
  • Médiator : l'Etat condamné pour ne pas l'avoir retiré

    Réagissez !

    Le tribunal administratif condamne l'Etat pour avoir laissé en vente le Mediator entre 1999 et 2009.

    © Brian Jackson - Fotolia.com

    Une première dans l'affaire du Médiator.

    La justice française vient de reconnaître la faute de l'Etat qui a laissé cet antidiabétique sur le marché entre 1999 et 2009 alors qu'il avait été associé à deux cas d'hypertension artérielle et de valvulopathie.

    Le tribunal administratif a souligné dans sa décision que "les dangers du benfluorex, substance active du Médiator, étaient alors suffisamment caractérisés". La responsabilité de l'Etat est ainsi établie "malgré les fautes et les manœuvres imputables au laboratoire Servier". Cette décision sera importante lors du procès du Mediator prévu en 2015.

    Le Médiator était autorisé sur le marché comme antidiabétique mais a été détourné comme coupe-faim. L'Agence française du médicament (Afssaps à l'époque, ANSM aujourd'hui) l'a retiré de la vente en 2009 après la mise en évidence de cas de déformation des valves cardiaques. 328 personnes ont été reconnues victimes de ce médicament mais il pourrait être responsable de plus de 2000 décès.

    http://www.medisite.fr/a-la-une-mediator-letat-condamne-pour-ne-pas-lavoir-retire.655523.2035.html?xtor=EPR-55-655541[Medisite-Alerte-Infos]-20140709

     

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    votre commentaire
  • Pénicilline, posologie et contre-indications.

       


    II existe plusieurs types de pénicillines; les plus couramment

    prescrites sont la pénicilline G et la pénicilline V.

    Noms commerciaux de la pénicilline G: Falapen, Hylenta, Mégacilline, Novopen-G, Penioral, P.G.A.,P-50. Noms commerciaux de la pénicilline V: Ledercillin VK, Mepen-500, Nadopen V, Novopen-VK, Penbec-V, Pénicilline VK, Pen-Vee, PVF, V-Cillin K, Vi-K 500.

    Ordonnance requise

    Indications thérapeutiques
    La pénicilline s'emploie dans les infections provoquées par des micro-organismes sensibles à cet antibiotique. Dans les infections légères ou moyennes comme la pharyngite ou la pneumonie, le traitement se fait par voie orale; dans les infections aiguës, il s'entreprend par injection.


    Il est toujours préférable d'utiliser la pénicilline après qu'une culture bactérienne démontre qu'une bactérie est en cause et qu'elle est sensible à la pénicilline.

    Posologie habituelle
    Les doses de pénicilline se calculent en unités ou en mg; 200 000 unités équivalent à 125 mg. Selon les sortes de pénicilline, selon l'âge et le poids du patient et suivant le type d'infection, les doses varient énormément. Il est cependant toujours important d'essayer de les prendre aux heures indiquées pour maintenir dans le sang un niveau le plus constant possible.



    Quand une dose est oubliée, la prendre aussitôt qu'on s'en rend compte; si elle a été complètement manquée, la prendre à la place de la dose suivante et ingérer cette dernière deux ou trois heures plus tard pour ensuite revenir à l'horaire régulier.

    La pénicilline est mieux absorbée l'estomac vide; elle se prend donc 1 heure avant ou 2 heures après les repas, avec un grand verre d'eau.

    Contre-indications
    Les personnes allergiques à quelque type de pénicilline que ce soit ne devraient pas en prendre. Les gens allergiques aux anesthésiques locaux réagiront aussi à la pénicilline G injectable. Les maladies des reins constituent une contre-indication à la pénicilline.


    Les femmes enceintes ou qui allaitent devraient s'en abstenir, à moins qu'il ne soit possible de faire autrement; la pénicilline passe dans le lait maternel et peut causer des effets secondaires au nourrisson, en particulier le rendre allergique à ce médicament.

    Effets secondaires possibles
    L'allergie est la réaction la plus fréquente à la pénicilline. Dans le traitement oral, cela se traduit le plus souvent par de l'urticaire, une éruption cutanée, du prurit et parfois une difficulté respiratoire; il peut arriver que des personnes développent des réactions plus généralisées allant jusqu'au choc, mais cela survient surtout suite à l'injection de ce médicament.


    Certaines personnes tolèrent mal la pénicilline et souffrent de nausées, de vomissements ou de diarrhée; ce dernier phénomène est relativement fréquent, vu que la flore intestinale est modifiée par l'ingestion des antibiotiques et qu'il s'ensuit un déséquilibre à ce niveau. L'ingestion régulière de yogourt pendant un traitement à la pénicilline peut aider à prévenir cette complication.

    Les surinfections — les infections par un autre micro-organisme, le plus souvent un champignon — surviennent assez souvent dans les usages prolongés de la pénicilline.

    Il arrive que certaines personnes souffrent d'une décoloration ou au contraire d'une accentuation de la couleur de la langue; celle-ci retrouve sa couleur normale dès l'arrêt du traitement.

    Interactions médicamenteuses
    Les autres antibiotiques — chloramphénicol, érythromycine, tétracycline — de même que la probénécide et les sulfamides diminuent l'efficacité de la pénicilline.

    Précautions
    II est important de poursuivre jusqu'au bout son traitement à la pénicilline même si les symptômes sont disparus, sans quoi il y a risque que l'infection reprenne un peu plus tard, les bactéries n'ayant pas été complètement détruites. Un traitement à la pénicilline doit durer au moins 10 jours.


    Si quelques jours après le début de la thérapie il n'y a pas d'amélioration des symptômes ou même la situation semble s'aggraver, ce peut être le signe d'une résistance à la pénicilline et il est alors recommandable de contacter son médecin.

    Pour garder toute son efficacité, la pénicilline sous forme liquide se conserve mieux au réfrigérateur (mais sans la congeler).

    La pénicilline G étant plus sensible à l'effet des acides, il est préférable de ne pas consommer de jus acides (orange, pamplemousse...) dans l'heure qui suit une dose de ce médicament. Ce type de pénicilline peut aussi modifier certains tests urinaires chez les diabétiques; avant de changer leur dosage d'insuline, ces derniers devraient donc contacter leur médecin.

    Jugement global
    La pénicilline est l'antibiotique le moins cher et aussi celui qui présente le moins d'effets secondaires; c'est un médicament qui peut être extrêmement utile dans les infections à micro-organismes sensibles à son activité. Par malheur, les médecins l'utilisent très mal, dans des infections à virus comme le rhume par exemple, où elle n'est d'aucune utilité.


    Cette sur utilisation fait que de plus en plus de micro-organismes développent la capacité de résister à son action, avec comme résultat que lorsqu'on en a vraiment besoin, elle n'est plus toujours efficace.

    Il semblerait que la pénicilline V soit mieux absorbée que la pénicilline G. Il faut surtout éviter d'entreprendre le traitement avec les autres antibiotiques quand il s'agit d'une infection qui pourrait répondre à la pénicilline.

    Les injections de pénicilline permettent de hâter le traitement de quelques heures, mais elles ne sont pas plus efficaces que la voie orale, sauf dans les cas où le malade vomit et dans le traitement des maladies vénériennes, cette voie d'administration permettant de donner une dose énorme d'un seul coup.

     

    http://www.web-docteur.com/m88.htm

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    votre commentaire
  • Suite à la mise en évidence de la bactérie Escherichia coli 026, des crottins de Chavignol vendus dans les enseignes Auchan et Carrefour sont retirés de la vente.

     

    Avis aux amateurs de fromages de chèvre !

    Des crottins de Chavignol contaminés par la bactérie Escherichia Coli026 et vendus sous le nom de marque "Laiterie H.Triballat" sont retirés de la vente dans les enseignes Auchan et Carrefour. Leur consommation peut entraîner dans la semaine qui suit des gastro-entérites éventuellement hémorragiques accompagnées ou non de fièvre. Chez les enfants, la bactérie peut être responsable de graves complications rénales. Si vous présentez ces symptômes et que vous avez mangé les crottins contaminés, consultez un médecin sans délai en précisant la bactérie incriminée.

    Caractéristiques du lot rappelé :
        Conditionnement : par 2 en barquette au rayon frais
        N° de lot : L 161.12
        DLC/DLUO : 07/08/14
        Numéro d’identification vétérinaire : FR 18.194.050 CE
        Période de commercialisation : depuis le 24 juin 2014

     

    http://www.medisite.fr/a-la-une-rappel-de-crottin-de-chavignol-vendus-chez-auchan-et-carrefour.652665.2035.html?xtor=EPR-26-648537[Medisite-A-la-Une]-20140707

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    2 commentaires
  • Si la menthe prolifère dans votre potager et que vous ne savez plus qu'en faire, essayez le sirop maison! Sa saveur et sa couleur naturelles n'ont plus rien à voir avec les sirops verts fluos en vente dans le commerce.

    La recette que je vous livre est extrêmement facile à réaliser. Elle manque certainement de précisions, mais c'est la plus "maison" qui soit!
    Commencez par cueillir ce condiment qui se répand comme une traînée de poudre dans un coin du potager. Lavez correctement les feuilles à l'eau claire.
    Faites bouillir de l'eau additionnée de sucre. Pour un litre d'eau, prévoyez un kilo de sucre. Faites bouillir ce mélange jusqu'à obtention d'un sirop (il faut compter environ 20 minutes).
    Ajoutez deux grosses poignées de menthe et laissez mijoter une dizaine de minutes à feu doux.
    Filtrez en deux temps. D'abord grossièrement avec un chinois et ensuite à travers un filtre, genre filtre à café.
    Versez le sirop encore chaud dans des bouteilles en verre et refermez-les imémdiatement pour créer un vide d'air. Laissez refroidir. Servir très frais à tout moment de la journée!
    Bonne dégustation!
    http://plusmagazine.levif.be/fr/011-10407-Le-sirop-de-menthe-maison-s-il-n-est-pas-vert-c-est-qu-il-est-bon.html
     

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    1 commentaire
  • À partir du 22 mai 2014, les homéopathes doivent se faire enregistrer auprès du Ministre de la Santé publique pour être autorisés à porter le titre d'homéopathe. L'exercice de l'homéopathie est exclusivement réservé aux médecins, aux dentistes et aux sages-femmes.
    Depuis 2011, le SPF Santé publique se charge d’exécuter la loi Colla pour les 4 pratiques non conventionnelles: l'homéopathie, l'ostéopathie, la chiropraxie et l'acupuncture. Après 3 ans de négociations avec les facultés de médecine et les praticiens professionnels, le premier arrêté royal relatif à l'exercice de l'homéopathie vient d'être publié.

    À partir du 22 mai 2014 (et avant le 12 novembre 2014), les homéopathes doivent se faire enregistrer auprès du Ministre de la Santé publique pour être autorisés à porter le titre d'homéopathe. Cet enregistrement règle l'accès au titre d'homéopathe et les patients obtiennent une garantie d'une prestation de service de qualité.

    QUI EST AUTORISÉ À EXERCER L'HOMÉOPATHIE?

    L'exercice de l'homéopathie est exclusivement réservé aux médecins, aux dentistes et aux sages-femmes. L'homéopathe peut exercer l'homéopathie uniquement en complément de sa profession de soins de santé et dans les limites de sa compétence. Le titre d'homéopathe viendra donc toujours compléter celui de la formation de base du praticien.

    L'homéopathe devra disposer d'un diplôme en homéopathie de l'enseignement universitaire ou supérieur:

    • pour un médecin, il s'agit de 400 heures de formation théorique et de 200 heures de stage auprès d'un médecin homéopathe enregistré;
    • pour un dentiste, il s'agit de 150 heures de formation théorique et de 50 heures de stage auprès d'un dentiste homéopathe enregistré;
    • pour une sage-femme, il s'agit de 50 heures de formation théorique et de 50 heures de stage auprès d'une sage-femme homéopathe enregistrée.


    Des mesures transitoires sont prévues pour les praticiens agréés des soins de santé qui ne répondent pas aux conditions. Ils doivent disposer d'une formation minimale de bachelier (pour une profession des soins de santé) et suivre ou avoir suivi une formation en homéopathie à la date du 22 mai 2014. Lors de l'enregistrement, ils doivent fournir la preuve d'avoir suivi au minimum 150 heures de formation en pharmacologie non homéopathique et en examen clinique du patient.

     

    http://plusmagazine.levif.be/fr/011-10289-L-exercice-de-l-homeopathiereserveaux-medecins-dentistes-et-sages-femmes.html

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    votre commentaire
  • Moustique tigreVecteur de la dengue et du chikungunya, l’aedes albopictus est devenu la hantise des autorités sanitaires. Sur la Côte, elles sont en alerte. D’autant qu’une grave épidémie frappe les Antilles

    >> Agrandir la carte

    Les autorités sanitaires sont en alerte. Les virus du chikungunya et de la dengue peuvent arriver en métropole. Si le risque d'une épidémie équivalente à celle de la Réunion (270 000 personnes infectées par le chikungunya) n'est a priori pas une option, celui de la multiplication de foyers autochtones contaminés est, lui, bien réel. Et les villes les plus exposées seraient alors Nice et sa région, Marseille et Montpellier !

    On le sait, c'est la faute au moustique tigre, de son vrai nom aedes albopictus. Des quelque trois cents espèces de moustiques recensés dans le monde, celui-ci possède toutes les tares. Il pique plus fort que les autres, ne s'attaque qu'aux humains (la très grande majorité des insectes de son espèce se contentent de cibler les animaux, voire essentiellement les oiseaux). Il vit en ville : c'est un moustique urbain. Et surtout, il est le vecteur d'infections qu'on croyait à tort réservées aux zones tropicales.

    La remontée sur Paris

    Si l'alerte est réelle, comme le confirme le professeur Didier Fontenille, chercheur à l'IRD, et surtout directeur du Centre national d'expertise de vecteur de ses maladies infectieuses, c'est à cause de la conjonction de deux phénomènes.

    D'abord l'incroyable capacité du moustique tigre à coloniser des zones qu'on pensait à l'abri de cet insecte tropical. Apparu en 2004 pour la première fois à Menton, il s'est implanté dans tout le sud de la France et remonte doucement la vallée du Rhône. Pas encore aux portes de Paris, mais presque. « Désormais, l'aedes albopictusest implanté dans les zones urbaines de dix-huit départements : Alpes-Maritimes, Alpes-de-Haute-Provence, Var, Bouches-du-Rhône, Haute-Corse, Corse-du-Sud, Gard, Hérault, Aude, Pyrénées-Orientales, Ardèche, Vaucluse, Drôme, Isère, Rhône, Haute-Garonne, Lot-et-Garonne et Gironde. »

    Bombe infectieuse à retardement

    Ensuite, le risque est désormais réel qu'il puisse être une bombe infectieuse à retardement. Tant qu'il n'est pas porteur du virus de la dengue ou du chikungunya, le « tigre » est tout au plus un sujet d'irritation.

    Sauf que le risque de contamination est plus que jamais important : « On en parle peu en métropole, mais les Antilles françaises, Guadeloupe et Martinique, sont confrontées à une vraie épidémie de chikungunya. Fin mai, 40 000 Antillais étaient infectés. Aujourd'hui, on dénombre plus de 70 000 malades. Cinq cents nouveaux cas sont diagnostiqués chaque jour. Or, les relations entre la métropole et les Antilles sont constantes et importantes. Un Antillais ou un touriste qui rentrerait en France infecté deviendrait donc un vecteur de contamination des moustiques tigre et ainsi de suite. »

    C'est fatalement sur la Côte que le seuil d'alerte est maximum. Sous la responsabilité du conseil général des Alpes-Maritimes, l'équipe de l'EID 06 (Entente interdépartementale de démoustication) ne prend pas la situation à la légère. c'est également le cas dans le Var où les campagnes de sensibilisation des maires a débuté il y a plusieurs semaines, sous l'égide du CG 83.

    D'autant que, cette année, le nombre de signalement d'Azuréens infectés par la dengue et le chikungunya à leur retour de voyage (en Asie ou dans la zone intertropicale) a augmenté : « On en dénombre huit de plus que l'année dernière », confirme Bernard Caiou, chef d'agence de l'EID.

    http://www.varmatin.com/var/moustique-tigre-dans-le-var-la-cote-d%E2%80%99alerte-est-depassee.1755259.html

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    votre commentaire
  • Une consommation excessive de sucre peut déclencher des crises cardiaques, causer la démence et est mauvaise pour le foie, selon la British Heart Foundation, rapporte le Daily Mail. Certains cardiologues londoniens préconisent même que sa consommation soit réglementée comme celle de l’alcool.

    © Thinkstock

     

    Récemment, de nombreux experts ont fait savoir que c'est le sucre, et non la graisse, qui serait la cause de l'obésité. Certains scientifiques affirment qu’un régime sucré est nuisible. Idéalement, un adulte ne devrait pas manger plus de dix cuillères à café de sucre par jour. Voici les effets négatifs d’une consommation immodérée :

    La somnolence

    L’effet énergétique du sucre ne dure que quelques instants. Les scientifiques ont constaté que le sucre bloquait l’action des orexines, une hormone du cerveau qui est responsable du sentiment d’éveil. Les protéines quant à elles stimulent l’orexine. Au lieu d’avoir un regain d’énergie, on se sent donc fatigués et endormis après avoir consommé du sucre.

    Les maladies cardiovasculaires

    Le sucre est mauvais pour le cœur, même chez les personnes apparemment en bonne santé, affirme le cardiologue Dr. Aseem Malhotra. « Des études suggèrent que le sucre rend le foie plus productif en acide urique, ce qui conduit à l'hypertension artérielle - la principale cause de décès dans le monde, car il augmente le risque de maladie cardiaque et d'AVC. Le sucre semble également augmenter le cholestérol. »

    Un besoin d’uriner plus fréquent

    « Un des signes que le niveau de sucre dans le sang est élevé est le besoin d'uriner plus souvent. Si un patient consomme plus de sucre que son corps ne peut le supporter, il passera dans l'urine et devra être éliminé plus fréquemment », affirme Muhammad Shamim Khan, conseiller urologue à l'Hôpital Guy et St Thomas.

    Migraines et démence

    Le sucre peut causer des maux de tête, explique le Dr Andy Dowson, directeur des services des migraines au King College de Londres. « Les migraines ont tendance à être déclenchées par des changements (dans les habitudes de sommeil ou dans l’alimentation). Si vous avez consommé beaucoup de sucre, votre corps peut réagir de façon excessive en le traitant trop rapidement. Le taux de sucre dans le sang passe donc de très élevé à très bas. Cela peut être un déclencheur de maux de tête et de migraines. »Certaines données suggèrent que le taux de sucre élevé dans le sang à long terme peut entraîner un vieillissement du cerveau qui est associé à la démence. Dans une étude publiée l'année dernière, les chercheurs ont scanné le cerveau de 249 personnes âgées de 60 à 64 avec un taux de sucre dans le sang normal. Après quatre ans, ceux dont le taux de sucre étaient supérieurs à la normale étaient plus susceptibles d'avoir une perte dans l'hippocampe et l'amygdale – deux zones du cerveau associées à la mémoire et les fonctions cognitives.

    Un foie endommagé

     Les calories qui ne sont pas brûlées dans le corps sont stockées dans le foie sous forme de graisse, et au fil du temps cela peut conduire à une infection appelée « maladie non-alcoolique du foie gras ». Si elle n'est pas traitée, la maladie fonctionne exactement de la même manière que les maladies du foie causées par l'alcool. Le foie est marqué par des cicatrices ou peut se transformer en cirrhose.

    Des gargouillements au ventre

    Le fructose (sucre contenu dans les fruits et les jus de fruits) est de plus en plus ajouté aux aliments transformés et peut causer des problèmes digestifs et empirer le syndrome de l'intestin irritable, explique le professeur Peter Whorwell, un gastro-entérologue de consultant à l'Hôpital Wythenshawe à Manchester.« Le fructose est considéré comme une option saine, car il n'est pas très bien absorbé. Il est effectivement plus faible en calories et ne vous fera pas prendre du poids. […] Mais cela signifie qu'il se retrouve dans l'intestin où il est fermenté par des bactéries, provoquant des symptômes tels que les flatulences, un ventre gargouillant et la diarrhée. »

     

    http://www.levif.be/info/actualite/sante/les-vraies-consequences-d-une-consommation-excessive-de-sucre/article-4000477073525.htm

     

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    votre commentaire



    Suivre le flux RSS des articles
    Suivre le flux RSS des commentaires