• Reconnaître l'AVC à temps peut sauver des vies

    Reconnaître l'AVC à temps peut sauver des viesRien qu'en Belgique, l'accident vasculaire cérébral fait 19.000 nouvelles victimes par an. Ses conséquences sont souvent dramatiques. La campagne "Reconnaître à temps les symptômes d'un AVC" entend remédier à cette situation. En effet, une prise en charge rapide en cas d'AVC signifie un monde de différence par après.


    Les conséquences d'un AVC ou accident vasculaire cérébral sont énormes. Des 19.000 victimes annuelles belges, 9.000 décèdent dans les douze mois. L'AVC est l'une des trois causes principales de mortalité en Belgique et en Europe. 6.000 patients en gardent une invalidité permanente. Il s'agit généralement d'une paralysie, d'une incontinence, de troubles de la mémoire, d'une perte de la vue et d'une difficulté à accomplir certains mouvements. Mais l'AVC s'accompagne aussi d'une labilité émotionnelle, d'une perte de dignité, d'une fatigue constante, d'une frustration et d'une diminution de l'intérêt. Un patient sur deux subira de nouveau un AVC dans les cinq ans.

    L'hypertension est un facteur de risque d'AVC


    Malheureusement, les Belges ignorent encore presque tout de l'AVC. Une enquête a montré que 40% des Belges ne connaissent aucun des facteurs de risque de l'AVC, ou nomment un facteur qui ne constitue pas un risque. Les facteurs connus sont, par exemple, un âge avancé, le sexe masculin, des dispositions familiales, de l'hypertension et un taux de cholestérol élevé, une maladie cardiaque, le diabète, le tabagisme et l'alcoolisme, le surpoids et les hormones.
    Par ailleurs, 31% de la population ne peut nommer aucun symptôme. Pourtant, une reconnaissance à temps des symptômes de l'AVC et une prise en charge adéquate quand il survient sont d'une importance vitale. Quand le traitement est initié dans les trois heures, les chances de guérison sont nettement plus grandes.

    Reconnaître l'AVC


    Un AVC est provoqué par un infarctus cérébral (vaisseau obstrué) ou une hémorragie cérébrale. Dans les deux cas, le cerveau subit un dommage et il y a une perte temporaire ou définitive des fonctions cérébrales. " Vérifier si la bouche est de travers " est l'un des trois signes de reconnaissance mis en lumière par la campagne de sensibilisation " Reconnaître à temps les symptômes de l'AVC ". Les deux autres sont " regarder si un bras (ou une jambe) bouge moins bien " et " vérifier si la personne parle de façon inintelligible ". Il est important aussi de noter à quels moments les symptômes sont apparus. Après ce constat, vous devez avertir le plus vite possible un médecin ou les services d'urgence via le 112. Les initiateurs de cette campagne sont l'association scientifique Belgian Stroke Council, ainsi que Stroke, l'association de patients belge contre les accidents vasculaires cérébraux. Et ce n'est bien sûr pas un hasard si la campagne a démarré quelques semaines avant la Journée européenne contre l'AVC le 13 mai dernier.

    www.reconnaitreunavc.be

    Le centre névralgique de la campagne est le site internet www.reconnaitreunavc.be. Vous y trouverez de nombreuses informations sur l'AVC et des témoignages de patients. Les visiteurs peuvent y jouer à un jeu interactif portant sur la reconnaissance des symptômes. Le site internet propose aussi des cartes informatives et un poster de la campagne.

    1 2

    Pieter Segaert, journaliste santé
    03/06/2008

    http://www.e-sante.be/reconnaitre-avc-temps-sauver-vies/accident-vasculaire-cerebral-avc-45-34-7717.htm

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    votre commentaire
  • Oeufs, lait : gare aux salmonelles !

    Oeufs ou produits laitiers sont des aliments que l’on garde souvent longtemps dans son réfrigérateur et que l’on mange sans vérifier leur fraîcheur.  Comment réduire les risques ? A lire avant de casser les oeufs ou d’entamer son camembert...

    Les oeufs peuvent abriter plusieurs germes et être responsables de toxi-infections, de même que les produits laitiers peuvent aussi être contaminés, par les fameuses salmonelles. Apprenez à les éviter.

    Les produits laitiers

    Les risques :

    Les salmonellesLe lait est un produit qui peut, s’il est mal conditionné ou conservé, entraîner des toxi-infections. La Listéria ou les salmonelles, par exemple, peuvent se trouver dans de nombreux fromages. L’une des principales bactéries nuisibles dans les produits laitiers est le staphylocoque. Il est responsable de diarrhée pouvant entraîner une déshydratation (dangereuse chez les enfants et les personnes âgées). Enfin, certains polluants tels que la dioxine (substance dégagée par les usines d’incinérations notamment) peuvent passer dans le lait. Heureusement, la filière laitière est l’une des plus contrôlées et les risques sont faibles.

    Les précautions :

    Il faut impérativement suivre les conseils de conservation des produits laitiers et respecter les dates limites de consommation. Le lait pasteurisé se conserve 7 jours fermé et 48 heures une fois ouvert. Le lait stérilisé UHT se conserve trois mois fermé, et deux jours après ouverture. Pour les fromages, respectez les dates, même si vous l’aimez "coulant" !

    Les oeufs

    Les risques :

    L’intoxication liée aux oeufs la plus connue est bien sûr la salmonellose. Celle-ci est due à une bactérie, la salmonelle, dont il existe plus de mille variétés. Les oeufs ne sont pas les seuls concernés : charcuteries, viandes, glaces, pâtisseries peuvent également être contaminées. Mais il est vrai que dans le cas des oeufs, l’élevage en batterie favorise la propagation de ces germes... Les symptômes sont de la fièvre à 40o, une diarrhée, des douleurs abdominales et des vomissements, qui disparaissent la plupart du temps spontanément ou à l’aide d’antibiotiques.

    Les précautions :

    Ne jamais consommer un oeuf plus de 28 jours après la date de ponte indiquée sur l’emballage. Certains spécialistes conseillent de ne pas les conserver au réfrigérateur : la condensation sur la coquille permettrait aux germes de la traverser plus facilement. Mais mieux vaut éviter de les laisser à température ambiante en cas de forte chaleur. Attention également aux oeufs avec des traces de déjections : si cela fait plus "fermier", c’est un véritable réservoir à bactéries !

    Alain Sousa - Mis à jour le 14 avril 2009

     

    http://www.doctissimo.fr/html/nutrition/securite/nu_4283_oeufs_lait_intox.htm

     

     

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    votre commentaire
  • Les jambes lourdes

    Joël Ignasse, Dr Nicolas Evrard : 27/07/2009

    Les jambes lourdes

    Sommaire

    Trop souvent négligée, la maladie des "jambes lourdes" toucherait plus de quinze millions de personnes en France. Si la grande majorité des malades sont des femmes, les hommes aussi peuvent s’en plaindre.

    Le rôle de veines


    Les veines assurent le retour du sang des organes vers le cœur. A l’inverse de la circulation artérielle où le sang oxygéné est propulsé par la pompe cardiaque jusqu’aux organes, le retour veineux est un phénomène passif. Au niveau des jambes trois principaux mécanismes interviennent pour faciliter la remontée du sang : la contraction des muscles du mollet ; l'action de la plante des pieds et de la voûte plantaire pendant la marche ; et la présence de petites valves, appelées valvules, à l’intérieur des veines qui empêchent le sang de redescendre. Parfois ces trois systèmes sont insuffisants et une partie du sang stagne dans les membres inférieurs provoquant le syndrome des jambes lourdes. Médicalement ce phénomène fait partie d’une pathologie plus large qu’on appelle l’insuffisance veineuse qui peut également se manifester par des varices.

     

     

    Une sensation de pesanteur


    Les désagréments liés aux jambes lourdes apparaissent plus souvent le soir. Les personnes se plaignent d’une impression de lourdeur dans les membres inférieurs. Celle-ci peut s’accompagner de fourmillements. Comme le sang stagne dans le bas des jambes, une partie de celui-ci diffuse dans le mollet pour constituer un œdème qu’on peut repérer à la marque de la chaussette qui reste sur la cheville. Les manifestations peuvent être très diverses en fonction des patients, et plus ou moins importantes.

    Manque de veine


    Malheureusement on "ne choisit pas" ses veines, on naît avec celles que nos parents nous lèguent. S’ils souffraient d’insuffisance veineuse, il y a de fortes chances d’en hériter. Mais il existe un tas d’autres facteurs favorisant l’apparition des jambes lourdes. A commencer par notre mode de vie plus ou moins sédentaire, la vie professionnelle, l'âge, le surpoids. Le nombre de grossesses est aussi un élément important.

    Un examen de référence


    Devant ce problème, il ne faut pas hésiter à aller consulter un médecin, le spécialiste des veines est un angiologue, ou un phlébologue, un conseil bien-sûr valable pour les hommes qui trop souvent hésitent à consulter pour un problème qu’ils jugent mineur. A coté de l'examen clinique pratiqué par le médecin qui recherche les facteurs de risques, l’examen couramment pratiqué est l’écho-doppler veineux qui permet de visualiser le flux sanguin et de détecter toute anomalie.

    Le traitement


    > Les règles hygiéno-diététiques
    Il suffit quelquefois de modifier, un peu son mode de vie pour réduire le phénomène des jambes lourdes. Il faut en premier éviter tout ce qui peut faire obstacle au retour veineux : la position debout prolongée, le piétinement, les vêtements trop serrés (chaussettes, bottes, pantalons), la chaleur qui dilate les vaisseaux, évitez ainsi les bains trop chauds, l’épilation à la cire. En cas de surpoids mieux vaut perdre les quelques kilos superflus.

    Pour faciliter la circulation veineuse il faut pratiquer la marche ou le vélo, la nuit on peut dormir avec les pieds du lit surélevés. Si cela ne suffit pas le port de bas ou de chaussettes de contention est recommandé. De même, en cas de pieds plats le port de semelles orthopédiques peut être utile.

    > Les médicaments
    De nombreux médicaments, appelés veinotoniques, sont disponibles. Ils favorisent le tonus veineux et protègent la paroi des vaisseaux. Ces traitements sont vendus en pharmacie la plupart du temps sans ordonnance. Néanmoins, il vaut mieux suivre les conseils du médecin qui indiquera le médicament le mieux adapté. Il s’agit de toute façon d’un traitement au long cours qui se prend sous forme de cure.

    Nos conseils :


    > N'hésitez pas à consulter quand vous souffrez de troubles veineux, car avec le temps, le "mal" risque d'empirer et de provoquer certains problème importants (varice, ulcère de varice, phlébite...).

    > En cas de maladie veineuse, l'avis d'un médecin est d'autant plus important que vous souffrez d'une autre affection, comme un diabète ou une insuffisance cardiaque.


    Sources : Haesler E. et al, Jambes lourdes et susbstitutions hormonale, STV, 2000, vol. 12, pp. 433-439. Pittaluga P. et al., Corrélation entre l'âge, les signes et symptômes de l'insuffisance veineuse superficielle et les résultats de l'exploration écho-doppler. Phlébologie, 2006, vol. 59, pp. 149-156.

     

     

    http://sante-az.aufeminin.com/w/sante/s247/maladies/jambes-lourdes.html

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    votre commentaire
  • Les glandes surrénales

    [?] Généralités

    Il y a deux glandes surrénales, situées chacune au dessus d'un rein. Elles sont formées de deux glandes, associées anatomiquement, mais dont l'origine et la fonction sont différentes : lorsqu'on coupe transversalement une glande surrénale, on voit à la périphérie une zone jaunâtre assez ferme, le cortex surrénalien, ou "cortico-surrénale "et une zone centrale rougeâtre, très vascularisée: la "médullo-surrénale ".

    Les cortico-surrénales

    Elles sécrètent des substances indispensables à la vie groupées dans trois catégories:

    - Les hormones glucocorticoïdes: cortisol et corticostérone ;
    - Les hormones minéralocorticoïdes : aldostérone ;

    - Et les androgènes surrénaliens, qui sont également sécrétés par les gonades (testicules ou ovaires).

    • Le cortisol et les autres hormones gluco-corticoïdes ont un rôle très important dans la régulation des grandes fonctions de l'organisme.
      Sur le métabolisme glucidique, le cortisol a une action hyperglycémiante et favorise la mise en réserve du glucose sous forme de glycogène dans le foie. La sécrétion de cortisol varie au cours de la journée : c'est le cycle nycthéméral. Elle est minimale, par exemple, entre 3 et 5 heures du matin, et c'est effectivement un moment de plus grande vulnérabilité de l'organisme.
      Sur le métabolisme protidique, il favorise à doses élevées le catabolisme protéique (la destruction des protéines en formant des acides aminés ) et entraîne un bilan azoté négatif (augmentation de la créatinine dans les urines.)
      Sur les lipides, il provoque une redistribution des graisses.
      Les autres actions du cortisol sont nombreuses.
    • L'aldostérone provoque la rétention du sodium par l'organisme et la fuite urinaire du potassium ; elle joue également un rôle dans l'équilibre acido-basique. Elle agit essentiellement au niveau du rein.
    • Un certain nombre d'androgènes sont sécrétés à la fois par la cortico-surrénale et par les gonades: DHA, androstènedione. D'autres sont sécrétés exclusivement par la cortico-surrénale: la S-DHA et la 11 ß- androstènedione. La testostérone est sécrétée essentiellement par les testicules; cependant, les hormones surrénaliennes se transforment ensuite en testostérone et une hyperplasie de la surrénale se traduit par des signes d'hyperandrogénie.

    La médullo-surrénale

    Formée de cellules dites "chromaffines", elle sécrète des catécholamines (noradrénaline et adrénaline ). L'adrénaline agit par augmentation du débit cardiaque et de la pression artérielle. Elle a un effet dilatateur sur les vaisseaux du foie et du cerveau.
    L'adrénaline a deux origines dans l'organisme :

    C'est d'une part une hormone sécrétée par la glande médullo-surrénale (catécholamines) et d'autre part un médiateur chimique libéré et agissant au niveau des terminaisons nerveuses du système sympathique.
    L'adrénaline est un sympathomimétique qui stimule les récepteurs alpha et beta. Son rôle est la défense de l'organisme contre les agressions.
    La stimulation de la surrénale par l'hypophyse provoque la sécrétion rapide d'adrénaline qui accélère le coeur, contracte certains vaisseaux (reins, peau, muqueuses) et augmente la tension artérielle et la glycémie. Elle dilate les musculatures bronchiques et intestinales.

    La noradrénaline a une action constrictive sur les vaisseaux périphériques et une action dilatatrice sur les coronaires. Les deux produits inhibent la musculature striée du tube digestif, des bronches et de la vessie.

    Les maladies

    Les maladies de la cortico-surrénale

    On distingue les maladies comportant un hypofonctionnement :

    • L'insuffisance surrénale lente (maladie d'Addison)
    • Et l'insuffisance surrénale aiguë.

      Et celles au contraire présentant un hyperfonctionnement :
    • La maladie de Cushing et les syndromes d'hypercorticisme
      Le syndrome de Conn est lié à l'hyperproduction de minéralocorticoïdes (aldostérone) par la cortico-surrénale.

    Les maladies de la médullo-surrénale :

    • Les phéochromocytomes.

    Dr Lyonel Rossant, Dr Jacqueline Rossant-Lumbroso.

    http://www.doctissimo.fr/html/sante/encyclopedie/sa_690_surrenales.htm

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    votre commentaire
  • Comment protéger ses jambes en été ?

    Avec la chaleur et le soleil, les veines font entendre leur mécontentement et les jambes sont vite lourdes, douloureuses. L’été en deviendrait (presque) une saison pénible… Que vous soyez enclin aux jambes lourdes ou porteur d’une réelle insuffisance veineuse, pour préserver vos veines et profiter de la belle saison, pensez à suivre ces quelques conseils.

    Si l’été rime avec jambes lourdes, il rime souvent aussi avec repos, temps de vacances et moments pour s’occuper de soi. Protégez-vous du soleil, certes, mais pensez également à mettre à profit l’alimentation, la marche, l’eau… vos veines vous en remercieront !

    10 conseils pour lutter contre les jambes lourdes :

    • Evitez l’exposition entre 12h et 16h, ainsi que les coups de soleil sur les jambes, ils favorisent l’apparition des varicosités ; n’oubliez pas d’utiliser votre crème solaire…
    • Si vous allez à la plage, allongez-vous à l’inverse de tout le monde : la tête en bas, vers la mer, et les pieds vers le haut de la plage. Pensez à vous lever régulièrement, à marcher un peu. Dans l’eau, c’est l’idéal, vous profiterez d’un drainage gratuit ! Vous pourrez aussi tirer profit du sable fin : en marchant sur un sol souple, le talon est un peu plus bas que l’avant du pied. Cette façon de marcher est le meilleur moyen de solliciter les muscles profonds ou muscles posturaux, responsables de 80% du retour veineux. Même type de marche en montagne… et donc mêmes bénéfices.
    • Profitez des beaux jours pour bouger : vélo et natation vous attendent. Avec une mention spéciale pour la gymnastique dans l’eau, elle est excellente pour les veines. Sachez qu’il existe aujourd’hui une « gymnastique vasculaire active » qui vise à faire travailler essentiellement les muscles posturaux. On peut effectuer les mouvements sur des bicyclettes aquatiques et profiter en même temps d’un aquadrainage lymphatique.
    • Côté alimentation, n’ayez pas peur d’abuser des fruits et légumes. Parmi les vitamines utiles pour les veines, on peut citer la vitamine E, retrouvée dans les avocats, huiles, poissons des mers froides ou pépins de raisin, et la vitamine P. Présente dans tous les fruits rouges, elle lutte contre la rétention d’eau et diminue la perméabilité capillaire. Ne mettez pas pour autant les protéines de côté ! Si l’excès de protéine favorise la rétention d’eau, la carence peut faire de même. Mangez de la volaille, du poisson, des œufs : la consommation conseillée est de 0,8 à 1 g de protéines par kg de poids et par jour. En revanche, limitez le sel à 4 à 6 g par jour (on en mangerait en moyenne 10 à 12 g par jour !)
    • Buvez beaucoup d’eau : 1,5 l par jour minimum, même si vous souffrez de rétention d’eau.
    • Evitez les talons hauts, vos veines préféreront les chaussures plates et plébisciteront les tongs : certaines massent véritablement la semelle veineuse plantaire ! Préférez aussi les vêtements amples à ceux qui compriment les jambes.
    • S’il fait chaud, passez régulièrement vos jambes sous l’eau froide ; pensez à finir votre douche par un jet d’eau froide.
    • Un exercice simple vous permettra de solliciter les muscles profonds et d’alléger vos jambes : allongez-vous sur le dos, fesses collées à un mur, jambes pliées et posées contre le mur. Mettez vos pieds à plat contre le mur et en faisant ramper vos orteils, remontez vers le haut : cette reptation stimulera aussi la semelle veineuse plantaire.
    • Si vous portez des bas de contention, essayez de les garder même s’il fait chaud, ne serait-ce que le soir…
    • Enfin, des médicaments veinotoniques peuvent être prescrits pendant l’été, généralement en cure de 3 mois, pour ceux qui ont une tendance aux jambes lourdes.
    • Petit complément pour ceux qui souffrent d’une véritable insuffisance veineuse…

      Si vous avez des varices, l’été, attention aux complications. L’une des plus courantes est la thrombose veineuse superficielle, lorsqu’un caillot se forme dans une varice. Un des moyens de l’éviter est de boire beaucoup d’eau pour diluer le sang, surtout quand il fait chaud. Si l’on ne boit pas assez, le sang est insuffisamment dilué, sa viscosité augmente et il y a plus de risques qu’un caillot se forme. Attention donc aux dangers de la déshydratation en été. Pensez aussi à « vidanger » vos varices en massant vos jambes des pieds vers le cœur.

      Hélène Jolly

      http://www.maladie-veineuse.org/html/dossier/doss_ete06_index.htm

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    votre commentaire
  • Acides gras trans
    http://www.afssa.fr/


    Qu'est-ce qu'un acide gras trans?

    Les acides gras trans sont des lipides naturellement présents dans les produits laitiers, les viandes et graisses de ruminants (vache, bœuf, etc.).
    Ils peuvent également se former au cours de la transformation des huiles végétales par des procédés industriels. Par exemple, lors de l'hydrogénation des huiles végétales ou lors du chauffage des huiles à haute température. Cette hydrogénation permet ainsi aux graisses de passer de l'état liquide à l'état solide. L'origine artificielle des acides gras trans est dominante dans les pays industrialisés où la consommation de produits alimentaires transformés est élevée.

    A quoi servent-ils ?

    Utilisés dans l'industrie agro-alimentaire comme stabilisateur et comme conservateur, les acides gras trans rendent les aliments plus fermes et plus stables donc moins propices au rancissement. On les trouve ainsi dans de nombreux produits alimentaires transformés comme les viennoiseries, les produits de panification industrielle, les biscuits, les pizzas, les quiches, etc.

    Quels effets sur la santé ?

    L'excès de consommation d'acides gras trans provoque une augmentation du «mauvais» cholestérol, tandis qu'il induit une baisse du «bon» cholestérol. Une consommation élevée d'acides gras trans est donc associée à une augmentation du risque cardio-vasculaire.

    Esculape : Selon des données récentes, deux équipes de l'Inserm et de l'Institut Gustave Roussy se sont associées pour mener une étude épidémiologique portant sur la cohorte française de femmes adhérentes de la Mutuelle Générale de l'Education Nationale (E3N).les chercheurs montrent que le risque de cancer du sein est presque doublé chez les femmes ayant des taux sanguins élevés d'acides gras trans. Les acides gras trans incriminés sont ceux d'origine industrielle (produits manufacturés, pains industriels, viennoiseries, gâteaux, chips, pâtes à pizzas). [Lien]

    Dans quels produits trouve-t-on les acides gras trans ?

    Les principaux aliments contributeurs d' acides gras trans sont les produits d'origine laitière : ils apportent 54 % des acides gras trans totaux chez l'adulte et 45% chez l'enfant. L'ensemble des produits d'origine animale (produits laitiers et viandes de ruminants) en apporte 60%.

    Les produits de panification industrielle, viennoiseries industrielles et biscuits sont placés en seconde position parmi les aliments contributeurs : ils apportent 18 % des acides gras trans totaux chez l'adulte et près de 30% chez l'enfant. Les teneurs en acides gras trans dans ces produits peuvent varier de manière considérable (de moins de 0,1 g à plus de 6 g pour 100 g de produit consommé).

    Parmi les autres produits contributeurs en acides gras trans, on peut citer les margarines de consommation courante, les barres chocolatées, certains plats cuisinés.

    Les recommandations de l'AFSSA

    Constat : Les apports moyens des acides gras trans sont : pour les hommes de 3,2 g/j, pour le pour les femmes de 2,8 g/j, ce qui représente 1,3 % de l'apport énergétique total (AET) quotidien.

    Il a été constaté que 5 % de la population française adulte présente une consommation en acides gras trans totaux de 2 % de l'AET. Pour ces forts consommateurs de matières grasses, les apports pour les hommes sont proches de 6 g/j, pour les femmes de 5 g/j.

    Les plus grands consommateurs (garçons de la tranche d'âge 12-14 ans) de matières grasses en France absorbent près de 8 g/jour d'acide gras trans, et dépassent le seuil de 2% des AET. Cela représente presque autant que la moyenne des habitants de l'Amérique du Nord.

    - L'agence recommande de considérer la valeur de 2% de l'apport énergétique total comme un niveau de consommation à ne pas dépasser. - L'agence recommande de réduire de 30 % au moins la consommation de certains aliments contributeurs d' acides gras trans (viennoiseries, pâtisseries, produits de panification industriels, barres chocolatées, biscuits) de faible intérêt nutritionnel. - L'Agence recommande de ne pas diminuer la consommation de lait et les produits laitiers bien qu'ils soient des aliments fortement contributeurs des AG trans totaux et de consommer de préférence les produits demi-écrémés ou écrémés.

    Pour les professionnels :

    Par souci de cohérence avec la baisse de consommation des viennoiseries, pâtisseries, produits de panification, barres chocolatées et biscuits, il faut encourager les industriels de la margarinerie et des matières grasses destinées au secteur de l'agro-alimentaire à diminuer les teneurs en acides gras trans de leurs produits.

    L'obligation d'étiquetage des acides gras trans serait de nature à inciter les industriels à améliorer la composition de leurs produits puisque la recommandation d'étiquetage ne s'applique qu'en cas de dépassement de seuils correspondant aux normes de l'offre alimentaire actuelle.

    Concernant les graisses dites cachées (les margarines industrielles et le shortenings), utilisées dans la fabrication des viennoiseries, pâtisseries, biscuits, barres chocolatées et les margarines de toute qualité utilisées comme pâtes à tartiner ou en cuisine, l'Afssa précise que la diminution des teneurs en acides gras trans dans ces graisses cachées ne doit pas s'accompagner d'une augmentation des teneurs en acides gras saturés.

    La limite en acides gras trans devrait être fixée à 1 g/100 g de produit sous sa forme consommée, soit 9 Kcal/100 g de produit, équivalant à 0,4 % de l'AET.

    Plus d'informations

    Sur le site http://www.afssa.fr/
    NUT Rapport acides gras trans : Risques et bénéfices pour la santé des acides gras trans apportés par les aliments - Recommandations
    NUT Rapport Oméga 3 : Acide gras de la famille des Oméga 3 et système cardiovasculaire : intérêt nutritionnel et allégations

    Pour en savoir plus...Nutrition Afssa 27-31 avenue du Général Leclerc 94701 MAISONS-ALFORT Cedex +33 1 49 77 13 50
    Découvrir l'Afssa Afssa Accueil Risques physico-chimiques Alimentation humaine Surveillance des aliments et de la consommation Acides

     

    http://www.esculape.com/nutrition/acide_gras_trans.html

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    votre commentaire
  • Avoir des dents saines pour contrer les maladies

    Des dents malades peuvent entraîner ou aggraver certaines maladies systémiques. Inversement, certaines maladies générales peuvent influer sur la santé des dents et des gencives.
    Il faut être vigilant, ce sont des facteurs à prendre en compte, d’autant plus qu’ils s’ajoutent aux facteurs de risque connus : plaque dentaire, stress, tabagisme.

     

    Diabète, caries et maladie parodontale :

    Le diabète se caractérise par une augmentation de la concentration de sucre dans le sang. Cette hyperglycémie est provoquée par une insuffisance de sécrétion d’insuline (type 1) ou par une altération de l’action de l’insuline (type 2).

    Le patient diabétique développe très souvent des manifestations buccales, et cela pour plusieurs raisons :

    - L’hyperglycémie contribue à l’augmentation de la concentration de glucose dans la salive, ce qui a pour conséquence de favoriser la prolifération bactérienne et l’inflammation buccale.
    On note une dégradation importante des tissus conjonctifs et un accroissement des lésions parodontales.
    - Le diabétique a une mauvaise cicatrisation, ceci amplifie les lésions conjonctives.
    Le taux de gingivites et de parodontites est beaucoup plus élevé chez les diabétiques que chez le sujet en bonne santé. La parodontite est une des complications buccales majeures de la maladie.
    - Le patient diabétique présente une diminution du flux salivaire, une hypertrophie des glandes salivaires (les parotides). C’est la salive qui habituellement permet une bonne oxygénation de la cavité buccale, et qui permet d’obtenir un équilibre bactérien en bouche. On note chez le patient diabétique une mauvaise oxygénation de la cavité buccale et une accumulation de plaque dentaire.
    La sécheresse buccale favorise le développement des caries, des parodontites et les candidoses buccales.
    Le manque d’oxygène dans la cavité buccale, favorise aussi la prolifération des bactéries anaérobies responsables de l’halitose.


    Vous êtes diabétique :

    Il est primordial que votre diabète soit équilibré.
    Consultez très régulièrement votre chirurgien dentiste. Il préviendra et réduira le risque infectieux inhérent à votre maladie.

    Votre praticien mettra en place avec vous une prophylaxie individualisée :
    - Brossage biquotidien des dents et des gencives
    - Utilisations du fil dentaire,
    - Utilisation des brossettes inter dentaires.

    Votre praticien vous conseillera le dentifrice le mieux adapté à vos problèmes de gencives.
    Vous devez avoir une hygiène buccale très rigoureuse. Il faut lutter contre la plaque dentaire et l’inflammation gingivale.
    Si, malgré les conseils de votre chirurgien dentiste, vos gencives saignent toujours au brossage, n’hésitez pas à le consulter à nouveau.
    Il ne faut pas banaliser le saignement des gencives, c’est le premier signe de la maladie parodontale.

    Cette prévention permettra de ralentir la progression de la maladie parodontale.

     

     

    Inflammation gingivale et maladies cardiovasculaires

    La formation de plaque dentaire est à l'origine de la carie et de l'inflammation des tissus parodontaux. Si on laisse la plaque dentaire s'installer, on voit se créer des poches parodontales qui agrandissent les espaces inter dentaires. Ces espaces plus importants favorisent une prolifération bactérienne encore plus importante, avec des micros ulcérations des tissus.
    On sait maintenant que cela favorise les infections à distance. Les bactéries ont la capacité de migrer en passant par la circulation générale.
    C'est ainsi qu'il peut exister des risques de dermatite, uvéite, rhumatismes articulaires et des risques cardiovasculaires.

    Quel est le rapport entre maladie parodontale et infection cardiovasculaire ?

    L'épaississement et le durcissement des artères provoqués par la formation de la plaque d'athérome sont une des causes de la maladie cardiovasculaire.
    C'est une maladie inflammatoire, en regard de laquelle une lésion entraîne un processus inflammatoire.

    Des études montrent que :

    • certaines bactéries présentes dans les affections bucco-dentaires se retrouvent dans les plaques d'athérome
    • les patients présentant des maladies parodontales importantes présentent des risques plus important de voir s'étendre leurs plaques d'athérome

    Il a été prouvé que :

    • les bactéries libérées à partir des foyers infectieux bucco-dentaires, de par leur fixation sur la paroi des artères de l'organisme, et les molécules impliquées dans l'inflammation chronique(protéine C réactive) favorisent, en déstabilisant la plaque d'athérome, la survenue des complications de l'athérosclérose, la plus grave étant l'obstruction totale de l'artère

    Ce lien entre processus inflammatoire et athérosclérose peut vouloir dire que les infections buccales et parodontales peuvent avoir un rôle dans les maladies cardiovasculaires.

     

    Comment prévenir ?

    Il faut avoir une hygiène buccale rigoureuse et consulter son chirurgien dentiste très régulièrement.
    Les mesures d'hygiène bucco-dentaire sont très importantes. Il est nécessaire d'apprendre à maîtriser la formation de plaque dentaire.
    Il faut :

    • un brossage des dents après chaque repas, pendant 3 minutes
    • un nettoyage des espaces inter dentaires
    • deux visites par an chez votre chirurgien dentiste


    La maladie parodontale et les inflammations bucco-dentaires évoluent souvent insidieusement au fil des années. Il y a donc une inflammation chronique qui peut activer un processus inflammatoire à distance.

     

     

    Inflammation bucco-dentaire et maladies respiratoires

    La cavité buccale héberge un grand nombre de bactéries. Quand l’équilibre n’est pas rompu,
    Elles ne sont pas pathogènes, et ne provoquent pas d’infections.
    Mais les bactéries buccales peuvent favoriser, sur des patients à risque, le développement de colonies bactériennes actives au niveau des poumons.
    Pendant très longtemps,  nous avons pensé que le tabac, l’âge et un déficit immunitaire constituaient les facteurs de risque des maladies pulmonaires. Mais nous savons maintenant qu’il existe une relation entre les bactéries buccales et le risque de maladie respiratoire.
    La maladie parodontale peut être aussi un important facteur de risque, qui augmente le risque d'infections respiratoires et qui peut aggraver des maladies respiratoires comme la pneumonie, la bronchite, l'emphysème et la broncho-pneumopathie chronique obstructive (B.P.C.O.).

     

    Comment agissent les bactéries buccales ?

    Lorsqu’il y a une maladie parodontale, il y a tout d’abord inflammation de la gencive, puis perte de l’attache de la dent. Ensuite apparaît un abcès ou une infection locale autour de la dent.
    Les bactéries buccales peuvent pénétrer dans le sang et infecter l'organisme.
    Les germes atteignent les voies respiratoires inférieures, peuvent se propager aux poumons et causer des maladies telles que la pneumonie, particulièrement chez les personnes ayant des maladies des gencives.
    Ces germes causent des infections ou aggravent des maladies pulmonaires déjà installées.

    Les infections respiratoires bactériennes sont causées par l'aspiration ou l'inhalation, dans les poumons, de germes présents dans la bouche et la gorge.
    Les organismes vivant dans la plaque dentaire se répandent dans la salive et de petites particules peuvent être aspirées dans les poumons. En principe les poumons ont un bon mécanisme de défense, sauf si on présente une fragilité à un moment donné.

    Une mauvaise hygiène buccale entraîne une augmentation de la plaque dentaire. La prolifération bactérienne est très importante.
    Les enzymes associées aux parodontites et présentes dans la salive ont une action sur le mucus, qu’elles peuvent altérer et ainsi favoriser l'adhésion des germes pathogènes.

     

    Comment s’en préserver ?

    Il faut avoir une hygiène bucco-dentaire rigoureuse :
    - Se brosser les dents et les gencives avec un dentifrice anti bactérien.
    - Se brosser la langue, parce que sur la langue s’accumulent de nombreuses bactéries.
    - Utiliser du fil dentaire et des brossettes inter dentaires.
    - Les porteurs de prothèse, doivent brosser leurs prothèses matin et soir.

    Faites contrôler vos dents et vos gencives deux fois par an par votre chirurgien dentiste.
    En cas de fragilité pulmonaire, n’hésitez pas à faire un contrôle tous les trois mois.

    http://www.prevenirouguerir.com/sphere-buccale/contrer_les_maladies.htm

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    votre commentaire




  • L'alimentation du diabétique : l'essentiel


    L'index glycémique

    Voici une explication simplifiée de l'index glycémique d'un repas.

    Imaginons que l'on mange une pomme au milieu de l'après-midi alors que la glycémie est à 1 g/l.

    Pour un fruit de 130 g, à 12 % de contenu en sucre, cela représente un apport d'environ 15 g de glucides.

    Comme le fruit est mangé seul, ces 15 g de glucides vont passer rapidement dans le sang, ce qui conduira à une capacité théorique d'élever la glycémie jusqu'à 4 g/l (15 g de glucides se répartissant dans les 5 litres de sang présents dans l'organisme d'un adulte).

    Fort heureusement, le foie et les muscles sont là pour «attraper au passage» le maximum du sucre, mais comme le diabète entraîne une difficulté à capter rapidement et efficacement les apports de sucre, il y aura néanmoins une forte montée de glycémie car l'apport de sucre aura été trop brutal par rapport aux capacités de captation du foie et des muscles.

    Par contre, si le fruit est mangé en fin d'un repas mixte et équilibré comportant des crudités, des légumes cuits chauds, de la viande, et du fromage blanc à 20 % de matières grasses, l'apport en glucides du repas sera pratiquement identique à celui qu'apporterait le fruit mangé seul, mais il y aura cependant une différence majeure dans le comportement de la glycémie : comme le fruit se mélangera avec les autres aliments dans les intestins, il n'y aura pas d'abord digestion du fruit puis ensuite seulement des autres aliments.

    Le résultat sera un passage beaucoup plus progressif des glucides dans le sang.




    Cette comparaison traduit bien le fond du problème :

     

    Le diabétique a les mêmes besoins en glucides qu'une personne non diabétique, mais son organisme ne sait pas faire face aux apports brutaux de glucides

     

    La solution à ce problème est une alimentation équilibrée

     

    •  ne pas augmenter la ration de graisses en réaction à cette situation
    •  manger les aliments apportant des glucides seulement en présence de nombreux autres aliments n'en apportant pas, en quelque sorte dans le but de «neutraliser» la digestion rapide des aliments apportant du sucre
    •  privilégier les aliments contenant des glucides qui ont une digestion lente (essentiellement les fèves, flageolets, lentilles, haricots rouges, haricots blancs, pois cassés, pois chiches...)


    Une alimentation équilibrée

    Tout d'abord, bien que le diabète concerne le taux de sucre dans le sang, il est très important d'éviter les aliments gras ! Les aliments gras sont aussi nocifs au diabétique, voire même davantage, que les aliments qui élèvent le sucre dans le sang.

    Ensuite, pour beaucoup de diabétiques le régime se résume à faire attention aux aliments ayant un goût sucré. Or le fait de ne baser son alimentation que sur ce point détourne des vrais problèmes, car de nombreux aliments, bien que n'ayant pas un goût sucré, apportent en réalité tout autant de sucre, voire davantage, que ceux ayant un goût sucré. D'autre part, le contexte dans lequel sont mangés les aliments apportant du sucre, influence beaucoup la montée de la glycémie.

    Les aliments apportant le plus de sucre peuvent être classés en deux catégories :

    • Les aliments ayant un goût sucré, comme les fruits, peuvent être mangés à deux conditions :

    -

    Quantité raisonnable : Quantité du volume d'une pomme, par exemple une dizaine de grosses cerises, trois petits abricots...

    -

    Jamais tout seul : Lorsqu'un aliment apportant du sucre est mangé seul, il est rapidement digéré et son sucre passe rapidement dans le sang. Par contre s'il est mangé avec d'autres aliments n'apportant pas de sucre, sa digestion est plus longue et le sucre qu'il contient passe plus lentement dans le sang. Ainsi, un fruit mangé seul, au milieu de l'après-midi par exemple, fera beaucoup monter la glycémie, tandis que, s'il est mangé à la fin d'un repas, les conséquences sur la glycémie seront moindres.

    • Les aliments n'ayant pas un goût sucré, mais apportant néanmoins beaucoup sucre, ne peuvent pas être identifiés en les mangeant, et il faut donc en connaître la liste. Il s'agit essentiellement des pommes de terre, du riz, des pâtes, de la semoule, du pain, de la farine et de ses dérivés. Ces aliments peuvent être mangés avec les mêmes deux conditions :

    -

    Quantité raisonnable : La quantité raisonnable de féculents dépend de la présence ou non d'autres aliments apportant du sucre (pain, fruit, dessert...). Deux pommes de terre de la taille d'un oeuf (100 g), trois cuillères à soupe (100 g) de pâtes, de riz, ou de semoule, deux tranches de pain d'un centimètre d'épaisseur (2 x 20 g)... constituent une base de référence si le repas se termine par un fruit (voir ci-dessous).

    -

    Jamais tout seul : La consommation de ces aliments nécessite de toujours y associer au moins le même poids de légumes, cuits et en crudités, dans le même repas. Il est important de manger des crudités et des légumes chauds. En effet, si on parvient assez facilement à manger 100 g de crudités et 100 g de légumes chauds dans un même repas, il est moins facile de manger 200 g de crudités ou 200 g de légumes chauds dans un même repas !

    Les légumes secs ont une place très intéressante. En effet, ce sont des aliments qui apportent autant de sucre que les pommes de terre, le riz ou les pâtes (20 %), mais ils ont une digestion beaucoup plus lente, même lorsqu'ils sont mangés seuls, car ils sont riches en fibres. Ils doivent donc avoir une place importante dans l'alimentation (fèves, flageolets, lentilles, haricots rouges, haricots blancs, pois cassés, pois chiches...).

    Il est vrai que les légumes secs peuvent entraîner un certain degré de flatulence (gaz intestinaux) mais :
    - d'une part, ceci est le témoin de leur digestion lente (comme la digestion est lente, les glucides qu'ils contiennent progressent plus loin dans l'intestin que les autres glucides, avec pour conséquence leur arrivée dans la dernière partie de l'intestin où certaines bactéries utilisent les glucides pour fabriquer du gaz),
    - d'autre part, après un certain temps d'acclimatation, la production de gaz devient beaucoup moins importante, voire nulle, lorsque les bactéries intestinales se sont habituées à ce que du sucre parvienne jusqu'à elles.

    Les légumes verts, et autres légumes «de couleur non verte» comme les tomates, les carottes, les choux rouges, les aubergines... ont également une place intéressante. Ils apportent une faible quantité de sucre (moins de 5 % pour la plupart, entre 5 et 10 % pour un petit nombre d'entre eux, voir Table de composition) et sont riches en fibres, ce qui ralentit le passage, de l'intestin vers le sang, du sucre des aliments.

    Leur présence est donc indispensable dès que le repas contient du pain ou des dérivés de la farine, des féculents (pommes de terre, pâtes, riz, semoule, maïs) ou des fruits.

    La mention «à volonté» que l'on trouve souvent dans les régimes ou autres recommandations diététiques, a donc la signification «présence obligatoire et en grande quantité» et non la signification «selon votre volonté» avec possibilité de ne pas en manger.

    Pour ralentir la digestion du pain au petit déjeuner , il faut également savoir manger quelque chose en plus (oeuf, jambon découenné dégraissé ou de blanc de poulet ou de dinde, fromage allégé, fromage blanc, yaourt...), et les pains aux céréales, complets, ou mieux les pains enrichis en fibres, se digèrent plus lentement que le pain blanc. Par contre, les biscottes ne sont pas recommandées car elles contiennent 75 % de sucre et se digèrent plus rapidement que le pain. Les céréales de petit déjeuner ne sont pas conseillées quotidiennement car leur digestion est rapide ; par contre, il n'y a pas d'inconvénient à manger de temps en temps un peu de céréales dans un grand bol de fromage blanc à 0 % ou 20 % de matières grasses.


    En pratique

    On ne peut pas établir une liste d'aliments autorisés et une liste d'aliments interdits spécifiques aux diabétiques, mais il existe des règles de base et des menus type.

     

    Règles de base
     

    Graisse et aliments gras : toujours le moins possible.
    Pain et dérivés de la farine, féculents, fruits et aliments ayant un goût sucré :  

      - jamais tout seuls
      - toujours avec des aliments apportant des fibres (crudités, légumes cuits), des protéines (viande, poisson, oeuf) et des laitages maigres (yaourt, fromage blanc...).
    Il est possible de manger de tout, mais pas n'importe comment.


    Devant un repas
     

    On pense habituellement à évaluer la quantité de glucides du repas (pain, féculents, fruits).
    Mais il est aussi important de «voir ce qui n'est pas là», c'est-à-dire de faire le point sur la présence en quantité suffisante d'aliments destinés à ralentir le passage dans le sang des glucides du repas (crudités, légumes chauds, viande ou poisson, laitage).
    Manger des glucides en quantité réduite n'évite pas l'hyperglycémie. Il faut manger des glucides en quantité suffisante et équilibrer les repas.

    Petit déjeuner

     

    Petit déjeuner : Trois éléments
     
    un bol de café ou thé, avec un peu de lait demi-écrémé,

    une ou plusieurs tranches de pain d'un centimètre d'épaisseur (20 g), si possible du pain aux céréales, complet ou enrichi en fibres,

    avec pour chaque tranche, un autre aliment associé : tranche de jambon découenné dégraissé, de blanc de poulet ou de dinde, fromage allégé, yaourt maigre, fromage blanc allégé, tranche de fromage toastinette, oeuf... mais aussi tomate, concombre, carottes crues...

    Les biscottes ou les céréales pour petit déjeuner, même «sans sucre ajouté», contiennent au moins 75 % de sucre, se digèrent très vite, et ne peuvent donc pas constituer un petit déjeuner. Par contre, il est possible de manger une ou deux cuillères à soupe de céréales dans un grand bol de fromage blanc à 20 % de matières grasses.

    Déjeuner et dîner

     

    Déjeuner et dîner : Quatre éléments indispensables pour atténuer l'augmentation du sucre dans le sang
     
    une entrée de crudités (attention, on ne peut pas assimiler la salade verte à des crudités car elle contient beaucoup d'eau par rapport aux fibres),

    et une part de viande maigre ou de poisson ou deux oeufs,

    et une part de légumes cuits,
    et un laitage (éventuellement avec un édulcorant) ou une petite part de fromage avec le minimum de pain,

    auxquels il faut associer un «ticket sucre» qui peut être
     
    soit une part de féculents (quatre pommes de terre de la taille d'un oeuf, six cuillères à soupe de riz, de pâtes ou de semoule) mais sans pain, ni fruit, ni dessert,
    soit une part de féculents (deux pommes de terre de la taille d'un oeuf, trois cuillères à soupe de riz, de pâtes ou de semoule) et un fruit,
    soit une part réduite de féculents (une pomme de terre de la taille d'un oeuf, deux cuillères à soupe de riz, de pâtes ou de semoule) mais avec un dessert sucré.
     
    Important : l'association féculents + légumes peut être avantageusement remplacée par des légumes secs


    Les quantités indiquées ci-dessus sont une base de référence à adapter à chaque situation. Les besoins ne sont en effet pas les mêmes chez un employé de bureau, un travailleur de force, un sportif ou un diabétique ayant un excès de poids.

    Le repas sera cuit et assaisonné avec un peu de matières grasses (margarine au tournesol, huile de tournesol, de pépin de raisin, de colza, ou d'olive). Si vous mangez une part de légumes secs (fèves, flageolets, lentilles, haricots rouges, haricots blancs, pois cassés, pois chiches...) vous n'êtes pas obligé de manger des légumes dans ce repas. Attention, il s'agit là des légumes secs «nature» et non des légumes secs présents dans des plats gras tels que cassoulet à la graisse d'oie, lard et petit salé aux lentilles...

    Recettes de cuisine

    Bien souvent «diabète» évoque «aliments spéciaux» ou «recettes de cuisine spéciales» dans l'esprit du public, alors que ceci est totalement faux.

    Une personne diabétique n'a aucunement besoin d'aliments spéciaux, et pratiquement toutes les recettes de cuisine peuvent être utilisées par les diabétiques.

    Il suffit simplement d'éviter les plats gras et de veiller à équilibrer les repas, c'est-à-dire de manger dans le même repas des aliments abaissant l'index glycémique (crudités, légumes chauds, viande non grasse ou poisson, laitage) lorsque la recette d'un plat est à base de féculents (pommes de terre, pâtes, riz, blé, maïs) ou comporte une part importante de farine.

    De plus en cas de doute sur l'effet hyperglycémiant d'une recette, la mesure de la glycémie avant et 1h30 après le repas (validation des choix alimentaires) permet de savoir précisément si la composition du repas était correcte ou non sur le plan des glucides.

    L'alimentation du diabétique n'est donc pas un régime au sens où on le pense habituellement, mais tout simplement une alimentation équilibrée qui devrait être adoptée par toute personne soucieuse de rester en bonne santé.


    Que manger en cas de petit creux ?

    • Un yaourt nature, 100 g de fromage blanc, un verre de lait écrémé.
    • Une fine tranche de jambon découenné dégraissé, un blanc de volaille, deux ou trois bâtonnets de surimi.
    • Une tomate, une carotte, des radis, des bâtonnets de céleri-branche, un morceau de concombre, des pickles (cornichons, oignons...)


    Que manger en cas de malaise hypoglycémique ?

    • Deux morceaux de sucre, un verre de jus fruit sucré, un fruit, deux tranches de pain, selon l'importance des symptômes.
    • A renouveler dix minutes plus tard si besoin.

    http://www.diabsurf.com/diabete/FIntro.php

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    votre commentaire
  • Quand le corps va mal, la tête va mal…

    Etre atteint d'une maladie grave ou chronique a un énorme impact psychologique. Cancer, diabète, troubles cardiaques, Sida… bien souvent, les traitements négligent les maux de l'esprit. La journée mondiale de la santé mentale 2004 était l'occasion de revenir sur ces relations entre le corps et la tête.

    Le 10 octobre 2004, journée mondiale de la santé mentale, l'Organisation Mondiale de la santé et de la fédération mondiale pour la santé mentale souhaitent souligner l'importance de l'approche psy dans les maladies chroniques et graves.

    Quand le diabète monte à la tête !

    Etat psychologiquePlus de 3 millions de Français sont diabétiques. L'impact de cette maladie chronique est plus important qu'on ne le croit : ces malades sont deux fois plus susceptibles de souffrir de dépression que le reste de la population. Pourtant, leur médecin traitant oublie bien souvent de se préoccuper de leur bien-être mental. Les liens entre les deux maladies sont d'ailleurs complexes. Certes, il y a certainement une influence du vécu de la maladie et des contraintes liées au traitement chronique, mais le diabète serait également à l'origine de modifications hormonales pouvant favoriser la baisse de l'humeur. A l'inverse, la dépression pourrait augmenter les risques de résistance à l'insuline. L'approche du bien être et de la qualité de vie doit ainsi être toujours présent dans le traitement de cette maladie.

    Un coeur en or…

    Les liens entre les maladies de la tête et celles du coeur sont nombreux. Selon les autorités de santé américaines, "l'anxiété et la dépression multiplient par deux ou par trois le risque d'hypertension, raison principale de la maladie cardiovasculaire". Dans l'autre sens, un cardiaque sur deux connaîtra des problèmes de dépression alors que cette maladie touche habituellement une personne sur cinq. Il s'agit donc d'un véritable cercle vicieux : plus on souffre d'anxiété et de dépression, plus on a de risques cardiovasculaires… et plus on risque la déprime ! Le seul moyen de briser cet engrenage est donc d'accorder une attention particulière à son bien être mental pour prévenir les risques. Aussi n'hésitez à vous faire aider.

    L'épreuve du cancer

    Nul ne peut rester serein face à l'annonce d'un cancer. Le diagnostic est une source évidente d'angoisse, voire de dépression. D'ailleurs, de nombreux hôpitaux proposent aujourd'hui un soutien psychologique en plus du traitement classique (lire à ce propos notre dossier Soutien psy face au cancer). Car la dépression toucherait un quart des personnes concernées par cette maladie. Un soutien psychologique permet notamment de diminuer l'intensité de symptômes et des effets secondaires des traitements, et améliore ainsi la qualité de vie.

    Faire face au Sida

    Aujourd'hui, les trithérapies ont certes complètement changé la prise en charge du sida. Mais on ne guérit pas de cette maladie, et les traitements sont loin d'être anodins. C'est pourquoi les troubles psychologiques restent importants : stress, anxiété, angoisse… Il existe également un risque de démence directement lié au virus du sida. Le soutien psy est donc essentiel. D'abord, il permet de mieux affronter la maladie, car les liens entre système immunitaire et humeur sont nombreux mais cette aide est également importante pour faire face aux effets secondaires des traitements, et ainsi mieux les accepter.

    Trouver un soutien

    Affronter une maladie nécessite une force mentale importante. Si vous venez d'apprendre le diagnostic d'une affection chronique ou grave, pas question de vous isoler, de ne plus voir personne. Cela ne va pas vous aider, au contraire.


       


    Aussi n'hésitez pas à demander conseil à un spécialiste, psychologue ou psychiatre. Car vous ne pourrez aller mieux dans votre corps que si vous allez mieux dans votre tête !

    Louis Asana

    Vaincre le cancer
    Faire reculer les maladies cardiovasculaires
    Sida : briser le silence !
    Diabète : le nouveau fléau

    http://www.doctissimo.fr/html/psychologie/mag_2004/mag1008/8124-maladies-etat-psychologique.htm


    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    votre commentaire
  • Le gastro-entérologue, spécialiste de l’appareil digestif

    Ballonnements, coliques, brûlures d’estomac ou simplement digestion difficile… Nombreuses sont les personnes qui souffrent régulièrement de ces maux. Qu’il s’agisse de symptômes digestifs passagers ou persistants, une consultation chez un gastro-entérologue s’impose parfois.

    1 - Qu’est ce que la gastro-entérologie ?

    La gastro-entérologie se consacre à l’étude de l’appareil digestif et au traitement des maladies qui s’y rapportent. Elle traite les organes (oesophage, estomac, intestin grêle, gros intestin, rectum, anus) ainsi que les glandes digestives (foie, voies biliaires, pancréas). L’hépatologie (foie) et la proctologie (rectum et anus) sont ses deux principales spécialités.

    2 - Quand faut-il aller voir un gastro-entérologue ?

    gastro-entérologueVotre médecin traitant pourra vous orienter vers un gastro-entérologue face à des signes digestifs inhabituels. En cas de vomissement rouge sang ou de selles noires, il faut consulter sans délai au cas où il s’agirait d’une hémorragie digestive. Les douleurs aiguës et persistantes doivent aussi amener à consulter rapidement, en cas d’occlusion, de perforation intestinale ou de calculs biliaires.

    3 - A quel moment consulter ?

    Dans un premier temps, il est préférable de consulter d’abord votre médecin généraliste. C’est dans le cas où la situation demande des examens plus poussés qu’il vous recommandera un gastro-entérologue. Cette discipline étant de plus en plus spécialisée, demandez conseil à votre médecin généraliste qui vous orientera vers la personne la plus à même de traiter votre cas. Si la situation se veut soudaine et très douloureuse, appelez votre généraliste immédiatement ou rendez vous au service des urgences de l’hôpital le plus proche.

    4 - Quelles sont les personnes les plus à risque ?

    Les personnes aux antécédents personnels et familiaux. De manière générale, la plupart des maladies du tube digestif ne sont pas liées à l’âge. La seule vraie menace reste cependant le cancer, notamment celui du côlon surtout passé 55 ans. Il est alors conseillé de pratiquer un dépistage tous les deux ans. Les autres examens préventifs recommandés à tout âge sont le dépistage de l’hépatite C (en cas de transfusion sanguine ou de toxicomanie) et le toucher rectal pour les hommes dès 50 ans, afin de vérifier l’absence d’anomalies à la prostate ou au rectum.

    5 - Que faut-il préparer pour sa première consultation ?

    Les antécédents personnels et familiaux : médicaux, mais pas seulement ceux du tube digestif. Notez les antécédents cardiaques, pulmonaires, neurologiques et bien sûrs les cas de cancers dans la famille proche ;

    Les examens antérieurs : munissez-vous de vos dernières analyses biologiques et bilans hépatiques ;

    Les ordonnances : listez les médicaments pris actuellement ou ces derniers mois.

    6 - Comment se déroule la première consultation ?

    La consultation dure en moyenne 30 minutes avec une grande partie réservée à l’interrogatoire : quels médicaments prenez-vous ? De quoi vous plaignez vous et depuis quand ? Le plus important est de ne pas hésiter à expliquer ses gênes avec des mots simples (taches anormales sur les vêtements, gaz à répétition, incontinence…). Ensuite, le spécialiste palpe le foie, la rate, ausculte le ventre en cas de grosseurs ou de hernies et le coeur. Un examen complet peut aussi inclure un toucher rectal, une échographie abdominale et parfois une endoscopie.

    7 - Les mots clés à connaître

    La cirrhose est une maladie chronique du foie qui se traduit entres autres par une sclérose du tissu hépatique et par le développement d’un réseau de cicatrices fibreuses. Les causes sont multiples : alcoolisme, hépatite B, C, D ou d’origine inconnue ;

    Les calculs biliaires sont de petits cailloux qui se forment dans les voies biliaires à partir de pigments biliaires cristallisés et de sels de calcium. Ils peuvent provoquer une jaunisse, des douleurs abdominales droites et une obstruction/inflammation de la vésicule biliaire(réservoir de bile sous le foie) ;


       


    La colite et colique. Le terme colique est couramment utilisé pour désigner une douleur tandis que la colite est une inflammation du côlon. Elles se traitent par voie médicamenteuse ;

    L’endoscopie est un examen qui consiste à détecter les ulcérations ou les tumeurs et à effectuer des prélèvements et faire des sutures sans opération chirurgicale. Un tuyau doté d’une caméra est inséré dans le tube digestif pour voir l’intérieur de certains organes. Si le tuyau est introduit par la bouche, c’est une gastroscopie, s’il est entré par l’anus, c’est une coloscopie ;

    Le toucher rectal. Totalement indolore, il consiste à palper à travers l’anus pour détecter des anomalies. Il demande de se placer en position foetale ;

     Le reflux gastro-oesophagien est une remontée d’acide dans l’oesophage causé par un détraquement du sphincter (clapet) qui le sépare de l’estomac.

    8 - la gastro-entérologie en chiffres

    • La France compte environ 3 300 gastro-entérologues ;
    • Les chances de guérison sont de 90 à 100 % pour un cancer du côlon traité à ses débuts ;
    • Il existe environ 800 maladies de l’appareil digestif ;
    • La cirrhose représente près du tiers des décès dus aux maladies de l’appareil digestif en France.

    Emilie Lefèvre - Le 1er avril 2005


    Découvrez notre lexique de gastro-entérologie dans notre dictionnaire médical

    Attention aux diarrhées
    En finir avec la constipation

     Forum Mal de ventre
    Forum Etudiants en médecine
    Forum Hôpitaux et cliniques

    http://www.doctissimo.fr/html/sante/medecins-specialistes/gastro-enterologue.htm

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    votre commentaire
  • DIADETE NON INSULINO DEPENDANT
    10 ANS TROP TARD ?

    SYNDROME D'HYPER INSULINEMIE COMPENSEE : SHIC


    Quelle que soit la définition retenue par les experts, le diagnostic de DNID nécessite à l'évidence des glycémies supérieures à des chiffres moyens retenus comme normaux ( Diagnostic du DNID anciens et nouveaux critères).

    Toutefois il apparait que l'apparition d'un DNID soit, dans l'immense majorité des cas, liée non pas à une carence en insuline mais au contraire à une hyperinsulinémie déclanchée par un insulino-résistance périphérique (refus musculaire du glucose).
    Pendant longtemps la glycémie reste normale au prix de cet hyperinsulinisme mais les dégats rétiniens, coronariens ont déja commencé. L'insuline serait alors l'aggresseur vasculaire ?.
    Le tissus adipeux abdominal et viscéral étant trés sensible à la lipogénèse induite par l'insuline, on retrouve cette obésité androïde marqueur maintenant reconnu du risque cardio-vasculaire.
    Voir également : Syndrome X
    Voir également DNID ; Au commencement était le syndrome métabolique
    ( Congrès mondial du diabète 2000 de Mexico)
    Voir également : L'insulinorésistance est un facteur de risque d'athérosclérose plus important que l'insulinosécrétion chez le sujet "prédiabétique"

    Le DNID, tel qu'il est actuellement défini, n'apparait donc que plusieurs années plus tard lorsque se produit le phénomène de débordement ou d'épuisement de l'insulino-sécrétion. : Combien d'années de retard pour la prise en charge ???

    MAJ 08/2001 : L'atteinte des organes cibles et l'hyperinsulinémie ont un point commun : elles commencent toutes deux longtemps avant que le diabète n'ait été diagnostiqué. L'intervalle nous est donné lors du 36e congrès annuel de l'European Association for the Study of Diabetes ===> [Lire]


    DNID
    ON SE DIRIGE DE PLUS EN PLUS VERS UNE DEFINITION PLUS LARGE
    DE MALADIE METABOLIQUE GLOBALE
    (LIPIDES + GLUCIDES + INSULINE)
    A HAUT RISQUE CARDIO-VASCULAIRE


    Les Canadiens ont retenu 2 paramètres simples à mesurer , le taux de triglycérides et le tour de taille. Congrès mondial du diabète 2000 de Mexico
    [Lire]



    MECANISME DE L'INSULINO RESISTANCE
    Il siège essentiellement au niveau du tissu musculaire (70% des glucides alimentaires sont stockés ou catabolisés dans le muscle).

    Cette insulino-résistance musculaire semble avoir plusieurs composantes :
    • Une génétique intervenant sur le transport du glucose et la synthèse du glycogène dans le muscle
    • Une vasculaire liée soit à la sédentarité ou soit à la génétique avec une moindre densité capillaire musculaire
    • Une lipido-membranaire (récepteurs) par altération de la signalisation intracellulaire du messager insuline
    • Surtout, une composante métabolique secondaire à la compétition entre les substrats glucose et acides gras
      Le glucose, super-carburant, rapidement mobilisable et directement assimilable dont les faibles réserves (quelques heures ou jours) sont essentiellement destinées au cerveau.
      Les acides gras, faciles à stocker, représentent plusieurs semaines de réserve.

    Nous sommes encore des hommes de Cro-Magnon, capables d'alterner des périodes de bombance ( et de stockage sous forme de graisse) quand le mammouth est cuit et des périodes de disette (quand le mammouth court trop vite évidemment).
    En cas d'excès de graisse, notamment au niveau du muscle, la cellule musculaire consomme préférentiellement des les acides gras et " refuse " le glucose d'où insulino-résistance et hyperinsulinisme pour forcer la barrière.

    Au niveau des hépatocytes, il existe également une insulino-résistance car le métabolisme des lipides diminue leur sensibilité à l'insuline et donc la consommation de glucose.

    Au niveau tissus adipeux abdominal , outre la lipogénèse insulinodépendante, il existe une lipolyse intense favorisée par les catécholamines favorisant, dans le foie, la production de glucose et de VDRL qui à leur tour majorent l'insulino-sécrétion et l'insulino-résistance pérphérique....
    Le cercle vicieux de l'hyperinsulinisme est ainsi entretenu. avec insulino-résistance musculaire et insulino-sensibilité accrue des lipides abdominaux

    LES CONSEQUENCES

    Cette approche plus globale permet ainsi mieux comprendre les conséquences cardio-vasculaires du SHIC et du DNID mais également d'envisager le dépistage des sujets à risque et, dans l'avenir, de traiter l'insulino-résistance pour prévenir l'apparition d'un DNID patent.

    L'hyperinsulinisme doit être suspectée dans les cas suivants :
    • Les sujets à glycémie à jeun "limite "
    • Les sujets ayant eu une glycémie pathologique lors d'une affection intercurente
    • Augmentation des TG
    • Diminution du HDL-Cholestérol
    • Modification qualitative des LDL, plus petites plus denses
    • Une rétention hydrosodée chronique même sans HTA
    • Une HTA même modérée
    • Diabète gestationnel
    • Les femmes ayant eu des enfants > 4 kg de poids de naissance
    • Menopause
    • ATCD familiaux de DNID
    • ATCD familiaux d'obésité
    • HGPO d'intolérance au glucose avec ou sans obésité
    • Obésité androïde cad abdomibale (Rapport taille/hanche > 0,80 pour les femmes et > 0,95 pour les hommes)
    • Mais également gynoïde (càd pelvienne : hanche) trés importante
    • Une dystrophie ovarienne ( SOPK) même sans surpoids
    • Une baisse de la sex-binding protéine
    • Les hommes développant une calvitie androgène avant 35 ans ont un risque deux fois plus élevé d'hyperinsulinémie (Lancet 30/09/2000)
    • A suivre....

    TRAITEMENT DE L'INSULINO-RESISTANCE
    Il n'existe pas encore de médicament ayant pour AMM " Prévention du DNID " ou " Trt de l'insulino-résistance ".

    1. Toutefois le metformine (GLUCOPHAGE ® ) possède un mode d'action périphérique musculaire et hépatique.
    2. Il n'est actif qu'en présence d'insuline (exogène ou endogène)
    3. Il potentialise les effets de l'insuline sur les cellules cibles: transport du glucose, captation par le muscle, par les hépatocytes
    4. Il semble également diminuer l'absorption intestinale du glucose
    5. Il n'augmente pas l'insulino-secrétion

    MAJ 08/2001
    Pour le moment les résultats intermédiaires sont encourageants... sans plus [Lire]

    • En pratique:
    • Un régime modérément hypocalorique normoglucidique (sucres lents) réduisant en priorité les alcools, les graisses saturées (viandes et graisses animales, beurre, fromage) mais aussi les glucides à index glycémique élevé
    • Pratique d'une activité physique régulière : au minimum une marche quotidienne prolongée
    • Une thérapeutique médicamenteuse adaptée....
    75% des DNID décèdent prématurément d'Insuffisance Coronarienne
    Cécité et insuffisance rénale sont les deux autres complications fréquentes
    La microalbuminurie hors cause rénale est un marqueur de risque cardiovasculaire


    .NB
    L'insulino-résistance, présente en cas de diabete de type 2 et souvent en cas d'HTA ou de coronaropathie, rend plus sensible les vaisseaux aux effets tropiques de l'angiotensine II et de l'aldosterone. Ceci peut en partie expliquer l'amélioration du pronostic note sous IEC en cas d'atherosclérose ou de diabète.
    Deux larges essais randomisés ont également montré une diminution de l'incidence de l'apparition du diabète de type 2. Ces donnees suggèrent que la plupart des patients à risque pourraient bénéficier des IEC sauf contre-indication ou pression artérielle systolique < 100 mmHg en particulier en cas d'insulino-resistance.


    http://www.esculape.com/1sommaireframe.html

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    votre commentaire
  • Vendredi 25 juin, à partir de 21h (heure française) : Soirée sur le thème "Le Diabète et les Dents".

    Une personne diabétique présente plus de risques de développer des maladies parodontales et les conséquences pour la santé bucco-dentaires sont souvent ignorées
    Nous savons que les dents sont fragilisées par le diabète, mais savez-vous que ces infections déstabilisent elles-mêmes le diabète ?

    Nous accueillerons le pseudo "NINOUSKA", dentiste, avec qui nous ferons le point sur les risques, les mesures préventives et les traitements dentaires pour conserver malgré le diabète une bonne hygiène dentaire.

    Sachant que les dents d'un diabétique bien soignées sont aussi solides que celles des non diabétiques !
    Donnons-nous rendez-vous, ce vendredi, sur www.dextro.fr afin de pouvoir accentuer nos connaissances et débattre ensemble sur ce thème.

    Merci de votre participation.
     

    Au plaisir de vous retrouver sur 
    http://www.dextro.fr

    Pour adhérer à l'association Dextro en Fête :
    http://www.dextro.fr/<wbr>documents/Formulaire.pdf

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    votre commentaire
  • Halte au grignotage

    Pour certains, ce sont les petits croissants du matin au bureau, pour d’autres la tablette de chocolat dégustée tout au long de l’après midi ou encore le paquet de chips le soir en regardant la télévision. Chacun a ses habitudes, tout est possible. Mais lorsqu’on fait le compte, l’addition en calories est élevée. Cela tient tout simplement au fait que ces aliments sont riches en sucre, en graisses ou, pire, les deux à la fois.

    Vous êtes plutôt salé(e) ou sucré(e) ? Du matin ou du soir ? Il faut bien l’avouer, grignoter est devenu chez certains une habitude de vie. On grignote par plaisir mais aussi et surtout par ennui, par stress ou tout simplement par faim. Il faut se rendre à l’évidence : les grignotages, lorsqu’ils sont quotidiens ou quasi quotidiens, déstabilisent l’équilibre nutritionnel et favorisent une prise de poids. Il n’y a qu’à découvrir l’apport calorique des produits du tableau suivant pour s’en convaincre :

    a Apport
    calorique
    a Apport
    calorique
    a Apport
    calorique
    200 kcal
    100g
    540 kcal
    100g
    600 kcal
     280 kcal
    100g
    580 kcal
    100g
    600 kcal
      270 kcal
    100g
    280 kcal
    100g
    370 kcal
    240 kcal
    250ml
    100 kcal
    100g
    440 kcal

    100g
    520 kcal
    250ml
    110 kcal
    100g
    490 kcal
    (répertoire général des aliments – 1995)

    Comment éviter de craquer ?

    Grignoter occasionnellement n’est pas préjudiciable pour notre organisme. Il sait faire la part des choses et parvient à compenser automatiquement. En revanche, lorsque l’habitude s’installe, tout se dérègle. Il faut alors réinstaurer un vrai rythme alimentaire pour réhabituer notre corps. Concrètement, évitez tout simplement d’avoir faim, et faites de vrais repas : petit déjeuner, déjeuner et dîner dans lesquels tous les groupes d’aliments sont représentés, en particulier le pain et les féculents qui calment l’appétit et qui, s’ils sont consommés en quantité raisonnable, ne font pas grossir. Et si le désir est vraiment trop fort, grignotez «utile», c’est-à-dire consommez des aliments qui présentent un intérêt nutritionnel certain comme les laitages ou les fruits. Pour les vrais fringales de demi-journée, optez carrément pour une vraie collation avec pain, fromage ou laitage et fruit.

    Francoise Pradier

    Forum Cuisine
    Forum Alimentation et santé

    http://www.doctissimo.fr/html/nutrition/mag_2000/mag0825/nu_2193_grignotage5.htm

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    votre commentaire
  • LE SYNDROME X


    Décrit la première fois par
    Reaven (1988), Le syndrome X associe :

    • Une obésité androïde ( Rapport taille/hanche > 1 pour l'homme et > 0,85 pour la femme)
    • Insulino-résistance périphérique et hyperinsulinisme
    • Troubles du métabolisme des glucides évoluant vers l'intolérance aux glucides jusqu'au DNID
    • Hypertriglycéridémie et baisse du HLD-cholestérol
    • Une HTA
    • Une baisse de la sex-binding protéine
    • Le rôle de la Leptine et la composante génétique

    La glycémie est un mauvais marqueur car nous sommes en présence "d'un DNID compensé ". L'insulinorésistance devrait entrainer une hyperglycémie mais elle est compensée par une sécrétion accrue d'insuline qui maintient la glycémie normale.

    Voir : IR.WEB Un site sur l'insulinorésistance.

    Le syndrome X est maintenant dénommé et étudié sous les vocables de "syndrome métabolique"
    Son importance n'a fait qu'augmenter avec le temps - [Lire]


    Voir également : Diabète : la prévention Le diabète de type II n'est pas une fatalité (Juin 2002) Voir également : DNID : 10 ans trop tard ?
    Voir également : En post-IDM, un test de tolérance au glucose pour tous ? (Juin2002)


    Ce tableau représente un risque majeur de DNID et de complications cardio-vasculaires.
    Chez la femme, on peut suspecter qu'll représente un risque accru des cancers hormonaux dépendants ( sein - voire de l'endomètre ). A suivre.
    Une étude française a montré que le risque de cancer du côlon est augmenté chez les femmes présentant une hyperinsulinémie (J. of National Cancer Institue, 4/10/2000). Le dosage du peptide C a été utilisé comme marqueur de la production d'insuline.

    L'hyperinsulinisme doit également être suspecté dans les cas suivants :
    ---- MENOPAUSE
    ---- DID traité et prenant du poids.
    ---- DNID obèse
    ---- HGPO d'intolérance au glucose avec ou sans obésité
    ---- Obésité androïde mais également gynoïde trés importante
    ---- Une dystrophie ovarienne ( SOPK) même sans surpoids
    ---- ATCD familiaux de DNID et/ou d'obésité

    CONDUITE A TENIR
    Modifier le traitement anti-hypertenseur s'il contient des thiazidiques et certains bétabloquants non cardio-sélectifs
    Certains IEC paraissent a contraire influencer favorablement l'hyperinsulinisme ( LOPRIL, autres ?).
    En cas de DNID on peut éviter les sulfamides en notant que le DIAMICRON ne parait pas augmenter l'hyperinsulinisme.
    La diététique est l'arme majeure

    Aucun médicament ne possède d'AMM dans cette indication de syndrome X et pourtant certaines obésités féminines en particulier - semblent répondre favorablement au MEDIATOR, peut être au GLUCOR.et au metformine
    GLUCOPHAGE ( metformine) Article du New England J. of Medecine
    Voir également : Diabète : la prévention Le diabète de type II n'est pas une fatalité (Juin 2002)

    .

    HYPERINSULINISME - DEFINITION



    Un sujet est hyperinsulinique si :
    ----- Insulinémie à jeûn > 20 µu/ml
    ----- et/ou Insulinémie > 80 µu/ml, 2 heures aprés une charge de 75 G de glucose
    ----- Le dosage du peptide C peut également être utilisé comme marqueur
    Voir également
    DNID : 10 ans trop tard ?
    NB : Le problème est peut être plus compliqué. En effet, une pro-insuline (non dévoilée par le dose d'insuliénmie ) est peut être impliquée dans le syndrome X. La clinique et les dosages d'HDL, voire des androgènes peuvent aider en particulier chez la femme ( Dystrophie ovarienne ).

    .

    LEPTINE - OBESITE - GENETIQUE - RISQUE CARDIO-VASCULAIRE


    JUIN 1998
    Découverte d'un lien entre le gène de l'obésité et un risque cardiaque
    WASHINGTON, 11 juin (AFP) - Un lien a été découvert pour la première fois entre le gène de l'obésité et un risque de maladie cardiaque, indique une étude à paraître vendredi dans la dernière livraison de la revue Arteriosclerosis, Thrombosis and Vascular Biology de l'Association américaine de cardiologie (AHA).
    Les chercheurs, selon l'étude, ont pu établir un lien entre le taux de leptine dans le sang, une protéine produite par le gène de l'obésité, et le syndrome d'insulino-résistance . Cette affection est caractérisée par une tension artérielle élevée et des taux faibles de "bon" cholestérol et d'insuline, ce qui peut mener à une maladie cardiaque.
    "Nous avons mis en évidence que les concentrations de leptine sont liées aux désordres métaboliques qui constituent le syndrome, et tout particulièrement l'insulino-résistance", écrit le principal auteur de l'étude, le Pr Francisco Leyva, de l'Imperial College School of Medicine de Londres.

    Le rôle de la leptine dans l'obésité confirmé chez l'homme
    CHICAGO (Etats-Unis), 15 juin 1998 (AFP) - Un traitement à base de leptine, une hormone naturelle dont le rôle crucial dans la régulation du poids a déjà été mis en évidence sur les souris, permet également de faire perdre du poids à l'homme, ont indiqué des chercheurs devant le congrès de l'Association américaine des diabètes (ADA) réuni à Chicago (Illinois).
    Réalisée auprès de 123 patients, l'étude dirigée par le docteur Andrew Greenberg, de la Tufts University de Boston (Massachusetts), a montré que des injections de leptine avaient permis aux personnes souffrant d'obésité de perdre une moyenne de 8 kg en six mois de traitement.
    "Nos résultats préliminaires démontrent que la leptine humaine provoque des pertes de poids et présente des conditions de sûreté acceptables", a expliqué le docteur Greenberg.
    Cette étude est la première à confirmer les observations faites récemment sur le rôle de la leptine chez les souris

    Retour début de page


    .
    Role of Insuline in Human Disease
    Gerald M. REAVEN
    Diabete, Vol 37, December 1988 : 1595-1607.
    Reprint request : VA Medical Center, Miranda Avenue, Palo Alto CA 94304.

     

    http://www.esculape.com/fmc/xsyndrome.html

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    votre commentaire
  • Le poisson, c’est vraiment bon !

    Le poisson possède un nombre incroyable de qualités nutritionnelles ! Bon pour le coeur, le tonus ou la ligne… Son éloge n’est plus à faire ! Tour d’horizon des qualités de cet aliment santé.

    Nous consommons de plus en plus de poisson, et nous avons bien raison ! Il est souvent présenté aujourd'hui comme un "aliment-santé", capable de nous protéger des maladies cardio-vasculaires. C'est vrai, pour certains poissons en tout cas. Mais il serait dommage d'oublier ses autres qualités nutritionnelles, tout aussi réelles, et finalement très précieuses pour l'équilibre de notre alimentation.

    Pour le tonus

    Le poisson, c'est vraiment bon !Dans la pyramide des aliments, le poisson est classé dans le même groupe que la viande. Logique : c'est, comme un bifteck, une très bonne source de protéines : en moyenne 18 à 20 g pour 100 g. Et elles ont une excellente valeur biologique : elles renferment tous les acides aminés essentiels et, sont donc parfaitement utilisées par l'organisme pour la croissance et le renouvellement des cellules.

    Autre atout-forme du poisson : son fer, d'origine animale (comme celui de la viande, encore une fois), très bien assimilé par l’organisme. Le fer est souvent déficitaire dans l'alimentation des jeunes enfants, des femmes qui suivent un régime restrictif ou des végétariens. Et cela peut entraîner fatigue, manque de résistance, voire anémie dans les cas les plus sérieux.

    A savoir :

    Si vous mangez peu (ou pas) de viande ou si vous n’en raffolez pas, sachez que le poisson est une excellente alternative. A portion égale, il la remplace parfaitement dans les menus. Pour les jeunes convives et les personnes âgées, soyez très vigilants, même lorsque vous servez des filets : vérifiez qu'il ne reste pas d'arête.

    Pour la ligne

    Ce n'est pas un hasard si de nombreux régimes-minceur font la part belle au poisson ! Il s'agit d'un aliment à haute densité nutritionnelle. Il est à la fois peu calorique, généralement pauvre en lipides (graisses) et bien pourvu en protéines et en micro-nutriments utiles.

    L'apport calorique du poisson est directement lié à sa teneur en graisse. Or, on consomme beaucoup de poissons dits "maigres" (moins de 3 % de lipides) ou "demi-gras" (entre 3 et 6 % de lipides) qui n'apportent pas plus de 80 à 120 Kcalories aux 100 g (poids net). Même les poissons "gras" (6 à 10 % de lipides le plus souvent, soit moins qu'une viande mi-grasse !) dépassent rarement 130 à 150 kcalories.              

    Outre le fer, déjà cité, le poisson fournit des quantités appréciables de minéraux :

    • Du phosphore, composant essentiel des os ;
    • Du zinc et du cuivre, qui jouent un rôle vital pour l’organisme ;
    • Du calcium, certes concentré dans les arêtes, mais présent aussi dans la chair ;

    ainsi que des oligo-éléments très variés, du fluor, du sélénium, du cobalt, du manganèse...

    Enfin, c'est une vraie mine... de vitamines : on y trouve notamment toutes les vitamines du groupe B, en particulier B2, B12 et PP en quantités notables.

     

       

    Le poisson, c’est vraiment bon !

    A savoir :

    Le poisson est vraiment à privilégier dans vos repas si vous surveillez votre ligne, si vous voulez garder votre poids de forme ou tout simplement si vous voulez manger léger. Mais bien sûr, pour garder tous les bénéfices diététiques du poisson, vous le préparerez de préférence à la vapeur, au court-bouillon ou au micro-ondes. Des cuissons qui lui conviennent tout à fait, et de plus préservent au mieux ses qualités gustatives.

    Poissons gras

    Poissons demi-gras

    Poissons maigres

    Maquereau
    Hareng
    Saumon
    Thon
    Truite

    Carpe
    Sardine

    Turbot
    Merlan
    Dorade
    Colin
    Cabillaud
    Sole

    Pour le coeur et la prévention

    Beaucoup d'études et d'enquêtes le confirment, la consommation de poisson peut diminuer la survenue de maladies cardio-vasculaires. Pour que ça marche vraiment, il semble nécessaire de manger du poisson gras des mers froides (saumon sauvage, maquereaux, harengs, thon...) deux à trois fois par semaine, en remplacement de la viande.

    Les graisses de ces poissons sont en effet très particulières : elles permettent de résister au froid et aux conditions de vie dans les mers glaciales. Elles sont constituées surtout d'acides gras poly-insaturés, très utiles car ils assurent le bon état des membranes cellulaires et aident à abaisser le cholestérol sanguin (notamment le cholestérol LDL ou "mauvais" cholestérol) tout en préservant le "bon" cholestérol HDL. On y trouve aussi des acides gras très spécifiques, qu'on pourrait qualifier de "super essentiels" : le DHA (acide docohéxaénoïque) et l'EPA (acide écosapentaénoïque). On les nomme parfois "oméga-3", et on sait qu'ils favorisent la fluidification du sang, et préservent le bon état des vaisseaux sanguins.

    Pour une bonne efficacité, il faut absorber suffisamment de ces acides gras de poissons (d'où la recommandation d'en consommer 2 à 3 fois par semaine). Parallèlement, on a intérêt à réduire les acides gras saturés, ce qui abaisse aussi le risque cardio-vasculaire (d'où le remplacement de la viande par du poisson). Dans ce cas, les résultats sont statisti­quement très probants.

    A savoir :

    Si vous recherchez une prévention optimale, choisissez des poissons pêchés au large, plutôt que des poissons d'élevage. Dans ce dernier cas en effet, les conditions de vie et surtout la nourriture sont différentes : la composition de leurs graisses n'est pas identique. Même s'ils gardent des qualités nutritionnelles incontestables, leurs propriétés pour la santé cardio-vasculaire sont probablement moins intéressantes.

    Anne Laurent - Mis à jour le 3 mars 2009

    Alimentation et maladies cardiovasculaires

     Forum Cholestérol
    Forum Alimentation et santé

     

    Venez découvrir nos recettes de cuisine.

    http://www.doctissimo.fr/html/nutrition/mag_2001/mag0622/nu_4187_poisson.htm
    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    votre commentaire
  • Doctissimo TV santé

    Coronarographie en pratique

    La coronarographie est une technique d'imagerie médicale qui permet de visualiser les artères coronaires. Il peut être suivi de traitement adéquat si un rétrécissement de ces vaisseaux est constaté. Découvrez cet examen en vidéo.

    Roselyne BachelotPourquoi passer une coronarographie ?

    Le coeur a besoin d'oxygène pour fonctionner. Ce sont les artères coronaires qui l'alimentent afin qu'il puisse assurer son rôle de pompe. Lorsque ces artères se rétrécissent ou se bouchent, le patient est victime d'un infarctus du myocarde ou d'une angine de poitrine. La coronographie permet de visualiser ces artères.
    Dr Philippe Durand : La coronarographie est proposée aux patients pour opacifier les artères coronaires, donc chez les patients qui ont principalement des angines de poitrine, c'est-à-dire des douleurs thoraciques. On réalise également l'examen pour l'infarctus du myocarde, à ce moment là l'examen est réalisé en urgence.
    Mais la plupart des indications se font sur des patients programmés, l'examen a pour but de visualiser les artères du coeur et donc de visualiser s'il existe des rétrécissements.

    Quelle préparation avant une coronarographie ?

    La coronarographie permet donc de voir si les artères coronaires présentent des rétrécissements grâce à un produit de contraste qui va les rendre visibles aux rayons X.
    Dr Philippe Durand : Pour l'examen, il faut être à jeun parce que l'on va injecter un produit qui contient de l'iode qui peut dans certains cas déclencher des nausées. Pour les patients allergiques à l'iode, une préparation antiallergique se fait la veille de l'examen.

    Combien de temps dure l'examen ?

    La coronarographie dure 20 à 30 minutes mais nécessite généralement une journée d'hospitalisation. Plusieurs techniques sont possibles.
    Dr Philippe Durand : En pratique, il y a deux possibilités pour réaliser l'examen :
    En hospitalisation classique, le patient rentre la veille au soir, l'examen sera réalisé le lendemain et le patient sortira le lendemain de l'examen. L'examen peut se faire par voie fémorale, donc par l'artère fémorale qui nécessite un alitement prolongé après l'examen, au moins 6 heures, c'est donc assez inconfortable pour le patient. La voie la plus confortable c'est la voie radiale, donc par l'artère du poignet.
    Il y a aussi l'examen en ambulatoire, c'est-à-dire de réaliser l'examen immédiatement après l'entrée du patient qui pourra sortir 6 heures après la fin de l'examen.

    Comment se déroule une coronarographie en pratique ?

    Le patient va être installé sur la table d'examen. Le personnel hospitalier lui branche les appareils pour surveiller sa pression artérielle, sa fréquence cardiaque et son taux d'oxygène sanguin. Après une légère anesthésie locale, le médecin va insérer dans l'artère d'un membre un tuyau pour amener le produit de contraste au niveau du coeur.
    Dr Philippe Durand : On va monter les sondes à contre courant dans l'artère du poignet (ou dans l'artère fémorale), aller jusqu'au niveau des artères du coeur et donc opacifier les artères du coeur, donc l'artère coronaire gauche puis droite. Ensuite, on va visualiser s'il existe un rétrécissement.

    La coronarographie est-elle douloureuse ?

    Dr Philippe Durand : La coronarographie n'est pas douloureuse. Certains patients peuvent être anxieux et donc vont percevoir des petites douleurs. On peut leur faire une petite sédation en utilisant des produits anesthésiques à très petite dose.

    En fonction des résultats, quelle est la suite de cet examen ?

    Le médecin, à l'aide de l'écran de contrôle, pose un diagnostic en temps réel. A partir de ce moment, il peut directement si besoin pratiquer les soins adéquats. Dans les deux-tiers des cas, l'artère est directement traitable.
    Dr Philippe Durand : Les traitements sont de trois types : on réalise soit un traitement médical seul si ce sont des petites branches qui sont malades, soit réaliser une dilatation coronaire s'il y a rétrécissement sur un gros tronc artériel coronaire.
    Donc par la même technique dans la foulé de l'examen dans à peu près 2/3 des cas on va pouvoir traiter l'artère qui est malade : dilater l'artère par un ballonnet et ensuite mettre en place un stent, c'est à dire un grillage métallique qui va étayer l'artère et lui donner un calibre normal et éviter, à long terme, la récidive.
    Le dernier traitement possible ce sont les pontages donc en cas d'impossibilité de réaliser une dilatation coronaire ou s'il y a trop de rétrécissements et que le risque de récidive est élevé sur les artères.

    Les patients qui subissent un traitement suite à l'examen remontent ensuite dans l'unité de soin intensif. Ils restent environ 48 heures en observation.

    Reportage de Sébastien Cuvier, Florence Lemaire et David Bême, juillet 2008

    Forum Cholestérol
    Forum Hypertension et problèmes cardiaques

    http://www.doctissimo.fr/html/sante/reportages-tv/imagerie/coronarographie.htm

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    votre commentaire
  • -

    Dermatoses associées au diabète :

    Certaines atteintes dermatologiques ont une prévalence plus élevée chez les sujets diabétiques, mais peuvent se rencontrer également en dehors d’un contexte diabétique.

    Cependant, la découverte d’une de ces pathologies chez un patient doit faire rechercher l’existence d’un diabète.

     

     

     

    NÉCROBIOSE LIPOÏDIQUE :

    La nécrobiose lipoïdique (ou maladie d’Oppenheim-Urbach) est une dermatose rare, survenant chez 0,3 % des diabétiques, mais parmi les patients présentant une nécrobiose lipoïdique, 65 % seraient diabétiques.

    Dans une étude plus récente, le pourcentage de patients diabétiques serait seulement de 11 %.

    Ces pourcentages restent donc controversés en raison du petit nombre d’études épidémiologiques sur le sujet.

    Les lésions, le plus souvent asymptomatiques, surviennent principalement sur la face antérieure de jambe, de façon bilatérale et symétrique.

    D’autres localisations comme le cuir chevelu, le visage, les bras, le tronc, le gland sont plus rares.

    Les lésions débutent par des papules ou des nodules rouge-brun, confluant en plaques irrégulières.

    Le centre devient jaune orangé en raison d’une surcharge graisseuse, atrophique, lisse et télangiectasique.

    Les bords sont nettement infiltrés, polycycliques, à limites nettes, et restent rouge violacé.

    Les lésions sont indolentes, de progression lente.

    Après plusieurs années d’évolution, l’évolution vers une ulcération centrale peut survenir spontanément ou après un traumatisme minime.

    Des variantes ont été décrites.

    Les lésions peuvent se limiter à des papules parfois groupées en anneaux autour d’un centre jaunâtre non scléroatrophique simulant un granulome annulaire.

    Des aspects verruqueux, hypertrophiques, pseudosyphilitiques et à type de nodules profonds ont été également rapportés.

    L’évolution est habituellement chronique mais une régression peut s’observer dans un cas sur cinq.

    La dégénérescence en carcinome épidermoïde est exceptionnelle.

    La physiopathologie de la nécrobiose lipoïdique est hypothétique.

    Elle est associée au diabète de type 1 et plus fréquemment au diabète de type 2, rendant peu probable une cause génétique ou auto-immune liée au terrain diabétique.

    Les altérations du collagène pourraient être primitives ou secondaires à des altérations microvasculaires.

    Une rétinopathie et/ou une protéinurie liées au diabète seraient significativement plus fréquentes chez les patients diabétiques atteints de nécrobiose lipoïdique que chez les patients diabétiques sans nécrobiose lipoïdique.

    L’aspect histologique est variable selon le stade évolutif de la lésion.

    L’épiderme est atrophique, le derme moyen ou profond est le siège de foyers de nécrose hyaline des fibres collagène et de fragmentation des fibres élastiques.

    L’infiltrat histiocytaire, comportant souvent des cellules géantes multinucléées et des cellules épithélioïdes, se dispose en palissade autour des foyers d’altération du tissu conjonctif.

    Des altérations vasculaires et des dépôts lipidiques extracellulaires caractérisent la nécrobiose lipoïdique par rapport au granulome annulaire dont l’histologie est très proche.

    La sclérose apparaît comme une cicatrice du processus initial.

    Aucun traitement n’a démontré son efficacité de façon certaine.

    En première intention, les dermocorticoïdes de niveau I sous occlusion (film de polyuréthane, hydrocolloïde mince) sont utilisés sur les lésions récentes ou sur la bordure pour freiner l’extension des lésions.

    Leur utilisation sur le centre atrophique des lésions pourrait précipiter l’évolution vers une ulcération.

    Les corticoïdes par voie générale ont également été proposés dans quelques observations, notamment dans des formes ulcérées avec un bon résultat, mais le rapport bénéfice-risque de ce traitement reste discuté dans cette indication.

    Dans l’hypothèse du rôle de la microangiopathie, la pentoxyfilline ou l’aspirine associées au dipyridamole ont été utilisées dans quelques cas en seconde intention ou dans des formes étendues.

    Dans les formes ulcérées, l’exérèse chirurgicale suivie de greffe ou une corticothérapie générale sont à discuter.

    Cependant, les succès thérapeutiques rapportés dans la littérature sont des cas cliniques, de niveau de preuve faible.

    Aucun traitement n’est clairement efficace dans la nécrobiose lipoïdique car il n’existe actuellement aucune étude contrôlée dans la littérature permettant de valider rigoureusement une attitude plus qu’une autre.

     

    ARTICLE TRES INTERESSANT MAIS TROP LONG VOIR LA SUITE SUR :

     

    http://www.medix.free.fr/cours/manifestations-cutaneomuqueuses-diabete.php

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    votre commentaire
  • Mal de dos, entorse… découvrez la fasciathérapie

    La fasciathérapie est une technique manuelle, apparue il y a une dizaine d’années en France. Elle est appliquée essentiellement par des praticiens de formation masseurs kinésithérapeutes, au nombre de cinq cents environ aujourd’hui. Cette méthode de massage doux et profond vise à détecter, puis à éliminer, les stress, douleurs, chocs ou microtraumatismes physiques et psychiques de la vie quotidienne.

    La fasciathérapie est née d’une prise de conscience progressive de la part des médecins et des patients. Dans le corps, "tout est relié, souffrir d’un orteil peut amener à découvrir une affection du genou", souligne Philippe Hérisson, kinésithérapeute. On est maintenant bien loin des livres d’anatomie d’autrefois, détaillés mais un peu figés, qui n’envisageaient pas le corps humain dans sa globalité et dans une dynamique physiologique des tissus vivants.

    Libérer les tensions et relâcher les chaînes musculaires

    Fasciathérapie vient du mot "fascia"  qui désigne le tissu conjonctif qui recouvre l’ensemble des muscles et des organes, de la tête aux pieds, de la profondeur à la périphérie. Ces fascias sont en partie élastiques, et peuvent absorber un stress physique ou psychologique entraînant une crispation de certaines zones.

    La fasciathérapieLe rôle du fasciathérapeute consiste à repérer les zones de tension et, à l’aide de massages, de manipulations ou encore d’immobilisations en des points d’appui manuels bien précis, à les rendre de nouveau mobiles et malléables. A terme, la fasciathérapie rééquilibre et stimule le potentiel énergétique. En cela, elle est très proche de l’ostéopathie.

    La fasciathérapie, pour qui ?

    Généralement, la fasciathérapie est le "dernier recours". Les personnes entreprenant ce genre de démarche souffrent depuis longtemps et sont, bien souvent, passées auparavant par des techniques médicales classiques qui n’ont pas résolu leurs problèmes. Tout le monde est concerné, "du bébé à l’adulte, et plus particulièrement les sportifs dont le corps est soumis quotidiennement à des agressions physiques multiples", souligne Philippe Hérisson.

    Parmi les applications les plus courantes de cette thérapie, on trouve le mal de dos, les entorses, les tendinites, les périarthrites, mais aussi des troubles circulatoires, digestifs, gynécologiques…

    Cette technique douce, qui requiert une certaine qualité de toucher du praticien, ne présente pas de risques majeurs.

    Une appréhension différente du corps

    Selon Philippe Hérisson, le traitement par fasciathérapie, pour être efficace, ne peut être décidé sans une prise de conscience préalable du patient, une "bonne compréhension du fonctionnement de son corps. Pour le praticien, la maîtrise de la technique, tout d’abord, puis l’intuition sont essentielles".

    La séance dure en général de trente à quarante-cinq minutes et coûte environ 23 à 46 €uros, suivant le thérapeute et le lieu où il exerce. Elle n’est remboursée par la Sécurité sociale que dans le cadre d’une prescription médicale.

    A l’heure actuelle, aucune étude n’est venue confirmer l’action positive de la fasciathérapie, mais l’extrême détente qu’elle produit demeure un élément déterminant dans les résultats que les patients affirment avoir obtenus.

    Isabelle Martin

    "La fasciathérapie" de Marie Delort Vilnet, Bernet-Danilo, 1996.
    "Fasciathérapie et sport" de Christian Courraud, Point d’Appui, 2000.

     Forum Médecines douces
    Forum Mal de dos

     

    http://www.doctissimo.fr/html/sante/mag_2000/mag0901/sa_2243_fasciatherapie.htm

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    votre commentaire
  • Le pancréas artificiel bientôt devenu réalité

    Pour certains patients, le traitement du diabète nécessite la surveillance régulière du taux de glucose dans le sang et l'administration d'insuline. Une prise en charge très contraignante au quotidien, qui pourrait demain être remplacée par l'utilisation d'un pancréas artificiel.

    Le glucose apporte l'énergie aux différents tissus de l'organisme. Si le taux de glucose dans le sang reste stable même après un repas ou après un effort physique, c'est qu'il existe un système régulateur complexe dans lequel l'insuline joue un rôle primordial. Chez les diabétiques, cette hormone indispensable n'est pas suffisante ou est mal utilisée par l'organisme. Pour certains patients - en particulier en cas de diabète de type 1, le traitement nécessite le contrôle quotidien de la glycémie et l'administration d'insuline. Une prise en charge contraignante qui pourrait être remplacé demain par un pancréas artificiel.

    L'enjeu du pancréas artificiel

    Pancréas artificielDans le diabète de type 1, les cellules beta du pancréas produisant l'insuline sont détruites par le système immunitaire, ce qui nécessite un traitement pluriquotidien à base d'insuline pour réguler le taux de glucose dans le sang (ou glycémie). Le maintien d'une glycémie quasi normale peut prévenir ou ralentir les complications micro-vasculaires (rétinopathie diabétique, insuffisance rénale…) et cardiovasculaires. Cette maladie chronique, potentiellement fatale, est en augmentation dans le monde, particulièrement chez les enfants. Selon les dernières évaluations publiées en juin 2009 dans la prestigieuse revue médicale The Lancet1, si la tendance actuelle se confirme, le nombre de nouveaux cas de diabète de type 1 chez l'enfant de moins de 5 ans devrait doubler entre 2005 et 2020. Et cette augmentation devrait même croître de 70 % chez les enfants âgés de moins de 15 ans dans les 25 prochaines années !

    La prise en charge de ce diabète nécessite donc un contrôle fréquent de la glycémie et l'administration d'insuline, ce qui peut se révéler au quotidien très contraignant. Le contrôle continu du glucose et l'injection par pompe peuvent aider, mais le traitement à base d'insuline expose toujours les patients à des risques d'hypoglycémie, une des complications à court terme les plus redoutées. De nouveaux développements technologiques dans le contrôle du glucose et l'administration continue d'insuline rendent cependant possible aujourd'hui l'avènement d'un pancréas artificiel. Un tel dispositif offrirait plus d'autonomie (moins de contrôle du glucose par piqûres et un meilleur contrôle de la glycémie, la nuit notamment) et moins de risque de complications pour les patients.

    Le pancréas artificiel plus proche encore pour les enfants diabétiques

    La nuit constitue une période à risque d'hypoglycémie, le taux de glucose peut chuter dangereusement bas alors que le patient dort. Face à ces "hypos", des scientifiques de Cambridge ont mis au point un pancréas artificiel qui combine un moniteur de la glycémie (qui permet une mesure en continu) et une pompe à insuline, tous deux déjà sur le marché et un algorithme sophistiqué capable de calculer la quantité adéquate d'insuline à délivrer en fonction des mesures en temps réel de la glycémie. Les chercheurs ont testé leur dispositif dans un cadre hospitalier sur 17 enfants et adolescents âgés de 5 à 18 ans atteints de diabète de type 1 pendant 54 nuits2. L'équipe a mesuré l'efficacité du dispositif en le testant dans certaines circonstances : durant la nuit après avoir mangé un large dîner ou après avoir fait de l'exercice - ces deux conditions augmentent le risque d'hypoglycémie.

    Résultat : le pancréas artificiel a permis de conserver la glycémie à un niveau normal pendant 60 % du temps, contre 40 % pour une pompe continue. Il réduit de moitié le temps pendant lequel la glycémie chute en dessous de 3,9 mmol/l, le niveau considéré comme une hypoglycémie moyenne. Cela prévient aussi la glycémie de passer sous 3 mmol/l, (hypoglycémie significative), comparé avec 9 épisodes d'hypoglycémie dans le groupe contrôle. Selon le principal auteur, le Dr Roman Hovorka, "Nos résultats montrent que des produits disponibles dans le commerce couplés à l'algorithme que nous avons développé, peuvent améliorer le contrôle de la glycémie chez les enfants et réduire significativement les risques d'"hypos" durant la nuit (…) Notre étude constitue la première étape avant de tester le principe à domicile". Il valide de fait le principe du pancréas artificiel.

    Une autre étude a apporté un nouvel espoir quant à la concrétisation prochaine d'un tel dispositif.

    Un pancréas bihormonal prometteur

    Une équipe de Boston a développé un pancréas artificiel bi-hormonal. Ce dispositif a la particularité d'utiliser à la fois de l'insuline (pour réduire la glycémie) mais également du glucagon (pour l'augmenter). Bien que les cellules alpha du pancréas qui produisent le glucagon ne soient pas détruites dans le diabète de type 1, elles n'en libèrent plus en réponse à l'hypoglycémie. "Notre système est conçu pour contrebalancer des baisses modérées de la glycémie grâce à des doses infimes de glucagon réparties tout au long de la journée, exactement comme l'organisme d'une personne non diabétique le fait" explique le Pr. Edward Damiano, co-auteur de l'étude.

    Testé en 2007 sur des porcs diabétiques, le dispositif a obtenu le feu vert de la Food and Drug Administration (FDA) pour une expérimentation humaine. Le dispositif comprend : un moniteur veineux de la glycémie (qui permet une mesure plus fine qu'un moniteur transcutané), un algorithme ajusté sur le poids du patient et répondant aux mesures de la glycémie toutes les 5 minutes pour ajuster les doses à administrer d'insuline lispro (analogue de l'insuline humaine à action rapide) mais aussi de glucagon et une pompe infusant en sous-cutané les deux hormones.

    Au total, 11 patients ont expérimenté pendant 27 heures ce dispositif à l'hôpital. Durant ce délai, tous ont mangé trois repas standards riches en hydrates de carbone. Résultat : le système a permis de conserver la glycémie à un niveau normal chez 6 patients, mais 5 ont connu des hypoglycémies qui ont nécessité la prise de jus d'orange. Les chercheurs ont découvert que ces 5 patients assimilaient beaucoup plus lentement l'insuline lispro, ce qui pouvait conduire à l'administration de trop fortes doses4. En ajustant la vitesse d'assimilation plus lente chez ces 5 patients, le système a pu contrôler la glycémie dans les deux groupes.

    Les chercheurs envisagent désormais d'étudier l'algorithme corrigé associé à un lecteur de glucose en continu chez des enfants et des adultes durant 48 heures. Ils envisagent également de comparer leur système bi-hormonal (glucagon/insuline) avec une version qui n'utilise que de l'insuline (comme par exemple dans l'expérience du Dr Roman Hovorka). Pour le Dr Russel, co-auteur de l'étude, "Le dispositif final que nous envisageons sera portable et incorporera un lecteur de glucose inséré sous la peau, qui communiquera sans fil avec une pompe de la taille d'un téléphone portable. La pompe administrera l'insuline et probablement le glucagon, et contiendra un microprocesseur en charge du contrôle du système".

    Pour le Dr Damiano, dont le fils de 11 ans est atteint d'un diabète de type 1, "Un tel système ne constitue pas un traitement curatif, mais il promet d'être l'évolution ultime de la thérapie par insuline pour le diabète de type 1". La rapide accélération des recherches dans ce domaine devrait vraisemblablement lui donner et offrir demain une amélioration considérable de la qualité de vie des patients insulinodépendants.

    David Bême, le 2 juin 2010

    1 - "Incidence trends for childhood type 1 diabetes in Europe during 1989—2003 and predicted new cases 2005—20: a multicentre prospective registration study" - The Lancet, Volume 373, Issue 9680, Pages 2027 - 2033, 13 June 2009 (abstract accessible en ligne)
    2 - " Manual closed-loop insulin delivery in children and adolescents with type 1 diabetes: a phase 2 randomised crossover trial" - The Lancet, Volume 375, Issue 9716, Pages 743 - 751, 27 February 2010 (abstract accessible en ligne)
    3 - "A Bihormonal Closed-Loop Artificial Pancreas for Type 1 Diabetes” - Sci Transl Med.2010 Apr 14;2(27):27ra27.(abstract accessible en ligne)
    4 - Les chercheurs ont également pu constater que des différences d'assimilation du lispro peuvent varier d'une expérience à l'autre chez un même patient.

    http://www.doctissimo.fr/html/dossiers/diabete/articles/14513-pancreas-artificiel.htm

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    votre commentaire
  • Dans cinq mois, la Journée Mondiale du Diabète !
    ===============================================

        1. Les affiches de la campagne sont disponibles
        2. Dossier JMD – Trouvez l'inspiration !
        3. Campagne d'illumination de la JMD – Confirmation des premières illuminations
        4. Suivez la campagne

    1. Les affiches de la campagne sont disponibles
    ----------------------------------------------------

    Pour la deuxième année de la campagne 2009-2013 sur l'éducation et la prévention du diabète, nous avons conçu de nouvelles affiches pour illustrer le slogan « Maîtrisons le diabète, maintenant. » et les messages-clés de la campagne. Chaque affiche s'adresse à un groupe cible en particulier : les personnes atteintes de diabète, les personnes à risque de développer le diabète de type 2, les professionnels de la santé, les responsables politiques et la famille.

    - Visionnez une courte vidéo présentant les nouveaux affiches : http://bit.ly/bWeGcI.

    Nous avons conçu cinq affiches. Vous pouvez les télécharger en basse ou haute résolution à partir de ce lien : http://bit.ly/bPoKvm. Vous pouvez également demander des copies papier à l'adresse wdd@idf.org. Donnez-nous votre avis via Facebook - http://bit.ly/acx2ZC - ou à l'adresse wdd@idf.org.

    Les affiches sont actuellement disponibles en anglais, en espagnol et en français. Nous ajouterons de nouvelles langues dès qu'elles seront disponibles. Si vous désirez apporter des modifications à une version, une traduction par exemple, veuillez nous contacter à l'adresse wdd@idf.org pour vous procurer les fichiers sources. Faites-nous part des changements que vous entendez effectuer et de l'utilisation qui en sera faite.

    2. Dossier JMD – Trouvez l'inspiration !
    ----------------------------------------

    Vous cherchez de l'inspiration pour marquer la Journée Mondiale du Diabète dans votre région ? Vous voulez organiser une illumination en bleu mais vous ne savez pas comment vous y prendre ? Nous avons créé un dossier pratique qui contient toutes les informations dont vous avez besoin pour organiser les célébrations de cette journée. Ce guide de référence fournit la documentation de base et les recommandations point par point pour vous aider dans l'organisation, la mise en œuvre et la promotion des événements JMD. Chaque activité inclut une description, une liste de contrôle et certaines suggestions sur la façon de promouvoir vos événements à l'échelon local, comment la FID peut contribuer à soutenir votre activité, la documentation JMD disponible pour vous aider à préparer l'événement et la façon dont vous pouvez partager votre réussite avec d'autres. Nous espérons qu'une approche coordonnée facilitera une campagne globale homogène dans toutes les régions.

        - Téléchargez les rubriques individuelles du dossier http://bit.ly/boLuWt. La guide sera disponible en français bientôt.
        - Visitez notre Musée virtuel - http://bit.ly/aq4Nth - pour découvrir en photos les célébrations de la Journée Mondiale du Diabète de ces dernières années.

    Si vous avez déjà planifié une activité, n'oubliez pas de l'enregistrer dans notre calendrier des événements - http://bit.ly/9EYCtw. Nous utiliserons ce bulletin d'information pour partager les idées qui nous proviennent.

    3. Campagne d'illumination de la JMD – Confirmation des premières illuminations
    -------------------------------------------------------------------------------

    Nous avons reçu les premières confirmations des monuments et des bâtiments qui seront illuminés en bleu pour célébrer la Journée Mondiale du Diabète 2010. Découvrez la liste actuelle ici : http://bit.ly/bcWLRx.

    Comme nous l'avions indiqué dans le dernier bulletin d'information, cette année nous visons à renforcer le lien entre les illuminations et le diabète en encourageant la communauté mondiale du diabète à avoir recours aux illuminations bleues pour accueillir toutes les activités ou les événements locaux relatifs à la Journée Mondiale du Diabète. Pour ce faire, nous vous conseillons notamment d'associer l'illumination bleue à une activité physique, telle que la marche, une séance d'aérobic ou la danse pour encourager les personnes atteintes de diabète, les personnes à risque et le grand public à maîtriser le diabète et leur santé et ainsi transmettre un message positif et responsable.

        - Visionnez une courte vidéo de la Campagne d'illumination de la JMD - http://bit.ly/aCLbWZ.
        - Téléchargez notre guides des illuminations - http://bit.ly/bcWLRx - pour obtenir des informations sur l'organisation d'une illumination.

    Si vous avez déjà obtenu une illumination, merci d'envoyer le nom du monument ou du bâtiment à lorenzo.piemonte@idf.org.

    4. Suivez la campagne
    ----------------------

    Il existe plusieurs façons de rester au courant de tout ce qu'il se passe pour la Journée Mondiale du Diabète :

        - Consultez le site www.worlddiabetesday.org/fr pour les dernières annonces, la documentation et les activités liées à la campagne.
        - Vous trouverez des informations et les dernières nouvelles sur Twitter : http://bit.ly/bd1CIa. Partagez vos tweets de la Journée Mondiale du Diabète en les taguant avec le code #wdd10.
        - Suivez la campagne sur Facebook - http://bit.ly/acx2ZC.
        - Inscrivez-vous à notre bulletin d'information - www.worlddiabetesday.org/fr - et envoyez-le à vos amis et vos collègues.
        - Découvrez notre chaîne YouTube - http://bit.ly/d2CgTW.

    Bien à vous

    Lorenzo Piemonte au nom de l'équipe de la Journée Mondiale du Diabète

    International Diabetes Federation
        166 Chaussée de la Hulpe, B-1170 Brussels, Belgium
        tel +32-2-5385511 | fax +32-2-5385114
        info@idf.org | www.idf.org

    IDF | Promoting diabetes care, prevention and a cure worldwide

    Vous faites partie des quelques 12.000 personnes qui lisent ce bulletin d'information. N'hésitez pas à l'envoyer à toute personne qui pourrait profiter de son contenu et demandez-leur de s'inscrire pour recevoir le prochain, qui sera envoyé le 14 juillet prochain.

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    votre commentaire



    Suivre le flux RSS des articles
    Suivre le flux RSS des commentaires