• Arsenic, plomb, dioxines...: nos aliments contaminés!

    De l'arsenic dans le café, du plomb dans votre pain, de l'aluminium dans vos pâtes… De nombreux aliments de consommation courante contiennent des substances ultra toxiques d'après un rapport de l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (Anses). Le point.

    Du plomb dans le pain

    Baguette, biscotte, pain de mie... Selon l'Anses, ces produits contiendraient des métaux comme le plomb et le cadmium, ainsi que des mycotoxines (substances émises par les champignons).

    Ces substances sont-elles dangereuses? Le plomb est toxique pour le cerveau, les reins et le cœur. Le cadmium est un métal lourd classé comme cancérigène pour l'homme, mais aussi toxique pour les reins et la reproduction. Les mycotoxines sont des champignons pouvant être toxiques à certaines doses. Si celles retrouvées dans les aliments cités ci-dessus sont faibles, les niveaux d’exposition sont suffisamment importants pour qu'elles soient classées comme 'substances pour lesquelles le risque toxicologique ne peut être écarté'.

    D'où viennent ces contaminants? 'Le plomb et le cadmium sont captés par le blé via le sol et se retrouvent dans le pain. Ces métaux sont naturellement présents dans les sols, mais peuvent aussi résulter d'une pollution industrielle', explique le Dr Jean-Charles Leblanc, chef du département de l'évaluation des risques liés aux aliments à l’Anses et coordinateur de l'étude. Quant aux mycotoxines, elles sont émises par des champignons qui s'attaquent aux céréales.

    De l'arsenic dans le café

    L'enquête de l'Anses sur l'alimentation révèle que de l'arsenic inorganique et de l'acrylamide sont présents dans le café.

    Ces substances sont-elles dangereuses? L'arsenic inorganique entraîne diverses maladies graves telles que le cancer ou des maladies cardiovasculaires. L'acrylamide est une substance classée comme probablement cancérigène pour l'homme. 'Même si les doses retrouvées dans le café sont faibles, c'est un produit de grande consommation. Le risque toxicologique ne peut être écarté', explique le Dr Jean-Charles Leblanc.

    D'où vient l'arsenic retrouvé dans le café? S'il est naturellement présent dans les sols, l'arsenic a été aussi longtemps utilisé dans la composition de pesticides, polluant ainsi les terres agricoles pour de nombreuses années. L'acrylamide apparaît dans le café lors de la torréfaction.

    Rappel: l’Anses recommande de ne pas dépasser trois tasses de café par jour.

    De l'aluminium dans les pâtes

    Selon l'enquête de l'Anses, les pâtes alimentaires contiendraient de l'aluminium.

    L'aluminium est-il dangereux? C'est une substance toxique pour le cerveau et la moelle épinière. Elle peut entraîner des troubles psychomoteurs. Les doses retrouvées lors de l'étude sont faibles. 'Nous signalons qu'un risque toxicologique ne peut être écarté pour les adultes et les enfants. Les pâtes, compte tenu de leur niveau de consommation, représentent des contributeurs importants à cette exposition', explique Jean-Charles Leblanc, coordinateur de l'étude à l’Anses.

    D'où vient l'aluminium retrouvé dans les pâtes? Ce métal naturellement très présent dans les sols est aussi utilisé dans l'industrie agro-alimentaire, notamment en tant qu'additif. 'Nos méthodes d'analyse ne nous ont pas permis de distinguer l'aluminium venant de la nature et celui apporté par l'industrie', souligne le scientifique.

    Des PCB dans le beurre

     

    Selon les recherches de l'Anses, les produits laitiers contiendraient des substances insoupçonnées: arsenic inorganique et plomb dans le lait, dioxines et PCB dans le beurre!

    Ces substances sont-elles dangereuses? L'arsenic inorganique peut être responsable de cancer et de maladies cardiovasculaires. Le plomb est toxique pour le cerveau, les reins et le cœur. Les dioxines et PCB sont cancérigènes et toxiques pour la reproduction. Même si les doses retrouvées par les chercheurs sont faibles, la consommation de produits dérivés du lait est très importante, notamment chez les enfants. Le risque toxicologique pour ces substances ne peut donc être écarté.

    D'où viennent ces contaminants? 'Ces substances chimiques sont présentes dans les sols, soit naturellement, soit du fait de l'activité humaine. L'alimentation des bovins est contaminée, puis leur lait', précise Jean-Charles Leblanc, chef du département de l'évaluation des risques liés aux aliments à l’Anses.

    Des sulfites dans le vin

     

    L'étude de l'Anses alerte sur la présence de sulfites dans le vin et de plomb dans les boissons alcoolisées.

    Ces substances sont-elles dangereuses? Les sulfites sont soupçonnés d'être cancérigènes. Le plomb est toxique pour le cerveau, les reins et le cœur. Les personnes les plus à risque sont bien sûr les forts consommateurs d'alcool.

    D'où viennent ces contaminants? Les sulfites sont des conservateurs ajoutés dans le vin. 'Les additifs sont plus simples à maîtriser, leur réglementation a récemment été revue à la baisse', précise Jean-Charles Leblanc, coordinateur de l'étude. Le plomb, lui, est présent dans les sols et se retrouve dans le raisin ou les ingrédients des boissons alcoolisées. Une contamination industrielle ne peut être exclue.

    Rappel: pour l’Organisation mondiale de la santé (OMS), une consommation modérée d’alcool est équivalente à 2 verres par jour pour une femme et à 3 verres par jour pour un homme (en raison des différences métaboliques). Un verre correspond à 10g d'alcool, soit par exemple 25cl de bière, de cidre, 10cl de champagne, 2,5cl de whisky ou de pastis.

    Robinet ou bouteille: l'eau est contaminée!

     

    Même si elle est claire et n'a pas de mauvais goût, l'eau peut contenir des substances toxiques telles que l'arsenic inorganique et le plomb. C'est ce qu'à dévoilé l'étude de l'Anses qui s'est portée aussi bien sur l'eau du robinet que sur des eaux embouteillées vendues dans le commerce.

    Ces substances sont-elles dangereuses? Le plomb est toxique pour le cerveau, les reins et le cœur. L'arsenic inorganique peut entraîner un cancer ou des maladies cardiovasculaires. 'Les doses sont faibles mais l'eau étant consommée en grande quantité et par toute la population, le risque toxicologique ne peut être écarté', précise Jean-Charles Leblanc, chef de département de l'évaluation des risques liés aux aliments et coordinateur de l'étude.

    D'où viennent ces contaminants? Ces substances sont présentes dans les sols, naturellement ou du fait des rejets industriels.

    Les emballages alimentaires sont contaminés!

     

    Canettes, bouteilles en plastique, films étirables…Les phtalates et le bisphénol A (BPA) sont très utilisés dans l'industrie agro-alimentaire.

    Ces substances sont-elles dangereuses? Oui, il s'agit de perturbateurs endocriniens. De nombreux scientifiques mettent en garde contre leurs effets à long terme sur la descendance des humains. C'est le cas du chercheur André Cicolella, porte-parole du Réseau environnement santé: 'Contrairement aux autres substances toxiques, les perturbateurs endocriniens sont nocifs à très faible dose. C'est pourquoi ils devraient être retirés autant que faire se peut de notre environnement.'

    Nos aliments peuvent-ils être contaminés? Oui! 'On soupçonne la présence de ces substances dans les aliments par la migration de l'emballage vers le produit', explique Jean-Charles Leblanc, coordinateur de l'étude de l'Anses.

    Mercure, dioxines: quels poissons éviter?

    Le poisson est indispensable à une alimentation équilibrée (moins calorique que la viande, riche en oméga 3). Toutefois, mieux vaut ne pas en manger les yeux fermés! Les poissons sont contaminés par plusieurs polluants tels que le mercure (surtout dans le thon), les dioxines et les PCB.

    Ces substances sont-elles dangereuses? En plus d'être cancérigènes, les dioxines et PCB sont des perturbateurs endocriniens, c'est-à-dire qu'ils nuisent à la reproduction humaine. Le mercure est particulièrement toxique durant la grossesse pour le fœtus.

    Quels poissons éviter? L'anguille, le barbeau, le brème, la carpe et le silure sont les plus à risque d'être contaminés. L'Anses déconseille aux enfants de moins de 3 ans, aux adolescentes, aux femmes en âge de procréer, enceintes et allaitantes d'en consommer.

    D'où viennent ces contaminants? Ce sont en majorité des polluants d'origine industrielle qui ont été rejetés dans l'environnement.

    Rappel: l'Anses recommande de manger du poisson deux fois par semaine au maximum, en associant un poisson à forte teneur en oméga 3 (saumon, maquereau) et un poisson maigre (truite, cabillaud). Elle conseille par ailleurs de varier les espèces et les provenances.

    Comment éviter la contamination?

     

    Même si les doses de certaines substances toxiques retrouvées dans les aliments restent faibles, elles concernent parfois des produits largement consommés (pain, pâte, café). La vigilance est donc de mise. 'Il vaut mieux adopter une alimentation variée et diversifier la provenance de ses aliments pour éviter tout risque', conseille Jean-Charles Leblanc, chef du département de l'évaluation des risques liés aux aliments et coordinateur de l'étude.

    Gare à l'effet cocktail!

     

    Les taux de polluants contenus dans les aliments restent dans la limite de sécurité fixée par les autorités sanitaires. Mais que se passe-t-il si on mange plusieurs aliments contaminés?

    Cet 'effet cocktail' est redouté par de nombreux scientifiques. 'Lorsque l'on consomme plusieurs polluants, leur toxicité peut se combiner de façon à avoir un effet encore plus nocif pour l'organisme. Les autorités sanitaires n'en tiennent pour l'instant pas compte dans leurs études et pour fixer leurs seuils de toxicité', alerte le chercheur André Cicolella, porte-parole du Réseau environnement santé. 'Ce phénomène est particulièrement préoccupant lorsqu'il s'agit d'un mélange de perturbateurs endocriniens, tels que les dioxines ou les PCB par exemple.'

    Pour Jean-Charles Leblanc, coordinateur de l'étude de l'Anses, c'est le manque de moyens techniques qui est en cause. 'L'étude sur l'alimentation n'a pas tenu compte de cet effet cocktail, même si cette question est connue depuis plusieurs années. Nous ne disposons pas pour l'instant des outils nécessaires pour l'évaluer.'

    A lire aussi:

    - Peut-on manger du poisson sans risque?
    - Cancers: votre environnement est-il à risque?
    - Des poisons dans nos assiettes

    Sources

    - ANSES, Etude de l'alimentation totale française 2, Juin 2011.
    - Institut français de la nutrition
    - Dr Franck Gigon, Petit dictionnaire énervé des aliments toxiques, Ed. de l'Opportun, 2011.

    http://sante.planet.fr/conseils-nutritionnels-arsenic-plomb-dioxines-nos-aliments-contamines.98807.72.html?xtor=EPR-26-120717[Medisite-a-la-Une]-20111111

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  • 09/11/2011

    L'Association Française des Diabétiques fête les 90 ans de la découverte de l'insuline par Frederick Grant Banting. Le site retrace les grandes étapes historiques de ce traitement du diabète : des premières insulines d'origine animale à l'insuline humaine par génie génétique, en passant par les insulines rapides et lentes.

    A l'occasion de la journée mondiale du diabète 2011, l'AFD célèbre donc l'histoire de l'insuline.

    La fête de l'insuline

    Bien que le diabète soit décrit dès l'Antiquité, il faut attendre le 20e siècle et les années 20 pour que soit identifié le rôle du pancréas, des îlots de Langerhans, et de cette substance hormonale qu'est l'insuline, dans la régulation de la glycémie. Grâce à la découverte de l'insuline, le diabète, maladie mortelle, est devenue une maladie chronique.

    Une histoire de la médecine du diabète

    S'ensuit une longue série de découvertes et d'avancées majeures de la médecine et des laboratoires qui accompagne la production industrielle et la commercialisation à grande échelle de l'insuline. Des insulines de plus en plus sophistiquées et adaptées aux besoins des patients. Une histoire qui permet de comprendre le cheminement de la recherche médicale contemporaine sur le diabète vers l'insuline inhalée ou le pancréas artificiel.

    http://www.afd.asso.fr/actualites/journee-mondiale-du-diabete-l-histoire-de-l-insuline-sur-le-site-web-de-l-afd-001922

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  • Aide mémoire diététique pour les diabétiques

    L’alimentation du diabétique doit être normale, bien équilibrée et fractionnée en 3 repas, plus ou moins 3 collations. Un diabétique doit manger en quantité et en qualité ce que devrait manger un sujet non diabétique de même âge, même poids et même activité. Quelques conseils sont cependant à respecter.

    L’équilibre alimentaire préconise une répartition des calories totales avec 30 à 35 % de lipides, 50 % de glucides et 12 à 15 % de protéines.

    GLUCIDES

    LIPIDES

    PROTEINES ANIMALES

    (1 g. = 4Kcalories)

     

    (1 g. = 9 Kcalories)

     

    (1 g. = 4 Kcalories)

    Les aliments glucidiques doivent être consommés tous les jours et répartis à chaque repas. Le minimum conseillé est de 180 à 200 g. par jour (70 g. aux principaux repas).
    (Pour en savoir plus sur les équivalences glucidiques, cliquez-ici)

     

    Les graisses sont à limiter pour conserver son poids de forme et un bon choix doit être fait pour réduire le risque de maladie cardiovasculaire :
     Utiliser le beurre cru pour le petit déjeuner et les huiles pour l’assaisonnement et les cuissons en les variant ;
     Diminuer le fromage, consommer plus souvent du poisson, bien choisir les viandes.

     

    Les protéines animales sont toujours associées à des graisses.

    Sucres simples :
    Sucre de table/boissons sucrées
    Légumes verts
    Fruits
    Laitages
    Sucres complexes :
    Pain
    Légumes secs
    Féculents
    Céréales

     

    Viandes
    Poissons
    oeufs
    Fromages
    Laitages (sauf 0%)
    Crème fraîche
    Beurre
    Huile, margarine
    Charcuterie
    Frites, Chips
    Pâtisseries
    Sauces, cacahuètes, etc..

     

    Viandes rouges et blanches
    Poissons
    Oeufs
    Volailles, gibiers, abats
    Laitages
    Fromages

           

    PROTEINES VEGETALES

           

    Pain
    Légumes secs
    Soja
    Céréales

    Les boissons

    Les besoins quotidiens en eau de boisson sont de 1,5 l. au minimum.

    • L’eau est dépourvue de calories et peut être consommée sous forme pure ou en café, thé, tisane, bouillon, potage, jus de tomate, boissons aromatisées ou “zestées”.
    • Certaines boissons “light” peuvent être également consommées, car elles contiennent des édulcorants et n’apportent pas, ou peu, de calories ;
    • Les boissons sucrées, jus de fruits, sodas, sirop, sont en revanche “quasi” interdites, car elles sont très concentrées en sucre (principalement sous forme de glucose) et très hyperglycémiques ;
    • Les boissons alcoolisées peuvent être consommées en petite quantité, mais ne doivent pas être consommées à jeun (loin des repas). Par ailleurs, l’alcool apporte beaucoup de calories : 1 g. = 7 Kcalories.

    EXEMPLES

     

    CALORIES

     1 ballon de vin

     60 Kcalories

     1 coupe de champagne

     90 Kcalories

     1 whisky 

     


     90 Kcalories

      1 porto

     1 bière (33 cl)

     

     80 Kcalories + du sucre 

    150 Kcalories + du sucre

    Click here to find out more!

    Le fractionnement

    Il est conseillé de répartir les glucides en 3 repas par jour au minimum, et à horaires réguliers si possible.

    Les collations

    Elles ne sont pas systématiques et doivent tenir compte des habitudes alimentaires, de l’activité physique, et bien sûr des glycémies constatées et de l’objectif glycémique recommandé.

    Exemple de collations apportant 20 g. de glucides : 1 fruit, ou 4 biscuits secs, ou 1 gaufre sans sucre, ou 1 pain au lait, ou 1 croissant, ou 2 crêpes fines sans sucre, ou 30 g. de chocolat, etc..

    Le resucrage

    Il se fait en consommant 15 g. de glucides : 3 morceaux de sucre n°4, ou 2 paquets de 3 cubes de sucre, ou 3 bonbons ou caramels, ou 1 petit verre de soda ou de jus de fruits, ou 1 cuillère à soupe de confiture, miel ou sirop, ou une barre de pâte de fruits, ou 1 petit berlingot de lait concentré sucré, etc..

    Eviter le chocolat, les fruits et jus de fruits frais, car ils ne remontent pas assez la glycémie.

    L’index glycémique

    C’est l’action propre de chaque aliment sur la glycémie, son propre pouvoir hyperglycémiant. A teneur en glucides équivalente, les aliments n’ont pas pour autant le même effet sur la glycémie.

    Le glucose est l’aliment de référence car il a le plus fort pouvoir hyperglycémiant, correspondant à 100 % d’élévation glycémique.

    Par rapport au glucose, le pain, les pommes de terre et le sucre de table ont un index glycémique de 80 % environ ; les pâtes, les petits pois et le chocolat ont un index glycémique de 50 % environ, les légumes secs et le tapioca ont un index glycémique de 30 % environ.

    Quelques points clés à retenir :

    Manger un minimum de glucides par jour : au moins 200 g (Pour en savoir plus sur les équivalences glucidiques, cliquez-ici) – lien vers le pop-up ;

    Répartir ces glucides en 3 repas : au mois 70 g. par repas (féculents, pain, fruit) ;

    Toujours manger après l’injection d’insuline ;

    Ne jamais sauter de repas (1 repas sans glucides = 1 repas sauté) ;

    En cas de surpoids et pour garder son poids de forme, le plus important est de limiter les graisses : diminuer viandes, fromages, oeufs, graisses d’assaisonnement et éviter pâtisseries, chocolat, sauces, mayonnaise, cacahuètes…

    Dans le cadre de la prévention des maladies cardio-vasculaires, il faut faire un bon choix des graisses : diminuer le beurre, la margarine, la viande, les fromages, les oeufs, consommer plus souvent du poisson, préférer l’huile pour la cuisson et l’assaisonnement…

    Boire 1,5 l. d’eau par jour.


    Allo DiabèteCette fiche a été réalisée par Florence Rossi, diététicienne du service de diabétologie de l’Hôtel-Dieu pour le compte de l'Association Française des Diabétiques (AFD) dont l'objectif est de tout mettre en oeuvre pour aider, défendre et informer les personnes diabétiques.

    Forum Diabète

     





     

     

     

     

     


    http://www.doctissimo.fr/html/dossiers/diabete/articles/9122-diabete-aide-memoire.htm

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  • Définition

    Le diabète de type 1 se traite par l’administration d’insuline. Plusieurs injections d’insuline ou une pompe à insuline sont nécessaires. L’insulinothérapie fonctionnelle donne les moyens à la personne diabétique de type 1 de comprendre quels sont ses besoins en insuline et de personnaliser l’adaptation de ces doses d’insuline.

    Le traitement par insuline se compose tout d’abord de l’insuline de base. Ces besoins en insuline correspondent à l’insuline pour vivre qui doit être administrée quotidiennement. L’apprentissage de l’insulinothérapie fonctionnelle comporte une journée de jeûne où seule est administrée l’insuline de base.

    Le traitement par insuline comprend ensuite l’administration d’insuline à chaque repas. Grâce à l’apprentissage de l’insulinothérapie fonctionnelle, la personne diabétique de type 1 apprend à déterminer la dose d’insuline pour manger proportionnellement à la quantité de glucides pris au repas. Cela nécessite d’apprendre à évaluer les glucides dans l’alimentation et à déterminer les besoins en insuline rapide correspondants.

    Enfin, la pratique de l’insulinothérapie fonctionnelle donne les moyens de corriger le plus précisément possible toute hyperglycémie en évaluant la sensibilité à l’insuline. La dose d’insuline correctrice qui pourra ramener la glycémie au plus près de l’objectif peut être ainsi déterminée.

    L’insulinothérapie fonctionnelle donne les moyens à la personne diabétique de type 1 de maîtriser son traitement et de s’affranchir des contraintes imposées par le diabète de type 1.



    L’apprentissage de l’insulinothérapie fonctionnelle est possible auprès d’équipe soignante pluridisciplinaire associant médecins, diététiciennes et infirmières au sein de services de diabétologie.

    • Voici une présentation plus détaillée proposée par les Drs D. PARIS BOCKEL et F. MOREAU Téléchargez le PDF

    • Quelques bons mots

      Vous vous posez des questions quant au contenu du stage proposé par l'hôpital ?
      Pour y répondre ... un florilège d'impressions recueillies auprès de diabétiques ayant suivi le stage organisé à l'Hôpital Civil de Strasbourg

      Une nouvelle approche ? en quoi ?

      • "Une approche de l’insulinothérapie fonctionnelle qui prend le contrepied de ma gestion du diabète. Avant c’était : « jamais d’injection entre les repas ». Cette nouvelle conception est très intéressante et a réussi à me motiver (plus de lecture de glycémie, plus de sérieux dans ma gestion du mal)."
      • "L’insulinothérapie fonctionnelle : comment calculer les apports glucidiques d’un repas, comment doser l’insuline (ratios), l’insuline de correction, liberté dans le choix des aliments et dans le temps."
      • "C’est quelque chose de nouveau qui nous permet une nouvelle approche du diabète et nous délivre un sentiment de liberté, être « enfin » comme les autres."
      • "’N'hésitez surtout pas à multiplier la formation, je relève en particulier l’apprentissage du concept : insuline de vie, de correction et d’alimentation."
      • "Le programme dans son ensemble est important. Ce dernier est bien construit et ne peut être réduit. Avant tout la gestion des glucides, la liberté et l’absence des interdits me semblent essentiels. L’assistant bolus en aide-mémoire. Je me rends compte que je ne faisais pas assez de bolus le matin et à midi, et par contre trop le soir. Espérant que l’HbA1C sera meilleure."

      • Dans quelle ambiance ?

      • "La prise en compte de chaque participant est vraiment considérable. Les différents intervenants ont su nous expliquer énormément de choses, pas en termes scientifiques, mais dans un langage adapté à nous."
      • "Très intéressant au niveau des besoins d’insuline et du calcul des glucides, et les réactions corporelles le jour du jeûne."
      • "Très bon groupe de travail, bonne ambiance, professionnels de qualité et disponible. Pouvoir jeûner un jour entier pour un diabétique : révolutionnaire ! Grâce à ces jours de formation, de partage de connaissances et d’expériences, je pense pouvoir mieux gérer mon diabète."
      • "Très instructif aussi bien sur le plan médical (IF) qu’humain. Personnel compétent qui informe clairement mais aussi très à l’écoute. Sortir le diabétique de son isolement. Très bonne ambiance qui redonne de l’enthousiasme. Liberté de parole concernant le vécu de chacun."

      • Pour quels bénéfices ?

      • "Approche très pédagogique : on nous « propose » une nouvelle méthode, à nous d’en disposer. La mise en pratique immédiate nous permet de constater que « ça marche »."
      • "J’ai enfin appris comment gérer l’insuline et eu les explications nécessaires en ce qui concerne les glucides."
      • "Excellente démarche pour nous permettre de mieux accepter notre quotidien et de ne plus ressentir les frustrations diverses (le sucre, les repas fixes, les horaires, ...)."
      • "Je crois que nous avons reçu des outils pour pouvoir calculer les glucides, les doses d’insuline de bolus, les doses de correction. Je devrais être encore mieux armé pour vivre avec mon diabète."
      • "La liberté de pouvoir manger ce que l’on veut en sachant adapter ses doses d’insuline. Savoir quelle dose suffit à faire baisser la glycémie et de combien. Je suis vraiment très satisfaite de cette semaine, merci à tous."
      • Avec autorisation de

    http://www.insulib.com/objectifs.php

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  • auJardin.info » Recettes » LégumesImprimer la recette Petits soufflés de légumes

    Petits soufflés de légumes

    Petits soufflés de légumes
    Note :
    62.998
      
    40 votes

    Nombre de personnes : 12 à 15 soufflés
    Liste des ingrédients

    • 250 à 300 g de courgettes
    • 100 g de tomates séchées
    • 1 dizaine de feuilles de basilic
    • 150 g de farine
    • 3 œufs 200 g d'emmental râpé
    • 1/2 l de lait huile d'olive
    • sel
    • poivre
    • paprika
    Temps de préparation : 20 minutes 
    Temps de cuisson : 30 minutes

    Recette

    Préchauffer le four à 200 °C.

    Faire chauffer une poêle avec un peu d'huile d'olive.

    Faire revenir les courgettes coupées en petits dés (épluchées ou non) pendant 5 à 10 minutes.

    Retirer du feu et ajouter les tomates séchées coupées également en petits morceaux, puis saler et poivrer.

    Dans un récipient, mélanger la farine avec les œufs et l'assaisonnement.

    Ajouter le lait lentement en mélangeant.

    Incorporer le fromage râpé ainsi que le basilic ciselé.

    Finaliser en incorporant à cette préparation les légumes.

    Huiler des petits moules à four, puis les garnir de la préparation.

    Cuire à feu chaud pendant 20 à 30 minutes. Servir de suite !

     

    Conseils

     

    Démoulés ou non, un vrai régal avec une grillade :)

     

    Merci Séverine

    » Proposez une recette de cuisine !


    http://recette.aujardin.info/petits-souffles-legumes.php

     

     

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  • Les maladies de l'amiante

    L'amiante est un matériau hautement toxique. Aussi, lorsque ses fibres en suspension dans l'air sont inhalées, elles peuvent provoquer des pathologies respiratoires. Ses effets délétères sont liés à leur caractère indestructible et à leur dépôt dans le tissu pulmonaire qui précède leur migration vers l'enveloppe du poumon (la plèvre et le péritoine).

    Click here to find out more!

    Une fibre d'amiante est 400 à 2 000 fois plus petite qu'un cheveu, ce qui lui permet de pénétrer jusqu'aux alvéoles pulmonaires : lieu d'échange gazeux entre l'air et la circulation sanguine.

    Piégées, ces fibres peuvent provoquer des inflammations non cancéreuses ou des anomalies chromosomiques, point de départ de maladies bénignes ou de cancers :

     Asbestoses

    Amiante maladies cancer asbestoses plèvre mésothéliomesLes fibres d'amiante pénètrent dans le poumon et provoquent une inflammation, qui se transforme en fibrose (épaississement du tissu pulmonaire). Il se passe généralement une dizaine d'années entre l'inhalation et la survenue de la maladie. Essoufflement, toux sèche, sensation d'oppression sont les premiers symptômes qui peuvent évoluer vers une insuffisance respiratoire, qui peut être mortelle.

    Le diagnostic repose sur la radiographie, le scanner et les explorations fonctionnelles et la détection de corps asbestosiques dans les sécrétions bronchiques.

    Il n'y a pas de traitement efficace de cette maladie en recul depuis la diminution des taux d'exposition à l'amiante.

     Atteintes pleurales bénignes

    Ces lésions de la plèvre ne constituent pas les prémices d'un cancer du poumon ou de la plèvre (mésothéliome). On distingue différents types d'atteintes pleurales bénignes : pleurésie bénigne (épanchement de liquide), fibrose pleurale (sclérose consécutive à une pleurésie pouvant parfois entraîner des calcifications), atélectasie par enroulement (masse bénigne se développant au contact de la plèvre).

    Ces atteintes peuvent parfois entraîner une diminution de la capacité respiratoire ou des douleurs.

     Mésothéliomes

    Le mésothéliome atteint la membrane de la plèvre ou plus rarement le péritoine (membrane protectrice des intestins dans la cavité abdominale) ou le péricarde (membrane qui entoure le coeur). Ce cancer de la plèvre est quasi-exclusivement lié à une exposition à l'amiante. Le tabac n'est aucunement impliqué dans le mésothéliome. Cette maladie peut se développer trente à quarante ans après l'exposition  à l'amiante.

    Le mésothéliome se manifeste par des douleurs thoraciques, un essoufflement du à la présence de liquide dans la plèvre (pleurésie), plus rarement par un amaigrissement et un état de fatigue général.

    Le diagnostic repose sur une thorascopie (examen qui consiste à visualiser la plèvre) et un prélèvement des cellules tumorales (biopsies).

    Aucun traitement n'ayant fait la preuve de son efficacité, ce cancer est de très mauvais pronostic. Dans une majorité de cas, le patient meurt dans l'année qui suit le diagnostic. Le traitement se limite à diminuer la douleur et à traiter l'épanchement pleural par ponction ou méthode chirurgicale.

     Cancers du poumon

    Chaque année, plus de 25 000 cancers du poumon sont diagnostiqués en France. Parmi eux, 5 à 10 % seraient liés à l'inhalation d'amiante, mais il est très difficile de distinguer son influence de celle du tabac chez le fumeur notamment. Il apparaîtrait en moyenne 15 à 20 ans après l'exposition à l'amiante. L'amiante multiplie par 5 le risque de développer ce cancer.

    Trop souvent tardif, le diagnostic du cancer du poumon est réalisé par radiographie ou scanner avant d'être confirmé par fibroscopie.

    Le pronostic de la maladie dépend fortement de la précocité de son diagnostic, de la localisation des tumeurs et de l'état général de santé du patient. Le traitement repose principalement sur la chirurgie, la chimiothérapie et la radiothérapie. Les protocoles de traitements dépendent entre autres choses du type de tumeur et de son étendue. Pour en savoir plus, rendez-vous sur notre dossier consacré à cette maladie.

    Compte-tenu de la lente évolution de ces maladies, l'amiante fera encore de nombreux dégâts parmi les professions les plus exposées et le public ayant longuement séjourné dans des lieux dangereux. Aujourd'hui, l'Institut national de recherche et de sécurité (Inrs) reconnaît que 76 % des chantiers de désamiantage ne respecteraient pas les règles de sécurité et exposeraient la santé des ouvriers et des personnes habitant à proximité. Les prévisions les plus pessimistes en matière de santé publique tablent sur 100 000 morts d'ici 2025. En plus de ces chiffres, certaines études relient l'amiante à d'autres localisations de cancers : larynx, côlon, appareil digestif, colon, rectum et appareil urogénital… mais ces liens restent l'objet d'une controverse scientifique.

    David Bême - Mis à jour le 15 février 2009

     Le cancer primitif des bronches

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  • DIABÈTE EN SOCIÉTÉ

    Être diabétique, c’est vivre le diabète au quotidien dans toutes les situations : école, travail, famille, loisirs, voyage... Vous trouverez ici des conseils sur la prise en charge du diabète et la protection sociale et juridique des diabétiques, ainsi que des fiches pratiques pour choisir un métier, prendre une assurance, une mutuelle de santé ou faire un prêt.

    Il n'y a pas que dans l'intimité que se vit le diabète.

    Le diabète dans les relations sociales et professionnelles

    Le diabète, on l'emmène partout, on l'a toujours avec soi : en voiture, en voyage, avec ses collègues, son banquier, son assureur… C'est pourquoi le combat de l'AFD, contre le diabète et pour les diabétiques, couvre aussi le terrain sociétal et les questions juridiques et sociales.

    Lutter pour les droits des diabétiques et contre toutes les discriminations liées au diabète

    Veiller au respect des droits, conseiller, défendre, c'est aussi le rôle de l'AFD, pour que les personnes atteintes de diabète puissent vivre "en société" avec les autres, et surtout, comme les autres sans discrimination et sans injustice.

    Des sujets de société

    Dans cette rubrique (qui s'enrichit en fonction des demandes et des sujets d'actualité), des thèmes qui vous préoccupent : orientation professionnelle, discriminations, déchets de soins, permis de conduire…

     

    Retrouvez aussi les rubriques droits juridiques et droits sociaux dans notre revue Equilibre

     

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    http://www.afd.asso.fr/diabete-en-societe

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  • BRICKS AU CHÈVRE

    Cette recette a de nombreux avantages : elle est rapide à préparer, facile à réaliser et relativement bon marché. De plus, on peut varier aisément les garnitures. Cette entrée peut s'intégrer à un menu de ramadan.

    Ingrédients


    1 paquet de feuilles de brick soit 10 feuilles
    180 g de fromage de chèvre
    6 œufs
    30 g de beurre fondu
    coriandre hachée, ciboulette ou herbes de Provence








    Préparation

     

    • Casser les œufs, saler, poivre et battre le tout.
    • Dans une poêle antiadhésive, faire cuire les œufs comme une omelette brouillée puis retirer du feu.
    • Ajouter le fromage de chèvre émietté et les herbes hachées.
    • Etaler une feuille de brick puis la garnir au centre avec la préparation. Rabattre les côtés pour former un carré, le retourner puis le poser sur une plaque allant au four.
    • Badigeonner au pinceau de beurre fondu les bricks au chèvre. Passer au four à 180°C pour faire dorer.

    Auteure : Fatima Oulhadj, diététicienne, Ville de Bagnolet

    Crédit photo : © Cocoplume - Fotolia.com

     

     

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    COMPOTE POMME CANNELLE

    Ce dessert facile à faire permet de finir le repas sur une note légère et fruitée. Les sucres simples contenus ne sont que ceux issus du fruit. La compote peut être déclinée en associant d’autres fruits, mais attention, certains feront augmenter plus rapidement votre glycémie (comme la banane ou les figues).

    Ingrédients (pour 4 personnes)

    10 pommes mûres type Royal Gala
    Cannelle moulue
    Edulcorant de cuisson (type Hermesetas liquide ou Canderel de cuisson)
    200 ml d’eau






    Préparation

    • Peler les pommes puis les laver
    • Les mettre dans une casserole avec le verre d’eau et la cannelle moulue (doser selon votre convenance)
    • Pour un goût sucré plus prononcé, ajouter une petite dose d’édulcorant de cuisson
    • Couvrir et laisser mijoter à feu doux
    • Remuer et écraser de temps en temps

    Déguster chaud ou froid



    Équivalence (pour m’aider à l’intégrer dans ma ration) : 1 part de fruit. Pour un menu équilibré, consommer ce dessert avec un laitage nature.

    Auteur : Anna Gousset-Jarno, diététicienne

    Crédit photo : © Catherine Clavery - Fotolia.com

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  • Petit ABC des vitamines

    Vitamine A, B, C, PP… Vous commencez à y perdre votre alphabet. Quel est le rôle de chaque vitamine ? Que peuvent entraîner les carences ? Quels sont les apports recommandés ? Tour d'horizon des vitamines et de leurs propriétés…

    Les vitamines sont des substances organiques nécessaires, en très petite quantité, à l'organisme. A l'exception de la vitamine D, les vitamines ne peuvent être synthétisées par notre corps et doivent être présentes dans l'alimentation. Des apports insuffisants en vitamines provoquent à plus ou moins long terme des perturbations biologiques plus ou moins graves. Mais rassurez-vous, notre alimentation nous permet généralement de couvrir tous nos besoins en vitamines. Dans les pays industrialisés, les cas de déficit graves sont rares.

    Vitamine A (ou rétinol)

    La vitamine A est présente uniquement dans les aliments d'origine animale, surtout le foie. Néanmoins, certains végétaux contiennent des provitamines A (carotènes), c'est-à-dire des substances que l'organisme est capable de transformer en vitamine A. Elle est indispensable à la vision et à la croissance des bronches, des intestins ou encore de la peau. La vitamine A intervient également dans la croissance osseuse, dans la synthèse de certaines hormones telle la progestérone et dans les mécanismes immunitaires.
    Les apports journaliers recommandés en vitamine A varient selon l'âge. Sa carence entraîne des problèmes de vision et des lésions oculaires pouvant aller jusqu'à la cécité. Cette maladie, la xérophtalmie, touche à des degrés divers de nombreux enfants dans les pays en développement. De nombreuses recherches, souvent contradictoires, sont en cours sur le rôle de la vitamine A dans la prévention de cancers, notamment broncho-pulmonaires.

     Où trouve-t-on de la vitamine A ?
    Quels sont les apports recommandés en vitamine A ?

    Vitamine B1 ou thiamine

    La vitamine B1 intervient dans la dégradation des sucres et donc dans l'utilisation des réserves énergétiques de l'organisme. La carence grave en vitamine B1 provoque lebéribéri que l'on trouve dans des pays en développement. En France la carence en vitamine B1 peut provoquer des polynévrites, pathologie qui peut être aggravée par l'alcoolisme. Les céréales complètes, les légumes secs, la viande de porc et les oeufs sont riches en vitamine B1.

    Où trouve-t-on de la vitamine B1 ?
    Quels sont les apports recommandés en vitamine B1 ?

    Vitamine B2 ou riboflavine

    La vitamine B2 est nécessaire à la fabrication de nombreuses enzymes. Les dérivés de cette vitamine interviennent dans la dégradation des acides gras, des acides aminés et des protéines. Il n'existe pas de maladie due à la carence en vitamine B2 mais celle-ci peut faire partie d'un manque plus général en vitamines du groupe B (polycarences).

    Où trouve-t-on de la vitamine B2 ?
    Quels sont les apports recommandés en vitamine B2 ?

    Vitamine PP ou B3 ou niacine

    La vitamine PP intervient dans la dégradation du glucose. Sa carence entraîne une maladie appelée la pellagre avec des problèmes cutanés, digestifs et nerveux. 
    Les apports conseillés en niacine sont de 6 à 14 mg par jour chez l'enfant selon l'âge, 15 à 18 mg chez l'adolescent et l'adulte et 20 mg chez les femmes enceintes ou allaitantes. Les viandes et abats, les poissons, les légumes secs, certains fruits et le café torréfié sont riches en vitamine PP.

    Où trouve-t-on de la vitamine B3 ?

    Vitamine B6 ou pyridoxine

    La vitamine B6 joue un rôle important dans la synthèse des lipides et des protéines telles que l'hémoglobine. Sa carence provoque des signes cutanés, des dépressions, des anémies et des problèmes immunitaires. Ce manque peut être favorisé par certains contraceptifs et médicaments.
    Les apports conseillés en vitamine B6 sont de 2 à 2,2 mg par jour chez l'adulte et de 2,5 mg par jour chez les femmes enceintes et allaitantes.

    Où trouve-t-on de la vitamine B6 ?

     Vitamine B9 ou acide folique

    L'acide folique intervient dans le métabolisme des acides aminés. La carence chez l'homme entraîne une anémie et peut parfois conduire à l'anorexie ou à la dépression. Chez la femme enceinte la carence entraîne des risques pour la formation du système nerveux du foetus.
    Les apports conseillés en acide folique sont d'environ 400 microgrammes par jour chez l'adolescent et l'adulte, et de 800 microgrammes chez les femmes enceintes.

    Où trouve-t-on de la vitamine B9 ?

    Vitamine B12 ou cobalamine

    La vitamine B12 intervient dans de nombreuses réactions chimiques de l'organisme. Sa carence entraîne principalement une anémie. 
    Les apports conseillés en vitamine B12 sont très faibles, environ 3 microgrammes par jour. Les aliments qui contiennent le plus sont les viandes, les poissons et les crustacés.

    Où trouve-t-on de la vitamine B12 ?

    Vitamine C ou acide ascorbique

    La vitamine C est nécessaire à la synthèse des vaisseaux sanguins et des muscles. Elle favorise l'absorption du fer présent dans les aliments. Elle intervient dans plusieurs mécanismes hormonaux. Elle joue également un rôle dans l'élimination des substances toxiques. Enfin, elle a des propriétés anti-oxydantes, c'est-à-dire qu'elle limite les effets néfastes des radicaux libres. Une déficience en vitamine C peut diminuer la résistance aux infections. La carence grave se traduit par une maladie appelée le scorbut : fatigabilité extrême, douleurs, altération des gencives. Cette maladie était observée autrefois sur les bateaux : les équipages manquaient de fruits et légumes frais pendant des mois et ne recevaient pas suffisamment de vitamine C.

      Où trouve-t-on de la vitamine C ?
    Quels sont les apports recommandés en vitamine C ?

    Vitamine D ou calciférol

    La vitamine D intervient dans le l'absorption du calcium et du phosphore. Elle joue un rôle essentiel dans la minéralisation des os. Pour être utilisable par l'organisme la vitamine D a besoin de l'action des rayons ultraviolets du soleil. Elle est en effet modifiée au niveau de la peau par les UV. Un minimum d'exposition au soleil est ainsi nécessaire.
    Chez l'enfant, la carence en vitamine D entraîne le rachitisme. Cette atteinte apparaît lorsqu'il n'est pas assez exposé aux rayons du soleil et que ses apports en vitamine D sont insuffisants. C'est pourquoi il est nécessaire de fournir de la vitamine D en supplément aux enfants dans les pays faiblement ensoleillés en hiver, soit sous forme de médicament, soit par enrichissement d'un lait par exemple. En France, les enfants reçoivent d'ailleurs des suppléments en vitamine A, D, E et C. Les enfants qui ont la peau pigmentée ont des besoins encore plus importants en vitamine D. 
    Les aliments les plus riches en vitamine D sont les oeufs, le beurre et le foie, le poissons gras et surtout les huiles extraites du foie de certains poissons (morue).

    Quels sont les apports recommandés en vitamine D ?

    Vitamine E ou tocophérol

    La vitamine E a un effet protecteur particulièrement important vis-à-vis des cellules de l'organisme. Elle joue un rôle important dans les mécanismes de la procréation et intervient dans la synthèse des globules rouges.
    Les carences en vitamine E sont très rares. Souvent, les déficiences viennent de problèmes d'absorption.

    Où trouve-t-on de la vitamine E ?
    Quels sont les apports recommandés en vitamine E ?
     

    Vitamine K

    La vitamine K est nécessaire à la coagulation du sang. Elle est à la fois produite dans l'organisme par les bactéries intestinales et apportée par l'alimentation. Compte tenu des besoins très faibles, la carence en vitamine K est rare sauf chez le nouveau-né, si les apports ont été insuffisants pendant la grossesse. C'est pourquoi on recommande de donner un supplément en vitamine K à la naissance.
    Les besoins en vitamine K sont largement couverts par l'alimentation. On en trouve dans les légumes-feuilles (choux, épinards etc.) et dans les tomates.

    Quels sont les apports recommandés en vitamine K ?

    Béatrice Sénémaud et Alain Sousa - Mis à jour le 9 mars 2009

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