• Huit trucs pour booster votre mémoire !

    Vous oubliez sans cesse les noms de vos collègues de bureau, vous cherchez tout le temps vos clés ou vos lunettes ? Pas de doute, votre mémoire flanche ! Doctissimo vous donne huit conseils pour vous secouer les méninges !

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    La mémoire ne s’use que si l’on ne s’en sert pas ! Il est donc important de la faire travailler et de connaître ses ennemis. Les conseils suivants peuvent vous aider à améliorer vos capacités à vous souvenir :

    Jouez !

    Jouez au scrabble, à la belote, aux dames, aux échecs, au bridge ou à tout autre jeu de logique ou de stratégie. Si vous ne trouvez pas de partenaire, rabattez-vous vers les magazines, et les mots croisés.

    Apprenez !

    Bosstez votre mémoire !Pour entretenir votre mémoire, il faut certes la faire travailler, mais il est inutile d’apprendre des choses qui ne vous servent à rien. Mieux vaut essayer avec des évènements de la vie de tous les jours. Apprenez par coeur les numéros de téléphone que vous utilisez au lieu de consulter votre calepin. Essayez aussi de mémoriser la liste des courses avant de partir au supermarché par exemple.

    Dormez !

    Le cerveau profite de la nuit pour trier et classer les souvenirs de la journée. C'est lors des phases de sommeil paradoxal que les neurones organisent les informations reçues dans la journée. Si vous manquez une de ces deux ou trois phases nocturnes, la consolidation de vos souvenirs est très perturbée.

    Mangez !

    Une nourriture saine et équilibrée joue un rôle important dans l'alimentation du cerveau, lui apportant tous les nutriments nécessaires à son bon fonctionnement. Inutile d’insister sur le poisson : contrairement à une croyance très répandue, l'effet bénéfique du phosphore sur la mémoire n'a pas été prouvé.

    Ne buvez pas !

    L'alcool à haute dose peut entraîner au bout de quelques années des lésions irréversibles des neurones. Chez les grands alcooliques, on a mis en évidence des altérations de la mémoire à long terme dues à des lésions cérébrales.

    Reconnaissez

    Si vous en avez le temps et l’envie, vous pouvez essayer de devenir ornithologue, astronome ou mycologue amateur. S’entraîner à reconnaître les oiseaux, les constellations ou les champignons, rien de tel pour entretenir sa mémoire… et épater ses amis !

    Traduisez !

    "Mais où est donc Ornicar ?", "Napoléon mangea allègrement six poissons sans claquer d'argent", "Cerbère gémit en enfer"… Qui n’a pas appris l’une de ces phrases qui permettent de mémoriser conjonctions, déclinaisons et autres éléments chimiques ? Et si vous inventiez vos propres phrases mnémotechniques ?

    Lisez !

    Lire est l’activité cérébrale par excellence. En faisant travailler vos neurones, la lecture entretien et même améliore vos performances. Vous ne savez pas quels bouquins choisir ? Et si vous revisitiez l’histoire de France et du monde ? Replongez-vous dans les grandes fresques, les romans historiques et autres témoignages. En rappelant des souvenirs scolaires enfouis, ces lectures devraient en plus raviver votre mémoire des dates et vous rendre incollable ! Vous n’oublierez plus la date de la bataille de Marignan !

    N’essayez pas d’apprendre cette page par coeur ! Commencez par l’imprimer pour suivre au fur et à mesure ces conseils ! Sous peu, vous aurez acquis une mémoire à toute épreuve !

    Louis Asana
    Mis à jour le 12 juillet 2011

    Forum Mémoire

    http://www.doctissimo.fr/html/psychologie/mag_2001/mag0824/ps_4421_huit_trucs_memoire.htm


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  • Les signes d'une perte d'autonomie

    Avec l'âge, on devient de moins en moins autonome. Cela peut survenir brutalement à la suite d'un accident, mais aussi s'installer de façon progressive. Il est alors important, pour l'entourage, d'identifier les premiers signes afin de prendre les bonnes mesures et d'améliorer la qualité de vie de la personne âgée.

    La perte d'autonomie se définit comme l'incapacité, pour une personne, de décider et d'assurer seule certains actes de la vie courante. Liée au processus naturel de vieillissement, elle est due à des altérations aussi bien physiques que psychiques, car le cerveau vieillit aussi. Aperçu des signes révélateurs.

    Troubles de l'équilibre

    Signes perte d'autonomieDifficultés à se lever, marche hésitante, trébuchements... sont autant de signes d'alerte d'un trouble de l'équilibre. Avec l'âge, on perd en effet sa force musculaire, sa souplesse et le sens de l'équilibre. Certains médicaments peuvent également perturber l'équilibre, demandez l'avis du médecin traitant. Car le danger, c'est la chute, avec un risque notable de fracture. La fracture du col du fémur notamment, la plus fréquente, est aussi la plus redoutable carresponsable d'une invalidité dans 20 à 25 % des cas.

    La vigilance est donc de mise : fournissez au besoin une canne, un déambulateur, enlevez tous les obstacles et facteurs de chute dans la maison (voir Aménager sa maison). Et pensez aux ateliers d'équilibre organisés dans certaines communes.

    Changement des habitudes alimentaires

    Il est normal avec l'âge d'avoir moins d'appétit. L'organisme vit en effet au ralenti, le goût pour les aliments se perd. L'essentiel est alors de préserver une alimentation équilibrée pour une meilleure santé.

    Mais si la personne âgée a du mal à faire ses courses, à cuisiner, si elle ne mange plus ou à n'importe quelle heure, il est temps de prendre des mesures : portage des repas à domicile, aide à domicile pour les courses et la cuisine...

    Diminution de l'hygiène

    Les travaux ménagers sont souvent les premiers à pâtir du vieillissement. Douleurs et raideurs articulaires, faiblesse musculaire, altération de la vision rendent ces actes difficiles à effectuer. Puis c'est la toilette quotidienne qui se trouve perturbée. Au besoin, demandez l'assistance d'une aide à domicile pour le ménage et la toilette.

    Problèmes de mémoire

    Chacun le sait, la mémoire se détériore avec l'âge. Oublier de prendre ses médicaments, de payer ses factures, d'éteindre sous la casserole sont des évènements certes gênants mais relativement bénins. De multiples solutions existent : par exemple, optez pour un pilulier, des prélèvements automatiques ou une plaque de cuisson avec un dispositif de sécurité...

    Par contre, ne plus reconnaître un proche, ranger le fer à repasser dans le réfrigérateur ou perdre la notion du temps et des lieux sont autrement plus préoccupants. Contactez le médecin traitant car il s'agit peut-être d'une maladie d'Alzheimer ou d'une autre démence.

    Altérations de l'humeur

    Les personnes âgées ont tendance à devenir un peu entêtées, ce qui fait d'ailleurs qu'il est difficile de leur faire changer d'habitudes. Tout est une question de tact et de mesure.

    Cependant, attention aux signes de dépression, plus fréquente chez les personnes âgées : tristesse, fatigue importante, désintérêt... Surveillez également les changements de comportement : agressivité ou au contraire apathie, qui peuvent révéler une maladie neurodégénérative.

    Isolement social

    Bien souvent la personne âgée s'isole progressivement, ce qui s'explique par les difficultés à se déplacer, la fatigue, la diminution de l'audition qui nuit à l'intérêt pour les conversations ...

    Mais l'isolement peut être aussi un signe de dépression, s'il est associé aux autres troubles typiques. Enfin, une cause méconnue : l'incontinence urinaire, très gênante en société, à prendre en charge par le médecin traitant.

    Dans toutes ces situations, selon l'intensité des signes, vous pourrez remédier vous-même aux différents problèmes, quitte à faire appel à une aide à domicile, ou consulter le médecin traitant. Car, outre la prise en charge des maladies, lui seul peut mettre en oeuvre, par exemple, un service de soins à domicile ou conseiller une évaluation de la perte d'autonomie de façon professionnelle, afin de recenser précisément les besoins de la personne âgée.

    Marie Christine Tomasso - Le 1er mars 2011

    Sources :

    - Collège national des enseignants de gériatrie - Abrégé Vieillissement, Elsevier Masson éd.,2005.
    - G. Ferrey et al. - Psychopathologie du sujet âgé, Elsevier Masson éd.,2008.

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    http://www.doctissimo.fr/html/dossiers/maisons-retraite/articles/signes-perte-autonomie.htm

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  • Les multiples facettes du handicap

    Du classique accident de voiture à la grande prématurité, de la maladie génétique rare au diabète de plus en plus courant, les causes de handicap sont nombreuses. Certaines se manifestent dès la petite enfance, mais beaucoup sont liées au vieillissement.

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    Handicap originesPlus de 5 millions de personnes en France ont besoin d’une aide régulière pour accomplir certaines tâches de la vie quotidienne, selon une enquête de l’Insee*. Plus de 2 millions reçoivent une allocation ou une pension d’invalidité pour des handicaps dont la nature et les causes sont extrêmement variées. La canne blanche ou le fauteuil roulant, symboles très forts, sont loin d’illustrer l’étendue des déficiences possibles et il existe bien d’autres causes de perte d’autonomie que l’accident de voiture ou les maladies congénitales. Certaines sources de handicaps sont volontiers sous-estimées, en particulier les maladies psychiatriques et rhumatologiques, qui sont parmi les plus grands pourvoyeurs de déficits.

    13 % de déficits moteurs

    Le handicap peut être de nature mentale, physique ou sensorielle :

    • Le terme de handicap mental amalgame, de manière un peu rapide, les troubles psychiques et les déficits intellectuels. On estime que chaque année 15 à 20 % de la population souffre de troubles psychiatriques, dont bon nombre vont persister ou se reproduire tout au long de la vie, entraînant un handicap social et des difficultés professionnelles. La fréquence des déficits intellectuels (Quotient Intellectuel inférieur à 70) est de 1 à 3 % dans la population générale.
    • Le handicap physique peut être purement moteur, modéré (détériorations articulaires) ou sévère (paralysies). Il toucherait 1,5 % de la population, selon les chiffres cités par le Ministère de la Santé, de la Famille et des Personnes handicapées**. Il peut aussi être associé à d’autres déficiences, faisant grimper le taux à 4 % de la population. Mais les chiffres varient selon les critères retenus pour définir le handicap et dans l’enquête de l’Insee, c’est 13 % des personnes interrogées qui déclaraient souffrir d’un déficit moteur. Enfin, les défaillances des organes, insuffisance cardiaque ou respiratoire, par exemple, sont responsables de handicaps physiques moins visibles, mais souvent majeurs. Selon l’enquête de l’Insee, une personne sur dix est concernée par ce type de handicap.
    • Les handicaps sensoriels sont également extrêmement fréquents. Un million et demi de personnes sont malvoyantes (dont 60 000 ont une cécité complète), 3 millions et demi sont malentendantes, selon les chiffres du Ministère.
    • Un quatrième type de handicap, esthétique, pourrait être retenu. En effet, bien que le qualificatif de handicap leur soit rarement attribué, il est évident que les séquelles esthétiques d’un accident ou d’une affection délabrante peuvent avoir des conséquences dramatiques pour la vie sociale et l’insertion professionnelle.

    Trois sources de handicap

    Accidents, maladies génétiques et maladies chroniques sont les trois grandes causes de handicap. Ce sont les accidents, par leur brutalité et les handicaps très sévères qu’ils peuvent entraîner, qui frappent le plus les imaginations. On dénombre 30 000 paraplégiques et 6 500 tétraplégiques en France. Leur moyenne d’âge est de 31 ans. Près des deux tiers de ces paralysies sont liées à un accident de la circulation et 15 % à un accident de sport. Plus de 100 000 personnes gardent des séquelles graves d’un traumatisme crânien.

    Les accidents du travail sont également responsables de handicaps variés. En 1999, les médecins conseils du Régime général de l’Assurance Maladie des travailleurs salariés ont reconnu 54 710 incapacités permanentes liés à un accident du travail3. Ces incapacités étaient liées à une atteinte de la main ou du poignet dans près de 30 % des cas, à un traumatisme du membre inférieur dans 23 % des cas et à des maux de dos dans 12,5 % des cas.

    Beaucoup de ces accidents pourraient être prévenus par des mesures de sécurité plus strictes. Il en est de même pour les simples chutes, qui représentent une cause fréquente de perte d’autonomie pour les personnes âgées. Dans l’enquête de l’Insee, 12 % de l’ensemble des handicaps signalés étaient secondaires à un accident.

    Attention à la prématurité

    Bien qu’il ne s’agisse pas à proprement parler d’accidents, on rattache souvent à ce groupe les séquelles des complications survenues lors de la vie foetale ou de l’accouchement : naissances prématurées, infections ou intoxication (surtout liées à l’alcool ou aux médicaments) in utero, souffrances à la naissance… Une expertise collective de l’Inserm publiée en 2004 indique que la moitié environ des handicaps et déficiences observées dans l’enfance sont liées à ces complications, qu’il s’agisse de handicaps sensoriels, moteurs ou mental. L’infirmité motrice cérébrale, liée à une oxygénation insuffisante du cerveau à la naissance, serait responsable d’un tiers des handicaps moteurs de l’enfant.

    Malgré les progrès de la réanimation néonatale, la fréquence des déficits graves d’origine périnatale stagne, voire a augmenté depuis les années 1970. La raison en est essentiellement l’augmentation de la prématurité liée aux grossesses gémellaires obtenues après fécondation in vitro et aux maternités plus tardives. Le taux de déficit sévère est de 1 % dans la population générale. Il s’élève à 10 % chez le grand prématuré, né avant 22 semaines de gestation. Dans l’étude de l’Insee, un handicap sur dix était lié à une complication périnatale ou à une maladie héréditaire.

    Trois millions de maladies rares

    La plupart des maladies d’origine génétique sont rares, voire extrêmement rares. Mais, prises dans leur ensemble, elles constituent une cause importante de handicap. La grande majorité (80 %) des 6 000 à 7 000 maladies rares recensées sont d’origine génétique. Au total, ces pathologies touchent 3 millions de personnes en France. Certaines provoquent des handicaps précoces, comme l'ostéogenèse imparfaite communément appelée maladie des os de verre, par exemple, responsable de fractures multiples, dès la petite enfance. Mais plus de la moitié ne s’expriment qu’à l’âge adulte, comme la maladie de Huntington (qui se manifeste par des troubles neurologiques graves) ou de nombreuses myopathies. Parfois, il existe un ensemble de particularités morphologiques visibles dès la naissance, comme dans la trisomie 21, qui concerne une naissance sur 800 et représente la cause la plus fréquente de déficit intellectuel.

    Un handicap sur quatre lié au vieillissement

    Du fait du vieillissement de la population, les maladies chroniques sont une source croissante de handicaps plus ou moins sévères.

    • Les insuffisances respiratoires liées à une bronchite chronique, par exemple, ou les insuffisances cardiaques après un infarctus limitent les déplacements, au point, parfois, de confiner les personnes à leur domicile.
    • La polyarthrite rhumatoïde, qui atteint 1 % de la population, peut entraîner un handicap moteur très sévère, gênant tous les gestes de la vie quotidienne.
    • Le diabète qui atteint au moins trois millions de personnes en France est la première cause de cécité évitable. 500 à 1 000 diabétiques deviennent aveugles chaque année, 9 à 10 000 doivent être amputés, plus de 2 000 doivent commencer une dialyse.
    • De nombreuses maladies invalidantes se développent avec l’âge, comme l’arthrose ou la dégénérescence maculaire de la rétine liée à l’âge.

    Dans l’étude de l’Insee, une personne sur quatre invoquait le vieillissement comme origine de son handicap. Qu’ils soient liés à des accidents ou à des affections chroniques, beaucoup de ces déficits pourraient être au moins en partie prévenus.

    Dr Chantal Guéniot
    Mis à jour le 22 novembre 2011

    1 - Insee Première - N° 742 - Octobre 2000 "Le handicap se conjugue au pluriel" Document accessible en ligne
    2 – Dossier "Le handicap de A à Z" sur le site du Secrétariat d’Etat aux personnes handicapées
    3 - Avis sur les demandes de prestations des bénéficiaires - Accidents du travail et incapacité permanente - Un état des lieux – Assurance maladie accessible en ligne

    Attaques cérébrales
    BPCO : une maladie ignorée
    Dégénérescence maculaire liée à l'âge
    Diabète : le nouveau fléau
    La révolution génétique
    L'essentiel sur l'infarctus
    Les maladies cardiovasculaires
    Les maladies orphelines
    Les maladies rares du nourrisson
    Petits et gros bobos du sport
    Problèmes d'audition
    Rhumatismes : le mal du siècle
    Sécurité routière
    Vaincre les maladies du cerveau

    Forum Handicap
     
    Forum Handicap et vie quotidienne

    http://www.doctissimo.fr/html/dossiers/handicap/articles/8679-handicap-causes-facettes.htm


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  • Syndrome du canal carpien

    [?] Qu'est-ce que c'est ?

    Le syndrome du canal carpien est une entité particulière, fréquente, se traduisant par des acroparesthésies des membres supérieurs.

    Les troubles neurologiques sont provoqués par la compression du nerf médian au niveau du poignet à l'étroit dans le canal carpien. La stimulation du nerf médian, riche en fibres sympathiques, entraîne un spasme artériel. Les symptômes peuvent aussi être la conséquence de la compression de l'artère radiale qui passe au même endroit.

    Autrement dit, les symptômes sont provoqués par la compression dans un défilé musculo-tendineux étroit du paquet vasculo-nerveux composé d'une artère, d'une veine et du nerf médian.

    [?] Causes et facteurs de risque

    La cause la plus fréquente est une ténosynovite chronique non spécifique , c'est-à-dire une inflammation de cause inconnue des tendons et des gaines tendineuses assurant la mobilité des doigts. Cette synovite succède parfois à une fracture du poignet.

    D'autres fois, il s'agit de microtraumatismes ou de gestes répétés (musiciens, dactylo, ouvrier manuel, tricot, crochet, tapisserie, jardinage, repassage etc.). La grossesse, la ménopause et l'âge sont des facteurs favorisants.

    Parfois, existe une cause locale : une maladie rhumatoïde, une goutte, une hypothyroïdie (myxoedème) ou une acromégalie.

    Une neuropathie métabolique (diabète) doit être éliminée.

    Dans la moitié des cas, aucune cause n'est trouvée.

    Les acroparesthésies nocturnes peuvent aussi être en rapport avec une cause située plus haut sur le membre.

    [?] Les signes de la maladie

    La patiente, souvent après 50 ans, se plaint de paresthésies (sensations de picotements, d'engourdissements, de fourmillements, de brûlures, de doigt mort etc...) sur une ou deux mains, surtout la nuit, au niveau des trois premiers doigts et la moitié externe du 4° doigt. Ces impressions sont majorées par la pression de la face antérieure du poignet, son hyperflexion et l'immersion sous l'eau froide. Une hypoesthésie (diminution de la sensibilité au toucher) est fréquente. Les douleurs peuvent irradier dans le bras.

    [?] Examens et analyses complémentaires

    Quelques examens complémentaires aident au diagnostic : Echo-Doppler, électromyogramme, rhéographie, pléthysmographie, artériographie...

    Cette affection est parfois associée à un équilibre neuroendocrinien instable ou à une maladie des vaisseaux (maladie de Raynaud)

    [?] Traitement

    La mise au repos du poignet la nuit, au moyen d'une gouttière, est utile.

    L'infiltration d'une solution de corticoïdes entre les tendons soulage le plus souvent la patiente. L'amélioration est rapide (en moins de 24 heures) mais sa durée est variable.

    Un traitement chirurgical peut s'imposer dans certains cas : l'intervention consiste dans la section du ligament annulaire antérieur du carpe.

    Dr Lyonel Rossant, Dr Jacqueline Rossant-Lumbroso.

    Forum Santé
    Forum Psychologie
    Forum Nutrition

    http://www.doctissimo.fr/html/sante/encyclopedie/sa_791_canal_carpien.htm

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  • Lait de soja, d'amandes… Découvrez leurs bienfaits

    Les laits végétaux représentent une alternative aux laits d'origine animale. Lait de soja, d'avoine, de riz, de noisette, d'orge, d'amande…Quelles sont leurs différentes qualités nutritionnelles ? Lesquels choisir pour quels besoins ? Pour le savoir, nous avons interrogé Anne Brunner, auteur de "Laits et yaourts végétaux faits maison".

    Chaque lait végétal a des propriétés et des qualités différentes qu'il convient de connaître afin de faire le bon choix de consommation. Le choix est en effet très vaste, surtout si vous faites des laits végétaux vous-même !

    Des laits végétaux avec des qualités nutritionnelles différentes

    Lait végétalPour commencer, il faut savoir que l'appellation lait végétal est trompeuse… En effet, ces "laits" ne sont pas de boissons laitières mais des mélanges d'eau et de céréales. En somme, il serait plus exacte de parler de boissons végétales plutôt que de lait. En fait, les laits végétaux peuvent être élaborés à base de céréales (avoine, riz, blé…) d'oléagineux (amande, noisette, noix…) ou de légumineuses (soja, arachide…). Leurs avantages ? Ils sont exempts de cholestérol, de lactose et de caséine, riches en vitamines (A, B, C et E), sels minéraux (calcium, potassium, magnésium, phosphore…) et pleins de bons acides gras (lipides insaturés).

    Ils sont donc intéressants pour ceux qui sont allergiques ou intolérants au lait de vache et pour ceux qui ont du cholestérol. Ils ont ensuite des propriétés nutritionnelles différentes :

    • Le lait de soja, le plus connu, est le lait végétal le plus riche en calcium et en protéines.
    • Le lait d'amande, lui, est nutritif et antiseptique pour les intestins, il contient des vitamines A, B et E, du calcium, du fer et du magnésium en grande quantité et des fibres.
    • Le lait de noisette se caractérise par sa richesse en fer, calcium et magnésium et en acides gras mono-insaturés (protection des maladies cardio-vasculaires).
    • Le lait de riz est le lait de céréale le plus doux et le plus digeste. Il apporte du silicium, constituant essentiel des os et cartilages, qui permet la bonne fixation du calcium et du magnésium.
    • Le lait de châtaigne est reminéralisant, naturellement riche en sucre et très digeste. C'est un bon produit pour ceux qui souffrent d'acidité gastrique, la châtaigne ayant la propriété d'alcaliniser l'organisme.

    Ce qu'il faut retenir ? Alternez les laits végétaux que vous trouvez dans le commerce afin de diversifier votre apport nutritionnel. Si vous les faites maison, le choix est encore plus vaste : à vous les laits de millet, quinoa, orge, pois chiche… !

    Laits végétaux : comment les utiliser ?

    Choisissez vos laits végétaux selon l'usage que vous voulez en faire. Lequel boire ? "Les laits végétaux ont des goûts différents, il va peut-être falloir que vous en goûtiez plusieurs pour trouver celui qui vous convient comme boisson" indique Anne Brunner, auteur de plusieurs livres de cuisine et bloggeuse culinaire. "Pour moi, le meilleur est le lait de riz thaï, plus parfumé que le lait de riz" ajoute-t-elle. Anne Brunner conseille de tester aussi le lait d'amande et le lait d'avoine, plus discret, tous deux bons au goût.

    Vous pouvez aussi choisir des laits végétaux sucrés et vanillés pour le petit-déjeuner. Pour cuisiner, le lait de soja est idéal, "il se comporte presque comme le lait de vache en cuisine" explique Anne Brunner. "C'est vrai également pour les laits les plus gras, comme celui d'amande" précise-t-elle.

    En fait, le lait de soja peut être utilisé à la place du lait de vache dans tous les plats. C'est également le seul à pouvoir être utilisé pour faire des yaourts. "Le lait d'amande, lui, est facile à utiliser dans les galettes sucrées ou salées, gratins, purées et gâteaux" indique notre auteur culinaire. Rien ne vous empêche d'utiliser du lait de riz pour faire des crêpes mais elles seront plus cassantes ! Mettez-le plutôt dans les crèmes et flans. "Quant au lait d'avoine, il est idéal dans les entremets et smoothie, tout comme dans les soupes, celle de potiron en particulier" indique Anne Brunner. Enfin, "le lait de noisette a un goût plus marqué que le lait d'amande, il donne saveur et onctuosité à vos plats" ajoute-t-elle.

    Laits végétaux : les faire soi-même

    Le vrai plus avec les laits végétaux, c'est qu'il est tout à fait possible de les faire à la maison… à condition de prendre du temps ! En plus, cela vous reviendra moins cher que de les acheter dans le commerce si vous en faites des quantités suffisantes. La technique ? Elle se fait en trois temps : broyage des céréales, oléagineux ou légumineuses - vous pouvez aussi utiliser directement de la farine en poudre plutôt que des grains- ajout d'eau puis filtrage.

    Pour la réalisation de certains laits, s'ajoute une étape cuisson.

    • Pour 250 ml de lait d'amande, il vous faudra 50 g d'amandes. Faites-les tremper quelques heures, enlevez la peau et mixez-les dans un blender avec deux verres d'eau. Filtrez ensuite le résultat à l'aide d'une passoire à maille très fine ou d'une étamine à confiture.
    • Pour réaliser 2 litres de lait de soja, achetez 250 g de graines de soja jaune dépelliculées. Faites-les tremper une journée entière, en le rinçant plusieurs fois. Mixez-les avec un demi-litre d'eau, puis faites cuire le mélange avec un litre et demi d'eau supplémentaire, pendant 30 mn, à 70°C. Filtrez le résultat. Bon à savoir : vous pouvez garder les résidus du filtrage et les mettre dans des gâteaux et galettes.

    Conservez vos laits végétaux au frais, dans un bocal hermétique. La durée de conservation est la même que celle d'un pack de lait entamé. Si vous voulez faire du lait d'amande de façon très rapide en petite quantité, Anne Brunner vous conseille d'acheter un pot de purée d'amandes blanches (en vente dans les magasins bio) et de diluer de façon progressive une cuillère à soupe de purée dans de l'eau afin d'obtenir du lait.

    Une fois la technique acquise, vous pourrez faire des laits végétaux plus originaux !

    Idées de recettes à base de laits végétaux

    > Recette à base de lait de riz

    Smoothie pommes groseilles

    > Recette à faire avec un lait végétal au choix

    Petites crèmes aux œufs et à la menthe

    > Recette à base de lait de soja

    Clafoutis à la courge butternut

    Anne-Sophie Glover-Bondeau, le 18 novembre 2011

    Source :

    Découvrez les laits végétaux
    De Chantal et Lionel Clergeaud
    Editions Trois Spirales (janvier 2002)
    Prix : environ 8 €

    Laits et yaourts végétaux faits maison
    d'Anne Brunner
    Editions La plage
    105 pages
    12,90 euros

    Le blog d'Anne Brunner 

    Les produits laitiers
    Le soja, un aliment santé

     Forum Manger bio
     Forum Allergies alimentaires

    http://www.doctissimo.fr/html/nutrition/aliments/articles/15319-lait-vegetal.htm#utm_source=doctissimo&utm_campaign=etude-hp-nutrition&utm_medium=C1-Bloc-actu-une&utm_content=colonne-centrale

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  • Les  fromages de chèvre et de brebis en Wallonie

     

    A la découverte des  fromages de chèvre et de brebis fermiers de Wallonie

    Encore trop méconnus dans notre région, de nombreux producteurs de  fromages de chèvre et de  fromages de brebis fermiers exercent aujourd'hui leur talent en Wallonie !
    Laissez-vous tenter par leur découverte !

     Fromages fermiers : les atouts du lait cru

    La supériorité organoleptique des  fromages au lait cru n'est plus à démontrer. La diversité de la flore du lait cru est en effet à l'origine d'une grande variété de molécules aromatiques, elles-mêmes à l'origine de la diversité et de la richesse sensorielle des  fromages au lait cru.

    Les atouts santé du lait cru sont également nombreux : lutte contre l'asthme, les allergies, renforcement du système immunitaire,...

     Fromages de chèvre

    Alliant qualités gustatives et digestives, le lait de chèvre confère aux  fromages un mélange de parfums et d'arômes, à la base de cette saveur subtile propre aux produits caprins.

    En pâte molle ou pâte pressée, frais ou affiné, nature ou arômatisé, bûches, pyramides ou cendrés... des  fromages d'une diversité haute en saveurs... le savoir faire fermier et artsanal wallon !

     Fromages de brebis

    Issu du pâturage des brebis, le lait de celles-ci se caractérise par son goût doux, riche et légèrement sucré, et ses propriétés nutritionnelles particulières.

    Le  fromage  de brebis : frais ou affiné, doux ou typé, toujours savoureux !

    Recettes à base de  fromage  de chèvre ou de brebis

    Le  fromage  de chèvre ou de brebis est un ingrédient idéal à incorporer dans vos préparations.

    Les producteurs vous suggèrent des idées de recettes à base de  fromage  de chèvre ou de brebis, qui prendront place à merveille dans votre menu, que ce soit en entrée, en plat principal ou même en dessert.

    Liste des producteurs

    Recettes proposées par les producteurs

    Soupe glacée au concombre et fromage de chèvre


    Ingrédients :
     
    • 3 concombres
    • 20 cl d’huile d’olive
    • 1 fromage frais de chèvre
    • 1 yaourt
    • 3 c à s de vinaigre de vin blanc
    • sel et poivre fraîchement moulu
    • 1 poignée de ciboulette et de basilic

    Préparation :
     
    Pelez les concombres et épépinez-les, coupez-les en gros dés.
    Hachez grossièrement les ¾ des herbes et ciselez le reste.
    Dans le bol du robot, versez les dés de concombre, les herbes grossièrement hachées, le fromage de chèvre, le yaourt, l’huile d’olive et le sel.
    Mixez quelques minutes pour obtenir une préparation homogène (si la soupe est trop épaisse, rajoutez un yaourt).
    Ajoutez le vinaigre de vin blanc.
    Conservez au frais quelques heures.
    Au moment de servir, versez dans des verres et saupoudrez d’une pincée de poivre et d’herbes ciselées.

     

    Bouchon de chèvre au saumon sur lit d’asperges vertes


    Ingrédients :
     
    • 80 gr de saumon fumé
    • chèvre frais (150 g)
    • 60 ml de crème fraîche
    • une tomate
    • 12 asperges vertes
    • 2 tomates cerise
    • basilic
    • harissa
    • poivre
    • gélatine

    Préparation :
     
    Emonder, épépiner et hacher la tomate.
    Mixer la tomate avec le saumon, le fromage de chèvre, la crème, la gélatine, le basilic et les épices.
    Mouler ce mélange et le placer 24h au frigo (4°C).
    Eplucher les asperges, les cuire 10 minutes et les rouler au beurre.
    Garnir l’assiette de tomates cerise.

     

    Courgettes farcies au Berbizou et aux épinards


    Ingrédients :
     
    • 5 courgettes
    • 500g de Berbizou (fromage de brebis frais)
    • 2 oeufs
    • 100g d´épinards
    • quelques feuilles de basilic
    • 30cl de sauce tomate
    • chapelure
    • sel et poivre

    Préparation :
     
    Blanchissez rapidement les épinards et les courgettes entières durant 3 minutes.
    Coupez les courgettes en deux dans le sens de la longueur puis évidez-les.
    Mélangez le fromage de brebis avec les oeufs battus.
    Hachez les épinards et les feuilles de basilic.
    Ajoutez-les au fromage de brebis.
    Mélangez-bien.
    Farcissez les courgettes avec la préparation au fromage de brebis.
    Saupoudrez de chapelure puis faites cuire dans votre four à 240° durant 30 minutes.
    Servez.

    Flan de tomates au chèvre


    Ingrédients :
     
    • 2 oeufs
    • 25 cl de lait écrémé
    • 4 tomates
    • 120g de chèvre frais
    • origan
    • sel et poivre

    Préparation :
     
    Lavez les tomates et coupez-les en fines rondelles que vous disposez dans un plat pouvant aller au four.
    Répartissez dans le plat le chèvre en morceaux.
    Dans un bol, battez les oeufs et incorporez le lait peu à peu.
    Ajoutez une pincée de sel et de poivre.
    Versez dans le plat.
    Saupoudrez d´origan.
    Cuisez à 180° pendant 30 à 45 minutes.
    Servez chaud, tiède ou froid.

    Avec Autorisation de :

    http://www.apaqw.be/listeShow.asp?idLayout=&idT=12&idform=12&idrep=2803

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  • Gratin malin

    gratins
    Il y a des soirs où on a pas trop envie de cuisiner... Un gratin c'est si simple et cela plaît à tout le monde. Voici quelques idées mais n'oubliez pas que tout est permis !  

    Crumble de cabillaud et purée de carottes

    4 filets de cabillaud, huile d'olive, 1 c. à s. d'herbes de Provence, 100 g de flocons d'avoine, 4 c. à s. de beurre bien froid, 100g de parmesan, sel, poivre, 1kg de carottes.

    1. Préchauffer le four à 180°C.
    2. Nettoyez et épluchez les carottes. Faites-les cuire à la vapeur et ensuite faites-en une purée onctueuse
    3. Pendant ce temps, dans une poêle, faites revenir le poisson 2 minutes de chaque côté avec un  peu d’huile d’olive. Salez et poivrez.
    4. Préparez la pâte à crumble en mélangeant les flocons d'avoine avec le beurre en morceaux et le parmesan râpé
    5. Dans un petit plat à four, mettre la purée de carottes au fond puis déposer le poisson légèrement émietté dessus, saupoudrer d'herbes de Provence et répartir la pâte à crumble sue le dessus. Enfournez 10 min et c’est prêt.

    Gratin du berger

    1 kg de pommes de terre, 5 dl de lait, 50g de beurre, un peu de noix de muscade, 1 c. à s. de beurre, 400 g. d’agneau haché, sel, poivre, thym, basilic, 2 carottes coupées à la mandoline, 1 boîte de petits pois extra fins, 1 chavroux, 3 c. à s. de persil haché
     
    1. Epluchez les pommes de terre, et faites-les cuire.
    2. Préparez une purée légère avec le lait chaud et le beurre, assaisonnez de noix de muscade.
    3. Faites fondre le beurre dans une poêle, faites y revenir la viande comme pour une bolognaise. Salez, poivrez, ajoutez le thym et le basilic. Ajoutez les carottes coupées en fine rondelles, les petits pois et le chavroux. Laissez mijoter quelques instant.
    4. Mélangez le persil haché à la viande, versez la préparation dans un plat préalablement beurré.
    5. Recouvrir avec la purée . Vous pouvez mettre votre purée dans une douille et faire de jolie rosaces. Répartir un peu de beurre sur les pommes de terre.
    6. Gratiner au four préchauffé pendant environ 20 minutes à 220°C.

    Gratin de pâtes aux 4 fromages

    500 g de Penne, 50 g de beurre, 50 g de farine, 1 litre de lait, 50 g de provolone râpée, 1 boule de Mozzarella en tranches fines, 60 g de Parmesan fraîchement râpé, 100 g de Gorgonzola émietté, 2 oignons émincés, 100 g de tomates cerises confites, 2 c. à s. d’huile d’olive, 2 gousses d’ail pilées, 1 poignée de feuilles de basilic finement ciselé, 200 g de chapelure.

    1 .Préchauffez le four à 180°. Huilez un grand plat à gratin.
    2. Faites cuire les pâtes dans de l’eau bouillante salée. Quand elles sont « al dente », égouttez-les bien.
    3. Faites fondre le beurre dans une cocotte. Ajoutez la farine et remuez. Quand ce fond commence à dorer, versez progressivement le lait en remuant bien pour éviter les grumeaux. Laissez épaissir à feu moyen, sans cesser de mélanger.
    4. Incorporez les fromages hors du feu.
    5. Mélangez les pâtes, les oignons, les tomates et la sauce. Versez le tout dans le plat à gratin.
    6. Mélangez l’huile, l’ail, le basilic et la chapelure.
    7. Répartissez ce mélange sur les pâtes et faites gratiner 15 minutes au four.

    Gratin aux fruits rouges

    4 œufs, cassonade, 1 boîte de lait concentré (non sucré), 25 cl de crème liquide, 1 c. à c. d’extrait de vanille liquide, 300g de fruits rouges décongelés, 4  c. à s. de rhum.

    1. Battre les œufs avec 4 c. à s. de cassonade. Ajoutez le lait concentré et la crème, puis l’extrait de vanille.
    2. Faire épaissir à feu très doux en remuant constamment.
    3. Répartir les fruits rouges dans des petits plats à gratin individuel et ajoutez le rhum et versez ensuite la crème.
    4. Saupoudrez de cassonade et faites gratiner avec un chalumeau de cuisine si vous en avez un, ou sous le gril du four.
    5. Tenir au froid au moins 2 heures avant de servir. Il est également possible de les faire gratiner au dernier moment comme pour une crème brûlée !


    Auteur: Françoise Plume | Mise en ligne: 24-11-2011 | Mise à jour: 24-11-2011
    http://plusmagazine.levif.be/fr/artdevivre/cuisine/artikel/1500/gratin-malin
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  •  

    Au revoir Wap .......
    Prise en charge d'une hypoglycémie

    L'hypoglycémie liée à l'insulinothérapie

    L'hypoglycémie caractérise un taux de glucose bas dans le sang. L'hypoglycémie est sans doute la complication la plus fréquente chez un animal diabétique recevant des injections d'insuline. Elle survient en général lors d'une modification des habitudes de l'animal (exercice physique violent, refus de manger, changement du traitement) ou en cas de surdosage de l'insuline.

    Cette situation n'est pas sans risque, un taux de glucose très bas peut avoir de graves conséquences sur la santé de l'animal. Les répercutions sur l'organisme intéressent principalement le cerveau. Seul le glucose peut être utilisé par les cellules du cerveau pour produire de l'énergie, ces cellules sont donc extrêmement sensibles à une chute du taux de glucose sanguin, ce taux bas perturbe leur bon fonctionnement.

    Remarque importante : Il faut noter qu'une partie des animaux diabétiques sous insulinothérapie présentent des taux de glucose moyennement bas dans le sang, sans qu'aucun symptôme ne soit observé. Ce phénomène s'explique par une adaptation progressive des cellules du cerveau à des taux de glucose moyennement bas. Chez ces animaux, une crise d'hypoglycémie se produit lorsque le taux de glucose est extrêmement bas, les symptômes sont rapidement graves et la situation dangereuse.


    Quels sont les symptômes de l'hypoglycémie ?

    La survenue d'une hypoglycémie est assez brutale, c'est pourquoi on parle de "crise d'hypoglycémie". L'évolution des symptômes peut être très rapide.
    Les symptômes les plus fréquents sont par ordre croissant de gravité :

    • Une faiblesse, un abattement, une fatigue anormale.
    • Des tremblements, des contractions.
    • Une démarche vacillante, une incoordination des membres, des pertes d'équilibre, des chutes.
    • Des troubles de la vision.
    • Une désorientation, une anxiété, une stupeur.
    • Des crises convulsives.
    • Une perte de conscience, un coma pouvant conduire à la mort.

    La plupart du temps, les symptômes sont frustres et insidieux, donc non perceptibles par le propriétaire. De plus, les manifestations de l'hypoglycémie sont individuelles et variables dans le temps pour un animal donné. Il est donc difficile de prédire quels symptômes correspondent à un taux de glucose donné et quelles seront les séquelles. Il faut donc être sensible aux moindres modifications de comportement de l'animal.

    Quelle est la conduite à tenir lors d'hypoglycémie ?

    Il est nécessaire de réagir dés l'apparition des premiers symptômes. L'objectif est de

    • ramener le taux de glucose sanguin à un niveau correct,
    • surveiller l'animal en permanence,
    • contacter le vétérinaire.

    L'animal est conscient ou présente des symptômes légers.

    C'est le cas le plus fréquent. Il faut proposer à l'animal du sucre ou préférentiellement un aliment contenant du sucre comme des biscuits, l'essentiel est que l'animal mange. Une surveillance assidue doit être effectuée pendant plusieurs heures. Si les symptômes réapparaissent, l'administration de sucre peut être renouvelée.
    Tout symptôme douteux doit être considéré comme une hypoglycémie et doit être traité. Il est préférable de traiter plutôt que de ne rien faire, car les conséquences d'une hypoglycémie sont plus graves que celles d'une hyperglycémie transitoire (qui suit la prise de sucre).
    Tout épisode d'hypoglycémie doit être noté afin d'être signalé au vétérinaire.

    L'animal est inconscient ou présente des symptômes graves.

    Il faut agir immédiatement. La source de sucre doit être nécessairement liquide, il est possible d'utiliser de l'eau sucrée, du sirop, du miel (environ 1 cuillère à café pour 5 kg). Ce sucre liquide doit être frotté directement sur les gencives de l'animal.
    Si l'animal convulse, il peut être dangereux de mettre la main dans la bouche de l'animal au risque de se faire mordre, l'eau sucrée est alors versée dans le coin de la bouche. Attention le liquide doit être administré par petite dose car il existe un risque d'obstruction des voies respiratoires si une grande quantité de solution est directement administrée.
    L'objectif n'est pas que l'animal avale le sucre, celui-ci est directement et rapidement absorbé par les muqueuses de la bouche que sont les gencives, la langue ou l'intérieure des joues. Les effets de cette mesure d'urgence ne durent qu'un bref moment, une surveillance continuelle doit être effectuée.

    Si les symptômes régressent et l'animal est capable de manger, il faut alors lui proposer un léger repas. Puis le vétérinaire est contacté.
    Si les symptômes persistent, l'animal doit être conduit d'urgence chez le vétérinaire. Le vétérinaire juge de la gravité de l'hypoglycémie en effectuant une mesure du taux de glucose dans le sang. Puis, il pose un cathéter afin d'administrer du glucose par voie intraveineuse.

    Il faut être préparé à une crise d'hypoglycémie, c'est à dire qu'il faut toujours avoir sur soi une source de sucre, même lors des promenades.

    http://diabete.vet-alfort.fr/texte/hypoglycemie.htm#n3

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  • L’herpès : une maladie virale à récidives

    L'herpès ne se guérit pas. Le virus reste tapi dans l’organisme avant de resurgir lors de "récidives" ou "poussées" ou "crises". Ces manifestations réapparaissent souvent au même endroit. Quels sont les symptômes de l’infection herpétique ? Les récurrences sont-elles aussi violentes que la première infection ? Pour en savoir plus sur les particularités de l’infection herpétique, nous avons interrogé le Docteur Françoise Ramel, dermatologue à Sèvres et membre du comité Scientifique de l’Association Herpès.

    Doctissimo : Les années sida et l’utilisation massive du préservatif ont-elles influencé l’évolution du nombre d’infections herpétiques ?

    L'herpès et ses récidivesDr Françoise Ramel : L’épidémie de sida a changé les comportements sexuels et dans les années 1990, on a constaté un recul des maladies sexuellement transmissibles grâce, entre autres, à l’utilisation du préservatif. Ainsi, syphilis, gonococcie et chlamydiae ont régressé. Par contre, durant cette même période, herpès et végétations vénériennes ont progressé.

    Doctissimo : Cela veut-il dire que le préservatif ne constitue pas une protection suffisante contre l’herpès ?

    Dr Françoise Ramel : Si l’infection herpétique est localisée sur le pénis, le gland ou dans le vagin, le préservatif peut offrir une protection. Mais lorsque l’herpès est hors de ces zones ou en cas de rapports sexuels oro-génitaux, le préservatif ne peut pas être un élément de protection totale.

    En fait, les rapports sexuels en cas de poussées d’herpès restent rares : en effet, ces poussées sont douloureuses et les plaies occasionnées par la maladie peuvent suffire à stopper toute envie.

    Doctissimo : Comment se manifeste la première infection herpétique ?

    Dr Françoise Ramel : La plupart du temps, la primo-infection par le HSV1 (responsable de l’herpès labial) intervient à un jeune âge. Dans 90 % des cas, elle passera inaperçue, accompagnée éventuellement d’une légère fatigue. Dans 10 % des cas, les symptômes constituent la gingivo-stomatite : atteintes de la bouche, de la muqueuse, de la langue et des gencives ; les douleurs peuvent être telles que l’enfant refuse de se nourrir et de boire. Ce qui peut conduire à un déshydratation et dans certains cas à une hospitalisation.

    La primo-infection génitale survient à l’âge des premiers rapports sexuels, elle est due au virus HSV2 mais aussi parfois HSV1. Elle est parfois le théâtre de manifestations violentes :

    Chez la femme, la vulve est extrêmement gonflée et couverte de vésicules et de plaies, empêchant la position assise. On peut constater des répercussions neurologiques, comme une rétention d’urine, une douleur au niveau de l’anus et du rectum, une sciatique voire un lumbago.

    Doctissimo : Les récidives sont-elles aussi violentes ?

    Dr Françoise Ramel : Généralement, non. Dans le cas de l’herpès labial ou "bouton de fièvre", le malade ressent à peu près toujours au même endroit des picotements, des brûlures, puis constate une rougeur, puis un oedème et l’apparition de vésicules qui se regroupent en un "bouquet herpétique". Les vésicules purulentes cèdent alors la place à des croûtes. La poussée durera de 6 à 10 jours et ne laissera aucune cicatrice.

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    Dans le cas de l’herpès génital, on constate à peu près le même schéma : picotements, rougeurs, vésicules qui disparaissent rapidement du fait du frottement des vêtements, pour laisser la place à des petites plaies. La poussée dure de 6 à 10 jours.

    Doctissimo : Une infection par la varicelle ou le zona permet-elle une protection vis-à-vis de l’herpès ?

    Dr Françoise Ramel : Non, il s’agit d’une idée fausse, même si ce sont des virus d'une même famille, les Herpès virus, qui se manifestent tous les deux sur la peau ou les muqueuses. Le fait d'avoir eu un zona ne procure pas d'immunité par rapport au virus herpès.

    Doctissimo : La contagiosité de l’herpès est-elle limitée à la période de la "poussée" ?

    Dr Françoise Ramel : Non, on estime que le caractère infectant est présent environ 48 heures avant et 48 heures après la poussée d’herpès. On sait également que certaines personnes alors qu’elles ne présentent aucune lésion, peuvent transmettre le virus, car elles l’excrètent de façon inapparente. Par ailleurs, de nombreuses personnes peuvent constater une brûlure, une cloque sans pour autant penser à l’herpès et être à l’origine de contaminations sans le savoir.

    Doctissimo : Comment s’assurer du diagnostic ?

    Dr Françoise Ramel : Seul un prélèvement des lésions à l'aide d'un écouvillon (sorte de grand coton-tige) pour mise en culture permettra de confirmer le diagnostic.

    La recherche dans le sang d’anticorps anti-herpétiques ne fera qu’indiquer si le sujet a déjà ou non été en contact avec le virus. Quant à la recherche d’ADN viral par PCR, c’est un examen coûteux, non pris en charge par la Sécurité Sociale qui est pour l’instant réservé aux cas graves d’herpès néo-natal ou de l’immunodéprimé.

    Propos recueillis par David Bême, le 14 novembre 2001

    Forum Infections sexuellement transmissibles
    Forum Problèmes de peau

    http://www.doctissimo.fr/html/dossiers/herpes/sa_4827_herpes_recidives_itw.htm

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  • La massothérapie : votre atout bien-être !

    Véritable lien d'harmonie entre le corps et l'esprit, la massothérapie - ou technique de massage - privilégie notre bien-être. Accessible à tous, cette méthode ancestrale gagne en popularité et s'impose dans nos programmes forme.

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    Nos rêves de bien-être par le toucher ne datent pas d'aujourd'hui ! Méthode ancestrale, s'il en est, la massothérapie, ou thérapie par le massage vient de Mozin qui l'a créé en 812 à partir de l'arabe Mass, qui signifie toucher, palper... Pratiquée depuis l'Antiquité, cette technique corporelle désigne une grande quantité de manoeuvres différentes selon les cultures. Qu'il s'agisse de modelages, d'empaumages ou de pressions, la massothérapie privilégie notre bien-être physique. Présent aujourd'hui dans de nombreux spas et autres lieux de ressourcements, le massage s'impose comme la tendance du moment !

    Massothérapie : des bienfaits éprouvés

    MassothérapieLe père de la médecine, Hippocrate, écrivait déjà au Vème siècle : "Le médecin doit avoir l'expérience de beaucoup de choses et à coup sûr du massage...". Les anciens l'avaient déjà plébiscité, le massage permet une meilleure récupération physique, améliore la circulation sanguine et détend les muscles. Il joue en effet un rôle important dans l'homéostasie, cette capacité de l'organisme à maintenir constantes certaines conditions physiologiques, notamment celle du système immunitaire.

    Au-delà d'un atout forme indéniable, il possède également des vertus anti-stress éprouvées.On constate d'ailleurs que c'est dans les moments de fortes tensions que le besoin de contact est le plus intense. Des études ont montré que ce contact peau contre peau met en jeu les centres cérébraux du plaisir, libérant les fameuses endorphines. Celles-ci sont à la fois antistress, psychostimulantes et même euphorisantes. Par ailleurs, des approches à visée amincissantes, se sont largement répandues.

    Toutefois la maladie n'est pas de son ressort. En cas de pathologie, le massage ne peut s'exercer que sur demande du médecin et ne constitue qu'une action de support. Il est alors le plus souvent réservé aux kinésithérapeutes, tout comme le massage sportif.

    La pause massage

    Sur une table de massage, les yeux clos, la personne s'abandonne à la sensation. Le masseur procède par grands mouvements glissés, qui couvrent le corps dans sa globalité. Il passe généralement de la tête aux pieds sans jamais interrompre le contact des mains, en se déplaçant autour de son patient. Dans certaines traditions, le massage peut s'accompagner d'huiles, comme dans le massage californien ou ayurveda. Dans d'autres, il se focalise sur les pieds, les mains (réflexologie), ou encore le dos, ou le ventre (les massages chinois). Au-delà de l'expertise du praticien, la clé d'un massage réussi réside dans votre abandon, et votre lâcher prise. Pour mieux vous concentrer sur votre ressenti, mettez-vous à l'écoute de votre corps, et respirez !

    Massothérapie : pour qui ?

    Les patients de tout âge sans exception peuvent avoir recours à ce traitement. Le massage des bébés, pratiqué couramment en Inde, devient aujourd'hui une pratique davantage répandue. Pour les femmes enceintes également. Quand aux personnes âgées, elles y sont la plupart du temps incroyablement réceptives. Pour chacun, les techniques demandent à être adaptées. Si vous êtes réticents à vous dévêtir devant un praticien, il existe des méthodes de massothérapie qui se pratiquent habillé. A savoir le massage thaïlandais ou encore le shiatsu, par exemple.

    Catherine Maillard, le 7 novembre 2011

    Pour aller plus loin :

    Le Livre du massage. Toutes les techniques expliquées pas à pas
    De Susan Mumford
    Editions Flammarion

    Les bons gestes du massage. (DVD)
    De Jean-Louis Abrassart
    Ed Guy Trédaniel
    280 pages
    Prix : 26 €

    Massage détente. Guide des techniques
    De Catherine Maillard
    Editions Jouvence
    96 pages
    Prix : 4,90 €

    Massages

    Forum Massages

    http://www.doctissimo.fr/html/forme/massages/15307-massotherapie.htm

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  • Kystes aux ovaires : quels risques pour la fertilité ?

    Les kystes aux ovaires, ou ovaires polykystiques, sont  un trouble fréquent chez les femmes. L’un des symptômes principaux est la faiblesse ou l’absence totale d’ovulation. Quelles menaces fait peser ce problème sur la fertilité ? Quel est le traitement, surtout si l’on a un projet de grossesse ? Les réponses à vos questions.

    Le syndrome des ovaires polykystiques est le trouble hormonal le plus fréquent chez les jeunes femmes : 5 à 10 % sont concernées.

    Des symptômes importants

    Ce syndrome est un problème de kystes bénins qui se forment au niveau des ovaires. Ceux-ci vont avoir des conséquences diverses :

    • Kystes ovaires fertilitéUne hyperandrogénie : une sécrétion d’hormones mâles entraîne l’apparition de caractères masculins ;
    • Une anovulation : l’ovulation ne se fait plus, ou de manière très rare ;
    • Une aménorrhée : l’absence de règles est très fréquente dans ce trouble, elle est la conséquence directe de l’absence d’ovulation ;
    • Une insulinorésistance : souvent le problème ovarien a un retentissement sur le métabolisme en général, et notamment sur la sécrétion d’insuline, qui peut être liée à du diabète et une obésité.

    D’un point de vue physiologique, le médecin peut confirmer très simplement le diagnostic d’ovaires polykystiques par une échographie : il verra alors que les ovaires sont plus gros que la normale, et qu’ils contiennent justement des kystes. Il devra éliminer d’autres maladies qui peuvent avoir des symptômes similaires (tumeur, problème de sécrétion de corticoïdes…).

    Comment traiter ?

    Le premier traitement des ovaires polykystiques est souvent la perte de poids en cas de surcharge pondérale. En effet, cela a un effet direct sur la diminution de la sécrétion d’androgènes. Et cela permet parfois de rétablir un cycle menstruel à peu près normal et un retour de l’ovulation.

    Pour rétablir l’équilibre hormonal, une pilule contraceptive oestro-progestative peut-aussi être proposée, à condition bien sûr qu’il n’y a pas de désir d’enfant ! Des médicaments spécifiques contre les hormones mâles peuvent aussi être proposés. Enfin des antidiabétiques oraux peuvent être utilisés contre les problèmes de résistance à l’insuline.

    Rétablir la fertilité

    Dans le rétablissement de la fertilité, la perte de poids est encore une fois importante : elle permet souvent de rétablir l'ovulation.  A noter : l'emploi d'un antidiabétique, la metformine, semble aussi favoriser l'ovulation. Ensuite, des inducteurs d'ovulation peuvent être employés, au premier rang desquels le citrate de clomifène. Le problème est souvent de déterminer la dose, qui varie selon chaque femme. Souvent, la dose de 50 mg entre le 2e et 6e jour du cycle suffit à déclencher une ovulation chez 50 % des patientes. Pour les autres, on augmente les doses par paliers, jusqu'au maximum de 150 mg. Seules 30 % des patientes sont résistantes, et ne répondent pas à ces doses. Pour celles chez qui le citrate de clomifène fonctionne, on obtient une grossesse dans 60 % des cas au bout de 6 cycles d'induction.

    En cas d'échec, ce sont les gonadotrophines injectables qui sont utilisées. Des injections de ces hormones permettent de relancer la production de « follicules » dans les ovaires qui vont pouvoir donner des ovules. La stimulation finale de l'ovulation, par une injection, est précédée d'une échographie et de dosages hormonaux pour éviter les risques de stimuler plusieurs ovulation et aboutir à des grossesses multiples.

    A noter, une autre technique peut être proposée pour stimuler l'ovulation : le "drilling". On perfore l'ovaire de plusieurs ouverture, ce qui permet de rétablir le fonctionnement normal. Au bout de trois mois maximum, on obtiendrait un taux d'ovulation de 56 à 94 % et un taux de grossesse de 43 à 84 %. Mais les indications précises de cette technique et ses avantages par rapport aux autres doivent encore être clarifiés.

    Quelle que soit la technique, un traitement adapté permet donc de rétablir l'ovulation et obtenir des  grossesses dans la majorité des cas. Certes, il faut souligner que les problèmes de fausses couches spontanées sont un peu plus importantes dans les cas de syndrome d'ovaires polykystiques.

    Et si l'induction d'ovulation ne fonctionne pas, il faut alors avoir recours à d'autres techniques de procréation médicalement assistée.

    Louis Asana - Mis à jour le 24 mai 2011

    Source : Présentation du Dr Olivier Fiori, Hôpital Tenon, Paris, Entretiens de Bichat, septembre 2006.

     Forum Désir d'enfant - Les Clubs
     Forum Fertilité, infertilité
     Forum Parents après infertilité

    http://www.doctissimo.fr/html/grossesse/avant/fertilite/articles/10106-ovaires-polykystique-risques-fertilite.htm

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  • Et si ça venait du ventre ?

    buikpijn

    Les intestins jouent un rôle central dans notre état de santé. Ils abritent une grande partie de notre système immunitaire et synthétisent tous les nutriments dont notre organisme a besoin pour bien fonctionner... D'excellentes raisons pour ne pas malmener cet organe aussi complexe que sensible. Explications.

    Même si les intestins retiennent moins l'attention des scientifiques que, par exemple, le coeur et le cerveau, ils n'en constituent pas moins un organe très complexe qui joue un rôle très important dans notre état de santé général.

    Dans l'évolution, l'intestin a été le premier organe à se former lors de la transformation d'organismes unicellulaires en êtres multicellulaires. Aujourd'hui, chaque être humain dispose d'un intestin qui fait près de 10 mètres de long et qui, complètement déployé, couvrirait la superficie d'un terrain de tennis. Les intestins, tout comme la peau, forment une barrière entre notre organisme et le monde extérieur. La paroi intestinale doit extraire suffisamment de nutriments du bol alimentaire afin de permettre le bon fonctionnement de l'ensemble de l'organisme, y compris les organes vitaux tels que le c£ur, le cerveau et les poumons. En outre, elle forme aussi une barrière importante contre les bactéries, les virus, les parasites,...

    Pour remplir correctement son rôle, la muqueuse intestinale est constamment renouvelée, au rythme de 70 milliards de cellules par jour !

    Constamment en mouvement

    L'intestin est un organe constamment en mouvement. Le péristaltisme est nécessaire pour transformer le bol alimentaire et le faire avancer dans le long tuyau que forment nos intestins. Tout au long du trajet dans le tube digestif, des sucs digestifs sont sécrétés pour extraire les nutriments et le liquide des aliments. La paroi intestinale comporte plusieurs types de cellules qui remplissent toutes des fonctions spécifiques. Elle comprend ainsi des cellules qui libèrent les enzymes nécessaires pour décomposer les aliments en plus petites unités, absorbables dans la circulation sanguine, des cellules qui produisent du mucus, des hormones ou qui libèrent des protéines destinées à neutraliser des agresseurs potentiels.

    Pour assurer la bonne organisation de ce système, une communication intense s'établit entre le cerveau et les intestins. De nombreux récepteurs évaluent constamment la situation dans les intestins et relaient, par le biais d'un influx nerveux, ces informations au cerveau. Le cerveau les analyse et renvoie, le cas échéant, des signaux afin d'adapter le fonctionnement des intestins. Mais ce système de communication est particulièrement sensible et se dérègle très facilement. A cause du stress, par exemple. Pour s'en convaincre, il suffit de penser aux maux de ventre que l'on éprouve avant de présenter un examen ou d'avoir un entretien avec son patron.

    Notre second cerveau

    Des études ont montré que la communication qui s'établit entre le cerveau et les intestins est plus intense que ce que l'on croyait. Les intestins possèdent, en effet, un réseau nerveux spécifique, que les scientifiques qualifient de « second cerveau ». Il s'agit d'un système nerveux local autonome qui émet des stimuli exerçant une influence sur le fonctionnement intestinal. Il règle notamment le mouvement du tractus digestif et la libération de certains enzymes. Le système nerveux autonome classique, que nous avons tous étudié au cours de biologie, règle, indépendamment de notre volonté, le fonctionnement de nos organes. Il comprend le système nerveux parasympathique et le système nerveux (ortho-)sympathique, qui exercent sur les organes une action plus ou moins antagoniste. En ce qui concerne les intestins, le système nerveux parasympathique exerce une action de stimulation, le système nerveux sympathique, une action de ralentissement.

    En outre, les intestins possèdent leur propre système nerveux entérique, dont le nombre de cellules nerveuses serait comparable à celui de la moelle épinière. De nouvelles études devront déterminer l'importance de son rôle dans certaines affections intestinales telles que le syndrome du côlon irritable.

    Le côlon irritable

    Des études récentes ont montré que la sérotonine joue un rôle dans le syndrome du côlon irritable. Ceux qui sont atteints du syndrome du côlon irritable (SCI), qui s'accompagne de diarrhée (voir plus loin), ont généralement beaucoup plus de sérotonine dans le sang que ceux qui n'en souffrent pas. Notre réserve de sérotonine se situe à 95 % dans nos intestins et seulement à raison de 5 % dans le cerveau et la circulation sanguine. Dans notre cerveau, la sérotonine joue notamment un rôle dans la détermination de notre humeur, dans l'apparition de la dépression et de l'angoisse. Dans nos intestins, elle est associée au transfert de signaux vers les cellules qui jouent un rôle dans la mobilité des intestins.

    Le syndrome du côlon irritable, également appelé côlon spastique, touche 10 à 15 % de la population adulte du monde occidental (dont une forte majorité de femmes). Une partie seulement consulte un médecin traitant et seuls quelque 5 % se rendent chez un spécialiste.

    « Le syndrome du côlon irritable est loin d'être une pathologie simple, surtout parce que nous ne la connaissons pas encore très bien et que nos possibilités de traitement sont limitées, explique le Pr Philip Caenepeel, gastro-entérologue à l'hôpital d'Oost-Limburg à Genk. Le SCI se caractérise par des problèmes fonctionnels qui, par définition, ne sont pas décelables du point de vue organique. Il n'est donc pas possible de les objectiver au même titre qu'un ulcère ou une inflammation. Nous sommes toutefois convaincus qu'ils sont organiques dans le sens où, s'ils ne sont pas visibles, il y a un problème neurologique dans les cellules qui assurent la réception des signaux émis par les intestins. »

    Pas d'anomalies décelables

    « Les connaissances sur le côlon spastique sont en évolution constante, précise le Pr Caenepeel. Il est désormais communément admis qu'une importante infection intestinale due, par exemple, aux bactéries campylobacter ou aux salmonelles peut entraîner par la suite l'apparition des symptômes du côlon irritable et leur persistance. Les intestins dysfonctionnent pendant une longue période. Mais, en principe, des examens relativement poussés ne permettent pas de déceler d'anomalie chez le patient atteint du SCI. Les symptômes sont reconnaissables (diarrhée ou constipation, sensation de ballonnement, flatulence, maux de ventre) et durent depuis au moins six mois. L'examen clinique, lui, est rassurant.

    Les analyses de sang et de selles sont normales ainsi que l'échographie éventuelle. Une coloscopie ne décèle pas d'anomalies. On procède rarement à une coloscopie sur les jeunes patients. En revanche, on la pratique plus souvent chez les 50 + afin de ne pas passer à côté d'une tumeur intestinale. On peut éventuellement pratiquer un test de tolérance au lactose puisque qu'une intolérance au lactose donne des symptômes similaires au SCI. Mais, en général, il est possible de déterminer si les symptômes apparaissent après la consommation de produits laitiers lors de la consultation.

    On distingue trois catégories de SCI : le côlon irritable s'accompagnant surtout de constipation; le côlon irritable accompagné surtout de diarrhée et le côlon irritable présentant une alternance de constipation et de diarrhée. Nous commençons à mieux connaître le mécanisme qui sous-tend cette affection : des cellules réceptrices de la paroi intestinale hyperstimulables envoient trop d'impulsions nerveuses au cerveau, qui les enregistre comme des douleurs. En réaction, le cerveau envoie des stimuli aux intestins, qui déclenchent une diarrhée. Il y a un excès de neurotransmetteurs (des substances qui assurent la transmission des influx nerveux), et tout particulièrement de sérotonine. L'innervation réagit à cette hypersensibilité par une downregulation (insensibilisation). La réponse à l'influx faiblit et la constipation peut apparaître. Il peut parfois y avoir alternance de constipation et de diarrhée. Mais les raisons de cette hypersensibilité des cellules réceptrices sont un autre problème.

    Nous nous efforçons d'aborder le SCI de la façon la plus scientifique possible, mais nous manquons parfois des médicaments nécessaires. La thérapie de base pour soigner le SCI est un régime riche en fibres, mais elle s'applique en fait à tout le monde. Pour le reste, il n'y a pas de régime spécifique, mais chacun doit déterminer les aliments qui ne lui conviennent pas et les éviter. Ainsi, ceux qui sont sujets aux gaz et aux ballonnements éviteront oignons, poireaux, etc. D'autres sont davantage dérangés quand ils mangent épicé. Cela varie d'une personne à l'autre.

    Éventuellement, des médicaments sont donnés pour combattre les crampes intestinales. Ces mesures, associées à l'assurance que cette affection n'est pas le signe avant-coureur d'autres maladies plus graves, soulagent souvent le patient. Chez certaines personnes toutefois, le SCI est tellement aigu qu'elles sont incapables de travailler en raison des douleurs ou de diarrhées irrépressibles. On peut traiter les symptômes de la diarrhée, mais le traitement ne soulage pas la douleur. »

    De nouveaux médicaments mais pas encore chez nous...

    «Une nouvelle catégorie de médicaments agit sur le mécanisme de déclenchement proprement dit, en l'occurrence sur les concentrations anormales de sérotonine, poursuit le Pr Caenepeel. Ces médicaments ne sont toutefois pas encore disponibles sur le marché belge. Les producteurs de médicaments pour maladies fonctionnelles doivent, en effet, fabriquer un médicament sans effet secondaire. Comme il s'agit d'une maladie fonctionnelle peu dangereuse, le médicament ne peut donc avoir d'effets secondaires. Ce qui est très difficile. Les recherches se poursuivent pour trouver des médicaments plus efficaces.

    Les personnes qui souffrent beaucoup du SCI se voient souvent prescrire aussi des antidépresseurs. Non pas parce que nous pensons que leur maladie est d'origine psychosomatique, mais parce que ces médicaments ont également une action relaxante sur les intestins. Ces patients éprouvent souvent des difficultés à accepter qu'on leur prescrive des psychotropes, parce qu'ils croient que nous assimilons leur mal à une maladie psychique. Ce qui n'est pas le cas, même s'il est un fait que l'humeur influence la perception des symptômes. Les gens stressés ou anxieux présentent plus souvent des symptômes. Mais nous rencontrons aussi des gens actifs et fonctionnant parfaitement qui souffrent du SCI. »

    Des milliards de bactéries

    Les intestins sont également un biotope particulièrement peuplé qui abrite 100.000 milliards de bactéries. En d'autres termes, la population bactérienne de nos intestins est dix fois plus nombreuse que le nombre total de cellules de notre organisme et on aurait identifié plus de 600 sortes différentes de bactéries intestinales. Elles tirent de notre alimentation des substances utiles dont nous ne pourrions pas bénéficier sans elles, jouent un rôle dans la transformation des fibres non digestibles, éliminent les substances toxiques et empêchent le développement des bactéries nocives.

    Nous avons donc tout intérêt à veiller à ce que notre flore intestinale soit équilibrée. Une alimentation déséquilibrée, le stress, la maladie, l'absorption de nourriture avariée (1 bactérie pathogène peut se multiplier en 17 millions d'exemplaires en un laps de temps de 8 heures !), l'usage d'antibiotiques,... Les facteurs qui peuvent perturber cet équilibre sont nombreux.

    En pareils cas, nous pouvons donner un coup de pouce aux bonnes bactéries intestinales grâce aux pré- ou probiotiques. Les prébiotiques tels que l'inuline et l'oligofructose sont des fibres fermentables qui sont présentes dans beaucoup d'espèces végétales (notamment la racine de chicorée) et qui favorisent la croissance des bonnes bactéries, surtout les bifidobactéries. L'adjonction d'inuline à l'alimentation peut également entraîner une amélioration des problèmes de constipation.

    Mais nous pouvons également essayer de renforcer la population de bonnes bactéries en augmentant directement leur nombre, par exemple en mangeant des produits laitiers fermentés. Le yaourt contient obligatoirement les bactéries Lactobacillus bulgaricus et Streptococcus thermophilus. On peut uniquement parler de yaourt lorsque ces bactéries sont utilisées pour la fermentation du lait et qu'une certaine quantité de ces bactéries vivantes est présente dans le produit final.

    Les probiotiques sont des laitages fermentés utilisant d'autres espèces de bactéries dont on dit qu'elles survivent mieux dans notre tube digestif que les bactéries du yaourt. Les boissons lactées du type Yakult ou Actimel en sont des exemples. Les produits laitiers fermentés comme le yaourt ou les probiotiques présentent l'avantage d'être mieux supportés par ceux qui éprouvent des difficultés à digérer le sucre du lait, le lactose. En outre, ces produits, pour autant qu'on n'ait pas tué les bactéries qu'ils contiennent en les chauffant, contribuent au rétablissement d'une flore intestinale perturbée.

    Un vrai centre immunitaire

    Comme les intestins sont, avec la peau, le lieu de contact par excellence entre notre organisme et le monde extérieur, ils jouent un rôle important dans notre système immunitaire. La flore intestinale constitue la première ligne de défense contre les agents pathogènes. Les cellules épithéliales et la muqueuse de l'intestin forment une deuxième barrière. En troisième ligne, on trouve les tissus lymphoïdes spécifiques entourant les intestins et leur énorme potentiel d'anticorps (plus de 80 % des cellules immunitaires de notre organisme !) qui se battent continuellement contre les antigènes de toutes origines présents dans les intestins. Il est important de savoir que la règle d'or «use it or loose it» (utilisez-le sous peine de le perdre) s'applique également à ce type de défense immunitaire.

    Lorsque le tractus digestif n'entre pas, pendant une plus longue période, en contact avec les antigènes classiques, par exemple à la suite d'un jeûne prolongé ou d'une alimentation par perfusion, cette fonction de sentinelle s'étiole.

    D'autre part, des troubles de l'immunité peuvent entraîner des anomalies comme la maladie coeliaque (une hypersensibilité au gluten qui trouble le fonctionnement de l'intestin grêle au point de parfois provoquer des carences en certains nutriments) ou des maladies inflammatoires chroniques de l'intestin telle la maladie de Crohn ou la colite ulcéreuse.

    Les intestins exercent donc une grande influence sur notre santé, mais, en même temps, de nombreux de facteurs peuvent perturber leur fonctionnement. Ce système incroyablement complexe mérite donc toute notre attention.

    Les intestins et l'immunité

    Le lien entre notre alimentation et bon nombre de maladies est incontestable. Il est évident toutefois que ces affections sont aussi liées à la façon dont certains aliments passent dans le sang via le système digestif. Les maladies liées (en partie) à l'absorption de certains aliments sont les suivantes :

    • l'ostéoporose
    • le diabète
    • les maladies cardio-vasculaires
    • les affections provoquées par des carences en vitamines ou en minéraux
    • toutes les affections dans lesquelles les acides gras essentiels jouent un rôle.

    Notre intestin est aussi le siège d'un élément important de notre système immunitaire naturel. Les chercheurs commencent petit à petit à comprendre comment il fonctionne. Ce qui est sûr, c'est que beaucoup de maladies trouvent en partie leur origine dans nos intestins via le système immunitaire. Des études ont associé les maladies ou plaintes suivantes, souvent surprenantes, à la santé de nos intestins :

    • la migraine
    • la fatigue
    • le mal de dos
    • le syndrome de fatigue chronique
    • les allergies alimentaires
    • le cancer
    • les maladies auto-immunes comme le psoriasis, la polyarthrite rhumatoïde, la maladie de Crohn...
    • certaines carences en vitamines. Par ex., la vitamine K qui joue un rôle dans la coagulation est produite en grande partie par les bactéries intestinales.
    • l'intolérance au lactose
    • l'asthme
    • l'eczéma atopique.
    • Prévenir les gaz et les ballonnements

      La présence de gaz dans les intestins peut occasionner une sensation particulièrement gênante, surtout chez ceux qui ont un côlon irritable. Le gaz dans nos intestins provient de l'activité des bactéries intestinales et, d'autre part, de l'air que nous respirons. Un bon conseil : prendre le temps de manger à l'aise sans trop parler pendant le repas. Sachez aussi que le chewing-gum peut augmenter l'aérophagie. En cas de ballonnement, mieux vaut aussi éviter les boissons pétillantes. La formation de gaz dans les intestins peut être limitée en évitant les amylacés tels que les haricots, les oignons, les poireaux, les petits pois et les lentilles.

      Eviter les stimuli

      La stimulation mécanique des intestins qui les pousse à se contracter davantage et qui peut provoquer des douleurs en cas de syndrome du côlon irritable, dépend notamment de la dureté et de la taille des aliments. Quelques conseils :

    • Cuire plus longtemps les produits peu digestes.
    • Mastiquer assez longtemps les aliments.
    • Hacher, écraser ou réduire en purée les aliments au moyen d'un robot de cuisine ou d'un mixeur.

    Plus d'info :

    Et si ça venait du ventre ? Un livre de Pierre Pallardy, ostéopathe et diététicien, qui a popularisé chez nous l'idée que bon nombre de problèmes (insomnies, etc) pouvaient trouver leur origine dans notre ventre. (Ed. Robert Laffont, 2002)
    Auteur: Leen Baekelandt | Mise en ligne: 19-11-2011 | Mise à jour: 19-11-2011

    http://plusmagazine.levif.be/fr/sante/maladies/artikel/93/et-si-ca-venait-du-ventre

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    Tenir son coeur à l'oeil et éviter une fibrillation auriculaire

    hartritme
    Vous avez des palpitations, votre cœur s’emballe après l’effort voire sans effort, profitez de la semaine du rythme cardiaque pour consulter un des médecins participant à la campagne de sensibilisation pour contrôler vos pulsations.

    Vous avez des palpitations, votre cœur s’emballe après l’effort voire sans effort, profitez de la semaine du rythme cardiaque pour consulter un des médecins participant à la campagne de sensibilisation pour contrôler vos pulsations et obtenir de précieux conseils pour ménager votre cœur.

    Du 6 au 12 juin, de nombreux médecins et cardiologues se mobiliseront pour parler du cœur et plus précisément du rythme cardiaque. Parce qu’un adulte sur quatre présentera un jour une fibrillation auriculaire, une affection grave du cœur souvent détectée trop tard, n’attendez pas pour vérifier que votre cœur tourne comme une horloge.

    Qu'est-ce qu'une fibrillation auriculaire ?

     Petit retour en arrière, leçon de science sur le cœur. Le cœur est composé de quatre 4 cavités, deux cavités ventriculaires et deux cavités auriculaires. Le sang vient des veines et passe par les oreillettes ; les ventricules ré-éjectent le sang par les artères. Vous souffrez d’une fibrillation auriculaire lorsque les oreillettes se contractent de manière anarchique. Ces contractions arythmiques entraînent des contractions rapides et irrégulières des ventricules situés juste en dessous des oreillettes.

    La fibrillation auriculaire peut être paroxystique si elle disparaît spontanément en moins d’une semaine, elle peut être persistante si elle ne disparaît pas spontanément passé les 7 jours. Et enfin elle peut être permanente si elle n’est toujours pas réduite après un an. Les principaux facteurs à l’origine du risque de développement d’une fibrillation auriculaire sont l’âge avancé, les affections cardiaques préexistantes (notamment les valvulopathies, l’insuffisance cardiaque, l’hypertension artérielle, l’infarctus du myocarde) ainsi que le diabète, l’hyperthyroïdie et l’alcoolisme.

    Quels sont les symptômes ?

    En cas de fibrillation auriculaire, le cœur peut battre très vite ou trop lentement et de manière irrégulière. Ces battements anarchiques provoquent un essoufflement à l’effort ou au repos, une douleur dans la poitrine ou une sensation oppressante, des vertiges ou une fatigue inhabituelle. Dans un tiers des cas, la fibrillation auriculaire se fait discrète et aucun symptôme ne se fait sentir, ce qui la rend difficile à détecter. Dans ce cas, le problème peut ne pas être pris à temps et de réelles complications peuvent en découler, comme la formation de caillots de sang pouvant dans un second temps entraîner thrombose ou accident vasculaire cérébral.

    Pour détecter cette fibrillation auriculaire, la première méthode est simple et accessible à tous, puisqu’il suffit de prendre son pouls au poignet. Pour ce faire, placez trois doigts tendus de l’autre main, lorsque vous êtes au repos, à la base du pouce, entre le tendon du pouce et l’os du poignet. Il est parfois nécessaire de déplacer les doigts ou de presser davantage avec de repérer les pulsations. Comptez-les durant 30 secondes et multipliez par deux pour obtenir vos battements sur une minute. Normalement, vous devriez compter entre 50 et 100 pulsations par minute. S’il s’avère que vos pulsations sont irrégulières, rendez-vous chez votre médecin qui vous fera sans doute passer un électrocardiogramme. Cet examen consiste à mesurer l’activité électrique du cœur.

    Cependant, cette mesure est un instantané qui parfois peut ne pas faire apparaître la fibrillation auriculaire intermittente. Le médecin demandera dans ce cas un électrocardiogramme sur 24 heures.

    Quels traitements ?

     Les traitements sont adaptés à chaque patient. Ils ont quatre objectifs : fluidifier le sang pour éviter la formation de caillots, ralentir la fréquence du cœur, tenter de restaurer un rythme régulier et éviter les récidives. Le choix du traitement dépendra d’un bon nombre nombres de facteurs, s’il s’agit d’une fibrillation récente ou chronique, s’il apparaît que des affections sous-jacentes sont à l’origine de cette fibrillation. Prise à temps, la fibrillation auriculaire est totalement contrôlable. Par ailleurs, si le rythme cardiaque ne se régularise pas, il est tout à fait possible de vivre normalement pour autant que l’on prenne bien son traitement et que l’on adapte son rythme de vie.

    Faites un tour sur http://www.monrythmecardiaque.be/ pour trouver un centre près de chez vous.


    Auteur: V.M. | Mise en ligne: 01-06-2010 | Mise à jour: 01-06-2011
    http://plusmagazine.knack.be/fr/sante/prevention/artikel/942/tenir-son-coeur-a-loeil-et-eviter-une-fibrillation-auriculaire
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  • Le potiron, c’est tellement bon !

    pompoen
    La fête d’Halloween est passée mais ce n’est pas une raison pour ne plus manger de potirons ! En effet, ils font merveille en  potages, en gratins ou en tartes et se dégustent tout au long de la saison d’hiver.

    Gratin au potiron et au parmesan

    1 kg de potiron, 40 g de beurre, 20 cl de crème liquide, 100g de parmesan râpé, sel et poivre

    1. Pelez le potiron et  retirez les filaments et les graines.
    2. Taillez la chair en cube
    3. Faites fondre le beurre dans une casserole à feu doux et ajoutez les morceaux de potiron.
    4. Laissez cuire à feu doux pendant 40 minutes en remuant jusqu’à ce que l’eau contenue dans le potiron soit évaporée
    5. Ajoutez la crème et le parmesan, salez et poivrez. Mélangez bien.
    6. Beurrez l’intérieur d’un plat à gratin et disposez-y la purée de potiron.
    7. Préchauffez le four à 200°C et enfournez pendant 20 minutes

    Ce plat accompagne très bien le gibier

    Soupe au potiron

    1,5  kg de potiron, 3 carottes, 2 pommes de terre, 1 oignon, 1 blanc de poireau, 50 g de beurre, 1 cube de bouillon, sel, poivre, 1 Boursin ail et fines herbes, muscade, persil.

    1.  Epluchez tous les légumes, lavez-les et découpez en gros cubes les pommes de terre, le potiron et les carottes Emincez grossièrement l'oignon et le poireau.
    2.  Dans une cocotte, faites fondre le beurre, ajoutez les légumes et faites-les légèrement dorer.
    3.  Versez de l'eau jusqu'à couvrir tous les légumes, ajoutez le cube de bouillon, salez, poivrez.
    4.  Au premier gros bouillon, baissez le feu et laissez mijoter à feu doux pendant environ 35 à 40 minutes.
    5.  Mixez l'ensemble plus ou moins finement selon votre goût.
    6. Ajoutez le Boursin, un peu de persil haché et une pointe de muscade.

    Tarte au potiron 

    500 g de potiron en purée, 1 pâte brisée, 420 g de lait condensé sucré, 2 œufs, 1 c à c de cannelle, 1/2 c à c de gingembre en poudre, 1/2 c à c de muscade moulue, 1/2 c à c rase de sel

    1. Nettoyez et découpez le potiron en cubes, faites-le cuire à la vapeur jusqu’à ce qu’il soit bien tendre, égouttez-le longuement dans une passoire, écrasez-le finement au presse-purée afin d’avoir une purée bien lisse.
    2. Préchauffez le four à 200°C.
    3. Chemisez un moule à bord haut avec du papier sulfurisé. Disposez la pâte dans le moule et coupez la pâte qui déborde.
    4. Dans un grand bol, mélangez la purée de potiron, le lait condensé sucré, les œufs préalablement battus, les épices et le sel. Une fois le mélange bien homogène et lisse, versez-le sur la pâte.
    5. Faites cuire pendant 15 minutes puis baisser la température du four à 180°C et poursuivre la cuisson pendant 30 à 40 minutes.
    6. Vérifiez la cuisson en piquant un couteau au centre de la tarte, la lame doit ressortir propre.
    7. Laissez totalement refroidir dans le moule posé sur une grille et servez à température ambiante.   


    Auteur: Françoise Plume | Mise en ligne: 10-11-2011 | Mise à jour: 10-11-2011

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  • Problèmes de thyroïde : quels sont les signes ?

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    Prise de poids, nervosité, fatigue, troubles de la mémoire… Ces signes peuvent révéler chez vous un problème d’hyper ou d’hypothyroïdie.

    En effet, la glande thyroïde produit des hormones nécessaires à tout l’organisme. Quels sont les symptômes de troubles de la thyroïde ? Quand s’inquiéter ? Medisite fait le point.

    Une fatigue persistante associée à des troubles du sommeil?

    La fatigue est le premier symptôme d’un problème de thyroïde. L’asthénie (épuisement général sans avoir fait d’effort) se rencontre dans 99 % des cas d’hypothyroïdie. Si vous êtes tout le temps fatigué sans aucun signe d’infection, si vous vous sentez léthargique et que vous avez de grosses difficultés à démarrer le matin, vous pouvez soupçonner une hypothyroïdie.

    La fatigue musculaire est aussi un signe d’hyperthyroïdie. Elle se couple à des troubles du sommeil de type insomnie car l’organisme est en suractivité.

    Rappel : L’hypothyroïdie se caractérise par un manque d’hormones thyroïdiennes dans le corps. Votre thyroïde fonctionne insuffisamment et l’organisme (organes, tissus, glandes…) se met à tourner au ralenti. Dans le cas de l’hyperthyroïdie, c’est l’inverse.

    Des cheveux secs, cassants et une peau sèche ?

    Les premiers symptômes de troubles thyroïdiens sont ceux qui modifient l’apparence physique. En cas d’hypo ou d’hyperthyroïdie, les cheveux deviennent cassants et secs et commencent à tomber.

    Dans 97 % des cas d’hypothyroïdie, la peau est sèche, jaunit voire devient grisâtre.

    Le visage gonfle surtout autour des yeux et du menton (55 % des cas) et les traits s’épaississent. Des rides prématurées peuvent apparaitre, accompagnées parfois d’autres troubles cutanés (eczéma, acné…). Ceci est "le résultat de l’accumulation des graisses et des déchets non éliminés dans les tissus suite à une baisse d’hormones thyroïdiennes dans le corps", explique le Dr Willem.

    On peut également parfois remarquer l’apparition d’un goitre (gonflement à la base du cou).

    Une personne atteinte d’hypothyroïdie voit également ses ongles se strier, devenir mous puis se casser et ses sourcils se raréfier.

    Une frilosité ou une transpiration excessive ?

    Les modifications de la température corporelle font partie des signes les plus courants d’un problème de thyroïde. Dans 90 % des cas d'hypothyroïdies, on constate une frilosité chez le patient.

    Les personnes en hypothyroïdie présentent aussi une température légèrement plus basse qu’à l’habitude et les extrémités (nez, doigts, orteils) sont froides". En dessous de 36,1°, il y a de fortes chances que vous soyez en hypothyroïdie. Si votre température est plus élevée, c’est peut-être une hyperthyroïdie ou une légère infection", explique le Dr Willem.

    En cas d’hyperthyroïdie, la peau a tendance à devenir chaude, on transpire au moindre effort et on a les mains moites.

    Des accélérations soudaines du rythme cardiaque?


    Une accélération ou une diminution du rythme cardiaque au repos peut être le signe d’un problème thyroïdien. L’hypothyroïdie se caractérise dans 95 % des cas par une bradycardie (rythme cardiaque au repos en dessous de la normale).

    L’accélération du rythme cardiaque avec palpitations apparaît, quant à elle, dans 88 % des cas d’hyperthyroïdie causée par un Basedow, une maladie auto-immune. Mais seulement dans 35 % des cas d’hyperthyroïdie causée par des 'nodules toxiques'. Les nodules toxiques sont des nodules qui se sont 'libérés' du contrôle cérébral et qui produisent par eux-mêmes des hormones thyroïdiennes à des taux jusqu’à 100 fois supérieur à ceux de la glande thyroïde.

    "Quand votre cœur bat très souvent voire en permanence à 85 ou 90 pulsations minutes alors qu’il est au repos, sans choc émotionnel particulier ou activité physique particulière, ça peut être la thyroïde. Dans l’hyperthyroïdie, la tachycardie est toujours présente. Son absence devrait discuter ce diagnostic", précise le Dr Willem.

    Cette accélération du pouls s’accompagne aussi parfois, dans le cadre d’une hyperthyroïdie, d’une augmentation de la pression artérielle, voire d’extrasystoles (contractions anarchiques du cœur).

    Attention : si ce trouble causé par la thyroïde n’est pas pris en charge par un médecin, le patient peut finir par souffrir d'arythmie permanente.

    Une dépression qui persiste sans raison ?

    Les troubles de la thyroïde peuvent aussi affecter le système nerveux. En cas d’hypothyroïdie, vous vous sentez dépressif, irritable, nerveux, très instable émotionnellement, vous pleurez sans raison….

    "Si ces symptômes surviennent deux fois dans l’année ce n’est pas la thyroïde. Mais si ça revient assez souvent sans causes psychologiques et que vous présentez trois ou quatre autres symptômes typiques d’un problème de thyroïde, vous devriez consulter. Un dosage sanguin (TSH, T3, T4) sera nécessaire pour vérifier si votre thyroïde fonctionne correctement", conseille le Dr Willem.

    Une carence en T3 (hormones thyroïdiennes) compromet la stabilité émotionnelle et peut déboucher sur une dépression. Mais attention, dans ce cas, il faut éviter de prendre certains antidépresseurs contenant du fluor, comme le Prozac®, car ils aggravent la dépression. En effet, le fluor inhibe la fonction thyroïdienne déjà diminuée.

    En cas d’hyperthyroïdie, on devient anxieux, on a des sautes d’humeur, et ce dérèglement hormonal peut déboucher sur une dépression. La nervosité accompagnée d’angoisse et d’irritabilité survient dans 61 % des hypothyroïdies dues à une Basedow et 35 % des hypothyroïdies dues à des nodules toxiques.

    Une forte prise de poids malgré un appétit d’oiseau ?

    Les personnes atteintes d’une hyperthyroïdie perdent du poids dans 79 % des cas quand elle est due à une Basedow et 55 % des cas d'hyperthyroïdie due à un nodule ou goitre toxique. Cet amaigrissement est d’autant plus paradoxal que les patients mangent davantage qu’à leur habitude ! Le poids baisse souvent de plusieurs kilos en une seule semaine.

    En cas d’hypothyroïdie, c’est le phénomène inverse qui se produit, avec une prise de poids dans 60% des cas, et ce, malgré un petit appétit. On observe également parfois une hypoglycémie car le foie se dérègle, et de la rétention d’eau due au ralentissement du métabolisme.

    L’hypothyroïdie peut avoir plusieurs causes : l’ablation de la thyroïde bien entendu mais aussi une carence en iode, une maladie auto-immune ou des fluctuations des niveaux des hormones (grossesse, ménopause…). Elle peut être aussi faire partie des effets secondaires de certains médicaments comme le lithium, les bêta-bloquants, l'interféron, les antihistaminiques…

    Une libido en berne ?

    "La fonction sexuelle est toujours affectée par l’hypothyroïdie. Chez les femmes, la libido s’effondre, elles souffrent d’un manque de désir et de satisfaction. La prescription d’hormones thyroïdiennes restaure la libido, relance l’ovulation et restitue la fertilité", explique le Dr Willem.

    On peut constater aussi des troubles menstruels et des seins fibrokystiques. Mais ces atteintes de la libido et de la fonction sexuelle restent minoritaires : ils ne peuvent pas à eux seuls permettre le diagnostic d’un trouble de la thyroïde.

    L’hyperthyroïdie pourrait aussi jouer négativement sur le désir sexuel chez la femme.

    Rappelons que les affections de la thyroïde touchent principalement les femmes du fait de l’interaction entre thyroïde et hormones sexuelles féminines, notamment lors de la ménopause.

    Des pertes de mémoire à répétition ?

    Des pertes de mémoire à court terme, ainsi que des problèmes de concentration peuvent être symptomatiques d’une hypothyroïdie. Ils peuvent se coupler à un raisonnement plus lent et à l’impression d’avoir le 'cerveau dans le brouillard'.

    Une parole plus lente se remarque également dans 90 % des cas d’hypothyroïdie.

    Progressivement, l’articulation des mots devient de plus en plus difficile, on trébuche sur les phrases et finit par marmonner. Tout ceci est la conséquence d’un apport insuffisant en hormones thyroïdienne : le cerveau fonctionne au ralenti.

    Des problèmes réguliers de transit intestinal ?

    Des modifications du transit intestinal se rencontrent aussi souvent chez les personnes atteintes de troubles de la thyroïde. L’hyperthyroïdie entraîne une accélération du transit et des diarrhées tandis que l’hypothyroïdie occasionne, dans 60% des cas, des constipations.

    "Tous les organes et composants du système digestif dépendent des hormones thyroïdiennes. La cause spécifique de la constipation en cas d’hypothyroïdie est le dysfonctionnement de l’action musculaire et nerveuses des parois abdominales et des intestins", explique le Dr Willem.
    Cela entraîne aussi des borborygmes et des gaz, accompagnés d’une dilatation abdominale voire, dans certains cas, d’hémorroïdes.

    Des problèmes réguliers de transit intestinal ?

    Des modifications du transit intestinal se rencontrent aussi souvent chez les personnes atteintes de troubles de la thyroïde. L’hyperthyroïdie entraîne une accélération du transit et des diarrhées tandis que l’hypothyroïdie occasionne, dans 60% des cas, des constipations.

    "Tous les organes et composants du système digestif dépendent des hormones thyroïdiennes. La cause spécifique de la constipation en cas d’hypothyroïdie est le dysfonctionnement de l’action musculaire et nerveuses des parois abdominales et des intestins", explique le Dr Willem.
    Cela entraîne aussi des borborygmes et des gaz, accompagnés d’une dilatation abdominale voire, dans certains cas, d’hémorroïdes.

    Sources

    Remerciements au Dr Jean-Pierre Willem, auteur de "Les pathologies de la thyroïde", éd du Dauphin, 2010

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  •  


     Félicitation à Marion et Fabien, 2 jeunes DID qui, le 14 juillet dernier, ont conquis les 4810m du toit de l'Europe. 
    Ptit lien ... "Mont Blanc sans sucre"

    http://worlddiabetestour.over-blog.com

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  • Pancréas artificiel : une révolution pour les patients diabétiques

    Patrick Mas, diabétique montpelliérain, s'est rendu le soir au restaurant, a dormi à l'hôtel et a passé une matinée sans avoir besoin de se piquer le doigt une dizaine de fois pour contrôler sa glycémie (sucre dans le sang). Cette nouvelle insouciance est possible grâce à un pancréas artificiel miniaturisé autonome portable. Zoom sur cette incroyable avancée technologique.

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    Depuis plusieurs dizaines d'année, plusieurs équipes travaillent à la mise au point d'un pancréas artificiel. La mise au point d'un tel dispositif permettrait de prévenir les complications du diabète, de réduire le risque d'hypoglycémie induite et d'améliorer la vie quotidienne du malade. Pour cela, trois éléments sont nécessaires : la pompe à insuline, le détecteur de glucose sanguin en temps réel et un dispositif de liaison entre ces deux éléments.

    Première utilisation d'un pancréas artificiel autonome

    Pancréas artificielUn consortium de recherche international comprenant l'équipe d'endocrinologie-diabète du CHRU de Montpellier dirigée par Eric Renard et Jacques Bringer (dont nous suivions les travaux depuis mars 2001), ainsi que des équipes italiennes et américaines1, viennent de réaliser une avancée spectaculaire dans ce domaine. Pour la première fois, un patient diabétique de type 1 a pu oublier sa glycémie. "Rendez vous compte, j'ai dormi une nuit entière sans penser à ma glycémie. Avec ce nouveau type d'appareil on peut retrouver un peu d'insouciance et l'insouciance n'est pas compatible avec le diabète" avoue Patrick Mas, marathonien qui s'est mis au sport "grâce ou à cause du diabète".

    Le dispositif comprend une pompe à insuline portable, un appareil de mesure continue du glucose sous la peau et un module informatique de contrôle installé dans un téléphone portable. La mesure du glucose automatisée est transmise en permanence au module de contrôle qui ordonne la quantité d'insuline que doit administrer la pompe pour maintenir la glycémie dans une fourchette proche de la normalité.

    Lors de cette expérimentation, le malade a été formé à l'utilisation de ce système pendant une journée au Centre d'Investigation Clinique INSERM 1001 du CHRU de Montpellier. Le patient a pu ensuite l'utiliser de façon autonome en dehors de l'hôpital. Grâce à un système de surveillance à distance, le bon fonctionnement du pancréas artificiel pouvait être vérifié à tout moment par l'équipe technique et médicale2.

    Un espoir pour des milliers de diabétiques

    Aujourd'hui, les diabétiques de type 1 (plus de 160 000 en France, un chiffre en augmentation dans le monde) doivent contrôler plusieurs fois par jour leur glycémie en se piquant le doigt et en utilisant un lecteur de glycémie. En fonction du résultat, ils doivent procéder à des injections d'insuline pour réguler leur taux de glucose. Cette procédure contraignante permet le maintien d'une glycémie quasi normale, cette dernière pouvant changer avec l'alimentation, l'activité physique et le stress. Cette action permet de prévenir ou ralentir les complications micro-vasculaires (rétinopathie diabétique, insuffisance rénale…) et cardiovasculaires.

    Le but est donc de ne pas laisser le taux de sucre augmenter de manière trop importante ou, a contrario, de trop le faire baisser. Le risque d'hypoglycémie nocturne est d'ailleurs une crainte des patients diabétiques. C'est pourquoi le nouveau dispositif a été testé durant une journée complète à Montpellier mais également à Padoue en Italie avec le même résultat. Cette première expérimentation devrait se poursuivre chez huit autres malades, avant d'étendre la durée d'étude dans la vie courante sur plusieurs jours puis plusieurs semaines si le succès est au rendez-vous.

    "Ce qui m'anime c'est de pouvoir me dire que dans 10 ans tous les diabétiques insulinodépendants pourront bénéficier d'un pancréas artificiel autonome", témoigne Patrick Mas. Selon les chercheurs, entre 5 et 10 ans devraient en effet être nécessaires avant de pouvoir disposer d'un pancréas artificiel autonome. D'autres équipes travaillent à la mise au point d'un tel dispositif, parmi lesquelles des équipes de Cambridge3 et de Boston3, dont nous nous sommes fait l'écho en juin 2010.

    David Bême, le 8 novembre 2011

    1 - Ce consortium de recherche international réunit l'équipe d'Endocrinologie-Diabète du CHRU de Montpellier dirigée par les professeurs Eric Renard et Jacques Bringer, les Universités de Padoue et de Pavie (Italie), et les Universités de Virginie à Charlottesville et de Californie à Santa Barbara (USA)
    2 - Communiqué du CHU de Montpellier - octobre 2011
    3 - "Manual closed-loop insulin delivery in children and adolescents with type 1 diabetes: a phase 2 randomised crossover trial" - The Lancet, Volume 375, Issue 9716, Pages 743 - 751, 27 February 2010 (abstract accessible en ligne)
    4 - "A Bihormonal Closed-Loop Artificial Pancreas for Type 1 Diabetes” - Sci Transl Med.2010 Apr 14;2(27):27ra27.(abstract accessible en ligne)

    Forum Diabète

    http://www.doctissimo.fr/html/dossiers/diabete/articles/15308-pancreas-artificiel-diabetiques.htm

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  • Que révèlent vos pieds de votre santé?

    Réagissez !

    On ne s'en soucie pas toujours, et pourtant, vos pieds en disent long sur votre santé.

    Ils peuvent même révéler la présence de troubles et de maladies graves... Découvrez ce que vous devez absolument savoir sur vos pieds.

    Pieds toujours froids: hypothyroïdie, anémie...

    Même si la température est tout à fait normale, vos pieds sont froids.

    Ce que cela révèle: cette sensation de froid signale en général des problèmes de circulation sanguine. Le sang n'irrigue pas suffisamment les extrémités du corps, ce qui provoque un refroidissement.

    Et aussi: cela peut être le signe également d'un métabolisme lent, d'une hypothyroïdie, d'une anémie, de la maladie de Raynaud...

    Consultez un podologue ou un médecin.

    Vos orteils deviennent blancs, puis bleuissent: syndrome de Raynaud

     

    Ce que cela révèle: c'est l'un des signes de la maladie de Raynaud. En général, cela se manifeste au niveau des doigts et des orteils. En cas de crise, ceux-ci s'engourdissent et deviennent froids. Ils changent de couleur: blancs, puis bleus, et ensuite rouges avant de reprendre leur couleur naturelle.

    La maladie de Raynaud est un trouble de la circulation du sang au niveau des extrémités, qui survient en cas d’exposition au froid, et parfois, lors d’un stress émotionnel. Le plus souvent, aucune cause n'est retenue. L'affection reste normalement bénigne: les symptômes sont désagréables mais ne causent pas de dommages aux vaisseaux et tissus.

    Consultez un médecin si cela persiste.

    Vous traînez involontairement les pieds: attention au diabète

    Votre démarche a changé? Vous avez l'impression qu'il vous faut lever exagérément le genou pour éviter d'accrocher la pointe du pied sur le sol?

    Ce que cela révèle: une perte lente de la sensibilité dans les pieds provoquée par des lésions nerveuses dans les extrémités est révélatrice d'un diabète. Cela peut également être dû à une infection, voire un problème neurologique...

    Consultez un médecin.

    Les pieds gonflés: hypertension artérielle?

     

    Ce que cela révèle: les pieds gonflés et les jambes lourdes sont souvent la conséquence d'une mauvaise circulation sanguine ou d'un trouble de la circulation de retour dû à une mauvaise posture (tenir la station debout pendant plusieurs heures avec des talons par exemple, être assis dans un avion trop longtemps...).

    Si les pieds restent gonflés, cela peut être provoqué par une maladie sous-jacente comme de l'hypertension artérielle, un problème du système lymphatique, une insuffisance thyroïdienne...
    Consultez un médecin.

    Vos pieds vous brûlent

     

    Ce que cela révèle: on appelle cette sensation, le syndrome des pieds brûlants, qui se manifeste par une chaleur au niveau de la plante des pieds. Ce syndrome peut parfois être associé à une complication du diabète, à une insuffisance veineuse qui provoque des gonflements et des échauffements, à une carence alimentaire en vitamine B, à une allergie à certaines matières textiles entrant dans la composition de bas ou de chaussures.

    'Mais la plupart du temps, les brûlures de la plante des pieds sont dues à un problème d'appui qui entraîne la formation de callosités pouvant être très douloureuses', explique Béatrice Nouhet, podologue.

    Consultez un podologue ou un médecin si cela persiste.

    Des plaies aux pieds qui ne guérissent pas

     

    Ce que cela révèle: c'est un signe d'alerte pour le diabète. Cette maladie peut entraîner, si elle n'est pas très bien suivie, une perte de sensibilité dans les pieds, des troubles de la circulation sanguine et altérer la cicatrisation normale, de telle façon que même une ampoule ou une piqûre d'insecte peut devenir une grave blessure.

    Et aussi: cela peut être également le signe d'une très mauvaise circulation sanguine, empêchant au sang d'apporter aux extrémités les éléments nécessaires pour lutter contre l'infection et la cicatrisation.

    Consultez un médecin.

    Une douleur vive dans le gros orteil: arthrite

     

    Ce que cela révèle: c'est l'un des symptômes de la goutte (forme particulière d'arthrite*), qui se traduit en général par une inflammation douloureuse des articulations. La maladie se déclare le plus souvent à la base du gros orteil. Celui-ci devient rouge, voire violacé et gonflé, avec une douleur vive. En cause: un excès d'acide urique dans le sang, qui peut être provoqué par une anomalie du métabolisme, une insuffisance rénale, la consommation excessive d'alcool ou d'excès alimentaires...

    Et aussi: l'arthrose, les cors, oignons ou hallux valgus (déformation du gros orteil qui fait mal quand il y a une poussée inflammatoire), peuvent entraîner une douleur vive au gros orteil surtout en marchant.

    Consultez un médecin ou un podologue.
    * le terme arthrite désigne plusieurs dizaines d'affections différentes qui se caractérisent par des douleurs au niveau des articulations, des tendons, ligaments, os.

    Ongles jaunis ou bombés : mycoses, problèmes cardiaques...

    - Vos ongles sont jaunâtres et friables?
    Il s'agit souvent d'une mycose qu'il faut traiter avec un antifongique.

    - Vos ongles s'épaississent?
    Cela peut être le signe de microtraumatismes répétés, notamment si vous portez des chaussures trop serrées ou petites, qui peuvent créer un épaississement du lit de l'ongle, voire un décollement.

    - Vos ongles sont bombés?
    Si la forme des ongles a changé et s'est arrondie sur le dessus, cela peut être causée par un problème cardiaque ou pulmonaire, des troubles digestifs ou hépatiques.

    Consultez un médecin ou un podologue.

    Crampes soudaines dans les pieds

     

    Ce que cela révèle: involontaire et douloureuse, une crampe est provoquée par la contraction d'un ou plusieurs muscles assurant le même mouvement. Le muscle a besoin d'oxygène pour bien fonctionner. S'il n'en a pas suffisamment, il fabrique de l'acide lactique en grandes quantités. C'est l'accumulation de cet acide lactique qui entraîne la douleur.

    Le surmenage, un effort musculaire important, sont les causes les plus fréquentes. Il peut s'agir également d'une mauvaise circulation, d'une déshydratation ou d'un déséquilibre en minéraux et oligo-éléments.

    Si les crampes sont régulières, consultez un podologue ou un médecin.

    Sources

    Remerciements à Béatrice Nouhet, podologue à Paris www.pedicure-podologue-nouhet.com

    A lire aussi:

    10 conseils pour ne plus jamais avoir mal aux pieds
    Faites un check-up santé sans débourser un centime
    Peau: ce qu’elle révèle de votre santé

    http://sante.planet.fr/prevention-que-revelent-vos-pieds-de-votre-sante.120274.113.html?xtor=EPR-31-120731[Medisite-Best-Of]-20111113

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    DEUTSCH  - ESPAÑOLFRANÇAISPORTUGUÊS

    DANS 1 JOUR LA JOURNEE MONDIALE DU DIABETE

    Agissons contre le diabète. Maintenant.

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    Demain,  le 14 novembre, des millions de personnes dans plus de 170 pays se rassembleront encore une fois pour marquer la Journée mondiale du diabète. Cette journée, première campagne de sensibilisation mondiale, réunit la communauté du diabète afin de faire entendre sa voix en appelant le monde à agir contre le diabète. Maintenant. A cette occasion, La Fédération Internationale du Diabète (FID) publiera sa 5e édition de l’Atlas du Diabète, la première ressource sur le diabète comprenant les données les plus récentes sur le statut de l'épidémie du diabète et les mesures nécessaires pour réduire l'énorme fardeau que représente le diabète pour les systèmes de santé dans le monde entier.

    Les derniers chiffres publiés dans l'Atlas confirment que le diabète est un défi de taille que le monde ne peut plus se permettre d'ignorer. En septembre de cette année, les dirigeants du monde entier se sont rassemblés à New York pour le sommet des Nations Unies sur les maladies non transmissibles (MNT) et ont reconnu la nécessité d'une action urgente et coordonnée pour s'attaquer à la crise de la montée du diabète et autres maladies non transmissibles partout dans le monde. Des engagements ont été pris, entre autres, accroître l'accès aux médicaments,  promouvoir une couverture universelle dans les systèmes de santé nationaux, promouvoir une alimentation saine et des projets de planification en faveur de l’activité physique et d’un mode de vie sain et planifier des programmes sur l'hygiène de vie sur le lieu de travail.

    Le sommet a marqué une étape importante pour le diabète et autres maladies non transmissibles, mais le chemin à parcourir reste encore long si nous voulons éviter une catastrophe mondiale. Une vision à long terme est donc désormais nécessaire en concordance avec un  leadership soutenu et une forte volonté politique. La Journée mondiale du diabète fournit la plate-forme idéale pour bâtir sur ce qui a été accompli jusqu'à présent et pour continuer ce mouvement afin de changer la vie des 366 millions de personnes atteintes du diabète. Grâce à vos efforts, nous nous rapprocherons de la  réalisation de nos objectifs communs.

    Un avenir sain est entre nos mains.
    Unissons-nous contre le diabète lors de la Journée mondiale du diabète.

    Pour voir le contenu de la 5e édition de l'Atlas de diabète la FID le 14 novembre, visitez www.diabetesatlas.org.

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  • Chers amis de Dextro en Fête.

    A quelques jours de la journée Mondiale du diabète, nous vous invitons à venir nombreux vous connecter le Lundi 14 Novembre 2011 sur le tchat audio-vidéo.

    Que vous soyez type I, type II, type IV, nous vous attendons.
    Une permanence sera assurée de 9h à minuit pour que nous soyons ensemble pour cet évènement.
    Toutes vos idées pour fêter cette journée seront les bienvenues.

    Au programme : De 10h à Midi, Positivons notre diabète.
    Tout au long de la journée discussions avec des types 1 et type 2.
    De 18h30 à 19h30 Créneau sportif avec Circadien diabétique (meilleure performance mondiale de l'année 2011 en Ultra).
    -Grand Quiz à 20h30 précédé d'une surprise ...
    Plusieurs diabétiques sous pompe à insuline seront présents tout au long de la journée pour répondre à vos questions.

    L'équipe de Dextro en Fête vous remercie de votre présence ce jour là.




    Réseau de diabétiques avec blogs, photos, vidéos, messenger, musiques, forum, ... sur http://www.lasdepic.fr
    Tchat audio-vidéo pour diabétiques et leurs familles et amis www.dextro.fr

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