• Définition

    Le doigt à ressaut est une pathologie très fréquente, survenant souvent le matin au réveil, et qui se caractérise par un blocage douloureux au niveau de la paume lors des mouvements de flexion et d'extension d'un doigt. Cette pathologie peut affecter tout individu mais ce sont les femmes d'âge moyen qui sont le plus souvent atteintes, le diabète étant un facteur de risque aggravant.

     

    Les symptômes

    L'origine du doigt à ressaut est liée à la disposition anatomique des tendons fléchisseurs des doigts et de la main, qui relient les muscles de l’avant-bras à l’extrémité des doigts, en passant par la paume.
    Ces derniers sont maintenus près des phalanges par des « poulies de réflexion », c’est-à-dire des petits tunnels de fibres, comparables aux câbles des freins d’un vélo le long de son cadre, et permettent au muscle de commander le fléchissement des doigts.

    Le phénomène de doigt à ressaut survient lorsque le tendon s’épaissit localement, et forme un « nodule » (renflement) qui se coince à l’entrée de la première poulie, au niveau de la paume de la main. Ce nodule provoque un blocage quand on veut étendre le doigt, qui se libère brutalement par un claquement ou « ressaut ». 
    Laissé longtemps sans traitement, ce problème peut devenir très douloureux et abîmer les tendons ainsi que le système de poulies : à un stade avancé, il faut parfois s’aider de l’autre main pour étendre le doigt, qui peut rester complètement bloqué en position de flexion.

    Il existe diverses causes pouvant être à l’origine de l’épaississement du tendon, et donc du doigt à ressaut. Dans la plupart des cas, une inflammation de la « gaine synoviale », qui entoure le tendon fléchisseur, entraîne un cercle vicieux : le frottement du tendon aggrave l’inflammation, qui épaissit le tendon, augmentant d’autant plus le frottement.
    D’autres causes possibles sont des gestes manuels répétitifs, des rhumatismes, des coupures, ou une anomalie congénitale.

     

    Les traitements

    Il existe plusieurs traitements du doigt à ressaut, en fonction de la gravité du problème. Dans un premier temps, et dans les cas bénins, il suffit parfois de mettre le doigt au repos ou d’assouplir le fonctionnement du tendon par des massages. On peut également procéder à des infiltrations de corticoïdes au niveau du nodule, pour désenfler le tendon. L’opération est rapide (quelques minutes) mais peut être douloureuse (la douleur persiste généralement 48h). 

    Si les traitements non chirurgicaux sont inefficaces, il est alors possible d’avoir recours à la chirurgie. L’opération se fait sous anesthésie locorégionale ou générale, en ambulatoire (c’est-à-dire sans hospitalisation), et consiste à ouvrir la poulie du tendon fléchisseur pour l’agrandir et faciliter ainsi son passage. 
    Le résultat est habituellement radical et définitif, et la récupération complète en 3 semaines. Il est conseillé de recommencer progressivement à plier et déplier le doigt opéré, pour récupérer rapidement toute la flexion et l’extension du doigt, et éviter tout risque d’enraidissement secondaire.

    http://chirurgie-orthopedique-plastique.com/index.php/doigt-a-ressaut.html

     

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  • L'ortie est sans doute la plus connue de toutes les plantes sauvages comestibles, c'est aussi et très certainement la mauvaise herbe par excellence.

    Originaire des régions tempérées de l'Eurasie, l'ortie est une herbacée vivace aujourd'hui naturalisée sur tous les continents où il y a des zones tempérées. Préférant un sol riche en azote, elle peut s'élever jusqu'à un mètre, et sa floraison, peu spectaculaire, se produit de juin à septembre. Elle colonise volontiers les abords des lieux habités qui sont négligés.L'ortie pousse partout: chemins, sentiers, décombres, jardins ... Sa mauvaise renommée lui vient du fait qu'elle pousse inconsidérément partout sans être invitée, et que ses poils urticants piquent sans vergogne.

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  • Tous les riz

    Le riz est un incontournable absolu de notre alimentation mais on le limite souvent au riz blanc classique long ou au riz rond de nos desserts et pourtant… Il existe des milliers de variétés de riz, aux couleurs, aux saveurs et aux formes variées. Découvrez tous les riz avec Doctissimo.

    Une famille nombreuse

    riz variétésLe riz est une plante qui appartient au genre Oryza L. Ce genre comprend plus de vingt espèces et parmi elles, deux sont principalement cultivées pour notre alimentation : la fameuse Oryza sativa originaire de l'Inde et l'Oryza glaberrima Steud produite en Afrique, qu'on appelle également riz de Casamance.

    Au sein de ces espèces, il existe plus de 130 000 variétés, dont 70 000 environ seraient cultivées. Comment se retrouver au sein de cette immense famille ? On peut les classer de différentes façons selon que l'on choisit de s'attacher à la forme du riz, à son origine géographique, à son degré de précocité, à la longueur de son cycle de mûrissement… En effet, l'environnement de la culture et la technique employée jouent énormément sur la saveur du riz. Imagine-t-on que le degré d'humidité de la région, l'ensoleillement mais aussi l'altitude changent tout ? Cette analyse est familière lorsque l'on parle de fruits : le sol qui a nourrit le fruit lui donne souvent une saveur bien particulière, pour le riz c'est pareil.

    Les variétés les plus connues et les plus consommés sont les riz Indica avec des grains longs et étroits et les riz Japonica à grains ovales ou ronds. Très utilisé en Chine et au Japon, le riz Japonica colle, ce qui rend sa préhension avec des baguettes bien plus simple.

    Trois grands types de traitements

    Le riz peut être traité de plusieurs façons différentes pour obtenir du riz complet, du riz blanc ou encore du riz étuvé.

    Le riz complet : on l'a débarrassé de son enveloppe extérieure mais il a conservé le germe et le son qui lui donnent des propriétés nutritives supérieures à celles du riz blanc. En revanche, la présence du son nuit à sa conservation, il rancit donc très rapidement et doit être consommé au plus vite.

    Le riz blanc : Il est totalement débarrassé du germe et du son, il se conserve d'ailleurs bien mieux après la récolte. Ce riz est totalement décortiqué et poli ce qui le prive en théorie d'une partie de ses éléments nutritifs. Mais aujourd'hui certains procédés novateurs permettent de conserver une partie de ces composants, notamment les vitamines. D'une façon générale le riz blanc est beaucoup plus consommé que le riz complet ou riz brun car on préfère son goût et sa couleur.

    Le riz étuvé : il est cuit sous vide avec son enveloppe de son puis décortiqué et séché après cuisson. Cette façon de traiter le riz le rend très facile à cuire mais pas seulement ! Elle permet aussi de préserver en partie les nutriments car ils migrent au cœur du riz durant le processus d'étuvage.

    Un choix large et varié

    Basmati, thaï, les riz Indica sont à la mode

    Les riz basmati et thaï ont connu un véritable essor ces dernières années. Extrêmement parfumés, ils sont très à la mode et permettent d'accompagner de nombreux plats épicés, sans faute de goût. Mais la famille des riz Indica est très vaste, elle comporte également notre très classique riz à long grains venu d'Asie.

    Japonica pour les sushis

    Du côté de l'Asie, la seconde famille est le riz Japonica : ce dernier est rond et a la particularité de coller lorsqu'on le cuit. Il est utilisé dans la cuisine chinoise et dans la cuisine japonaise du fait de cette particularité.

    Des variétés plus européennes

    Il existe quantité d'autres variétés cultivées en Europe : citons par exemple l'Arborio, riz italien généralement utilisé pour le risotto, le Calasparra espagnol ou encore la variété Ariette cultivée en Camargue.

    Le riz rouge

    Issu des hauts plateaux d'Afrique ou des contreforts de l'Himalaya, ce riz a la particularité d'avoir une enveloppe appelée tégument rouge d'où son nom. Ce riz est un riz complet avec une légère odeur d'avoine lorsqu'il est cru. Il doit être cuit longuement.

    Le riz noir

    Tout comme le riz rouge, ce riz est un riz complet. Issu de Chine, il est particulièrement parfumé et appelé en Chine le riz Vénéré.

    Le cas du riz sauvage 

    Ce riz n'a pas la même origine botanique que les autres riz. En effet, ce riz est originaire du Canada et des Etats-Unis et il ne s'agit pas tout à fait de "riz" au sens scientifique du terme mais d'une plante extrêmement proche qui pousse également dans l'eau. D'ailleurs, le riz sauvage canadien pousse sans ajout de produits chimiques ni d'additifs, ce qui en fait un aliment naturel unique en son genre. Le riz sauvage s'utilise comme un riz blanc ou un riz entier.

    Juliette Lauzanne
     
    http://www.doctissimo.fr/html/nutrition/dossiers/riz/articles/10595-riz-varietes.htm
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  • Du grain de milium au cancer baso-cellulaire, il existe tout un éventail de lésions, bénignes ou malignes, qui peuvent être traitées au cabinet du dermatologue. Catalogue dressé avec le Dr Béatrice Fraissinet, dermatologue à Evreux.

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  • Le jambon cuit supérieur

    C’est celui qui tolère le moins d’additifs. Il n’y a ni polyphosphates (qui favorisent la rétention d’eau) ni gélifiants, et pas plus de 1 % de sucre. Par contre, il peut contenir de l’ascorbate de sodium (un antioxydant) et du nitrite de sodium (un conservateur), qui lui donnent sa couleur rose.

     

    Le jambon cuit standard

    Polyphosphates, gélifiants (qui donnent artificiellement de la tenue à la tranche) et d’autres additifs sont autorisés. Ils peuvent représenter jusqu’à 5 % du produit.

     

    Le jambon cuit “choix”

    Il peut contenir des polyphosphates, mais pas de gélifiants. Il représente 15 % de la production française.

     

    Le jambon bio

    Il est issu de porcs labellisés bio – élevés sans antibiotiques et nourris sans organismes génétiquement modifiés (OGM) –, mais l’ajout de nitrite de sodium est autorisé.

     

    Le jambon de Paris

    Il s’agit d’une cuisse de porc désossée, salée, malaxée, puis mise en moule rectangulaire et cuite dans un bouillon aromatisé : genièvre, coriandre, clous de girofle et bouquet garni. On le trouve dans la qualité “choix” ou supérieure.

     

    Le jambon label Rouge

    Il doit être issu de porcs label Rouge (182 jours d’élevage au minimum, alimentation à base de céréales…) et être préparé avec de belles noix. Il en existe sept catégories : au torchon, à l’os, braisé, porc fermier, à l’ancienne, fumé, salé au sel sec.

     

    Tout jambon cuit est malaxé, puis reconstitué

    Les cuisses sont désossées, découennées et saumurées. Les muscles, séparés en blocs, sont malaxés dans un tambour en inox pour que les fibres se collent entre elles lors de la cuisson. Les morceaux sont ensuite disposés dans des moules, en suivant le sens des fibres, et cuits ; la couenne est replacée en bordure. Il faut que le moins de jus possible soit perdu pendant la cuisson pour que le prix de revient soit intéressant. Seuls les jambons à l’os et à l’ancienne échappent au malaxage, c’est pourquoi ils ont une texture de viande...

     

    http://www.leparticulier.fr/jcms/p1_1513416/en-rayon-les-differents-types-de-jambon-blanc

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  • Pommes : les réponses aux questions que vous vous posez

    Vous aimez les pommes, mais vous êtes un peu perdu en arrivant devant les étals. Comment choisir celles qui ont du goût ? Pourquoi des fruits viennent-ils parfois de l'autre bout de la terre ? Faut-il les éplucher pour éviter les pesticides ? Pour croquer sans vous tromper, Doctissimo a interrogé monsieur Pomme en France : Jacques Vanoye, président de la commission communication des producteurs français de pommes.

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  • Raclette du Valais AOC, variation de choux et volaille de Bresse

    Ingrédients

    - Pour 4 personnes 
    - 150 gr de Raclette du Valais AOC 
    - 4 filets de volaille de Bresse 
    - 80 gr de chutney de chou blanc 
    - 50 gr de chou blanc 
    - 4 choux de Bruxelles 
    - 1/4 de chou fleur 
    - Sel de Guérande 
    - Vinaigre balsamique 
    - 1 cuillère à café de graines de sésame 
    - Fleurs de saison (facultatif) 
    Chutney de chou blanc : 
    - 80 gr de choux blanc 
    - 20 gr d'endives 
    - 20 gr de raisin sec 
    - 10 cl de vin blanc 
    - 20 gr d'oignons grelot pickle 
    - 20 gr de beurre 
    Ou 80 gr de chutney de chou blanc

    Préparation

    • Chutney de chou blanc :
    • Faire suer le chou blanc émincé avec les raisins secs dans le beurre.
    • Ajouter le sucre et le vin blanc et compoter à sec.
    • Hors du feu ajouter les oignons les endives et la ciboulette.
    • Saler et poivrer.
    • Suprême de volaille :
    • Faire blanchir le chou blanc et les choux de Bruxelles.
    • Faire mariner les suprêmes de volaille émincés dans du piment d'Espelette pendant 20 minutes.
    • Etaler chaque suprême sur du film alimentaire, découper le Raclette du Valais AOC en 4 tranches, déposer une tranche au centre de chaque suprême et une ou deux feuille de chou blanchi.
    • Fermer chaque suprême autour du fromage et chou dans le film alimentaire, serrer le film pour former un boudin hermétique.
    • Les pocher 10 minutes à l'eau bouillante. Laisser refroidir, les sortir du film.
    • Les rouler dans des graines de sésame, sel de Guérande, les découper en rondelles.
    • Décorer avec des feuilles de choux de Bruxelles, de chou fleur cru, ajouter quelques gouttes de purée de sésame torréfié. et quelques fleurs de saison.

    http://www.fromagesdesuisse.com/recette.php?recette=raclette-du-valais-variation-de-choux-et-volaille-de-bresse

     

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  • La madeleine, à déguster sucrée ou salée

    Bombée, moelleuse, parfumée et bien dorée... la madeleine a su séduire des générations entières. Souvent dégustée sucrée, c'est désormais salée qu'on la découvre. Délicieuse en apéritif, elle accompagne si bien les salades estivales qu'on a du mal à s'en passer. Mais attention à ne pas en abuser, son apport énergétique reste important.

    Véritable mystère pour les historiens, la madeleine a des origines diverses. Devenue l'une des pâtisseries les plus connues en France, elle dévoile aujourd'hui des saveurs inconnues.

    Qui a inventé la madeleine ?

    MadeleineLa madeleine aurait été inventée en 1755 à Commercy, en Lorraine, par la servante du comte de Lecszynski. Conquis par ce gâteau, ce dernier lui aurait fait acquérir ses lettres de noblesse en envoyant cette petite merveille à sa fille Marie, femme de Louis XV, et reine de France. D'autres historiens estiment que la madeleine aurait vu le jour au Moyen-âge. Préparée dans une véritable coquille Saint-Jacques pour les pèlerins de Compostelle, elle aurait conservé cette forme si originale et appétissante.

    Devenue aujourd'hui la meilleure des gourmandises, elle fait le bonheur des enfants à l'heure du goûter et des adultes, autour d'un café. Depuis peu, certaines recettes la dévoilent même salée : mélanges étonnants, saveurs intrigantes... Laissez-vous tenter !

    Sucrée ou salée... c'est vous qui choisissez

    La madeleine connaît ses classiques : nature, à la vanille, au chocolat ou encore aux zestes d'oranges, elle dévoile, à chaque bouchée, le goût délicat de l'enfance. Mais elle se prête aussi au jeu des mélanges les plus originaux. "C'est une gourmandise facile à préparer et elle peut se marier, selon les saisons, avec de nombreux parfums. L'été, on peut la préparer avec des cerises ou des myrtilles, mais aussi avec des plantes, comme la lavande. L'hiver, c'est au beurre de cacahuètes, aux grains de café ou aux fruits confits qu'elle est le plus appréciable" explique Julie Schwob, auteur de "Madeleine, ma petite reine".

    Salée, c'est aux légumes, au fromage ou au lard qu'elle est la plus savoureuse. "Les madeleines salées ressemblent beaucoup aux cakes : leur consistance et leur goût sont relativement similaires" poursuit Julie Schwob.

    Que vous les préfériez sucrées ou salées, les madeleines demandent une préparation semblable. Pour une douzaine de pièces, comptez environ 140 g de farine, 2 oeufs, 50 g de beurre, 4 cuillères à soupe de lait et 80 g de sucre. Evitez de remplacer ce dernier par de l'aspartame : non seulement il est dépourvu de qualités nutritionnelles, mais en plus, il modifie la consistance de la pâte. Pour une préparation salée, éliminez le sucre et ajoutez, à la place, deux pincées de sel et un peu de poivre.

    "Obtenez une consistance équivalente et une pâte souple grâce à des aliments moulinés, comme le potiron ou la pâte d'olives. Dans les recettes à base de fromage ou de charcuterie, compensez par un oeuf et une cuillère à soupe de lait supplémentaire"conseille Julie Schwob.

    Madeleines aux pralines

    Equipement : 1 casserole, 1 saladier, 1 mortier, 1 tamis, 1 fouet, 1 moule pour 12 madeleines.

    Ingrédients : 70 g de beurre dont (10 g pour le moule), 125 g de farine, 2 oeufs, 4 c. à s. de lait, 12 pralines concassées finement, 60 g de sucre, ½ sachet de levure chimique, sel.

    Préchauffez le four à 240°C (th. 8). Concassez finement les pralines à l'aide d'un mortier. Faites fondre le beurre à feu doux dans une casserole jusqu'à ce qu'il devienne couleur noisette, puis laissez-le refroidir au réfrigérateur. Tamisez ensemble la farine et la levure.

    Battez ensemble les œufs et le sucre en un mélange mousseux, puis ajoutez le lait et une pincée de sel. Versez en pluie le mélange de farine et battez au fouet. Ajoutez le beurre fondu froid et mélangez bien, puis ajoutez la moitié des pralines concassées.

    Beurrez le moule à madeleines et farinez-le. Replissez aux deux tiers les alvéoles de pâte à l'aide d'une cuillère ou d'une poche à douille. Parsemez le reste de pralines sur les alvéoles.

    Faites cuire à 240°C (th. 8) pendant 5 minutes, puis baissez le four à 200°C (th. 6-7) et poursuivez la cuisson pendant 5 minutes.

    Madeleines au chorizo et safran

    Équipement : 1 casserole, 1 saladier, 1 tamis, 1 fouet, 1 moule pour 12 madeleines.

    Ingrédients : 50 g de beurre, 140 g de farine, 2 oeufs, 4 c. à s. de lait, 75 g de chorizo fort ou doux, selon vos goûts, 1 g de safran en poudre (soit 1 capsule), 1 sachet de levure chimique, sel, poivre.

    Préchauffez le four à 240°C (th. 8). Tamisez ensemble la farine et la levure. Faites fondre le beurre puis laissez-le refroidir au réfrigérateur.

    Retirez la peau du chorizo et coupez-le en dés de 2 mm de côté, roulez-le dans un peu de farine.

    Fouettez les oeufs avec le lait. Ajoutez le safran et délayez-le bien dans la pâte. Salez et poivrez. Ajoutez la farine tamisée, mélangez et ajoutez le beurre fondu froid. Ajoutez le chorizo fariné et mélangez délicatement.

    Beurrez et farinez le moule à madeleines. Remplissez les alvéoles de pâte. Faites cuire 10 minutes environ. Dégustez chaud avec une salade ou en apéritif.

    Source : Madeleine, ma petite reine, Julie Schwob, Editions First, 2009

    La madeleine : à consommer avec modération

    Inscrire les madeleines au menu d'une alimentation équilibrée, c'est possible à condition de les consommer avec modération. Leur apport énergétique n'est pas négligeable : une madeleine de 25 g délivre environ 110 Kcal soit 5,5 % des apports journaliers recommandés et contient environ 22 % de matières grasses.

    "S'il est important de se faire plaisir, il faut rester raisonnable. Plus grasses que les aliments de base, les madeleines ne doivent pas faire l'objet de repas réguliers" explique Marie-Andrée Lareynie, nutritionniste au CHRU de Limoges. Ainsi, vous pouvez déguster quelques petites madeleines salées au cours de l'apéritif, si le repas qui suit n'est pas trop lourd. "En plat principal, on peut manger jusqu'à trois madeleines salées accompagnées de crudités ou de légumes. Dans ce cas, on évite de consommer du fromage au cours du même repas et on privilégie un fruit ou un yaourt en dessert" conseille la nutritionniste.

    Enfin, en dessert ou en collation, craquez sur une madeleine... mais une seulement !

    Laurie Fourcade

    Créé le 10 avril 2009

    Madeleine, ma petite reine 
    De Julie Schwob 
    Editions First 2009 
    Prix : 6, 90 EUR.

    Toutes les recettes de Madeleine sur notre rubrique Recettes 
    recettes de gâteaux

    L'équilibre alimentaire

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  • HYPOGLYCEMIES NON RESSENTIES

    1 - Signes d'appel
    Il s'agit d'hypoglycémies survenant sans perception des symptômes adrénergiques (sueurs, palpitations). Le seuil glycémique de réponse adrénergique est abaissé, de sorte que les symptômes neurovégétatifs surviennent non pas avant mais après les symptômes neuroglycopéniques (trouble de l'humeur, perte de concentration intellectuelle et de l'attention, troubles oculaires, fourmillements des extrémités, troubles du langage). Cette désensibilisation n'est pas, contrairement à ce qu'on a longtemps cru, secondaire à la neuropathie autonome, bien qu'elle soit plus fréquente chez les diabétiques âgés et lorsque le diabète est ancien. Elle semble surtout induite par la répétition des hypoglycémies elles-mêmes (19). Elle concerne les diabétiques de type 1 et se distingue de la neuropathie autonome classique par le fait que :

    - les anomalies de réponse autonomique concernent seulement l'hypoglycémie alors qu'elles sont mises en évidence lors de différents stimuli s'il existe une NAC ; 
    - l'élévation de l'adrénaline en réponse à l'hypoglycémie y est notablement réduite et beaucoup plus modérément dans la NAC ;
    - la neuropathie autonome ne provoque pas d'hypoglycémies iatrogènes excessives ;
    - cette désensibilisation est réversible après quelques semaines ou mois d'évitement des hypoglycémies.

    2 - Dépistage des épisodes d'hypoglycémie non ressentie :
    Le diagnostic repose sur la survenue d'hypoglycémies biologiques parfois sévères sans signe neurovégétatif mais avec symptômes neuroglycopéniques, voire sans aucun signe clinique (désensibilisation globale).

    3 - Diagnostic différentiel :
    La distinction entre hypoglycémie sans perception des symptômes adrénergiques et absence de ces symptômes en relation avec une NAC peut s'appuyer sur :
    - la mise en évidence d'une NAC par les épreuves appropriées ;
    - la réversibilité des hypoglycémies non ressenties avec la suppression du cercle vicieux entretenu par les hypoglycémies iatrogènes itératives.

    4 - Apport du référent diabétologue 
    Le diagnostic différentiel peut être aidé par le recours à une équipe ayant une bonne expérience des tests de NAC et des possibilités d'exploration de la réponse contre-régulatrice à l'hypoglycémie, et par l'hospitalisation de nuit.

    5 - Implications thérapeutiques : 
    La survenue d'hypoglycémies non ressenties du fait d'une désensibilisation de la réponse adrénergique doit conduire à éviter l'insulinothérapie intensive, du moins transitoirement, alors qu'elle ne serait pas contre-indiquée en présence d'une NAC.

    6 - Implications sur l'éducation du patient et de l'entourage :
    Le patient doit être bien informé sur le risque hypoglycémique et la nécessité d'une pratique rapprochée de l'auto-surveillance glycémique. Une surveillance diabétologique plus étroite avec vérification lors de chaque consultation de l'adéquation de ses comportements, et la formation de l'entourage et du milieu professionnel au traitement de l'hypoglycémie, en particulier à l'injection du glucagon sont indispensables. L'entourage doit notamment être informé des symptômes d'alerte de l'hypoglycémie, de l'urgence du resucrage, de la fréquence du déni de l'hypoglycémie chez les diabétiques et donc de l'intérêt de la surveillance glycémique capillaire.




    CONCLUSION

    L'atteinte du système nerveux autonome induit de nombreuses manifestations cliniques qui par leur diversité et leur sévérité altèrent grandement le confort de vie et participent au mauvais pronostic de la maladie et à l'augmentation de la mortalité. C'est dire la nécessité de son dépistage précoce et de la recherche annuelle d'une dysautonomie par l'interrogatoire, l'examen clinique et quelques examens paracliniques simples. Des signes précoces de dysautonomie cardiaque et pupillaire devraient aussi être plus largement recherchés (Tableau 2).


    Tableau 2 : BILAN DE LA NEUROPATHIE AUTONOME A REALISER ANNUELLEMENT CHEZ LES DIABETIQUES

    1) Données cliniques et paracliniques courantes (mais à collecter de manière spécifique)

    Recherche d'une hypotension orthostatique
    ECG standard : recherche de signes de cardiopathie ischémique et d'un allongement du segment QT
    Recherche de symptômes digestifs hauts et d'une diarrhée chronique
    Recherche de troubles mictionnels
    Culot urinaire
    Recherche de troubles de l'érection
    Recherche d'une sécheresse des pieds
    Examen du carnet d'auto-surveillance à la recherche d'hypoglycémies non ressenties

     2) Les experts proposent de pratiquer systématiquement deux examens destinés à mettre en évidence une dysautonomie à un stade précoce :

    - recherche d'une neuropathie autonome cardiaque par l'analyse des variations de fréquence cardiaque au cours de deux tests : respiration profonde et orthostatisme ;
    - recherche de troubles de la motricité pupillaire.




    PERSPECTIVES

    Plusieurs points concernant la neuropathie autonome chez le diabétique restent à préciser.

    1 - Quelle est sa place dans l'histoire de la maladie diabétique ?

    2 - Quelle est la signification pronostique exacte des anomalies infracliniques, en particulier celle de la NAC dépistée par les épreuves standardisées ?

    3 - La NAC a-t-elle bien une valeur de marqueur de risque des complications chroniques du diabète ?




    REFERENCES

    1 - Ziegler D. Diabetic cardiovascular autonomic neuropathy. Prognosis, Diagnosis and Treatment. Diab. Metab. Rev. 1994, 10, 339-383.

    2 - Duchen L.W, Anjorin A, Watkins PJ, Mackay JD : Pathology of autonomic neuropathy in diabetes mellitus. Ann Intern Med 1980 ; 92 (part 2) : 301-303.

    3 - The DCCT Research Group : Factors in development of diabetic neuropathy : baseline analysis of neuropathy in the feasibility phase of diabetes control and complications trial (DCCT). Diabetes 1988 ; 37 : 476-481.

    4 - Fedele D, Bellavere F, Cardone C, Ferri M, Crepaldi G. Short and long term continuous insulin infusion system treatment in patients with autonomic diabetic neuropathy. Horm. Metab. Res. 1985 ; 17 : 410-3.

    5 - Brown FM, Brink SJ, Freeman R, Rabinowe SL : Antisympathetic nervous system autoantibodies. Diminished catecholamines with orthostasis. Diabetes 1989 ; 38 : 938-941.

    6 - Valensi P, Phan Thi B.N, Lormeau B, Pariès J, Attali J.R. Cardiac autonomic function in the obese patients. Int. J. Obes. 1995, 19, 113-118.

    7 - Valensi P. La dysautonomie diabétique. Gravité, méthodes de détection, tentatives thérapeutiques. Ann. Med. Int. 1991, 142, 31-41.

    8 - Valensi P. Neuropathie autonome cardiaque chez le diabétique : méthodes de recherche et intérêt pratique. Diabète Metab 1990, 16, 102-106.

    9 - Ewing DJ, Boland O, Neilson JMM, Cho CG, Clarke BF : Autonomic neuropathy, QT interval lengthening, and unexpected deaths in male diabetic patients. Diabetologia 34 ; 182-185, 1991.

    10 - Valensi P, Huard J.P, Giroux Ch, Attali J.R. Factors involved in cardiac autonomic neuropathy in diabetic patients. J. Diab. Complic, sous presse.

    11 - Valensi P, Attali J.R, Sachs RN et al : Intérêt comparé de l'enregistrement ECG des 24 heures et des manoeuvres standardisées dans la détection de la neuropathie autonome cardiaque chez le diabétique. Diabete Metab 1987 ; 13 : 205-209.

    12 - Valensi P, Attali J.R, Gagant S and the French Group for Research and Study of Diabetic Neuropathy. Reproducibility of parameters for assessment of diabetic neuropathy. Diabetic Med. 1993, 10, 933-939.

    13 - Valensi P, Miossec P, Attali J.R. Vidange gastrique et instabilité du diabète. Journées de Diabétologie de l'Hôtel-Dieu. Flammarion Med. Sciences, 1995, pp 257-270.

    14 - Horowitz M, Fraser R. Disordered gastric motor function in diabetes mellitus. Diabetologia 1994, 37, 543-551.

    15 - Kaplan SA, Te AE, Blaivas JG. Urodynamic findings in patients with diabetic cystopathy. J. Urol. 1995, 153, 342-344.

    16 - Bemelmans BLH, Meuleman EJH, Doesburg WH, Notermans SLH, Debruyne FMJ. Erectile dysfunction in diabetic men : the neurological factor revisited. J. Urol. 1994, 151, 884-889.

    17 - Amarenco G, Kerdraon J. Apport des investigations électrophysiologiques périnéales dans les dysfonctions érectiles. Ann. Med. Int. 1993, 144, 383-388.

    18 - Hreidarsson AB, Gundersen J.G : Reduced pupillary unrest. Autonomic nervous system abnormality in diabetes mellitus. Diabetes 1988 ; 37 : 446-451.

    19 - Cryer PE : Iatrogenic hypoglycemia as a cause of hypoglycemia associated autonomic failure in IDDM. A vicious cycle. Diabetes 41 : 255-260, 1992.

     

    http://www.alfediam.org/magazine/alfediam-neurautonome.html

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  • Organisé par l'International Union of Nutritional Science, ICN 2013 est l'événement le plus important dans ce domaine et se déroule sur cinq jours, au cours desquels se succèdent conférences scientifiques, débats et colloques abordant les principaux thèmes liés à la nourriture et à la nutrition. Avec plus de 4 000 participants attendus, le congrès offre une opportunité unique aux experts du domaine de la santé et de la nutrition de bénéficier des témoignages scientifiques les plus récents sur les principaux problèmes liés à la nutrition, la santé et le bien-être, à travers différentes cultures, traditions et habitudes de régime alimentaire.

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  • L'industrie du sucre va dire aux élèves ce qu'il faut manger

    Incroyable mais vrai : le ministère de l'Education nationale a confié à l'industrie du sucre le soin d'éduquer nos enfants à la nutrition ! La mobilisation de tous est nécessaire pour faire reculer le ministre.

    Que diriez-vous si le gouvernement demandait au laboratoire Servier, le fabricant du Mediator, d’informer la population sur les moyens de traiter le surpoids et le diabète ?

    S’il confiait à Monsanto une campagne d’information sur les OGM ?

    C’est pourtant l’exploit qu’a réalisé le ministre de l’Education nationale le 29 octobre 2013, en permettant au CEDUS, organisme de propagande de l’industrie du sucre, de délivrer pendant 5 ans aux enseignants, aux élèves et à leurs familles une « information sur la nutrition et la santé ».

    En d’autres termes, il a confié au renard la gestion du poulailler.

    L’accord prévoit en effet que le CEDUS « élabore et diffuse des supports d’information, la réalisation d’actions d’information, l’organisation de conférences et de visites d’entreprises, l’accueil de jeunes et d’enseignants dans le cadre de manifestations publiques. »

    Consulter l'accord entre le ministère et l'organisme de propagande de l'industrie du sucre

    Pour se faire une petite idée de la haute qualité de l’information que le CEDUS va faire entrer dans nos chères têtes blondes avec la bénédiction du ministère, rendez-vous sur les sites lesucre.com et sucre-info.com, qui seront les fers de lance de l’opération. Préparez-vous à un grand numéro de propagande sucrière.

    Sur le sucre et le diabète

    Ce que dit le CEDUS à nos enfants :

    « Contrairement à une idée reçue il n’y a pas de lien de cause à effet entre la consommation de glucides en général ou de saccharose (sucre) en particulier et le diabète. »

    Ce que dit la science :

    L’analyse récente de 11 études portant sur 310819 montre que les personnes qui consomment le plus de boissons sucrées ont un risque plus élevé de diabète et/ou syndrome métabolique que celles qui en consomment le moins. (1)

    L’analyse récente de 22 études conclut qu’une consommation élevée de glucides est associée à un risque accru de diabète de type-2. (2)

    L’analyse récente de 20 études contrôlées et randomisées trouve que les régimes pauvres en glucides (donc en sucre) améliorent les marqueurs du risque cardiovasculaire des diabétiques et devraient faire partie de la stratégie de management du diabète.(3)

    L’American Diabetes Association souligne que « la quantité de glucides et d’insuline [endogène] disponible représente le facteur le plus important influençant la réponse glycémique et devraient être prises en compte dans le régime du diabétique. (…) Pour une bonne santé, la consommation de glucides sous la forme de légumes, fruits, céréales, légumes secs, laitages devrait être conseillée de préférence aux autres sources, en particulier celles qui contiennent des graisses, des sucres et du sodium ajoutés. »

    Sur le sucre et le poids

    Ce que dit le CEDUS à nos enfants :

    « Aucune relation directe entre consommation de sucre - en dehors d’apports caloriques excessifs - et prise de poids n’a été mise en évidence dans les études récentes. »

    Ce que dit la science :

    De très nombreuses études, épidémiologiques, cliniques, expérimentales ont trouvé que la consommation de produits sucrés fait grossir. (4)

    Les chercheurs de la plus grande unité de nutrition au monde, l’Ecole de santé publique de Harvard considèrent qu’il y a aujourd’hui suffisamment de preuves pour affirmer que la consommation de boissons sucrées fait grossir. (5)

    Sur le sucre et le cancer

    Ce que le CEDUS dit à nos enfants :

    Le CEDUS affirme que les experts du Fonds mondial de recherches sur le cancer (WCRF) ne proposent pas de recommandations particulières pour les aliments sucrés. Sous-entendu, le sucre est exonéré de toutes responsabilités pour ce qui est du risque de cancer.

    Ce que dit le WCRF

    Le site du WCRF explique que « les preuves scientifiques montrent que les régimes alimentaires constitués d’aliments trop riches en énergie, en particulier les aliments transformés qui sont souvent riches en graisses et en sucre, augmentent notre risque de surpoids ou d’obésité, ce qui augmente le risque de plusieurs cancers, dont le cancer du côlon et le cancer du sein. »

    Consulter le site du WCRF

     

    Ce que vous devez faire

    1. Faites savoir au chef d'établissement dans lequel votre enfant est scolarisé que vous refusez toute propagande sucrière. Demandez notamment si les enseignants qui dispenseraient des conseils de nutrition ont été "formés" dans le cadre de l'accord avec le CEDUS.

    2. Ecrivez au ministre de l'Education nationale pour demander l'annulation immédiate de cet accord. Adresse et téléphone ici.

    3. Saisissez votre député pour qu'une question sur cet accord sidérant soit posée au gouvernement. Liste des députés ici.

    Une pétition pour demander l'annulation de cet accord a été mise en ligne par un internaute. C'est ici.

    Sources

    (1) Malik VS, Popkin BM, Bray GA, Després JP, Willett WC, Hu FB. Sugar-sweetened beverages and risk of metabolic syndrome and type 2 diabetes: a meta-analysis. Diabetes Care. 2010 Nov;33(11):2477-83.

    (2) Alhazmi A, Stojanovski E, McEvoy M, Garg ML. Macronutrient intakes and development of type 2 diabetes: a systematic review and meta-analysis of cohort studies. J Am Coll Nutr. 2012 Aug;31(4):243-58.

    (3) Ajala O, English P, Pinkney J. Systematic review and meta-analysis of different dietary approaches to the management of type 2 diabetes. Am J Clin Nutr. 2013 Mar;97(3):505-16.

    (4) Hu FB. Resolved: there is sufficient scientific evidence that decreasing sugar-sweetened beverage consumption will reduce the prevalence of obesity and obesity-related diseases. Obes Rev. 2013 Aug;14(8):606-19.

    (5) Johnson RJ, Segal MS, Sautin Y, Nakagawa T, Feig DI, Kang DH, Gersch MS, Benner S, Sánchez-Lozada LG. Potential role of sugar (fructose) in the epidemic of hypertension, obesity and the metabolic syndrome, diabetes, kidney disease, and cardiovascular disease. Am J Clin Nutr. 2007 Oct;86(4):899-906.

    http://www.lanutrition.fr/les-news/l-industrie-du-sucre-va-dire-aux-eleves-ce-qu-il-faut-manger.html

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  • La salive, ça sert à quoi ?

    La salive est issue des glandes salivaires principales (parotides, sublinguales et sous-maxillaires) et des glandes annexes sous la muqueuse. Le débit salivaire d'un adulte est d'environ 1 litre par jour, mais il faut savoir qu'on salive plus debout ou couché, moins assis, plus en hiver qu'en été et …très peu la nuit.

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  • Thermalisme et rhumatismes

    La rhumatologie reste la première famille (sur douze grandes orientations) des affections traitées par le thermalisme. Elle concerne 66 % des curistes, et les trois-quarts des stations thermales françaises proposent des soins adaptés aux traitements rhumatologiques.

    A qui la cure rhumatologique s'adresse-t-elle ?

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  • Une équipe de chercheurs de Virginia Tech a créé une pile à combustible enzymatique à base de glucose dont la densité de stockage d’énergie est dix fois supérieure à celle d’une batterie au lithium. Elle se recharge avec une solution de maltodextrine et pourrait, en théorie, alimenter des appareils mobiles. Le professeur Y. H. Percival Zhang a confirmé à Futura-Sciences que cette technologie serait commercialement viable à court terme.

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  • Cette recette de crêpes sucrées est allégée grâce à la présence de maïzena. La saison d’hiver nous permet d’avoir des fruits exotiques frais qui apportent de la vitamine C mais également du bêta-carotène qui est un précurseur important de la vitamine A dans l'organisme.

    Ingrédients (pour 6 personnes) :

    100 g de farine de blé
    100 g de maïzena 
    4 œufs
    500 ml de lait ½ écrémé
    1 cuillère à soupe de rhum ou d’eau de fleurs d’oranger

    Pour la garniture
    1 mangue
    2 kiwis
    1 sachet de sucre vanillé
    1 petit sachet de noix de coco râpé

    Préparation :

    • Verser la farine et la maïzena dans un saladier, puis ajouter les œufs.
    • Mélanger au fouet en incorporant progressivement le lait de façon à obtenir une pâte fluide.
    • Ajouter ensuite un arôme (rhum ou fleur d’oranger). Bien mélanger et laisser reposer environ 30 mn.
    • Pendant ce temps, laver, éplucher et couper les fruits en petits dés.
    • Les mélanger dans un saladier avec le sucre vanillé.
    • Confectionner les crêpes. Garnir chaque crêpe de fruits. Le jus rendu peut se boire en boisson.
    • Plier chaque crêpe en quatre ou la rouler.

    Saupoudrer de noix de coco râpé et servir aussitôt.  



    Valeur nutritionnelle par personne : Protéines : 10 g - Lipides : 5 g - Glucides : 36 g - soit 229 kcal

    Equivalence (pour m’aider à l’intégrer dans ma ration) : 2 tranches de quatre-quarts, un yaourt aux fruits et une compote sucrée, 40 g de pain et un verre de jus de fruits frais ou une part de pâtisserie.


    Exemple de menu :

    Dorade au four
    Jardinière de légumes
    Crêpes aux fruits exotiques

     

    Auteur : Nicole Kucharski
    Diététicienne nutritionniste diplômée
    Site internet : 

    http://balade-en-dietetique.wifeo.com/

    http://www.afd.asso.fr/diabete-ressources/recettes/crepes-aux-fruits-exotiques-005565

     

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