• Soigner une piqûre de guêpe

    Lorsqu'on se fait piquer par une guêpe, que faire ? Le site Trucsdegrandmere vous livre toutes ses astuces pour soigner les piqures de guêpes, le fléau de l'été.

    Pour soulager une piqûre de guêpe, épluchez un oignon, coupez-le en deux, et frottez la piqûre de guêpe de 10 à 15 minutes.

    Un autre truc consiste à approchez la partie incandescente d'une cigarette ou d'un morceau de charbon de bois de votre peau, à l'endroit de la piqure de guêpe, sans vous bruler, puis frotter la piqure d'un peu de vinaigre.

    Calmer une piqûre de guêpe naturellement lorsqu'on ne sait que faire.
    Pour calmer une piqûre de guêpe rapidement, il faut prendre du vinaigre, en imbiber un coton et le passer très énergiquement à l’endroit où la guêpe a piqué.

    Pour éviter une éventuelle allergie, prendre un gros marqueur et badigeonner l’endroit piqué par la guêpe et ne pas hésiter à voir un médecin s’il y a des symptômes comme des gonflements ou un empêchement de respirer.

    autre solution pour une piqûre de guêpe :
    Agir contre les piqûres de guêpe,
    Lorsqu’une guêpe nous pique, on a toujours un remède simple sous la main mais il suffit d’y penser. Tout d’abord on peut faire une compresse de vinaigre sinon couper un oignon en deux et le frotter sur la piqûre de guêpe même.

    Le persil pilé et le plantain agissent également très bien et si on est dans la nature, il suffit d’écraser un coquelicot sur la piqûre de guêpe après avoir ôter le dard.

    Préparer un antidouleur contre les piqûres de guêpes
    Lorsqu’on se fait piquer par une guêpe et si l’on n’est pas allergique, on peut préparer un remède naturel qui enrayera la douleur immédiatement.

    Pour cela, prendre trois herbes différentes dans le jardin, les broyer, en extraire le jus et le passer sur la piqûre. Normalement, la douleur disparait instantanément.

    Atténuer la douleur d’une piqûre de guêpe
    Lorsqu’on est piqué par une guêpe, on peut agir de façon naturelle sur la douleur provoquée avec un produit très ancien.

    Il faut prendre deux cachets d’aspirine, les écraser dans un peu d’eau et appliquer le mélange directement sur l’endroit piqué par la guêpe. Le soulagement va t-être très rapide.

    Atténuer la douleur des piqûres de guêpes
    Pour arrêter la douleur de la piqûre de guêpe due au venin, il suffit de chauffer à l'aide d'un séche cheveux la partie piquée.

    La chaleur annule l'effet du venin. (attention de ne pas vous brûler.)

    Vous aussi, donnez nous vos astuces ou expériences pour soigner une piqure de guêpe.
    http://www.trucsdegrandmere.com/sante/soulager-piqure-guepe.html
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  • Le coup de chaleur

     

    Le coup de chaleur, ou hyperthermie, résulte d'une exposition prolongée à la chaleur. Le coup de chaleur peut frapper un individu placé dans une ambiance surchauffée (une pièce, une voiture laissée en plein soleil, etc.) ou trop couvert.

    Click here to find out more!

    Le coup de chaleurC’est une fièvre élevée qui provoque une dangereuse surchauffe du corps. Cela peut entraîner l'inconscience du sujet quelques minutes seulement après l’apparition des premiers symptômes.

    Le coup de chaleur menace principalement les enfants.

    Comment réagir ?

    • Transportez la victime dans un lieu frais, déshabillez-la au maximum puis allongez-la ;
    • Enveloppez le sujet dans un drap humide et frais ou appliquez des compresses - ou un linge humidifié à l'eau froide - sur le visage et tout le corps ;
    • Si la victime est consciente, faites-lui boire de l'eau fraîche.

    En cas de perte de connaissance, mettez la personne en position latérale de sécurité et surveillez la jusqu'à l'arrivée des secours.

    Consultez systématiquement un médecin, même dans les cas simples où l’état de la victime s’améliore rapidement.

    La déshydratation du jeune enfant

    A la suite d'un coup de chaleur, d'une maladie associant diarrhée et vomissements ou d’une fièvre élevée, un jeune enfant peut se déshydrater extrêmement rapidement.

    Face à un enfant abattu et fatigué, recherchez des indices. Voici quelques signes de déshydratation :

    • Un pli cutané, observé en pinçant la peau du ventre de l’enfant : elle reste plus longtemps plissée qu’à la normale ;
    • Un dessèchement de la langue ;
    • Des yeux cernés ;
    • Des troubles de la conscience totalement inattendus.

    Dans ce cas, appelez immédiatement le SAMU en composant le 15. Donnez alors les indications suivantes :

    Indiquez clairement la cause de votre appel: " un enfant déshydraté ", par exemple. Donnez à votre interlocuteur le numéro de téléphone à partir duquel vous appelez. Fournissez tous les éléments de localisation géographique nécessaires à l’intervention des secours. Soyez bien précis, mentionnez le numéro, le nom de la rue, l’escalier, l’appartement, le digicode, etc.

    Comment éviter les coups de chaleur ?

    • Ne laissez jamais, pas même pour quelques minutes, un enfant dans une voiture immobilisée en plein soleil ;
    • N’exposez pas les jeunes enfants au soleil, en particulier dans les zones géographiques de fort ensoleillement ;
    • Ne couvrez pas les jeunes enfants, surtout lorsqu'ils ont une fièvre élevée ;
    • Ne restez pas trop longtemps dans des endroits surchauffés.

    Dr Pascal Cassan

    Avertissement : la seule façon de bien effectuer ce type de gestes est d'avoir bénéficié auparavant d'une formation de secouriste diplômé.

    Halte aux coups de chaleur !
    Le coup de chaleur de l'été

     Forum Santé en voyage
    Forum Soleil : ami ou ennemi
     Forum secourisme

     

    http://www.doctissimo.fr/html/sante/urgence/sa_913_chaleur.htm

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  • -A +A

    Ratatouille aux légumes du soleil

    Ce plat, simple à préparer, se compose d’un assortiment de légumes méditerranéens. Il apporte avec ses parfums et ses couleurs de nombreux bienfaits nutritionnels vitaminiques et anti-oxydants.

    Ingrédients (pour 6 personnes) :

    5 tomates
    1 aubergine
    2 courgettes
    2 poivrons rouges
    2 poivrons verts
    2 oignons
    4 gousses d’ail
    ½ bouquet de persil
    ½ bouquet de coriandre fraîche
    2 cuillères à café de curry
    1 cuillère à soupe d’huile d’olive
    Sel et poivre

    Préparation :

    • Couper les tomates, les oignons et les courgettes en rondelles.
    • Couper les poivrons et l’aubergine en lanières.
    • Emincer l’ail et hacher le persil et la coriandre.
    • Faire chauffer une cuillère à soupe d’huile d’olive dans une sauteuse. Ajouter tous les légumes coupés et les faire colorer 5 minutes sur toutes les faces.
    • Saler, poivrer et saupoudrer de curry. Verser un verre d’eau.
    • Mélanger et couvrir. Laisser mijoter à feu doux pendant 30 à 35 minutes.

    La ratatouille est prête quand l’eau rejetée par les légumes est presque évaporée.

    Valeur nutritionnelle par personne : Protéines : 2 g - Lipides : 2,5 g - Glucides : 15,2 g - soit 91 kcal

    Equivalence (pour m’aider à l’intégrer dans ma ration) : 30 g de pain ou 3 carrés de sucre. Ce plat n’apportant pas suffisamment de glucides, il est à compléter avec une portion de féculents cuits et de fruit.  


    Exemple de menu :
    ½ melon
    Escalope de thon
    Ratatouille
    Tagliatelles au parmesan
    Fromage blanc et coulis de fruits rouges

     

    Auteur : Nicole Kucharski
    Diététicienne nutritionniste diplômée
    Site internet

    Crédit photo : © Daorson - Fotolia.com

    http://www.afd.asso.fr/recette/ratatouille-aux-legumes-du-soleil?utm_medium=email&utm_campaign=Newsletter%20N%2070%20Juillet&utm_content=Newsletter%20N%2070%20Juillet%20Version%20B%20CID_94d67f6a6ccaf94a8d8a76b0f7e307b8&utm_source=Routages%20email&utm_term=LIRE%20LA%20SUITE

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  • Comment surmonter une dépendance au sucre ?

    suikerverslaving

    Etre «accro au sucre», cela pourrait être avoir toujours quelques bonbons à portée de main, rentrer chez soi et dévorer une plaque entière de chocolat, tout en sachant que ce n'est pas.... une bonne idée. Mais pourquoi est-on dépendant ? Et que peut-on y faire ?

    Le scénario classique, c'est le plus souvent une femme (ce qui n'exclut pas les hommes !), qui, après une journée bien remplie, rentre chez elle et va tout de suite ouvrir son armoire pour dévorer des sucreries, du chocolat, des biscuits... Mais qui ne se sent pas mieux pour autant. « Elle a le sentiment d'avoir craqué, ce qui peut être dévalorisant. Elle éprouve un sentiment de perte de contrôle », explique Laurence Dieu, diététicienne au CHR de Mons-Warquignies et secrétaire générale de l'Union professionnelle des diplômés en diététique de langue française (UPDLF).

    Les pistes à écarter

    Pourquoi un tel comportement ? Il faut tout d'abord vérifier qu'il ne s'agit pas d'une maladie mentale comme la boulimie (ingestion de grandes quantités de nourriture, suivie de vomissements provoqués...) ou l'hyperphagie (alimentation excessive et compulsive, chez quelqu'un qui est plus ou moins constamment au régime et préoccupé par son poids).

    Il peut aussi s'agir d'un désordre métabolique. Il suffira d'en parler à son médecin traitant, qui fera faire un examen sanguin, par exemple. Cette prise de sang confirmera ou non cette piste.

    Autre hypothèse... toute simple : une alimentation insuffisante dans la journée. Cela peut prendre la forme d'un petit coup de pompe (hypoglycémie) dans la journée: pour se remettre en selle, on mange un aliment sucré, capable de faire remonter la glycémie en quelques minutes, et on se sent « dopé ». « On peut avoir une compulsion alimentaire si on ne s'est pas suffisamment nourri, précise Laurence Dieu. Si la faim est trop grande, le corps va tout faire pour avoir une accumulation de calories. Dès qu'il y a à nouveau une disponibilité alimentaire, le corps se rattrape et si nous sommes dysrégulés, nous dépassons alors souvent la satiété. C'est donc ici un problème d'écoute de la régulation interne de la faim, de la satiété et du rassasiement. Cela arrive chez les femmes qui font attention à leur ligne et qui se privent pendant la journée, pour finalement craquer ».

    Une dépendance psychologique

    Etre véritablement « accro au sucre », cela peut être une dépendance psychologique. « Cette compulsion alimentaire permet d'anesthésier nos émotions vécues comme négatives. Si nous n'arrivons pas à gérer la colère, la tristesse, qui sont pourtant des émotions normales, nous pouvons alors nous tourner vers le sucré pour nous faire plaisir et contrecarrer ces émotions. »

    La consommation de sucre serait donc une réponse possible au stress, au mal-être, aux situations difficiles... « Certaines personnes ne savent pas reconnaître leurs émotions, ou bien elles n'ont pas appris à les gérer. Elles sont alors dans une situation inconfortable, et la compulsion alimentaire permet, facilement et instantanément, d'anesthésier ces émotions. Manger un morceau de chocolat, un petit biscuit, c'est facile, pas cher, et cela ne prend pas de temps, explique Laurence Dieu. La compulsion alimentaire est incontrôlable, car elle est le seul moyen d'apporter une réponse aux émotions qu'on n'arrive pas à gérer ».

    Pourquoi aime-t-on tellement le sucre ? Bien sûr, nous avons tous une attirance naturelle vers le sucré. Des études montrent que cette préférence existe déjà pendant la vie utérine... Mais c'est aussi parce que le sucre (tout comme la nicotine de la cigarette) stimule la production d'endorphines et de sérotonine, deux neurotransmetteurs qui ont une influence positive sur notre humeur. Instinctivement, nous le sentons, le sucre nous permet de retrouver rapidement un sentiment de bien-être, de détente... Cigarette et sucre ont cela en commun : la recherche de plaisir immédiat.

    D'ailleurs, le parallèle ne s'arrête pas là. « Un accroc au sucre privé de sucre sera dans un état similaire à un accro à la cigarette privé de tabac, note Laurent Devoitille, psychologue à la Polyclinique d'Ans-Alleur. Si nous partons de l'hypothèse que la consommation du sucre permet d'apaiser les tensions et le stress, à partir du moment où sa consommation sera envisagée comme solution de soulagement à la tension nerveuse, celle-ci ne fera que croître jusqu'à ce que la consommation ai eu lieu ».

    Voir le sucre comme la seule source de plaisir peut aussi être accentué par des habitudes datant de l'enfance. « Dire à un enfant qu'il sera privé de dessert s'il ne finit pas ses épinards crée un mauvais rapport au sucre : symboliquement, il va l'idéaliser », explique Laurence Dieu.

    « De même, si, enfant, je recevais un bonbon comme récompense, alors aujourd'hui, quand je vais mal, je me dirigerai plus facilement vers le sucre parce que je sais qu'il m'était donné, à l'époque, dans un moment agréable, souligne Laurent Devoitille. Je vais chercher à recréer cette association en faisant le chemin inverse: je prends du sucre parce que j'ai, à ce moment précis, besoin d'être réconforté. Si je suis angoissé, stressé, ma réaction inconsciente sera donc d'aller chercher un aliment sucré.

    On parle de trouble du comportement alimentaire lorsque, face à certains stimuli, nous réagissons de façon inadéquate: consommer du sucre n'est certainement pas la bonne réponse à ces stimuli négatifs, puisque cela ne va rien résoudre ».

    Doit-on culpabiliser dès qu'on a envie d'un morceau de chocolat ? « Non, il est normal de trouver du plaisir à manger sucré, rassure Laurent Devoitille. La différence avec un comportement normal, ce sera ici la fréquence et l'intensité, le caractère systématique. A l'extrême inverse, d'ailleurs, il serait tout aussi anormal de s'en priver.

    Manger normalement, c'est manger d'un peu de tout, y compris du gras, du sucré, des frites, etc... Accepter ceci, c'est déjà un pas vers le succès: il faut être modéré dans son comportement, et non pas extrémiste.

    On peut faire un parallèle avec l'alcoolisme: certains, en rentrant du bureau, vont prendre un verre de vin « pour se détendre ». En soi, ce n'est pas un drame! Mais le problème, c'est le comportement: on devrait pouvoir se détendre autrement qu'avec un verre de vin. C'est un comportement potentiellement à risque ».

    Et la santé ?

    Faut-il d'abord s'inquiéter pour sa ligne ? Pour certains, cet excès de sucre se verra effectivement sur la balance, mais pour d'autres, cette compulsion alimentaire n'aura pas forcément d'incidence sur le poids. « L'excès de poids vient surtout d'un excès calorique, souligne Laurence Dieu. Si la personne ne mange pas grand-chose d'autre que du sucre, il n'y aura pas d'excès calorique, donc pas nécessairement de prise de poids. Mais c'est évident, il y aura de toute façon un mauvais équilibre alimentaire, avec des carences en vitamines, sels minéraux, fibres, etc. On ne peut pas se nourrir que d'aliments sucrés ».

    Par contre, pour les personnes susceptibles d'avoir une prédisposition au diabète (s'il y a des antécédents familiaux, par exemple), cette surconsommation de sucre pose un réel problème, en sollicitant trop le pancréas, ce qui risque de conduire au diabète plus rapidement. Un argument sérieux pour trouver une solution à ce comportement alimentaire...

    Comment s'en sortir ?

    Comment changer d'attitude ? Chaque trajectoire sera différente. Mais un certain nombre de choses peuvent être mises en place, pour aller dans la bonne direction... S'interdire définitivement tous les produits sucrés, les chocolats ou les biscuits ? Heureusement, ce n'est pas une bonne idée. « Ce n'est pas la solution, bien au contraire. L'interdiction de manger ces produits peut en fait renforcer cette compulsion, insiste Laurence Dieu. L'interdiction existe déjà, elle vient de la société, des médias, des professionnels de la santé : le sucre est accusé de tous les maux, tout comme les graisses. Mais un peu de sucre, ça va. Le problème, c'est l'excès ».

    Oui au plaisir

    Oui, on a le droit de profiter à fond d'un carré de chocolat, et sans culpabiliser ! « En effet, le meilleur moyen de faire passer une envie, c'est de la contenter. Le plaisir est nécessaire. Mais si vous voulez vous faire plaisir, alors faites-le bien ! Asseyez-vous, mettez-vous dans les meilleures conditions. Souvent, nous ne prenons même pas le temps de déguster, c'est quelque chose qu'il faut apprendre à faire... » De même, pour tous les repas, il est important de ne pas se disperser (regarder la télévision, se lever plusieurs fois pour diverses raisons) : « soyez à vos repas, profitez-en, prenez le temps », conseille Laurence Dieu.

    Quand le comportement alimentaire est régulé, le rassasiement permet l'arrêt de la prise alimentaire : les signaux internes du corps peuvent être l'éc£urement ou la diminution du plaisir éprouvé. « Par contre, lors d'une dysrégulation, le rassasiement est inaccessible, souligne Laurence Dieu. Un travail réalisé avec un diététicien peut alors aider le patient à retrouver une régulation saine et harmonieuse. » Par ailleurs, pour éviter une dysrégulation, il est nécessaire de maintenir une bonne répartition énergétique sur la journée, ainsi qu'un bon équilibre alimentaire.

    « Mangez des féculents (riz, pâtes, pain), car s'il y a un manque, le corps peut alors réclamer du sucre rapide à l'excès. »

    Identifier et rééquilibrer

    La prise en charge se fera aussi avec un psychologue. « Cette démarche pluridisciplinaire permet d'envisager toutes les pistes, explique Laurent Devoitille. C'est une démarche qu'en général, on ne fait pas à 20 ans, mais plus tard: il faut déjà un certain parcours de vie, une certaine maturité, pour arriver à une consultation psychologique dans ce cadre. En général, avant, on se contente d'aller chez un diététicien.

    Le psychologue va travailler sur deux tableaux: prévenir les situations susceptibles de déclencher une compulsion alimentaire, et leur trouver d'autres réponses. »

    La prévention consistera ainsi à étudier la vie de la personne, et essayer de comprendre ce qui déclenche le stress, pour agir sur ses causes.

    « Il faudra peut-être, par exemple, apprendre à mettre des limites pour réduire, voire éviter ce stress: en effet, notre éducation fait que nous avons souvent besoin de plaire, de toujours répondre positivement aux demandes qui nous sont formulées. Mais il faut parfois apprendre à être moins exigeant avec soi-même. Et si on est moins stressé, on se jettera moins sur le sucre. »

    Quant aux réponses adéquates à apporter, cela dépend de chacun. « Il existe une infinité de trucs, spécifiques à chaque situation de vie. Si vous êtes stressé en rentrant du travail, par exemple, peut-être que prendre un bain peut constituer une transition agréable entre travail et maison, plutôt que d'aller dans la cuisine manger quelque chose. Pour d'autres, ce sera prendre son vélo et aller faire un tour pour se changer les idées. » Chacun devra oublier ses mauvaises habitudes, ou plus exactement les mauvaises associations, et en apprendre de nouvelles, associer de nouveaux comportements, plus adéquats cette fois.

    Les coups de pouce

    En plus de cette prise en charge diététique et psychologique, le patient peut s'aider d'autres outils pour booster sa motivation et se donner toutes les chances d'arriver à ses fins. A chacun, selon sa personnalité, de trouver ce qui lui convient.

    L'hypnose. Comme pour d'autres dépendances ou blocages (cigarette, poids, etc.), le recours à l'hypnose peut apporter une aide ponctuelle appréciable. Quelques séances permettent de maîtriser l'auto-hypnose, pour reproduire, à tout moment, les outils de gestion qui aideront à passer les caps difficiles. (Institut denouvelle hypnose et de psychosomatique asbl, avenue Ducpétiaux, 72, 1060 Bruxelles. % 02 538 38 10).

    L'acupuncture. D'après ses partisans, cette ancienne technique chinoise permettrait d'atténuer les pulsions pour les aliments sucrés. Adressez-vous à un médecin qui pratique l'acupuncture. (Association des médecins acupuncteurs. 02/414 73 44 ou www.acupuncture.be )

    La respiration. Si vous faites un lien évident entre un coup de stress et votre envie de sucre, plusieurs techniques de respiration peuvent vous aider en apportant à ce coup de stress une autre réponse que la dose de sucre. Essayez la respiration abdominale, rien de tel pour se détendre et oublier votre carré de chocolat... Et on peut le faire partout, discrètement: au bureau, en voiture, chez des amis...


    Auteur: Gwenaëlle Ansieau | Mise en ligne: 18-07-2012 | Mise à jour: 18-07-2012
    http://plusmagazine.levif.be/fr/sante/alimentation/artikel/1822/comment-surmonter-une-dependance-au-sucre
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  • Les épices qui font du bien

    specerijen
    Les épices ont le don de flatter nos papilles et de nous faire voyager grâce à leurs arômes envoûtants. Riches en antioxydants, elles peuvent aussi nous protéger de certaines maladies. 

     

    Des remèdes de bonne femme n'incitant guère à secouer son flacon de curry au-dessus du poulet ? Faux ! Depuis que le monde médical s'y intéresse, il reconnaît bon nombre de leurs propriétés, preuves scientifiques à l'appui. C'est d'ailleurs dans les épices qu'a été découverte, en 1971, la première enzyme antioxydante (SOD pour superoxydedismutase). N'empêche, si on les plébiscite dans nos cuisines, c'est d'abord pour leurs saveurs qui nous aident à supporter les régimes tristounets et les légumes fadasses... Car, avouons-le, nous ne les utilisons que de manière irrégulière, ce qui ne leur permet pas de nous faire profiter de leurs bienfaits. Sauf si nous modifions nos habitudes culinaires...

    Riches en substances anti-cancer

    Le Centre de recherche sur le cancer de l'université du Texas (Houston) a dressé, en 2006, une liste d'aliments permettant une prévention des tumeurs. Les épices contenant ces agents anti-cancer y figurent en bonne place : cardamome, gingembre, curcuma ainsi que tous les aromates de la cuisine méditerranéenne...  

    La cannelle, bonne pour les diabétiques

    On utilise fréquemment la cannelle pour améliorer les inconforts digestifs et réduire les flatulences. Mais aussi parce qu'elle fournit du tonus aux plus raplaplas. Elle passionne aussi les diabétologues car elle stabilise la glycémie (sucre dans le sang) en ralentissant le passage du bol alimentaire de l'estomac vers l'intestin. Elle diminue le taux de certains lipides sanguins (cholestérol total, triglycérides...) : une cuiller à café de cannelle moulue par jour prévient les yoyos de la glycémie.

    En bâtons (à la saveur plus marquée) ou en poudre, elle apporte un goût de vacances aux gâteaux, aux compotes, aux plats de poulet exotiques (couscous, tajine...). Elle constitue l'un des ingrédients du curry.

    Le gingembre, un dopant naturel

    Le gingembre est surtout connu pour ses actifs stimulants et antiseptiques. Consommé trois fois par jour, il élimine les nausées chez les futures mamans. En laboratoire, des solutions de gingembre provoquent la mort de cellules impliquées dans les cancers ovariens. En revanche, ses qualités aphrodisiaques n'ont jamais été démontrées...

    On le retrouve dans les cuisines du monde entier : les Anglais l'utilisent en boissons, les Japonais le mangent avec les sushis, les Indiens le servent dans les currys... Un poulet mariné dans un mélange de gingembre, de sauce soja, de miel et d'huile est délicieux.

    Le curcuma, arme anti-cancer

    En Asie, le curcuma fait partie de la pharmacopée courante destinée à soigner : fièvres, troubles digestifs, plaies, douleurs, affections dermatologiques. C'est l'une des épices qui présente le plus de vertus antioxydantes et anti-inflammatoires, grâce à la curcumine, la molécule responsable de sa couleur jaune.

    En mars 2008, un article paru dans le Journal of clinical investigation note que, chez le rat, la curcumine soigne l'insuffisance cardiaque. Une piste intéressante pour l'élaboration de nouveaux médicaments... D'autres études,indiquent que cette épice pourrait prévenir la maladie d'Alzheimer et/ou ralentir son évolution. Attention, à très fortes doses, il n'est pas supporté par ceux qui souffrent de troubles gastriques.

    Vous pouvez réaliser une vinaigrette, en le diluant dans l'huile d'olive avant d'ajouter le vinaigre : le curcuma a besoin d'être solubilisé dans l'huile pour être absorbé par l'organisme. Afin d'en profiter pleinement, faites donc revenir les aliments (légumes, oignons, viande...) dans la matière grasse avant d'ajouter le curcuma.

    Le poivre, avec modération

    Comme les épices agressives, le poivre devrait être utilisé avec modération car son actif (la pipérine) est susceptible d'aggraver une inflammation du tube digestif. Ce n'est cependant pas une raison pour le zapper totalement : une portion homéopathique de poivre favorise l'absorption des principes actifs d'autres épices. Voilà pourquoi il est intégré dans certains mélanges comme le curry. Marié avec du curcuma, le poivre noir multiplie son action par 2.000 !

    Dans les légumes, la viande, le poisson, à petites doses et avec d'autres épices, il relève aussi la saveur de fruits, tels les fraises ou le melon.

    La cardamome, pour souffler le frais

    Ses bienfaits sont quasiment identiques à ceux du gingembre mais la cardamome est moins irritante. Elle améliore les troubles digestifs. Mâchée, elle rafraîchit l'haleine et est souvent considérée comme aphrodisiaque. Elle fait partie des épices aux promesses anti-cancer et ce parce que sa teneur en terpènes et en phénols antioxydants est inégalable.

    Les Indiens réalisent un thé au lait aromatisé en y écrasant plusieurs gousses de cardamome : faites chauffer doucement et dégustez sucré. 

     


    Auteur: Michèle Rager | Mise en ligne: 17-09-2009 | Mise à jour: 08-05-2012
    http://plusmagazine.levif.be/fr/sante/alimentation/artikel/615/les-epices-qui-font-du-bien
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  • Les antibiotiques : un recours fiable pour les appendicites ?

     

    L'appendicite est considérée comme une urgence chirurgicale. Mais avec les progrès de l'imagerie médicale et les résultats de très récents travaux de recherche clinique, on sait aujourd'hui que l'on peut guérir des appendicites non compliquées et ne plus opérer de manière systématique les patients.

    L'appendice, cette petite excroissance d'une dizaine de centimètres située au bout du colon, a toujours suscité beaucoup d'inquiétudes. C'est aujourd'hui l'urgence chirurgicale abdominale la plus fréquente en France. Des études récentes révèlent que les antibiotiques peuvent être un recours efficace pour éviter l'appendicectomie, dès lors qu'il n'y a pas de complications. Le point sur cette approche avec des spécialistes de la chirurgie digestive.

    Les symptômes de l'appendicite

    Antibiotiques appendiciteL'appendicite aigüe est une inflammation de l'appendice qui survient, dans la majorité des cas, chez l'adolescent ou le jeune adulte. Elle est, à l'inverse, "rare chez l'enfant de moins de 3 ans", indique un rapport de la Haute Autorité de Santé1.

    Les symptômes sont dans les 2/3 des cas des douleurs sur le côté droit du bas-ventre, ce qu'on appelle, dans le jargon médical, la fosse iliaque droite. Elles s'accompagnent d'une fièvre, qui n'est cependant pas très élevée - le plus souvent comprise entre 37,2 et 38,2°C - mais inconstante. Celle-ci est, en général, supérieure dans les péritonites généralisées. Mais "dans 20 % des cas, l'appendicite a une présentation clinique atypique", prévient le Pr Wind, chef du service de chirurgie digestive de l'Hôpital Avicenne à Bobigny.

    "C'est le célèbre chirurgien français Henri Mondor, dans les années 1930-40, qui a inspiré des générations de chirurgiens, observe le spécialiste. Il estimait que la crise aiguë était d'avenir imprévisible et les signes cliniques n'étant pas toujours présents, il parlait de l'appendicite comme de la maladie la plus déroutante qui soit". Ce qu'il redoutait le plus : l'évolution vers une appendicite perforée, à l'origine de la péritonite.

    Résultat, "au moindre signe évocateur, le patient était opéré dans l'urgence, rappelle le médecin, avec un nombre important d'appendices qui s'avéraient au final sains".

    Un diagnostic d'appendicite plus fiable

    Depuis une dizaine d'années, avec les progrès de l'imagerie médicale, et en particulier du scanner, le diagnostic est plus fiable. Du coup, "le nombre d'appendicectomies a diminué de moitié entre 1997 et 2011, avec 80 000 interventions contre 160 000", souligne le Dr Michèle Brami, de l'Agence Technique de l'Information sur l'Hospitalisation (ATIH).

    Dans le même temps, la chirurgie laparoscopique a pris son envol : "63 % des patients sont aujourd'hui opérés par coelioscopie contre 27 % en 1997".

    Côté antibiotiques, les choses ont également bougé : "On sait aujourd'hui ceux qui fonctionnement le mieux pour traiter une appendicite, comme les céphalosporines de 3ème génération", indique le Pr Wind.

    L'étude la plus récente sur le sujet est celle publiée dans le British Medical Journal en avril 20122. Il s'agit d'une méta-analyse sur une population de 900 patients ayant une appendicite non compliquée : 470 ont reçu des antibiotiques et 430 ont été opérés. Le taux de réussite de l'antibiothérapie a été de 63 % à un an. Le bémol : un taux de récidives des appendicites dans l'année suivant l'antibiothérapie supérieur à 20 %.

    L'antibiothérapie, une vraie révolution

    "L'antibiothérapie est une vraie révolution qui permettrait d'éviter un recours trop systématique dans notre pays à la chirurgie", analyse le Pr Wind. "Si on ne décèle pas de complications au diagnostic, il n'y aucune raison de ne pas passer aux antibiotiques, poursuit le chirurgien, en informant bien sûr le malade des taux de réussite et de récidives". Avec une seule réserve : "On manque encore un peu de recul s'agissant des possibilités de récidives sur une dizaine d'années pour les patients traités aux antibiotiques."

    Le Pr Corinne Vons, chef du service de chirurgie digestive de l'hôpital Jean-Verdier à Bondy, auteur d'une étude sur le sujet publiée en 2011 par The Lancet3, estime également que l'approche de la maladie est en train de radicalement changer. "Pendant des années, les militaires, les marins qui partaient longtemps en mer ou les astronautes se faisaient opérer avant leur départ, raconte-t-elle, maintenant on préfère qu'ils emmènent des antibiotiques".

    Deux formes d'appendicites

    "On sait aujourd'hui qu'il n'y a pas à craindre d'évolution de l'appendicite sous antibiotiques : la perforation de l'appendice, si elle existe, est présente dès le départ", explique-t-elle. En effet, les travaux montrent qu'il y a en fait "deux affections distinctes de l'appendice : l'une non compliquée, et qui a peut être des variations saisonnières, un peu comme la grippe et qui pourrait être traitée uniquement par des antibiotiques (environ 65 à 70 % des appendicites), et une forme compliquée qui relève, elle, de la chirurgie (30 à 35 % des appendicites)".

    "Avec un bémol toutefois pour l'instant, reconnait-elle. Il y a encore des progrès à faire dans le domaine de l'imagerie médicale pour affiner le diagnostic d'appendicites non compliquées de façon certaine."

    Ce qui signifie pour le médecin que même si l'antibiothérapie a de beaux jours devant elle, "le traitement de l'appendicite ne doit pas relever de l'automédication, car le diagnostic du chirurgien reste déterminant pour identifier la forme de la maladie".

    Sylvie Gravier, juin 2012

    Sources :

    - Interview du Pr Philippe Wind, chef du service de chirurgie digestive de l'Hôpital Avicenne à Bobigny, le 15 mai 2012.
    - Interview du Pr Corinne Vons, chef du service de chirurgie digestive de l'Hôpital Jean-Verdier à Bondy, le 24 mai 2012.
    - Interview du Dr Michèle Brami, du service "classifications et informations médicales" de l'Agence Technique de l'Information sur l'Hospitalisation (ATIH), le 30 mai 2012.

    Autres sources :

    1 - "Appendicectomie : Éléments décisionnels pour une indication pertinente, Note de cadrage" - Haute Autorité de Santé (accessible en ligne).
    2 - "Safety and efficacy of antibiotics compared with appendicectomy for treatment of uncomplicated acute appendicitis: meta-analysis of randomised controlled trials", Varadhan KK, Neal KR, Lobo DN - BMJ. 2012 Apr 5;344:e2156. doi: 10.1136/bmj.e2156 (accessible en ligne).
    3 - "Amoxicillin plus clavulanic acid versus appendicectomy for treatment of acute uncomplicated appendicitis: an open-label, non-inferiority, randomised controlled trial", Vons C, Barry C, et coll. - Lancet. 2011 May 7;377(9777):1573-9 (accessible en ligne).

    Maux de ventre

     Forum Mal au ventre
     Forum Appendicite

    http://www.doctissimo.fr/html/dossiers/appendicite/articles/15549-antibiotiques-appendicite.htm

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  • Oeufs : brisez les idées-reçues !

    Les Français sont de grands consommateurs d'oeufs ! Pourtant, leur image est parfois ébréchée par certaines idées reçues… Sont-ils trop riches en cholestérol ? Quels sont les risques de salmonelle ? Peut-on en manger plusieurs dans la journée ? Découvrez ce qui se cache sous la coquille…

    Click here to find out more!

    Omelette, au plat, poché, à la coque… il existe des centaines de manière de préparer les oeufs.

    Une mine d'or !

    Oeuf protéines minéraux vitamines cholestérol pouleLes oeufs sont une véritable source de vitamines et minéraux ! Ils sont ainsi riches en vitamines D, E et K. Mais ils contiennent également des minéraux intéressants, tel que le fer ou le phosphore. Ils également une source d'iode, un minéral indispensable au bon fonctionnement de la thyroïde. Et ils apportent du sélénium, antioxydant par excellence. Bien sûr, les oeufs sont également une source de protéines, qui les rendent incontournables pour les végétariens. Un aliment qui a sa place dans tous les menus…

    L'oeuf à l'oeil

    Et l'oeuf est un aliment santé par excellence ! De nouvelles études soulignent ses bienfaits pour les yeux ! On le savait, il est une source privilégiée de vitamine A, qui est nécessaire à la fabrication des piments au fond de la rétine. Un oeuf apporte 30 % des apports recommandés ! Mais ce n'est pas tout : cet aliment est une source de caroténoïdes particuliers, la lutéine et la zeaxanthine, responsables de la couleur du jaune d'oeuf, qui sont connus pour leur rôle dans la vision. Ces composés permettent notamment de lutter contre la dégénérescence maculaire liée à l'âge, une maladie qui peut entraîner une cécité. Ces pigments se cachent également dans les légumes verts. Les épinards aux oeufs durs, incontournable pour les yeux ?

    Cholesterol or not cholesterol ?

    Une idée reçue a la vie dure : l'oeuf augmente le taux de cholestérol : D'abord, il faut savoir que le cholestérol qui circule dans notre corps est essentiellement fabriqué par notre organisme. Seule une petite partie vient de notre alimentation. Manger des oeufs n'est donc pas responsable directement d'une hypercholestérolémie. C'est l'alimentation déséquilibrée qui est à blâmer... D'ailleurs, cette réputation pourrait bien s'inverser : les producteurs proposent des oeufs qui réduisent le taux de cholestérol ! La recette : donner aux poules des graines de lin ou du colza, riches en Oméga-3. Les fameux acides gras se retrouvent alors dans les oeufs, qui deviennent des armes anti-cholestérol !

    Contre les kilos ?

    Plus récemment, une nouvelle vertu des oeufs a été soulignée : ils seraient des alliés de choix dans la lutte contre le poids ! En effet, les protéines qu'ils contiennent permettraient de limiter la perte musculaire et de faciliter la fonte graisseuse. Seul hic : l'effet serait majoré le matin ! Il faudrait ainsi manger un oeuf à chaque petit déjeuner pour profiter des bienfaits des constituants ! Les chercheurs soulignent qu'éventuellement, ceux qui n'aiment pas les oeufs le matin peuvent se rabattre sur les produits laitiers (allégés en matières grasses) et les viandes maigres…

    En tout cas, un conseil : les oeufs se conservent au frigo, et pas plus de trois semaines. Sachant qu'il vaut mieux garder les oeufs frais pour les préparations type mayonnaise, et les plus vieux pour les faire cuire…

    Louis Asana - Mis à jour le 9 mars 2009

    Sources :

    Journal of the American College of Nutrition, decembre 2004.
    Communiqué du centre de documentation sur l'oeuf

     Forum Alimentation et santé
    Forum Allergies alimentaires
    Forum Vitamines, minéraux, oligo-éléments...
    Forum Végétariens, végétaliens

    Venez découvrir nos recettes à base d'oeuf
    http://www.doctissimo.fr/html/nutrition/aliments/articles/8267-oeufs-idees-recues.htm
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  • 15 aliments qui boostent votre santé

    supervoedsel

    Ce sont les champions de la teneur en vitamines, en minéraux et en antioxydants. Et en plus, ils sont délicieux ! La liste des 15 aliments santé à inscrire régulièrement à son menu...

    1 Le brocoli anti-cancer

    Grâce à sa haute teneur en isothiocyanates (ITC), molécules soufrées capables de stimuler la détoxification naturelle du corps, ses effets protecteurs sur les cellules de l'organisme freinent le développement des tumeurs (sein, poumon, estomac et intestin). Le brocoli est aussi riche en vitamine B et C (un brocoli cuit est deux fois plus riche en vitamine C qu'une orange), en potassium, magnésium, fer, zinc, sélénium et cabagine (vitamine U), substance anti-inflammatoire qui protège la muqueuse de l'estomac et les intestins.

    Bon à savoir : cuire le brocoli à la vapeur ou le blanchir à l'eau bouillante légèrement salée. Il peut aussi se déguster cru ou en potage.

    2 La tomate contre le cancer de la prostate

    Outre la vitamine B et C et les minéraux (potassium, phosphore et magnésium), la tomate contient du lycopène, puissant antioxydant. Les plus bénéfiques sont les tomates cuites ou mixées servies chaudes : le lycopène y est plus biodisponible et exerce son action préventive contre le cancer de la prostate, de l'utérus, de l'estomac et des intestins. A consommer sans modération en soupe, potage, purée, ketchup maison et autres sauces.

    3 La myrtille, reine des vitamines

    Championne toutes catégories dans la famille des baies et fruits rouges, elle détient  le record de teneur en vitamines B et C, et en ptérostylbène, puissant antioxydant anti-cancer. Elle réduit aussi le risque de maladies cardiaques et inflammatoires.

    En été, dégustez-les fraîches mais ne vous en privez pas l'hiver. Les myrtilles surgelées sont aussi et bénéfiques.

    4 La betterave rouge pour le foie

    Ce légume est riche en bioflavonoïdes, bétacarotène, vitamine B et C, calcium, fer et phosphore, une association qui stimule la détoxification du foie, dope l'immunité et lutte contre l'anémie. La présence de lutéine est bénéfique pour les yeux.

    Emincez un peu de betterave rouge dans vos salades. Associez-la avec de l'ail et du persil. Ou incorporez-en dans un gaspacho.

    5 La grenade anti-vieillissement

    La grenade, un des plus puissants antioxydants, se révèle aussi très riche en polyphénols protecteurs. Ce qui en fait une alliée anti-âge d'exception. La grenade protège de l'hypertension, des risques cardiovasculaires et agit comme un anti-inflammatoire.

    Bon à savoir : la grenade se déguste principalement en jus mais attention aux sucres ajoutés ! Le fruit frais est exquis dans une salade verte ou en salade de fruits.

    6 Le cresson anti-cancer

    Tout comme le brocoli, le cresson est un anti-cancer : il protège l'organisme grâce à sa teneur en glucosinolate et en ITC (isothiocyanate). Il contient aussi de fortes doses de caroténoïdes (provitamine A), de vitamines B, C, D et E.

    Le cresson relève nombre de plats, de potages et de sauces : à découvrir en association avec du poisson, par exemple dans un tartare de saumon.

    7 Le gingembre anti-nausées

    Le zingibérène ou huile essentielle tirée de la racine de gingembre améliore la digestion. La bonne idée ? Mettre du gingembre râpé dans tous vos plats si vous êtes sujet aux troubles digestifs ou aux nausées.

    8 Le guarana pour booster l'organisme

    Le guarana est riche en tanins et en magnésium, il est excellent pour le système nerveux central, améliore la mémoire et garde les sens en alerte. Bref, le guarana booste l'organisme tout entier. On le trouve dans les boissons énergisantes.

    9 Les épinards pour le cœur et les yeux

    En réalité, les épinards ne sont pas riches en fer mais en caroténoïdes, dont la lutéine, molécule bénéfique pour les yeux qu'on retrouve dans les carottes et les fruits rouges. Les épinards sont aussi une source d'acide folique, de vitamine B et C, de potassium, magnésium, zinc et sélénium (qui assurent la bonne santé du cœur et des artères, et en chlorophylle (qui exerce une action détoxifiante).

    10 Le thé vert super antioxydant

    Riche en polyphénols, catéchine et caféine, le thé vert est un bon antioxydant, réduit le taux de cholestérol, la tension, et est anti-inflammatoire. Il aurait un effet préventif sur les maladies d'Alzheimer et de Parkinson.

    11 Le poivron rouge, bombe de vitamines C

    Le poivron rouge est riche en antioxydants (vitamine C, bioflavonoïdes, caroténoïdes) à la fois anti-inflammatoires et excellents pour la circulation sanguine.

    12 Les cranberries pour les voies urinaires

    La cranberry ou canneberge (airelle rouge d'Amérique du Nord) est efficace contre les cystites récidivantes. La présence de tanins agit contre les infections des voies urinaires. La canneberge est désinfectante. Si vous êtes sujet(te) aux problèmes de vessie ou des voies urinaires, buvez régulièrement du jus de canneberges.

    13 Les champignons contre les virus

    Le shiitake et le reishi sont riches en polysaccharides, vitamine D, C et B, fer, zinc et sélénium qui assurent une action antivirale, antibactérienne, antifongique, renforcent le système immunitaire et ont une action préventive contre les tumeurs.

    14 Le mangoustan anti-allergique

    Ce fruit mauve originaire d'Asie du Sud-Est contient des xanthones, molécules protectrices contre le cancer, les inflammations et les réactions allergiques dues à l'histamine.

    15 Les baies de goji contre le diabète

    Bien que non démontré scientifiquement, le goji serait un puissant immunostimulant, grâce aux polysaccharides, caroténoïdes et  licopène qui protègent le foie, boostent l'immunité, aident à l'équilibre du sucre et du cholestérol.


    Auteur: Kari Van Hoorick | Mise en ligne: 12-05-2012 | Mise à jour: 12-05-2012
    http://plusmagazine.levif.be/fr/sante/alimentation/artikel/1693/15-aliments-qui-boostent-votre-sante

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  • Malaise sans hypoglycémie

    1) Les signes d'hypoglycémie peuvent être parfois ressentis alors que la glycémie n'est pas en dessous de 0,60 g/l, notamment lorsque le diabète est chroniquement mal contrôlé avec des glycémies toujours très élevées.

    Les signes sont alors ceux du système de lutte contre l'hypoglycémie, et non ceux du manque de sucre au niveau du cerveau.

    2) Il existe une autre circonstance où l'on peut croire à tort qu'un malaise est survenu alors que la glycémie était normale. Il s'agit tout simplement des situations de malaise où on tarde un peu pour mesurer sa glycémie, ce qui donne le temps au système de lutte contre l'hypoglycémie de produire du sucre.

    La glycémie que l'on mesure est normale (entre 0,80 et 1,10 g/l par exemple) mais ce niveau de glycémie n'est pas celui qui avait entraîné le malaise. La glycémie est normale car elle est la conséquence de la réaction de l'organisme à l'hypoglycémie, non mesurée, qui avait entraîné le malaise.

    3) Bien entendu, le diabétique peut aussi avoir des malaises à glycémie normale ou élevée, qui sont dus à une autre cause que le diabète... mais dans ces cas les signes ne sont pas ceux habituellement ressentis en cas d'hypoglycémie.

     

    Hypoglycémie sans malaise

    La glycémie peut parfois être constatée anormalement basse alors qu'il n'y a pas de symptômes d'hypoglycémie.

    1) La première chose à évoquer est une erreur de mesure (mauvaise manipulation, sang insuffisant, bandelette mal conservée ou humide...) et le plus logique est de recommencer la mesure si possible avec une bandelette d'une autre boîte.

    2) Si le diabète est bien équilibré, et que la glycémie passe très lentement de 1,00 g/l à 0,30 g/l, le malaise peut ne débuter que lorsque la glycémie passe en dessous de 0,40 g/l, et si on la mesure alors qu'elle à 0,45 g/l on est surpris par cette hypoglycémie qui ne s'accompagne d'aucuns symptômes.

    3) Lorsque le diabète est très ancien, il arrive que les signes du système de lutte contre l'hypoglycémie soient moins ressentis, et que les signes du manque de sucre au niveau du cerveau précèdent de peu la perte de connaissance, ce qui peut conduire à constater des glycémies anormalement basses sans symptômes.

    Mais quoi qu'il en soit, toute glycémie anormalement basse qui est confirmée par une deuxième mesure doit conduire à avaler du sucre, même en l'absence de symptômes d'hypoglycémie.

      http://www.diabsurf.com/Sim/SimImp/Iurghyphsm.php

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  • Venez nous retrouver sur ww.dextro.fr

     


     

     

     

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  • Activités: informez-nous de vos événements

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    Le 14 novembre est dans seulement quatre mois, il est donc temps de commencer à nous envoyer des informations sur les activités de sensibilisation que vous organiserez dans le monde pour marquer la Journée mondiale du diabète. Si c'est un éclairage en bleu, un dépistage du diabète, une activité physique ou une activité impliquant des enfants et des jeunes, faites-le nous savoir en utilisant les canaux suivants :

    • Postez les informations sur vos activités sur notre site internet. Nous les publierons ensuite sur www.worlddiabetesday.org.
    • Si vous avez un éclairage en bleu confirmé, publiez-le en ligne. Nous l’ajouterons à notre liste 2012.

    Une sélection d'événements est également présentée dans ce bulletin et d’autres le seront dans les prochains et ce jusqu’ au 14 novembre.

    Si vous êtes encore au premier stade de planification de votre activité, inspirez-vous de notre livre de campagne de la JMD ou visitez notre galerie d'images sur Flickr afin de voir comment la Journée mondiale du diabète a été célébrée ces dernières années.

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    Avez-vous mis un pin’s sur une personnalité ?

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    Nous comptons sur vous pour que le cercle bleu soit universellement reconnu comme le symbole de sensibilisation au diabète !

    Plus de 100 personnalités du monde entier ont été prises en photo avec le pin’s du cercle bleu et ont montré leur soutien à la sensibilisation au diabète. Consultez notre galerie complète.

    Au Pérou,  « l'Asociación de diabète Niños y Adolescentes » (A.D.I.N.A) a récemment organisé un événement spécial où les personnalités locales atteintes diabète ont été présentées avec le pin’s du cercle bleu. Parmi eux le journaliste José Mariño, l’acteur Tosso Ricardo Manolo Rojas et le nageur Stefano Ratto.

    Si vous avez demandé et reçu nos pin’s du cercle bleu et réussi à localiser une ou plusieurs   personnalités publiques dans votre région, veuillez nous envoyer les photos afin que nous puissions les publier dans notre galerie en ligne. Vous pouvez aussi les poster directement sur notre page Facebook ou Twitter, ou les envoyer à l’adresse wdd@idf.org.

    Si vous avez identifié une personnalité  mais n'avez pas de pin’s du cercle bleu, vous pouvez en demander à l’adresse wdd@idf.org.

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    Obtenez votre matériel de campagne

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    Une sélection de documents de sensibilisation est disponible pour vos activités locales de la Journée mondiale du diabète :

    • Affiches: les affiches officielles de la campagne 2012, qui promeuvent l'importance de l'éducation au diabète et d’un environnement adéquat, sont actuellement disponibles dans 14 langues. Des copies imprimées en anglais, en espagnol et en français peuvent être demandées à l’adresse wdd@idf.org.

      Si vous souhaitez traduire les affiches dans votre langue locale, vous pouvez demander les fichiers source à l’adresse wdd@idf.org.

      Les affiches de campagne de 2009 à 2012, abordent différents aspects du thème retenu pour la période 2009-2013 sont aussi disponibles en plusieurs langues.
    • Vidéo de campagne: notre vidéo d’animation 2012 souligne l'importance de l'éducation au diabète pour la santé et le bien-être des générations futures. Nous vous encourageons à partager et intégrer cette vidéo sur votre site ou votre blog ainsi que lors de manifestations publiques. Visitez notre chaîne YouTube pour voir toutes nos vidéos.
    • Ressources en ligne : aidez-nous à sensibiliser le grand public aux facteurs de risque du diabète de type 2 en partageant notre Test de cercle bleu interactif qui permet aux particuliers d'apprendre si ils sont  à risque de la maladie et les mesures qu'elles peuvent prendre pour prévenir ou retarder son apparition.

      Découvrez aussi l'Index glycémique (IG) et le rôle qu'il peut jouer pour vous aider à gérer votre diabète avec notre disque de l’Index glycémique en ligne. Si vous souhaitez voir apparaitre des aliments locaux  sur ce disque, merci de les envoyer (avec les valeurs connexes d’IG)  à l’adresse wdd@idf.org.
    • Articles promotionnels: broches, bracelets, drapeaux et t-shirts sont à votre disposition pour montrer votre engagement envers la cause mondiale de diabète. Découvrez comment les commander.

      Notre mètre de tour de taille de la  Journée mondiale du diabète, permet de  mieux comprendre le lien entre le tour de taille et le risque de diabète de type 2 est également disponible. Vous pouvez demander à l’adresse wdd@idf.org.

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    Pleins feux sur un héros de la JMD en Haïti

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    Nos héros de la Journée mondiale du diabète  sont des figures actives dans la promotion du diabète ou qui engagent, motivent et mènent les autres à prendre des mesures pour une avoir vie plus saine. Chaque semaine sur notre site internet, nous mettons en vedette un individu qui a été désigné par quelqu'un pour ses efforts à faire une différence dans la vie des personnes atteintes de diabète et de celles à risque.

    Ce mois-ci nous vous présentons Carole Aarons-Lebrun qui s’est consacrée toutes ces dernières années à informer, éduquer et fournir une assistance sans relâche aux pauvres qui souffrent de diabète dans la ville de Saint-Marc à Haïti.

    En mémoire de son mari, Pierre-Richard Lebrun, qui est décédé de complications du diabète, Carole a décidé de créer, avec l'aide de quelques amis et des membres de sa famille, le Centre Info-Diabète CIDIA-PRL pour fournir des informations sur la maladie, particulièrement pour les plus défavorisés. Après avoir soigné son mari pendant dix ans, elle comprend l'énorme fardeau financier et psychologique que représente cette maladie et elle savait qu'un centre dédié au diabète serait très utile à la population de Saint-Marc. En savoir plus sur Carol.

    Si vous connaissez quelqu'un comme Carole partagez  son histoire avec nous.

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    Pleins feux sur un Champion de la JMD : la Fundación Chespirito

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    Le Champion de la JMD de ce mois-ci -[insérer lien]) - est la « Fundación Chespirito IAP » mexicaine, créée en 2007 pour répondre aux besoins des enfants dans le domaine de l'éducation, la santé et l’intégration sociale et familiale. La Fondation développe et finance des programmes visant à la prévention, aux soins et à la recherche sur le diabète et l'obésité chez les enfants et aussi développe et distribue des manuels d'enseignement.

    L'un des principaux programmes est le «Chavos Más Sanos® Razones de peso para sumar esfuerzos » (Des enfants en meilleure santé : les raisons d’allier nos forces), qui coordonne la distribution de plus de 10.000 brochures aux écoles et aux organisations non gouvernementales, en collaboration avec la « Federación Mexicana de diabetes ». La Fondation travaille aussi en collaboration avec différentes institutions politiques dont ils ont reçoivent des propositions ayant pour but de réguler et normaliser les critères visant à prévenir et à réduire l'impact des maladies non transmissibles.

    « C'est un honneur de recevoir cette reconnaissance et de faire partie de l'effort commun pour protéger notre avenir en soutenant la recherche, les soins et la prévention au diabète» a déclaré Paulina Gómez, responsable de la communication pour la Fondation.

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    Nouvelles en bref

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    • Un Google Doodle pour Banting!Signez la pétition en ligne pour demander à Google de créer un Doodle en l'honneur de l'anniversaire de Sir Frederick Banting, co-découvreur de l'insuline.
    • Partager vos recettes santé: une alimentation saine est un élément fondamental dans la gestion du diabète et la prévention du diabète de type 2. Si vous avez une recette saine que vous aimeriez partager avec nous, écrivez à wdd@idf.org et nous la publierons sur www.worlddiabetesday.org.
    • Image du mois: Miguel Paludo, pilote de course NASCAR, tout dernier Champion du cercle bleu de la FID en date photographié avec son fils Oliver à la course de 225 UNOH la semaine dernière dans le Kentucky aux États-Unis, où il a pour la sixième fois consécutive fini dans les 15 premiers au classement de la saison et a continué à promouvoir le cercle bleu symbole mondial du diabète.

    www.idf.org

    Fédération Internationale du Diabète - info@idf.org
    166 Chaussée de la Hulpe, B-1170 Bruselas, Bélgica
    tel +32-2-538 55 11 - fax +32-2-538 51 14

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    FOOD TODAY 07/2012

    Le rôle des édulcorants hypocaloriques dans la gestion du poids

    FT_82_01_bigDans un contexte d’augmentation de la fréquence de l’obésité, les édulcorants hypocaloriques pourraient se révéler des alliés utiles et efficaces pour la gestion du poids. Grâce à leur goût sucré, les édulcorants hypocaloriques constituent un moyen agréable de réduire la densité énergétique de l’alimentation. En combinaison avec une alimentation équilibrée et un mode de vie sain, l'utilisation des édulcorants peut contribuer à parvenir à un poids sain et à le maintenir.

    L’obesite mondiale
    En 2008, plus d’un demi milliard d’adultes dans le monde étaient considérés comme obèses, soit presque le double du chiffre de 19801. Ce phénomène est en augmentation au niveau mondial et entraîne une nette augmentation des pathologies liées à l’alimentation et au mode de vie. L’excès de graisse corporelle est associé avec une tension artérielle élevée, un cholestérol élevé et une résistance à l'insuline. Il augmente également le risque de maladies cardiovasculaires, d’accidents vasculaires cérébraux, de diabète de type 2 et de certaines formes de cancer1.

    Dans ce contexte, des stratégies peuvent être proposées pour aider les personnes désirant parvenir à un poids sain et à le conserver. D’un point de vue nutritionnel, la substitution de sucre par des édulcorants hypocaloriques est un instrument potentiellement utile pour favoriser la gestion du poids.

    Controler son poids grace aux edulcorants hypocaloriques
    Il y a perte de poids lorsque l'énergie provenant de la nourriture et des boissons consommées est inférieure à l'énergie brûlée. Remplacer les sucres (par exemple saccharose, glucose, sirop de maïs à haute teneur en fructose) par des édulcorants hypocaloriques est un moyen de réduire la densité énergétique du régime alimentaire tout en préservant le goût sucré des aliments et des boissons. Des études ont montré que l’utilisation d’édulcorants hypocaloriques aide à réduire l'apport énergétique et contribue à la perte de poids2–4.

    Ainsi, une revue de 16 essais randomisés contrôlés a montré que la consommation d'aspartame, un édulcorant hypocalorique, à la place du sucre entraîne une réduction de l’apport énergétique total de 10%2. Selon les calculs de cette étude, ceci pourrait équivaloir à une perte de poids de 0,2 kg par semaine pour un adulte de 75 kg. On peut raisonnablement supposer que ce niveau de perte de poids serait également observé chez les personnes en surpoids et chez les personnes obèses. Une étude théorique récente réalisée aux Pays-Bas a également montré que l’utilisation d'édulcorants hypocaloriques au lieu de sucre dans les boissons gazeuses non alcoolisées pourrait faire baisser l’indice de masse corporelle (IMC) dans une population de jeunes adultes en bonne santé5. D’autres études devront confirmer s’il s’agit d’une relation de cause à effet car ces résultats sont fondés sur des suppositions concernant la consommation de sucre.

    Un des écueils de l’utilisation d’édulcorants hypocaloriques pour perdre du poids est que les gens tendent à compenser la perte de calories par une augmentation de l'apport énergétique d’autres aliments et boissons2. Il semble toutefois que la motivation peut permettre de dépasser ce problème : on a constaté que les personnes engagées dans un régime sont capables d’utiliser de manière efficace les édulcorants hypocaloriques dans le cadre d’un style de vie sain en vue d’une perte de poids à long terme et d'un contrôle du poids6.

    Incidence sur l’appetit
    Malgré les preuves contraires, on continue à craindre que les édulcorants hypocaloriques ne « fassent grossir » encore davantage que le sucre. En effet, des études anciennes ont montré que les édulcorants hypocaloriques présents dans des produits non énergétiques tels que les sodas, pouvaient accroître l’appétit. Ce lien n’a toutefois pas été confirmé dans des études ultérieures7. Dans l’ensemble des études publiées, aucun mécanisme n’a été identifié par lequel les édulcorants hypocaloriques pourraient augmenter les apports énergétiques.

    Les édulcorants hypocaloriques ne réduisent pas l’appétit et ne constituent donc pas une solution « magique » contre l’obésité. Ils doivent être considérés en revanche comme un outil de perte de poids dans le cadre d’un régime équilibré et d’un style de vie actif8.

    Applications futures

    Les données disponibles suggèrent que les édulcorants hypocaloriques peuvent réduire l’apport d’énergie et participer au contrôle du poids chez les adultes sains quand ils sont utilisés en remplacement du sucre dans les essais interventionnels chez l’homme. Toutefois, il convient de rappeler que la gestion du poids dépend de nombreux facteurs. En conséquence, tout effort visant à parvenir à un poids sain et à le maintenir doit être intégré dans un mode de vie globalement sain.

    Pour plus d’informations :
    www.eufic.org/page/fr/nutrition/Sweeteners/  

    Références

    1. Organisation Mondiale de la Santé (2011). Global status report on noncommunicable diseases 2010: Description of the global burden of NCDs, their risk factors and determinants: http://www.who.int/nmh/publications/ncd_report2010/fr/index.html
    2. de la Hunty A et al. (2006). A review of the effectiveness of aspartame in helping with weight control. Nutr Bull 31:115–128.
    3. Wiebe N et al. (2011). A systematic review on the effect of sweeteners on glycemic response and clinically relevant outcomes. BMC Med 9:123.
    4. Tate DF et al. (2012). Replacing caloric beverages with water or diet beverages for weight loss in adults: main results of the Choose Healthy Options Consciously Everyday (CHOICE) randomized clinical trial. Am J Clin Nutr 95(3):555–563.
    5. Hendriksen M et al. (2011). Impact of substituting added sugar in carbonated soft drinks by intense sweeteners in young adults in the Netherlands: example of a benefit-risk approach. Eur J Nutr 50:41–51.
    6. Blackburn G et al. (1997). The effect of aspartame as part of a multidisciplinary weight-control program on short- and long-term control of body weight. Am J Clin Nutr 65:409–418.
    7. Mattes R & Popkin B. (2009). Nonnutritive sweetener consumption in humans: effects on appetite and food intake and their putative mechanisms. Am J Clin Nutr 89(1):1–14.
    8. Bellisle F & Drewnowski A. (2007). Intense sweeteners, energy intake and the control of body weight. Eur J Clin Nutr 61:691–700.

    http://www.eufic.org/article/fr/artid/Le-role-des-edulcorants-hypocaloriques-dans-la-gestion-du-poids/

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  • Corrigez vos petits défauts

    Un ventre un peu mou, des cuisses rebondies. même si vous n'êtes pas un(e) fan des clubs fitness, vous pouvez venir à bout de vos petits défauts. A condition de savoir choisir le sport le plus adapté. Suivez le guide !

    En pratiquant un sport régulièrement, non seulement vous vous sentirez bien dans votre tête, mais vous vous musclerez là où il faut !

    Corrigez vos petits défautsUn dos rond

    Faites du dos crawlé, de l'équitation, du volley-ball ou encore du basket-ball. Ces sports permettent de développer la musculature postérieure et donnent l'impression d'une silhouette plus élancée grâce à l'extension qu'ils réclament.

    A éviter : le hand-ball, qui risque de trop muscler les pectoraux ; ainsi que la brasse et la musculation du buste à l'aide d'appareils.

    Epaules larges

    Pour retrouver une silhouette harmonieuse, choisissez des sports qui musclent les jambes : ski, roller, danse.

    A éviter : le tennis et la natation qui développent essentiellement les muscles des épaules.

    Ventre mou

    Si vous n'avez pas envie de vous enfermer dans une salle de gym pour enchaîner des séries d'abdos ou de faire du rameur, jetez-vous à l'eau et nagez le dos crawlé. Ce sport permet de muscler la ceinture abdominale. Si vous êtes fan de musique latino, lancez-vous dans la salsa qui nécessite de l'endurance mais, une fois n'est pas coutume, fait également travailler les abdos. Idéal pour retrouver le sourire. Envie de grand air ? Inscrivez-vous dans un club d'aviron.

    A éviter : la brasse ainsi que le vélo qui ne muscle pas les abdominaux et dont les à-coups peuvent accentuer l'aspect "ventre détendu".

    Fesses molles

    Rien de mieux pour muscler ses fessiers que de chausser ses baskets pour faire de la course à pied. N'hésitez pas non plus à piquer la trottinette de votre petit dernier. Pour ce nouveau sport un peu atypique, les muscles de la jambe sont les plus sollicités, ischios jambiers et quadriceps jusqu'aux fessiers. Si vos voisins du dessous le tolèrent la corde à sauter a également de nombreux avantages

    De gros mollets

    Faire de la danse modern-jazz (afin d'éviter les sauts qu'on retrouve dans les autres danses et qui musclent trop les mollets). Mais aussi, pratiquer la natation et le stretching.

    A éviter : le step, qui bien évidemment fait trop travailler les mollets, tout comme le vélo.

    Fortes cuisses

    Faites du running qui favorise l'affinement des membres inférieurs ou du ski. Fan de glisse, vous pouvez également rejoindre les groupes de roller qui sillonnent les villes régulièrement. On transpire beaucoup. mais détente et bonne humeur sont toujours au rendez-vous.

    A éviter : les sports "portés" qui par définition ne font pas beaucoup travailler les jambes : le karting, moto-cross et tous sports mécaniques, ainsi que le golf.

    Geneviève Pons - Mis à jour le 15 novembre 2011

    Guide de la rentrée sans stress

     Forum accidents sportifs
    Forum sport et santé

    Forum mal de dos

    http://www.doctissimo.fr/html/forme/sports/fo_422_sports_cor.htm

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  • Diététique
    Nefast-food

     

    Les aliments que nous consommons contiennent diverses substances indispensables à notre vie; en particulier, des protides, des lipides, des glucides, des sels minéraux, des vitamines, etc. Il faut bien entendu qu'ils apparaissent sde manière équilibrée dans notre alimentation.

    Nous nous limiterons à trois composants: les protides (P), les lipides (L) et les glucides (G). Actuellement, sur la plupart des produits emballés figure la teneur en ces 3 composants; elle est d'habitude renseignée en g par 100 g de produit. On peut également donner les pourcentages de P, L, G, toutefois on perd une partie de l'information puisqu'on ne connaît que les rapports des composants.

    La donnée en pourcentage peut être visualisée dans un diagramme triangulaire. Si la hauteur du triangle équilatéral est prise comme unité, les distances d'un point intérieur aux trois côtés représentent les trois pourcentages.

    Donnons les valeurs en g. pour 100 g. pour quelques aliments courants, et représentons-les sur le diagramme:

      P L G
    Pain
    Lait
    Pommes de terre
    Huile
    Limonade
    8
    3,4
    2
    0
    0
    2,5
    3,5
    2
    100
    0
    46
    4,6
    19
    0
    12

    Nous pouvons déduire de ce tableau les pourcentages. Par exemple pour le pain nous aurons 14,2% de P, 4,4% de L et 81,4% de G. Les points correspondant à ces aliments sont représentés ci-dessous:

    Si nous mangeons deux de ces aliments, la valeur nutritive de l'ensemble sera représentée par un point situé sur le segment joignant les points correspondant aux deux aliments; la position du point sur ce segment dépendra du rapport dans lequel les deux aliments sont consommés: il s'agit d'une moyenne pondérée.

    Prenons par exemple le cas de frites; il s'agit de deux aliments, des pommes de terre et de l'huile (ou de la graisse, selon votre goût) combinés dans des proportions qui, approximativement, sont 90 g de pomme de terre pour 10 g d'huile.

    Calculons d'abord en chiffres absolus, et ensuite en pourcentages:

      P L G
    90 g. de pommes de terre
    10 g. d'huile
    1,8
    0
    0
    10
    17,1
    0
    100 g. de frites 1,8 10 17,1
    en pourcentages 6,2 34,6 59,2

     

    De manière générale, si pour 100gr, les nombres de grammes de protides, lipides, glucides contenus dans deux aliments sont respectivement P1, L1, G1 et P2, L2, et G2 on aura dans le mélange les quantités suivantes:

    λP1+μP2, λL1+μL2 et λG1+μG2 de protides, lipides et glucides, (λ = 90% et μ = 10%), c'est-à-dire en pourcentages:

    (On retrouve là, les coordonnées homogènes ou le barycentre).

    On pourrait de même calculer les quantités de P, L et G contenues dans un hamburger composé pour 30% d'un petit pain et pour 70% de viande demi-grasse; on obtient 16,4 g de P, 9,85 g de L et 13,5 g de G. On peut également calculer les pourcentages et représenter sur la figure les hamburgers.

    D'autre part I'O.M.S. considère comme équilibrée une alimentation constituée de 15% de protides, 35% de lipides et 50% de glucides.

    On peut à présent se poser la question de savoir si un repas pris dans un fast-food constitue une saine alimentation; il est généralement composé d'un hamburger, de frites et d'une limonade (publicité interdite).

    Les points correspondant à chacun de ces trois constituants sont aux sommets d'un triangle et, suivant les quantités consommées, le repas correspondra à l'un des points intérieurs. On voit sur la figure ci-dessous que dans tous les cas on ne peut parvenir à une alimentation équilibrée, car le point idéal est situé à l'extérieur de ce triangle.

    Sans même tenir compte des autres impératifs alimentaires (vitamines, sels minéraux,...) on voit que ce mode d'alimentation n'est certainement pas à conseiller, ce qui justifie pleinement le titre de cette section.

    http://xavier.hubaut.info/coursmath/app/nefast.htm

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  • A quoi sert la nutrition ?

    La nutrition est la discipline qui étudie les aliments et leur utilisation par l'organisme. C'est un élément clé de la santé : certaines maladies sont directement liées à ce que l'on mange. Le point sur une science à l'importance croissante.

    L’importance d’une bonne nutrition n’est pas une idée nouvelle... Déjà 400 ans avant JC Hippocrate disait que "l’alimentation était notre première médecine", et selon la médecine chinoise millénaire, les aliments sont aussi des remèdes dont il importe de respecter un mode d’emploi bien précis pour prévenir et même traiter les maladies.

    Des carences et des hommes

    Au siècle dernier, on a démontré le lien entre les carences alimentaires et des maladies graves. Ces différentes formes de la malnutrition restent de nos jours des problèmes de santé publique dans les pays en développement, comme la cécité due à la carence en vitamine A ou le crétinisme dû à la carence en iode. Cependant, c’est bien après la disparition des grandes carences nutritionnelles en Europe qu’est née l’idée qu’en dehors de toute malnutrition certaines maladies pouvaient être liées à des facteurs nutritionnels, et depuis les années 60, la recherche sur les liens entre alimentation et santé a fait d’énormes progrès.

    Un problème de santé publique

    Il est maintenant prouvé que les deux plus grandes causes de décès en France - maladies cardio-vasculaires et cancers - sont liées à notre façon de manger. On sait aussi que les facteurs alimentaires sont associés à la survenue de bien d’autres maladies très répandues comme le diabète, l’ostéoporose ou l’obésité et qu’une "bonne" nutrition est un facteur clé pour une "bonne" santé. Par exemple l’athérosclérose, phénomène de durcissement de la paroi des artères, commence parfois tôt dans la vie et peut être stoppée voire inversée si on limite les acides gras saturés dans l’alimentation. De même on peut être prédisposé génétiquement au diabète mais ne jamais être touché par la maladie si on maintient un poids acceptable. Enfin on connaît l’importance de consommer des fibres alimentaires pour diminuer le risque de cancer du colon.

    Aliments et performance

    Mais au-delà du rôle protecteur ou à l’inverse "à risque" de certains nutriments (vitamines bénies, cholestérol banni !), la notion d’une meilleure alimentation garante d’une meilleure santé au sens large a fait son chemin. Le rôle des aliments eux-mêmes et des comportements alimentaires sur les performances physiques et intellectuelles, sur la résistance aux infections ou encore dans la lutte contre le vieillissement sont communément admis. Il est également clair que la nutrition seule n’est pas l’unique gage pour une meilleure santé ou pour une vie plus longue, mais qu’elle intervient en complément de la pratique régulière d’exercice physique, de la réduction de la consommation de tabac et d’alcool, du contrôle du stress, d’une limitation de l’exposition aux risques environnementaux et autres facteurs d’amélioration de la qualité de vie.

    Trouver un équilibre

    La base d’une bonne nutrition repose sur l’équilibre, la variété et la modération de notre alimentation. Pour rester en bonne santé le corps a besoin d’une certaine proportion de glucides, de lipides et de protéines et aussi de vitamines et de minéraux. Or l’alimentation moderne urbaine est souvent déséquilibrée, voire déstructurée et va de paire avec une vie de plus en plus sédentaire. Le rétablissement de bonnes pratiques est plus difficile qu’il n’y paraît et l’éducation nutritionnelle doit commencer très tôt, surtout lorsqu’on voit l’obésité infantile augmenter dans des proportions inquiétantes ces dernières années.

    Des perspectives d’avenir

    Aujourd’hui la science nutritionnelle est devenue plus importante que jamais, et à côté du développement de nouvelles connaissances scientifiques se multiplient des théories plus ou moins valides sur les vertus des aliments et régimes miracles ou au contraire diaboliques. En dehors de l’argument de fond parfois commercial ou par souci de simplification rassurante pour le consommateur, l’attribution de tant de bienfaits ou de tant de maux à l’aliment a tendance à raccourcir et à déformer des vérités scientifiques longues et difficiles à établir sur les liens entre alimentation et santé. Ainsi, même si certains aliments sont meilleurs que d’autres aucun d’entre eux n’est mauvais en soi car il s’agit toujours d’équilibre, de variété et de modération.

    Bonnes pratiques alimentaires

    Dans l’état actuel des connaissances, on a mis en évidence le rôle de certains aliments comme facteurs de risque ou en contraire comme protecteurs face aux maladies. La diététique recommande les "bonnes pratiques alimentaires" pour tout le monde et des mesures spécifiques pour les malades ou pour ceux qui souhaitent perdre quelques kilos. Pourtant la nutrition reste un énorme domaine scientifique à explorer et la recherche bat son plein à travers le monde sur des sujets complexes tels que les besoins nutritionnels de l’organisme, le rôle des facteurs génétiques sur l’état nutritionnel ou le mode d’action des nutriments et leur effet spécifique sur l’apparition des maladies.

    C’est pourquoi dans les années à venir les recommandations en matière de nutrition sont appelées à prendre encore plus d’importance et à devenir de plus en plus précises en terme de prévention et de traitement des maladies.

    Dr Béatrice Sénemaud
    Mis à jour le 13 août 2010

    http://www.doctissimo.fr/html/nutrition/nutrition_sante/nu_497_nut_pourquoi.htm

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  •  

    FOOD TODAY 12/2011

    Quelle est l’ampleur du problème du surpoids en Europe? L’OMS le sait!

    FT_80_3_bigOn estime que le nombre de personnes obèses en Europe a été multiplié par trois depuis les années 1980, même dans les pays présentant traditionnellement une faible prévalence. Par ailleurs, nous vivons de plus en plus longtemps, et avec l’âge, le risque de surpoids augmente. Les Européens sont-ils donc de plus en plus gros? Ou bien, sommes-nous simplement en train de vieillir? Quelle est réellement l’ampleur du problème du surpoids? L’Organisation Mondiale de la Santé s’est penchée sur cette question.


    Obtenir des donnees comparables et ajustees en fonction de l'age
    Comparer des études sur la prévalence de l’obésité est une tâche notoirement difficile en raison de la variété des méthodes utilisées et de la population interrogée, ainsi que d’éventuels facteurs de perturbation. L’un de ces facteurs, à prendre en compte pour avoir une image plus précise de l’ampleur du problème de l’obésité et du surpoids et de son évolution, est celui du vieillissement des populations. Les Européens vivent plus longtemps et les taux de natalité sont faibles. Le surpoids et l’obésité sont plus fréquents chez les personnes plus âgées et, par conséquent, si le nombre de ces dernières augmente, le nombre d’individus atteints d’obésité ou en surpoids tend également à augmenter.

    Plusieurs organismes, comme l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), l’International Obesity Taskforce (IOTF) et Eurostat, le bureau des statistiques de l’Union européenne, possèdent des bases de données sur le surpoids et l’obésité dans les pays européens. Cependant, aucune conclusion fondée sur l’ensemble de ces données n’a été tirée précédemment, en raison, principalement de la difficulté à comparer ces données. Récemment, toutefois, l’OMS Europe a compilé et standardisé par âge les données provenant des organismes susmentionnés et d’autres ainsi que des publications scientifiques. Cela a permis de dresser une carte des tendances de l’obésité de 1981 à 2005 chez les adultes âgés de 25 à 64 ans dans 53 pays de la région Europe de l'OMS1. Les données signalées par les personnes interrogées et celles mesurées ont été analysées séparément pour éviter de tirer des conclusions erronées.

    Tendances communes
    L’analyse des données mesurées révèle un certain nombre de tendances communes dans la région Europe de l’OMS. Dans tous les pays, hommes et femmes confondus, une plus forte prévalence de cas de surpoids (Indice de Masse Corporelle (IMC) ≥ 25) et d’obésité (IMC ≥ 30) a été constatée chez les personnes plus âgées (50 à 64 ans) par rapport au groupe de personnes plus jeunes (25 à 49 ans). Le surpoids est plus fréquent chez les hommes que chez les femmes, tandis que l’obésité est plus fréquente chez les femmes partout en Europe. Des exceptions ont été constatées en Irlande et au Royaume-Uni, où l’obésité est plus fréquente chez les hommes, dans certaines études.

    Prévalence et tendances dans le temps en Europe
    Le plus haut taux de surpoids chez les hommes a été constaté au Royaume-Uni, où plus de 70% des hommes étaient en surpoids au début des années 2000. Les plus hauts taux d’obésité ont également été constatés au Royaume-Uni, où un homme sur quatre était touché. Des taux d’obésité similaires ont été constatés chez les femmes irlandaises, qui présentent les plus hauts taux d’obésité en Europe. Le surpoids était plus fréquent chez les femmes du Royaume-Uni, dont près de 60% présentait un IMC ≥ 25. Les populations des pays d’Europe de l’Est, des Balkans et des anciennes républiques soviétiques étaient en général plus minces que celles des pays d’Europe de l’Ouest, avec des taux de surpoids aussi faibles que 40% et des taux d’obésité concernant moins de 10% de la population.

    L’évolution au fil du temps montre une augmentation à la fois du surpoids et de l’obésité dans tous les pays, aussi bien pour les hommes que pour les femmes. Fait notable, chez les hommes irlandais la hausse des cas d’obésité a été supérieure par rapport à celle des cas de surpoids, tandis que dans les autres pays, les tendances sont égales. Chez les femmes irlandaises, les cas d’obésité étaient en hausse d’une façon générale, mais en baisse chez les femmes plus âgées (50–64 ans), le seul groupe pour lequel une tendance négative a été constatée.

    Les données obtenues par auto-évaluation plutôt que par mesures étaient disponibles. Ces données par auto-évaluation ont montré que les taux d’obésité dans la plupart des pays se situaient en 2001–2005 entre 10 et 14,9%, suivi de pays ayant un taux entre 15 et 19,9%. Le nombre de pays ayant un taux d’obésité supérieur à 20% était supérieur à celui des pays ayant un taux d’obésité inférieur à 10%. Les données obtenues par auto-évaluation et concernant le surpoids chez les hommes montrent un taux d’environ 50% en Suisse et en Lettonie allant jusqu’à 70% en Slovaquie et à Malte. La plus faible prévalence d’obésité a été constatée en Suisse et en Italie, tandis que la plus haute concernait la Grèce et Malte où plus d’un homme sur quatre était obèse. La Suisse et l’Italie présentaient les plus faibles proportions de femmes en surpoids, tandis que la Grèce et le Royaume-Uni, les plus hautes. La prévalence de l’obésité chez les femmes était la plus faible en Suisse et Suède, et la plus élevée en Grèce, à Malte et en Lettonie.

    Au niveau mondial, la prévalence de l’obésité chez les adultes est de 7,7% pour les hommes et de 9,8% pour les femmes. Certaines populations de la région OMS Ouest Pacifique sont particulièrement affectées, notamment celles des Indes occidentales, des États-Unis d’Amérique et de l’Australie2.

    Conclusions
    La prévalence du surpoids et de l’obésité corrigée selon l’âge a augmenté au fil du temps dans la plupart des pays européens. Cela signifie que le nombre croissant d’Européens en surpoids n’est pas uniquement dû au vieillissement de la population (sachant que les sujets plus âgés sont plus enclins au surpoids que les sujets plus jeunes) et que la population tend en général à être davantage en surpoids.

    Pour plus d'informations
    OMS Europe, section Obésité (en anglais) – http://www.euro.who.int/en/what-we-do/health-topics/diseases-and-conditions/obesity  

    Références

    1. Doak CM et al. (2012). Age standardization in mapping adult overweight and obesity trends in the WHO European Region. Obes Rev 13(2):174–191. doi: 10.1111/j.1467-789X.2011.00943.x. Epub 2011 Nov 7.
    2. OMS Infobase globale: https://apps.who.int/infobase/, consultée le 6 décembre 2010.

    http://www.eufic.org/article/fr/artid/Quelle-est-lampleur-du-probleme-du-surpoids-Europe-lOMS-le-sait/

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  • Se protéger de la pollution en pratique

    Elle est partout et elle est dangereuse. La pollution engendrée par les émission de gaz toxiques des voitures et des industries provoquent une atmopshère irrespirable. Dans la maison, les produits toxiques contenus dans les meubles, la peinture, la moquette ou émis par la chaudière rendent l'air intérieur tout aussi dangereux. Comment se protéger de la pollution en quelques actions.

    Dioxyde de soufre, dioxyde d'azote, ozone ou monoxyde de carbone : ces nombreux polluants naissent de l'utilisation de combustibles comme le pétrole, le charbon ou le fioul. Fragilisant les fonctions respiratoires, provoquant des crises d'asthme, des allergies et des risques cardio-vasculaires. Il est possible de prévenir des méfaits des polluants, même si la chose est difficile. Car, avant de se protéger, le plus important reste d'adopter un comportement responsable et protecteur de l'environnement.

    Comment se protéger ?

    - S'informer : la télévision diffuse quotidiennement des bulletins sur la qualité de l'air. Ecouter les prévisions permet donc d'adapter ses activités à la pollution. Les jours de pic, il vaut mieux donc veiller à réduire l'exposition aux gaz polluants et rester chez soi.

    - Rester hydraté : la chaleur et un taux élevé d'humidité vont de pair avec une forte pollution. Il faut donc rester à l'ombre, au frais, et boire quantité d'eau, qui élimine les toxines.

    - Protéger les personnes vulnérables : il est important de s'informer sur la qualité de l'air non seulement pour soi mais surtout pour les personnes qui ont des problèmes de santé. Les personnes âgées sont fragilisées par la pollution, les enfants peuvent développer des allergies, les personnes asthmatiques peuvent étouffer et celles qui souffrent de troubles cardiaques ont trois fois plus de risques d'avoir une crise.

    - Le sport en milieu pollué est très dangereux, car nos poumons sont plus sollicités. Eviter donc de courir près d'une route pour aller dans un parc, eviter de faire du vélo au milieu des embouteillages sont des gestes indispensables. La meilleure option reste de faire du sport en intérieur.

    - Renforcer les protections du corps : cela reste le meilleur moyen de se protéger de la pollution. Le système immunitaire est plus fort lorsque notre mode de vie est sain, notre sommeil suffisant couplé à une bonne alimentation et une pratique régulière d'un sport. Il est important de ne pas faire d'excès de matières grasses, sucre et alcool.

    - La protection physique passe également par la consommation des antioxydants. Ils sont particulièrement présents dans les petits fruits (mûres, canneberges, framboises et prunes) et certains légumes (artichauts, asperges, brocolis, poivron jaune). Les végétaux les plus colorés sont également conseillés. L'orange, le rouge, le jaune, le violet ou le bleu a aussi l'avantage d'égayer notre assiette. Enfin, la vitamine C est efficace lors des pics de pollution.

    - Les plantes peuvent réduire la pollution intérieure. Nous passons plus de vingt heures par jour entre quatre murs. A l'intérieur, la pollution est tout aussi néfaste que celle qui nous menace à l'extérieur. Les matériaux de construction, la décoration peuvent être dangereux pour le système respiratoire. Les colles à moquette, les parfums d'intérieur, la peinture ou le papier peint créent des composés organiques volatiles dont les effets sont malheureusement très mal connus. Les plantes, en absorbant ces émanations toxiques et en les acheminant dans leurs racines, permettent aux micro-organismes de la terre de les détruire. Certaines d'entre elles sont très efficaces. L'azalée extermine l'ammoniac présent dans les produits nettoyants, le chrysanthème absorbe le trichloréthylène présent dans la peinture. Le ficus est parfait contre le formaldéhyde, présent dans de nombreux emballages, essuie-tout, la mousse d'isolation ou la moquette. Le lierre, enfin, est la meilleure plante pour éliminer le benzène des détergents.

    - En cas de forte chaleur et de pic de pollution, il est essentiel de fermer portes, volets et fenêtres. Installer des draps devant les fenêtres qu'on asperge d'eau permet d'humidifier et rafraîchir l'intérieur. Les gouttes d'eau ont aussi la vertu de fixer les particules polluantes, rendant l'air plus sain.

    - Pour assainir l'air, une recette de grand-mère existe : dans une casserole d'eau, mettre des feuilles aromatiques, un demi-citron et des feuilles de menthe. Chauffer à feu doux et laisser la vapeur envahir l'intérieur permet d'humidifier l'atmosphère et de l'assainir.

    Respirer un air pur ne devrait pas être un luxe, mais un droit vital. Les émissions de polluants ne font que se multiplier et un comportement responsable doit être adopté pour ne plus avoir besoin de se protéger. Si nous sommes les victimes de la pollution, nous en sommes aussi les principaux émetteurs.

    En discuter sur nos forums
    Forum Pollution atmosphérique
    Forum Astuces et conseils : les petits gestes pour la planète
    http://environnement.doctissimo.fr/un-air-plus-pur/gestes-preservation/Se-proteger-de-la-pollution-en-pratique.html
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