• Bruxelles 24 juin 2009 Parc du Cinquantenaire 030

    Le Groupe des Personnes Diabétiques de Bruxelles vous souhaite une Bonne Année 2010
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    A l’origine de nombreuses allergies
    Une allergie est une réaction exagérée ou une hypersensibilité du système immunitaire à certaines substances, appelées « allergènes ». Le principal allergène mis en cause lors de l’allergie aux crustacés est une protéine musculaire, la tropomyosine, présente dans tous les crustacés, crus ou cuits. Cependant, il arrive fréquemment que les réactions allergiques aient d’autres origines que la tropomyosine, comme par exemple les conservateurs, et présentent néanmoins les même symptômes : rhinite, troubles intestinaux, urticaire, asthme et plus rarement choc anaphylactique.
       
    Influence positive sur le système cardiovasculaire
    Les crustacés sont sources d’oméga-3, et en particulier en acide eicosapentaénoïque (AEP) et acide docosahexaénoïque (ADH). Ces acides gras sont reconnus pour diminuer la tension artérielle, les triglycérides sanguins et la formation de caillots sanguins, participant ainsi au bon fonctionnement du système cardio-vasculaire.
       
    Effet bénéfique des aliments marins sur le diabète
    Des études chez l’animal et chez l’homme révèlent que la protéine des aliments marins, comparativement à d’autres sources protéiques animales, améliorerait la sensibilité à l'insuline et augmenterait l’absorption du glucose par l’organisme, ce qui contribuerait à la prévention du diabète de type II.
       
    Contamination des crustacés par le PCB
    Certains polluants, tels les PCB ou les métaux lourds, sont dits ‘lipophiles’ et peuvent contaminer les organes et chairs riches en matières grasses. C’est le cas notamment, chez les crustacés, de l’hépatopancréas, organe combinant les fonctions du foie et du pancréas. Cependant en France, seuls les crustacés provenant de baie de Seine présentent des teneurs en contaminants dans cet organe supérieures aux normes de sécurité alimentaire établies par les autorités françaises. Etant donné le peu de matière grasse dans les chairs de crustacé, les PCB et dioxines ne sont pas un problème (à condition toutefois de limiter la consommation d’hépatopancréas, riche en matières grasses) par contre, le cadmium est à l’origine de nombreux blocages en France.

    Qu'est-ce qu'un crustacé ?
     

    Les crustacés font partie des arthropodes, au même titre que les insectes ou les arachnides. Ce sont des animaux au corps mou généralement recouverts d’une carapace qui leur tient lieu de squelette externe. Ils respirent au moyen de branchies et possèdent des antennes. Leurs œufs (corail) sont comestibles.
       
    Les spécialistes ont référencés plus de 55 000 espèces différentes ! On distingue notamment : les crabes, homards, langoustes, écrevisses, crevettes...
       
    Bien choisir les crustacés
     

    Les crustacés peuvent être vendus vivants, cuits, surgelés ou décortiqués et en conserve.
       
    Lorsqu’ils sont vivants, il faut veiller à ce que les crustacés soient lourds, vigoureux et aient toutes leurs pinces. La carapace doit être épaisse, dure et intacte, signe que la chair est abondante.
       
    Lorsqu’ils sont cuits, la carapace des crustacés cuits comme les crabes et homards doit être d’un bel orange vif et humide.
       
    Lorsqu’ils sont surgelés (entiers ou en parties : queues, pinces), les crabes et crevettes ne doivent pas être décolorés ou montrer des signes de brûlure par le gel. Il faut éviter les produits présentant une accumulation de givre, ce qui indique qu’ils ont été pêchés et congelés depuis trop longtemps.
       
    Les crustacés décortiqués et en conserve sont principalement le crabe et les crevettes. Les crustacés en conserve sont transformés rapidement, mais il faut bien les rincer pour leur enlever leur éventuel goût métallique et le sel.
       
    Conservation et préparation des crustacés
     

    Condition de conservation des crustacés
       
     
    Les crustacés frais se conservent maximum 48h au réfrigérateur, mais il est vivement conseillé de les consommer dans la journée d’achat.
       
     
    Les crustacés surgelés offrent toutes les garanties de fraîcheur. La durée de conservation est alors d’environ 1 an dans leur emballage d’origine non ouvert ou jusqu’à la DLUO indiquée.
       
    Modes de préparation des crustacés
       
     
    Les crustacés se consomment chauds ou froids, mais toujours préalablement cuits. La cuisson à l'eau bouillante est très simple et demande peu de préparation, si ce n'est de remplir les éventuels trous dans la carapace des homards et des crabes avec de la mie de pain comprimée.
       
     
    Généralement, on cuit les crustacés frais en les plongeant la tête la première dans de l'eau bouillante pour les tuer instantanément (se méfier des éclaboussures, causées surtout par la queue qui se replie). Le temps de cuisson varie selon les espèces et leur taille, mais trop cuite, la chair de l'animal durcit et perd de sa saveur.
       
     
    Les crustacés surgelés se cuisent parfaitement sans décongélation préalable.
       
    Composition nutritionnelle des crustacés
     

    Tous les crustacés sont pauvres en lipides. En revanche, ils sont assez riches en cholestérol, mais celui-ci est concentré dans la tête qui, en général, n’est pas consommée.
       
    Cependant la légèreté des crustacés est vite compromise par les sauces riches en graisses (comme la mayonnaise) qui les accompagnent souvent. Bien que moins riches en oméga-3 que les poissons gras type saumon, ils contiennent une source non négligeable d’acides eicosapentaénoïque (AEP) et docosahexaénoïque (ADH), deux acides gras polyinsaturés à chaîne longue de la famille des oméga-3., qui contribuent à la prévention des maladies cardiovasculaires.
       
    Egalement, les crustacés sont une excellente source de protéines. On qualifie les protéines des fruits de mer comme étant de haute valeur biologique puisqu’elles contiennent tous les acides aminés essentiels (ceux que le corps ne peut fabriquer et qui doivent provenir de l’alimentation).
       
    Ce sont également de bonnes sources de vitamines (dont la vitamine B5 et la vitamine B12), de minéraux (notamment le sélénium, zinc et cuivre), nutriments essentiels au maintien de la santé.
       
    Les particularités nutritionnelles des crustacés sont propres à leurs catégories.

    Nutriments Crabe Crevette Homard
    Cuivre +++ ++ +++
    Selenium +++ ++ ++
    Phosphore +++ ++ ++
    Vitamine B12 +++ ++ +
    Magnesium +++ ++ ++
    Zinc +++ + ++
    Fer ++ ++ +
    Iode ++ + ++
    Vitamine B2 ++ + +
    Vitamine B3 ++ +++ ++
    Vitamine B5 + + ++
    Vitamine E + ++ ++
    Omega-3 ++ ++ +
    Protéines ++ +++ ++
       
    En ce qui concerne le surimi, il s’agit d’un concentré de protéines de poisson auquel on ajoute entre autres des agents de conservation, des colorants artificiels ainsi que la saveur désirée (crabe, homard, etc.). Le surimi est plus économique et plus pratique que les fruits de mer frais, mais possède un contenu en vitamines et en minéraux moins varié. D’autre part, la quantité de sel est relativement élevée dans le surimi, la présence de glutamate monosodique ou de sulfites peuvent causer des réactions allergiques chez certaines personnes.
    http://www.picard-ma-sante.com/dossiers-alimentation-sante/crustaces/composition-nutritionnelle-crustaces.htm
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  • Hypoglycémie chez le jeune enfant : bien connaître les risques

    L'hypoglycémie peut avoir des origines diverses. Elle se manifeste par la baisse du taux de sucre dans le sang. On peut mesurer le taux de glycémie dans le sang en posant une goutte prélevée par une piqûre sur un papier réactif. L'hypoglycémie n'a pas la même origine chez le nouveau-né et chez le jeune enfant. Le nouveau-né peut avoir une hypoglycémie lorsqu'il est prématuré ou post-terme, lorsqu'il est trop maigre par rapport à son terme, s'il a une mère diabétique ou s'il est en état d'infection ou de souffrance vitale.



    Dans toutes ces situations, la surveillance du taux de glycémie est régulière dès la naissance et pendant les jours qui suivent. Ne vous étonnez donc pas de voir votre bébé soumis à des prélèvements de sang répétés. Sachez que l'hypoglycémie peut en effet provoquer des ralentissements respiratoires et une hyperexcitabilité. Le meilleur moyen de prévention de l'hypoglycémie est l'alimentation précoce du nouveau-né, parfois il est même nécessaire de procéder à un gavage si l'enfant ne veut pas s'alimenter ou par perfusion de glucose s'il est malade. En cas d'hypoglycémie confirmée, le traitement recourt en urgence à une perfusion de sérum glucosé. Quant à l'enfant, on estime qu'il est en hypoglycémie lorsque son taux de sucre dans le sang est inférieur à 0,6g/l. Dans ce cas, l'hypoglycémie entraine une fatigue et des maux de tête au réveil, une agitation la nuit, une baisse de température au lever. Dans la journée, le comportement de l'enfant est modifié ; il est agressif ou apathique avec en alternance des accès d'énervement et de somnolence. Il peut également avoir des maux de tête, se plaindre de maux de ventre mais aussi être sujet à des tremblements, des accès de pâleur, des bouffées de rougeur.


    Il peut même aller jusqu'à perdre connaissance mais cela est très rare car très souvent l'hypoglycémie survient et passe inaperçue. Dès que vous soupçonnez une hypoglycémie, mesurer si possible le taux de sucre sur une goutte de sang grâce à une bandelette spéciale vendue en pharmacie. Faites consommer rapidement du sucre ou une boisson sucrée avec un biscuit ou un morceau de pain à votre enfant.


     
    Ensuite pensez à rechercher la cause de cette chute de glycémie car il peut tout simplement s'agir d'une enfant qui n'a pas pris son petit déjeuner ou bien plus grave un enfant diabétique qui a absorbé trop d'insuline. Exceptionnellement, le malaise peut révéler une hépatite débutante ou une maladie hormonale. C'est pourquoi, lorsque l'hypoglycémie est confirmée, un bilan biologique poussé est nécessaire pour traiter la cause. De plus, on ne le dira jamais assez, veiller à ce que vos enfants prennent leur petit déjeuner chaque matin même s'il ne sont pas de gros mangeurs, il est indispensable qu'ils soient en condition pour affronter la journée, ils se dépensent très souvent beaucoup contrairement à ce que nous pensons !

    http://www.web-libre.org/dossiers/hypoglycemie-enfant,3856.html
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  • 4 Conséquences de la difficulté d'action de l'insuline ou du manque en insuline

    A court terme


    Lorsque le taux de sucre dans le sang s'élève à plus de 1,80 g/l, cela entraîne un passage de sucre dans les urines car les reins sont des filtres qui n'arrivent à retenir le sucre que s'il ne dépasse pas 1,80 g/l dans le sang. Ce passage de sucre dans les urines entraîne une perte obligatoire d'eau, ce qui fait que les urines deviennent plus abondantes.

    D'autre part, le corps qui n'arrive pas à utiliser correctement le sucre, va se mettre à utiliser ses graisses de réserve, avec pour conséquence un amaigrissement et la production d'acétone et de déchets acides qui vont perturber le fonctionnement des cellules avec risque de coma.

    Autrement dit, si l'insuline n'est pas en quantité suffisante, il peut se produire la succession des événements suivants :
    • augmentation de la glycémie,
    • passage de sucre dans les urines => augmentation du volume des urines => déshydratation => soif => augmentation des boissons absorbées,
    • déficit énergétique => utilisation des graisses de réserve => amaigrissement et fatigue,
    • production de déchets acides => nausées, vomissements => coma.

    Remarque : le mécanisme de l'augmentation du volume des urines est : passage de sucre dans les urines => augmentation du volume des urines => déshydratation => soif, et non : soif => augmentation des boissons absorbées => augmentation du volume des urines => élimination plus importante de sucre.

    A long terme

    L'hyperglycémie entraîne une altération des artères un peu comme l'excès de calcaire entraîne un encrassement des conduites d'eau.

    Les grosses et surtout les petites artères peuvent être atteintes, avec pour conséquence un risque d'atteinte des jambes (artérite), des reins (néphropathie), des yeux (rétinopathie) et des nerfs (neuropathie).

    Cette atteinte des artères est plus fréquente si on fume. Il faut donc cesser de fumer, pour ne pas avoir deux causes pouvant abîmer les artères.

    Il faut également savoir que l'atteinte des artères est d'autant plus fréquente que les glycémies sont élevées, et que, lorsque les complications se sont installées, il n'y a guère de traitement pour les faire disparaître (les traitements dont on dispose ne permettent le plus souvent que de stabiliser certaines d'entre elles).

    Il est donc absolument nécessaire de tout faire pour éviter l'apparition de ces complications.

    C'est une grossière erreur que de croire que l'on peut se soigner «seulement un peu» lorsque l'on n'a pas encore de complications, et qu'il sera toujours temps de mieux se soigner lorsque les complications auront débuté.


    But du traitement

    Le but du traitement est de ramener les glycémies à la normale :
    • pour se sentir en forme et obtenir ou garder un poids normal,
    • pour éviter les malaises et les comas,
    • pour éviter que les artères et les nerfs s'abîment.

    Le traitement doit associer :
    • une alimentation équilibrée,
    • une activité physique régulière,
    • la suppression du tabac,
    • des comprimés ou des injections d'insuline.

    Une surveillance régulière est nécessaire :
    • des glycémies,
    • de la tension artérielle, des artères et du coeur,
    • du fonctionnement des reins (analyses de sang et d'urine),
    • des pieds (au moins une fois par an par votre médecin),
    • des yeux (consultation chez un ophtalmologiste même s'il n'y a pas de baisse de la vue).


    Facteurs influençant la glycémie

    La glycémie varie en fonction de différents facteurs :
    • l'alimentation,
    • l'activité physique,
    • le niveau de l'insuline (nombre et type de comprimés, ou doses d'insuline).

    Elle peut également être influencée par des circonstances inhabituelles :
    • une maladie (angine, grippe, bronchite, abcès dentaire...),
    • un choc émotif, des problèmes psychologiques ou des contrariétés,
    • un traumatisme, un accident...

     


     

    http://www.diabsurf.com/diabete/FAlimEss.php

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  • Précautions d'emploi

    - Généralités :
    . Le répaglinide est réservé aux cas où l'hyperglycémie et les symptômes de diabète persistent malgré un régime alimentaire adéquat, de l'exercice physique et une perte de poids.
    . Le répaglinide peut comme les autres agents insulino-sécrétagogues induire une hypoglycémie.
    . L'effet hypoglycémiant de ce type de produit finit par s'atténuer avec le temps chez de nombreux patients. Ceci peut être dû à une aggravation du diabète ou à une diminution de la réponse au produit. Ce phénomène est appelé échec secondaire, pour le distinguer de l'échec primaire, au cours duquel le médicament est inefficace dès sa première utilisation chez un patient donné. Avant de classer un patient en échec secondaire, on évaluera les possibilités d'ajustement de la dose et on contrôlera le suivi du régime alimentaire et de l'exercice physique.
    . Le répaglinide agit par l'intermédiaire d'un site de fixation spécifique avec une courte durée d'action sur les cellules bêta. L'utilisation du répaglinide en cas d'échec secondaire d'un autre insulino-sécrétagogue n'a pas été évaluée dans les études cliniques.
    Il n'a été réalisé aucune étude évaluant l'association avec d'autres insulino-sécrétagogues et l'acarbose.
    . Des études en association avec l'insuline NPH (Neutral Protamine Hagedorn) ou les thiazolidinediones ont été réalisées. Cependant, le rapport bénéfice risque n'est pas établi en comparaison avec d'autres associations thérapeutiques.
    . Le traitement associé avec la metformine augmente le risque d'hypoglycémie.
    Lorsqu'un patient stabilisé par un antidiabétique oral quelconque subit un stress de type fièvre, traumatisme, infection ou intervention chirurgicale, on peut observer un déséquilibre glycémique. Durant ces périodes, il pourra être nécessaire d'interrompre la prise de répaglinide et d'administrer temporairement de l'insuline.
    . L'utilisation du répaglinide peut être associée à une augmentation de la fréquence du syndrome coronarien aigu (par exemple l'infarctus du myocarde) (voir rubriques effets indésirables et propriétés pharmacodynamiques).
    - Utilisation concomitante d'autres substances :
    Le répaglinide doit être utilisé avec précaution ou évité chez des patients prenant des médicaments ayant une action sur le métabolisme du répaglinide (voir rubrique interactions). Si une utilisation concomitante est nécessaire, un suivi glycémique et médical attentif doit être réalisé.
    - Groupes de patients spécifiques :
    . Aucune étude n'a été réalisée chez les patients souffrant d'une altération de la fonction hépatique. Aucune étude n'a été réalisée chez les enfants et adolescents de moins de 18 ans ou chez les patients de plus de 75 ans. Par conséquent, ce type de traitement n'est pas recommandé chez ces patients.
    . L'adaptation posologique se fera avec prudence chez les patients débilités ou dénutris. La posologie initiale ainsi que la posologie d'entretien ne seront modifiées qu'en cas de nécessité (voir rubrique posologie et mode d'administration).
    . Le répaglinide est principalement excrété par voie biliaire et par conséquent l'excrétion n'est pas affectée en cas d'altération de la fonction rénale.
    Huit pour cent d'une dose de répaglinide est excrétée par voie urinaire et la clairance plasmatique totale du produit est diminuée chez les patients souffrant d'insuffisance rénale. Comme la sensibilité à l'insuline est par ailleurs augmentée chez cette catégorie de patients, il est conseillé d'être prudent lors de l'adaptation des doses chez les patients insuffisants rénaux.



    Posologie

    - Le répaglinide doit être administré avant les repas et sa posologie adaptée individuellement afin d'optimiser le contrôle glycémique. En plus de l'autosurveillance du glucose sanguin et/ou urinaire par le patient, la glycémie doit être contrôlée périodiquement par le médecin afin de déterminer la dose minimale efficace pour le patient. Le taux d'hémoglobine glyquée est aussi un indicateur de contrôle de la réponse du patient au traitement. On effectuera des contrôles périodiques afin de détecter un effet antidiabétique insuffisant à la dose maximale recommandée (échec primaire) et pour détecter une réduction d'efficacité après une période initiale d'efficacité (échec secondaire).
    - L'administration à court terme de répaglinide pourra se révéler suffisante en cas de déséquilibre glycémique transitoire chez les diabétiques de type 2 qui réagissent habituellement bien au régime alimentaire.
    Le répaglinide doit être pris avant les principaux repas (administration préprandiale).
    - Les comprimés sont habituellement pris dans les 15 minutes précédant le repas mais le moment de la prise peut varier entre immédiatement avant le repas et jusqu'à 30 minutes avant le repas (c'est-à-dire une administration préprandiale aux 2, 3 ou 4 repas par jour). Les patients qui sautent un repas (ou qui prennent un repas supplémentaire) doivent apprendre à supprimer (ou à ajouter) une dose correspondant à ce repas.
    - En cas d'utilisation concomitante avec d'autres substances actives, se référer aux rubriques mises en garde et précautions d'emploi et interactions pour adapter la posologie.

    - Dose initiale :
    La posologie doit être déterminée par le médecin en fonction des besoins du patient.
    La dose initiale recommandée est de 0,5 mg. On attendra une ou deux semaines avant de procéder à l'adaptation éventuelle des doses (selon la réponse glycémique).
    Pour les patients antérieurement traités par un autre antidiabétique oral, la dose initiale recommandée est de 1 mg.
    - Dose d'entretien :
    La dose unitaire maximale recommandée est de 4 mg, à prendre aux principaux repas.
    La dose journalière totale maximale ne doit pas excéder 16 mg.
    - Groupes de patients spécifiques :
    . Le répaglinide est principalement excrété par voie biliaire et par conséquent l'excrétion n'est pas affectée en cas d'altération de la fonction rénale.
    Huit pour cent d'une dose de répaglinide est excrétée par voie urinaire et la clairance plasmatique totale du produit est diminuée chez les patients souffrant d'insuffisance rénale. Comme la sensibilité à l'insuline est par ailleurs augmentée chez cette catégorie de patients, il est conseillé d'être prudent lors de l'adaptation des doses chez les patients insuffisants rénaux.
    . Aucune étude clinique n'a été réalisée chez les patients de plus de 75 ans ou chez les patients souffrant d'une insuffisance hépatique (voir rubrique mises en garde et précautions d'emploi).
    . Ce médicament ne doit pas être utilisé chez l'enfant en dessous de 18 ans compte tenu de l'absence de données d'efficacité et de sécurité d'emploi.
    . Chez les patients débilités ou dénutris, la posologie initiale et d'entretien doit être minimale et prudemment adaptée afin d'éviter les hypoglycémies.
    - Patients prenant d'autres antidiabétiques oraux (ADO) :
    . Les patients prenant d'autres antidiabétiques oraux peuvent être transférés directement au répaglinide. Cependant, il n'existe aucun rapport de posologie précis entre le répaglinide et les autres antidiabétiques oraux. La dose initiale maximale recommandée chez les patients transférés au répaglinide est de 1 mg, à prendre immédiatement avant les repas principaux.
    . Le répaglinide peut être prescrit en association avec la metformine lorsque celle-ci ne suffit pas à assurer une régulation correcte de la glycémie. Dans ce cas, on doit maintenir la dose de metformine et administrer le répaglinide simultanément. La posologie initiale de répaglinide est de 0,5 mg, à prendre avant les principaux repas. L'adaptation des doses dépend de la réponse glycémique, comme pour la monothérapie.



    Grossesse et allaitement

    Il n'y a pas d'étude sur la prise de répaglinide durant la grossesse ou l'allaitement. En conséquence, la sécurité d'utilisation du répaglinide chez la femme enceinte ne peut être déterminée. Jusqu'à présent le répaglinide n'a pas montré d'effet tératogène dans les études chez l'animal. Une embryotoxicité, un développement anormal des membres chez les foetus et nouveau-nés, ont été observés chez des rats exposés à de fortes doses à la fin de la gestation et durant la période d'allaitement. Le répaglinide a été détecté dans le lait des animaux d'expérience. Pour ces raisons, le répaglinide doit être évité durant la grossesse et ne doit pas être prescrit chez les femmes qui allaitent.


    Effet sur la conduite de véhicules

    Les patients doivent être informés des précautions à prendre avant de conduire pour éviter une hypoglycémie, en particulier ceux chez qui les symptômes annonciateurs d'hypoglycémie sont absents ou diminués ou ceux qui ont de fréquents épisodes d'hypoglycémie. La capacité à conduire un véhicule doit être mise en question dans ces circonstances.


    Comment ça marche ?

    - Le répaglinide est rapidement absorbé par le tractus gastro-intestinal si bien que sa concentration plasmatique augmente rapidement. La concentration plasmatique maximale est atteinte dans l'heure qui suit l'administration. Après avoir atteint ce maximum, la concentration plasmatique diminue rapidement et le répaglinide est éliminé en 4 à 6 heures. La demi-vie d'élimination plasmatique est de 1 heure environ.
    - La pharmacocinétique du répaglinide se caractérise par une biodisponibilité absolue moyenne de 63% (CV 11%), un faible volume de distribution, de 30 litres (en accord avec la distribution dans les liquides intracellulaires) et une élimination rapide dans le sang.
    - Dans les études cliniques il a été observé une importante variabilité interindividuelle (60%) de la concentration plasmatique du répaglinide. La variabilité intra-individuelle est faible à modérée (35%) et comme la posologie du répaglinide doit être adaptée en fonction de la réponse clinique, l'efficacité n'est pas affectée par la variabilité interindividuelle.
    - Le degré d'exposition au répaglinide est augmenté chez les patients souffrant d'insuffisance hépatique et chez les patients diabétiques de type 2 âgés. L'aire sous la courbe (+/- DS) après une exposition à une dose unique de 2 mg (4 mg chez les patients insuffisants hépatiques) était de 31,4 ng/ml x heure (28,3) chez les volontaires sains, 304,9 ng/ml x heure (228,0) chez les patients insuffisants hépatiques et 117,9 ng/ml x heure (83,8) chez les patients âgés diabétiques de type 2.
    Après un traitement de cinq jours par le répaglinide (2 mg x 3/jour) chez des patients souffrant d'insuffisance rénale sévère (clairance de la créatinine = 20-39 ml/min), les résultats montrent une augmentation significative de deux fois de l'exposition (ASC) et de la demi-vie (t1/2) par rapport aux sujets présentant une fonction rénale normale.
    - Chez l'homme, le répaglinide se lie fortement aux protéines plasmatiques (plus de 98%).
    - Aucune différence significative de la pharmacocinétique du répaglinide n'a été mise en évidence quand le répaglinide était administré 0, 15 ou 30 minutes avant un repas ou chez des sujets à jeun.
    - Le répaglinide est presque totalement métabolisé et aucun des métabolites ne présente d'effet hypoglycémiant cliniquement significatif.
    Le répaglinide et ses métabolites sont principalement excrétés par la bile. Une fraction très réduite (moins de 8%) de la dose administrée apparaît dans les urines, principalement sous forme de métabolites. Moins de 1% du médicament précurseur est retrouvé dans les fèces.

    http://sante-az.aufeminin.com/w/sante/m3484027/medicaments/novonorm/detail.html
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  • 16.4 Evolution

    L'évolution de la rétinopathe diabétique est habituellement lente, et se fait progressivement tout au long de la vie du diabétique.

    La baisse visuelle liée à l'oedème maculaire est progressive, mais peut à la longue entraîner une cécité.

    Une hémorragie intra-vitréenne par saignement des néovaisseaux, un décollement de rétine ou un glaucome néovasculaire entraînent une perte brutale et quasi-complète de la vision.

    Causes de cécité dues à la rétinopathie diabétique :
    • oedème maculaire, cystoïde ou non
    • maculopathie ischémique
    • placard d'exsudats secs centraux, fovéolaires
    • hémorragie intra-vitréenne
    • décollement de rétine par traction
    • glaucome néovasculaire

    Il existe des périodes de la vie du diabétique pendant lesquelles le risque d'une évolution rapide de la rétinopathie rend nécessaire une surveillance ophtalmologique renforcée :

     

    • La puberté et l'adolescence : chez les enfants diabétiques, la prévalence de la rétinopathie diabétique est faible, et il n'y a notamment pas de rétinopathie proliférante avant la puberté. Par contre, une aggravation rapide peut se voir à l'occasion de celle-ci.
    • La grossesse : il est nécessaire d'examiner le fond d'oeil avant la grossesse ; en l'absence de rétinopathie diabétique en début de grossesse, une surveillance ophtalmologique trimestrielle puis en post-partum doit être réalisée. S'il existe une rétinopathie diabétique en début de grossesse, une surveillance ophtalmologique mensuelle est nécessaire.
    • La normalisation rapide de la glycémie par un traitement intensif (notamment mise sous pompe à insuline) est associé à un risque transitoire d'aggravation de la rétinopathie diabétique : il est de règle de faire pratiquer un examen ophtalmologique avant tout tentative de normalisation rapide de la glycémie.
    • Le traitement chirurgical d'une cataracte peut entraîner une aggravation de la rétinopathie diabétique dans les semaines qui suivent l'intervention.
    • Une décompensation tensionnelle ou rénale peut entraîner une aggravation de la rétinopathie diabétique.

     

    SURVEILLANCE DE LA RÉTINOPATHIE DIABÉTIQUE
    • En l'absence de rétinopathie diabétique, ou en cas de rétinopathie diabétique minime, un examen ophtalmologique annuel est suffisant.
    • En cas de rétinopathie diabétique plus grave, une surveillance ophtalmologique tous les 4 à 6 mois peut être nécessaire.
    • Circonstances particulières justifiant une surveillance ophtalmologique rapprochée :
      • puberté et adolescence
      • grossesse
      • normalisation rapide de la glycémie
      • chirurgie de la cataracte
      • décompensation tensionnelle ou rénale

    16.5 Traitement de la rétinopathie diabétique

    16.5.1 Traitement médical

     

    • Équilibre glycémique et tensionnel :
      • l'effet bénéfique d'une bonne équilibration glycémique sur l'incidence et la progression de la rétinopathie diabétique a été démontré chez des diabétiques de type 1 par le DCCT (Diabetic Control and Complications Trial Research Group).
      • l'effet bénéfique d'un bon équilibre glycémique mais aussi du contrôle de l'hypertension artérielle est également démontré chez les diabétiques de type 2 par l'étude UKPDS (United Kingdom Prospective Diabetes Study).
    • Traitements médicamenteux
      L'efficacité des antiagrégants plaquettaires reste incertaine : leur utilisation, un temps proposée, n'est plus retenue.

     

    16.5.2 Traitement de la rétinopathie diabétique par photo coagulation au laser

     

    • Traitement de la rétinopathie diabétique proliférante
      La photocoagulation panrétinienne (PPR) au laser est le traitement spécifique de la rétinopathie diabétique proliférante. Elle consiste en une coagulation étendue de toute la rétine périphérique. Elle est réalisée en ambulatoire sous anesthésie de contact. La PPR permet d'obtenir la régression de la néovascularisation prérétinienne et/ou prépapillaire dans près de 90 % des cas et de réduire considérablement le risque de cécité lié à la rétinopathie diabétique proliférante.
      La PPR est indiquée dans tous les cas de rétinopathie diabétique proliférante. La rapidité de sa réalisation dépendra de la sévérité de la RDP. A l'extrême, l'existence d'une néovascularisation irienne est l'indication d'une PPR urgente.
      Image rdlaser.gif


      La destruction extensive des zones d'ischémie par la photocoagulation pan-rétinienne (PPR), épargnant uniquement la papille et la macula, permet la régression des néovaisseaux prérétiniens et/ou prépapillaires.
    • Traitement par laser de la maculopathie diabétique
      Le traitement par laser de l'oedème maculaire est indiqué s'il existe une baisse visuelle significative etprolongée, sans tendance à l'amélioration spontanée, ou s'il existe des exsudats secs. Il consiste en une photocoagulation en quinconce non confluente périfovéolaire sur la surface de l'oedème. Il permet au mieux un ralentissement de la baisse visuelle.

     

    16.5.3 Traitement chirurgical de la rétinopathie diabétique (vitrectomie)

    Il est indiqué dans les cas de RDP compliquée d'hémorragie intra-vitréenne persistante et/ou de décollement de rétine tractionnel.

    16.6 Les points forts

    Les points forts
    • La rétinopathie diabétique est une cause majeure de malvoyance et de cécité en France, et c'est la première cause de cécité avant l'âge de 55 ans. La prévalence de la rétinopathie diabétique augmente avec la durée du diabète et le niveau de l'hyperglycémie chronique.
    • L'équilibration stricte de la glycémie et de la tension artérielle, associée à une surveillance annuelle du fond d'oeil est le meilleur traitement préventif de la rétinopathie diabétique.
    • Le traitement par laser, dont les indications sont maintenant bien codifiées, permet d'empêcher les complications de la rétinopathie diabétique proliférante (photocoagulation panrétinienne = PPR) et de stabiliser la baisse visuelle liée à l'oedème maculaire (photocoagulation maculaire). Le traitement doit être débuté dès l'apparition d'une néovascularisation prérétinienne. Par contre, il n'y a jamais d'urgence à traiter par laser une maculopathie diabétique.
    • La baisse visuelle est tardive, et peut être prévenue ; un examen du fond d'oeil précoce dès la découverte du diabète, puis une surveillance ophtalmologique régulière tout au long de la vie du diabétique doivent permettre d'éviter l'évolution vers des complications graves de la rétinopathie diabétique.

    http://www.chups.jussieu.fr/polys/ophtalmo/POLY.Chp.16.4.html
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     le-20conseil-20dietetique-20propose.jpg

                                               

    C'est une préparation facile à réaliser qui a le mérite porter des bonnes graisses. Dans !e poisson qui est maigre, nous avons des acides gras hautement insaturés qui portent des noms un peu difficiles comme l'acide timnodonique (ou SPA) et cervonique (ou DHA) et qui sont très favo­rables ~ un taux de lipides sanguins correct. Ces acides gras peuvent contribuer à retarder l'appari­tion des maladies coronariennes.

    L'huile d'olive nous apporte des acides gras monoinsaturés et complète donc avantageuse­ment la qualité des graisses de la recette.

    Le coulis de tomate est riche en lycopène, ce qui lui donne la merveilleuse couleur rouge. Le lyco­pène est un colorant naturel qui n'est pas une vita­mine mais qui est un puissant antioxydant végétal (protection de l'oxydation des lipides sanguins LDL-C).

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Préparation

     

    1-     dans une cocotte mettre la moitié de l'huile d `olive, faire suer les oignons hachés, puis l’ail et mettre le contenu des 2 boîtes de tomates concassées.

    2-     poivrer et ajouter le vin blanc plus de l'origan. porter à ébullition et laisser mijoter à fer doux au moins 30 minutes

    3-     cuire les pâtes à l'eau bouillante salée pour les servir al- dente

    4-     dans une poêle cuire les steaks d'espadon sur les 2 faces en poivrant et en ajoutant les grains de fenouil(5 minutes)

    5-     présenter sur assiette les pâtes plus un peu de parmesan, plus le poisson,

         plus !e ¼ du coulis de tomate.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Revue ABD n° 45/3 • Mai -Juin 2002


    http://www.diabete-abd.be/espadon_tomate.htm 

     

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  • dfp8argt
    dfp8argt
    par A.B.D - Le Groupe des Personnes Diabétiques de Br

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  • Le diabète au jour le jour

    VI. PRÉVENIR LES COMPLICATIONS DU DIABÈTE


    Le MAUVAIS CONTRÔLE du diabète peut, à la longue, entraîner des problèmes circulatoires au niveau des yeux, des reins, du coeur et des jambes. Il peut aussi amener certains problèmes au niveau du système nerveux (exemple : ne plus sentir la douleur au niveau des pieds, ne plus sentir ses hypoglycémies, impuissance sexuelle...)

    Le BON CONTRÔLE de votre diabète permet d’atténuer et de retarder ces problèmes

    Pour vous protéger des complications du diabète :

     

    TEST QUE LE MÉDECIN FERA PASSER RÉGULIÈREMENT POUR INSPECTER :

     

    FRÉQUENCE

    Les vaisseaux de votre coeur :

    • prendre votre pouls
    • prendre votre pression artérielle (la pression artérielle visée est 130/85 et moins)

    À chaque visite

    Les vaisseaux et les nerfs

    de vos jambes :

    • inspecter vos pieds
    • prendre le pouls et les réflexes dans vos jambes

    À chaque visite

    Les vaisseaux de vos reins :

    • mesurer le taux de protéines dans l’urine (microprotéinurie)
    • mesurer la créatinine et l’urée (BUN) dans votre sang

    1 fois/année

    Les vaisseaux de vos yeux :

    • examen de votre rétine par un ophtalmologiste

    1 fois/année


    Question :

    Quelle est la date de votre prochain rendez-vous :

    avec votre médecin? ______________________

    avec votre ophtalmologiste? ______________________

     

    SOINS DE LA PEAU

    Une attention toute particulière doit être accordée au soin de la peau et à l’hygiène corporelle en général.

    Des complications (infections, cicatrisation lente) surviennent plus facilement chez les diabétiques mal contrôlés car le sucre en excès dans le corps favorise le développement des microbes.

    Il est important d’insister sur la propreté constante de la peau et la toilette quotidienne des organes génitaux. La présence de sucre dans les urines est très irritante et favorise le développement des microbes. Il est plus risqué alors d’avoir des infections urinaires et vaginales.

    SOINS DES DENTS

    Pour éviter l’infection des gencives ou les caries dentaires, il faut bien s’en occuper.

    • Brossez vos dents après chaque repas.
    • Utilisez la soie dentaire à tous les jours.
    • Ayez un examen dentaire et buccal à tous les 6 mois.

    N’oubliez pas d’avertir votre dentiste que vous êtes diabétique !...

    SOINS DES PIEDS

    Le soin des pieds est très important pour prévenir le développement de complications sérieuses. Plus que toute autre partie du corps, les pieds peuvent être affectés de troubles circulatoires.

    Les effets d’une circulation sanguine diminuée peuvent avoir comme signes : les pieds froids, insensibles ou parfois douloureux. La marche peut occasionner une sensation de fatigue ou même de crampes aux orteils, aux pieds ou aux jambes.

    Avoir les pieds froids ne signifie pas toujours une circulation diminuée.

    Tout changement dans la condition des pieds tels : enflure, douleur, pieds violacés, doit être signalé sans faute.

    Si la circulation sanguine est diminuée,

    L’usage de la cigarette diminue la circulation sanguine.

     

    espadrille

    Les souliers doivent être choisis avec soin. On doit considérer la protection qu’ils donneront aux pieds. Ils doivent permettre aux pieds d’être en position normale, d’avoir une liberté de mouvement et d’être bien supportés. Une nouvelle paire de souliers devrait être portée pour une courte période de temps. Si possible, ne portez pas les mêmes souliers deux jours consécutifs, afin de permettre aux souliers de s’assécher. Il est aussi recommandé de changer de bas ou de chaussettes chaque jour.

    Il faut que les pieds soient lavés tous les jours avec un savon doux et de l’eau tiède. Toujours bien assécher entre les orteils ! Une poudre de talc peut être utilisée. Si les pieds sont secs, ils pourront être légèrement enduits de lanoline en ayant soin d’éviter d’en mettre entre les orteils (à cause de l’humidité). Si les pieds transpirent beaucoup, on peut les assécher avec de l’alcool, une ou deux fois par jour.

    Les ongles d’orteil doivent être coupés ou limés en ligne droite, en prenant soin de ne pas endommager la peau, tout en arrondissant très légèrement les bords. Pour limer ou nettoyer les ongles, les instruments de métal sont déconseillés. Les bâtonnets de bois d’oranger (pour nettoyer) et les limes d’émeri sont recommandés.

    Si les ongles sont durs et épais, on utilisera des ciseaux spéciaux après un bain de pieds. On peut aussi limer la surface centrale de l’ongle. Si nécessaire, on peut également appliquer de la lanoline sur les ongles cassants et leur pourtour.

    Cors et durillons :

    Blessures et écorchures :

    ATTENTION :

    Si vous ne pouvez vous-même régler votre problème de pied, consultez un PODIATRE ou une INFIRMIÈRE spécialisée en soin des pieds.

    N’oubliez pas que les complications aux pieds résultent de plusieurs années de diabète mal contrôlé. Et le risque sera encore plus grand si vous fumez...

    Demandez à votre médecin qu’il vous informe de l’état de la circulation sanguine et de la sensibilité dans vos jambes.

     

    CE QUE LA PERSONNE DIABÉTIQUE NE DOIT PAS FAIRE

    IL NE DOIT PAS utiliser les produits de commerce pour les cors aux pieds.

    IL NE DOIT PAS se servir d’instruments tranchants pour couper ses cors et durillons.

    IL NE DOIT PAS se servir de teinture d’iode.

    IL NE DOIT PAS marcher pieds nus.

    IL NE DOIT PAS percer des ampoules avec une aiguille ou une épingle.

    IL NE DOIT PAS placer une bouillotte ou un coussin chauffant sous ses pieds.

    IL NE DOIT PAS porter de jarretières.

    IL NE DOIT PAS prendre des bains de pieds trop chauds.

    IL NE DOIT PAS porter des souliers trop serrés ou mal ajustés.

    IL NE DOIT PAS porter des semelles plantaires métalliques.

    IL NE DOIT PAS prendre de bains de pieds sans avis médical.

    IL NE DOIT PAS appliquer du diachylon directement sur la peau.

    IL NE DOIT PAS mettre un bandage trop serré autour du pied.

    IL NE DOIT PAS écouter les avis du voisin (IL DOIT TOUJOURS consulter son médecin
    http://www.ciminfo.org/diabete/page_VI.html

    • Nettoyer la plaie.
    • Protéger la plaie avec un pansement SEC.
    • Éviter de porter des souliers serrés qui pourraient comprimer ou irriter davantage.
    • Si la plaie a de la difficulté à guérir, si une enflure s’installe autour, s’il y a changement de couleur de la peau, il sera préférable de consulter votre médecin.
    • Ne pas les couper !!!
    • Les faire ramollir dans de l’eau tiède savonneuse et les frotter avec une pierre ponce.
      Attention : ne pas faire tremper vos pieds plus de 10 minutes.
    • des périodes de repos sont recommandées durant lesquelles on doit élever les jambes.
    • Des bas de laine et des chaussures convenables aideront. Des chaussettes de laine peuvent être portées la nuit.
    • L’application de sacs d’eau chaude ou d’un coussin électrique est à éviter : elle peut occasionner des brûlures.
    • Croiser les jambes peut empêcher la circulation de bien se faire.
    • Contrôlez votre glycémie et votre hémoglobine glyquée.
    • Maintenez votre indice de masse corporelle en bas de 25.
    • Abstenez-vous de fumer.
    • Gardez votre pression artérielle en bas de 130 sur 85.
    • Contrôlez le taux de cholestérol et de triglycérides dans votre sang.
    • Voyez votre médecin régulièrement.
    • et de jouir d’une meilleure santé pour plus longtemps.
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  • L'épidémie mondiale de diabète gagne du terrain et pourrait avoir des conséquences désastreuses. Les pays en développement seront les plus touchés. L'Organisation mondiale de la Santé et la Fédération internationale du diabète soutiennent conjointement les initiatives qui visent à prévenir et combattre le diabète et ses complications, et s'emploient à améliorer autant que possible la qualité de vie des diabétiques partout dans le monde. Ensemble, nous aidons les pays à se doter des moyens de surmonter les difficultés à venir.

    Une déclaration conjointe du Dr Robert Beaglehole de l'Organisation Mondiale de la Santé et du Professeur Pierre Lefèbvre de la Fédération Internationale du Diabète.

    est une initiative conjointe de l'Organisation Mondiale de la Santé et de la Fédération Internationale du diabète. Il a pour objectif d'encourager et de soutenir l'adoption de mesures efficaces concernant la surveillance, la prévention et la maîtrise du diabète et de sensibiliser davantage l'opinion mondiale au diabète et à ses complications. Le programme s'adresse aux communautés au revenu faible ou intermédiaire, en particulier dans les pays en développement. Il est financé par une subvention de la World Diabetes Foundation à la FID et par des fonds de l'OMS.

    Diabetes Action Now : l'OMS et la FID collaborent pour augmenter la sensibilisation à travers le monde (article publié dans Volume 49 numéro 2 de Diabetes Voice)

    Cliquez ici pour décharger le brochure de presentation du programme (pdf, 79kb) 

    Au cours de ces trois prochaines années, le programme s'emploiera à:

    • renforcer nettement la sensibilisation au problème du diabète et de ses complications et aux moyens de le prévenir, en particulier parmi les responsables des politiques de santé des pays et des communautés au revenu faible ou intermédiaire.
    • créer et soutenir des projets pour générer et diffuser sur une grande échelle les connaissances nouvelles sur le degré de sensibilisation au diabète et ses incidences économiques sur les communautés au revenu faible ou intermédiaire.
    • publier et diffuser largement une nouvelle étude scientifique sur la prévention du diabète et les complications du diabète.
    • formuler des guides pratiques actualisés à l'intention des décideurs des pays au revenu faible ou intermédiaire sur le contenu, la structure et l'application des programmes nationaux de lutte contre le diabète.
    • établir et maintenir un site d'information sur Internet pour aider les décideurs à appliquer les programmes nationaux de lutte contre le diabète.

    Quatre messages clefs concernant le diabète

    Le DIABÈTE est une maladie potentiellement mortelle

    • Chaque année dans le monde, quelque 3,2 millions de décès sont imputables au diabète. 
    • Un décès sur 20 est imputable au diabète, soit 8700 décès par jour et six décès par minute.
    • Au moins un décès d'adulte de 35 à 64 ans sur dix est imputable au diabète.
    • Les trois quarts des décès de diabétiques de moins de 35 ans sont dus à leur maladie.

    Le DIABÈTE est une affection courante et sa fréquence accuse une hausse sensible partout dans le monde

    • Au moins 171 millions de personnes dans le monde sont atteintes de diabète. Ce chiffre pourrait plus que doubler d'ici à 2030. 
    • Dans les pays en développement, le nombre des diabétiques augmentera de 150% ces 25 prochaines années. 
    • La progression mondiale du diabète résultera du vieillissement de la population et de l'accroissement démographique, ainsi que de la tendance croissante à l'obésité, à une mauvaise alimentation et à la sédentarité.
    • Dans les pays industrialisés, la plupart des personnes atteintes de diabète ont dépassé l'âge de la retraite tandis que, dans les pays en développement, les plus touchées sont les personnes de 35 à 64 ans.

    Le DIABÈTE n'empêche pas de mener une existence saine et bien remplie

    • Des études ont montré que, par les mesures voulues, on pouvait prévenir ou différer de nombreuses complications du diabète. 
    • Une prise en charge efficace inclut des mesures liées au mode de vie comme une bonne alimentation, de l'exercice physique, un poids approprié et l'absence de tabagisme.
    • Les médicaments jouent souvent un rôle important, notamment pour réguler la glycémie, la pression artérielle et le taux de lipides sanguins.
    • Des soins optimaux peuvent réduire sensiblement le risque de complications du diabète.
    • Il est important d'aider les personnes atteintes de diabète à acquérir les connaissances et les compétences voulues pour prendre en charge leur maladie afin de leur permettre de mener une existence saine et bien remplie.

    Le plus souvent, le DIABÈTE peut être évité

    • La prévention du diabète de type 1, encore impossible, reste un objectif à atteindre. Le diabète de type 2 peut être prévenu et des mesures à cet effet doivent être prises. 
    • Des essais ont montré qu'une modification durable du mode de vie, au niveau de l'alimentation et de l'exercice physique, pouvait réduire le risque d'apparition du diabète de type 2. Une étude finlandaise sur la prévention du diabète a ainsi montré que les adultes d'âge moyen à haut risque, en améliorant leur alimentation, en faisant davantage d'exercice physique et en perdant un peu de poids, pouvaient se protéger contre le diabète de type 2.
    • Toutes les études réalisées à ce jour ont montré que l'amélioration du mode de vie était nettement plus efficace que la prise de médicaments pour les personnes à haut risque.
    • L'ampleur du problème nécessite des mesures à l'échelle de la population pour réduire les niveaux de surcharge pondérale et d'obésité, et la sédentarité.
    • La prise des décisions en connaissance de cause par les responsables des transports, de l'urbanisme et des prix et de la publicité dans le domaine de l'alimentation peut largement contribuer à réduire le risque de diabète de type 2 à l'échelle de la population. 
    • http://www.idf.org/node/1236?node=1372
       
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    Le pied compte 26 os, 33 articulations et un réseau de plus de 100 tendons, muscles et ligaments. Il peut supporter une pression allant jusqu’à trois fois le poids du corps et il contribue au soutien du corps, à l’amortissement des chocs, à l’équilibre et à la locomotion. 

    Soins généraux des pieds

    Qu'est-ce que le pied d'athlète et comment traite-t-on ce problème?
    Le pied d’athlète est une infection fongique des pieds. Elle siège essentiellement sur la peau entre les orteils et peut se propager vers la plante des pieds.

    En plus de bons produits pour les soins des pieds et des médicaments vendus sur ordonnance, il existe des antifongiques en vente libre qui traitent et préviennent efficacement le pied d’athlète.

    Que sont les ampoules et les régions sensibles et comment peuvent-elles être traitées?
    Une ampoule est une petite poche, souvent douloureuse, pleine de sérosité (liquide) et renfermant parfois du sang ou du pus, située soit à la surface de la peau, soit en dessous de celle-ci.

    Des pressions ou des frictions répétitives dues aux souliers peuvent également donner naissance à des régions sensibles sur le pied. Les régions sensibles ne comprennent ni les lésions ni les ampoules.

    Il existe une vaste gamme de produits en vente libre pour traiter ou prévenir les ampoules, ainsi que des coussinets pour les ampoules et les régions sensibles.

    Qu’est-ce qu’un oignon et comment peut-il être traité?
    L’oignon est une déviation ou une excroissance latérale de l'os à l'articulation principale du gros orteil qui pousse ce dernier contre les autres orteils. Cette déformation peut être causée par des facteurs génétiques, une blessure au pied ou le relâchement d’une articulation. Elle est souvent aggravée par le port de chaussures qui poussent l'orteil vers l'intérieur.

    La première étape du traitement des douleurs et inconforts dus aux oignons consiste à protéger l’oignon (ou l’articulation sensible ou gonflée) en plaçant un molleton ou un coussinet sur l’excroissance osseuse.

    Qu’est-ce qu’un cor et comment peut-il être traité?
    Un cor consiste en un épaississement de la couche superficielle de la peau à la suite de frottements. Il en existe deux types : les cors durs (les plus fréquents) et les cors mous.

    Les cors durs siègent sur le dessus ou l’extrémité des orteils. Les cors mous, souvent appelés « cors de contact », siègent entre les orteils. Les cors peuvent être douloureux.

    Les coussinets pour cors et enlève-cors en vente libre sont très efficaces pour le traitement des cors durs et mous.

    Qu’est-ce qu’une callosité et comment la traiter?
    Les callosités ressemblent aux cors, mais elles siègent sur la plante des pieds, sur le bord extérieur du gros orteil ou du talon. Les callosités sont des régions de la peau qui durcissent et s’épaississent à la suite d’une pression et de frottements répétés; elles constituent un mécanisme de défense de l’organisme pour protéger la peau et les structures sous-cutanées.

    Bien que la taille des callosités n’ait pas de limite (elles peuvent recouvrir tout l’avant-pied ou le talon), elles ne se forment pas sur la voûte plantaire. La taille des callosités révèle souvent leur gravité; en effet, plus les callosités s’épaississent, plus elles peuvent exercer de pression et devenir douloureuses, surtout s’il se forme un noyau central.

    Les traitements en vente libre sont très efficaces pour la protection et l’élimination des callosités.

    Quelles sont les causes de la sécheresse de la peau et comment la traiter?
    La sécheresse de la peau résulte de l’élimination de l’humidité naturelle du corps par la peau. La peau sèche contient peu de sébum (c.-à-d. que les glandes sébacées ne la lubrifient pas assez), ce qui cause une déshydratation de la peau. Les causes de la sécheresse cutanée sont nombreuses et comprennent des facteurs environnementaux, médicaux et alimentaires. Sur les pieds, la peau sèche cause des démangeaisons, une sensation de rugosité et finit par se gercer, craquer ou se fissurer. La sécheresse de la peau est par ailleurs plus fréquente chez les personnes âgées.

    La meilleure façon de traiter (et aussi de prévenir) la sécheresse de la peau est de rétablir l’équilibre naturel d’hydratation. Les produits de soins des pieds peuvent s’utiliser séparément pour cibler des problèmes précis de sécheresse de la peau ou sont recommandés dans le cadre des soins réguliers des pieds (bain, exfoliation et hydratation) pour constamment avoir des pieds en bonne santé.

    Pourquoi les diabétiques doivent-ils traiter leurs pieds aux petits soins?
    Les diabétiques doivent prêter une attention particulière à la santé de leurs pieds. Le diabète peut endommager les nerfs et entraîner une perte de la sensibilité à la douleur, à la chaleur et au froid, surtout au niveau des pieds. La diminution de la circulation sanguine et d’autres troubles liés au diabète peuvent également nuire à la santé globale des pieds. Les diabétiques peuvent présenter des coupures bénignes, des ampoules ou des plaies de pression aux pieds sans même s’en rendre compte à cause de leur perte de sensibilité. Si ces lésions mineures ne sont pas traitées, des ulcères et d’autres complications peuvent apparaître.

    Apprenez-en plus sur les produits de Schering ici.

     

    Les renseignements ci-joints sont de nature générale et ne visent nullement à remplacer les connaissances, l’aide et le diagnostic de votre médecin ou prestateur de soins de santé. Toutes les décisions relatives à votre santé sont votre responsabilité exclusive et celle de votre médecin ou prestateur de soins de santé, suivant le cas. Si vous désirez obtenir des conseils sur votre santé, nous vous recommandons fortement de consulter votre médecin ou prestateur de soins de santé.  Schering-Plough Canada ne saurait être tenue responsable de l’interprétation ou de l’interprétation fautive des renseignements fournis aux présentes

    http://www.schering-plough.ca/French/your%20health/foot%20care/default.asp?s=1
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  • Changer le regard sur le diabète

    image

    De notre envoyée spéciale à Athènes
    Karima Mokrani

    Ce n’est pas une maladie infectieuse mais elle se propage de façon très rapide jusqu’à devenir la quatrième cause de mortalité dans le monde. C’est un tueur silencieux.
    Leader mondial du traitement du diabète, le laboratoire danois «Novo Nordisk» rappelle les dangers de cette maladie qu’est le diabète. Il met le doigt sur les complications. «Ce n’est pas la maladie elle-même qui est inquiétante mais les complications qu’elle engendre», soutient Frederick Persson, chercheur principal de diabète, lors de son intervention aux deux journées de formation des journalistes, organisées par le laboratoire danois dans la ville grecque, Athènes, les 3 et 4 décembre derniers. Des complications très lourdes qui touchent des organes vitaux du corps (cerveau, œil, rein, pied… et gros vaisseaux sanguins). C’est, donc, une affection grave qui est aussi très coûteuse. 2,5 à 15% des budgets annuels de la santé sont consacrés au traitement du diabète, rapporte l’expert Ole Henriksen. Ce dernier insiste alors sur la nécessité de procéder à un diagnostic précoce de la maladie et sur sa bonne prise en charge, de façon correcte et continue, pour réduire les coûts à l’avenir.
    Soren Skovlund, conseiller et directeur du programme DAWN, axe son intervention sur les répercussions psychologiques du diabète sur la personne atteinte et sur la réaction négative des autres vis-à-vis d’elle. Il utilise les mots «stigmatisation» et «dépression». La stigmatisation qui se dévoile facilement dans le regard à la fois accusateur et fuyant des autres et la dépression qui se traduit par un sentiment de culpabilité et de repli sur soi chez la personne diabétique. «Les personnes diabétiques souffrent en grand nombre de dépression. L’étude DAWN montre que 50% des diabétiques se soucient de leur avenir, les 3/4 se sentent coupables», rapporte-t-il. Des sentiments favorisés par le manque de soutien social et affectif : «Le traitement médical ne pourrait pas réussir sans la présence d’un véritable soutien social et affectif. Il n’y a pas de raison de rejeter et de stigmatiser les malades du diabète.» Le spécialiste affirme qu’il est vrai que le diabète ne se guérit pas –c’est une maladie chronique- mais la personne atteinte pourrait avoir «une vie pleine et épanouie» si elle prend convenablement en charge sa maladie. Il appelle, donc, ses proches, ses amis, ses collègues à se montrer «compréhensifs» au lieu de «faire pression» sur elle. «Nous devons accepter et aimer ces personnes comme elles sont», plaide-t-il. Malheureusement, ce qui est commun dans un grand nombre de sociétés à travers le monde, notamment dans les pays en voie de développement, de nombreuses familles cachent la maladie des leurs. Surtout lorsqu’il s’agit des filles. Une fille diabétique risque de ne jamais avoir un mari. Une fois mariée, elle cache sa maladie à sa belle-famille. Plus grave, elle la cache à son mari par peur d’être congédiée s’il apprend «la supercherie». C’est comme s’il s’agit d’un «crime», d’un «sacrilège». La «honte !». Une pensée négative, complètement fausse.
    Et comme l’a si bien dit une journaliste sud-africaine, le problème n’est pas dans la maladie mais dans l’ignorance de la maladie : «Il s’agit plutôt d’ignorance  que de stigmatisation.»

    Vaincre la stigmatisation
    En Afrique du Sud, le programme «changer le diabète», lancé il y a quelques années par le laboratoire «Novo Nordisk», avance à grands pas et donne des résultats appréciables. Les Sud-Africains sont engagés dans la lutte contre le diabète. Il le comprennent mieux et le gèrent de façon à aider les personnes atteintes à vivre pleinement leur vie. L’expérience de ce jeune de 25 ans, diabétique type 1 (dépendant de l’insuline pour sa survie) en est le parfait exemple. Il s’appelle Howard Tshepo Mosese. Il est désigné «ambassadeur» de «Novo Nordisk» dans son pays. Howard avait trop souffert à cause de sa maladie. Il avait beaucoup de mal à l’accepter, lui qui avait tellement de projets dans le domaine de la musique et du cinéma. «Je me levais tout le temps pour passer aux sanitaires, j’avais des excès de fatigue, de soif… Cela me perturbait énormément», raconte-il.
    Aujourd’hui, il parle de son diabète comme d’un ami très proche auquel on fait des reproches mais dont on accepte bien la compagnie. L’idée de lancer ces ambassadeurs de «Novo Nordisk» dans un grand nombre de pays dont l’Algérie est à louer. Ces ambassadeurs sont des personnes diabétiques. Ils parlent de leur propre expérience et racontent leur combat quotidien contre les angoisses et les frustrations engendrées par la maladie. Un travail sur soi qui finit par une grande victoire intérieure qui, à son tour, entraîne rapidement la victoire publique. Le «complexe» disparaît définitivement. Leur expérience sert d’exemple à tous ceux qui continuent à avoir «honte» ou/et «peur» lorsqu’ils apprennent qu’ils ont le diabète. Qu’il soit de type 1 (dépendant de l’insuline) ou de type 2 (comprimés et régime alimentaire). Deux maladies qui sont différentes, précisent les spécialistes.
    En Algérie, c’est Assia Bachir qui est l’ambassadrice du laboratoire «Novo Nordisk». Elle est étudiante en littérature française à l’université de Bouzaréah (Alger). La jeune fille, âgée seulement de 19 ans, était présente aux deux journées de formation des journalistes sur le diabète, à Athènes. Elle raconte : «J’étais la risée de mes camarades de classe et de tout le lycée. Je perdais connaissance plusieurs fois par jour et je ne me concentrais pas sur les cours en classe.» Le jour où elle a appris qu’elle avait le diabète, elle était complètement abattue. C’était un grand choc pour elle. Grâce au soutien de ses parents et d’autres amis plus compréhensifs, elle a fini par accepter sa maladie et vivre avec elle. La jeune Assia a eu son bac à l’âge de 16 ans malgré plusieurs jours d’hospitalisation, donc d’absences.
    Elle s’est battue et a réussi à vaincre sa maladie. Elle mène une vie tout à fait normale et elle en est fière. Etant étudiante, elle choisit de s’investir dans un grand travail de sensibilisation des autres étudiants, pas seulement à l’université de Bouzaréah mais dans plusieurs autres facultés et instituts universitaires, à Alger comme dans d’autres wilayas du pays : «Je parle avec les étudiants ; je leur explique comment se prémunir contre le diabète et ses complications ; je distribue des prospectus ; je participe aux débats lors des journées d’information sur la maladie…» Assia souhaite adhérer à une association estudiantine qui œuvre dans le domaine de la santé et être particulièrement proche des enfants.

    l'article est très long et il aborde l'attitude des patients et de la société face au diabète de même que la sensibisation au problème et un aspect de la recherche médicale suite dans l'article http://www.latribune-online.com/suplements/sante/26693.html

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  • Insulines
    Quand l'indication devient incontournable

    La surveillance des taux d'hémoglobine glyquée, notamment, permet de déterminer le moment adéquat où, le régime diététique et un traitement oral ne suffisant plus, le passage à l'insuline devient inévitable. Celui-ci peut se faire en urgence, en cas de complications, en cas de grossesse...

    Le passage à l'insuline peut se faire dans différentes situations : en urgence et, de manière indiscutable, en cas de complications telles que la survenue d'une acidocétose ou d'un coma hyperosmolaire, en cas de grossesse et de contrôle insuffisant de la glycémie par un traitement oral. Il est aussi nécessaire de passer à l'insuline en cas d'infections sévères et d'apparition d'une complication neuropathique ou néphropathique, coronaropathique. L'indication est incontournable également lorsqu'une chirurgie lourde est envisagée, s'il existe une contre-indication à un traitement par voie orale ou lors d'une alimentation parentérale. A côté de ces situations aiguës, les conditions sont également réunies en cas d'insuffisance du traitement oral maximal, lié à une perte de poids diététique elle aussi insuffisante. L'existence de signes révélateurs de complications est aussi un baromètre de passage nécessaire à une insulinothérapie.

     

     

    Les raisons du changement
    La mise sous insuline des diabétiques de type 2 est, en France, de plus en plus fréquente. Il s'agit de patients non équilibrés par le traitement oral et n'ayant pas perdu suffisamment de poids. Un des critères de choix est alors le taux d'hémoglobine glycosylée. Si le taux de cette dernière est supérieur à 6,5 %, l'objectif est considéré comme atteint et les risques du diabète sont limités. Si le taux est compris entre 6,6 et 8 %, la monothérapie est fonction du poids. Si l'IMC est inférieur à 28 kg/m²,on prescrit des sulfamides hypoglycémiants, et, s'il est supérieur à 28 kg/m², de la metformine. En cas d'échec au troisième mois, on prescrira une bithérapie orale. Pour certains, dès ce stade, l'insulinothérapie est indiquée lorsque le taux d'hémoglobine est supérieur à 8 %, associée ou non à la metformine.

     

    Quelles sont ces insulines ?
    Les insulines sont des protéines produites dans le pancréas. On distingue trois sortes d'insulines : les insulines animales, les insulines humaines et les analogues de l'insuline. La première insuline utilisée en thérapeutique, aujourd'hui retirée du marché, a d'abord été extraite du pancréas de porcs ou de bovins, l'insuline de porc différant de l'insuline humaine par un acide aminé, celle de bovins par trois acides aminés. On a cherché une purification de plus en plus poussée de cette insuline d'origine animale, purification obtenue par chromatographie, ce qui a permis d'obtenir des insulines appelées "monopic" ou "mono-composé".Dans un deuxième temps, l'insuline animale a été remplacée par de l'insuline humaine, obtenue soit par transformation de l'insuline de porc par procédé chimique, soit par synthèse bactérienne de la chaîne A puis de la chaîne B, qu'il faut lier chimiquement et purifier par la suite. L'intérêt d'avoir des insulines de plus en plus purifiées et, si possible, identiques à l'insuline humaine, est de diminuer, entre autres, le risque de formation d'anticorps.
    Les insulines humaines ont la même structure que celle de l'insuline formée dans le pancréas humain et sont fabriquées exclusivement par génie génétique, c'est-à-dire à partir de bactéries ou de levures génétiquement modifiées. Aujourd'hui, des analogues de l'insuline se distinguent de l'insuline humaine par un ou deux acides aminés. Ces produits sont également obtenus par génie génétique et diffèrent légèrement des insulines humaines par leur cinétique (début de l'effet thérapeutique rapide ou différé).
    Les insulines diffèrent entre elles par leur formulation et/ou par la composition de leurs acides aminés, facteurs qui déterminent la rapidité d'initiation de l'action thérapeutique, le moment où cette action est la plus forte et sa durée. Les insulines à action prolongée sont utilisées pour contrôler le taux de glucose dans le sang entre les repas ou pendant la nuit. Les insulines à profil d'action rapide sont en général administrées avant un repas dans le but de contrôler l'élévation du taux de glucose qui se produit après le repas.
    Comme pour tout médicament produit par génie génétique, les règlements et les exigences qui s'appliquent sur le plan international, et qui garantissent une qualité bien définie et constante, doivent être satisfaits. La sécurité et l'efficacité des insulines humaines et des analogues de l'insuline ont été confirmées par des études cliniques. Ces insulines font aujourd'hui partie intégrante de l'arsenal thérapeutique du diabète.

     


    Les lecteurs de glycémie
    Les lecteurs de glycémie sont indispensables pour les diabétiques de type 1. En effet c'est en fonction des mesures pluriquotidiennes de la glycémie que le traitement est adopté, évitant ainsi un surdosage ou un sous-dosage de l'insuline. Les diabétiques de type 2 bien équilibrés n'ont a priori pas besoin de lecteur glycémique. Cependant cette autosurveillance peut permettre au patient de prendre conscience de sa maladie, de suivre ses progrés, d'adapter lui même son traitement et de détecter une aggravation ou un échappement au traitement instauré.

     

    Dosage et complications
    Une complication bien connue de tous les traitements à l'insuline, et pouvant mettre la vie en danger, est l'hypoglycémie (taux de glucose trop faible dans le sang). On atteint le stade de l'hypoglycémie quand le corps reçoit plus d'insuline qu'il n'en a besoin à un moment donné. Il est important de respecter la régularité des injections et des repas. Des changements ayant trait à la posologie journalière, au fabricant, au type d'insuline ou à son espèce peuvent nécessiter une adaptation du dosage. La plupart des patients sont capables de reconnaître d'eux mêmes et à temps les signes d'une hypoglycémie. Cependant, chez certains patients, les signes d'alarme de l'hypoglycémie peuvent être affaiblis. Cet état de fait est à prendre particulièrement en considération lorsque le taux de glucose dans le sang est ajusté à un niveau aussi bas que possible, chez les patients diabétiques de longue date, et lors d'un changement d'insuline.

     

    Les formes d'administration
    Aujourd'hui les injections d'insuline sont faites grâce à des stylos, qui facilitent le traitement et préservent la qualité de vie du patient. Chaque fabricant d'insuline recommande l'utilisation d'un stylo particulier. Cependant, certaines cartouches de fabricants différents ont le même format, et sont utilisables dans les mêmes stylos. En bref, les cartouches diffèrent par la mise en place de l'aiguille, plus ou moins longue, par un diamètre plus ou moins petit, etc. Il existe une cinquantaine de présentations d'insuline humaine, toutes contenant 100 unités par millilitre. L'administration d'insuline par pompe à vitesse d'injection programmable, pompes externes et pompes implantables, est possible. L'administration par voie nasale et l'apport d'insuline par des greffes de cellules de Langerhans en sont actuellement à des stades plus ou moins avancés de la recherche.

    ALP

    L'insuline
    et ses effets indésirables

    . Hypoglycémie se traduisant par une sensation de faim, des sueurs, un épuisement musculaire, des troubles neuropsychiques, voire un coma en cas de surdosage. L'hypoglycémie peut être corrigée par la prise de sucre par voie buccale ou, si nécessaire, par perfusion intraveineuse, ou encore par injection d'un hyperglycémiant comme le glucagon ou le diazoxide, dans l'attente de la prise de glucose.
    . Insulinorésistance nécessitant une augmentation de la posologie.
    . Réactions locales aux injections d'insuline: prurit, induration, atrophie ou hypertrophie du tissu adipeux local.
    . Diminution du potassium plasmatique.

     

    Conservation de l'insuline

    Règles à mémoriser :
    - les flacons, cartouches ou stylos jetables en réserve doivent être conservés au réfrigérateur ;
    - les flacons, cartouches ou stylos jetables entamés doivent être conservés à température ambiante ;
    - en dehors des patients qui ont de très petits besoins d'insuline [< 10 unités/jour], la dégradation de l'insuline à température ambiante est, le plus souvent, trop lente pour avoir des conséquences ;
    - l'insuline craint beaucoup plus le gel que la chaleur ; elle doit donc être gardée dans le bac à légumes du réfrigérateur et ne doit pas voyager au contact d'un pain de glace dans une glacière ou dans la soute d'un avion. Aux sports d'hiver, la garder dans une poche intérieure du manteau;
    - l'insuline craint les chaleurs élevées et la lumière;
    - toujours injecter l'insuline à la même température [cela limite un facteur de variabilité dans son absorption] ;
    - les insulines à longue durée d'action doivent êtres agitées au moins 10 fois avant l'injection, de haut en bas, jusqu'à complète homogénéité.

    Professions Santé Infirmier Infirmière N' 59 · novembre 2004
    http://www-good.ibl.fr/accueil/presse/html/campagne-obe-0108/Insulines.htm

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  • Hypertension : quel est l'âge de vos artères ?

    Journée nationale de lutte contre l'hypertension (15/12/2009)

    Connaissez-vous l'âge de vos artères ? En France, avec plus de 15 millions de personnes concernées, l'hypertension représente le premier motif de recours au soin chez les médecins généralistes. Pour la première fois, un test permet de calculer l'âge de ses artères.

    15 millions, c'est le nombre de Français hypertendus, dont 4 millions qui l'ignorent. En France, près d'une personne sur deux âgée de plus de 65 ans a de l'hypertension. Et 58 % des plus de 75 ans sont traités pour une hypertension artérielle. Ce trouble de la tension multiplie par deux le risque de maladie cardiovasculaire. Prendre soin de ses artères est donc indispensable.

    L'hypertension et les artères

    Transportant le sang du coeur vers tous les tissus et organes du corps, les artères permettent d'oxygéner l'organisme. Mais avec l'âge, leur qualité diminue. L'hypertension artérielle (HTA) est un des principaux facteurs de vieillissement artériel accéléré.

    L'hypertension artérielle se manifeste par la persistance d'une augmentation anormale de la pression dans les artères. Si rien n'est fait, les artères finissent pas se modifier. La paroi des plus grosses se rigidifie et perd sa souplesse. Les petites artères s'épaississent et leur capacité de dilatation diminue.

    Ainsi, les artères s'adaptent moins facilement aux besoins de l'organisme. A terme, l'irrigation des organes, tels que le coeur, le cerveau ou les reins, est perturbée. Le risque ? Les complications les plus courantes de l'HTA sont l'infarctus, l'accident vasculaire cérébral et l'insuffisance rénale. En effet, l'HTA multiplie par deux le risque cardiovasculaire. D'où l'importance d'un dépistage précoce, et d'une prise en charge adaptée.

    "On a l'âge de ses artères"

    "On a l'âge de ses artères", cette formule traduit l'importance de l'atteinte des vaisseaux sur la santé. Selon une étude menée à la demande du Comité français de lutte contre l'hypertension (CFLHTA), 7 Français hypertendus sur 10 pensent que leurs artères ont leur âge, et seuls 10 % pensent qu'elles sont plus vieilles.

    En réalité, 83 % des patients hypertendus et 44 % des non-hypertendus, ont un âge vasculaire supérieur à leur âge civil. La plus part d'entre nous surestime donc le bon état de ses artères. Pour permette une prise de conscience, le Comité de lutte contre l'hypertension propose pour la première fois aux personnes souffrant d'hypertension de calculer l'âge de leurs artères.

    HTA, tabac, diabète, cholestérol, autant de facteurs qui augmentent l'âge de vos artères. Grâce à un questionnaire simple (disponible en ligne ou en version papier), il est maintenant possible de calculer cet âge et d'estimer l'état de ses artères. "Connaître l'âge de ses artères, agir pour en ralentir le vieillissement, c'est diminuer son risque cardio-vasculaire", assure le Pr Jean-Jacques Mourad, président du CFLHTA.

    La Caisse nationale d'assurance maladie indique que l'augmentation de la prise en charge et des patients traités pour une HTA peuvent être "mise en perspective avec la forte baisse de la mortalité cardiovasculaire" (- 15 % entre 2000 et 2004). Ce constat doit donc inciter les patients ainsi que leur médecin à dépister l'hypertension afin de trouver des traitements adaptés. C'est l'objectif de la journée nationale de lutte contre l'hypertension, le 15 décembre 2009.

    Sarah Laîné - 4 décembre 2009

    Source : Conférence de presse du CFLHTA - 3 décembre 2009

    http://www.doctissimo.fr/html/dossiers/hypertension_arterielle/14018-journee-nationale-lutte-hypertention-2009.htm

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  • Injection d'insuline

     

    Les systèmes d'injection :

    - Les seringues
    Pendant des décennies, le matériel d'injection de l'insuline a été représenté par les seules seringues, d'abord en verre, puis jetables, remplies au moment de l'injection.

    - Les stylos à insuline
    L'acceptabililé du traitement par injections est devenue bien meilleure depuis l'avènement des stylos à insuline. Ces systèmes d'injection sont légers et simples à manipuler. 
    Il existe 2 catégories de stylos : 
    - les stylos à insulines préremplis jetables : la cartouche d'insuline est fixée et on jette l'ensemble une fois la cartouche terminée.
    - les stylos à insuline durables à cartouches : à chaque fois qu'une cartouche est terminée, on la jette et on en met une nouvelle dans le stylo.  
    Certains stylos délivrent jusqu'à 80 unités. Il existe des stylos où les doses peuvent être réglées de 1 à 1 unité, d'autres de 2 à  2 unités et pour les enfants de 0,5 à 0,5 unité.

    - Les pompes à insuline
    Il en existe 2 sortes : les pompes à insuline « externes » et  les pompes implantées.
    Les deux types s'apparentent à des boîtiers de la taille d'un paquet de cigarette. Elles comportent une seringue à insuline, un moteur pour actionner le piston de la seringue et un système électronique permettant de faire varier la vitesse de progression du moteur. Les pompes externes sont portées le plus souvent à la ceinture, et le cathéter se faufile sous les vêtements. Il est muni à son extrémité d'une fine aiguille placée sous la peau en permanence. Ces pompes sont étanches et on peut donc prendre un bain ou une douche avec.
    Les pompes à insuline implantées, le principe est le même que celui des pompes externes, sauf qu'ici la pompe est placée directement dans le ventre, le cathéter se trouve dans la cavité péritonéale, où l'insuline est instillée. Une petite intervention chirugicale est nécessaire pour la mise en place de cette pompe.
    Pour programmer les débits, vous disposez d'un boîtier de télécommande, et pour remplir cette pompe il faut vous rendre une fois par mois dans un centre spécialisé.

    Les sites d'injection :

    - Sites d'injection recommandés dans l'abdomen
     
    L'insuline est absorbée plus rapidement si elle est injectée dans le tissu sous-cutané de l'abdomen. C'est pourquoi il est recommandé d'y injecter l'insuline à action rapide. Les injections doivent être injectées à au moins 5 cm de la surface autour du nombril.

    - Sites d'injection appropriés dans la cuisse
    L'insuline injectée dans la cuisse est absorbée plus lentement que dans l'abdomen, c'est donc un site de choix pour les insulines à actions intermédiaire et prolongée (les injections peuvent être éffectuées par une tierce personne dans la région fessière ou deltoïde).

    - Un changement des lieux d'injection permet d'éviter les épaississements de la peau

    http://www.diabete.fr/website/content/living-with-diabetes/vivre-avec-un-diabete-de-type-1/injection_injection.aspx

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  •  La perte d'audition, complication méconnue du diabète?

    Diabète

    La perte d'audition, complication méconnue du diabète?

    19.6.2008

    [APM] La perte d'audition est deux fois plus fréquente chez les diabétiques adultes que dans la population générale, selon une étude des National Institutes of Health (NIH) publiée en ligne par les Annals of Internal Medicine.

    "La perte d'audition pourrait être une complication méconnue du diabète. Comme le diabète suit un évolution épidémique, cette maladie pourrait devenir un facteur contributif majeur à la perte auditive", indique l'un des auteurs de l'étude, le Dr Catherine Cowie du National Institute of Diabetes and Digestive and Kidney Diseases (NIDDK), dans un communiqué. Elle recommande de tester cette fonction chez les diabétiques, population de patients déjà exposée à différentes complications dont la cécité.

    Les chercheurs ont découvert un taux élevé de perte d'audition chez des diabétiques après analyse des résultats de tests d'audition pratiqués auprès d'un échantillon représentatif national d'adultes américains de 20 à 69 ans provenant de l'étude NHANES (National Health and Nutrition Examination Survey).

    Le lien entre diabète et perte d'audition était manifeste pour toutes les fréquences testées, avec une plus forte association pour les fréquences les plus élevées. Les auteurs rapportent une diminution d'audition légère ou plus importante pour les fréquences basses et moyennes dans la plus mauvaise oreille chez 21% des 399 adultes diabétiques (surtout de type 2) contre 9% des 4.741 adultes non diabétiques.

    Pour les hautes fréquences, la perte légère ou plus grave concernait 54% des diabétiques contre 32% des non diabétiques.

    Les adultes ayant une intolérance au glucose (pré-diabète) avaient un taux de perte auditive 30% plus élevé que les personnes ayant une glycémie normale.

    D'autres études ont déjà regardé cette association par le passé, sans être concluantes mais elles reposaient sur de plus petits échantillons d'adultes qui étaient plus âgés, notent les auteurs. Dans cette nouvelle étude, les pertes auditives survenaient dès 30 à 40 ans.

    Le diabète pourrait entraîner une perte auditive en lésant les nerfs et vaisseaux sanguins de l'oreille interne, suggèrent les chercheurs. De telles lésions ont été observées à l'occasion d'autopsies de patients diabétiques.

     

    logo APM (Agence de Presse Médicale)

    WASHINGTON, 17 juin 2008 (APM) sl/eh/APM

    http://www.hopital.fr/Hopital/Actualites/Actualites-medicales-et-soignantes/La-perte-d-audition-complication-meconnue-du-diabete

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  • Diabète et vie quotidienne et sociale

    Un diabétique peut-il vivre "normalement" voire "sereinement"? Peut-il exercer tous les métiers, pratiquer un sport, passer son permis de conduire ?

    Oui, à condition de bien contrôler sa glycémie, de savoir gérer ses hypoglycémies, de s’abstenir de fumer, de traiter immédiatement les infections, d’éviter l'alcool, de suivre son régime, de faire du sport, de prendre soin de ses pieds et de ses dents, de faire surveiller ses yeux et ses reins, de faire vérifier urine, sang et pression sanguine par son médecin, de se renseigner sur les nouveaux développements concernant le diabète... Cela semble beaucoup, mais ce sont ces principes de bon sens et de précaution qui permettent au diabétique d’être autonome et responsable, de mener la vie la plus normale possible, et de prévoir l'avenir sereinement.

    Pour maintenir ce cap, les conseils et les astuces prodigués par les associations constituent une aide précieuse : recettes pour bien manger malgré un régime restrictif en sucre, décryptage d’une étiquette alimentaire, sports recommandés, adaptation du traitement en cas de grippe, de repas excessif, d’activité physique, d’hypoglycémie, de voyages ou de vacances, droits des diabétiques face au monde du travail, des assurances, de l’école...

    Conserver une activité professionnelle

    Bien heureusement, la maladie n’empêche pas d’avoir une activité professionnelle. Le métier choisi doit simplement être compatible avec l’état de santé du diabétique. C’est le médecin du travail qui se prononce sur l’aptitude du diabétique à un poste donné et il est tenu au secret médical. Il n’est pas toujours judicieux de dire à son futur employeur que l’on est diabétique. Pour prévenir d’éventuels préjudices du fait de leur état de santé, les diabétiques doivent connaître leurs droits. Ils peuvent pour cela s’adresser aux associations. L’AFD (Association Française des Diabétique) a par exemple développé un service juridique qui conseille les diabétiques adhérents et défend leurs intérêts devant les tribunaux.

    Faire du sport

    L’activité physique fait partie du traitement de la maladie. Elle augmente l'utilisation du sucre par les muscles, aide le corps à mieux répondre à l'action de l'insuline, et diminue les facteurs de risque pour les maladies cardiovasculaires, les crises cardiaques, la paralysie ou la gangrène du pied. Le sport est aussi facteur d’intégration sociale (surtout pour les jeunes) et contribue au bien-être psychologique. Certains diabétiques sont parvenus à être des sportifs de haut niveau ou des globes-trotteurs impénitents et il est salutaire de lire leur témoignage.

    Conduire

    Un diabétique qui veut passer son permis de conduire doit déclarer sa maladie et passer par une commission médicale qui détermine la durée de validité du permis (de 6 mois à 5 ans) en fonction de son état oculaire et cardiovasculaire. Les permis poids lourd, transport en commun, taxi et ramassage scolaire ne peuvent pas être obtenus par les diabétiques insulino-dépendants.

    En conclusion

    Le diabète est de nos jours un trouble chronique pouvant se maîtriser. Tout diabétique doit bien comprendre la nature de sa maladie pour pouvoir adopter un mode de vie sain et savoir atténuer le stress quotidien qu’elle engendre.

    Ces fiches ont été réalisées par l'Association Française des Diabétiques (AFD) dont l'objectif est de tout mettre en oeuvre pour aider, défendre et informer les personnes diabétiques.

    http://www.doctissimo.fr/html/dossiers/diabete/articles/899-diabete-vie-quotidienne-sociale.htm

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  • Le chrome, le sélénium et le zinc travaillent pour vous

    chroom

    Le chrome, le sélénium et le zinc sont des minéraux très utiles, en toute petite quantité. Quel est leur rôle ? Notre alimentation nous en apporte-elle suffisamment ? Réponses...

    Les oligoéléments sont des minéraux, qui, en petite quantité, interviennent dans de nombreuses réactions chimiques et biologiques de notre organisme. Notre alimentation nous fournit, en principe, les quantités nécessaires, mais... pas toujours. Prudence toutefois : les consommer en excès peut avoir des effets négatifs.

    Le chrome

    Le chrome intervient dans le métabolisme des glucides et des graisses.

    Son rôle En ce qui concerne les glucides, il améliore l'action de l'insuline présente dans l'organisme. Ceci intéresse les personnes atteintes de diabète de type 2, ou dont les chiffres de glycémie (mesure du sucre dans le sang) sont élevés, indiquant un risque probable de développer ce type de diabète. Contrairement au diabète de type 1, où le pancréas ne fabrique plus d'insuline, le diabète de type 2 résulte d'une moins grande quantité d'insuline produite mais aussi de sa mauvaise utilisation par l'organisme. Le chrome, selon plusieurs études, aiderait à contrôler la glycémie en potentialisant l'insuline existante.

    Par ailleurs, il permettrait aussi de diminuer le cholestérol total et d'augmenter le bon cholestérol (cholestérol HDL). Enfin, en diminuant la sensation de faim, il serait une aide dans le cadre d'une perte de poids, mais... ce n'est encore qu'une hypothèse.

    On le trouve... Dans la viande, les crustacés, les poissons, les £ufs, les céréales complètes, les fruits à coque et certains fruits et légumes (champignons, brocolis, poires...). L'apport recommandé est de 40 µg par jour pour un adulte. Les besoins augmentent légèrement avec l'âge, et peuvent aller jusqu'à 50 ou 60 µg par jour. En Europe, ce chiffre est facilement atteint, les carences sont rares chez les personnes en bonne santé et ayant une alimentation variée et équilibrée.

    Le top 3 Les aliments les plus riches en chrome sont les moules (128 µg/100g), les noix du Brésil (100 µg/100g), et les huîtres (57 µg/100g).

    Le sélénium

    Cet oligoélément tire son nom du mot grec « selene », qui signifie lune. Sa présence dans l'environnement a été découverte au début du XIXe siècle, mais il a fallu attendre 1957 pour découvrir son rôle métabolique dans l'organisme.

    Son rôle On l'apprécie surtout pour ses propriétés antioxydantes, notamment en présence de vitamine E, dont il complète les effets bénéfiques. Il permet donc de lutter (modestement) contre le vieillissement. Parallèlement, il protège le muscle cardiaque, et renforce le système immunitaire en prévenant l'apparition des otites, sinusites, rhumes, bronchites, etc. Le sélénium aurait peut-être un rôle positif dans la prévention du cancer de la prostate, mais les études se contredisent sur ce point.

    On le trouve... Principalement dans la viande (surtout dans les abats), le poisson, les céréales complètes, et les crucifères (choux, brocolis, etc.). Son absorption est améliorée par l'association avec les vitamines du groupe B. Le sol de certaines régions contient très peu de sélénium, ce qui se reflète dans la teneur des aliments qui en proviennent. En Finlande, en Nouvelle-Zélande, ou dans certaines régions de Chine, où le sol est pauvreen sélénium, les populations sont exposées à des pathologies graves, mais un apport préventif de cet oligoélément s'avère efficace.

    En Wallonie, des études sur du bétail ont mis en évidence un lien entre une carence en sélénium et un plus grand nombre de pathologies chez ces animaux. Là aussi, un supplément permet d'améliorer la situation !

    En Belgique, on préconise un apport de 70 µg par jour pour les adultes, mais la consommation réelle atteint en général la moitié de ce chiffre, sans réelles conséquences sur l'organisme. Les véritables carences, rares, se traduisent par des douleurs et faiblesses musculaires, qui disparaissent dès qu'on se supplémente.

    Le top 3 Les noix du Brésil se retrouvent encore dans le haut du tableau (1.917 µg /100g), et en plus, elles contiennent aussi de la vitamine E ! Viennent ensuite les rognons (100 à 311 µg) et la morue (147 µg/100g). Le sélénium d'origine animale est mieux absorbé que le sélénium végétal.

    Le zinc

    On attribue au zinc un grand nombre d'effets positifs. Est-il vraiment à la hauteur de sa réputation ?

    Son rôle Il participe à la formation de nouveaux tissus, d'où son rôle essentiel dans la croissance des enfants. Il est également actif dans la digestion et le métabolisme des graisses, des protéines et des glucides. Son lien avec notre système immunitaire est bien réel : il favorise le développement des lymphocytes T, qui nous défendent contre virus et bactéries. Le zinc aide aussi à la cicatrisation des plaies, et est, en général, bon pour la santé de notre peau.

    On le trouve... Dans les fruits de mer, la viande, les produits laitiers, le poisson, les £ufs, les légumineuses, le pain... En fait, il se trouve un peu partout, en petite quantité. La carence en zinc est donc rare dans nos pays, car elle est liée à l'alimentation, et se manifeste surtout dans les pays souffrant de malnutrition. Les quantités recommandées sont de 10 à 30 mg/jour, les besoins augmentant avec l'âge.

    Des carences peuvent toutefois apparaître chez les personnes souffrant d'alcoolisme, de fièvre chronique, de cirrhose, de malabsorption intestinale, d'insuffisance rénale, etc.

    Le top 3 Les huîtres ont une teneur en zinc élevée (20mg/100g), suivies des produits laitiers (3 à 10 mg/100g), et de la viande (5 à 6 mg/100g).

    à savoir Le zinc apporté par la viande ou les huîtres est deux fois mieux absorbé que celui d'origine végétale. Les végétariens en tiendront compte pour ne pas se situer dans la fourchette basse des apports en zinc.


    Auteur: Gwenaëlle Ansieau | Mise en ligne: 10-12-2009 | Mise à jour: 08-12-2009
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  • Les produits allégés démasqués !

    31 juillet 2006
    Auteur(e) : 
    “Léger”, “faible en gras”, “sans sucre ajouté”... Les produits allégés donnent bonne conscience, mais comment s’y retrouver, et peut-on vraiment leur faire.

    Face à la prise de conscience des risques liés au surpoids et à la volonté de contrôler sa ligne, les produits “allégés” ont la cote. Apparus dans les années 60 avec le lait écrémé, ils sont désormais présents dans la plupart des catégories d’aliments. Plutôt féminine et saisonnière à l’origine, leur consommation s’est généralisée, et 25 % des Français en consomme aujourd’hui régulièrement. Face à ce nouvel engouement pour le “light”, le Centre d’Etudes et de Documentation du Sucre (CEDUS) met en garde : Aucune étude scientifique n’a prouvé qu’ils faisaient maigrir. Et leur consommation pourrait même perturber les mécanismes de régulation alimentaire.

    Qu’est-ce qu’un produit allégé ?
    Selon la législation en vigueur, un produit est défini comme “allégé” lorsque sa teneur en un nutriment ou sa valeur calorique est réduite d’au moins 25 % en poids par rapport à un produit de référence. L’appellation “allégé” est synonyme de “Light” et “à teneur réduite en ...”. L’étiquette doit également mentionner en quoi le produit est allégé et son produit de référence. Mais attention, dans les faits, on trouve fréquemment un produit allégé contenant presque autant de calories que la version originale. Pour éviter les mauvaises surprises, lisez attentivement les étiquettes en comparant le nombre de calories, de matières grasses (lipides) et de sucres (glucides) par portion du produit allégé avec le produit original. Le résultat est parfois surprenant...Pour vous aider à vous y retrouver, voici quelques repères...

    Allégé en quoi, en quelle quantité ?
    La première question à se poser devant un produit de ce type est de savoir en quoi le produit est allégé. Comme nous l’avons vu plus haut, la législation n’impose pas un allégement calorique global et offre aux fabricants l’alternative entre nutriments (sucres, matières grasses...) et calories. Ainsi, “0 % de MG” ne veut pas dire “0 % de calories”. De même, “allégé en sucre” ne veut pas dire “allégé en calories”... Ex : un yaourt aux fruits allégé peut être aussi calorique qu’un yaourt nature. Lisez bien l’étiquette ! Ensuite, il s’agit de savoir dans quelle mesure le produit est allégé. “Allégé” ne veut pas dire la même chose que “sans” ou "à faible teneur en"... et le niveau d’allégement peut varier du simple au double. Moins de gras, plus de glucides... Pour les matières grasses d’origine laitière ou végétale, selon les normes européennes, l’allégement varie de 0 à 40 % de matières grasses par rapport au produit de référence. Les matières grasses apportent des calories, mais aussi une texture et un goût aux aliments. En coupant les matières grasses, les firmes agro-alimentaires utilisent donc divers subterfuges pour préserver le goût, la texture et le volume des produits allégés : • Ajout de gélifiants, de fibres d’amidon ou de sucres (plats cuisinés, yaourt, mayonnaise, desserts, etc.) • Ajout d’eau (margarine et beurre) • Ajout d’air (crème glacée, mousse) Certes, la teneur en matières grasses de ces produits diminue mais, en contrepartie, la quantité de glucides (fibres, amidon) et de sucres augmente souvent. Résultat : certains produits faibles en gras sont presque aussi caloriques que leur version originale ! De plus, ils sont souvent plus coûteux et moins savoureux.

    Moins de sucre, moins de calories ?
    Pour être allégé en sucres, “à teneur réduite en sucres” ou “light”, un produit doit contenir au minimum 25 % de sucres en moins que le produit standard. A ne pas confondre avec les appellations suivantes : • “sans sucre” : pas plus de 0,5 g/100 g de sucres. • “à faible teneur en sucres” : pas plus de 5 g/100 g de sucres. • “sans sucre ajouté” : le produit ne contient pas de substances sucrantes (ce qui n’empêche pas la présence de sucres si le produit est naturellement sucré). Contrairement aux matières grasses, il existe des produits de substitution au sucre fournissant le goût sucré recherché sans les calories : les édulcorants de synthèse (aspartame, acésulfame de potassium, sucralose, etc.). Il est donc possible de retrouver sur les tablettes de votre épicerie des aliments sans sucre, boissons gazeuses ou à saveur de fruits, ne contenant aucune calorie. Soyez tout de même vigilant. Certains produits réduits en sucres, comme le chocolat, peuvent être additionnés de fibres ou de gras, donc autant, sinon plus, caloriques. L’allégation “sans sucre ajouté” peut également porter à confusion : le produit peut contenir naturellement une quantité importante de sucre.

    Les produits allégés font-ils maigrir ?
    Pour J.P Zermati, médecin nutritionniste, spécialiste du comportement alimentaire, “Il est totalement inutile de consommer des produits allégés pour réduire le poids ou prévenir le surpoids. Ces produits n’empêchent pas de grossir (...), ils n’ont aucune influence positive, ils coûtent seulement plus chers”*, ajoute-t-il. Si aucune donnée scientifique ne permet de diagnostiquer un impact négatif, certains praticiens observent que ces produits ont des effets pervers car ils incitent à accroître fortement les quantités : “Puisque ça ne fait pas grossir, j’en reprends ...”, “c’est 1/2 écrémé, donc je peux en manger deux”... Autrement dit, non seulement les produits allégés apportent des calories mais ce qui est sous-consommé à travers le produit allégé peut être sur-consommé d’une autre manière par l’ingestion d’autres produits et/ou l’ingestion de produits supplémentaires. En conclusion, mieux vaut manger “léger” que “allégé”, c’est-à-dire privilégier les produits peu caloriques qu’ils soient “allégés” ou non. Et surtout, ne pas se laisser influencer par les mentions “allégé”, “light”, etc.

    * Sources : CEDUS et Grain de sucre numéro 8 (mars 2005).
    http://www.temps-libre.info/spip.php?article53

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  • Définition

    Variété de diabète sucré due à la présence, entre trop grande quantité, dans l'organisme, de certaines hormones proches de la cortisone (hormones glucocorticoïdes).

    Le diabète correspond à une élévation du taux de sucre dans le sang : l'hyperglycémie.

    Les variétés de cortisone entraînant l'apparition du diabète stéroïde sont les 11 oxycorticostéroïdes. Cette affection est le résultat d'un fonctionnement excessif des glandes surrénales, excès de fonctionnement primitif ou secondaire. Les glandes surrénales sont des glandes situées au-dessus de chaque rein et possédant la capacité de fabriquer des hormones (entre autres proches de celle de la cortisone). L'hypersécrétion primitive (appelé également hyperfonctionnement primitif) des glandes surrénales est le résultat d'une sécrétion autonome des glandes surrénales. L'hypersécrétion secondaire traduit un dérèglement du fonctionnement de la glande hypophyse qui stimule (donne des ordres aux) les glandes surrénales pour fabriquer des hormones surrénaliennes (à base cortisone naturelle) en trop grande quantité. Une affection correspondant à l'hypersécrétion secondaire de glucocorticoïdes est le syndrome de Cushing. Le diabète stéroïde peut également être dû à l'administration d'hormones corticoïdiennes (cortisone) ou d'ACTH (hormone faisant sécréter de la cortisone naturelle à partir des glandes surrénales

    Evolution de la maladie

    Le plus souvent ce type de diabète est léger mais résiste à un traitement par insuline
    http://www.vulgaris-medical.com/encyclopedie/diabete-steroide-6523.html
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