• Arthrose dorsolombaire

    Qu'est-ce que c'est ?

    C'est une arthrose qui touche les vertèbres dorsales et/ou lombaires. Sur le plan anatomique :

    • Le dos correspond à la courbure convexe (vers l'arrière) de la colonne vertébrale qui se situe entre les omoplates (cyphose) ;
    • Les lombes correspondent à la courbure concave (vers l'avant) de la colonne vertébrale qui se situe au-dessus des fesses (lordose).

    A l'origine des arthroses dorsales et lombaires on retrouve toujours :

    • Soit une inflammation vertébrale ancienne (infectieuse ou non) ;
    • Soit une contrainte mécanique posturale anormale (cyphose, lordose, scoliose) ;
    • Soit une contrainte mécanique exagérée par un travail ou une activité sportive ;
    • Voire plusieurs de ces facteurs chez un même individu.

    Causes et facteurs de risque

    • La dorsarthrose (arthrose des vertèbres dorsales) est souvent secondaire à :
      • Une inflammation des articulations vertébrales : maladie de Scheuermann ;
      • Une inflammation ou infection des disques intervertébraux : spondylodiscite ;
      • Une fracture vertébrale suite à un traumatisme ;
      • Une attitude posturale " vicieuse " : hypercyphose (dos rond) ou scoliose (déviation latérale de la colonne vertébrale).

      Le plus souvent, c'est la 5e vertèbre dorsale qui est la plus atteinte. Cette vertèbre qui se situe au centre de la voussure du dos subit les plus fortes contraintes mécaniques.
      La lombarthrose (arthrose des vertèbres lombaires) est la plus fréquente des arthroses.
      Ce sont les dernières vertèbres lombaires qui sont les plus touchées et en particulier la 4° et la 5° vertèbre.
      Les travailleurs de force (maçons, déménageurs, manutentionnaires…), les chauffeurs, les sportifs, les obèses sont touchés plus tôt et plus intensément que les autres.

    • D'autres facteurs favorisent la constitution des arthroses vertébrales :
      • Les maladies affaiblissant les muscles du tronc ;
      • Le tabac et l'alcool ;
      • Le stress physique imposé par la profession.

    Les signes de la maladie

    • Arthrose du dos (dorsarthrose)
      Elle est souvent indolore, car le dos est peu mobile. Les douleurs hautes du dos se situent entre les deux épaules, mais proviennent souvent du cou ou des lombes.
      Les douleurs d'arthrose dorsale se manifestent volontiers comme des douleurs " en ceinture " pouvant évoquer des douleurs cardiaques ou pulmonaires. Ces douleurs sont liées aux compressions de la racine des nerfs qui sortent de la moelle épinière.
    • Arthrose lombaire (lombarthrose)
      Les travailleurs de force, les chauffeurs, les sportifs, les obèses
      sont touchés plus tôt que les autres.
      La localisation des douleurs lombaires d'origine disco-arthrosique est habituellement basse, médiane ou en barre. Il faut penser à une autre cause si la douleur se situe au niveau de la charnière dorsolombaire ou lombaire haute.
      Les douleurs sont d'allure mécanique : maximales le matin et le soir, et aggravées par le mouvement. Elles peuvent gêner le sommeil. Les mouvements de la colonne vertébrale (flexion antérieure, flexion latérale, extension) sont plus ou moins limités selon l'ampleur de l'atteinte arthrosique.
      Des crises aiguës peuvent se manifester. Les irradiations (radiculalgies) sont présentes dans 50% des cas : sciatique, névralgie crurale, méralgie (douleur de la cuisse). Une hernie discale peut être associée.
    • Le lumbago
      C'est une douleur aiguë de la région lombaire (le plus souvent d'un seul côté) survenant brutalement à la suite d'un effort parfois minime, mais toujours réalisé dans une mauvaise position (penché en avant sans flexion des jambes ou flexion latérale du tronc)
      Cette douleur s'accompagne d'une contracture musculaire anormale et d'une impotence lombaire quasi-totale. Le lumbago est en rapport avec une entorse (déchirement - élongation des ligaments) intervertébrale et/ou d'un déplacement du noyau discal.
      Il peut être associé ou non à une arthrose lombaire.

    Examens et analyses complémentaires

     

    Cet examen s'attache à caractériser la douleur, à la mesurer et à chiffrer la limitation de mobilité de la colonne vertébrale.
    Les temps de l'examen clinique sont :

    • L'inspection (lors du déshabillage)
      Cette inspection passive du patient recherche :
      • Une attitude permettant de calmer la douleur, généralement en rapport avec une pathologie discale ;
      • Perte de la lordose physiologique ou inversion de la courbure ;
      • Inclinaison sur le côté dans le plan frontal ;
      • Simple cassure bien visible lors des inclinaisons latérales ;
      • Une déformation rachidienne (étude de l'équilibre rachidien et du bassin) ;
      • Une anomalie dans la façon de marcher du patient ;
      • Certaines anomalies de la peau peuvent être évocatrices de malformation vertébrale (touffe de poils, angiome...).
    • L'examen dynamique
      Ce temps de l'examen clinique permet :
      • De mesurer la distance doigts-sol (qui apprécie aussi la mobilité des articulations de la hanche) ;
      • De reconnaître si les mouvements du rachis provoquent des douleurs spontanées, et en particulier des douleurs irradiant dans la jambe (dans le cas contraire, il faut rechercher une lésion extra-rachidienne) ;
      • D'apprécier la raideur lombaire ;
      • De rechercher des points douloureux.
      La raideur lombaire est rarement globale. Si elle l'est et dure plus de quelques jours, il faut alors penser alors à une infection d'un disque intervertébral (spondylodiscite) voire à un rhumatisme inflammatoire.
    • Deux signes à rechercher systématiquement
      • Le signe de Lasègue :
        Le sujet est couché sur le dos. Le médecin élève lentement une jambe puis l'autre en extension complète. Ce mouvement passif déclenche ou non la douleur. L'étendue du mouvement réalisé avant déclenchement de la douleur est noté. Un signe de Lasègue positif (angle d'élévation < 60°) révèle l'existence d'une douleur de la racine du nerf sciatique.
      • Le signe de la sonnette
        Lors de la palpation vertébrale appuyée, le médecin recherche à déclencher une douleur irradiant dans la jambe. Si c'est le cas, ce signe témoigne le plus souvent d'une lésion du disque vertébral.
        Ces deux signes sont absents dans l'arthrose lombaire simple, non compliquée de lésions discales.
        Le toucher rectal peut compléter l'examen clinique, car c'est la seule technique permettant la palpation totale du coccyx.

    La simple radiographie du rachis dorsolombaire montre les signes d'arthrose et parfois des pincements discaux (L5/S1 surtout, parfois L4/L5 et L3/L4).
    La biologie ne révèle aucune anomalie (notamment la vitesse de sédimentation et la protéine C réactive sont normales)
    Il n'existe aucun parallélisme entre l'importance des lésions arthrosiques retrouvées à la radiographie et les signes cliniques. Ainsi, des arthroses vertébrales très évoluées peuvent être de simples découvertes fortuites sur des radiographies à visée autre (découverte d'une arthrose vertébrale au cours d'une radiographie pulmonaire ou abdominale)

    Evolution de la maladie

    L'évolution de la maladie arthrosique se fait toujours dans le sens de l'aggravation radiologique. Cette aggravation peut aller jusqu'à la " soudure " de deux vertèbres contiguës lorsque leurs ostéophytes se rejoignent : on parle alors de syndesmophytes.
    En revanche, comme " plus on vieillit, moins on bouge " la symptomatologie douloureuse des arthroses vertébrales non compliquées s'estompe avec le vieillissement.
    Très gênante et invalidante entre 40 et 50 ans, l'arthrose vertébrale semble l'être beaucoup moins au-delà de 65 ans.

    Les diagnostics à éliminer

     

    En rhumatologie, l'examen clinique par le médecin est capital. Il est exceptionnel qu'un diagnostic non évoqué par la clinique le soit par d'autres moyens. La qualité de la relation médecin-malade et la sagacité de votre médecin permettront d'éviter bien des écueils.
    De façon très générale, comme pour toutes les lésions arthrosiques, il fait éliminer les affections rachidiennes inflammatoires ou traumatiques :

    • Spondylarthrite ankylosante ;
    • Spondylodiscites bactériennes ;
    • Atteintes vertébrales traumatiques…

     

    En général, l'aspect radiologique est différent et la biologie fait le diagnostic.

    • Diagnostic différentiel de l'arthrose lombaire :
      Il faut se méfier si les mouvements du rachis lombaire ne déclenchent pas ou n'aggravent pas les douleurs spontanées. Il peut alors s'agir :
      • D'artériopathies : lésions des artères qui peuvent d'ailleurs être concomitantes chez le sujet âgé ;
      • D'une pathologie de la hanche ;
      • D'une atteinte des articulations sacro-iliaques (brucellose…) ;
      • D'atteinte des tendons qui peut simuler une douleur sciatique ;
      • D'atteinte articulaire (bursite ischiatique) ou de lésions du carrefour iliolombaire : la pression réveille la douleur locale et irradiée.
      Les douleurs dites projetées dans les membres inférieurs et d'origine abdominale sont rares : affections rénales, utérus et trompes, ganglions,…
      En revanche, les douleurs du dos d'origine viscérale sont beaucoup plus fréquentes. Il faut y penser si aucune cause vertébrale n'a été retrouvée, en cas de douleur rachidienne récidivante, rebelle aux traitements antalgiques et anti-inflammatoires.

    Traitement

     

    Le traitement repose sur :

    • Les antalgiques généraux ;
    • Les anti-inflammatoires non stéroïdiens ;
    • La kinésithérapie active.
    Le repos calme les poussées d'arthrose. Cependant, le meilleur moyen de conserver une mobilité rachidienne satisfaisante et de bien muscler ses muscles paravertébraux. La kinésithérapie active est le seul moyen ayant démontré son efficacité.
    Récemment, est apparue une nouvelle sous-classe d'AINS indiqués dans le traitement de l'arthrose : les coxibs. Par leur mécanisme d'action plus sélectif, ces médicaments seraient mieux tolérés que les AINS traditionnels, notamment au niveau gastrique.
    http://www.doctissimo.fr/html/sante/encyclopedie/sa_786_arthrose_dorsolom.htm

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  • Bébé dans une grande ville : quels  problèmes respiratoires ?

    Pots d’échappement, polluants chimiques, moisissures, toxines… quand on est une jeune maman, on s’inquiète de la santé de bébé dans les grandes villes. Une étude menée à Paris sur plus de 4000 nouveau-nés essaie de déterminer l’exposition des tout-petits et les problèmes respiratoires. A lire avant de partir vivre à la campagne.

    De nombreuses études internationales ont montré un véritable boom des allergies chez les enfants, et une augmentation de l'asthme et des problèmes respiratoires. Et la situation serait encore plus préoccupante dans les villes. Qu'en est-il à Paris ?  C'est ce que cherche à déterminer une étude, qui surveille plus de 4000 nouveau-nés parisiens depuis 2003. Le but est de mesurer l'émergence des maladies respiratoires en prenant en compte les facteurs comportementaux et environnementaux (aussi bien à l'intérieur des foyers qu'a l'extérieur de la maison).

    Sifflements chroniques

    Bébé problèmes respiratoiresA mi parcours de l'étude, le principal problème mis en évidence est le sifflement chronique. 21 % des bébés en souffrent, soit un petit parisien sur 5. ce sifflement apparaît surtout chez les enfants qui ont des antécédents de problèmes bronchiques, d'infections respiratoires, des problèmes d'eczéma. On notera que 20 % des siffleurs sont atteints de manière chronique. Ces sifflements sont loin d'être anodins : ils peuvent être les signes précurseurs d'un asthme à l'âge adulte. D'ailleurs, le fait d'avoir des parents asthmatiques est lui aussi un facteur qui favorise ces sifflements.

    Parmi les autres symptômes respiratoires révélés par cette surveillance, on notera que 23 % des bébés ont des toux sèches et 4 % des gênes respiratoires.

    Des infections aux allergies.

    En dehors de ces sifflements, l’enquête a relevé d’autres troubles plus ou moins répandus. Ainsi, le rhume « classique »a touché près de 60 % des bébés et près de 30 % ont connu une bronchiolite. Mais ce qui est le plus inquiétant, c’est que 4 % ont connu plus de 3 bronchiolites et que 12 % ont eu plus de trois otites. Difficile de déterminer les facteurs favorisant ces infections. Dans le domaine des allergies, 17 % des enfants connaissent des dermatites atopiques, près de 9 % ont des rhinites allergiques et près de 3 % connaissent des allergies alimentaires.

    Des causes diverses

    L’étude a pour but de rechercher les causes de ces problèmes respiratoires, notamment en se focalisant sur un sous-groupe de 200 enfants, pour mener des mesures environnementales poussées. Car les scientifiques suspectent déjà plusieurs polluants d’être responsables de ces problèmes respiratoires :

    • Les gaz d’échappement automobile ;
    • Le tabac ;
    • Le dioxyde d’azote libéré par les appareils de cuisson et de chauffage au gaz ;
    • Les composés organiques volatils (qui sont dans les colles, vernis, encres, cosmétiques, produits ménagers…) ;
    • Les moisissures ;
    • Les acariens ;
    • Les endotoxines libérées par les bactéries (liées souvent à la présence d’animaux dans la maison).

    Premiers constats : on retrouve les polluants chimiques avec des concentrations assez homogènes dans tous les logements parisiens. Seuls certains produits se retrouvent à des niveaux plus élevés selon les endroits : les alcanes et les paradichlorobenzènes, des produits liés au bricolage ; l’hexanal et le propionaldéhyde, liés eux à la présence de meubles en aggloméré, ou de la présence d’un revêtement vitrifié au sol, surtout s’il date de plus d’un an. En ce qui concerne les acariens et les moisissures, on retrouve des niveaux moyens équivalents dans les appartements.
    Alors certes, pour l’instant les scientifiques n’ont pas encore croisé les données entre les problèmes respiratoires et les niveaux de pollution. Et l’étude va se poursuivre encore jusqu’aux 6 ans des enfants.
    Des données qui seront indispensables pour endiguer les troubles respiratoires et permettre aux enfants de respirer à Paris et dans toutes les villes !

    Alain Sousa

    Source : Communiqué de la Mairie de Paris, mars 2007

     Forum Santé de l'enfant
     Forum Allergies et eczéma
     Forum Environnement, écologie

    http://www.doctissimo.fr/html/grossesse/bebe/bobos/articles/10461-bebe-ville-problemes-respiratoires.htm

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  • Message de la Directrice générale Ann Keeling

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    Prendre conscience de notre potentiel

    Si notre rapport annuel, rendu public à la fin du trimestre précédent, nous a montré les avancées réalisées par la FID, et la promesse de ce qu'il y avait encore à venir, ce trimestre-ci a été marqué par la réalisation de cette promesse et le début d'une action politique mondiale inspirée par la communauté du diabète.
    En lire plus

    Pleins feux sur l'Afrique du Sud

    Leigh-Ann Bailie, directrice de l'association « Diabetes South Africa » nous parle des moments forts qu'a connus l'année dernière la campagne de son association et de la manière dont le Sommet des Nations Unies sur les MNT réunit les décideurs pour leur faire prendre conscience de la situation en Afrique du Sud.

    Parlez-nous de votre organisation.
    Diabetes South Africa dispose d'un bureau national à Johannesburg et de huit antennes dispersées dans le pays. Ces antennes sont principalement dirigées par des bénévoles, qui font partie des premiers membres de l'association. En lire plus

    Cinq questions à Jeffrey Brewer

    Jeffrey Brewer est le directeur général de la JDRF, la principale organisation au niveau mondial consacrée à la recherche sur le diabète de type 1. Au cours de cet entretien, Jeffrey Brewer nous a parlé des points qui l'ont le plus marqué depuis son accession au poste de directeur général de l'organisation et des priorités politiques pour 2012.

    1. Quels ont été pour vous les événements les plus marquants depuis votre accession au poste de directeur général de la JDRF, il y a maintenant près de deux ans?
    Pour moi, en tant que président de la JDRF, ces deux dernières années ont été marquées par de nombreux événements : nous nous efforçons sans relâche de remplir notre mission, qui est de garder les personnes atteintes de diabète de type 1 en bonne santé et en sécurité tout en recherchant un traitement. En lire plus

    Recherche translationnelle

    Qu'est-ce que la recherche translationnelle et comment peut-elle aider les personnes atteintes de diabète? Le Professeur Linda Siminerio, présidente du Comité exécutif de BRIDGES et directrice de l'Université du Pittsburgh Diabetes Institute nous dévoile ce qui rend ce domaine de recherche si unique.

    Quels sont les objectifs de la recherche translationnelle et comment ces objectifs diffèrent-ils entre pays développés et pays en développement?
    La prévention et le traitement sont fondés sur des données scientifiques fiables. Cependant, pour amener la science aux collectivités locales, la difficulté à laquelle nous sommes confrontés est de savoir comment faire descendre la recherche de sa tour d'ivoire. Par le passé, il fallait entre 10 et 20 ans avant que les gens puissent bénéficier des avancées scientifiques. En lire plus

    Destination : l'Océanie, pour le Congrès mondial du diabète

    Avez-vous inscrit la date du prochain Congrès mondial du diabète dans votre agenda ? Lewis Kaplan, directeur général de l'association « Diabetes Australia » nous parle des préparatifs du Congrès et de ses attentes.

    L'association « Diabetes Australia » est fière que la FID ait choisie la ville de Melbourne en Australie pour organiser le prochain Congrès mondial du diabète. Nous avons établi un dialogue avec nos dirigeants politiques et des fonctionnaires de haut rang afin de veiller à ce qu'ils saisissent parfaitement l'importance de cette rencontre. En lire plus

    Point de vue du blogueur

    Riva Greenberg a récemment été reconnue comme l'un des dix plus grands détenteurs d'influence en ligne en matière de diabète. Riva jouit d'une longue carrière dans le domaine du journalisme. Ses chroniques sont régulièrement publiées dans le Huffington Post. Elle gère également son propre site Web, Diabetes Stories.

    En tant que journaliste, vous avez réalisé de nombreuses interviews sur le diabète. Quel est l'interview qui vous a le plus inspirée, et pourquoi?
    Cette réponse peut vous paraître quelque peu bateau, mais j'ai été inspirée par tellement des personnes que j'ai interviewées ! C'est d'ailleurs la raison pour laquelle je les ai choisies. J'ai été très touchée par le diabétologue Itamar Raz, que j'ai rencontré dans son bureau à l'hôpital de Hadassah, à Jérusalem. En lire plus

    Profil d'un champion de cuisine

    Le chef cuisinier Sam Talbot est l'un des nouveaux Champions du cercle bleu de la FID et l'auteur du livre « The Sweet Life: Diabetes without Boundaries » (La vie douce : le diabète sans frontières). Nous lui avons demandé quel impact le diabète avait eu sur sa décision de devenir chef et sur ses objectifs de Champion.

    Le fait d'être atteint de diabète a-t-il influencé votre décision de devenir chef ?
    J'ai toujours eu ça dans le sang. Le fait d'être atteint de diabète a juste orienté ma cuisine dans la bonne direction. En lire plus

     

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    Un champion pour l'Amérique du Sud

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    Miguel Paludo, pilote de course NASCAR, est le tout dernier Champion du cercle bleu de la FID en date.Originaire du Brésil, Miguel a pris goût à la course derrière le volant d'un go-kart à l'âge de 14 ans. Depuis, il concourt à l'échelle nationale, notamment dans le cadre du championnat Porsche GT3, où il s'est hissé plusieurs fois sur le podium. En 2010, Miguel a fait le voyage jusqu'en Amérique du Nord pour mettre ses talents de pilote NASCAR à l'épreuve. Miguel a été diagnostiqué comme étant atteint de diabète de type 1 il y a de cela huit ans. Depuis, c'est un ambassadeur très actif en matière de sensibilisation et de soins touchant au diabète. Les médecins ont aussi récemment découvert un diabète à son fils Oliver. En lire plus

    Adoption d'objectifs mondiaux en matière de MNT à l'Assemblée mondiale de la santé

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    Lors de l'Assemblée mondiale de la santé, les gouvernements ont adopté le tout premier objectif mondial en matière de MNT, à savoir réduire de 25 % le taux de mortalité évitable imputable aux MNT d’ici 2025. Tous les gouvernements sont désormais chargés de recueillir des données relatives à la mortalité imputable au diabète et aux MNT et devront régulièrement faire état des progrès réalisés en la matière auprès des Nations Unies. La FID et l'Alliance contre les MNT travaillent sans relâche depuis le Sommet des Nations Unies afin de s'assurer que les gouvernements adoptent des objectifs internationaux ambitieux. Nous avons vu nos efforts de sensibilisation récompensés ; l'objectif de 25 % démontre l'engagement des responsables politiques vis-à-vis des MNT partout dans le monde, et a le potentiel d'accélérer les mesures mises en œuvre aux niveaux national et international. 
    Cliquez ici pour lire plus de nouvelles concernant les programmes de sensibilisation de la FID

    Une étude donne un meilleur aperçu du diabète en Chine

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    Selon une étude préliminaire réalisée par la FID en Chine, on estime que le nombre de personnes atteintes de diabète en Chine est désormais supérieur à 92 millions. Les résultats de cette étude démontrent que le diabète de type 1 est un enjeu considérable pour les décideurs et les prestataires de soins de santé en Chine. L'absence de données en la matière entrave les efforts visant à apporter un appui aux personnes atteintes de diabète de type 1 et atténue la charge de morbidité. En lire plus

    Des experts étudient les liens entre diabète et changement climatique

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    Dans le cadre de l'Assemblée mondiale de la santé, la FID a organisé un dialogue d'experts sur le diabète et le changement climatique, qui a rencontré un franc succès. Pour la première fois, des spécialistes de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) et de l'Organisation panaméricaine de la santé (OPS) ont discuté des liens qui unissaient ces deux menaces mondiales et ont envisagé des solutions à ces problèmes. Les spécialistes se sont accordés sur la nécessité de prendre rapidement des mesures coordonnées en matière de santé, d'environnement et de développement durable. Invitée à participer à ce dialogue, le Professeur Ruth Colagiuri a déclaré : « L’immobilisme n’est plus une option ». Le rapport sur le diabète et le changement climatique a été présenté ce mois-ci au sommet Rio+20.

    http://createsend.com/t/r-4097F41C66D1C6F8

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  • Par une simple prise de sang, les chercheurs parviennent à révéler la présence d’un mélanome de l’œil et à définir sa taille. Une telle performance est possible grâce aux mutations propres aux cellules tumorales. Ce principe pourrait s’appliquer à d’autres cancers dans lesquels les anomalies génétiques responsables ont été décelées.

    Repérer le plus tôt possible l’apparition de cancers ou leur rechute est l’un des enjeux de la cancérologie. Malgré les progrès de l’imagerie, la récidive de la tumeur doit avoir atteint une taille suffisante pour être visible. À l’Institut Curie, un travail codirigé par deux médecins chercheurs, Marc-Henri Stern et Olivier Lantz (U830 et U9323 Inserm/Institut Curie), montre pour la première fois qu’il est possible de détecter de l’ADN tumoral circulant dans le sang de patients atteints d'un mélanome de l’œil métastatique. Sa présence révèle l’existence d’une tumeur et sa quantité reflète sa taille : ceci en fait un nouveau biomarqueur susceptible de repérer très tôt la présence d’une tumeur ou d’une récidive.

    Bien que réalisée sur un nombre limité de patients atteints d'une maladie rare, cette étude mise en ligne dans Clinical Cancer Research est une preuve de concept de la faisabilité et de l’intérêt clinique de la détection et de la quantification de l'ADN tumoral dans le sang. Cette technique pourrait être appliquée à n'importe quel type tumoral à partir du moment où une altération génétique spécifique a été identifiée.

    L’ADN tumoral en libre circulation dans le sang

    Malgré les progrès dans la prise en charge initiale des mélanomes de l’œil, ce cancer est, une fois disséminé, très difficile à traiter. L’un des espoirs est de pouvoir proposer le plus tôt possible un traitement aux patients présentant une dissémination tumorale. Mais à ce jour, les techniques d’imagerie et de biologie ne peuvent révéler que des métastases ayant déjà une taille importante. D’où l’idée des chercheurs de l’Institut Curie de détecter de l’ADN tumoral circulant dans le sang des patients.

    Il existe en effet un phénomène naturel de dégradation des cellules normales ou tumorales dans l’organisme et ce, afin d’assurer le renouvellement des tissus. Les cellules sont dégradées et une partie de leur matériel génétique se retrouve dans le sang. Donc, comme l’explique Marc-Henri Ster, « si de l’ADN tumoral est détecté, cela signifie que des cellules tumorales sont présentes dans l’organisme ».

    Les cellules tumorales possèdent des mutations dans leur ADN qu'on ne retrouve pas dans les cellules saines. Grâce aux progrès des techniques de génomique, on peut les détecter dans le sang.
    Les cellules tumorales possèdent des mutations dans leur ADN qu'on ne retrouve pas dans les cellules saines. Grâce aux progrès des techniques de génomique, on peut les détecter dans le sang. © Anne Weston, Wellcome Images, Flickr, cc by nc nd 2.0

    Un travail codirigé par Olivier Lantz et Marc-Henri Stern s’est attelé à mettre au point une technique utilisable en clinique pour détecter l’ADN tumoral dans le sang sachant que celui-ci est en très faible quantité par rapport à l’ADN normal issu des autres cellules. Dans un premier temps, il a fallu déterminer comment distinguer l’ADN tumoral. « L’ADN tumoral possède les mêmes altérations que la tumeur primitive. La présence de ces mutations génétiques, en l’occurrence une altération dans les gènes Gnaq ou Gna11 très fréquente dans ce type de cancer, est la marque de l'origine de l'ADN » explique Olivier Lantz.

    Les chercheurs ont ensuite eu recours à la méthode appelée polymérisation activée par pyrophosphorolyse (PAP), basée sur la réaction en chaîne par polymérase (PCR), pour détecter la présence de trois mutations ponctuelles dans ces deux gènes. Cette technique allie sensibilité et spécificité puisqu’elle permet d’identifier une mutation ponctuelle dans un gène au milieu d’une quantité d’ADN équivalente à plus de 10.000 génomes entiers de cellule. Cette technique est simple, peu coûteuse et peut être mise en œuvre dans n'importe quel laboratoire de biologie moléculaire clinique.

    Du mélanome de l’œil à tous les cancers

    D’un point de vue clinique, de l’ADN tumoral a été détecté dans les prélèvements sanguins de 20 des 21 patients ayant un mélanome de l’œil métastatique. « Par ailleurs la quantité de cet ADN était proportionnelle à la masse tumorale évaluée par imagerie par résonance magnétique (IRM) » ajoute Marc-Henri Stern. « Nous avons ainsi établi la preuve de concept que cette méthode de détection est parfaitement adaptée pour repérer la présence d’un foyer tumoral chez les patients à partir d’une simple prise de sang » complète Olivier Lantz.

    Des études complémentaires sont d’ores et déjà prévues pour évaluer la valeur pronostique de ce nouveau biomarqueur en fonction du stade d’évolution des mélanomes de l’œil.

    Des thérapies ciblées étant en cours de développement pour cette tumeur, la recherche de l’ADN tumoral permettrait de repérer très tôt une rechute – de petite taille – et donc les patients susceptibles d’en bénéficier de manière optimale, avec en prime la possibilité d’évaluer son efficacité en observant une éventuelle diminution du taux d’ADN tumoral circulant dans le sang.

    Mais l’avenir de cette technique va bien au-delà du mélanome de l’œil, puisqu’elle pourrait s’appliquer à tous les cancers chez lesquels une mutation spécifique a été identifiée.

    http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/medecine/d/melanome-de-loeil-le-detecter-plus-tot-grace-a-ladn-tumoral-du-sang_39590/#xtor=EPR-17-[QUOTIDIENNE]-20120626-[ACTU-melanome_de_l_oeil_:_le_detecter_plus_tot_grace_a_l_adn_tumoral_du_sang]

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  • Vers une nouvelle évaluation du risque de fractures

    L'ostéodensitométrie est actuellement l'examen de référence pour mesurer la densité minérale osseuse et évaluer le risque de fracture. Mais il apparaît aujourd'hui que la définition de l'ostéoporose basée sur cette unique mesure n'est plus suffisante pour repérer les femmes à risque. Les chercheurs travaillent actuellement à un nouvel outil de dépistage.

    Un nouveau projet mondial d'évaluation du risque fracturaire est actuellement en cours de validation par l'Organisation mondiale de la santé (OMS), l'international Osteoporosis foundation (IOF) et la fondation nationale d'ostéoporose (USA).

    Les limites de la densité minérale osseuse

    OstéoporosePour juger du risque de fractures ostéoporotiques chez un patient, les médecins se réfèrent aujourd'hui à un examen permettant de mesurer la densité minérale osseuse (DMO). Cet examen est-il suffisant ? Selon plusieurs recherches de nombreuses fractures surviennent alors que les patientes ne souffraient pas d'ostéoporose. Le Pr. Delmas cite ainsi une large étude dans laquelle les fractures concernaient des femmes ostéoporotiques (44,1 %) mais aussi certaines souffrant d'ostéopénie - une perte moins sévère de densité osseuse - (43,9 %) ou ayant une densité minérale osseuse normale (12 %).

    Si la densité osseuse est un indicateur important pour le risque de fracture, d'autres facteurs devraient être pris en compte afin de développer un outil facile à utiliser par les médecins de famille.

    Le Pr. Delmas, Président de la fondation internationale contre les ostéoporoses (IOF) a ainsi présenté lors d'une conférence de presse précédant la journée mondiale contre l'ostéoporose, l'état d'avancement de ces travaux conduits par l'Organisation Mondiale de la Santé en 2005.

    Vers un nouvel outil de dépistage ?

    Ce nouvel outil permettra d'évaluer le risque de fracture en fonction de : l'âge, la densité osseuse, l'histoire maternelle et personnelle en terme de fractures, la prise de glucocorticoïdes (corticoïdes), tabagisme, mais aussi la consommation d'alcool ou l'indice de masse corporelle.

    L'influence de tous ces paramètres a été étudié auprès de milliers de femmes et hommes âgés, à travers le monde. A la lumière de ces résultats, les médecins auront à leur disposition des outils d'évaluation du risque de fractures plus fiables et plus simples d'utilisation.

    Selon une étude du Pr. Delmas, la combinaison de trois paramètres (DMO, fracture antérieure et mesure de renouvellement osseux) permet d'identifier les femmes ostéopéniques qui ont un taux élevé de risque de fractures. Pour ces patientes, l'instauration d'un traitement serait bénéfique.

    David Bême

    Le rapport "Evaluation des risques de fractures", issue de l'étude du Dr Sornay-Rendu, et relatif aux communiqués de presse diffusés par l'IOF sur ce sujet, est accessible sur le lien suivant :
    http://osteofound.org/health_professionals/fracture_risk_assessment/index.html

    Forum Ostéoporose

    http://www.doctissimo.fr/html/dossiers/osteoporose/8154-osteoporose-risque-fractures-os-evaluation.htm

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  • On a testé pour vous : My Body Coach

    Console de jeu révolutionnaire, la Wii a rapidement séduit les femmes. En particulier, celles qui, en manque d'activité sportive, ont craqué pour les jeux de fitness… L'un des derniers sur le marché, My Body Coach a été conçu par la coach des stars hollywoodiennes : Valérie Orsoni. Doctissimo l'a testé !

    My Body Coach : Un packaging attrayant

    My Body CoachQuand on nous présente My Body Coach, jeu vidéo qui promet de nous faire faire du sport de manière ludique à la maison, on se dit qu'est c'est exactement ce qu'il faut aux paresseuses exigeantes, qui souhaitent mincir et raffermir en un clin d'oeil sans trop d'efforts. Armée de vos haltères-wii, vous voilà déjà prête à suivre les conseils de la star des coachs Valérie Orsoni. Et puisqu'on nous dit que "l'essayer c'est l'adopter", on se lance nous aussi dans le jeu !

    En chaussettes sur le parquet devant sa télévision, on remplit son profil (sexe, poids, taille, âge), on choisit sa formule (minceur pour affiner sa silhouette, renforcement musculaire pour se tailler un corps d'athlète, détente pour entretenir son corps tout en lui faisant du bien) et c'est parti ! Jusqu'ici tout va bien, on s'apprête motivée à enchaîner les exercices…

    My Body Coach : Pas tout à fait à la hauteur de nos espérances

    Il nous faut désormais insérer les Wiimote dans les deux haltères. Mais pourquoi diable ne pas en avoir déjà lesté une ? Passons… Nous choisissons maintenant notre entrainement mais, sans conseils clairs et précis, il est difficile de choisir les exercices vraiment appropriés… Les abdos, les fessiers ou les triceps ? Optons pour des abdos. Deuxième problème : on nous demande de choisir la durée de l'exercice… Par prudence, on sélectionne par prudence la durée la plus courte. Aïe ! Ca fait mal… au dos ! Car oui, pensant bêtement que My Body Coach avait tout prévu, on en a oublié de se procurer un tapis de sol comme à la salle de gym. Et les bémols continuent puisqu'en dépit de la musique répétitive (que l'on a choisi parmi d'autres, toutes aussi récurrentes), la coach virtuelle ne s'exprime que dans des bulles que l'on doit péniblement lire pendant nos efforts… Pas très pratique.

    Heureusement pour nous, l'exercice est bien expliqué avant de commencer la session, comme à la salle de gym sauf que là, on peut arrêter quand on en a envie. C'est d'ailleurs ce qu'apprécie Claudine, 40 ans : "C'est pratique, ça va vite et je sens vraiment que mes muscles travaillent". Car si l'on joue vraiment le jeu et se donne à fond, on sent très vite que l'on ne s'agite pas pour rien, que les muscles travaillent".

    Autre point positif, la mise à disposition de semaines de menus diététiques et originaux pour une prise en charge globale de notre remise en forme. Tous les outils sont là, à notre disposition, pour se prendre en main. Il suffit juste d'un peu de volonté.

    En revanche, on concèdera que ce n'est pas une innovation révolutionnaire. Ainsi, Elodie, 26 ans, avoue ne pas être convaincue de l'innovation qu'elle qualifie de "rébarbatif, comme un DVD de fitness classique".

    Alors quelle démarche pour optimiser l'utilisation de My Body Coach ?

    "Pour bien faire, il faut se donner un objectif par semaine et multiplier les séances, mêmes courtes, pour solliciter régulièrement le corps. Des séances que l'on augmentera dans la durée jusqu'à tenir 50 minutes d'affilée. Dès lors qu'on a un peu fait le tour des exercices, il ne faut pas hésiter à se mettre des poids aux chevilles et poignets pour augmenter la difficulté des mouvements et continuer à booster son corps" explique Valérie Orsoni. Oui mais, coach, le plus dur reste de se motiver à s'agiter devant sa télé, des astuces pour y arriver sans trop se brusquer ? "Il faut laisser sa tenue de sport DANS le lieu où se trouve la TV : des baskets et une tenue agréable à porter histoire de ne pas avoir d'excuse pour ne pas se bouger (notre cerveau adore les excuses !). Il est aussi efficace de se lancer des défis à soi même et de bien s'hydrater, car mieux on boit et moins la fatigue se fait ressentir", continue-t-elle.

    Et comment la coach des stars en est-elle venue à lancer un jeu pour Madame tout le monde ? "J'ai conçu My Body Coach pour toutes les femmes qui se plaignent de ne pas avoir de temps, l'envie d'aller à la salle de sport, ou qui sont démotivées par la météo pour aller faire un jogging ou une bonne marche. Je voulais qu'elles puissent se faire du bien, en s'amusant seules ou même avec leur famille, car le jeu n'est pas dédié qu'aux femmes. Et puis c'est vraiment très facile, on peut caser les exercices par petites tranches, 15 minutes par ci et 10 minutes par là dans la journée, ça finit par faire 45 minutes de cardio", explique Valérie Orsoni qui à travers ce jeu vidéo tente de mettre en application "de manière ludique, les conseils nutritionnels et sportifs qu'elle distille sur son site et dans son bouquin*.

    Alors Mesdames, vous l'aurez compris, si vous désirez garder la forme sans trop d'effort mais de façon intelligente, optez pour My Body Coach !

    Marion Buiatti - le 25 janvier 2010

    * lebootcamp.com

    My Body Coach
    Jeu Wii
    Prix : 60 €

    Forum Fitness

    http://www.doctissimo.fr/html/forme/fitness/articles/14232-my-body-coach.htm

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  • 1ère partie

    Arbres, fleurs, soleil, nous entourent au quotidien mais nous n'imaginons pas à quel point ils jouent un rôle dans notre vie. Humeur, comportement, émotions, dépendent réellement de la présence de la nature. Des études précisent cette relation et ses conditions (ce qu'on appelle la psychologie de l'environnement). Car oui, bien-être, santé et nature sont liés.

    Prenez-vous de la vitamine G ? Non ? Eh bien c’est dommage, vous devriez, car cela est bon pour la santé physique et mentale, pour la planète et pour les générations futures. Bref la vitamine G, c’est la vitamine de la vie ! Lorsqu’ils parlent de vitamine G (Green Vitamine, ou vitamine verte pour nous) qui, bien entendu, n’existe pas, nos collègues anglo-saxons font référence au rôle essentiel que jouent les plantes, les arbres, les fleurs qui nous entourent, et aux bienfaits que ces derniers nous procurent.

    Bien-être, santé et nature sont liés !
    Bien-être, santé et nature sont liés ! © PixelPlacebo/Flickr CC by-nc-sa 2.0

    L’Homme, notamment depuis un siècle, s’est considérablement affranchi des contraintes que lui dictait la nature et s’est éloigné d’elle. En toute discrétion, beaucoup de ces éléments naturels qui nous entourent ont une incidence sur nos interactions sociales et notre bien-être physique et mental. La psychologie de l’environnement est une discipline qui s’intéresse à la façon dont l’environnement physique immédiat d’un individu peut affecter son fonctionnement psychologique, son bien-être physique et mental ainsi que son comportement.

    Nous découvrirons dans ce dossier quelques-uns des exemples du livre de l'auteur, Pourquoi la nature nous fait du bien : les bienfaits des plantes vertes au travail, les émotions liées aux fleurs, les effets du soleil sur notre humeur et nos comportements...

    La marche à pied, c’est bon pour la santé, comme on l’entend dire fréquemment. Oui, il est bon de pratiquer régulièrement de l’exercice physique, même modéré. Cependant, si l’on en croit la recherche, on peut optimiser l’efficacité de cette simple activité si on la pratique en milieu naturel.

    La marche à pied dans la nature, comme ici une randonnée dans le Trentin-Haut-Adige, améliore le rythme cardiaque.
    La marche à pied dans la nature, comme ici une randonnée dans le Trentin-Haut-Adige, améliore le rythme cardiaque. © Domaine public

    Expérience sur les effets de la marche à pied en forêt

    Bunn-Jin Park et al. (2009) ont demandé à des hommes de 22 ans de participer à un même exercice de marche dans deux contextes différents. Le premier jour, la moitié du groupe était envoyée en forêt tandis que l’autre moitié était expédiée dans une zone urbaine à fort trafic routier à proximité. Toutes les personnes devaient marcher pendant exactement 15 minutes. À l’issue de ce temps, à l’aide de chaises pliantes mises en place à cet effet, les sujets avaient pour instruction de rester assis pendant 15 minutes. Le lendemain, on procédait de même, mais on permutait les personnes de leur environnement de marche de la veille (ceux en forêt se retrouvaient sur le site urbain et ceux en site urbain se retrouvaient en forêt). Tous les sujets portaient un sac à dos dans lequel se trouvait un appareil de mesure de l’activité cardiaque sur un certain nombre de paramètres : pression artérielle, rythme cardiaque. Les sujets, à des fins de familiarisation de l’appareil, étaient équipés de cela dès le petit-déjeuner, c’est-à-dire avant de réaliser l’exercice demandé.

    La marche à pied est d'autant plus bénéfique pour la pression systolique et le rythme cardiaque qu'elle est effectuée en forêt.
    La marche à pied est d'autant plus bénéfique pour la pression systolique et le rythme cardiaque qu'elle est effectuée en forêt. © Tourisme Vézère/Matthieu Anglada, Flickr CC by-nc-sa 2.0

    Les résultats montrent que si, avant le démarrage de l’épreuve, la pression systolique et le rythme cardiaque offraient les mêmes niveaux dans les deux groupes, il n’en a pas été de même après. La marche en forêt n’a pas conduit à augmenter la pression systolique alors que cela a été le cas avec la marche en zone urbaine. La différence entre les deux groupes s’est maintenue tout au long de l’exercice même durant la phase où les participants étaient assis sur la chaise de repos mise en place. En ce qui concerne le rythme cardiaque, celui-ci, bien entendu, a varié selon que le sujet était au repos ou marchait, mais, ici encore, le nombre de pulsations était supérieur en condition de marche en zone urbaine et, cela, même à l’issue de la période de repos sur la chaise.

    On constate donc que l’endroit où l’on marche a des effets différenciés sur certains paramètres physiologiques mesurés. La persistance de ces effets après la phase de repos semble attester que cela provient des différences de lieux de marche et non d’une possible différence dans l’effort lié à la marche selon les deux contextes. Pour les chercheurs, une moindre production d’hormones de stress pourrait expliquer cet effet. Une recherche utilisant sensiblement la même méthodologie que celle décrite ici a d’ailleurs montré qu’à l’issue d’une marche en forêt, le taux de cortisol salivaire (hormone du stress) était à un niveau de concentration moins élevé qu’il ne l’était après la marche en zone urbaine (Park et al., 2007).

    La marche en forêt engendre une moindre production d'hormones de stress que la marche en zone urbaine.
    La marche en forêt engendre une moindre production d'hormones de stress que la marche en zone urbaine. © Domaine public

    Conclusion sur les bienfaits de la marche à pied en forêt

    Marcher oui, mais pour optimiser les effets cardioprotecteurs de la marche, il semble qu’il vaille mieux marcher en forêt. Ces travaux montrent à l’évidence que le contexte de l’activité exerce une influence en soi sur une même activité physique. Il y a une magie, une sérénité et une beauté intrinsèque de la forêt qui expliquent certainement ces effets.

    Pour les personnes qui reprennent le sport ou auxquelles on conseille une pratique modérée, il pourrait être plus pertinent de le faire en zone boisée afin de bénéficier d’effets supplémentaires immédiats. Une recherche de Hug et al. (2009) confirme d’ailleurs que dans des complexes sportifs, les mêmes activités (vélo d’appartement, rameur…) faites dehors plutôt qu’en salle prédisent déjà mieux la fréquence et le maintien de l’activité. On imagine donc la force des espaces naturels sur cette détermination à continuer.

    Verdure et bonne santé seraient liées (à l'image : Erythrina lysistemon).
    Verdure et bonne santé seraient liées (à l'image : Erythrina lysistemon). © Tatters / Flickr - Licence Creative Common (by-nc-sa 2.0)

    La présence de plantes ou une vue sur la nature, les arbres ou les plantes, favorise la rémission des patients après une opération et cela affecte également l’immunité des personnes. Aussi, on peut supposer que les espaces naturels soient à même de diminuer la fréquence d’apparition de la maladie (ce que l’on appelle la morbidité). Mass et al. (2009) ont effectué une étude en Hollande impliquant l’analyse d’une population composée de 400.000 individus pour lesquels les chercheurs avaient accès aux dossiers médicaux.

    Apparition des maladies selon la présence d'espaces verts 

    De fait, l’ensemble des pathologies pour lesquelles ces personnes avaient consulté ou étaient en traitement étaient connues des chercheurs. À l’aide d’une méthode par grille-calque (on pose un calque avec des carrés transparents sur des zones de plans), les chercheurs ont déterminé la part de construit et la part d’espaces naturels dans un rayon constant autour du domicile des personnes de l’étude. Cela a permis de distinguer la prévalence de pathologies des patients situés dans les zones proches de leur résidence avec 10 % d’espaces verts et les zones avec 90 % d’espaces verts. La fréquence de chaque maladie pour 1.000 personnes vivant dans ces deux types de zones a reporté sur le tableau ci-dessous.

     Fréquence de chaque maladie en fonction du pourcentage d'espaces verts dans la résidence, sur 1.000 personnes.
    Fréquence de chaque maladie en fonction du pourcentage d'espaces verts dans la résidence, sur 1.000 personnes. © DR

    On constate donc des différences importantes de la prévalence de certaines maladies selon le degré de verdure environnante. Certes ces variations peuvent être imputables à des différences de populations cependant les chercheurs observent ces effets avec le contrôle du statut socioéconomique.

    Fréquence de chaque maladie en fonction du pourcentage d'espaces verts dans la résidence, sur 1.000 personnes.
    Fréquence de chaque maladie en fonction du pourcentage d'espaces verts dans la résidence, sur 1.000 personnes. © DR

    http://www.futura-sciences.com/fr/doc/t/medecine-1/d/bien-etre-sante-nature_1491/c3/221/p3/

     

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  • Stretch : étirez les tensions !

    Après une journée assis(e) avec pour seul vis-à-vis l’écran de l’ordinateur, la nuque s’engourdit, les trapèzes tirent et... on en a plein le dos. Pour faire la peau aux tensions, il faut agir ! Une séance de stretching 2 à 3 fois par semaine... voilà la solution !

    Stretch : étirez les tensions !Avant de commencer votre séance, mettez-vous en condition. Debout, jambes légèrement écartées, dos droit, épaules relâchées, ventre serré, respirez amplement pendant quelques secondes. Sur une expiration, étirez les bras au-dessus de la tête comme si vous vouliez toucher le plafond. Gardez la position 10 secondes. Relâchez et recommencez 4 fois.

    Une nuque souple

    1) On allège la tête

    Laissez tomber doucement votre tête sur la poitrine de façon à étirer les muscles situés à l'arrière du cou. Gardez la position 10 secondes puis lentement redressez la tête.

    Recommencez 4 fois.

    2) On soulage les tensions

    Assis(e), dos droit, épaules baissées, rentrez le menton comme si vous vouliez effacer la courbure de la nuque et poussez la tête vers le haut en essayant de vous grandir, puis relâchez.

    Faites cet exercice 2 minutes au rythme de votre respiration en expirant pendant l'effort.

    3) On gagne en fluidité

    Dos droit,  épaules baissées, attrapez votre tête en plaçant la main droite sur l’oreille gauche. Tournez légèrement la tête vers la droite, en regardant vers le sol.

    Tirez doucement sans forcer pendant 20 secondes. Relâchez et changez de côté.

    4) On décontracte les épaules

    Debout, jambes légèrement écartées, ventre rentré, dos droit, placez la main droite au milieu des omoplates puis posez la main gauche sur le coude droit et tirez doucement pour accentuer l’étirement.

    Gardez la position 10 secondes. Recommencez de l’autre côté.

    Un dos en pleine forme

    1) On se grandit

    A quatre pattes, dos droit, tête dans l’alignement de la colonne vertébrale, allongez à l’horizontale le bras droit et la jambe gauche. Etirez-les au maximum sans bouger le reste du corps. Gardez la position 15 secondes puis changez de côté.

    2) On s’assouplit

    A quatre pattes, bras tendus, faites le dos rond en rentrant le ventre et en plaçant la tête dans les épaules. Expirez profondément puis creusez le dos sans bouger les bras. Inspirez amplement. Recommencez 5 fois.

    3) On oublie tout

    Assis(e) sur les talons, posez les mains au sol et essayez de les placer le plus loin possible afin d’étirer le dos et les cervicales. Gardez la position 15 secondes.

    Hélène Huret

    Forum Fitness
    Forum Sport et santé

     

    http://www.doctissimo.fr/html/forme/mag_2002/1115/fo_6100_stretch_tensions.htm

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  • L’apéritif se compose de bâtonnets de carottes et de concombre, de bouquets de chou-fleur accompagnés de sauces diverses : Sauce au raifort, sauce rillettes de maquereaux, sauce dip au bleu, sauce au fromage blanc. L’apport en glucides global de l’apéritif est d’environ 9 g, soit un peu moins de deux carrés de sucre.

    Ingrédients (pour 6 personnes) :

    4 grosses carottes (environ 350 g)
    1 concombre
    1 chou-fleur

    Préparation :

    • Laver et éplucher les carottes.
    • Couper les carottes en bâtonnets.
    • Faire de même avec le concombre.
    • Laver et séparer les bouquets de chou-fleur. Conserver au réfrigérateur dans une petite boite hermétique jusqu'au moment de servir.


    Valeur nutritionnelle par personne : Protéines : 2 g - Lipides : 0 g - Glucides : 6,5 g - soit 34 kcal

     

    Sauces à transvaser dans des petites boites hermétiques pour le transport.

    Sauce au raifort

    Ingrédients (pour 6 personnes) :

    1 cuillère à café de raifort
    1 petit suisse nature à 20 %
    1 cuillère à café de citron de citron pressé
    1 cuillère à café de sucre

    Préparation :

    • Mélanger dans un bol le raifort, le jus de citron, le petit suisse et le sucre. Conserver au frais.


    Valeur nutritionnelle par personne : Protéines : 1 g - Lipides : 0,5 g - Glucides : 1,2 g - soit 14 kcal

    Sauce rillettes de maquereaux


    Ingrédients (pour 6 personnes) :
    Une boite de filets de maquereaux à la moutarde
    2 oignons blancs frais
    2 cuillères à soupe de câpres
    Une dizaine de brins de ciboulette
    1 petit suisse nature à 20 %
    Poivre du moulin

    Préparation :

    • Mixer ensemble les filets de maquereau, les oignons, les câpres, la ciboulette et le petit suisse.
    • Poivrer et remplir une petite boite hermétique. Conserver au frais.


    Valeur nutritionnelle par personne : Protéines : 5,5 g - Lipides : 5 g - Glucides : 0 g - soit 67 kcal

    Sauce dip au bleu

    Ingrédients (pour 6 personnes) :

    1 gousse d'ail hachée
    100 g de fromage frais à tartiner type St Morêt
    40 g de bleu (type bleu d'Auvergne)

    Préparation :

    • Mélanger dans un grand bol le fromage frais et le bleu.
    • Ajouter l’ail haché.
    • Remplir une petite boite hermétique. Conserver au frais.


    Valeur nutritionnelle par personne : Protéines : 3 g - Lipides : 5 g - Glucides : 1 g - soit 61 kcal

    Sauce au fromage blanc

    Ingrédients (pour 6 personnes) :

    100 g de fromage blanc à 20 %
    1 cuillère à soupe de moutarde
    1 cuillère à soupe de vinaigre de vin blanc
    Herbes de Provence
    Sel et poivre

    Préparation :

    • Mélanger dans un bol à l'aide d'une fourchette la moutarde, le fromage blanc et le vinaigre jusqu'à obtenir un mélange onctueux.
    • Ajouter les herbes, saler et poivrer à votre convenance.
    • Remplir une petite boite hermétique. Conserver au frais.


    Valeur nutritionnelle par personne : Protéines : 1 g - Lipides : 0,5 g - Glucides : 0,6 g - soit 12 kcal

     

    Auteur : Nicole Kucharski
    Diététicienne nutritionniste diplômée

    Site internet

    Crédit photo : © M.studio - Fotolia.com

    http://www.afd.asso.fr/recette/batonnets-de-legumes

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  • Les meilleures astuces pour cuisiner léger

    Faire de la cuisine light, ce n'est pas compliqué ! Il suffit de connaître quelques astuces. Doctissimo vous livre les meilleures, avec l'aide de Claudine Robert-Hoarau, diététicienne, auteur de Diététique gourmande, Les bons réflexes pour une alimentation équilibrée.

    Pour mincir ou garder la ligne, pas la peine de se priver de tout. Le secret, c'est de cuisiner de façon diététique. Pour cela, il faut jouer sur les modes de cuisson, l'assaisonnement et les remplacements d'ingrédients.

    Cuisine allégée : les modes de cuisson à privilégier

    Cuisine allégée"C'est l'apport en graisses qui augmente l'apport calorique des plats" indique Claudine Robert-Hoarau. Aussi, privilégiez une cuisson à la vapeur ou à l'étouffée. Non seulement vous n'ajouterez pas de matières grasses, mais en plus vous conserverez la saveur et la valeur nutritive des aliments, vitamines et minéraux en particulier.

    Les légumes les plus adaptés à ce mode de cuisson ? Chou-fleur, brocolis, courgette, poireau. C'est aussi l'idéal pour les poissons ayant une chair fragile : filets de merlan, de lieu jaune, rouget… Vous pouvez investir dans un autocuiseur ou un cuit-vapeur.

    Si vous souhaitez cuisiner de la viande au four, ne mettez pas de corps gras. Contentez-vous de mettre de la moutarde et des herbes aromatiques.

    Autres modes de cuisson pour cuisiner léger : le grill. Cet appareil est parfait pour les brochettes de viande marinée. Pensez aussi à y faire cuire des brochettes de fruits ou des fruits entiers : bananes, ananas… N'oubliez pas la traditionnelle papillote (sans ajout de beurre bien sûr) qui vous garantit des aliments moelleux. A faire avec du papier aluminium ou sulfurisé.

    Enfin, redécouvrez votre four à micro-ondes, qui vous permet de cuisiner sans matières grasses. Mode d'emploi : faites cuire les aliments sur une assiette recouverte d'un film alimentaire.

    Côté ustensiles, il vous faut une poêle ou une cocotte avec un revêtement antiadhésif pour cuisiner de façon légère. Petite astuce de Claudine Robert-Hoarau : utiliser des sprays très pratiques pour limiter l'utilisation d'huile. Vous pouvez également passer un papier absorbant imbibé d'un peu d'huile.

    Alléger sa cuisine : assaisonner de façon light

    Assez souvent, c'est l'assaisonnement qui rend les plats très caloriques. La solution ? Allégez toutes les sauces ! Celles pour les salades et crudités tout d'abord. Si vous tenez à faire une vinaigrette classique, allongez-la avec de l'eau : mettez la moitié de la quantité d'huile préconisée et complétez avec de l'eau. Pour donner du goût, utilisez de la moutarde aromatisée et si vous l'appréciez, de l'ail.

    Pour une sauce très légère, utilisez un yaourt nature ou du fromage blanc 0 %, 1 cuillère à soupe de jus de citron ou de vinaigre, 1 cuillère à café de moutarde, des herbes aromatiques ou des épices : estragon, ciboulette, basilic, persil, cerfeuil, curry, cumin, paprika… "Vous pouvez ajouter un tout petit peu de ketchup pour donner de la couleur à votre sauce" indique la diététicienne.

    Pour une mayonnaise light, remplacez l'huile par du fromage blanc à 0 % : un jaune d'oeuf, une cuillère à café de moutarde et 100 g de fromage blanc maigre.

    Pensez aussi à alléger les sauces de vos plats cuits : utilisez des produits laitiers maigres à la place de la crème fraîche, préparez des sauces tomate à l'étouffée sans ajout de matières grasses.

    Vous pouvez aussi préparer des coulis à base de crème fraîche allégée mixée avec des légumes (tomates ou poivrons par exemple), parfaits pour accompagner vos plats de viandes blanches, de légumes et de pâtes. "Pour une cuisine savoureuse, vous pouvez utiliser du vin blanc à condition que vous le laissiez évaporer : faire flamber permet de ne plus avoir l'apport calorique de l'alcool mais son goût" suggère la diététicienne.

    Ayez toujours à l'esprit ce repère : "une cuillère à soupe d'huile par personne et par repas, c'est suffisant" indique Claudine Robert-Hoarau. N'oubliez pas de varier au maximum les huiles afin de profiter de leurs propriétés nutritionnelles différentes.

    Les 10 meilleures astuces des internautes pour cuisiner de façon légère 

    - Investir dans un autocuiseur électrique
    - Faire cuire les légumes dans un peu de bouillon cube dégraissé
    - Utiliser un spray à huile
    -Avoir une feuille de cuisson Weight Watchers (feuille de cuisson pouvant servir pour cuisson au four, à la poêle, au four à micro-ondes…)
    - Remplacer les pommes de terre par des courgettes pour épaissir les soupes
    - Remplacer la pâte feuilletée par une pâte à pizza pour les quiches
    - Utiliser de l'agar agar pour réaliser mousses et flans
    - Remplacer les matières grasses par de la crème de soja ou d'amande
    - Penser à remplacer le beurre et l'huile des gâteaux par une cuillère à soupe de purée d'oléagineux (purée d'amande par exemple)
    - Cuisiner avec un Römertopf, plat en argile, qui permet de cuisiner sans matières grasses.

    Cuisine allégée : substituer les aliments

    Pour diminuer l'apport calorique des plats, il faut remplacer les aliments les plus riches par d'autres plus légers. Vous pouvez par exemple remplacer le lait entier par du lait écrémé, le beurre et la crème fraîche par du yaourt ou du fromage blanc à 0 %, la farine par de la fécule de pommes de terre ou de la maïzena, la pâte feuilletée par des feuilles de brick, les lardons par des filets de bacon ou des allumettes de jambon, le sucre par de l'édulcorant ou par du fructose. Ce dernier contient autant de calories que le saccharose mais son pouvoir sucrant est plus important, on peut donc en mettre moins. Attention à l'utilisation d'édulcorant en cuisson : "il est difficile de le doser" précise Claudine Robert-Hoarau, qui suggère de l'utiliser pour les desserts froids. "Vous n'êtes pas obligé de remplacer systématiquement, vous pouvez aussi diviser par deux les quantités de sucre et de matières grasses des recettes, cela ne change pas grand-chose au goût mais c'est moins calorique" explique Claudine Robert-Hoarau.

    Une fois ces règles de base acquises, nul doute que vous découvrirez de nouvelles astuces pour faire des plats légers et savoureux. Venez faire part de vos innovations sur notre forum cuisine minceur !

    Exemples de recettes allégées

    Quiche légère

    Pour 4 personnes : 4 feuilles de brick, 20 cl de crème fraîche liquide à 3 % de matière grasse, 3 oeufs, 200 g de râpé de jambon fumé, sel et poivre.

    - Superposer 4 feuilles de brick sur un plat à tarte.
    - Mélanger les oeufs, la crème fraîche, 200 g de râpé de jambon fumé, saler et poivrer.
    - Verser cette préparation sur les feuilles de brick.
    - Faire cuire 35 minutes à 180°.
    - Bavarois aux fraises (Recette testée par Claudine Robert-Hoarau)

    Pour 5 personnes (à faire de préférence dans des ramequins individuels) : 3 biscuits à la cuillère, 200 g de fraises, 300 g de fromage blanc 0%, 100 ml de lait écrémé, le jus d'un demi-citron, 1 cuillère à soupe d'édulcorant, 2 feuilles de gélatine.

    - Mettre la gélatine à ramollir dans un bol d'eau très froide.
    - Laver les fraises et les couper en petits morceaux.
    - Faire chauffer le lait, y plonger la gélatine égouttée.
    - Ajouter le lait au fromage blanc et mixer le tout avec du sucre et le jus de citron.
    - Emietter les biscuits à la cuillère et en mettre au fond de chaque ramequin.
    - Verser le fromage blanc et glisser dedans les fraises coupées. Faire prendre au frais.
    - Démouler en passant une lame de couteau contre les bords et en décollant légèrement le fond.

    Anne-Sophie Glover-Bondeau, le 27 juin 2011
    Mis à jour le 27 décembre 2011

    Sources :

    - Claudine Robert-Hoarau, Diététique gourmande, Les  bons réflexes pour une alimentation équilibrée, Editions Dangles, 2011
    - Drs Davis et Ania Benchetrit, Maigrir pour la vie, Editions Solar, 2011

    Pour en savoir plus sur la cuisine diététique et gourmande :

    Diététique gourmande, Les  bons réflexes pour une alimentation équilibrée,
    De Claudine Robert-Hoarau
    Editions Dangles, 2011

    Les régimes de A à Z

     Forum Cuisine minceur
     Fhttp://www.doctissimo.fr/html/nutrition/bien_manger/15155-astuces-cuisine-legere.htmorum Diététique et régimes

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  • Les microbes : petit lexique de l’infiniment petit

    Les microbes sont présents partout dans la nature : dans l’eau, dans l’air, la terre, dans et sur les êtres vivants. Mais impossible de les voir à l’oeil nu. Alors pour tout savoir sur les virus et autres bactéries, suivez-nous.

    Les plus petits microbes sont les virus. Leur taille se mesure en millionième de millimètre (1 million de fois plus petit qu'un millimètre). Inutile d'essayer de les apercevoir avec une loupe ou un microscope habituel (appelé microscope optique), c'est impossible : ils ne sont visibles que grâce au microscope électronique. Au contraire, les bactéries et les champignons microscopiques, mille fois plus grands que les virus, sont visibles avec un simple microscope. Leur taille se mesure en millième de millimètre, c'est à dire en micromètre ou micron, mille fois plus petit qu'un millimètre. Quant aux parasites, certains sont également microscopiques.

    Les bactéries

    Les bactéries ont été les premiers êtres vivants sur terre, il y a plusieurs milliards d'années. Elles sont formées d'une seule cellule. Notre peau, notre bouche et nos intestins hébergent des millions de bactéries, et un seul gramme de terre en contient des milliards. Certaines bactéries sont indispensables à la vie sur terre, d'autres vivent en bonne entente avec nous et certaines déclenchent des maladies : les infections bactériennes. Le tétanos est une infection bactérienne, tout comme la tuberculose, les furoncles, la scarlatine, la coqueluche, etc. Pour lutter contre une infection bactérienne, on utilise, si nécessaire, les antibiotiques (de anti = contre et bio = vie). Schématiquement, les antibiotiques tuent les bactéries et permettent au corps de venir à bout de l'infection.

    Les virus

    Les virus ne sont pas vraiment des être vivants car il sont incapables d'avoir des descendants tout seul. Pour se multiplier, ils utilisent la machinerie d'un être vivant, en la détruisant en partie. Les virus peuvent être responsables de nombreuses infections chez l'homme, chez les plantes et les animaux : la grippe, la varicelle, l'herpès, l'hépatite virale, le Sida, etc. Ils sont également responsables des verrues ou de certains cancers comme le cancer du col de l'utérus. Pour lutter contre les virus les antibiotiques sont inutiles, seuls peuvent être efficaces les antiviraux. L’une des meilleures façon de lutter contre les virus est de se faire vacciner quand le vaccin est disponible.

    Les champignons microscopiques

    Les champignons microscopiques sont responsables également d'infections appelées mycoses (du grec mukês = champignon). Ces infections sont surtout fréquentes sur la peau, les cheveux et les ongles. Les médicaments qui luttent contre les mycoses sont appelés antimycosiques ou antifongiques (fongus = champignon).

    Comment distinguer une infection due à un virus de celle due à une bactérie ? C'est souvent difficile. Les rhumes sont dus à des virus et 9 fois sur 10 les bronchites et les angines sont également dues à des virus. Face à une infection virale, le patient n’a pas besoin d'antibiotiques, trop souvent prescrits inutilement.

    Les maladies dues aux parasites sont nombreuses : amibe, paludisme, oxyure (les vers dans les selles des enfants), etc. Ces maladies se soignent avec des médicaments appelés antiparasitaires.

    Comment attrape-t-on une infection ?

    Le plus souvent en entrant en contact avec une personne ou un animal porteur du microbe. La maladie est alors contagieuse, elle se transmet par contact de personne à personne. Vous pouvez aussi vous infecter en respirant dans un endroit chargé de microbes ou bien en vous baignant dans une eau polluée, en mangeant un aliment, en buvant de l'eau, etc.

    Dr Emmanuel Zinski

     Les antibiotiques
     Les antifongiques
     Les antitussifs
     Les antiulcéreux
     Les fluidifiants bronchiques

    Microbes, bactéries, virus : quelles différences ?

     Forum Antibiotiques
     Forum Maux quotidiens (toux, fièvre...)
     Forum Cystites et problèmes urinaires
     Forum Infections sexuellement transmissibles
     Forum Méningite
     Forum Santé de l'enfant
     Forum Troubles ORL

    http://www.doctissimo.fr/html/sante/mag_2000/mag0721/sa_1886_microbes.htm

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  • Nouvelles mesures pour les malades hospitalisés, les malades chroniques et les BIM

    ereloonsupplement
    Le Conseil des ministres a approuvé un projet de loi santé sur l'accessibilité aux soins de santé. Ce texte compte trois mesures: l'interdiction de supplément d'honoraire pour les séjours en chambres communes et à deux lits, une base légale pour le statut de malade chronique, et le fait que ces malades ne devront plus avancer l'intégralité des frais médicaux.

    En ce qui concerne les patients hospitalisés, plus aucun supplément d'honoraire ne pourra être demandé pour les séjours en chambres communes et à deux lits. Cette mesure entrera en vigueur le 1er janvier 2013. L'interdiction, pour tous, des suppléments de chambre pour les séjours en chambre à 2 lits, y compris en hospitalisation de jour, est d'application depuis 2010.

    Mais, dans certains hôpitaux, des suppléments d'honoraires - pouvant aller jusqu'à 400% des tarifs INAMI - peuvent encore être réclamés dans ces chambres doubles, par les médecins non conventionnés. Certains en réclament même en chambre commune. Le projet prévoit que plus aucun médecin - qu'il soit conventionné ou non - ne puisse désormais réclamer de suppléments d'honoraires en chambre commune ou à deux lits. Cette mesure s'appliquera également aux hospitalisations de jour.

    Le projet crée aussi un statut de malade chronique qui devrait être mis en place dans le courant de 2013. Les futurs bénéficiaires du statut seront les patients ayant présenté des dépenses totales, couvertes partiellement ou intégralement par l'AMI, d'au moins 300 euros par trimestre, sur une période de huit trimestres consécutifs ainsi que les bénéficiaires du forfait malade chronique et les patients souffrant d'une maladie rare ou orpheline.

    Actuellement, 250.000 ménages bénéficient du forfait malades chroniques et du MàFM (Maximum à Facturé) chronique. On s'attend à ce que 750.000 personnes puissent bénéficier de ce statut malade chronique, a souligné la ministre.

    Enfin, le projet prévoit un premier droit pour les malades chroniques à savoir qu'ils ne devront plus avancer l'intégralité des frais médicaux. Cela signifie concrètement pour la malade chronique qu'il ne devra plus payer l'intégralité des frais de consultation chez son médecin par exemple pour ensuite obtenir remboursement. Il ne devra plus payer que sa part personnelle et le médecin se fera rembourser la différence directement par la mutuelle.

    Cette nouvelle disposition s'appliquera également aux quelque 1,8 million de bénéficiaires de l'intervention majorée (BIM).

    Très concrètement, lorqu'il se rend chez le médecin, un patient BIM avec une Dossier médical global (DMG) paiera un euro à son médecin pour la consultation en tiers-payant (et la mutualité 22,32 euros) tandis qu'un bénéficiaire ordinaire avec DMG paiera 23,32 euros pour sa consultation et se fera rembourser 19,32 euros par sa mutualité. Le coût personnel dans ce cas est de quatre euros.

    Chez le dentiste: un patient BIM ne paiera rien pour sa consultation en tiers-payant (et la mutualité 20,73¤ euros) tandis qu'un bénéficiaire ordinaire paiera 20,73 euros pour se faire ensuite rembourser 15,72 euros. Le coût personnel est dans ce cas de 5,01 euros.

    L'INAMI travaille actuellement sur l'AR tiers-payant, ce qui permettrait, comme c'est prévu par la disposition d'avancer la date d'entrée en vigueur qui est actuellement prévue pour le 1er janvier 2014.

    En ce qui concerne le tiers-payant, un projet d'arrêté royal a aussi été approuvé par le Conseil des Ministres qui permettra toujours son application dans le coût des tensiomètres cliniquement validés et des prestations de diététique et de podologie. 


    Auteur: L.B. | Mise en ligne: 15-06-2012 | Mise à jour: 15-06-2012
    http://plusmagazine.levif.be/fr/sante/actualite/artikel/1770/nouvelles-mesures-pour-les-malades-hospitalises-les-malades-chroniques-et-les-bim
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  • L'essentiel sur la hernie discale

    Le "mal du siècle", une expression commune pour désigner le mal de dos. La hernie discale en est l'une des causes. Cette affection des disques intervertébraux se caractérise le plus souvent par une lombalgie ou une sciatique. Symptômes, diagnostic et traitements, Doctissimo fait un tour d'horizon de la hernie discale.

    Souvent à l'origine de douleurs lombaires, accompagnées ou non de sciatique, la hernie discale serait responsable de 2 % des maux de dos. Le coupable : un disque intervertébral fissuré. Le point sur cette affection, des symptômes aux traitements.

    Une déformation du disque intervertébral en cause

    Hernie discaleLa hernie discale est une maladie liée au déplacement d'un des disques intervertébraux. Notre colonne vertébrale est constituée de 24 vertèbres dont 7 cervicales, 12 dorsales et 5 lombaires. Entre chacune d'entre elles : un disque intervertébral, sorte de coussin amortisseur. Ce disque est composé de deux éléments : un noyau central (nucleus) entouré d'un anneau fibreux (annulus) qui attache les deux vertèbres l'une à l'autre.
    Si l'anneau se fissure, la substance du noyau fait saillie à l'extérieur de la colonne vertébrale. C'est ce qu'on appelle une hernie discale. Ce débordement du disque intervertébral peut alors provoquer la compression d'une racine nerveuse ou de la moelle épinière.
    La hernie discale concerne plus fréquemment les hommes que les femmes. Elle survient généralement entre 35 et 55 ans suite au surmenage, au soulèvement d'une charge lourde ou encore après une torsion brusque du tronc. La grossesse et le surpoids sont aussi des facteurs de risque. Des prédispositions génétiques sont souvent à l'origine des cas précoces, dès l'âge de 20 ans.

    Hernie : des symptômes au diagnostic

    Les manifestations de la hernie discale sont très variables d'un patient à l'autre. Parfois asymptomatique, elle se caractérise le plus souvent par des douleurs aiguës. Celles-ci sont souvent concentrées dans le bas du dos, car 95 % des hernies discales sont situées au niveau des vertèbres lombaires. Les symptômes classiques sont donc un mal de dos ou lombalgie. La colonne vertébrale est alors très douloureuse.
    Si le disque comprime la racine nerveuse, on parle de névralgie sciatique. Notons que 85 % des sciatiques résultent d'une hernie discale. Les douleurs s'étendent alors à la fesse, la cuisse et la jambe, avec une sensation de fourmillement et parfois une paralysie. Dans les cas plus sévères, c'est la moelle épinière qui est touchée, provoquant ainsi une paralysie des membres ou des sphincters anal et urinaire. Il faut dans ce cas consulter un médecin de toute urgence.
    Le patient consulte généralement son médecin lorsque les douleurs dorsales s'intensifient. Elles constituent d'ailleurs la première cause de consultation des centres anti-douleur. Lors de la visite, le médecin interroge le patient sur la fréquence, l'intensité et la localisation des douleurs. L'examen clinique est ensuite complété par une radiographie du rachis suffisante pour poser le diagnostic. Mais si le médecin doute, il peut proposer un scanner ou une IRM, qui permettront de visualiser la hernie.

     

     

    Les voies thérapeutiques

    Les hernies discales sont plus ou moins sévères et les douleurs varient en fonction des patients. Il existe donc quatre approches possibles :

    - Le traitement médicamenteux, à base d'anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS), d'antalgiques ou de myorelaxants (décontractants musculaires). Prescrits sur de courtes durées et accompagnés d'un repos, ces traitements suffisent dans la plupart des cas pour supprimer les douleurs. La hernie peut persister malgré l'absence de douleurs ou bien disparaître toute seule ;

    - L'infiltration locale d'anti-inflammatoires (corticoïdes) est proposée en cas d'échec au traitement médical. Elle peut être renouvelée deux à trois fois en fonction des patients ;

    - La nucléolyse ou chimionucléolyse consiste à détruire le noyau du disque intervertébral par injection d'une enzyme extraite du fruit de la papaye (chymopapaïne ou chymodiactine). Ce traitement est efficace dans 90 % des cas ;

    - L'opération chirurgicale est pratiquée en urgence suite à une paralysie des membres ou des sphincters anal et urinaire, et lorsque aucun des traitements précédents ne répond. Seules 5 à 10 % des hernies nécessitent ce type d'intervention.

    Quel que soit le traitement choisi, il est souvent accompagné de séances de rééducation chez le kinésithérapeute. Ce, afin d'éviter les récidives et permettre d'assouplir et de muscler le dos.

    La hernie discale disparaît d'elle même dans 50 % des cas et les traitements non-chirurgicaux permettent la guérison dans 80 % des cas. Mais la meilleure solution reste la prévention, prenez donc soin de votre dos et préférez les sports non traumatiques tel que la marche rapide, le cyclisme et la natation.

    Sarah Laîné - Mis à jour le 14 juin 2012

    Les antalgiques
    Les anti-inflammatoires non stéroïdiens
    Les corticoïdes
    Les myorelaxants

    http://www.doctissimo.fr/html/dossiers/mal_de_dos/articles/11859-hernie-discale.htm

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  • Préservez votre capital veineux

    Hormis l'hérédité, l'âge et le sexe, les principaux responsables des jambes lourdes sont modifiables. Vous pouvez donc agir pour éviter la survenue de varices en luttant contre la sédentarité, le surpoids, l'exposition à la chaleur, le port de chaussures trop hautes ou trop plates, etc. Découvrez notre programme jambes légères.

    Pour garder des jambes légères, pas de secret : il faut d'abord entretenir sa musculation. Comment ? En pratiquant régulièrement quelques exercices.

    Bougez-vous !

    Capital veineuxLa sédentarité et le manque d'exercice sont parmi les pires ennemis de nos jambes. Pour se muscler en douceur et faire fonctionner le système veineux, rien ne vaut la marche. Inutile de se fixer des objectifs inaccessibles, rares sont celles qui font de la randonnée tous les week-ends. Privilégier alors l'exercice quotidien : laissez votre voiture au garage ou renoncer à votre carte orange et chaussez vos baskets pour vous rendre d'un bon pas à votre travail. Le vélo est également recommandé car le mouvement de pédalage stimule régulièrement la contraction des muscles des jambes. Idéalement compléter ces activités par une séance de natation ou de gymnastique douce par semaine.

    Mais attention, tous les sports ne sont pas recommandables ! De façon générale, les personnes prédisposées éviteront de pratiquer ceux où l'on piétine et qui de surcroît font appel à des arrêts brusques. C'est le cas du squash, du tennis, du ping-pong ou de l'escrime mais aussi dans une moindre mesure du basket et du hand-ball.

    Quelques exercices à faire chez soi

    Si vous n'êtes pas sportive, vous pouvez néanmoins vous imposer 10 minutes d'exercice à faire chaque soir à la maison :

    • Allongée sur le dos, relevez les jambes et faites des mouvements de pédalage. Commencez par quatre séries de 15 mouvements, entrecoupez 20 secondes de récupération. Augmentez progressivement le nombre de séries ;
    • Allongée sur le dos, jambes levées et tendues, dessinez des petits cercles avec la pointe des pieds. Commencez par 4 séries de 15 mouvements, entrecoupez 20 secondes de récupération. Augmentez progressivement le nombre de séries ;
    • En position debout, pieds parallèles, montez sur la pointe des pieds 10 à 15 fois de suite. Reposez-vous dix secondes, puis recommencez 5 séries ;
    • Debout, jambes légèrement écartées, dos droit, levez la pointe du pied droit en gardant le talon au sol. Maintenez cette position 10 secondes. Relâchez puis faites le même mouvement avec le pied gauche. Recommencez l'exercice une dizaine fois.

    Terminez ces exercices en vous massant les jambes. Remontez doucement de la cheville vers la cuisse, en suivant le sens du retour veineux. Pour ces massages, vous pouvez utiliser des crèmes ou des gels dont l'action est rafraîchissante.

    Une alimentation équilibrée

    Une fois de plus, une nourriture trop riche est à proscrire. Oubliez les choux à la crème et autres éclairs au chocolat, les plats en sauce et les fritures. car vos kilos superflus, par une simple action mécanique, pèsent sur vos jambes. Sans compter que la graisse comprime dans le même temps vos veines.

    Privilégiez les aliments riches en antioxydants qui protègent les parois de vos veines. Ils se cachent dans un grand nombre d'aliments. Pour les principaux, les sources sont ainsi très diverses :

    • Vitamine C : poivron, goyave, oseille, citron, orange, kiwi, choux, papaye, fraises.
    • Vitamine E : huile de tournesol, de soja, de maïs, beurre, margarine, oeufs.
    • Vitamine A :foie, beurre, oeufs.
    • Sélénium : Poissons, oeufs, viandes.
    • Zinc : fruits de mer, viandes, pain complet, légumes verts ;
    • Polyphénols (flavonoïdes et tanins en particulier) : fruits et légumes, vin, thé.

    N'oubliez pas non plus de boire au minimum 1,5 litre d'eau, cela favorise le drainage des tissus.

    Côté beauté

    Epilation à la cire chaude, exposition prolongée au soleil, bains chauds. sont des habitudes auxquels il serait bon de renoncer. La chaleur dilate les vaisseaux empêchant un retour veineux efficace. Pour préserver vos gambettes, choissez des méthodes épilatoires plus douces, adoptez des auto-bronzants qui feront illusion à merveille et été comme hiver prenez l'habitude de terminer votre douche par un jet froid sur les jambes.

    Ne portez pas de vêtements trop serrés, en particulier des bottes, des portes jarretelles ou des pantalons "corsaire" qui compriment le mollet. Enfin si vous travaillez debout, optez pour des collants de contention, ils sont aujourd'hui beaucoup plus seyants que ceux que portaient nos mères.

    Si ces simples mesures sont insuffisantes, ne laissez pas la douleur envahir votre vie, consultez un médecin. Généraliste ou angiologue, il trouvera avec vous un traitement approprié.

    Clémentine Allix - Mis à jour le 15 février 2009

    Forum Jambes lourdes

    http://www.doctissimo.fr/html/dossiers/jambes_lourdes/sa_6918_capital_veineux.htm

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  • Cancer du côlon : les bénéfices insoupçonnés des statines

    Largement utilisés pour combattre le cholestérol, les statines pourraient avoir des bénéfices insoupçonnés. Ces médicaments préviendraient certains cancers, en particulier celui du côlon. Cependant, les experts se gardent pour le moment de les prescrire dans de telles indications. De plus amples études devront confirmer ces propriétés.

    En France, le cancer du côlon et du rectum est le plus fréquent des cancers. Chaque année, 36 000 nouveaux cas sont identifiés et 16 000 morts lui sont attribuées. Face à ce fléau, une nouvelle étude suggère que des médicaments anti-cholestérol pourraient avoir un effet préventif.

    Une réduction de 50 % du risque de cancer

    Cancer côlon statinesLes statines sont les derniers-nés des traitements anti-cholestérol et parmi les plus importantes innovations médicales de ces dernières années. Mais en plus de l'effet préventif sur les maladies cardiovasculaires, des experts cancérologues pensent que ces médicaments pourraient inhiber l'évolution de certains cancers. Afin d'en avoir le coeur net, le Dr Stephen Gruber et ses collègues de l'Université du Michigan et du Centre national du cancer israélien ont conduit une vaste étude, présentée lors du congrès 2004 de la Société américaine d'oncologie clinique (Asco)1. Les scientifiques ont comparé les habitudes alimentaires, les antécédents familiaux de cancers, l'activité physique et les habitudes médicamenteuses de 1 608 patients atteints de cancer du côlon et 1 734 personnes en bonne santé ayant les mêmes caractéristiques générales (âge, sexe et origine ethnique notamment). Parmi les 267 utilisateurs de statines depuis au moins 5 ans, une diminution de 50 % du risque de cancer du côlon a été observée.

    Cette réduction étonnante reste inchangée après ajustement en fonction de l'âge, de l'hypercholestérolémie, de l'utilisation d'aspirine ou de facteurs génétiques spécifiques. Les chercheurs ont pu montrer que l'effet préventif n'est pas uniquement lié à un abaissement du cholestérol, les autres médicaments anti-cholestérol (hypolipémiants) n'apportant aucune protection vis-à-vis du cancer du côlon.

    Pas de prescription pour l'instant

    Selon le Dr Gruber, ces résultats sont très encourageants, mais il est encore trop tôt pour recommander la prise de statines dans la prévention du cancer colorectal. Toujours présentée lors du congrès Asco 2004, une autre étude a plaidé en faveur d'un effet protecteur de ces médicaments vis-à-vis du cancer de la prostate2.

    Notons cependant que ces deux études rétrospectives se basent sur l'histoire médicale des patients une fois le diagnostic posé, les informations exploitables sont ainsi directement liées à leurs souvenirs. Enfin, les deux groupes (groupe de malades et groupe de personnes en bonne santé) ne peuvent être totalement identiques. Autant de biais qui peuvent parfois entraîner des conclusions erronées : c'est sur la base d'études similaires que les traitements hormonaux substitutifs ont longtemps été prescrits pour réduire le risque cardiovasculaire, alors qu'ils ont tendance à l'augmenter. De plus, les effets préventifs des statines sur les cancers ont jusqu'alors donné des résultats controversés3,4,5.

    Seules des études prospectives (tournées vers l'avenir des patients) suivant de plus larges effectifs pendant plusieurs années pourront apporter une réponse définitive. Ces futurs travaux devront également apporter la certitude que les bénéfices attendus soient supérieurs aux risques d'effets secondaires de ces médicaments.

    Le meilleur moyen pour prévenir le cancer du côlon repose actuellement sur un dépistage régulier. La détection de polypes (des tumeurs bénignes précancéreuses) ou des stades précoces de la maladie permettent d'instaurer, dans la très grande majorité des cas, un traitement efficace. En France, la mise en place d'un dépistage de masse à l'échelle nationale tarde à venir, malgré la prise de position de l'Académie de médecine6 en sa faveur.

    David Bême

    1 - ASCO 2004 - Abstract 1 : "HMG CoA reductase inhibitors and the risk of colorectal cancer" présenté le 7 juin 2004
    2 - ASCO 2004 - Abstract 4596 : "Statin Use and cancer prostate risk"
    3 - JAMA. 1996 Jan 3;275(1):55-60.
    4 - Epidemiology. 2002 May;13(3):262-7.
    5 - J Clin Oncol. 2004 Jun 15;22(12):2388-94.
    6 - Rapport commun des Académies nationales de Médecine et de Pharmacie "Le dépistage du cancer colorectal. Intérêt-Méthodes-Recommandations" - Claude DREUX - 18 mars 2004

    http://www.doctissimo.fr/html/dossiers/cancer_colon/sa_7970_cancer_colon_statines_benefices.htm

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    Diabète: Protégeons notre futur

    La campagne 2012 de la Journée Mondiale du Diabète marque la quatrième année consacrée à l’Education et la Prévention du Diabète.

    Après le Sommet de Nations unies sur les MNT en 2011, il est urgent de continuer et de renforcer l'élan produit par l'événement, de poursuivre la conscientisation aux facteurs responsables du diabète et de l'épidémie des MNT et de promouvoir les solutions adaptées. Il est important de faire appel aux sentiments des individus concernés et du grand public pour atteindre ces buts.

    La campagne de la Journée Mondiale du Diabète 2012 fera le lien entre le besoin urgent d’action et la protection de la santé des générations futures. L’accent sera plus particulièrement mis sur l’importance de l’éducation – pour les professionels de la santé, les personnes atteintes de diabète et les personnes à risque – afin de réduire l’impact du diabète dans le monde.

    La campagne aspire à EDUQUER, ENGAGER et RESPONSABILISER la jeunesse et le grand public au diabète.

    Le slogan choisi pour la campagne:

    Diabète: Protégeons notre futur

    Les trois messages-clés de la campagne sont:

    • Accès à l’éducation pour tousLa façon dont nous vivons met notre vie en danger Les personnes atteintes de diabète font face à la stigmatisation et à la discrimination banting_best.gif
    • http://www.idf.org/worlddiabetesday/materials/web-banners
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  •  

    http://www.30millionsdamis.fr/la-fondation/nos-campagnes/sensibiliser/un-animal-ne-pleure-pas.html?utm_source=EM1-SYMP&utm_medium=EM&utm_campaign=ABANDON2012

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  • La stévia entretient le trouble

    stevia
    La première vague de produits autour de l’édulcorant naturel stévia est déjà passée et le terme ‘stévia’ semble déjà avoir intégré le vocabulaire des consommateurs. Pourtant, le règlement de l’étiquetage des produits est clair : nulle part, il ne peut être question de ‘stévia’ ou de ‘naturellement sucré’.

    Approuvée par l’Europe, la stévia s’avère saine et sans danger pour les diabétiques. Tout est donc en ordre de ce côté-là. C’est au niveau de l’étiquetage des produits que le bât blesse. Légalement, il est ainsi interdit de mentionner qu’une denrée alimentaire est sucrée avec de la stévia. Pour tenter de mettre un peu d’ordre dans ce chaos, l’Afsca a dressé une liste des mentions autorisées et interdites..

    Il s’agit presque d’un jeu de mots. Pour simplifier : la stévia, en tant que plante, n’est pas autorisée, contrairement aux glycosides de stéviol extraits de la plante. L’emballage des produits peut par exemple mentionner les termes suivants : ‘avec glycosides de stéviol’, ‘avec glycosides de stéviol extraits de stévia’, ‘avec édulcorant provenant de la stévia’, ‘avec des extraits de stévial-stéviol glycosides’.

    Pas la plante 

    Le consommateur doit clairement comprendre qu’il s’agit d’un édulcorant ou de glycosides de stéviol (extrait de stévia). Pas question donc de recourir simplement aux termes ‘avec de la stévia’, ‘à la stévia’ ou encore ‘aux extraits de stévia’. La plante Stevia rebaudiana Bertoni n’est en effet pas autorisée comme un nouvel aliment (novel food) non autorisé. L’emballage ne peut donc jamais faire état d’extraits de stévia sans préciser qu’il s’agit d’un édulcorant ou de glycosides de stéviol. Le cas échéant, les consommateurs risqueraient de penser qu’il est suffisant d’émietter une feuille de stévia pour s’en faire un thé. Dans l’autorisation européenne de l’édulcorant, le terme ‘extrait de stévia’ n’est pas autorisé comme synonyme de ‘glycosides de stéviol’.

    Les règles encadrant l’étiquetage vont encore plus loin. Les termes ‘édulcoré naturellement’, ‘naturellement sucré’, ‘goût naturellement sucré’, ‘avec édulcorant naturel’ et ‘édulcoré avec des ingrédients naturels’ n’ont pas non plus droit de cité. Les glycosides de stéviol ne sont pas ‘naturels’, mais obtenus par un procédé complexe. Par contre, l’étiquette peut tout à fait indiquer
    ‘avec édulcorant d’origine naturelle’ et ‘avec édulcorant d’origine végétale’, parce que les glycosides de stéviol sont naturellement présents dans les feuilles de stévia. Le ‘goût naturellement sucré’ est autorisé lorsqu’il se rapporte aux glycosides de stéviol euxmêmes et non aux produits.

    Le sujet est des plus complexes et de nombreux étiquettes tombent allègrement dans le panneau. L’Afsca entend donc redoubler d’attention pour retirer les erreurs du marché.


    Auteur: Désirée De Poot - Le pharmacien | Mise en ligne: 09-06-2012 | Mise à jour: 09-06-2012
    http://plusmagazine.levif.be/fr/sante/alimentation/artikel/1756/la-stevia-entretient-le-trouble
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  • Profitez des fruits et légumes sous toutes leurs formes

    Soyez "tendance", buvez des fruits et des légumes ! Oubliez les simples jus d'oranges ou de tomates et misez sur les mélanges en tout genre et sur les smoothies. Ce sont les dernières boissons à la mode. Lancés par les bars branchés et les épiceries chics, ces cocktails - additionnés ou non de lait ou de yaourts - débarquent en petites bouteilles dans nos grandes surfaces. Pour notre santé et. notre plaisir.

    Vous le savez, pour rester en forme, il est indispensable de consommer tout au long de l’année au moins cinq fruits et légumes par jour. Salades, concombres, courgettes mais aussi pommes, oranges, fraises... sont tous riches en fibres, vitamines ou sels minéraux, essentiels au bon fonctionnement de notre organisme. Mais ce que vous ne savez peut être pas, c’est qu’il existe de nouvelles façons de consommer ces fruits et ces légumes.

    Des fruits et légumes sous toutes les formes !

    Les fruits et légumes ont le vent en poupe. Et c’est tant mieux. Depuis quelques années tous les bars qui se respectent allongent leurs listes de cocktails aux fruits. Mélanger carottes fraises et kiwi dans une même boisson permet d’atteindre plus facilement ces fameux "5 fruits et légumes  par jour". D’une pierre deux coups : on se régale et on fait le plein de vitamines et d’antioxydants. Des bars spécialisés ont même ouvert. A la carte : purs jus divers et variés,  et fraîcheur garantie. Tous les mélanges sont préparés à la demande, on se régale et on se fait du bien. A côté des jus de fruits ou de légumes mélangés, on trouve les fameux smoothies, ces cocktails auxquels on ajoute du lait, du yaourt ou du lait de soja. Rien que du bon, pour les papilles et pour notre santé. Autre nouveauté, les quartiers branchés ont maintenant leurs bars à soupes. Là encore, vitamines et minéraux au menu. Idéal pour la pause déjeuner, chaude en hiver, fraîche en été. La soupe retrouve enfin ses lettres de noblesse, elle n’est plus seulement réservée aux enfants pas sages. Les mamans soucieuses de leur forme ont compris qu’un grand bol de soupe remplaçait avantageusement un sandwich avalé sur le pouce.

    La soupe est un produit sain et équilibré, un "aliment bien-être", que l'on peut consommer à tout moment de la journée. Les mélanges audacieux nous réconcilient avec la soupe de nos grands-mères et nous replongent dans des saveurs souvent oubliées.

    A la maison aussi !

    On peut aussi profiter de ces innovations chez soi. De nombreuses marques surfent sur cette tendances et nous proposent des mélanges tous plus savoureux les uns que les autres. Les soupes froides sont à l’honneur et le gaspacho a fait des émules. Carottes et céleris se dégustent à la cuillère, agrémentés de glaçons fantaisie !

    A côté de traditionnels packs de soupe, on trouve même aujourd’hui des mini-bouteilles individuelles qui peuvent être intéressantes de manière ponctuelle, mais à ne pas utiliser de manière exclusive !!

    Vincent Macry


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    Alimentation et santé

    http://www.doctissimo.fr/html/nutrition/aliments/fruits-legumes/articles/fruits-legumes-nouveaux-produits.htm

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  • Hygiène des repas : cuisiner en toute sécurité

    Avant de vous mettre aux fourneaux, la première étape consiste à vous mettre au ménage ! En effet, vous pouvez avoir les meilleurs ingrédients au monde, ces derniers doivent avant tout être cuisinés dans un endroit propre. Voici une liste des endroits et objets à vérifier avant de concocter vos petits plats.

    La première étape en cuisine consiste à vous laver les mains. D'après le Dr Frédéric Saldmann, spécialiste de l'hygiène, "si chacun se lavait correctement les mains, le nombre d'infections diminuerait fortement". Il est aussi très important de bien vous sécher les mains, car les bactéries adorent l'humidité.

    Bien nettoyer sa cuisine

    Hygiène repasLe plan de travail doit être impeccable ; c'est du bon sens mais qui n'a jamais vu un sac (à main, de course, de sport) posé à cet endroit ? Les sacs trainent par terre toute la journée, il ne faut donc pas les poser dans la cuisine. "De même, les éponges qui ont pour fonction de nettoyer, sont souvent très sales ! Il faut les changer régulièrement et les sécher correctement après chaque utilisation", assure le Dr Saldmann.

    N'oubliez pas non plus les torchons, qui doivent être lavés très régulièrement. En ce qui concerne les planches à découper, préférez les modèles en verre car les microbes pullulent dans les rainures des modèles en bois.

    Enfin, l'objet phare à nettoyer est le réfrigérateur : "Ce n'est pas parce que les germes ne sont pas visibles qu'il n'y en a pas. Vous devez donc laver votre réfrigérateur tous les quinze jours avec de l'eau javellisée ou vinaigrée".

    Laver, éplucher, les conseils pratiques

    Une fois votre cuisine bien nettoyée, vous pouvez commencer  à préparer vos plats en pensant à bien éplucher vos fruits et légumes. "Ce simple geste permettrait de diviser par dix la quantité de pesticides contenue dans les fruits. La majorité des vitamines se situant à la périphérie du fruit, soyez radins, épluchez fin", poursuit l'auteur.

    Pour les femmes enceintes non immunisées contre la toxoplasmose, il est recommandé de particulièrement bien laver les fruits et légumes et d'éviter la viande crue ou le fromage au lait cru.

    Une bonne cuisson des viandes

    L'un des plaisirs de l'été est de faire des barbecues. Si ce mode de cuisson est intéressant au niveau diététique, il est important de retirer à l'aide d'un couteau les morceaux de viande brûlés. D'après le Dr Saldmann "manger une croûte de brûlé de trois centimètres sur une viande, c'est comme fumer dix paquets de cigarettes". Par ailleurs, l'auteur recommande de congeler la viande et le poisson si vous souhaitez les consommer crus afin d'éviter le taenia (ver solitaire) ou l'anisakis, un parasite du poisson redoutable pour le tube digestif.

    Bien conserver les aliments

    Les boîtes de conservation hermétiques permettent d'éviter le gaspillage. Pourtant la règle serait plutôt de jeter : "Savoir jeter, c'est savoir se protéger. Plus on conserve un aliment, plus il contient de germes. Certains produits, comme la mayonnaise fraîche, représentent même un excellent bouillon de culture", poursuit le spécialiste.

    A l'expression "mettre du coeur" dans sa cuisine, rajoutez quelques mesures d'hygiènes et vous vous régalerez sans danger.

    Delphine Bourdet, avril 2012

    Sources :

    Interview du Dr Frédéric Saldmann, spécialiste des questions d'hygiène et auteur de l'ouvrage "On s'en lave les mains", aux éditions Flammarion (Mars 2007)

    Infections et intoxications alimentaires

    Forum Alimentation et santé

    http://www.doctissimo.fr/html/famille/hygiene/15476-hygiene-repas-cuisiner-securite.htm

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