• Le diabète gras (ou "diabète de type 2") est une maladie qui s'aggrave lorsqu'on prend du poids et s'améliore lorsqu'on en perd, même un tout petit peu !

     

    vélo, natation... si possible faites régulièrement une activité physique.
     
    Vélo, natation... Si possible faites régulièrement une activité physique. © Getty Images
     

    Certains médicaments antidiabétiques aident à équilibrer un diabète tout en faisant prendre du poids. C'est le cas de l'insuline ou de certaines catégories de comprimés.

    La meilleure manière d'éviter la prise de poids liée à ces traitements est d'augmenter son activité physique. Cela passe par l'application de la devise "bouger en toute occasion" et la mise en place, si possible, de séances d'activité physique (vélo, natation...).

    Bien entendu, la correction de certaines erreurs alimentaires est également souhaitable. Plutôt que de "se mettre au régime", pensez à corriger des erreurs simples. En quelques mots : attention au grignotage, aux graisses et sucres cachés et pensez à manger à votre faim mais pas au-delà. Les régimes restrictifs n'ont jamais aidé à corriger une prise de poids ou un diabète sur du long terme.

    Pour conclure : l'augmentation de l'activité physique et l'amélioration progressive de l'alimentation permettent de stabiliser le poids et de favoriser sa diminution. Ces mesures sont également le meilleur moyen de limiter l'augmentation, voire de réduire, le nombre de comprimés antidiabétiques à prendre.

     

    attention à ne pas culpabiliser un ado en supoids.
     
    Attention à ne pas culpabiliser un ado en supoids. © Getty Images
     

    Le premier risque du surpoids de l'enfant est celui de devenir véritablement obèse ! La plupart des adolescents obèses le restent à l'âge adulte. Et il est bien plus difficile de soigner une obésité que d'empêcher son apparition.

    - Des complications de l'excès pondéral peuvent apparaître précocement : un diabète, une hypertension artérielle, des anomalies des graisses du sang (excès de triglycérides) peuvent survenir chez l'enfant ou l'adolescent avec excès pondéral.

    - Les apnées du sommeil et l'asthme sont également favorisés par la surcharge pondérale.

    - Chez les filles, le surpoids favorise le développement du "syndrome des ovaires polykystiques".

    - Des complications articulaires sont également possibles chez l'adolescent obèse.

    - Enfin, il faut insister sur le retentissement psychosocial de la surcharge pondérale chez certains enfants et adolescents avec une mauvaise estime de soi, une insatisfaction par rapport à la silhouette actuelle ou souhaitée, une souffrance psychique, des troubles anxieux et dépressifs.

     

    Attention : s'il est essentiel de ne pas négliger l'existence du surpoids chez l'enfant, il est absolument primordial de respecter son équilibre émotionnel. Le discours à employer doit être adapté, prudent et non culpabilisant. Dans ce sens, il est préférable de se faire aider d'un professionnel ayant une bonne expérience des enfants.

     

    Par le Dr Boris Hansel, chef de clinique en Endocrinologie-Nutrition.

    http://www.linternaute.com/sante/nutrition-digestion/conseil/votre-poids-sante-en-5-reponses/limiter-la-prise-de-poids-liee-au-diabete.shtml.

     

     

     

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  • Dépister les complications du diabète à la porte du patient

    Infarctus, cécité, amputations… les complications du diabète peuvent être prévenues grâce à un suivi adéquat. Mais en France, le dépistage et la prévention de ces troubles restent largement insuffisants, particulièrement dans certaines régions. Pour pallier ce déficit de prise en charge, une campagne de dépistage itinérant a été lancée en mai 2010 en Midi-Pyrénées. Explications avec le Dr Chauchard du service de diabétologie du CHU de Toulouse-Rangueil.

    Habitante du Gers, Marie-Laure est diabétique. Elle sait que sa maladie l'expose à de possibles complications cardiovasculaires, ophtalmologiques, podologiques et rénales. Malgré cela, elle avoue souvent négliger les contrôles qui pourraient lui éviter de mauvaises surprises, faute de temps, d'un accès facile aux spécialistes… Mais cette fois c'est différent puisque ce sont ces examens qui viennent à sa porte ! Elle se rendra donc au camion DIABSAT, qui sillonne les petites routes du Gers avec sur sa feuille de route pas moins de 54 communes. Une initiative originale face à une maladie en constante augmentation.

    Prévenir l'ensemble des complications du diabète

    DIABSATPas besoin de rendez-vous pour faire, en une seule consultation, un bilan quasi complet des complications du diabète, à l'exclusion du bilan cardiaque ! Il suffit de se présenter entre 10h et 17h au camion DIABSAT1 où une infirmière reçoit les patients. Alors qu'il ne paie pas de mine, ce véhicule est un petit bijou de technologie puisqu'il abrite une batterie d'appareils médicaux parmi les plus pointus (rétinographe, plate-forme podologique, sthéto-doppler, appareil de mesure de la micro-albuminurie, etc.) et des moyens de communication par satellite.

    Financée par le CHU de Toulouse, le Conseil régional de Midi-Pyrénées, le CNES et le réseau de diabétologie DIABMIP, l'opération vise à suivre au plus près les patients diabétiques et prévenir ainsi les complications du diabète grâce à une prise en charge plus précoce, le tout en concertation avec les professionnels de santé les plus proches du patient. Les résultats des examens sont en effet transmis aux diabétologues du réseau, qui adressera son compte-rendu au médecin traitant et au patient.

    Un mauvais suivi ophtalmologique dans la moitié des cas

    "La moitié des patients diabétiques n'ont pas procédé à un dépistage rétinien dans la dernière année, comme cela leur est pourtant recommandé. Or la rétinopathie diabétique représente la première cause de cécité acquise en France. Dépistée à temps, elle se traite parfaitement au laser", explique le Dr Chauchard2, médecin coordinateur du réseau DIAMIP, service de diabétologie du CHU de Toulouse-Rangueil.

    Face à ces chiffres, le projet DIABSAT était lancé en 2005-2006 et il confirmait l'intérêt d'un suivi de proximité pour les patients diabétiques. "Cette première expérience montrait qu'un quart des patients diabétiques qui étaient montés à bord du camion souffraient d'une rétinopathie. Et d'après une enquête de la Caisse primaire d'assurance maladie, le nombre de patients à jour de leur bilan ophtalmologique a par la suite augmenté de moitié". Face à ce bilan très satisfaisant, les partenaires ont souhaité aller plus loin en dotant le camion du matériel nécessaire au dépistage des atteintes podologiques et rénales du diabète.

    Réduire le risque d'amputations et d'atteinte rénale

    Les plaies du pied dues au diabète sont responsables de quelque 15 000 amputations chaque année en France, des conséquences pourtant évitables grâce à une prise en charge précoce des lésions. "Dans le camion, l'infirmière procède désormais à une gradation du risque lésionnel à l'aide d'un test au monofilament : l'application de ce fil de nylon étalonné à 10 grammes sur la plante du pied du patient permet d'évaluer la sensibilité du patient et ainsi de savoir s'il souffre de neuropathie. L'infirmière regarde si les pieds présentent des déformations (Hallux valgus, quintus varus, orteils en griffe ou en marteau, etc.)". L'ensemble de ces informations va lui permettre d'évaluer les lésions podologiques, graduées de 0 à 3. Outre l'aspect médical, cette évaluation a un intérêt économique pour le patient puisqu'elle lui permet de bénéficier d'une prise en charge par l'Assurance maladie de plusieurs soins podologiques à partir du grade 2, souligne le Dr Chauchard. L'examen des pieds se poursuit par l'enregistrement des pressions plantaires, autrement dit la prise d'empreintes, qui révèle les points d'hyperpression et les risques de plaies associés. Envoyés par satellite aux podologues associés à l'initiative, les résultats donneront lieu à des conseils de prise en charge directement transmis aux médecins traitants.

    Enfin, l'infirmière prend également les pouls au niveau des jambes à la recherche d'une éventuelle artérite et mesure la pression systolique au niveau du gros orteil, pour savoir si le patient présente un risque d'artérite. Le cas échéant, le médecin généraliste sera invité à prescrire un examen doppler pour évaluer les dommages.

    Pour évaluer l'atteinte rénale, l'infirmière distribue une bandelette urinaire à la recherche d'une micro-albuminurie. Si le résultat est positif, le patient est invité à faire un recueil sur 24 heures pour le confirmer. "Cet examen, qui est pourtant recommandé aux patients diabétiques, est réalisé dans seulement 20 % des cas", indique le Dr Chauchard.


     

    Une expérience à décliner pour d'autres maladies chroniques ?

    Depuis le 17 mai 2010, le camion sillonne les routes du Gers où il a déjà accueilli 130 personnes et permis de dépister à ce jour 25 à 28 % de problèmes rétiniens."Nous sommes relativement satisfaits du bilan, compte-tenu de la période qui, incluant l'été, n'est pas forcément la meilleure", estime la diabétologue. Le camion doit continuer sa route dans ce département jusqu'au 31 octobre, date à laquelle il ira à la rencontre des patients diabétiques du Tarn sud. Gratuits pour les patients, les examens sont financés intégralement par les 4 partenaires du projet. A ce coût s'ajoutent celui du matériel (95 000 €) ainsi que le financement du mi-temps infirmier dédié aux soins.

    Au-delà de ce dispositif itinérant, DIABSAT vise également à évaluer l'intérêt de la télexpertise dans la prise en charge des plaies du pied du patient diabétique. "Les infirmiers libéraux transmettront directement aux diabétologues les informations qu'ils observent sur les plaies de leurs patients diabétiques et obtiendront une réponse directe sur la conduite à tenir", explique le Dr Chauchard. "Le but est de réduire au maximum le délai de prise en charge et d'éviter des complications graves (NDLR : principalement les amputations)".

    Le dernier volet du programme concerne l'éducation thérapeutique des patients."Vingt pharmacies sont actuellement équipées d'un logiciel d'éducation nutritionnelle pour les patients souffrant d'un diabète de type 2. Notre but est d'évaluer l'intérêt de mettre à disposition des patients ce genre d'outils. Nos critères seront la durée et la fréquence d'utilisation du logiciel, et l'évolution des connaissances des patients", explique la spécialiste.

    Avec de tels résultats et alors que l'éducation thérapeutique fait désormais légalement partie du parcours de soins, l'initiative DIABSAT pourrait inspirer d'autres programmes. D'autres maladies chroniques nécessitant un suivi particulier pourraient bénéficier d'un tel dispositif itinérant, comme l'asthme, l'obésité, l'hypertension artérielle

    Amélie Pelletier, le 25 août 2010

    Sources :

    1 - Ce dispositif itinérant s'inscrit dans un programme global de prise en charge du patient diabétique et d'optimisation des ressources médicales et paramédicales de proximité, baptisé DIABSAT
    2 - Interview du Dr Marie-Christine Chauchard, médecin coordinateur du réseau DIAMIP, service de diabétologie du CHU de Toulouse-Rangueil.

    Forum Diabète

    http://www.doctissimo.fr/html/dossiers/diabete/articles/14613-diabsat-depister-complications-diabete.htm

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  • DIABETE DU SUJET AGE
    Sources : 5ème Congrés International francophone de Gérontologie - Strasbourg 1995
    Guide pratique du diabète (Collection Médiguides)
    Notes personnelles (Dr H. Raybaud)
    • Aprés 65 ans 10% de la population serait diabétique (20% aprés 80 ans) et 10% une intolérance au glucose. Si la glycémie à jeûn n'augmente pratiquement pas avec l'âge, la glycémie post-prandiale augmente de 0,05 à O,10 g/l tous les 10 ans par apparition d'une insulirésistance musculaire et apparition du tisseux adipeux abdominal (la célèbre bouée et autres poignées d'amour)

    • La logique thérapeutique classique est à risque chez le sujet agé (sulfamides, insuline) et n'est justifiée que si l'espérance de vie est supérieure à 10 ans (prévention de la microangiopathie) ou les hyperglycémies sont symptomatiques (asthénie, polyurie, polydipsie, amaigrissement) ou glycémies à jeûn régulièrement > 2g/l.

    DIAGNOSTIC
    Selon les anciens critères , on peut parler de diabète si, à 2 reprises, la glycémie à jeun dépasse 7,8 mmol/l ( soit 1,40 g/l ) ou si des glycémies. réalisées à n'importe quel moment de la journée dépassent 11,1 mmol/l ( soit 2 g/l).
    Les nouveaux critères de diagnostic retenus en Janvier 1997, ils sont encore plus sévère : 1,26 g/l à jeûn .
    Une HGPO est sans intérêt aprés 70 ans

    Comme indiqué plus haut, la glycemie à jeûn ne varie pratiquement avc l'âge et diagnostic positif peut être fait à partir de ces références.

    • Toutefois la décision therapeutique devra se construire avec d'autres facteurs
    • L'âge
    • Le risque thérapeutique / Bénéfice en terme de santé et de qualité de vie
    • Les comorbidités
    • l'espérance de vie
    • Le refus du patient de recevoir de l'insuline (hors urgence)
    • Le bilan ophtalmologique
    • Le bilan cardiovasculaire
    • Le bilan biologique : créatibinémie, TG, HDL....

    Il est donc nécessaire de pratiquer un bilan avant le décision thérapeutique.

    BILAN INITIAL

    1. Tout DNID découvert doit bénéficer d'un bilan ophtalmique (FO, angiographie).
    2. Bilan cardiovasculaire avec au minimum ECG de repos et épreuve d'effort, coronarographie en cas de doute ou de signe d'appel
    3. Recherche dune HTA (>160/90 mm Hg)
    4. Iono sanguin, créatininémie, microprotéinurie
    5. Recherche d'une anomalie lipidique avec Triglycérides, cholestérol total, HDL et LDL calculé

    LES OBJECTIFS

    Ils doivent eux aussi tenir compte de l'âge du patient, de son espérance de vie, des données du bilan et du bénéfice/risque thérapeutique.
    ---- Avant 65-70 ans, chez un patient sans autre pathologie, les objectifs restent ceux de l'adulte (Glycémie à jeûn < 1,40 g/l , post-prandiale 90-120 minutes < 1,80 g/l et HbA1C < 7-7,5% pour une normale 4-5,6 %)
    ---- Aprés 70 ans, en l'absence de rétinopathie, l'objectif glycémique doit être revu afin d'éviter tout risque d'hypoglycémie et des hyperglycémies symptomatiques soit généralement de jamais dépasser 2 g/l (même en post-prandial)
    ---- Chez des sujets trés agés, la prévention du risque infectieux peut se contenter de glycémie <2g/l avant les repas et d'une HbA1C <10 %
    ---- Quelque soit l'âge, en cas de rétinopathie le traitement doit être plus pointu et obtenir des glycémies < 1,60g/l tout au long de la journée soit une Hb1C < 8% (normale < 6%).
    ---- La prise en compte des autres facteurs de risque reste essentielle : HTA (< 160/90 mmHg si possible 140/90 mmHg ) , HDL cholestérol (> 0,40 g/l), l'arrêt du tabagisme (65% des accidents cardiovasculaires des diabétiques surviennent chez des fumeurs), lutte contre la sédentarité et l'obésité en particulier androïde.
    ---- NB: le DNID n'est pas une contre-indication au traitement hormonal substitutif de la ménopause (ICI)

    TRAITEMENT

    La monothérapie doit être préférée.
    LES BIGUANIDES : Le risque d'acidose mortelle justifient une grande rétisence à leur utilisation chez les personnes agées. Certains diabétologues estiment que un âge > 65 ans est une contre-indication absolue. D'autres proposent de limiter la posologie à une seul comprimé de GLUCOPHAGE 850 ® ou deux comprimés de STAGID ® par jour.
    Ils seront surtout prescrits en cas d'obésité.
    Dans tous les cas, ils sont contre-indiqués en cas d'insuffisance rénale, hépatique, respiratoire (BPCO) et cardiaque.
    Tout accident cardio-vasculaire impose leur arrêt immédiat.

    LES SULFAMIDES : Ils font surtout baisser la glycémie à jeûn.
    Le risque majeur est l'hypoglycémie avec possibilité de décès, de séquelles neurologiques ou mécaniques.
    La fin d'aprés-midi et la nuit paraisent être les moments les plus fréquents des hypoglycémies.
    Le patient doit donc être informé d'avoir toujours sur lui des morceaux de sucre et qu'il ne doit pas prendre ses comprimés s'il saute un repas
    Le DIAMICRON® le DAONILfaible ® le GLIBENESE peuvent être utilisé.
    Le DAONIL® trés puissant doit être utilisé avec précauion. le DIABINESE® et le GLUCIDORAL à demi-vie longue ne doivent plus être prescrits.
    Dans tous les cas la posologie est progressive.
    Les associations avec les fibrates, les sulfamides comme le BACTRIM®, les AVK et les AINS aggravent le risque hypoglycémique.

    LES INHIBITEURS DE L'ALPHA GLUCOSIDASE : peuvent être utilisés en première intention ou en association chez les personnes agées.
    Ils sont surtout actifs sur les glycémies post-prandiales. Le risque d'hypoglycémie est faible
    DIASTABOL ® (Lien)
    GLUCOR ® (Lien)

    L'INSULINE
    Rarement, elle s'impose lorsqu'une décompensation aiguê sous le mode acidocétosique dans un contexte d'amaigrissement (Association à une maladie autoimmune ???)

    L'indication majeure reste (en l'absence de prise de poids et de pathologie aigüe ou subaiguë surajoutée) l'épuisement du traitement oral. La décision reste difficile et les réticences du patient et de son entourage importantes.
    Il semble judicieux de proposer un " contrat thérapeutique limité dans le temps" en privilégiant une seule injection d'insuline intermédiaire par jour et les stylos injecteurs. Le traitement oral est maintenu, parfois diminué.
    ---- Soit le matin si la glycémie matinale est la plus basse de la journée
    ---- Soit le soir (Au coucher ou avant le repas du soir) si la glycémie du matin est élevée et celle du soir plus correcte.
    Au delà de 70 ans, on ne dépasse pas 20 UI/jour et 10 UI/jour aprés 80 ans. Il semble que l'augmentation des doses ne soit pas efficace mais les risques sont largement accrus.
    Si deux injections par jour devenaient nécessaires, une courte hospitalisation est logique.
    Voir DNID : insuline. Quand et Comment

    LES COMPLICATIONS et PROBLEMES
    Le sujet agé est souvent au prise avec plusieurs pathologies et troubles fonctionnels indépendants ou intriqués. Le diabète accelère le vieillissement physiologique et complique la prise en charge.
    PROBLEMES OCCULAIRES
    ---- Rétinopathie diabétique : maculopathie ou rétinopathie proliférante (50%)
    ---- Cataracte sénile : 40%
    ---- Dégénérescence maculaire : 28 %
    ---- Glaucome : 7%

    LE PROBLEMES LIPIDIQUES
    Il existe une corrélation entre l'équilibre glycémiques et l'hyperlipidémie, en particulier les triglycérides. Une hypothyroïdie sera recherchée
    Outre l'équilibre plus strict du diabète, la réduction pondérale, la diététique, un fibrate peut être prescrit.
    En cas d'ATCD coronariens, l'introduction d'une statine également active sur les triglycérides doit être envisagée.

    PROBLEMES RENAUX
    L'artérosclérose, l'athérome compliquent la glomérulopathie diabétique
    Le traitement d'une HTA associée reste impérative mais doit être prudente et modérée : Inhibiteur de l'enzyme de conversion IEC, sartans et inhibiteur calciques sont indiqués ICA

    PROBLEMES NEUROLOGIQUES
    L'âge aggrave le risque de neuropathie sensitivo-réflexe : risque de chute, de plaie torpides, etc...
    Les multinevrites douloureuses sont plus rares, nécessitent parfois une insulinothérapie et répondent bien au traitement associant amitriptiline (LAROXYL®) et clonazépan (RIVOTRIL ®) en prise vespérale.

    PROBLEMES CARDIOVASCULAIRES
    Le traitement d'une HTA associée reste impérative mais doit être prudente et modérée : Inhibiteur de l'enzyme de conversion IEC et inhibiteur calciques sont indiqués ICA
    L'angine de poitrine voire l'infarctus peuvent être cliniquement muets (indolore !!) et doivent être recherché de façon systématique face à une altération de l'état général et/ou une décompenation glycémique.

    LES PROBLEMES INFECTIEUX
    Ils sont souvent cliniquement peu parlant chez une sujet agé. Comme pour l'IDM, la recherche d'une infection évoluant à bas bruit doit être faite en cas d'altération de l'état général et/ou décompensation glycémique. (Voir DNID et insuline)

    LES AUTRES PROBLEMES
    Pas plus souvent (sauf cancer du Pancréas, pancréatite, dysthyroïdies), ils sont trés souvent aggravés voire masqués par le déséquilibre glycémique.

    http://www.esculape.com/geriatrie/diabetegeria.html

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  • Les lecteurs de glycémie

    La glycémie, taux de sucre dans le sang, varie en fonction des apports et des dépenses corporelles. Elle est contrôlée par l’insuline, hormone déficiente ou absente en cas de diabète. Un lecteur de glycémie permet aux patients diabétiques de contrôler leur maladie et d’adapter eux-mêmes leur régime, activité physique et traitement.

    A qui s’adresse ce lecteur ?

    Les lecteurs de glycémie sont indispensables pour les diabétiques de type 1 (anciennement appelés diabétiques insulino-dépendants). En effet, c’est en fonction des mesures pluri-quotidiennes de la glycémie que le traitement est adapté, évitant ainsi un surdosage (risque d’hypoglycémie) ou un sous-dosage (risque d’hyperglycémie) de l’insuline.

    Les diabétiques type 2 bien équilibrés n’ont a priori pas besoin de lecteur glycémique. Cependant le médecin traitant peut décider d’instaurer cette autosurveillance pour permettre au patient de prendre conscience de sa maladie, de suivre ses progrès, d’adapter lui-même son traitement (régime, sport, comprimés). L’automesure peut également permettre de détecter une aggravation, un échappement au traitement instauré.

    Comment ça marche ?

    Les lecteurs de glycémieLe lecteur analyse une gouttelette de sang prélevée au bout d’un doigt (vaisseau très fin, "capillaire"). Il y a deux types de lecteurs :

    • Par bandelettes : le sang déposé sur une bandelette déclenche une réaction chimique qui entraîne un changement de couleur proportionnel à la valeur de la glycémie. Cette couleur est interprétée par le lecteur qui affiche alors la valeur ;
    • Par électrodes : le sang déposé sur une électrode déclenche une réaction électro-chimique directe, qui génère des micro-courants interprétés par le lecteur.

    Les lecteurs de glycémie récents permettent, grâce à un logiciel, de télécharger les glycémies sur l’ordinateur.  Ces données permettront d’analyser statistiquement les variations, mais elles ne remplacent pas le carnet d’autosurveillance, recommandé pour mieux suivre sa situation.

    Comment l’utilise-t-on ?

    Le prélèvement s’effectue avec un autopiqueur muni d’une lancette à usage unique, en général au bout d’un doigt, sur une face latérale de la dernière phalange.

    La gouttelette de sang, suffisamment grosse (pressez au besoin la pulpe du doigt),  doit être déposée sur une bandelette ou une électrode. Le lecteur analyse ensuite le sang et affiche le taux de glycémie.

    N’oubliez pas de reporter ce taux sur votre carnet de surveillance, qui doit mentionner également d’éventuels écarts de régime, l’activité physique et le traitement (doses d’insuline).

    Attention ! Les lecteurs de glycémie ne fonctionnent qu’à une certaine température, spécifiée dans les caractéristiques de l’appareil.

    Quels sont les produits et leurs prix ?

    Il existe une quinzaine de lecteurs, à bandelettes ou électrodes, commercialisés en France. Le prix moyen d’un lecteur est de 60 € environ. 50 bandelettes ou électrodes reviennent à 20 €. Le remboursement est obtenu en cas de diabète type 1 ou de diabète type 2 compliqué (rétinopathie), après prescription médicale et demande d’entente préalable.

    Les conseils de Doctissimo

    Si vous êtes diabétique de type 1, les plus belles courbes et tableaux informatiques ne remplaceront jamais votre carnet ! Ce dernier reste le meilleur reflet de votre maladie, notamment parce qu’il est complet et sa présentation familière à tous les diabétologues et personnels soignants. 

    Si vous avez un diabète de type 2, faites confiance à votre médecin ! S’il ne juge pas nécessaire de vous attribuer un lecteur, ne le harcelez pas, il n’est pas agréable de se piquer les doigts pour rien. Par contre, s’il vous prescrit un lecteur, faites-vous bien expliquer son fonctionnement, et surtout n’oubliez pas de remplir votre carnet d’autosurveillance, clé d’un traitement adapté à vos besoins.

    Dr Jean-Philippe Rivière

    http://www.doctissimo.fr/html/dossiers/diabete/articles/5957-lecteurs-glycemie-tests.htm

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  • Ne plus ignorer les douleurs neuropathiques

    Après des opérations pour hernies discales, une lésion de la moelle épinière, un zona, des maladies neuronales… entre 1,5 et 3 millions de Français souffrent de douleurs neuropathiques, rebelles aux antalgiques classiques. Mais d’autres solutions existent. Le point avec le Pr. Serge Blond chef du service de neurochirurgie de l’hôpital de Lille.

     

    Alors que la prise en charge de la douleur constitue une priorité de santé publique en France, le bilan n’apparaît pas toujours à la hauteur… Parmi les Français en souffrance, les patients atteints de douleurs neuropathiques sont bien souvent en situation de profonde détresse.

    Des symptômes très handicapants

    Douleurs neuropathiques"Altérant considérablement la qualité de vie des patients, les douleurs neuropathiques se caractérisent par un fond douloureux permanent à type de brûlure avec parfois des sensations de coups de poignard, des brûlures ou de chocs électriques. Ces paroxysmes douloureux peuvent être spontanés ou induits par le froid, l’effleurement, les émotions, la fatigue…" précise le Pr. Serge Blond, chef du service de neurochirurgie, coordonnateur du Centre d’évaluation et de traitement de la douleur du C.H.R.U. de Lille. Ces sensations s’accompagnent généralement de fourmillements ou de démangeaisons. Autant de symptômes qui résultent d’une lésion ou un dysfonctionnement du système nerveux :

     Au niveau du système nerveux périphérique : On distingue des lésions secondaires au diabète, au sida ou aux cancers et des lésions traumatiques : sections nerveuses, douleurs post-chirurgicales (après des opérations pour hernies discales le plus souvent), secondaires à un zona ou à une amputation (la douleur est alors située au niveau du moignon ou dans le "membre fantôme", on parle d’algohallucinose) et enfin faisant suite à certaines chimiothérapies.

     Au niveau du système nerveux central (cerveau) : Ces douleurs peuvent être consécutives à un accident vasculaire cérébral, ou à une poussée de sclérose en plaques entraînant des lésions au niveau de zones intervenant dans la transmission et le contrôle de la douleur.

    Ces douleurs ont la mauvaise habitude de résister aux traitements standards. Ainsi, il n’est pas rare de voir des patients en échec thérapeutique pendant des années avant de bénéficier d’un diagnostic correct... "Le diagnostic repose avant tout sur l’interrogatoire et l’examen clinique (symptômes évoqués, recherche d’une lésion du système nerveux - condition "sine qua none" d’une douleur neuropathique). Des examens plus poussés confirmeront la nature et la sévérité de la lésion nerveuse surtout si une chirurgie est envisagée" nous précise le Pr. Blond.

    Les traitements des douleurs neuropathiques

    La prise en charge de ces cas difficiles se fait généralement dans des centres spécialisés dans le traitement de la douleur. On distingue trois grands types de prise en charge qui peuvent dans certains cas être associés :

     Médicaments : Le traitement médicamenteux1 peut s’articuler autour d’antidépresseurs (en particulier les antidépresseurs tricycliques) et des antiépileptiques (également appelés anticonvulsivants). "Il va sans dire que la prescription de tels composés nécessite une explication de la prescription au patient. L’utilisation d’antalgiques opioïdes (dérivés de la morphine) reste controversée car les fortes doses habituellement nécessaires ne sont pas sans effets secondaires, tout en n’occasionnant pas un effet antalgique spectaculaire" nous précise le Pr. Blond. Des anesthésiques locaux administrés par voie intraveineuse sont parfois proposés dans le cadre d’une hospitalisation ;

     Traitements non-médicamenteux : D’autres traitements locaux comme la neurostimulation transcutanée peuvent apporter un soulagement. De haute fréquence et de basse intensité, le courant (envoyé via des électrodes collées sur la peau) active les nerfs du toucher qui vont du dos au cerveau, ce qui bloque partiellement le message des fibres de la douleur. "Mais l’efficacité de ce système est trop souvent temporaire. De plus, son utilisation fastidieuse peut décourager à tort certains patients" avoue le Pr. Blond, avant de souligner que "le recours à des techniques de relaxation, les thérapies cognitivo-comportementales ou l’acupuncture peuvent également soulager le patient, lui permettant de mieux gérer les douleurs persistantes" ;

     Solutions chirurgicales : Les solutions chirurgicales2 sont réservées aux douleurs résistantes aux autres prises en charges. Des injections de substances pharmacologiques dans le liquide céphalo-rachidien ou la section hyper sélective des fibres nerveuses qui conduisent l’information douloureuse (drézotomie) sont des techniques réservés à quelques cas. C’est une autre solution qui a parfois la faveur des neurochirurgiens : la stimulation médullaire.

    Zoom sur la stimulation médullaire

    L’origine des douleurs neuropathiques est expliquée par la théorie du portillon (ou "Gate control") proposé en 1965 par les chercheurs Melzak et Wall. Au niveau de la moelle épinière, on distingue :

    • Des fibres nerveuses de petit diamètre qui transmettent le message douloureux au cerveau ;
    • Des fibres nerveuses de gros calibre qui transmettent des informations non douloureuses liées au toucher et à la pression et qui ont une vitesse de conduction beaucoup plus rapide que les fibres véhiculant la douleur

    Selon cette théorie, une porte à l’entrée de la moelle épinière contrôle le flux de signaux douloureux en direction du cerveau. L’organisme ferme la porte à ces signaux par l’action inhibitrice d’autres signaux inoffensifs. On pratique cette contre-stimulation sans le savoir, quand pour atténuer la douleur, on frotte le genou que l’on vient de cogner. Mais lorsqu’il y a déséquilibre au profit des fibres de petit calibre et que les messages douloureux deviennent prédominants, on peut faire face notamment à des douleurs neuropathiques. La stimulation médullaire a donc pour objectif de délivrer des impulsions électriques aux fibres nerveuses de gros calibres responsables des sensations tactiles et ainsi bloquer les sensations douloureuses (sans supprimer pour autant la cause). La pose du système composé d’une électrode et d’un stimulateur se fait en deux temps. Premièrement, l’électrode est implantée sous anesthésie locale pour que le patient confirme son bon positionnement. Ce dispositif est alors testé avec un stimulateur externe portable pendant 10 jours à trois semaines, dans le contexte de vie habituelle du patient. Dans un deuxième temps, la mise en place définitive du stimulateur peut être réalisée sous anesthésie générale. La durée de vie de la batterie est de 3 à 5 ans.

    Les résultats de cette technique sont étroitement liés à la bonne sélection des patients (douleurs neuropathiques chroniques évoluant par crises, rebelles aux autres traitements, confirmation d’une lésion nerveuse par des examens plus poussés, absence de contre-indications comme des troubles psychiatriques, une septicémie, une conduite toxicomaniaque ou des troubles de la coagulation…). "Une telle sélection se fait dans des centres de prise en charge de la douleur et nécessite dans le meilleur des cas un délai de 3 à 4 mois entre la première consultation et la mise en place d’un système de stimulation" tempère le Pr. Blond. Si les conditions sont réunies, le bénéfice de cette technique3,4,5,6,7 est un soulagement durable de la douleur (dans 55 à 60 % des cas), une diminution de la consommation d’antalgiques et une reprise fréquente des activités socio-professionnelles. Depuis le 20 septembre 2002, la stimulation médullaire est prise en charge par la sécurité sociale8.

    "En fonction de la localisation de la douleur neuropathique, la stimulation médullaire n’est pas toujours utilisable. Une nouvelle technique encore expérimentale pourrait constituer une alternative : la stimulation centrale (au niveau de la zone motrice du cerveau)" nous précise le Pr. Blond avant d’insister sur la nécessité d’une prise en charge réellement pluridisciplinaire "Quels que soient les progrès techniques, la prise en charge des douleurs neuropathiques doit inclure une évaluation et un soutien psychologiques. En ce sens, le climat de confiance entre le médecin et le patient est en grande partie une garantie du succès de ces traitements très spécialisés".

    David Bême

    1 - CNS Drugs, 2003. 17(14) :1031-43.
    2 - Stereotact Funct Neurosurg. 2000;75(2-3):76-80. Review
    3 - Neurochirurgie. 2000 Nov;46(5):466-82. Review. French.
    4 - Neurosurgery. 1993 Mar;32(3):384-94; discussion 394-5. Review.
    5 - Surg Neurol. 1998 Aug;50(2):110-20; discussion 120-1.
    6 - Pain. 1993 Jan;52(1):55-61.
    7 - Neurochirurgie. 1995;41(2):73-86; discussion 87-8.
    8 - Arrêté du 16 septembre 2002 relatif à l'inscription du neurostimulateur Itrel 3 de la société Medtronic au titre III de la liste des produits et prestations remboursables prévue à l'article L. 165-1 du code de la sécurité sociale


     Forum Douleur

     

    http://www.doctissimo.fr/html/dossiers/douleur/articles/9027-douleurs-neuropathiques.htm

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  • Automesure de la glycémie (diabète) : informations
    pour les patients


    Dans cette rubrique, les patients et leurs familles trouveront des explications sur l’automesure de la glycémie (taux du sucre dans le sang).
    Mais avant d’aller plus loin, rappelons que les meilleurs conseils sont donnés par le médecin qui vous connaît personnellement.





     
     
     
     
     
     
     
     
     






     

    Qu'est-ce-que l’automesure glycémique ?
        L’automesure de la glycémie est le dosage du taux de sucre dans le sang par le patient lui-même. C’est un élément essentiel du traitement du diabète. On parle aussi d’autocontrôle glycémique car mesurer sa glycémie permet d’adapter soi-même, avec le plus d’autonomie possible, son régime, son activité physique et son traitement.
     

     

     

    Comment faire l’automesure ?
        Il faut d’abord obtenir une goutte de sang. Le prélèvement du sang se fait avec une légère piqûre, (habituellement au bout du doigt, mais d’autres endroits de prélèvement sont possibles). Pour faciliter le prélèvement, il existe des « autopiqueurs ». La goutte de sang est ensuite apposée sur un appareil spécial (lecteur de glycémie) ou une bandelette qui effectue de dosage. Les appareils les plus modernes sont automatiques (piqueur et/ou lecteur automatiques).

    Malgré sa relative simplicité, le geste d’automesure n’est pas réalisable par tous les malades. Le médecin ne doit donc la conseiller qu’après un enseignement du patient et une vérification de la qualité du geste. Cet enseignement est fait par un médecin ou une infirmière spécialisée.
    Il existe des livrets et des films vidéo expliquant comment pratiquer l’automesure.

     



     

    À quelle fréquence faire l’automesure ?
        C’est le médecin qui définit le rythme et les horaires des automesures de glycémie (autocontrôles). Il n’est pas possible d’indiquer sur Internet des règles personnalisées pour chaque cas.

    De façon générale, les deux moments à privilégier sont :
    –› Le matin à jeun.
    –› Le soir avant le dîner. À cette heure, la glycémie est en général la plus basse de la journée.
    La mesure, deux heures après le début du repas, est intéressante ponctuellement (pour évaluer l’effet hyperglycémiant de tel ou tel aliment, ou surtout, s’il existe une discordance entre les valeurs des glycémies à jeun, celles de 18 heures et le taux d’hémoglobine AI c).

    Dans le diabète non traité par insuline, il n’est pas nécessaire de mesurer sa glycémie tous les jours, sauf avis contraire du médecin. En règle générale, les fréquences conseillées sont :
    –› Une à deux fois par jour lors d’un changement thérapeutique ou de la survenue d’un problème intercurrent (infection, alitement, traumatisme…).
    –› Une à deux fois par semaine en période stationnaire, en précisant que si le résultat ne se situe pas dans la cible fixée, le malade devra répéter les contrôles plus fréquemment.
     

     

     

    Tenir un carnet ?
        Pour mieux suivre sa situation, il est recommandé de porter sur un carnet les résultats des automesures, les éventuels écarts de régime (en plus ou en moins), l’activité physique quotidienne et les changements de traitement. Avec ce carnet, le patient et les soignants discuteront des difficultés rencontrées et des éventuelles adaptations du traitement ou du régime.
     

     

     

    Intérêt de l’automesure dans le diabète de type I (diabète insulinodépendant)
        Le diabète de type I, est dit insulinodépendant : c’est le diabète qui débute en général avant l’âge de 20 ans, et qui nécessite toujours un traitement par insuline. Le traitement par insuline se contrôle par mesure de la glycémie. L’autocontrôle est un élément essentiel du traitement car l’insuline est délicate à manier (elle s’administre par injection sous-cutanée ; les surdosages en insuline exposent à des accidents ; les doses à administrer varient). En pratique, l’autocontrôle de la glycémie permet au malade de gérer lui-même sa maladie en constatant les résultats de ses efforts, et les conséquences éventuelles de ses écarts de régime ou de doses d’insuline. Cet autocontrôle, effectué si besoin plusieurs fois par jour, se fait en étroite collaboration avec le médecin ou l’infirmière.
     

     

     

    Intérêt de l’automesure dans le diabète de type II (diabète non insulinodépendant)
        Le diabète de type II se définit par une glycémie à jeun supérieure ou égale à 1,26 g/l (7 mmol/l). En France, 2 millions de personnes sont concernées. C’est une maladie évolutive qui va généralement nécessiter au fil des années différents traitements : régime seul pour commencer, puis introduction de médicaments en comprimés, et finalement, si besoin insuline. Dans le traitement du diabète non insulinodépendant, l’autocontrôle glycémique ne concerne pas l’ensemble des patients.

    L’autosurveillance glycémique a peu d’intérêt chez un diabétique non insulinodépendant bien équilibré, ne faisant pas d’hypoglycémie (sucre trop bas dans le sang). Une surveillance biologique (prise de sang dans un laboratoire) tous les deux ou trois mois paraît alors suffisante. De même, l’autosurveillance n’est pas indispensable pour une personne âgée n’ayant pas de complication microvasculaire, et pour laquelle on se contente de glycémies à jeun autour de 2 g/l (11 mmol/l).

    L’autocontrôle glycémique est très utile pour permettre au malade de prendre conscience de sa maladie (surtout si le diabète est sans symptôme), de juger du résultat de ses efforts de régime, d’activité physique, de corriger d’éventuelles erreurs diététiques, d’adapter son traitement. Chaque diabétique est différent. C’est le médecin traitant qui est le mieux placé pour conseiller – ou pas – une automesure.


    Profesionnels pour en savoir plus : lire l'article "Autosurveillance glycémique : quelle place dans le diabète de type 2 (Rev Prat 2004)
     

     

     

    Avec quels appareils ?
        Il existe de nombreux appareils permettant l’autocontrôle de la glycémie. Pour en savoir plus sur ce sujet, voyez notre rubrique « Achat ».
     

     

     

    Mesurer aussi sa tension ?
        Les diabétiques ont plus souvent une hypertension artérielle que les non diabétiques. Ils présentent un risque cardiovasculaire élevé. Près d’un diabétique sur deux présente un accident vasculaire grave. Il est recommandé de mesurer sa tension lorsqu’on est diabétique. Visitez nos rubriques « Automesure de la tension » et « Automesure du risque cardiovasculaire » pour en savoir plus.
     

     

     

    Adresses utiles
        Pour trouver des sites Internet de qualité aidant les patients diabétiques, consultez notre rubrique « Adresses utiles ». Les associations de malades sont souvent de très bon conseil.
     




     

     

     



    Rédaction automesure.com® Avril 2002 actualisation Février 2005.
    Rédacteurs : Dr. N. Postel-Vinay (Hôpital Européen Georges Pompidou, Paris) Pr A. Grimaldi (Hôpital Pitié-Salpétrière, Paris. Chef de service diabétologie), Pr M. Marre (Hôpital Bichat,
    Paris. Chef de service de diabètologie).
    Bibliographie : Grimaldi A.
    Guide pratique du diabète. MMI éditions. Paris, septembre 2001. 368 p.

     

    http://www.automesure.com/Pages/glycemie.html

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  • Guide des médicaments > APIDRA >

    APIDRA 100 Unités/ml Solution injectable Boîte de 1 Flacon de 10 ml

    APIDRA : ses indications

    Traitement du diabète de l'adulte, l'adolescent et l'enfant à partir de 6 ans nécessitant un traitement par insuline.

    APIDRA : pathologies pour lesquelles il peut-être prescrit

    Diabète  
    Classe thérapeutique Métabolisme et nutrition
    Principes actifs Insuline glulisine
    Excipients Métacrésol,  Sodium chlorure,  Trométamol,  Polysorbate 20,  Chlorhydrique acide (E507),  Sodium hydroxyde (E524),  Eau pour préparations injectables,  Substrats d'origine : Escherichia coli
    Statut Médicament soumis à prescription médicale
    Prix de vente TTC 21,65 €
    Tx de remboursement SS 65 %
    Laboratoire Sanofi-Aventis Deut Gmbh
    Présentation Précautions Grossesse et allaitement Effets indésirables

    APIDRA : sa posologie

    - L'activité du produit est exprimée en unités. Ces unités sont spécifiques à Apidra et ne correspondent ni aux UI ni aux unités utilisées pour les autres analogues de l'insuline. Voir rubrique propriétés pharmacodynamiques.

    - Apidra doit être administré un peu avant (0-15 minutes) ou juste après les repas.

    - Apidra s'utilise dans des schémas qui l'associent soit à une insuline humaine d'action intermédiaire ou d'action prolongée soit à un analogue de l'insuline d'action prolongée soit à des hypoglycémiants oraux.

    - La posologie d'Apidra doit être ajustée individuellement.

    - Administration :

    . Apidra doit être administré en injection sous-cutanée ou en perfusion sous-cutanée continue par pompe.

    . Apidra doit être administré en injection sous-cutanée dans la paroi abdominale, la cuisse ou la région deltoïde ou par perfusion continue dans la paroi abdominale. Dans une même zone d'injection (abdomen, cuisse ou deltoïde), il convient de varier, d'une injection à l'autre, les sites d'injection et les sites de perfusion. Le taux d'absorption et, par conséquent, le début et la durée d'action peuvent être modifiés par le site d'injection, par l'exercice physique et par d'autres facteurs. L'injection sous-cutanée dans la paroi abdominale entraîne une absorption légèrement plus rapide qu'à partir des autres sites d'injection (voir rubrique propriétés pharmacocinétiques).

    . Il faut s'assurer de ne pas pénétrer dans un vaisseau sanguin. Après l'injection, il ne faut pas masser le site d'injection. Les patients doivent être éduqués sur les bonnes techniques d'injection.

    - Mélange avec des insulines :

    En l'absence d'études de compatibilité, l'insuline glulisine ne doit pas être mélangée avec d'autres médicaments sauf avec l'insuline humaine NPH.

    - Perfusion sous-cutanée continue par pompe :

    . En cas d'utilisation dans une pompe à perfusion d'insuline, Apidra ne doit pas être mélangé à des diluants ou à aucune autre insuline.

    . Pour d'autres précisions sur la manipulation, voir rubrique instructions pour l'utilisation, la manipulation et l'élimination.

    - Populations particulières :

    . Insuffisance rénale :

    Les propriétés pharmacocinétiques de l'insuline glulisine sont généralement inchangées chez les patients insuffisants rénaux. Les besoins en insuline peuvent cependant être réduits en cas d'insuffisance rénale (voir rubrique propriétés pharmacocinétiques).

    . Insuffisance hépatique :

    Les propriétés pharmacocinétiques de l'insuline glulisine n'ont pas été évaluées chez les patients ayant une altération de la fonction hépatique. Chez les patients insuffisants hépatiques, les besoins en insuline peuvent être diminués en raison d'une réduction de la néoglucogenèse et d'une réduction du métabolisme de l'insuline.

    . Sujet âgé :

    Les données de pharmacocinétiques disponibles concernant les sujets âgés atteints de diabète sont limitées. Une altération de la fonction rénale peut provoquer une diminution des besoins en insuline.

    . Enfants et adolescents :

    Les informations cliniques sont insuffisantes concernant l'utilisation d'Apidra chez l'enfant de moins de 6 ans.

    APIDRA : son aspect et forme

    Solution aqueuse, limpide, incolore.

    APIDRA : comment ça marche

    Classe pharmacothérapeutique : ANTIDIABETIQUES, INSULINE ET ANALOGUES D'ACTION RAPIDE. Code ATC : A10AB06.

    - L'insuline glulisine est un analogue recombinant de l'insuline humaine, de puissance équivalente à l'insuline rapide humaine. L'insuline glulisine a un début d'action plus précoce et une durée d'action plus courte que l'insuline rapide humaine.

    - L'insuline et ses analogues, comme l'insuline glulisine, régulent le métabolisme glucidique. Les insulines diminuent la glycémie en stimulant la captation périphérique du glucose, en particulier par le muscle squelettique et par le tissu adipeux et en inhibant la production hépatique de glucose.

    L'insuline inhibe la lipolyse dans l'adipocyte, inhibe la protéolyse et favorise la synthèse des protéines.

    Les études chez les volontaires sains et chez les patients diabétiques ont démontré que l'insuline glulisine a un début d'action plus précoce et une durée d'action plus courte que l'insuline rapide humaine lorsqu'elle est administrée par voie sous-cutanée. Après injection sous-cutanée d'insuline glulisine, l'activité hypoglycémiante débute dans les 10-20 minutes. Les activités hypoglycémiantes de l'insuline glulisine et de l'insuline rapide humaine sont équipotentes en cas d'administration par voie intraveineuse. Une unité d'insuline glulisine est dotée de la même activité hypoglycémiante qu'une unité d'insuline rapide humaine.

    - Effet dose :

    Dans une étude avec 18 sujets masculins diabétiques de type 1 âgés de 21 à 50 ans, l'effet hypoglycémiant de l'insuline glulisine a été proportionnel à la dose dans l'intervalle de doses thérapeutiques allant de 0,075 à 0,15 U/kg. A partir de doses de 0,3 U/kg, comme avec l'insuline humaine, l'effet hypoglycémiant observé a été moindre que celui qui aurait été attendu si l'effet avait été proportionnel à la dose.

    L'effet de l'insuline glulisine est environ deux fois plus rapide que l'insuline rapide humaine et se termine deux heures plus tôt que l'insuline rapide humaine.

    - Une étude de phase I chez des patients diabétiques de type 1 a évalué les profils hypoglycémiants de l'insuline glulisine et de l'insuline rapide humaine administrées par voie sous-cutanée à la dose de 0,15 U/kg, à différents temps par rapport à un repas standard de 15 minutes. Les données ont montré que l'insuline glulisine administrée 2 minutes avant le repas assure un contrôle glycémique post-prandial comparable à l'insuline rapide humaine administrée 30 minutes avant le repas.

    Administrée 2 minutes avant le repas, l'insuline glulisine assure un meilleur contrôle post-prandial que l'insuline rapide humaine administrée 2 minutes avant le repas. L'insuline glulisine administrée 15 minutes après le début du repas entraîne un contrôle glycémique comparable à l'insuline rapide humaine administrée 2 minutes avant le repas.

    - Obésité :

    . Une étude de phase I réalisée avec l'insuline glulisine, l'insuline lispro et l'insuline rapide humaine dans une population obèse a démontré que l'insuline glulisine conserve ses propriétés d'action rapide.

    Dans cette étude, le temps nécessaire pour atteindre 20% de l'ASC (aire sous la courbe) totale et l'ASC (0-2h) représentant l'activité hypoglycémiante précoce ont été respectivement de 114 minutes et 427 mg.kg-1 pour l'insuline glulisine, 121 minutes et 354 mg.kg-1 pour l'insuline lispro, 150 minutes et 197 mg.kg-1 pour l'insuline rapide humaine.

    . Une autre étude de phase I réalisée avec l'insuline glulisine et l'insuline lispro dans une population non diabétique (80 sujets) avec un large intervalle d'IMC (18-46 kg/m²) a démontré que la rapidité d'action est généralement maintenue dans ce large intervalle d'IMC, même si l'effet hypoglycémiant total diminue avec l'augmentation de l'obésité.

    L'ASC (Aire Sous Courbe) moyenne totale (entre 0-1 heure) de la vitesse de perfusion du glucose était respectivement de 102 +/- 75 mg/kg et 158 +/- 100 mg/kg avec 0,2 et 0,4 U/kg d'insuline glulisine, et respectivement de 83,1 +/- 72,8 mg/kg et 112,3 +/- 70,8 mg/kg avec 0,2 et 0,4 U/kg d'insuline lispro.

    . Une étude de phase I chez 18 patients obèses diabétiques de type 2 (IMC compris entre 35 et 40 kg/m²) avec l'insuline glulisine et l'insuline lispro [IC90% : 0,81-0,95 (p = < 0,01)] a montré que l'insuline glulisine contrôle efficacement les excursions glycémiques post-prandiales diurnes.

    ETUDES CLINIQUES :

    - Diabète de type 1 - Adultes :

    . Dans une étude clinique de phase III sur 26 semaines comparant l'insuline glulisine et l'insuline lispro toutes deux injectées par voie sous-cutanée peu avant un repas (0-15 minutes) chez des patients diabétiques de type 1 utilisant l'insuline glargine comme insuline basale, l'insuline glulisine s'est avérée comparable à l'insuline lispro pour le contrôle glycémique, comme démontré par les variations de l'hémoglobine glyquée (exprimée en équivalent HbA1c) entre le début et la fin de l'étude. Des valeurs comparables d'autosurveillance glycémique ont été observées. Aucune augmentation de la dose d'insuline basale n'a été nécessaire avec l'insuline glulisine, contrairement à l'insuline lispro.

    . Une étude clinique de phase III sur 12 semaines réalisée chez des patients diabétiques de type 1 recevant de l'insuline glargine comme insuline basale indique que l'administration post-prandiale immédiate d'insuline glulisine assure une efficacité comparable à l'insuline glulisine préprandiale immédiate (0-15 minutes) ou à l'insuline rapide (30-45 minutes).

    . Dans la population per protocole la réduction observée de l'hémoglobine glyquée a été significativement plus importante dans le groupe glulisine préprandiale que dans le groupe insuline rapide.

    - Diabète de type 1 - Pédiatrie :

    . Une étude clinique de phase III sur 26 semaines a comparé l'insuline glulisine et l'insuline lispro toutes deux injectées par voie sous-cutanée peu avant un repas (0-15 minutes) chez des enfants (4-5 ans : n = 9 ; 6-7 ans : n = 32 ; 8-11 ans : n = 149) et des adolescents (12-17 ans : n = 382) diabétiques de type 1 utilisant l'insuline glargine ou la NPH comme insuline basale. L'insuline glulisine s'est avérée comparable à l'insuline lispro en termes de contrôle glycémique, comme démontré par les variations de l'hémoglobine glyquée (exprimée en équivalent HbA1c) entre le début et la fin de l'étude et par les valeurs de glycémies recueillies par autosurveillance.

    . Les informations cliniques sont insuffisantes concernant l'utilisation d'Apidra chez l'enfant de moins de 6 ans.

    - Diabète de type 2 - Adultes :

    Une étude clinique de phase III sur 26 semaines, prolongée d'une étude de la tolérance sur 26 semaines, a été réalisée pour comparer l'insuline glulisine (0-15 minutes avant un repas) à l'insuline rapide humaine (30-45 minutes avant un repas) injectées par voie sous-cutanée chez des sujets diabétiques de type 2 utilisant aussi une insuline NPH comme insuline basale. L'indice de masse corporelle moyen (IMC) des patients était de 34,55 kg/m². L'insuline glulisine s'est avérée comparable à l'insuline rapide humaine en termes de variations de l'hémoglobine glyquée (exprimée en équivalent HbA1c) entre le début de l'étude et à 6 mois (-0,46% pour l'insuline glulisine et -0,30% pour l'insuline rapide humaine, p = 0,0029) et entre le début de l'étude et à 12 mois (-0,23% pour l'insuline glulisine et -0,13% pour l'insuline rapide humaine, sans différence significative). Dans cette étude, la majorité des patients (79%) mélangeait leur insuline d'action rapide à l'insuline NPH immédiatement avant l'injection et 58% des sujets utilisaient des hypoglycémiants oraux à l'inclusion et avaient pour consigne de les poursuivre à la même dose.

    - Race et sexe :

    Dans les essais cliniques contrôlés chez l'adulte, aucune différence de tolérance et d'efficacité de l'insuline glulisine n'a été mise en évidence dans les analyses de sous-groupes portant sur la race et le sexe.

    APIDRA : ses autres formes

    APIDRA 100 Unités/ml Solution injectable Boîte de 5 Cartouches pour OptiClik de 3 ml
    APIDRA 100 Unités/ml Solution injectable Boîte de 5 Cartouches de 3 ml

    Les autres médicaments de la classe Insuline glulisine

    APIDRA APIDRA OPTISET
    APIDRA SOLOSTAR

     

     

     

     

    http://www.doctissimo.fr/medicament-APIDRA.htm
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  • Les statines
    Efficacité et efficience des hypolipémiants
    HAS Juillet 2010
    Texte complet


    Toutes statines confondues, le traitement par statines diminue le risque de mortalité toutes causes de 10% quel que soit le profil du patient, et le risque d’événements cardiovasculaires de 15% à 23%, selon l’événement étudié.

    Toutes les études ont conclu que le traitement par statine était une stratégie efficiente en comparaison à l’absence de traitement médicamenteux chez les patients en prévention primaire à haut risque cardio-vasculaire et les patients en prévention secondaire et ce, quels que soient la molécule et le contexte de soins étudiés.

    Les quelques études disponibles ne permettent pas de justifier la prescription d’une statine en prévention primaire pour les patients à faible risque cardio-vasculaire .

    Aucune différence significative n’a été démontrée entre les statines sur le critère de mortalité toutes causes.

    Pour un patient qui débute un traitement, le prescripteur devrait envisager en priorité la statine la plus efficiente en fonction de la baisse de LDL-c recherchée, sous réserve des caractéristiques individuelles du patient (contre-indications, interactions médicamenteuses, co-mobidités spécifiques…).


    . Le rapport coût-efficacité d'un traitement par statine est jugé favorable en prévention secondaire, et en prévention primaire pour les patients à haut risque cardio-vasculaire.

    Texte complet
    (HAS juillet 2010


    NB NB NB

    1. Il existe donc une large possibilité d'économie, d'autant que - sans raison logique - la rosuvastatine et l'atorvastatine réprésentent 50 % des prescriptions...

      Mais....
    2. Les statines semblent également avoir des bénéfices "inattendus...et à verifier...
      • Réduction de 51% du risque de cancer du sein
      • Réduction de 48% de cancer du poumon
      • Réduction de 59% le risque de cancer du pancréas
      • Réduction de 56% celui de cancer oesophagien
      • Une réduction du risque de cancer colorectal de 51 %
      • Réduction de 70% du risque de démence
      • L'utilisation de statines pourrait prévenir la DMLA
      • Augmentation la survie des patients en insuffisance cardiaque diastolique
      • Réduction du risque de cataracte.
      • Prévention des états septiques
      • Diminution du risque de lithiase compliquée de cholécystectomie.
      • Inhibition sur une période de six mois le phénomène inflammatoire classiquement observé dans la SEP.

    Statines : après le cholestérol, la sclérose en plaques [Lire] (Jama 2003)
    Statines en prévention des cancers [Lire] (2005 ASCO Annual Meeting)

    http://www.esculape.com/1sommaireframe.html




    Statines, on en parle dans...[Lire]

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  • Les aliments et boissons de l'effort


    Il existe sur le marché des produits diététiques pouvant être utiles aux sportifs. Certains d'entre eux peuvent avoir un intérêt chez le diabétique insulinodépendant pratiquant des sports d'endurance et de longue durée.

    L'utilisation de tels produits, souvent onéreux, n'est pas indispensable et les arguments indiquant une amélioration des capacités physiques sont difficiles à prouver. Cependant, certains produits répondent à une législation précise qui tient compte des besoins en nutriments, vitamines et éléments minéraux du sportif pendant l'effort.


    Législation des produits diététiques de l'effort

    Décret du 15 mai 1981

    Pour s'aligner sur une directive européenne, le décret du 15 mai 1981 prévoit que le mot «diététique» peut être remplacé pour certains produits par le terme «denrée alimentaire ou boisson destinée à une alimentation particulière».


    Définition

    Ce sont des produits alimentaires présentés comme répondant aux besoins nécessités par un effort physique particulier ou effectué dans des circonstances spéciales.

    On distingue deux catégories :
    • les aliments équilibrés de l'effort (c'est à dire pouvant remplacer un repas),
    • et les aliments de l'effort à prédominance glucidique ou à prédominance lipidique.


    Composition de ces produits

    Les aliments équilibrés de l'effort

    Ils se composent de 13 à 17 % de protéines, de 27 à 33 % de lipides, et de 50 à 60 % de glucides (dont 10 % de glucides d'absorption rapide). La teneur en vitamines B1, B6, C et en éléments minéraux (tels calcium, magnésium...) est garantie et définie par la législation. Ces aliments existent sous forme de boissons, poudre à diluer dans de l'eau et biscuits.

    Les aliments de l'effort à prédominance glucidique

    Ils doivent comporter au minimum 60 % de glucides. La teneur en vitamine B1 est garantie. L'étiquetage indique que le produit répond aux besoins d'un effort musculaire immédiat. Ils existent sous forme de boissons, pâtes de fruit, barres énergétiques à base de céréales et de fruits, ainsi que sous forme de dragées.

    Les aliments de l'effort à prédominance lipidique

    Ils n'ont pas d'intérêt particulier chez le diabétique.


    Etiquetage

    L'emballage doit indiquer la famille du produit, la liste des ingrédients, la composition nutritionnelle, la date limite de consommation, le mode d'emploi et certaines mentions spéciales.


    Intérêt de ces produits chez le diabétique sportif

    Les aliments équilibrés de l'effort

    Si le sport est pratiqué dans un lieu où le ravitaillement est impossible, ces produits peuvent remplacer un ou plusieurs repas. Leur composition nutritionnelle est connue de sorte que le diabétique peut évaluer l'apport énergétique et glucidique. Ces produits sont équilibrés aussi bien en nutriments qu'en vitamines et en éléments minéraux. Ils sont conditionnés sous de faibles volumes, d'où leur aspect pratique.


    Les aliments de l'effort à prédominance glucidique

    Les boissons sont les plus connues et les plus utilisées.

    Leur intérêt est un apport de glucides rapides associé à de la vitamine B1 (indispensable à une bonne utilisation des glucides dans l'organisme) ainsi que des éléments minéraux comme le sodium et le potassium dont la déperdition par la sueur peut être importante surtout par temps chaud.

    Leur composition est parfaitement connue et leur concentration en sucre est volontairement basse et constante (c'est-à-dire qu'il y a relativement peu de sucre par rapport au volume de liquide) de manière à permettre le meilleur passage possible, de l'intestin vers le sang, du sucre présent dans ces boissons.

    Par rapport aux jus de fruits du commerce (environ 120 g de glucides par litre) ce sont donc des boissons volontairement peu concentrées en sucre (60 à 80 g de glucides par litre) et dont les teneurs en vitamine B1 et en sels minéraux sont garanties.

    Ces boissons sont donc à boire en quantité plus ou moins importante (100 à 250 ml) de façon régulière pendant les sports d'endurance ou lors de certaines compétitions (tennis par exemple).

    Les pâtes et barres énergétiques (glucides associés à des lipides et à des protides) peuvent être utilisées en complément des boissons pendant les sports de longue durée, et pendant les phases de récupération. Rappelez-vous que l'organisme reconstitue ses réserves en glucides à partir du sucre présent dans le sang, et qu'il y a risque d'hypoglycémie plusieurs heures après l'activité physique lorsque celle-ci a été importante.

    Les dragées (uniquement glucidiques) sont peu encombrantes et peuvent répondre à un besoin immédiat en glucides, en complément des boissons.


    Tableau comparatif de certains produits

     

    Aliments équilibrés de l'effort

    Produits

    Ingrédients

    Pour 100 g

    Présentation

    FIT EFFORT 600
    (Didebe)
    Saccharose, fructose
    Protéines de lait
    Huile de tournesol
    Arôme artificiel (pomme)
    Sels minéraux
    Vit A, B1, B2, B5, B8, B9, C, E, PP
    Cal : 460

    Protides : 15,9 g

    Lipides : 14,2 g

    Glucides : 63,5 g
    Boîte de 500 g de poudre

    1 portion = 100 g
    (à diluer dans 300 ml d'eau)
    ENERGIE 13
    (Confit de Provence)
    Fruits secs et oléagineux
    Sucre de canne, miel, glucose
    Protéines végétales et de lait écrémé
    Blé malté
    Extrait naturel de café et de vanille
    Préparation aromatique de fruits
    Sel marin
    Cal : 400

    Protides : 12 g

    Lipides : 15 g

    Glucides : 53 g
    Tube de 180 g

    Glucides d'absorption rapide
    Crokdiet
    (Vitagermine)
    Farine, avoine, mil
    Lait en poudre
    Huiles végétales
    Fruits déshydratés
    Protéines de soja åufs
    Extrait de malt
    Germe de blé
    Levure alimentaire
    Vit B1, B6, C
    Cal : 443

    Protides : 14 g

    Lipides : 16 g

    Glucides : 58 g
    Biscuits

    4 barres de 20 g chacune

    (90 Cal par barre)
    (12 g de glucides par barre)
    Acti 3
    (La Vie Claire)
    Maltodextrine
    Saccharose, fructose
    Protéines de lait
    Huile de tournesol
    Arôme articifiel de pomme
    Sels minéraux
    Vit A, B1, B2, B5, B6, B12, C, E, PP
    Cal : 460

    Protides : 14,2 g

    Lipides : 15,9 g

    Glucides : 63,5 g
    Poudre

    2 sachets de 50 g

    (1 sachet à diluer dans 150 ml d'eau)



    Boissons de l'effort à prédominance glucidique

    Produits

    Ingrédients

    Pour 10 cl

    Présentation

    ISOSTAR
    (Wander)
    Eau
    Sucre
    Maltodextrine
    Poudre d'agrumes
    Acide citrique
    Sel et sels minéraux apportant K, Ca, Mg, Vit B1, B2, B5, PP
    Cal : 35
    Glucides : 8,75 g
    Na : 38 mg
    K : 11,7 mg
    Ca : 8 mg
    Mg : 4,5 mg
    Vit C : 2 mg
    Vit B1,B2,B5,PP
    Boîte de 25 cl

    Existe aussi en poudre à diluer dans de l'eau
    ATHLON
    (Evian)
    Eau
    Sucre
    Extrait naturel de citron
    Orange 1 % (concentré et pulpe)
    Cal : 27
    Glucides : 7 g
    Na : 27,5 mg
    K : 15 mg
    Ca : 10 mg
    Mg : 9 mg
    Vit B1, B2, B5, C, PP
    Boîte de 25 cl


    Conclusion

    Beaucoup de produits existent dans le commerce, mais tous ne répondent cependant pas à la législation en vigueur : ils ne portent pas la dénomination «produit diététique de l'effort» mais utilisent souvent d'autres formules similaires telles que «produit pour la forme» par exemple.

    Le diabétique en tant que consommateur, doit se montrer vigilant et prêter une attention particulière à l'étiquetage des produits.

    Ces produits, qui sont souvent onéreux par rapport aux autres produits courants, ne sont pas indispensables, mais ils peuvent cependant peut être utiles dans certains cas, en particulier pour les sports d'endurance (ski de fond, randonnées pédestres, cyclotourisme...).

    http://www.diabsurf.com/diabete/FInsAd5.php

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  • Dans trois mois, la Journée Mondiale du Diabète !
    =================================================

    1. Tour d'horizon des activités
    2. Suivez la campagne sur Twitter
    3. Nouveaux articles promotionnels JMD
    4. Nouvelles de la campagne

    1. Tour d'horizon des activités
    -------------------------------
    À trois mois du 14 novembre, l'équipe de la campagne JMD reçoit de plus en plus d'informations sur les activités qui seront organisées dans le monde pour célébrer la journée. Voici un aperçu de ce qu'il se passera :

    - La Diabetes Hand Foundation, une championne de la Journée Mondiale du Diabète, invitera une nouvelle fois les personnes atteintes de diabète dans le monde à effectuer le « Grand Test Bleu ». Le 14 novembre, à 14 h, nous encouragerons les personnes atteintes de diabète à contrôler leur glycémie, puis à participer à une séance d'exercice pendant 14 minutes, et à contrôler une nouvelle fois leur glycémie et enfin à partager leurs résultats sur http://bit.ly/bfTKGJ. Cette initiative cadre parfaitement avec le thème de la campagne JMD 2010, visant à promouvoir les bienfaits de l'activité physique pour la prise en charge et la prévention du diabète.

    - À New York, le 2 octobre 2010, l'Arise India Foundation lancera une initiative unique en matière de santé publique. La Mahatma Gandhi Health and Peace Walk aspire à encourager la population à suivre l'exemple de Mahatma Gandhi en marchant tous les jours, de manière à améliorer son bien-être, à réduire les risques de développer un diabète ou une maladie du cœur et de devenir obèse. La marche arborera le slogan « In his Footsteps-For Your Health » (Sur ses traces, pour votre santé). Plus d'informations sur http://bit.ly/b8vnhC.

    - En Autriche, l'association autrichienne du diabète organisera, le 17 octobre, la 5e marche nordique locale à Vienne. L'événement s'adresse aux personnes atteintes de diabète, aux médecins, aux infirmiers et au grand public. Des entraîneurs qualifiés de l'association autrichienne de marche nordique seront sur place pour dispenser gratuitement des leçons destinées aux marcheurs débutants et expérimentés.

    - En Chine et en Inde, des projets impliquant des associations locales du diabète et les ministères de la Santé sont en cours de réalisation pour faire de la Journée Mondiale du Diabète le plus grand événement jamais organisé dans ces deux pays. Plus d'informations à ce sujet dans le prochain bulletin d'information.

    Consultez notre calendrier d'événements disponible en ligne, http://bit.ly/auRnje, pour y découvrir toutes les activités répertoriées, et n'oubliez pas de nous envoyer les renseignements concernant votre activité, http://bit.ly/aHTGwx, une fois que celle-ci est confirmée. Des événements seront également décrits dans ce bulletin d'information.

    2. Suivez la campagne sur Twitter
    ---------------------------------
    Dans le cadre de la campagne JMD sur Twitter, nous avons déjà commencé à envoyer des tweets sur le diabète et la Journée Mondiale du Diabète 14 semaines avant le 14 novembre. Chaque jour, une nouvelle information sera affichée sur notre page, www.twitter.com/wdd. Aidez-nous à promouvoir la campagne en relayant ces tweets à vos abonnés.

    Vous pouvez également contribuer à sensibiliser le public au diabète et à la Journée Mondiale du Diabète sur Twitter, comme suit :

    - Ajoutez le cercle bleu, le logo de la Journée Mondiale du Diabète, à votre photo de profil. Vous pouvez télécharger l'avatar du cercle bleu à partir du site http://twibbon.com/join/Diabetes-3.
    - Demandez à vos amis de soutenir la Journée Mondiale du Diabète le 14 novembre en ajoutant le logo JMD à leur photo de profil sur Twitter.
    - Partagez vos projets JMD avec la communauté du diabète sur Twitter en les taguant avec le code #wdd10.

    3. Nouveaux articles promotionnels JMD
    --------------------------------------
    Deux nouveaux articles sont venus s'ajouter à la liste des articles promotionnels officiels de la Journée Mondiale du Diabète (pin's, bougie, frisbee, grand drapeau, bracelets luminescents) que vous pouvez vous procurer pour soutenir la campagne. De petits drapeaux (30x46 cm) avec le logo JMD, faciles à utiliser lors des événements de sensibilisation, et des autocollants « Unis pour le Diabète » sont dès à présent disponibles auprès de la boutique en ligne de la Fédération Internationale du Diabète, http://bit.ly/cUsBVl. Les associations membres de la FID peuvent commander ces articles à des tarifs préférentiels. Pour plus d'informations, contactez wdd@idf.org.

    Prochainement : les mètres bleus JMD.

    4. Dernières nouvelles de la campagne
    -------------------------------------
    - Logo : Le logo de la Journée Mondiale du Diabète peut désormais être téléchargé en 67 langues. Consultez la liste exhaustive ici http://bit.ly/bPMOL9.

    Si vous ne trouvez pas la langue de votre choix dans la liste, veuillez envoyer la traduction des lignes ci-dessous à wdd@idf.org et nous créerons le logo pour vous :

    1 – Fédération Internationale du Diabète
    2 - Journée Mondiale du Diabète
    3 – 14 novembre

    - Affiches : Vous pouvez désormais télécharger les affiches de la campagne 2010 dans sept langues - http://bit.ly/bPoKvm. Envoyez-nous votre traduction du texte de l'affiche à l'adresse wdd@idf.org et nous réaliserons l'affiche dans la langue de votre choix.

    - Manuel de la campagne « Trouvez l'inspiration ! » : ce guide vous aidera à marquer la Journée Mondiale du Diabète - http://bit.ly/cfEiXt . Le manuel est disponible en anglais, en espagnol et en français.

    - JMD sur YouTube : Consultez notre toute nouvelle chaîne YouTube JMD, http://www.youtube.com/worlddiabetesday, et visualisez la vidéo de lancement de la campagne et bien plus encore. Jusqu'à présent, nous avons comptabilisé plus de 15 000 visites.

    Cordialement

    Lorenzo Piemonte, au nom de l'équipe de la Journée Mondiale du Diabète

    Vous faites partie des quelques 21.000 personnes qui lisent ce bulletin d'information. N'hésitez pas à l'envoyer à toute personne qui pourrait profiter de son contenu et demandez-leur de s'inscrire pour recevoir le prochain, qui sera envoyé le 14 septembre 2010.

     

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  • Le TIMBRE - ( PATCH ) - CONTRACEPTIF


    Ortho-Evra, est un timbre ou patch contraceptif.. Il a reçu l'approbation de la Food and Drug Administration (FDA ) fait suite à des années d'expérimentations et sera disponible aux Etats Unis au début 2002. Il contient comme la pilule de la progestérone et des oestrogènes.

    Il se place sur la peau pendant trois semaines ( un par semaine ). La femme ne porte aucun patch pendant la période menstruelle normale ( 4ème semaine ).

    Ils peuvent être collés sur le bras, ou sur la fesse ou le ventre - à un emplacement différent chaque semaine - mais ne doivent jamais être placés sur la poitrine selon la FDA

    De plus selon la FDA le patch n'est pas une bonne option pour les femmes de plus de 90 Kgs qui n'auront pas un taux hormonal contraceptif suffisant.

    Ortho-Evra® a les mêmes effets ou risques que la pilule combinée. Ceci est contredit par les données récentes de 2007 , 2008 : Les femmes qui utilisent les patchs sont exposées à environ 60 % d'oestrogènes en plus que celles qui utilisent la pilule contraceptive typique contenant 35 microgrammes d'oestrogènes. L'augmentation du taux d'oestrogènes peut augmenter le risque d'effets secondaires y compris les thrombo-embolies


    Contre indications aux - patch - anneau vaginal - pilules combinées
    Fumer augmente les risques de maladies cardio vasculaires qui sont encore accrus si vous utilisez des contraceptifs. Le risque est encore majoré si vous avez plus de 35 ans et si vous fumez 15 cigarettes ou plus par jour. Les femmes qui utilisent les contraceptifs, incluant le patch Ortho-Evrae, ne devraient pas fumer.

    En outre utilisez une autre contraception si vous avez des

    antécédants de thrombose, d'embolies

    • d'angine de poitrine ou eu un infarctus
    • de l'hypertension
    • des complications dues au diabète
    • des migraines
    • un cancer du sein, de l'utérus, du vagin
    • des pertes de sang vaginales inexpliquées
    • si vous avez eu la jaunisse pendant une grossesse ou avec d'autres pilules contraceptives
    • une maladie du foie
    • une valvulopathie cardiaque
    • si vous avez besoin de rester longtemps alité


    • une histoire familiale de cancer du sein
    • des nodules, ou une maladie fibrokystique des seins, ou eu une mammographie anormale
    • du diabète
    • de l'hypertension
    • trop de cholestérol ou de triglycérides
    • maux de tête, épilepsie, dépressions, maladies des reins ou si vous devez avoir une intervention chirurgicale


    • Le timbre permet de lutter contre l'ennemi n°1 de la pilule : l'oubli. Une femme sur cinq oublierait de la prendre au moins deux fois par mois alors que le patch a eu un taux de régularité de 93 %, selon les tests effectués par le laboratoire.
    • En outre il libère la progestérone et les oestrogènes de façon plus régulière et, disait-on, diminue les effets secondaires. Ce qui est contredit par les données récentes de 2007 , 2008 : Les femmes qui utilisent les patchs sont exposées à environ 60 % d'oestrogènes en plus que celles qui utilisent la pilule contraceptive typique contenant 35 microgrammes d'oestrogènes. L'augmentation du taux d'oestrogènes peut augmenter le risque d'effets secondaires y compris les thrombo-embolies
    • L'acceptation moyenne fut de 88.2% pendant les études cliniques, pour les femmes utilisant les patchs comparée aux 77.7% pour celles prenant la Pilule.
    • les dosages par rapport à la pilule doivent être moins importants pour une même efficacité
    • Il n'y a pas de diminution d'efficacité en cas de vomissements ou diarrhée
    • Il est dit actuellement être efficace à 99%
    • Il a été conçu pour rester pendant les bains et à la piscine.
      Le coût attendu sera approximativement de $40 par mois.



    Faut-il préférer la seconde ou la troisième génération de pilules ?

    Si vous voulez télécharger les contre indications d'après un document Organon -
    document valable aussi pour les contraceptifs combinés- ( au format pdf ) cliquez ici

    Vous aurez besoin du plug-in Adobe Acrobat pour ensuite consulter le document ou l'imprimer.
    Si vous désirez télécharger Acrobat, cliquez ici : ( il est gratuit )
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    Retour | Menu

    http://www.medicms.be/medi/full/patch.php

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  • LE DIABETE

    Le diabète est une maladie grave et progressive, caractérisée par l’hyperglycémie, et à long terme par le développement de complications graves qui peuvent raccourcir finalement l’espérance de vie ; c’est un tueur silencieux potentiel !

    En cas de diabète, on assiste à un dysfonctionnement du processus de transport du glucose (sucre) jusqu’aux cellules de notre corps : soit le corps ne produit plus suffisamment d’insuline, soit les cellules du corps ne réagissent plus assez à l’insuline. 
    Résultat : le glucose ne pénètre pas dans les cellules et la quantité de sucre qui reste dans le sang augmente. 

    Qu'est-ce que le diabète?

    Qu'est-ce que l'insuline?

    Deux types principaux de diabète:  Le diabète de type 1 et le diabète de type 2.

    Symptômes du diabète de type 2

    Groupes à risque

    Évolution de la maladie 

    Traitements 

    Tendances 

    Les diabétiques et le sport

     

    Qu'est-ce que le diabète?

    Le diabète est une élévation anormale et permanente du taux de sucre dans le sang.  Contrairement aux idées reçues, le diabète n'est pas uniquement du à un manque d'insuline.  Il y a différentes sortes de diabète.  

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    Qu'est-ce que l'insuline?

    L'insuline est secrétée par des cellules spéciales du pancréas.  Elle abaisse le taux de sucre dans le sang lorsqu'il augmente après un repas pour le ramener rapidement au taux normal de base de 1gr./litre de sang.  L'insuline fait baisser le glucose en le faisant entrer dans nos cellules pour lesquelles cet aliment est vital.  S'il y a excès de glucose, nos cellules le stockent sous forme de graisse.

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    Deux types principaux de diabète:

    Il existe différents types de diabète sucré : le diabète insulinodépendant ou diabète de type I, le diabète non insulinodépendant ou diabète de type II (plus fréquent que le diabète de type I), le diabète gestationnel qui concerne 6% des grossesses.

    Le diabète juvénile (type I):  La production d'insuline est insuffisante voire nulle.  Une lente destruction des cellules "béta" du pancréas qui seraient d'abord soumises à une agression virale ou toxique pour être ensuite, lentement détruites par des anticorps (maladie auto-immune).  La réduction extrême de la sécrétion d'insuline oblige finalement au traitement par l'insuline en piqûres.  Le type I s'observe principalement chez les adolescents et les jeunes adultes (soit env.10% des diabétiques)

    Les causes de ce diabète: Une fragilité héréditaire paraît fréquente.  L'obésité et les excès en sucre favoriseraient l'épuisement du pancréas.

    Le diabète de l'adulte (type II):  

    Le diabète de type 2 est une maladie beaucoup plus fréquente que le diabète de type 1. 
    En Belgique, il représente 85 à 90% des patients diabétiques.

    Dans le diabète de type 2, l’insuline n’est pas produite en quantité suffisante pour satisfaire aux besoins. De plus, ce peu d’insuline fonctionne moins bien : les cellules résistent
    à son bon fonctionnement. Cette forme de diabète se développe progressivement et les inconvénients ne se font pas sentir immédiatement. De ce fait, le diagnostic intervient 
    souvent très tard, au moment où apparaissent déjà des complications.

    Dans le diabète de type 1, le pancréas ne produit plus d’insuline. Le taux de sucre dans le sang augmente et la personne se plaint de différents symptômes :elle doit uriner souvent, elle a très soif et très faim et pourtant elle perd du poids et est fatiguée. 
    Ces symptômes surviennent subitement, de telle sorte que le diagnostic de diabète de type 1 peut être rapidement posé.

    Le diabète de type 2 en Belgique: 330.000 Belges souffrent de diabète de type 2 mais on estime qu’un diabétique sur 2 s’ignore.

    Le diabète de type 2 dans le monde: 
    10 millions de diabétiques ont été diagnostiqués en Europe, soit une prévalence de 4% de la 
    population totale. Fin 2001, l’épidémie touchait déjà plus de 150 millions de personnes dans 
    le monde. Et selon la Fédération Internationale du Diabète (FID) : « L’épidémie mondiale de diabète pourrait affecter 300 millions de personnes d’ici 25 ans ».

    Top

    Symptômes du diabète de type 2

    La plupart des personnes atteintes sont asymptomatiques. C’est une maladie qui ne se voit pas !
    50% des patients nouvellement diagnostiqués souffrent déjà de complications au moment du 
    diagnostic. Mais il y a des signes à repérer : plaintes de fatigue, d’une mauvaise vue, 
    d’une sensation de bouche sèche, d’uriner souvent, d’avoir davantage faim ou soif, 
    ou d’avoir des picotements dans les pieds, d’infections qui guérissent mal ou de démangeaisons 
    au niveau des organes génitaux

    Groupes à risque

    • L’un de vos parents ou l’un de vos frères et sœurs ont du diabète
    • Vous souffrez d’un excès de poids relativement important, en particulier au niveau du ventre
    • Vous avez trop de tension artérielle
    • Vous avez des plaies qui tardent guérir ou des infections répétées

    Top

    Évolution de la maladie 

    Le diabète est une maladie presque totalement silencieuse : elle peut évoluer depuis des années, 
    sans que vous ayez ressenti le moindre désagrément. Le problème majeur du diabète de type 2 est 
    le risque de complications. On estime que 2% des diabétiques deviendront aveugles, 10% auront 
    une baisse de l’acuité visuelle, 5 à 10% seront un jour amputés. 
    On estime également que 10 à 15% des infarctus, des angioplasties et des pontages coronaires 
    sont réalisés chez des diabétiques. (Professeur André Grimaldi – Hôpital Pitié-Salpêtrière, Paris).
    La plupart des complications liées au diabète peuvent être évitées ou retardées pour longtemps, 
    si le diabète est traité correctement. Les schémas de traitement ne cessent de s’améliorer.

    Top

    Traitements 

    Il n’existe pas de traitement curatif du diabète
    Le but du traitement du diabète de type 2 est de combattre la progression de la maladie même, et d’empêcher le développement des complications chroniques en réalisant et en maintenant un bon contrôle métabolique.

    Tendances 

    La prévalence du diabète de type 2 continue à augmenter en raison du vieillissement de la population mais aussi des conditions de vie de plus en plus favorable à l’apparition de 
    cette maladie (excès pondéral de plus en plus important et fréquent, sédentarité, alimentation non équilibrée,…).

    Top

    Les diabétiques et le sport.

    Les effets bénéfiques du sport ne sont plus à démontrer, qu'il s'agissent de prévention cardio-vasculaire, de contrôle du stress, de maintien d'une bonne condition physique etc... pour le diabétique, la pratique du sport a un effet hypoglycémiant.  Comme pour la prévention cardio-vasculaire, il ne s'agit pas de se lancer du jour au lendemain dans des courses folles et des efforts violents, il s'agit de commencer progressivement, de s'échauffer avant l'exercice, intensifier lentement et par étape, boire suffisamment etc... Pour les diabétiques, un contrôle préalable du taux de sucre et une hygiène adéquate des pieds sont indispensables.

    Le problème le plus fréquemment rencontré chez les diabétiques sportifs est: l'hypoglycémie (diminution de la quantité de glucose (sucre de façon générale) contenue dans le sang).  Elle se traduit par des palpitations, une transpiration abondante, un sensation de faiblesse et des tremblements.  Ces signes apparaissent pendants l'exercice voire quatre à six heures plus tard.

    Quelques recommandations:

    • Vérifier le taux de sucre dans le sang régulièrement.
    • adapter le taux d'insuline à injecter suivant l'intensité de l'effort.
    • Injecter l'insuline dans une zone du corps qui n'est pas directement active pendant l'effort.
    • ne pas s'entraîner seul....

    Il est bon de savoir que certains sports ne conviennent pas aux diabétiques comme le motocycle, le parachutisme, l'alpinisme....etc  (Sources: D.santé n°179 Mars 2001)

    Top

     

    Pour tous renseignements: Association belge du Diabète 02/374.31.95

    Parlez-en à votre médecin.

    Contact

    Dernière mise à jour 07-11-2005

    http://www.lasante.net/maladies/le_diabete.htm

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  • Les macronutriments

     

    Les macronutriments/L'eau/Les calories/Les glucides/Les fibres alimentaires/Le sucre/Les acides aminés/Les protéines/La graisse

    Les macronutriments

    Les macronutriments sont des nutriments dans l'alimentation qui sont les sources-clés de l'énergie, c'est-à-dire les protéines, les glucides et les graisses.

    L'eau

    L'eau est essentielle à la vie. Les deux tiers du poids de notre corps sont constitués d'eau. L'eau fait partie de chaque cellule vivante. Elle sert d'intermédiaire pour tout changement métabolique (digestion, absorption et excrétion). L'eau transporte les nutriments à travers tout le corps, agit comme lubrifiant et aide à maintenir la température corporelle.

    Les calories (énergie)

    Les calories sont la quantité d'énergie contenue dans la nourriture. A strictement parler, une calorie est la quantité de chaleur requise pour augmenter la température d'un gramme d'eau d'un degré Celsius. Pour un gramme, les protéines et les glucides fournissent 4 calories, les graisses et les huiles 9, l'alcool 7. Pour maintenir un poids idéal, la quantité de calories consommées ne doit pas excéder la quantité de calories qui disparaissent quand elles sont brûlées lors de l'activité physique.

    Les glucides

    Les glucides, aussi connus sous le nom de "carbs" ( pour l'anglais "carbohydrates", hydrates de carbone ), sont composés de carbone, d'hydrogène et d'oxygène, ce qui inclut les amidons, la cellulose et les sucres. Ils agissent comme les principaux moyens biologiques de stocker ou de consommer de l'énergie. D'autres formes de glucides sont la graisse et les protéines. Les glucides peuvent être plus facilement convertis en glucose que la graisse ou les protéines et sont par conséquent la source d'énergie "préférée" du corps. Il y a deux principales sortes de glucides: les glucides simples et les glucides complexes.

    Les glucides simples sont les sucres, comme le glucose, le sucrose, le fructose (le sucre des fruits) et le lactose (le sucre du lait). A part le fructose (le sucre des fruits), les glucides simples sont essentiellement des sucres (glucose), donc ils sont immédiatement absorbés dans le système sanguin, provoquant une hausse du taux de sucre dans le sang. Le corps répond à cette augmentation en sécrétant de l'insuline, qui est produite par le pancréas et part dans le système digestif. Cela va aider à diffuser le sucre du sang dans d'autres parties du corps. Habituellement, le pancréas va sécréter trop d'insuline, ce qui fait trop baisser le taux de sucre dans le sang. C'est cela qui va provoquer la faim. Une augmentation et une chute rapides de notre taux de sucre dans le sang ne sont pas saines et peuvent avoir des conséquences néfastes sur nos habitudes alimentaires.

    On peut trouver des glucides simples dans : le sucre blanc et brun, le sucre des fruits, le sirop de maïs, la mélasse, le miel, la farine blanche, le pain blanc, les bonbons et l'alcool.

    Les glucides complexes sont soit de l'amidon, soit des fibres alimentaires qui ne sont pas digérées, comme les céréales complètes, les haricots et certains légumes. Ils ont besoin de plus de temps pour être décomposés en glucose, donc ils n'élevent pas le taux de sucre dans le sang aussi rapidement que les glucides simples. C'est pourquoi on recommande de préférer les glucides complexes aux glucides simples.

    On peut trouver les glucides complexes dans : les légumes contenant de l'amidon, les pains et les céréales complets, les légumineuses, le riz brun, le quinoa, l'avoine, le boulgour, les pâtes au céréales complètes.

    Les fibres alimentaires

    Les fibres alimentaires sont des glucides très complexes. Elles ont une structure chimique tellement compliquée que le corps ne peut pas les métaboliser du tout. Elles ne sont pas cassées en glucose ou en d'autres nutriments et passent à travers le corps la plupart du temps sans être digérées. Les fibres sont cependant importantes pour notre santé, puisqu'elles aident le corps à évacuer les déchets efficacement; elles nous aident à avoir plus longtemps l'impression que notre estomac est plein et nous protègent contre certaines maladies graves, y compris certaines formes de cancers.

    Le sucre

    Le sucre est une forme de glucide simple (Voir: glucides simples).

    Les acides aminés

    Les acides aminés forment les blocs de molécules qui servent à construire les protéines. Il y a environ 23 acides aminés. Parmi ces 23, 9 sont dits essentiels ou indispensables (IAA : Indispensable Amino Acids): histidine, isoleucine, leucine, lysine, méthionine, phénylalanine, thréonine, tryptophane et valine. Cela veut dire qu'ils doivent être fournis par la nourriture ou des compléments alimentaires qui en contiennent une source. Les autres acides aminés sont appelés non-essentiels ou superflus (DAA : Dispensable Amino Acids). Ces acides aminés peuvent être synthétisés par le corps à partir d'autres acides aminés.

    Les protéines

    Les protéines sont de grosses molécules composées d'une ou de plusieurs chaînes d'acides aminés. On trouve communément environ 23 acides aminés différents dans les protéines. La séquence formée par ces acides aminés va déterminer la forme et la fonction spécifique de la protéine. Les protéines sont nécessaires pour la structure, le fonctionnement et la régulation des cellules, des tissus et des organes du corps. Elles représentent les composants fondamentaux de toute cellule vivante et sont nécessaires pour le bon fonctionnement d'un organisme. Chaque protéine n'a qu'une seule fonction. Il y a par exemple les hormones, les enzymes et les anti-corps.

    Pour trouver une estimation de vos besoins personnels en protéines, vous pouvez jeter un coup d'oeil aux taux de référence pour les apports alimentaires en macronutriments. Une alimentation qui contient des céréales, des légumineuses et des légumes variés devrait fournir facilement toutes les protéines dont notre corps a besoin.

    Cliquez ici s'il vous plaît pour connaître quelques bonnes sources de protéines (en anglais).

    La graisse

    La graisse est un des trois nutriments utilisés comme sources d'énergie par le corps. Les autres sont les protéines et les glucides. L'énergie produite par la graisse est de 9 calories par gramme. Les protéines et les glucides fournissent chacun 4 calories par gramme. Les graisses qui sont dans la nourriture sont des combinaisons d'acides gras mono-insaturés, poly-insaturés et saturés. Cliquez ici s'il vous plaît pour plus d'informations sur les acides gras. Le corps n'a besoin que de petites quantités de graisse. Des apports trop élevés en graisse, en particulier en graisses saturées, peuvent augmenter le risque de maladies du coeur et d'attaques cardiaques.

     


    http://www.veganpeace.com/fr/informations_des_nutriments/macronutriments.htm

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  • Dr Nicolas Evrard : 28/04/2010
    Sommaire
    L'endocrinologue est un médecin spécialiste de la prise en charge des maladies liées aux hormones, ou aux glandes. On parle d'un médecin spécialiste en endocrinologie et métabolisme.
    On compte en France près de 1 500 médecins endocrinologues qui exercent en milieu hospitalier public ou privé, ou en cabinet (libéral).

    Les maladies dont il s'occupe


    L'endocrinologue s'intéresse plus particulièrement aux affections en rapport avec un dérèglement du fonctionnement des glandes.

    L'endocrinologue prend en charge des personnes souffrant de problèmes thyroïdiens (hyperthyroïdie, hypothyroïdie, thyroïdite, nodule thyroïdien, cancer de la thyroïde...), mais aussi d'anomalies de fonctionnement des glandes surrénales, ou de l'hypophyse (glande située à la base du cerveau). Ainsi, il suit les patients souffrant d'une maladie de Cushing, d'une acromégalie, etc.

    Les dysfonctionnements des glandes sexuelles (ovaire ; testicule) peuvent également être traités par un endocrinologue. Il est, par exemple, spécialisé dans les troubles de la puberté (tardive ou précoce).
    Chez les femmes, en cas de ménopause précoce, c'est aussi lui qui peut intervenir. Les femmes souffrant de symptômes liés à la ménopause peuvent être prises en charge par un endocrinologue, tout comme les hommes souffrant de symptômes liés à l'andropause.

    A noter que des endocrinologues se sont spécialisés dans la médecine de la reproduction (procréation médicalement assistée), les problèmes de baisse de fécondité, de stérilité, étant parfois liés à des troubles hormonaux. Par ailleurs, les thérapeutiques proposées peuvent être à base d'hormones, comme celles utilisés en cas de stimulation ovarienne.

    L'endocrinologue prend en charge les personnes souffrant d'un diabète (taux trop élevé de sucre dans le sang). Dans ce cas, c'est le pancréas qui est malade et qui ne sécrète plus assez d'insuline, ou l'insuline qu'il sécrète ne parvient plus à équilibrer de manière efficace le taux de sucre dans le sang. Des endocrinologues se sont spécialisés dans cette pathologie. On parle d'ailleurs d'un diabétologue.

    Enfin, ce médecin est spécialiste dans la prise en charge des affections liées aux troubles métaboliques (comme une hypercholestérolémie), et il traite, en particulier, le surpoids et l'obésité. On parle alors de médecin endocrinologue nutritionniste.

    Comment exerce-t-il ?


    Généralement, on commence par consulter un médecin généraliste qui, en fonction des symptômes que l'on présente, peut penser à un trouble endocrinien (hormonal). C'est généralement avec d'autres examens, comme une prise de sang, que le diagnostic sera confirmé.

    Ainsi, en cas de problème thyroïdien, de surrénale, de l'hypophyse... le patient est adressé chez un endocrinologue. Après un examen clinique, des explorations complémentaires peuvent être prescrites : prise de sang, radiographie, scanner, échographie, ou IRM. En cas de nodule de la thyroïde par exemple, ce médecin peut effectuer une ponction pour analyser les cellules présentes dans ce nodule, savoir s'il est cancéreux ou pas.

    Enfin, côté thérapeutique : selon le problème, le médecin peut prescrire des médicaments, ou proposer une intervention chirurgicale pour enlever la tumeur glandulaire à l'origine des troubles, etc.

    En cas de maladie métabolique, des recommandations nutritionnelles et d'hygiène de vie sont souvent associées aux autres traitements. C'est le cas, par exemple, en cas d'hypercholestérolémie ou de diabète.


    Source : Atlas de démographie médicale en France. Situation au 1er janvier 2009. Conseil National de l'Ordre des Médecins.

    http://sante-az.aufeminin.com/w/sante/s936/maladies/endocrinologue.html

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  •  

    Beaucoup trop de sucres cachés
    Les Français en surdosage
    Source : Que Choisir - Mars 2003

    5 minutes dans la bouche
    2 heures dans l'estomac
    10 ans sur les fesses, les cuisses et le ventre


    Sodas, yaourts, gâteaux, céréales: les Français sont submergés de produits beaucoup trop sucrés et consomment plus du double de ce que conseillent les autorités de santé publique, souligne une étude du magazine Que Choisir

    Quand un écolier prend un bol de céréales au petit déjeuner, deux biscuits à la collation de 10 heures, un flan aux oeufs à la cantine, une boisson fruitée et deux biscuits au chocolat au goûter puis un yaourt aux fruits le soir -- des menus banals, sans bonbons ni excès apparent--, il absorbe près de 100 grammes de sucre, soit au moins le double de ce qu'un enfant de moins de 10 ans devrait consommer par jour, relève le magazine.

    Pour un adulte moyen, la consommation de sucres simples ne devrait pas dépasser 50 à 70 grammes par jour, soit 9 à 13 morceaux de sucre, explique Que Choisir, citant les autorités européennes de santé publique. Un gramme de sucre apporte 4 calories, un adulte a besoin de 2.000 à 2.700 cal/jour.

    Biscuits et encas sucrés remportent la palme de la quantité de sucre aux 100 grammes et sont souvent très riches en graisses.
    Que Choisir recommande de ne pas se laisser abuser par les appellations variées camouflant des sucres simples: "sucre inverti, sirop de glucose ou de fructose, dextrose, destrine, lactose, miel, caramel, sucre extrait de fruit, jus ou purée de fruits concentrée, malt".

    Selon le Credoc (Centre de recherche pour l'étude et l'observation des conditions de vie), les moins de quinze ans consomment en moyenne 96,5 grammes de sucres simples par jour pour les filles et 105,9 g pour les garçons. Les adultes en absorbent 81,5 g pour les femmes et 91 g pour les hommes.

    Selon l'INSEE, les ventes de produits sucrés ont quadruplé en 40 ans. La consommation de glaces et desserts glacés est par exemple passée de 1 à 14 kilos par personne entre 1960 et 1995, celle des pâtisseries et viennoiseries a doublé entre 1993 et 1997 et celle des soldas a bondi de 8,3 litres en 1950 à 38,3 litres en 1995.

    Les industriels, notamment ceux des produits laitiers, n'hésitent pourtant pas à avancer des arguments "santé", oubliant souvent de préciser les importants ajouts de sucre, estime Que Choisir.

    D'ailleurs le BVP (Bureau de Vérification de la Publicité) réfléchit à une règle déontologique pour les publicités alimentaires. Elle pourrait viser les allégations spécieuses, comme une barre chocolatée ou un fast-food qui vantent leurs qualités nutritionnelles en taisant sucres et graisses.

    Que Choisir analyse la teneur en sucre de 80 produits.

    • un yaourt fruité sucré représente 3 morceaux de sucre
    • une crème chocolatée 5,3
    • une barre chocolatée 5,8
    • , un grand verre de boisson à l'orange 3,5
    • une canette de boisson au cola 6,1 morceaux.
    • Une part de 100 grammes de céréales au chocolat vaut 15 morceaux de sucre
    • 100 g de confiture (11,4 morceaux)
    • pâte à tartiner au chocolat et aux noisettes (8,8 morceaux).

    Le magazine énumère aussi d'autres aliments:

    • le ketchup, composé "pour un quart de sucre",
    • le maïs doux en grain,
    • les compotes,
    • le pain de mie industriel (100 g équivalent à un morceau de sucre),
    • 100 g de banane (3 morceaux),
    • de pommes Golden (2,8 morceaux)
    • clémentines (presque 2 morceaux).

    Voir également : Selon les recommandations d'un rapport commandité par l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) et l'Organisation des Nations Unies pour l'agriculture et l'alimentation (FAO). moins de 10% des calories consommées devraient provenir du sucre.
    C'est la première fois que des experts établissent une limite précise sur les glucides [Lire]

    http://www.esculape.com/1sommaireframe.html

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  • Accueil du site - SOINS ET PROTHESES DENTAIRES

    SOINS ET PROTHESES DENTAIRES

    La carie dentaire

    La carie est une maladie infectieuse qui endommage les tissus dentaires. Les sucres de l’alimentation sont utilisés par les bactéries présentes dans notre bouche pour fabriquer des acides qui vont attaquer les dents. Son évolution est lente mais irréversible. Si elle n’est pas soignée, la carie va évoluer, détruire les tissus de la dent puis atteindre le nerf et provoquer sa nécrose.01


     02-96b2eA un stade précoce, la carie est invisible à l’œil nu. De plus certaines caries (placées entre 2 dents par exemple) ne peuvent être dépistées qu’à l’aide une radio. C’est pourquoi il est essentiel de mettre en place des séances régulières de contrôle chez le dentiste (au minimum une fois par an) avec prise de clichés radiologiques. Au stade de l’atteinte de l’émail et de la dentine, le soin consiste à éliminer la carie et à remplacer les tissus détruits par un composite ou un inlay. Lorsque la carie a atteint le nerf, la dent doit être dévitalisée. Une dent dévitalisée devient plus fragile et doit être couronnée.

    Dévitalisation

    Le nerf envahi par des bactéries ainsi que la veine et l’artère qui l’accompagnent sont enlevés des racines. qui sont . Le canal laissé vide doit nettoyées et désinfecté puis obturé de manière étanche afin d’éviter une infection secondaire et le développement d’un kyste à l’extrémité des racines. Les tissus dentaires ne sont plus irrigués et deviennent aussi fragiles que du bois mort. La dent peut se fracturer ce qui peut entrainer sa perte. Les études montrent que 80% des dents dévitalisées se fracturent dans les 5 ans. Pour être conservée, la dent devra être couronnée.

    Couronne

    C’est une coque qui recouvre une dent pour éviter sa fracture, restaurer l’esthétique, permettre la mastication et maintenir en place les dents voisines et antagonistes. La couronne peut être métallique, céramo-métallique ou céramo-céramique (élimination totale du métal). Une dent vivante peut être couronnée si elle est trop fragile : le nerf est laissé vivant sous la couronne. Au fil des années, la gencive autour de la couronne va progressivement diminuer de hauteur. La jonction dent / couronne va se retrouver exposée entraînant une rétention importante de bactéries et de débris alimentaires. Une nouvelle carie risque alors d’apparaître. Afin de conserver intacte la dent se trouvant dessous, la couronne doit être refaite tous les 10 ans environ.

    Les maladies de gencive : maladies parodontales

    La maladie parodontale est d’origine bactérienne. Elle attaque la gencive autour de la dent et l’os qui la soutient.1-781f0

    Du tartre s’est formé sur et sous la gencive entraînant une inflammation et empêchant la gencive de se recoller sur la racine. Sous l’action des bactéries, l’os a été détruit. Le long de la dent s’est créée une poche dans laquelle des bactéries prolifèrent et entretiennent le déchaussement.




    Les signes de la maladie

    - Gencives rouges et gonflées
    - Saignement des gencives
    - Mauvaise haleine persistante
    - Des espaces commencent à apparaître entre les dents
    - Une ou plusieurs dents commencent à bouger
    - Récessions gingivales : « déchaussement »
    - Sensibilités diffuses, douleurs à la mastication Ces signes ne sont pas tous présents en même temps, tout dépend du degré d’atteinte.

    Causes de la maladie

    Tous les jours un dépôt invisible se colle sur les dents. C’est la plaque dentaire qui va se transformer en tartre si elle n’est pas éliminée par le brossage. Facteurs aggravants
    - Hygiène bucco-dentaire déficiente
    - Soins débordants
    - Malpositions dentaires
    - Tabac
    - Alcool
    - Drogues
    - Stress
    - Maladies générales. Exemple : diabète

    Evolution

    Au fur et à mesure du développement de la maladie, les dents vont devenir mobiles.
    L’évolution est insidieuse avec peu ou pas de douleurs.
    Le stade ultime est la perte de la dent.

     Le plan de traitement
    Un bilan clinique et radiologique complet va permettre d’évaluer l’importance de la maladie.

    1ère étape :
    Nous vous enseignons une méthode de brossage qui vous permettra d’éliminer efficacement la plaque dentaire et d’éviter la formation du tartre. L’efficacité de votre brossage est essentiel pour la réussite du traitement et pour maintenir le résultat obtenu. Votre travail est aussi important que le notre. Un détartrage supra gingival (au dessus des gencives) est réalisé. 2-c4e092ème étape :
    Le tartre sous gingival et la gencive infectée vont être éliminés sous anesthésie locale. En fonction de l’étendue de la maladie, cette intervention sera réalisée en décollant et soulevant la gencive ou pas. Après cette étape, des sensibilités au chaud et / ou au froid peuvent apparaître sur les dents.

    3ème étape :
    Dans certains cas, des chirurgies complémentaires seront nécessaires pour remodeler la gencive ou recouvrir des récessions existantes (greffes gingivales). Dans tous les cas, des contrôles réguliers devront être mis en place pour vérifier que vous réussissez à contrôler efficacement les dépôts de plaque dentaire.

    http://dr-partouche-philippe.chirurgiens-dentistes.fr/soins-et-protheses-dentaires/
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    Ramadan et Santé
    Professeur Larbi Abid
    12 juillet 2010


    Un jour après la métropole, Ramadan a débuté pour la Réunion.

    Le Ramadan est une période très importante pour tous les musulmans. On ne doit ni boire, ni manger depuis l'aube jusqu'au crépuscule. Le renoncement à toute nourriture solide ou liquide contraint l'organisme à se brancher sur ses réserves internes.
    Le Ramadan a des conséquences médicales importantes, dans le domaine hormonal, dans le domaine de l'hydratation, sur le transit, dans le domaine psychologique également.

    Dans le domaine hormonal

    Le jeûne entraîne une inversion des cycles insuline-glucagon. Durant le reste de l'année, l'hormone digestive la plus sécrétée est l'insuline qui permet au glucose de pénétrer dans les cellules pour y être consommé et transformé en énergie. Elle permet également la mise en réserve du surplus d'énergie fournie par l'alimentation.
    L'insuline en faisant entrer le glucose dans les cellules entraîne dans les premiers jours de ramadan des hypoglycémies qui sont responsables de la sensation de faim ressentie par le jeûneur.
    Durant le ramadan, après les premiers jours, l'insuline laisse sa place prédominante au glucagon. Le glucagon est l'hormone du jeûne, elle va mobiliser les réserves de l'organisme en particulier les graisses pour fabriquer le précieux glucose qui n'est plus apporté par l'alimentation.
    La prédominance du glucagon au bout de quelques jours de jeûne permet de moins présenter d'hypoglycémies graves et donc de moins sentir la faim.

    Dans le domaine de l'hydratation

    Le corps perd naturellement de l'eau en permanence : par la respiration, par la transpiration, par les urines et par le tube digestif. En temps normal, les apports couvrent les pertes, si ce n'est pas le cas, la soif nous rappelle à nos devoirs vis à vis de notre corps.
    Mais lors du jeûne, il ne nous est pas possible de répondre à la soif en absorbant de l'eau. Le corps va alors s'adapter en réduisant les pertes : les urines deviennent beaucoup plus concentrées et moins abondantes, le tube digestif récupère l'eau des selles qui deviennent alors plus dures.

    Troubles du sommeil

    Une diminution du temps de sommeil de deux à quatre heures avec un sommeil court et fractionné est signalée, souvent en parallèle d'une diminution des performances cognitives et sportives étudiées pendant la journée.

    Conséquences biologiques

    Outre la glycémie dont on vient de parler, la calcémie accuse en début de nuit, une diminution significative, mais sans atteindre le seuil inférieur de la normale. Le cholestérol total et l'oxydation des graisses augmentent significativement, de même que l'uricémie.
    Le taux d'insuline diminue le jour pour augmenter le soir, tout comme la gastrine. Les globules blancs et les plaquettes une légère diminution. Le pH gastrique voit sa moyenne diminuée ; cette diminution persiste un mois après le ramadan.
    Le jeûne du mois de ramadan semble par contre n'avoir aucune influence sur la pression artérielle et la fréquence cardiaque mesurées en ambulatoire pendant ce mois.

    D'une manière générale, le jeûne semble bien supporté par les personnes saines. Qu'en est-il des personnes malades ?

    • Les conséquences sur la santé des malades et la morbidité propre du ramadan ont été l'objet de différentes études. On a décrit plusieurs situations :
    • La fréquentation des urgences pour accident augmenterait pendant le ramadan dans certaines études. Ainsi les admissions dans un hôpital du Qatar ont montré une augmentation des admissions pour ulcère duodénal et asthme bronchique et une diminution des hospitalisations pour angor et hypertension artérielle. Cette étude a été confirmée par d'autres réalisées dans d'autres pays musulmans.

    • La pathologie asthmatique est aggravée, conséquence probable d'une mauvaise observance médicamenteuse, et ce, malgré la non consommation de tabac pendant la journée.

    • Les pathologies psychiatriques sont exacerbées, a priori pour des raisons d'observance médicamenteuse.

    • Sur la grossesse et l'allaitement, les conséquences du ramadan sont moins bien connues. Pour certains, le jeûne aurait des conséquences néfastes tant sur le score d'Apgar qui diminue que sur la déshydratation qu'il accentue pendant l'allaitement.

    • Enfin, on note une stabilité des hospitalisations consécutives à la décompensation d'un diabète. Le diabète non insulino-dépendant est l'une des affections les mieux étudiées pendant le ramadan. Malgré la grande diversité des adaptations posologiques spontanément adoptées par les patients, et une proportion importante de patients déséquilibrés, il n'y a pourtant pas d'augmentation sensible des hospitalisations pendant cette période pour cette pathologie. L'inversion des prises semble sûre.

    S'il ne semble pas entraîner de conséquences majeures sur la santé des malades, le jeûne nécessite néanmoins une prise en charge spécifique qui passe notamment par l'adaptation des schémas et des posologies de traitement, et des conseils pratiques de prévention pour limiter la morbidité.

    Pour tout malade qui désire jeûner, une consultation avant, pendant et après le ramadan, au titre de la prévention s'avère indispensable.
    Il faut savoir préciser comment s'est déroulé le ramadan antérieur

    Dans tous les cas rappeler quelques conseils faciles à mettre :

    • s'hydrater dès la rupture du jeûne, et juste avant sa reprise, au matin ;
    • éviter les excès de sucres rapides et de graisses ;
    • manger au repas qui précède l'aube, notamment des sucres lents ;
    • faire une sieste en début d'après-midi ;
    • prendre les médicaments au moment des repas (sauf contre-indications pharmacocinétiques) mais certains aménagements thérapeutiques sont possibles comms la prises d'antidiabétiques oraux inversées ; injections d'insuline retard réduites, concentrées au moment de la rupture du jeûne.

    Pour conclure, nous conseillons d'adopter une alimentation équilibrée.

    S'il est essentiel de bien manger le soir avant de se coucher, cela ne signifie pas "trop manger" car c'est paradoxalement durant le mois de Ramadan que les mauvais comportements alimentaires sont les plus en augmentation au lieu d'être en chute libre.

    Bon mois de Ramadan à tous !
    Professeur Larbi Abid

    http://www.urml-reunion.net/infos_temps_2010/20100812-ramadan.html

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  • Indice glycémique ou charge glycémique, quelle différence et lequel utiliser ?

    La notion d'indice glycémique est devenue très populaire auprès du public, particulièrement dans l'optique de la perte de poids, même si finalement l'utilisation de l'IG devrait avoir pour objectif le maintien de la santé en général. Mais pour rappel, qu'est ce que la notion d'indice glycémique ou IG?

    Plus un aliment provoque une sécrétion d'insuline rapidement, après son ingestion, plus son indice glycémique est dit " élevé ". Il existe maintenant des tables fournissant l'IG (indice glycémique) de la plupart des aliments. On considère que les aliments possédant un indice supérieur à 70 devraient être consommés avec parcimonie et que les aliments inférieurs à 50 sont favorables à la santé.

    Mais attention, le taux de glucose dans le sang est influencé par la valeur de l'indice glycémique d'un aliment mais également par la quantité de glucides contenue dans la portion consommée de cet aliment. Manger une petite quantité d'un aliment très hyperglycémiant aura moins d'effet sur le taux de glucose sanguin, que de consommer une grande quantité d'un aliment plus pauvre en glucides.
    C'est ici que se situe la notion de charge glycémique, qui tient compte à la fois de l'indice glycémique d'un aliment, mais également de la quantité consommée (poids normal d'une portion) et de la proportion de glucides contenus dans la portion ingérée.

    La charge glycémique est donc le produit de l'indice glycémique et de la quantité de glucides contenue dans une portion d'un aliment, divisé par 100.

    Par exemple :

    • Pain blanc (une portion de 30 gr) : IG= 70
      Charge glycémique= 10
    • Pain complet (une portion de 30 gr) : IG= 72
      Charge glycémique= 8
    • Pastèque (une portion de 120 gr) = IG= 72
      Charge glycémique= 5
    • Raisins secs (une portion de 60 gr) IG=64
      Charge glycémique= 28
    • Riz brun (une portion de 150 gr) IG= 76
      Charge glycémique= 29

    La charge glycémique permet de prédire la répercussion qu'aura la consommation de certains aliments sur la glycémie et par conséquent sur la réponse insulinique lors d'un repas. Il est possible de calculer la charge glycémique d'un repas en utilisant certaines tables et en se livrant à certains calculs, mais vous conviendrez avec moi que ce n'est pas la manière la plus aisée de composer un repas !

    Aussi il est bon de relativiser l'importance de la charge glycémique. Des études importantes réalisées par les chercheurs de l'Université de Harvard ont démontré que le risque pour la santéprésentait une corrélation entre l'index et la charge glycémique. Ces études confirment que les aliments à index glycémique élevé sont moins bénéfiques pour la santé que les aliments à faible IG. Mais attention, en recherchant à consommer à tout prix une alimentation qui apporte une charge glycémique faible, il y a un risque de conduire à réduire exagérément les glucides en général et à les substituer par des aliments trop riches en graisses, ce qui serait une erreur.

    Ce qui compte vraiment dans un repas, ce n'est pas qu'il possède une charge glycémique basse parce qu'il est pauvre en glucides, mais qu'il soit riche en aliments glucidiques à faible index glycémique.
    Dans la pratique il suffit simplement de s'assurer de consommer préférablement des aliments possédant un IG qui soit inférieur à 50 et modérément les aliments situés entre 50 et 70.

    Pour ce qui est des aliments ayant un indice glycémique supérieur à 70 ils devraient être consommés par exception ou en quantités infinitésimales !

    Utilisez l'indice glycémique pour comparer des aliments de même nature, utilisez la charge glycémique si vous vous apercevez que pour une portion d'un aliment, l'IG est élevé alors que sa teneur en glucides est faible.

    Vous trouverez les tables d'indice glycémique en cliquant ici

    Il existe également des moyens de contrôler l'IG et la charge glycémique d'un repas, tels que ceux décrits dans la méthode complète du Miracle de Maigrir en Mangeant, pour détails cliquez ici.

     

     

    http://www.masantenaturelle.com/chroniques/question/question_ig_charge-glycemique.php
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  • Epilepsie et activités sportives.

    Notre époque voit heureusement le champ des activités physiques s'ouvrir aux patients atteints d'affections durables : asthme, diabète, épilepsie, etc. Le sport, bien choisi et bien dosé, est indispensable à l'équilibre des patients. Pour les enfants, c'est aussi un facteur de confiance en soi, de valorisation et de socialisation : 60 % des épileptiques pratiquent un sport normalement.

    Le préalable est que le sportif épileptique (ou l'épileptique sportif) connaisse bien son propre cas, sache jusqu'où il peut aller et où se situent les limites à ne pas dépasser.

    Le choix d'une activité physique doit donc être pesé avec le conseil du médecin traitant.

    Il faut être plus vigilant dans certaines circonstances :

    • Crises récentes ou répétées ;
    • Anomalies à l'EEG (électro-encéphalogramme) après une période sans problème ;
    • Instauration récente d'un traitement ;
    • Changement de traitement en cours ;
    • Fatigue, efforts épuisants.

    Ce que l'on peut pratiquer

    On peut pratiquer la majorité des sports, en se méfiant tout de même des plus violents : sports de combat, boxe, par exemple.

    Les sports d'équipe sont vivement recommandés, ainsi que l'athlétisme et la gymnastique.

    Les sports nautiques doivent se pratiquer avec un gilet de sauvetage et en groupe.

    Un problème : l'exercice solitaire

    Il doit rendre très prudent pour un certain nombre de sports :

    • Natation en piscine  il faut être "visible" d’une personne informée (moniteur, ami) ;
    • Natation en mer : attention, danger. Le gilet de sauvetage est indispensable ;
    • Plongée sous-marine : totalement déconseillée ;
    • Randonnée, spéléologie, alpinisme. La pratique en groupe de ces sports est quasiment obligatoire.

    Les précautions générales

    • Ne pas interrompre ou ralentir un traitement. Ceci est surtout valable pour les enfants, qui doivent être surveillés lorsqu’ils sont en collectivités de vacances ;
    • Avoir toujours sa réserve de médicaments ;
    • Signaler la maladie sur une fiche conservée en poche, surtout s'il y a déplacement loin de chez soi.

    Il faut encourager les patients épileptiques à cultiver leur corps par l'exercice physique. C'est un excellent moyen de lutter contre le repli sur soi et la crainte de la maladie.

    Dr Alain Dubos

     Forum Epilepsie
     Forum Accidents sportifs
    Forum Le sport, c'est la santé

    http://www.doctissimo.fr/html/dossiers/epilepsie/1025-epilepsie-sport.htm

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     A 

    Acétone
    Témoin de l'utilisation des graisses de réserve comme source d'énergie. Sa présence dans le sang, puis dans les urines, alors que la glycémie est élevée, correspond à un manque important en insuline (décompensation du diabète en coma acidocétosique). Par contre, sa présence en très faible quantité, alors que la glycémie est normale, correspond à une situation de jeûne.
    Voir aussi les mots : Acidocétose, Corps cétoniques, Kétodiabur, Kétodiastix
    Voir aussi la page : La signification de l'acétone

    Acidocétose
    Décompensation du diabète en relation avec un manque important en insuline : fatigue, soif, urines abondantes, présence d'acétone dans les urines, perte de l'appétit, nausées, vomissements, respiration rapide, puis entrée progressive dans un coma. Le terme «cétoacidose» est moins souvent employé, mais est plus logique car la production d'acétone précède l'acidification du sang.
    Voir aussi les mots : Acétone, Corps cétoniques
    Voir aussi la page : La décompensation du diabète

    Analogue de l'insuline
    Insuline dont la structure a été un peu modifiée pour changer sa libération lorsqu'elle a été injectée. Analogues rapides (Humalog, NovoRapid) qui ont une action plus rapide et plus courte que l'insuline rapide. Analogue lent (Lantus) qui a une action d'environ 24 heures, sans pic initial contrairement aux insulines NPH, et une libération plus stable que les insulines zinc.
    Voir aussi le mot : Insuline
    Voir aussi la page : L'insuline

    Anévrisme
    Dilatation localisée d'une artère.
    Voir aussi le mot : Microanévrisme

    Angiographie rétinienne
    Examen consistant à injecter un colorant (fluorescéine) dans une veine du bras et à prendre des photographies du fond de l'oeil. Cet examen permet de voir les vaisseaux de la rétine et les zones d'ischémie à traiter par le laser de façon à éviter une baisse de la vision. L'examen ne nécessite pas d'hospitalisation. Il faut dilater les pupilles au préalable et et vous ne pourrez pas conduire pendant les deux heures qui suivent. En été, il est conseiller d'emmener des lunettes de soleil qui seront à porter dans les heures suivant l'examen. Certains effets secondaires sans gravité sont possibles : peau et urine colorées plusieurs heures après l'injection, nausées, malaise, allergie.
    Voir aussi les mots : Fond d'oeil, Laser, Microanévrisme, Rétinopathie

    Angioplastie
    Procédé qui consiste à dilater, au moyen d'un petit ballonnet, les artères rétrécies par une plaque athéroscléreuse.
    Voir aussi les mots : Artères des membres inférieurs, Artériographie, Athérosclérose, Coronarographie, Doppler, Ischémie, Pontage, Sténose, Stent

    Artères coronaires
    Artères qui nourrissent le coeur. Naissent de l'origine de l'aorte. Coronaire droite qui se termine en artère interventiculaire postérieure (IVP). Artère coronaire gauche qui se divise rapidement en artère circonflexe et en artère interventriculaire antérieure (IVA).
     


    Voir aussi les mots : Angioplastie, Coronarographie, Ischémie, Pontage, Sténose, Stent

    Artères des membres inférieurs
     

    image


    Voir aussi les mots : Angioplastie , Artériographie, Athérosclérose, Doppler, Sténose

    Artériographie
    Radiographies après injection d'un produit dans le sang, permettant d'étudier les artères : analyse des parois, mesure des diamètres, recherche de rétrécissements, de plaques athéroscléreuses pouvant être à l'origine d'embolie, recherche de caillots...
    Voir aussi les mots : Artères des membres inférieurs, Athérosclérose, Coronarographie, Doppler, Pontage, Sténose

    Aspartam

    Edulcorant de synthèse apportant un goût sucré. La mention «A l'aspartam» signifie que cet édulcorant a été utilisé pour fabriquer le produit. Ce produit peut donc parfaitement contenir du sucre de cuisine ou un autre glucide, et élever la glycémie.
    Voir aussi les mots : Sans sucre
    Voir aussi la page : Les édulcorants

    Athérosclérose
    Processus qui conduit à l'épaississement de la paroi des artères. Le dépôt de cholestérol dans la paroi des artères aboutit à la formation de plaques athéroscléreuses qui réduisent progressivement le diamètre de l'artère. Il en résulte un moindre débit sanguin en aval qui a pour conséquences des douleurs (douleurs dans les mollets, angine de poitrine) à l'effort, puis aussi au repos. Les plaques athéroscléreuses favorisent aussi la formation de caillots qui peuvent migrer en aval (accident vasculaire cérébral, ischémie aiguë d'un orteil) ou boucher complètement l'artère (infarctus du myocarde, ischémie aiguë d'un membre).
    Voir aussi les mots : Artères des membres inférieurs, Artériographie, Cholestérol, Coronaropathie, Doppler, Ischémie, Pontage, Sténose
    Voir aussi la page : Pourquoi le diabète abîme-t-il les gros vaisseaux ?

    Aube
    Phénomène de l'aube. Chez certains diabétiques, les besoins en insuline sont plus importants en fin de nuit qu'en début de nuit. Il n'y a pas d'hypoglycémie pendant la nuit, et tout se passe comme si l'organisme est moins sensible à l'insuline en fin de nuit.
    Voir aussi la page : L'adaptation des doses : synthèse et points particuliers

    Autocontrôle glycémique
    Mesure de la glycémie par le diabétique lui-même (autosurveillance) et adaptation de ses doses d'insuline en fonction de ces mesures.
    Voir aussi le mot : Autosurveillance
    Voir aussi la page : Les carnets d'autocontrôle

    Autosurveillance glycémique
    Mesure de la glycémie par le diabétique lui-même, au moyen d'un lecteur de glycémie capillaire.
    Voir aussi le mot : Autocontrôle
    Voir aussi la page : Les carnets d'autocontrôle, Validation des choix alimentaires

     B 

    Biguanide
    Antidiabétique oral agissant surtout sur les glycémies après repas.
    Voir aussi la page : Les biguanides

    Bolus
    Nom donné au supplément d'insuline administré avant les repas (bolus est un mot latin qui signifie action de jeter, coup de dé, coup de filet...).
    Voir aussi les mots : Insulinothérapie basal-bolus, Pompe à insuline
    Voir aussi la page : Schéma basal-bolus

     C 

    Cataracte
    Opacification du cristallin (lentille située en arrière de l'iris). La vision se modifie lentement : éblouissement par la lumière, voile dans ou devant l'oeil, couleurs plus ternes, lecture parfois difficile. Favorisée par l'âge et par de nombreuses années de diabète mal maîtrisé.

    Cholestérol
    Le cholestérol est nécessaire au fonctionnement du corps. Il est fabriqué par le foie et déversé dans le sang sous forme de LDL cholestérol pour être mis à disposition des cellules. Il existe également un système de récupération du cholestérol, qui ramène le cholestérol au foie sous forme de HDL cholestérol. Comme le HDL cholestérol appartient au système d'épuration du cholestérol présent dans le sang, il est parfois appelé «bon cholestérol», et par opposition le LDL cholestérol est parfois appelé «mauvais cholestérol», mais il s'agit du même cholestérol qui circule dans le sang sous deux formes différentes. La valeur normale du cholestérol total est inférieure à 2,00g/l. La cholestérolémie doit absolument être normalisée chez les personnes diabétiques.
    Voir aussi les mots : Athérosclérose, Triglycérides
    Voir aussi la page : Le régime méditerrannéen

    Clairance de la créatinine
    La créatinine, qui est issue du renouvellement naturel des muscles, est produite en quantité constante qui dépend du volume musculaire. La clairance de la créatinine est un calcul réalisé à partir des dosages de la créatinine dans le sang et les urines : C = (créatininurie x volume des urines) / (créatininémie x temps de recueil). Elle représente le volume théorique de sang totalement épuré en créatinine par les reins en une minute. N : 80 à 120 ml/min chez l'adulte jeune. Sa valeur diminue physiologiquement avec l'âge pour atteindre environ 60 ml/mn après 60 ans et 40 ml/mn après 70 ans. Diminuée en cas d'insuffisance rénale car les reins éliminent moins la créatinine alors qu'elle est produite en quantité inchangée par les muscles. Statistiquement, la dialyse chronique devient nécessaire au cours des douze mois suivants, chez la moitié des personnes dont la clairance de la créatinine passe en-dessous de 30 ml/min. Attention, il faut que le recueil des urines des 24 heures soit complet et précisément mesuré pour que le calcul soit interprétable.
    Voir aussi les mots : Créatininémie, Dialyse, Microalbuminurie, Néphropathie, Insuffisance rénale

    Coma hyperglycémique
    Terme habituellement utilisé pour désigner la décompensation acidocétosique d'un diabète, mais le coma hyperosmolaire est aussi un coma hyperglycémique.
    Voir aussi les mots : Acidocétose, Coma hyperosmolaire
    Voir aussi la page : La décompensation du diabète

    Coma hyperosmolaire
    Décompensation très grave, sans présence d'acétone, avec forte hyperglycémie, forte déshydratation et coma, habituellement chez un diabétique de type 2, de plus de 50 ans, non traités par l'insuline, à l'occasion d'une affection aiguë : pneumonie, angine, diarrhées...
    Voir aussi le mot : Acidocétose
    Voir aussi la page : La signification de l'acétone

    Coma hypoglycémique

    Perte de connaissance due à une hypoglycémie.
    Voir aussi la page : Les hypoglycémies

    Coronarographie
    Radiographies après injection d'un produit dans le sang permettant d'étudier les artères du coeur (A coronaires) : analyse des parois, mesure des diamètres, recherche de rétrécissements, de plaques athéroscléreuses, recherche de caillots...
    Voir aussi les mots : Angioplastie, Artères coronaires, Artériographie, Athérosclérose, Ischémie, Pontage, Stent

    Coronaropathie
    Insuffisance coronaire. Angine de poitrine. Athérosclérose des artères du coeur (A coronaires) qui réduit progressivement le diamètre de ces artères avec pour conséquence un moindre débit sanguin en aval à l'origine de douleurs (angine de poitrine) à l'effort ou au repos, et de la formation de caillots venant boucher l'artère (infarctus du myocarde).
    Voir aussi les mots : Angioplastie, Artères coronaires, Artériographie, Athérosclérose, Coronarographie, Ischémie, Pontage, Stent

    Corps cétoniques
    Produits lorsque le corps utilise les graisses comme principale source d'énergie. La plupart d'entre eux acidifient le sang et contribuent au coma acidocétosique. L'un d'eux, appelé «Acétone» peut être détecté facilement dans les urines au moyen de bandelettes réactives (Kétodiabur, Kétodiastix).
    Voir aussi les mots : Acétone, Acidocétose
    Voir aussi la page : La signification de l'acétone

    Créatine phosphokinases
    CPK. Enzymes musculaires qui peuvent être dosés pour le diagnostic de certaines maladies, ainsi que pour dépister les effets secondaires de certains médicaments. Ne pas confondre avec «créatinine».
    Voir aussi le mot : Transaminases

    Créatininémie
    La créatinine, qui est issue du renouvellement naturel des muscles, est produite en quantité constante qui dépend du volume musculaire, et est éliminée par les reins. Son augmentation dans le sang est le témoin d'une diminution de la capacité d'épuration des reins (insuffisance rénale). La clairance de la créatinine permet une évaluation plus précise de la fonction rénale.
    Voir aussi les mots : Clairance de la créatinine, Dialyse, Glomérule rénal, Microalbuminurie, Néphropathie, Insuffisance rénale

     D 

    Dextro
    Abréviation de Dextrostix, nom des bandelettes qui ont été les premières à être utilisées de façon courante dans les années 1980 pour mesurer la glycémie capillaire au moyen d'un lecteur appelé Glucometer.
    Voir aussi la page : Les lecteurs de glycémie

    Diabète de type 1
    DT1. Diabète maigre, Diabète juvénile, Diabète du sujet jeune.
    Voir aussi la page : La maladie et ses conséquences, Histoire naturelle du DT1

    Diabète de type 2
    DT2. Diabète gras, Diabète non insulinodépendant, Diabète de la maturité.
    Voir aussi la page : La maladie et ses conséquences, Histoire naturelle du DT2

    Diabète gestationnel
    Diabète qui apparaît pendant la grossesse. Disparaît pratiquement toujours après l'accouchement mais revient au cours des grossesses suivantes, et une fois sur deux à la ménopause.
    Voir aussi le mot : O'Sullivan
    Voir aussi la page : Le diabète gestationnel

    Diagnostic du diabète
    Le diagnostic du diabète repose sur la glycémie à jeun. Les «dégâts glycémiques» commencent dès 1,10g/l. La surveillance du bon contrôle du diabète repose sur l'hémoglobine glyquée (HbA1c).
    Voir aussi les mots : HbA1c, HGPO
    Voir aussi la page : Le diagnostic du diabète

    Dialyse
    Procédé d'épuration du sang pour pallier à l'insuffisance rénale :
    • Hémodialyse : Epuration discontinue du sang par une machine appelée «rein artificiel». Fistule au bras ou à l'avant-bras permettant de prélever le sang au niveau d'une artère, et de le restituer dans une veine. Habituellement séances de 4 à 5 heures, 3 fois par semaine.
    • Dialyse péritonéale : Epuration continue au moyen de la cavité abdominale. Un liquide placé dans l'abdomen s'impreigne des déchets à éliminer. Ce liquide doit être renouvelé toutes les 4 à 6 heures.
    Il y a environ 25.000 personnes dialysées en France et ce nombre augmente de 5 à 8% par an. Un dialysé sur 3 est diabétique. Dans certaines régions, un nouveau dialysé sur 2 est diabétique. Après 60 ans, le diabète est la première cause insuffisance rénale chronique.
    Voir aussi les mots : Clairance de la créatinine, Créatininémie, Glomérule rénal, Insuffisance rénale, Microalbuminurie, Néphropathie

    Doppler
    Examen utilisant les ultrasons permettant d'étudier les artères ou les veines : analyse des parois, mesure des diamètres, recherche de rétrécissements, de plaques athéroscléreuses pouvant être à l'origine d'embolie, recherche de caillots, de phlébite...
    Voir aussi les mots : Artériographie, Phlébographie

     E 

    Edulcorant
    Ethymologiquement, substance qui atténue le mauvais goût d'une boisson, d'un aliment, d'un médicament, notamment en y ajoutant une saveur douce. Le sucre de cuisine est donc un édulcorant. En pratique, on utilise ce terme pour désigner les substances de synthèse qui apportent un goût sucré : aspartam, saccharine, acésulfame...
    Voir aussi la page : Les édulcorants

    Electrocardiogramme d'effort
    ECG d'effort. Epreuve d'effort. Electrocardiogramme réalisé au cours d'un effort de marche ou sur bicyclette ergométrique, dans le but de dépister une irrigation coronaire insuffisante non visible sur un simple électrocardiogramme réalisé au repos. En cas d'impossibilité d'effort pour une raison rhumatologique par exemple, une scintigraphie myocardique peut être proposée.
    Voir aussi le mot : Scintigraphie

    Electromyogramme
    EMG. Examen permettant d'évaluer le fonctionnement des nerfs et des muscles, notamment pour étudier le degré de neuropathie diabétique.
    Voir aussi les mots : Mononévrite, Neuropathie, Polynévrite

    Enzymes
    Protéines chargées de faciliter et d'accélérer les réactions chimiques.

     F 

    Fibres
    Glucides non assimilables surtout présents dans les légumes et les fruits. N'élèvent pas la glycémie, mais permettent au contraire de ralentir le passage, des intestins vers le sang, des glucides présents dans les aliments. Leur présence est indispensable dans tous les repas pour atténuer l'index glycémique des repas.
    Voir aussi les mots : Glucides, Index glycémique, Sucres lents, Sucres rapides
    Voir aussi la page : Les fibres alimentaires

    Fond d'oeil
    Examen ophtalmologique consistant à examiner le fond de l'oeil au travers de la pupille. Une dilatation de la pupille (collyre une heure avant l'examen) est nécessaire pour que cet examen puisse être réalisé de façon complète en cas de diabète.
    Voir aussi les mots : Angiographie rétinienne, Fovea, Macula, Microanévrisme, Papille, Rétinopathie

    Fovea
    Partie centrale de la rétine (au centre de la macula) qui assure la vision la plus précise.
    Voir aussi les mots : Fond d'oeil, Macula

    Fructosamine
    Témoin de la moyenne des glycémies des 3 dernières semaines. Résultat exprimé en micromoles/l. Dosage faussé chez les personnes ayant certaines maladies rares des protéines du sang, une hyperthyroïdie ou une hypothyroïdie sévères et non traitées.
    Voir aussi le mot : HbA1c
    Voir aussi la page : Comment mesurer le diabète

     G 

    Gastroparésie
    Retard à l'évacuation des aliments, de l'estomac vers l'intestin, en relation avec une neuropathie végétative. Rare et mettant plusieurs dizaines d'années pour se constituer, elle est évoquée devant des hypoglycémies juste après repas.
    Voir aussi les mots : Neuropathie végétative

    Glinide
    Antidiabétique oral agissant surtout sur les glycémies après repas.
    Voir aussi la page : Les glinides

    Glitazone
    Antidiabétique oral agissant surtout sur les glycémies après repas.
    Voir aussi la page : Les glitazones

    Glomérule rénal
    Peloton de capillaires sanguins où commence la filtration du sang dans les reins. La quantité de sang passant dans les reins représente environ 20% du débit cardiaque (chez l'adulte 5,6 x 20% = 1,2 litres par minute = 72 litres par heure).
    Voir aussi les mots : Clairance de la créatinine, Créatininémie, Dialyse, Insuffisance rénale, Microalbuminurie, Néphropathie

    Glucagon
    Hormone fabriquée par le pancréas qui oblige le foie à fabriquer du sucre. Produit en grande quantité lorsqu'il y a hypoglycémie, de façon à faire remonter la glycémie, même si on ne mange pas. Chez le diabétique traité par l'insuline, peut être injecté en cas de perte de connaissance pour faire remonter la glycémie plus rapidement. Commercialisé sous le nom «Glucagen».
    Voir aussi le mot : Hormone
    Voir aussi la page : L'injection de glucagon

    Glucides
    Aliments constitués par :
    • les monosaccharides (glucose, fructose, galactose, mannose...)
    • les disaccharides (saccharose, lactose, maltose...)
    • les polysaccharides assimilables (amidon, amylose, amylopectine...)
    • les polysaccharides non assimilables (cellulose, hémicelluloses, pectines, mucilages, gommes...).
    Les éléments des trois premiers groupes sont transformés en glucose et élèvent la glycémie.
    Les éléments du quatrième groupe, également appelés «fibres», ne passent pas dans le sang, et ralentissent le passage, des intestins vers le sang, des glucides assimilables. Leur présence est indispensable dans tous les repas pour atténuer l'index glycémique des repas.
    Voir aussi les mots : Fibres, Index glycémique, Saccharose, Sucres lents, Sucres rapides
    Voir aussi la page : Sucres simples, complexes, rapides, lents...

    Glucometer
    Nom du premier lecteur de glycémies capillaires à avoir été utilisé de façon courante dans les années 1980.
    Voir aussi le mot : Dextro
    Voir aussi la page : Les lecteurs de glycémie

    Glucose
    Nom du sucre qui circule dans le sang. Source d'énergie pour toutes les cellules du corps. Apporté par la digestion des glucides alimentaires ou fabriqué par le foie dans l'intervalle des repas et la nuit.
    Voir aussi le mot : Glucides
    Voir aussi la page : La maladie et ses conséquences

    Glycémie à jeun
    Taux de sucre dans le sang le matin à jeun. N : entre 0,70 à et 0,90g/l. Utile pour le diagnostic du diabète, mais mauvais indicateur de surveillance du diabète pour laquelle il faut lui préférer l'hémoglobine glyquée (HbA1c).
    Voir aussi les mots : Diagnostic du diabète, HbA1c
    Voir aussi la page : Comment mesurer le diabète

    Glycémie postprandiale
    Glycémie 1h30 après le début du repas. Moment où l'effet du repas est habituellement maximum sur la glycémie. Ne dépasse pas 1,50g/l en l'absence de diabète.
    Voir aussi les mots : Diagnostic du diabète, Glycémie à jeun, Glycémie préprandiale, HbA1c
    Voir aussi la page : Comment mesurer le diabète, Validation des choix alimentaires

    Glycémie préprandiale
    Taux de sucre dans le sang avant les repas. N : entre 0,70 à et 0,90g/l. Est dû à la fabrication de sucre par le foie, beaucoup plus qu'à du sucre du repas précédent qui serait resté dans le sang jusqu'au repas suivant.
    Voir aussi les mots : Diagnostic du diabète, Glycémie à jeun, Glycémie postprandiale, HbA1c
    Voir aussi la page : Comment mesurer le diabète, Validation des choix alimentaires

    Glycogène
    Molécule constituée de molécules de glucose. A la suite des repas, le glucose sanguin est stocké dans le foie et les muscles sous forme de glycogène. Dans l'intervalle des repas, le foie libère du glucose à partir du glycogène, et les muscles utilisent leur glycogène comme source d'énergie.
    Voir aussi la page : La maladie et ses conséquences

    Glycosurie
    Taux de sucre dans l'urine. En l'absence de diabète, il n'y a pas de sucre sucre dans l'urine, sauf cas très particulier. En cas de diabète, le sucre apparaît dans l'urine lorsqu'il dépasse à 1,80g/l dans le sang (seuil rénal du glucose).
    Voir aussi la page : Comment mesurer le diabète

    Greffe
    Mise en place de cellules ou de tissu cellulaire dans un autre organisme. Ne nécessite pas de relier le matériel greffé à la circulation sanguine de l'organisme receveur. Souvent utilisé pour désigner une transplantation. Xénogreffe : greffe entre espèces différentes. Allogreffe : greffe entre deux individus de même espèce. Autogreffe : transfert d'un greffon prélevé chez le receveur lui-même.
    Voir aussi le mot : Transplantation

    http://www.diabsurf.com/diabete/FLexique.php

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