• Définition

    La neuropathie diabétique, ou polynévrite diabétique, fait partie des complications dégénératives neurologiques dues au diabète. Il s'agit plus précisément d'une atteinte des nerfs périphériques (système nerveux excepté le cerveau et la moelle épinière), s'accompagnant d'une dégénérescence avec inflammation et entraînant une dégradation de la myéline (substance grasse formant la gaine des cellules nerveuses : neurones).

    La fréquence de survenue des neuropathies diabétiques est variable selon que l'on tient compte des formes mineures se caractérisant par une abolition des réflexes achilléens (du tendon d'Achille) ou d'autres signes mis en évidence lors de l'examen neurologique tels que celui de la sensibilité vibratoire (voir plus loin). Parfois, il s'agit de ce que l'on appelle une neuropathie latente qui est mise en évidence par la mesure de la vitesse de conduction de l'influx nerveux (qui est ralentie).

    Causes

    Elles ne sont pas connues avec précision mais il y a sans discussion une atteinte de la gaine de myéline et plus précisément des cellules de Schwann.

    La neuropathie sensitive se manifeste par des troubles des réflexes, plus précisément les réflexes achilléens (absence de réflexe à partir du tendon d'Achille : aréflexie achilléenne) associés à une hypoesthésie (c'est-à-dire une diminution de la perception des sensations au toucher) distale des membres inférieurs. On constate également une atteinte de la sensibilité vibratoire (la perception des vibrations ne se fait pas convenablement), des troubles de la sensibilité thermique et des troubles de la perception de la douleur. La perception thermique s'obtient en déposant alternativement sur la peau des membres inférieurs un corps chaud et un corps froid. Le patient ressent quelquefois des douleurs très intenses de façon continue et, pendant la nuit, une recrudescence qui apparaît comme intolérable. Certains patients décrivent également des impressions de douleurs à type de brûlure ou de décharge électrique (douleur fulgurante). Certains patients présentent un syndrome neurotrophique qui se caractérise par la présence, entre autres, de maux perforants plantaires. Le syndrome neurotrophique comporte quelquefois ce que l'on appelle une arthropathie (atteinte des articulations) nerveuse touchant les articulations de la cheville et une autre zone anatomique du pied située entre le tarse et le métatarse (environ au milieu). La neuropathie motrice amyotrophiante se caractérise par une paralysie et une diminution de la trophicité musculaire, survenant rapidement le plus souvent à la suite d'une décompensation du diabète. On appelle trophicité l'ensemble des phénomènes qui conditionnent la nutrition et le développement d'un tissu (ensemble de cellules), d'une partie de l'organisme ou d'un organe. Une autre caractéristique de cette neuropathie motrice amyotrophiante est qu'elle est asymétrique, c'est-à-dire que cette affection touche un membre inférieur sur deux et plus spécifiquement les muscles proximaux, c'est-à-dire situés à la racine de la jambe. Les conséquences de cette pathologie, qui s'associe à une amyotrophie précoce et rapide, sont une diminution des capacités à la marche et un dérobement des membres inférieurs (les jambes ne portent plus). La neuropathie végétative (perturbation du fonctionnement du système nerveux autonome) est particulièrement fréquente et se déclare essentiellement par une hypotension orthostatique, c'est-à-dire une chute de la tension artérielle quand le patient passe rapidement de la position allongée à la position debout. On constate quelquefois des troubles liés à la sécrétion de la sueur, une impuissance chez les hommes, et dans les deux sexes des troubles du fonctionnement de l'appareil digestif (et plus précisément des intestins), de la vessie et moins fréquemment des troubles liés à la fonction pupillaire (ouverture et fermeture des pupilles). Les paralysies des muscles oculaires avec ou sans une atteinte de la pupille sont quelquefois visibles d'un côté ou des deux côtés à la fois. À cela s'associent parfois des douleurs des orbites ou des tempes, ou une paralysie faciale (plus spécifiquement une paralysie faciale qui récidive et qui alterne). À ce moment-là, le diabète n'est pas encore connu du patient et ce sont ces symptômes qui permettent de découvrir

    Analyses médicales

    La mesure de la vitesse de la conduction nerveuse permet de savoir s'il s'agit d'une atteinte des neurones avec ou sans altération de la myéline. Le prélèvement d'un échantillon de liquide rachidien montre la présence d'une hyperalbuminorachie (excès d'albumine). Signalons que cette hyperalbuminorachie est quelquefois décelée chez des patients diabétiques alors qu'ils ne présentent aucune neuropathie. L'électromyographie permet d'enregistrer l'activité électrique des muscles. La biopsie (prélèvement au niveau d'un organe ou d'un tissu) musculaire apporte quelques renseignements.

    Diagnostic différentiel

    Quelques patients présentent, plus rarement, une atteinte ressemblant à une sciatique ou à une névralgie de type crural. Il s'agit de formes limitées qui sont quelquefois confondues si l'examen neurologique n'est pas effectué consciencieusement. L'aréflexie (absence de réflexe) peut également être trompeuse, pouvant orienter faussement vers une autre étiologie (origine).

    Traitement

    La polynévrite régresse parfois spontanément ou avec un traitement bien adapté qui est essentiellement celui de la cause. Bien entendu, les contrôles glycémiques réguliers (dosage du sucre dans le sang) sont incontournables. En ce qui concerne la douleur, les analgésiques c'est-à-dire les antidouleurs ayant une action au niveau du système nerveux central, sont inefficaces. Il est nécessaire d'avoir recours à un antidépresseur de nature tricyclique, comme par exemple l'imipramine, la clomipramine, l'amitriptyline ou aux antiépileptiques comme la carbamazépines, la gabapentine. Le clonazépam est quelquefois utilisé. Parfois, il est nécessaire d'avoir recours à un neurostimulateur électrique transcutané quand on constate une atteinte localisée à un territoire en particulier.

    http://www.vulgaris-medical.com/forum/
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  • . Le diabète rend-il impuissant ?Le diabète peut avoir des conséquences sur la sexualité. Ses complications au niveau du coeur, des nerfs ou de l’immunité sont le plus souvent en cause. Pourquoi ? Parce que les artères fragilisées peuvent nuire à l’irrigation de la verge ; parce que les atteintes nerveuses perturbent parfois le réflexe érectile ; ou encore, parce que les infections (mycose du prépuce, par exemple) rendent le coït douloureux...
    Par ailleurs, les pathologies fréquemment associées au diabète (hypertension artérielle, anomalies des lipides, pathologies hormonales…), ainsi que leurs traitements, peuvent être responsables de certains troubles sexuels. Enfin, le mal-être lié à l’annonce ou à la gestion quotidienne d’une affection chronique peut perturber la libido.

    2. Nuit-il à la sexualité féminine ?

    Le diabète ne nuit pas qu’à la sexualité masculine ! Certes, les hommes doivent faire face aux effets conjugués de la maladie. Ils peuvent avoir à gérer, par exemple, des éjaculations rétrogrades liées à l’atteinte des nerfs, qui, même si elles n’altèrent pas le plaisir, entraînent une redirection du sperme vers la vessie...
    Mais, contrairement aux idées reçues, le diabète perturbe aussi le rapport au sexe chez la gent féminine. La seule différence, c’est que, muselées par des siècles d’éducation diabolisant le plaisir, les femmes peinent à l’exprimer et sont souvent plus secrètes... Le diabète perturbe pourtant le mécanisme de lubrification vaginale, favorise les infections gynécologiques (type mycoses) et inhibe le désir.

    3. Faire l’amour est-il risqué ?

    On peut avoir une sexualité même si on présente un diabète de type 1, 2 ou gestationnel. Il y a toutefois quelques précautions à prendre. D’abord, l’acte sexuel (coït) est une activité physique non négligeable… Inutile de rechercher les performances ! Un resucrage préventif à base de sucre semi-lents (biscuit, morceau de pain…) peut par ailleurs être envisagé. Ensuite, la maladie a souvent des répercussions sur l’immunité. Lors de nouvelles rencontres, il faut se protéger efficacement des infections sexuellement transmissibles (IST ou MST) par l’utilisation de préservatifs.
    A noter : les patients "insulinés" grâce à une pompe (au caractère mécanique parfois inhibant), peuvent la déconnecter durant les rapports !

    4. Quand et qui consulter ?

    Chez la femme, un rendez-vous avec un gynécologue s’impose dès que les troubles sont perçus comme gênants. La consultation est une excellente occasion d’obtenir des conseils sur l’utilisation de lubrifiants ou la prévention des mycoses. Chez l’homme en revanche, toute sexopathie doit bénéficier d’un bilan (prostatique, cardio-vasculaire, hormonal, neurologique et psychologique) coordonné par le médecin ayant une vue globale de l’affection diabétique (diabétologue ou médecin traitant intéressé à la diabétologie

    5. Traitements : sont-ils vraiment efficaces ?

    Les solutions pour les femmes ont démontré leur efficacité. Pour les hommes, c’est un peu plus compliqué ! Après un bilan complet, des traitements médicamenteux ou chirurgicaux plus ou moins fiables sont souvent proposés. - Viagra®, Cialis® ou Lévitra® : ils favorisent l’érection (uniquement dans un contexte d’excitation sexuelle). - Les supplémentations androgéniques (hormones masculines) : prescrites en cas d’insuffisance testiculaire. - Les injections dans la verge (Edex®, Caverject®) : parfaitement indolores, faciles à pratiquer et prises en charge par l’assurance maladie en cas de neuropathie avérée. - Le vacuum : une pompe entraînant une turgescence de la verge par simple dépression. - La pose de prothèse endopénienne : dans de très rares cas (elle est permanente et définitive

    6. Faut-il voir un psy ?

    Pourquoi pas ! Il y a encore peu de temps, le psychisme était le plus souvent mis en cause dans les dysfonctions sexuelles. L’arrivée de médicaments oraux efficaces a permis d’en limiter les responsabilités. Mais la dimension psychologique du trouble ne doit jamais être minimisée, ni ignorée. La dépression, qu’elle soit liée au diabète ou non, et ses traitements médicamenteux génèrent des troubles de l’érection. Pour être efficaces, les thérapies généralistes ou les sexothérapies doivent être envisagées à bon escient, seules ou en complément des traitements médicaux


    7. L’activité physique est-elle un plus ?

    Oui, faire un peu d’exercice est bénéfique à la sexualité du diabétique... Les études portant sur la longévité masculine dans ce domaine mettent clairement en relief le rôle positif d’une hygiène de vie de qualité. L’homme qui garde longtemps sa forme sexuelle fait aussi un poids raisonnable, et pratique une activité sportive régulière 



    8. Equilibre glycémique, la solution ?

    Maintenir l’équilibre de sa glycémie limite les risques de complications liés à la maladie (lésions artérielles, neuropathies, infections…). Un diabète de type, 1, 2 ou gestationnel, bien surveillé, permet donc de garder des érections de qualité chez l’homme. Il permet également de maintenir une lubrification vaginale suffisante chez la femme lors des rapports sexuels.



    9. Conjoint : faut-il l’impliquer ?

    Certaines thérapeutiques (médicamenteuses, chirugicales ou psychologiques) facilitent les rapports physiques. Mais l’activité sexuelle est avant tout une affaire de libido. Une vie sexuelle épanouie passe par de bons rapports de couple et une érotisation du quotidien. Pour avoir des résultats satisfaisants, le conjoint doit être "partie prenante" dans les démarches du diabétique, y compris lorsqu’elles passent par la prescription de médicaments. Un comprimé aura plus de chances de générer une érection s’il est pris en connivence, de façon ludique, plutôt qu’en se cachant seul dans la salle de bains !

    10. Pourquoi les médecins sont-ils peu à l’écoute ?

    Les praticiens ne sont pas préparés à parler de sexualité avec leur patient. Durant leur cursus hospitalo-universitaire, la sexualité relève de la salle de garde, rarement de la salle de cours ! Résultat, quand on demande à un diabétologue s’il s’est enquis de la santé sexuelle de l’un de ses patients, neuf fois sur dix, il répond par la négative. Et pourtant, à la question : "Trouveriez-vous logique d’être interrogé par votre diabétologue sur votre sexualité ?", 87 % des hommes et 73 % des femmes répondent positivement. Idéalement, il faut que le médecin aborde le sujet simplement et régulièrement, comme quand on parle de nutrition ou d’hémoglobine glyquée. S’il ne le fait pas, il ne faut pas hésiter à parler de soi-même, et si besoin insister !
    Besoin de conseils ? Discutez-en sur le forum

    http://www.planet.fr/medisite/10-A-qui-en-parler.html
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  • Comment lire ses analyse de sang.
    Votre médecin vous a prescrit une analyse de sang ? apprenez à la dechiffrer...
    Le sang recèle des informations sur notre état de santé son analyse permet tout à la fois de surveiller une maladie chronique , vérifier que tout va bien avant une opération ou rechercher le dysfontionnement d'un organe seulement entre l'hémogramme la vitesse de sédimentation et les autres catégories biochimiques . Le Dr isabelle bernard médecin biologiste à Paris nous explique comment interpréter les résultats.
    HEMOGRAMME ET FORMULE SANGUINE
    L'hémogramme recense les éléments cellulaires du sang ( globules blancs, globules rouges et plaquettes sanguines). " Cet examen est essentiel pour apprécier des pertubations comme l'anémie une infection ou un problème de coagulation " explique le dr bernard cette analyse est généralement associée à une formule sanguine qui évalue les différents types de globules blancs ( les lymphocytes, les polynucléaires éosinophiles et les polynucléaires neutrophiles) celle ci renseigne sur le type d'infection en cause.
    -Taux de globules rouges bas: leur diminution associée à une baisse de l'hémoglobine indique une anémie.
    -Taux de globules blancs élevé :signe d'une infection bactérienne ou d'un syndrome inflammatoire comme des rhumatismes en revanche leur élévation est normale pendant la grossesse et après l'exercice physique.
    -Taux de globules blancs bas :révéle une altération des défenses immunitaires.
    -Taux de plaquettes bas : si la chute est importante il existe un risque hémorragique.
    -Taux de polynucléaires éosinophiles élevé: c'est le signe d'une allergie.
    -Taux de lymphocytes élevé: vous êtes atteinte d'une infection virale telle que la grippe.
    VITESSE DE SEDIMENTATION
    -C'est le temps nécessaire aux éléments sanguins ( globules blancs globules rouges et plaquettes) pour se séparer du plasma ( phase liquide de sang) grâce à un anticoagulant et se déposer au fond d'un tube à essais posé verticalement elle est exprimée en hauteur des cellules sédimentées et mesurée au bout d'une heure puis de deux cette analyse est surtout utilisée pour les dépistages et les suivi de maladies inflammatoires.
    -Taux élevé : il augmente physiologiquement pendant la grossesse et avec l'âge il est donc un peu plus important chez les personnes âgées " toutefois une augmentation nette peut signaler une infection bactérienne ou un syndrôme inflammatoire comme la polyarthrite rhumatoide " précise le dr bernard.
    - Taux bas: sachez que les médicaments anticoagulants diminuent la vitesse de sédimentation.
    GLYCEMIE
    -C'est ? le dosage sanguin du sucre relevé à jeun il permet de dépister et de suivre un diabète.
    - Taux bas: il peut indiquer un surdosage en médicaments ou un terrain hypoglycémique
    - Taux élevé : dés que le taux de sucre est supérieur à 1.25g/l de sang à jeun c'est le signe d'un diabète.
    CHOLESTEROL
    -Son dosage concerne certaines graisses circulant dans le sang " la mesure du cholestérol total est suffisante pour un contrôle de routine et sa valeur normale est inférieure à 2g/l pour une analyse plus fine on dose les substances qui transportent le cholestérol dans le sang : les HDL correspondent au " bon" cholestérol les LDL au " mauvais " le rapport cholestérol total : HDL permet d'évaluer le risque cardiovasculaire.
    - Taux élevé : ces excés fait courir le risque de maladies cardiaques car le cholestérol se dépose le long de la paroi des artères et finit par les boucher.
    -Taux bas : une valeur trop basse n'est pas plus normale et peut traduire un trouble hormonal ou une malnutrition.
    TRIGLYCERIDES
    -Différentes graisses qui circulent dans leur sang leur concentration permer d'évaluer le risque cardiovasculaire car leur présence en excés favorise la formation de plaques d'athérome la valeur normale des triglycérides sanguins est inférieure à 1.60g/l.
    - Taux élevé : c'est principalement le signe d'un risque cardiovasculaire il augmente en cas de surconsommation de sucre de tabac et d'alcool d'obésité ou de diabéte chez la femme la pilule peut l'élever.
    CREATININE
    -Elle provient de la dégradation d'un constituant des muscles et doit être éliminée par les reins sa quantité dans le sang permet d'apprécier un dysfonctionnement rénal
    - Taux bas: il peut signaler une myopathie avec athophie musculaire
    - Taux élevé : c'est le signe d'une insuffisance rénale.
    QUAND FAUT IL FAIRE UNE ANALYSE DE SANG ?
    Même si tout va bien il est conseillé de faire une analyse de sang au début de l'âge adulte afin de vérifier qu'il n'existe pas un excés de sucre et de graisses en particulier si vous appartenez à une famille sujette à ces troubles par la suite il est raisonnable de faire un bilan sanguin tous les trois ans à titre de contrôle les personnes souffrant d'une maladie chronique comme le diabète ont besoin d'une surveillance plus stricte dans ce cas c'est le médecin qui détermine la fréquence des analyses de sang en fonction des difficultés rencontrées et des besoins du traitement

    http://www.bladi.net/forum/202050-lire-analyse-sang/
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  • Dans 20 jours, la Journée Mondiale du Diabète!
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        1. Après le 20ème Congrès Mondial du Diabète, la communauté mondiale du diabète rassemble ses forces pour lutter contre l'épidémie de diabète
        2. Le nouveau Président de la FID fixe des objectifs ambitieux pour lutter contre le diabète
        3. Les nouvelles données statistiques du diabète attirent l'attention des médias en marge de la Journée Mondiale du Diabète
        4. Plus de 300 confirmations d'illumination !
        5. Desert Dingo lance une campagne de messages de service public de 12 secondes
        6. Amy soutient la Journée Mondiale du Diabète


      1. Après le 20ème Congrès Mondial du Diabète, la communauté mondiale du diabète rassemble ses forces pour lutter contre l'épidémie de diabète
      --------------------------------------------------
      Au moment de la rédaction de ce bulletin, le 20ème Congrès Mondial du Diabète de la Fédération Internationale du Diabète vient de fermer ses portes.  Le congrès a réuni à Montréal (Canada) 12.000 délégués provenant de plus de 150 pays. L'esprit de communauté entre les différents représentants des organisations présentes dans le « Village mondial du diabète » nous a prouvé que les activités de la Journée Mondiale du Diabète contribuent à créer des liens.  Les campagnes précédentes et les activités à venir étaient largement mises à l'avant-plan.

      Les réactions furent très positives et les délégués ont déclaré que grâce au congrès, ils étaient prêts à faire passer les principales leçons dans leur pays afin d'en assurer la mise en œuvre locale et en faire profiter les personnes vivant avec le diabète et les personnes à risque.

      Nous sommes tous unis dans un programme mondial qui exige des mesures pour le diabète et les autres malades non-transmissibles et nous devons nous assurer que les activités de sensibilisation de cette Journée Mondiale du Diabète et de toutes celles à venir apportent un soutien à la communauté pour faire avancer ce programme.

      La communauté mondiale du diabète se réunira dans deux ans, en 2011, au 21ème Congrès Mondial du Diabète à Dubaï.


      2. Le nouveau Président de la FID fixe des objectifs ambitieux pour lutter contre le diabète
      --------------------------------------------------

      Dans son discours, le Professeur Jean Claude Mbanya, nouveau Président de la FID, soulignait la nécessité de renforcer la prise de conscience et d'assurer une éducation sur la santé afin que le diabète soit détecté à un stade précoce et que les personnes récemment diagnostiquées soient guidées sur la voie du traitement et informées sur l'autogestion qui leur permettra d'éviter ou de retarder les conséquences potentiellement dévastatrices du diabète.

      Il interpelle les gouvernements afin d'accroître les subsides pour le diabète et les autres maladies non-transmissibles, et d'assurer une meilleure intégration des systèmes de santé pour faciliter l'accès aux soins et aux médicaments essentiels pour toutes les personnes atteintes de diabète.  Il demande que les accidents géographiques et historiques ne déterminent pas qui doit ou non avoir accès aux soins du diabète.

      Le Président Mbanya a applaudi toutes les actions de la communauté qui mettent le diabète en lumière lors de la Journée Mondiale du Diabète.

      Vous pouvez lire son discours dans son intégralité sur http://bit.ly/3x1HO7.


      3. Les nouvelles données statistiques du diabète attirent l'attention des médias en marge de la Journée Mondiale du Diabète
      --------------------------------------------------
      En 1985, les données statistiques parlaient de 30 millions de personnes atteintes de diabète.  15 ans plus tard, ces chiffres passaient à 150 millions.  Aujourd'hui, moins de 10 ans après cette révision, les nouvelles données annoncées cette semaine nous indiquent que 285 millions de personnes sont atteintes de diabète à travers le monde.  Les chiffres les plus récents provenant de la 4ème édition du Diabetes Atlas de la FID indiquent que les personnes en provenance des pays à faibles et moyens revenus portent le plus lourd fardeau de l'épidémie.  Les medias ont relayé cette nouvelle inquiétante à travers le monde.

      Vous pouvez consulter les données les plus récentes gratuitement.  Visitez le site internet afin de trouver les données qui vous aideront à soutenir la campagne de la Journée Mondiale du Diabète sur http://www.diabetesatlas.org.  Suivez nos tweets sur http://twitter.com/wdd.


      4. Plus de 300 confirmations d'illumination !
      --------------------------------------------------
      Ces 10 derniers jours, nous avons reçu plus de 120 confirmations d'illumination.  Nous détaillerons plus en détails certaines activités dans notre prochain bulletin.  Envoyez vos confirmations d'illumination à Dominique (dominique.robert@idf.org).  La liste complète peut être consultée sur http://bit.ly/4m7aPd. N'oubliez-pas de nous tenir informés, quel que soit l'évènement que vous programmez pour la Journée Mondiale du Diabète, de l'action individuelle à l'action de masse dans votre ville.  Enregistrez votre évènement sur http://bit.ly/2RQ9EG.


      5. Desert Dingo lance une campagne de messages de service public de 12 secondes
      --------------------------------------------------
      L'équipe Desert Dingo vient de confirmer sa participation au Baja 1000.  Ce sera la troisième année que l'équipe participera à la course et récoltera des fonds pour soutenir la Fédération Internationale du Diabète.  Cette année, l'équipe sponsorise une campagne de messages de service public pour la Journée Mondiale du Diabète et collaboration avec la FID et 12seconds.tv. Les personnes dont le quotidien est touché par le diabète sont invitées à s'inscrire sur 12seconds et à poster un message vidéo sur le site de la Journée Mondiale du Diabète à l'adresse http://seconds.tv/rooms/WorldDiabetesDay.

      L'équipe Desert Dingo sélectionnera 52 soumissions et les postera sur leur site pendant une année.  Une nouvelle vidéo sera mise à l'honneur chaque semaine pour promouvoir différents aspects du diabète.  Plus d'informations sont disponibles ici : http://desertdingo.com/WDD.

      Les champions de la Journée Mondiale du Diabète ont également collaboré avec l'artiste Eric Stettmeier de Santa Cruz afin de créer le Cercle Bleu, le premier super héro atteint de diabète.  Voyez ici : http://bit.ly/2YaBbz. Le Cercle Bleu apparaitra régulièrement pour mettre en avant les réalisations de jeunes qui parviennent à contrôler les défis du diabète.


      6. Amy soutient la Journée Mondiale du Diabète
      --------------------------------------------------
      Amy Tenderich, champion de la Journée Mondiale du Diabète, est une journaliste atteinte de diabète.  Elle a lancé DiabetesMine.com après avoir appris qu'elle avait le diabète de type 1 en 2003.  Son site est devenu un lieu de rencontre incontournable pour beaucoup de personnes atteintes de diabète. En 2007 elle a collaboré avec un endocrinologue de renom afin de co-publier une guide intitulé « Know your Numbers, Outlive Your Diabetes ».  L'an dernier, elle devenait responsable de DiabeticConnect.com, une communauté en ligne du diabète comptant plus de 60.000 adhérents. 

      Son blog soutient la campagne et appelle à l'organisation d'actions de soutien, comme par exemple un concours de photos et un prix d'une valeur de $100 récompensant une personne ou une organisation le 14 novembre.  Visitez son site sur http://www.diabetesmine.com et téléchargez une photo en haute résolution de son logo et du cercle bleu.  Elle encourage toute personne à prendre des photos d'eux-mêmes tenant ce logo lors de leur participation à des activités de sensibilisation telles que des marches, ou des activités qui témoignent de l'impact du diabète sur leur quotidien (organisation de repas équilibrés, tests du taux de glycémie, etc).  Un prix sera offert au gagnant.


      Bien à vous

      Phil Riley au nom de l'équipe de la Journée Mondiale du Diabète

      International Diabetes Federation
      166 Chaussée de la Hulpe, B-1170 Brussels, Belgium
      tel +32-2-5385511 | fax +32-2-5385114
      info@idf.org | www.idf.org

      IDF | Promoting diabetes care, prevention and a cure worldwide

      Vous faites partie des quelques 10.000 personnes qui lisent ce bulletin d'information. N'hésitez pas à l'envoyer à toute personne qui pourrait profiter de son contenu et demandez-leur de s'inscrire pour recevoir le prochain, qui sera envoyé le 4 novembre prochain.


    www.idf.org
     http://www.diabetesmine.com
    http://bit.ly/3x1HO7.
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  •  

     

    Maison du Brabant Wallon

    Avenue Léon Jourez 37

    1420 Braine l’Alleud

     

     

     

     

    Bonjour à tous,

     

     

    Nous avons le plaisir de vous inviter à notre prochaine séance d’informations qui se tiendra en notre local  le  24 octobre  2009 de  10h à 11h30 avec pour sujet :

     

     

    « La gastroparésie, qu’est ce que c’est ? » 

     

    Par Madame Isabelle MATHIEU, infirmière en éducation en diabétologie

     

     

     

     

    Ce sera un réel plaisir de vous y revoir nombreux

     

     

    Bien à vous

    Le comité

     

     

    Permanence infirmière : 0496 781516 – Renseignements 0485 893709

     

     

     

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  • Les aliments qui garnissent les étals des marchés et les rayons des magasins sont de plus en plus nombreux, variés et sophistiqués. Afin que votre alimentation soit équilibrée et adaptée, il est important de savoir quels sont les atouts nutritionnels de ces aliments et quels sont les écueils à éviter. Cependant connaître sur le bout des doigts ces nombreux produits vous semble fastidieux, voire impossible !

    Pour vous faciliter la tâche, cette multitude d’aliments a été répartie en seulement 7 groupes alimentaires. Pour commencer notre parcours alimentaire faisons la découverte de ces 7 groupes qui sont :

    • Les produits laitiers,
    • Les féculents,
    • Les fruits et légumes,
    • Les viandes, poisson et œuf,
    • Les corps gras,
    • Les produits sucrés,
    • Les boissons.

    Chaque groupe alimentaire rassemble les aliments aux caractéristiques nutritionnelles communes. C’est-à-dire que chacun des aliments appartenant à un même groupe apporte les mêmes nutriments principaux. Ce sera pour l'un, le calcium, pour un autre, les protéines, les fibres ou encore les glucides complexes...

    L'intérêt de ce classement est qu'au sein d’un même groupe alimentaire des équivalences sont possibles. Il suffit pour cela de définir une quantité pour chaque aliment. Par exemple, une seule pomme apporte autant de glucides qu'une barquette de 250 g de fraises...
    Ces équivalences vous permettent de varier votre alimentation, pour votre plus grand plaisir...

    De plus pour chaque groupe alimentaire, une fréquence de consommation est conseillée. Facile à retenir, elles vous guideront vers un bon équilibre alimentaire.

    Tout cela pour allier équilibre alimentaire et plaisir de manger ... de tout !

    Aller plus loin sur les 7 groupes alimentaires ...
     L'animation "Les 7 groupes alimentaires" Le lait est-il un produit laitier ou une boisson ?
    A quel groupe appartiennent les petits pois ?
    Les jus de fruits sont-ils à classer avec les fruits ou les boissons ?

    Vous pensez pouvoir répondre à ces questions ? Relevez le défi ! Testez vos connaissances sur ces 7 groupes alimentaires.
    À l'écran, apparaissent : une suite de cartes représentant chacune un aliment et 8 emplacements représentant les 7 groupes alimentaires et "Je ne sais pas".
    Le jeu consiste à faire glisser successivement chaque carte dans le bon groupe. Vous pourrez jouer en mode entrainement, ou en mode compétition, et ainsi comparer votre score avec celui des autres internautes.

    Lancez vous ! Profitez-en pour tester aussi votre entourage !
     La fiche "Les 7 groupes alimentaires" Vous souhaitez en savoir plus ?
    Après avoir testé vos connaissances, nous vous proposons de les compléter avec une fiche présentant chacun des 7 groupes alimentaires.

    Vous y trouverez, pour chaque groupe :
    - Les intérêts nutritionnels et les points sur lesquels ouvrir l'oeil.
    - Les fréquences conseillées pour apporter chaque jour à votre corps tout ce dont il a besoin.
    - Les aliments à privilégier et ceux à consommer occasionnellement.
    - Les équivalences.
     Le quizz "Les 7 groupes alimentaires" Cette première étape "les 7 groupes alimentaires" est essentielle. Nous vous proposons un quiz pour vous permettre de valider ce que vous en avez retenu.

    Bon quizz ! Nous vous retrouvons à l'étape suivante ...

    http://www.mondiabete.net/quotidien/index.cfm
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  • Chapitre 6 - Complications du diabète (type 1 et 2)

     

    6.4 - Le pied diabétique ou comment prévenir les amputations ?

     

     

     

    5 à 10 % des diabétiques seront un jour victimes d'une amputation. On comptabilise 3 000 à 5 000 amputations par an dues au diabète. 50 % de ces amputations pourraient être évitées.

    Il est donc indispensable de rechercher les diabétiques à risque podologique c'est-à-dire les diabétiques ayant perdu la sensibilité à la douleur au niveau des pieds et les diabétiques ayant une artérite des membres inférieurs.

    Les diabétiques à risque doivent recevoir une éducation podologique spécialisée.

    6.4.1 Quels sont les diabètiques à risque podologique ?

    Le mécanisme lésionnel est évident en ce qui concerne l'artérite des membres inférieurs, puisqu'il faut environ 20 fois plus d'oxygène pour obtenir la cicatrisation d'une plaie cutanée que pour assurer le maintien d'un revêtement cutané. Toute plaie minime due au banal frottement d'une chaussure ou à la blessure d'un ongle incarné ou mal taillé, risque donc de ne pas cicatriser. La surinfection de la plaie peut être responsable d'une décompensation brutale avec constitution en quelques heures d'une gangrène d'un orteil.

    La gangrène des extrémités est 40 fois plus fréquente chez le diabétique que le non-diabétique.

    La neuropathie intervient par 4 mécanismes :

     

    1. d'abord et avant tout en supprimant la perception douloureuse, elle supprime le symptôme d'alerte assurant la protection normale des pieds contre ses nombreux « ennemis » (chaussure, durillon, ongle, clou, gravier, ciseaux, lame de rasoir...)
    2. les troubles moteurs et les troubles de la sensibilité profonde sont à l'origine de déformation et de troubles statiques (pieds creux et orteils en marteaux) responsables d'appuis anormaux, sources de durillons et de callosités.
      Les sept points d'appui plantaire physiologiques
      • les 5 têtes des métatarsiens
      • la styloïde du 5ème métatarsien au bord externe du pied
      • le talon

      C'est au niveau de ces points d'appui que se développent les durillons qui feront le lit des maux perforants plantaires.


      Ces durillons finissent par former l'équivalent d'une pierre, dure, blessant le tissu sous cutané, provoquant la formation d'une petite poche hydrique. Le liquide sous tension lors de l'appui dissèque les tissus, formant une véritable chambre de décollement. L'hyperkératose sèche, se fendille, ouvrant la voie à la surinfection avec constitution d'un véritable abcès sous cutané qui peut fuser vers l'os ou les parties molles ou s'ouvrir à la peau, formant le classique mal perforant entouré de sa couronne d'hyperkératose. Le mal perforant n'est donc ni plus ni moins qu'un « durillon qui a mal tourné ». Il siège électivement au niveau des points d'appuis, en particulier sous les têtes des métatarsiens (voir encadré).
    3. la neuropathie végétative, responsable d'une sécheresse cutanée anormale et d'une hyperkératose favorisant le développement des durillons et callosités. Les fissures de la kératose talonnière peuvent être l'origine de surinfection susceptible d'entraîner une nécrose talonnière brutale en cas d'ischémie associée.
    4. enfin, la neuropathie végétative peut être à l'origine de shunts artério-veineux avec perte du réflexe veino-artériel physiologique à l'origine d'oedèmes neurotrophiques associés à une maldistribution sanguine fragilisant les os du pied. Ainsi se constituent des ostéonécroses et des fractures indolores responsables de l'ostéoarthropathie nerveuse. Cette ostéonécrose et ces fractures apparaissent au niveau des zones de contrainte maximale, en particulier au sommet de l'arche interne du pied, au niveau du premier cunéiforme et du scaphoïde. Leur fracture-nécrose-luxation entraîne l'effondrement de l'arche interne du pied : c'est le classique pied de Charcot diabétique avec constitution d'un pied plat élargi, source de troubles statiques à l'origine de durillons et de maux perforants.

     

    6.4.2 Comment dépister les pieds à risque podologique ?

    Il s'agit donc de dépister une artérite ou une neuropathie diabétique. Le dépistage repose d'abord et avant tout sur l'examen clinique systématique annuel des pieds de tout diabétique.

    Le pied ischémique se caractérise par des pouls distaux abolis ou faibles, une peau fine, fragile, glabre, une hyperonychie avec des ongles épais susceptibles de blesser le lit de l'ongle sous-jacent, une froideur relative du pied, parfois une amyotrophie, souvent une asymétrie lésionnelle.

    Au contraire, le pied neurologique se caractérise par une chaleur relative, des pouls parfois bondissants, une peau épaisse et sèche, une hyperkératose au niveau des points d'appui (c'est-à-dire sous la tête des métatarsiens, au niveau de la styloïde du 5ème métatarsien et sous le talon). Les réflexes sont abolis, comparativement aux réflexes des membres supérieurs. On note une diminution de la perception vibratoire (avec un indice inférieur à 4 au diapason gradué) de valeur au-dessous de 65 ans, des troubles du sens de position segmentaire des orteils, une diminution de la perception du chaud et du froid difficile à quantifier, et un défaut de perception de la douleur également de quantification mal aisée. La perception douloureuse s'apprécie à l'aide d'une aiguille en dehors des zones d'hyperkératose, en particulier au niveau de la pulpe des orteils et de la cambrure de la plante, de façon comparative à la sensibilité au niveau de la jambe. La perception du tact et de la pression peut être quantifiée à l'aide de monofilaments de Nylon de différents calibres. En effet, il est très utile de disposer de moyens simples et fiables permettant de diagnostiquer le seuil de diminution de la perception de la douleur et de la pression comportant un risque de mal perforant et justifiant donc une prise en charge spécialisée.

    Un antécédent de blessure du pied non perçue par le malade doit être systématiquement recherché. Elle permet d'affirmer le risque podologique et d'en faire prendre conscience au malade.

    Tout diabétique à risque podologique (et si nécessaire un tiers de l'entourage) doit être adressé à une consultation spécialisée de podo-diabétologie pour recevoir une éducation spécifique pour la prévention des plaies du pied.

    http://www.chups.jussieu.fr/polys/diabeto/POLY.Chp.6.4.html

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  • Diabétique? Surveillez votre coeur!

    Comme la maladie cardiaque est étiquetée «silencieuse» chez les diabétiques, il importe de s'en préoccuper...

    Par Guy Sabourin

    Les personnes diabétiques se font soigner pour leur diabète: le médecin leur prescrit de l’insuline, vérifie leurs yeux, leurs reins et leurs membres inférieurs, puis leur fournit quelques conseils de santé. Trop souvent, l’examen se limite à ça. Mais, en réalité, c’est très souvent du cœur dont souffrent les diabétiques: 6 à 8 diabétiques sur 10 meurent de cardiopathie. Malheureusement, 7 sur 10 ne savent même pas qu’ils risquent d’avoir une maladie du cœur… C’est une tendance lourde qu’il faut renverser pour prévenir invalidité et mortalité, et maintenir la qualité de vie des diabétiques. «Les hommes diabétiques sont de deux à trois fois plus susceptibles que la population en général d’avoir une maladie cardiaque et les femmes diabétiques, cinq fois plus», explique le Dr Marcel Dumont, spécialiste en médecine nucléaire au Centre hospitalier universitaire de Québec (CHUQ – Saint-François d’Assises). Ce qui est encore plus troublant, c’est que non seulement ces personnes ne le savent pas, mais elles ne le sentent pas.»

    Le pourquoi
    Le cas classique: un diabétique se coupe au pied et ne le sent pas. C’est pourquoi le risque d’infection, voire même d’amputation, est si élevé. Eh bien!, c’est la même chose avec la maladie cardiaque: le diabétique ne ressent pas les symptômes annonciateurs d’un infarctus: douleur au thorax, étourdissement, palpitations cardiaques, picotements dans les bras, serrements dans le bras gauche, élancements dans le cou et la mâchoire. Pourquoi? Tout simplement parce que le diabète endommage les nerfs qui transmettent les messages de douleur précédant la crise cardiaque. C’est pourquoi, chez le diabétique, on parle de maladie cardiaque «silencieuse», c’est-à-dire sans douleur et sans symptômes, et cela dans presque la moitié des cas.

    Le diabète constitue pourtant une cause accélérée d’athérosclérose. La maladie contribue en effet à boucher plusieurs petits vaisseaux sanguins et endommage aussi les artères qui se trouvent près du cœur (formation de plaques, dépôts de gras dans les artères). Le diabète fait augmenter la pression dans les artères et réduit le débit de la circulation sanguine.

    C’est souvent quand la maladie cardiaque se déclare, donc quand la personne entre d’urgence à l’hôpital, que l’on s’aperçoit qu’elle souffrait du cœur. C’est souvent au même moment que l’on découvre aussi qu’elle était diabétique. Car si 400 000 Québécois souffrent de diabète, 250 000 autres ne savent pas encore qu’ils sont atteints. «Le diabète ne présente aucun symptôme ni aucune complication durant des années», confirme le directeur des communications de Diabète Québec, Michel Aras
    http://www.lebelage.ca/sante_et_mieux_etre/traitement_et_prevention/diabetique_surveillez_votre_coeur_.php

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  • Le pied diabétique


    On regroupe sous la dénomination «pied diabétique» les conséquences que peuvent entraîner les complications vasculaires et neurologiques au niveau des pieds, et le mal perforant en est la forme la plus habituelle.

     

    Il n'y a pas de «petit diabète»

    Ce problème concerne les diabétiques traités par des comprimés, tout autant que les diabétiques traités par
     de l'insuline


     

    Le diabète entraîne une atteinte des artères et des nerfs qui fragilise les pieds.

    Cette atteinte peut être retardée pendant longtemps par le meilleur contrôle possible des glycémies.

    Mais les plaies au niveau des pieds «ne viennent pas toutes seules parce que l'on est diabétique». C'est bien souvent l'existence d'une cause supplémentaire qui provoque l'apparition des plaies au niveau des pieds.

    Une cause déclenchante est retrouvée dans plus de la moitié des cas, et cette cause est très souvent évitable par une prévention bien comprise :

    • On estime que 60 % des amputations pourraient être évitées par une meilleure information des diabétiques eux-mêmes.
    • Lorsqu'une amputation doit être faite, dans 60 % des cas elle est de petite importance (orteils ou avant du pied) si le diabétique avait été entraîné à une prévention efficace.

    Une prévention est donc essentielle, tant pour éviter l'apparition d'une plaie, que pour limiter l'amputation lorsque malheureusement cela est nécessaire : Prévention des nombreux traumatismes mêmes les plus minimes (notamment par les chaussures), entraînement à une hygiène quotidienne efficace, consultation rapide même pour des petits signes d'apparence bénigne.

     

    Cette prévention ne peut pas être faite tous les mois par le médecin du diabétique

    Cette prévention doit être faite tous les jours par
     le diabétique lui-même


     

    Le pied diabétique est un problème médical, mais aussi social et économique majeur :

    • Chez les diabétiques, plus de la moitié des interventions chirurgicales sont effectuées au niveau des membres inférieurs.
    • Chez les diabétiques, le risque de gangrène des pieds est 17 fois plus grand que chez les personnes non diabétiques.
    • Chez les personnes qui ont eu une amputation du pied, un diabète est présent dans 5 cas sur 6.
    • Aux Etats-Unis, le coût du traitement du pied diabétique a été estimé à 12.500 $ en moyenne par hospitalisation. En France, ce coût a été estimé à 70.000 Fr, et le coût moyen d'une hospitalisation pendant laquelle a été réalisée une amputation a été estimé à 80.000 Fr. Par ailleurs, le coût annuel global du pied diabétique est estimé à 2,5 milliards de francs (1,5 milliard pour les hospitalisations, 800 millions pour les amputations, et 200 millions pour le suivi ambulatoire).

    Ceci sans parler de l'altération de la qualité de la vie, des états dépressifs, et des conséquences sociales et professionnelles (arrêts de travail) touchant le diabétique et son entourage, qui ne figurent dans aucune statistique.

    Il faut «prendre ses pieds en main» (au propre et au figuré), ainsi que ses chaussures, et les regarder attentivement, d'autant plus souvent que le diabète a entraîné un haut risque de plaie


     

     

    http://www.diabsurf.com/diabete/FPied1.php

     

     

     

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  • DIABÈTE SUCRÉ ET OSTÉOPOROSE
    Georges Weryha (1), Demba Diedhiou (1), Louis Fiorani (1), Bruno Sutter (2)
    dimanche 6 janvier 2008
    par Georges WERYHA
    Sur le Web Le site du GRIO

    Le diabète sucré est, comme l’ostéoporose, un enjeu de santé publique pour la première moitié du XXIème siècle. La prévalence du diabète sucré atteint 8% de la population adulte et augmente régulièrement. La prévalence de la maladie ostéoporotique dans les deux sexes pose la question de l’existence d’un lien entre les deux maladies, de sa causalité et de la mise en place d’une prévention croisée multidisciplinaire. Le diabète sucré regroupe deux grandes maladies dont le déterminisme, le terrain et les conséquences sont profondément différents. Le diabète de type 1 est une maladie autoimmune qui touche les sujets jeunes. Il est insulinoprive, habituellement sans surcharge métabolique. Sa longue évolution touche toute la vie et se caractérise par l’apparition de complications dégénératives micro et macro-angiopathiques. Le diabète de type 2 associe une surcharge métabolique, un hyperinsulinisme et une insulino-résistance. Il s’installe habituellement à partir de l’âge de 50 ans et glisse lentement vers l’insulino-requérance et les complications cardiovasculaires. Son développement est contemporain de l’installation de la maladie ostéoporotique. Les liens entre le diabète et la maladie ostéoporotique peuvent être abordés de 6 façons différentes : sur le plan fondamental, les relations entre le métabolisme osseux, les facteurs de croissance et les hormones digestives ; l’impact des diabètes de type 1 et de type 2 sur la masse osseuse ; l’impact des diabètes de type 1 et de type 2 sur le risque fracturaire. Les effets iatrogènes osseux des médicaments du diabète sont abordés dans une communication au cours de cette journée.

    Les éléments fondamentaux :

    La carence en insuline et en amyline d’origine pancréatique est associée à une diminution du métabolisme osseux. Les modèles animaux mettent en évidence une diminution de la densité minérale osseuse moyenne qui s’installe rapidement après induction d’un diabète expérimental. L’inhibition chronique de l’axe somatotrope est responsable d’une baisse du taux circulant d’IGF-1. Il en résulte une diminution de l’anabolisme osseux et une diminution de la synergie entre l’IGF-1 et les stéroïdes sexuels masculins ou féminins. Au cours du diabète de type 2, la surcharge pondérale modifie le métabolisme de la leptine et des autres hormones digestives. Mais, l’impact de ces altérations physiopathologiques reste purement théorique.

    Risque fracturaire et diabète de type 1 :

    Le diabète de type 1 est associé à une augmentation significative du risque de fracture de l’extrémité supérieure du fémur. La synthèse effectuée par M.Janghorbani (1) reprend les résultats des 6 études cas-témoins disponibles. L’augmentation du risque est systématique avec une hétérogénéité non significative. Le risque relatif était égal à 8,9 par rapport à une population témoin. L’intervalle de confiance est compris entre 7,1 et 11,2. Ces valeurs tiennent compte de l’exclusion de l’étude de Vestergaard (2) qui introduit une hétérogénéité importante dans le calcul d’ensemble (RR global = 6,3[IC95%2,6-15,]). Les données disponibles pour les autres types de fracture sont moins cohérentes mais montrent une augmentation du risque au niveau des sites rachidiens et appendiculaires.

    Risque fracturaire et diabète de type 2 :

    Le diabète de type 2 est associé à un risque fracturaire modérément augmenté. L’hétérogénéité des populations et l’interférence de nombreux facteurs de confusion rendent compte des contradictions relevées dans les études. Le risque de fracture de l’extrémité supérieure du fémur a été étudié par une étude cas-témoin et 11 études de cohorte. Le risque relatif calculé par la méta-analyse est égal à 0,8. il n’est pas significativement différent de 1 puisque l’intervalle de confiance est compris entre 0,6 et 1 2. La suppression des 3 études responsables de l’hétérogénéité des données augmente significativement le risque fracturaire (RR=1,8[IC95%1,5-2,2]). La prise en compte de l’âge, du poids et de l’activité physique comme facteurs de confusion ne modifie que peu le résultat final (RR=2,6[IC95%1,5-4,5]). Les études du risque fracturaire aux autres sites squelettiques sont contradictoires. La réunion de l’ensemble des fractures à l’exclusion des fractures de l’ESF montre dans une étude un résultat positif (RR=1,3[IC95%1,1-1,5]). La protection liée à la surcharge pondérale pourrait être contrebalancée par l’augmentation du risque de chutes.

    Diabète de type 1 et densité minérale osseuse :

    Chez l’enfant, le développement du peak bone mass apparaît influencé par l’apparition d’un diabète de type 1 au cours de l’enfance. Les données sont parcellaires. Les résultats vont de l’absence d’impact du diabète et du contrôle glycémique à un déficit de 1,1 T-score avec un effet délétère du mauvais équilibre métabolique. Chez l’adulte jeune dont le diabète évolue depuis 10 ans ou plus, la célérité de la perte de masse osseuse est augmentée. La proportion de patients ostéopéniques est voisine de 45% chez les diabétiques contre 30% chez les témoins. Les ostéoporoses radiologiques sont retrouvées chez 15% des malades. La masse osseuse basse est associée à des taux plasmatiques diminués d’IGF-1 et des marqueurs du remodelage osseux. Dans les formes évoluées, les complications micro et macro-angiopathiques sont souvent citées comme des prédicteurs d’une masse osseuse basse. La rétinopathie est associée à une ostéopénie trois fois sur quatre alors qu’elle n’est présente qu’une fois sur deux chez les autres diabétiques. Les complications dégénératives sont souvent associées à une réduction des capacités physiques qui peut rendre compte d’une partie du déficit de masse osseuse. Certains auteurs avancent que l’insulinothérapie intensive limite le déficit de DMO.

    Diabète de type 2 et densité minérale osseuse :

    Les résultats des études épidémiologiques sont très peu probants. L’augmentation du risque fracturaire peut s’expliquer par l’augmentation du risque de chutes qui touche 25% des diabétiques âgés contre 15% dans une population de référence. Par contre, il n’existe pas de déficit de densité osseuse dans la population diabétique de type 2. Certaines études trouvent des valeurs supérieures. Ces résultats s’expliquent par une corrélation très forte entre la DMO et le poids. Il est à noter que les taux de vitamine D circulants sont bas dans la population des diabétiques de type 2.

    CONCLUSION :

    Le risque ostéoporotique est clairement associé au diabète de type 1. La vigilance du clinicien doit se manifester aux trois âges de la vie afin d’optimiser l’acquisition du peak bone mass, de réduire la perte de masse osseuse et de traiter l’ostéoporose au moment de l’apparition de la fracture sentinelle, des chutes et des déficits sensoriels. Le diabétique de type 2 a un risque fracturaire modérément augmenté, ce qui nécessite un renforcement de la politique de prévention habituelle de la maladie ostéoporotique.

    Références :

    1 - Janghorbani M, Van Dam RM, Willett WC & Hu FB 2007 Systematic review of type 1 and type 2 diabetes mellitus and risk of fracture. Am J Epidemiol 166 495-505.

    2 - Hofbauer LC, Brueck CC, Singh SK & Dobnig H 2007 Osteoporosis in patients with diabetes mellitus. J Bone Miner Res 22 1317-1328.

    3 - de Liefde, van der Klift M, de Laet CE, van Daele PL, Hofman A & Pols HA 2005 Bone mineral density and fracture risk in type-2 diabetes mellitus : the Rotterdam Study. Osteoporos Int 16 1713-1720.

     
    Post Scriptum :
    Présenté à la journée scientifique du GRIO, le 18 janvier 2008

    http://www.osteoporoses.fr/spip.php?article4
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  •  Dans 30 jours, la Journée Mondiale du Diabète!
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        1. Rejoignez la campagne de la JMD sur Twitter
        2. Suivez la campagne et parlez-en
        3. 14.000 personnes atteintes de diabète se rencontrent le 14 novembre
        4. Plus de 175 illuminations confirmées
        5. Une campagne de grande envergure au Kazakhstan
        6. Vous aussi, vous pouvez promouvoir la campagne le 14 novembre


      1. Rejoignez la campagne de la JMD sur Twitter
      --------------------------------------------------

      Si vous voulez être tenu au courant quotidiennement des nouvelles les plus récentes, suivez la campagne sur http://twitter.com/WDD. Voyez également notre jeu trivia de la Journée Mondiale du Diabète. Il s'agit de questions toutes simples comme "A quand remonte la première Journée Mondiale du Diabète" ou "Pourquoi le logo de la JMD est-il un cercle bleu".  Nous fournissons également les liens vers les pages où vous trouverez les réponses. Bientôt, nous vous questionnerons sur des données relatives au diabète provenant du "Diabetes Atlas" de la FID qui sortira dans quelques jours.

      La publication du "Diabetes Atlas" de la FID sera un des moments importants du 20ème Congrès Mondial du Diabète de la Fédération Internationale du Diabète, qui se déroulera à Montréal au Canada. Ce congrès commence dans juste trois jours. L''Atlas offre une image globale de l'état actuel de l'épidémie naissante du diabète et prédit les tendances futures. Les données sont sous embargo jusqu'au lancement officiel de l'Atlas, lors de la conférence de presse de la FID le 19 octobre prochain.

      Du 19 octobre au 14 novembre, nous vous communiquerons certaines données clé de l'Atlas via Twitter. N'oubliez pas de publier à votre tour ces données sur le diabète en faisant précéder toute information liée à la campagne du code #wdd09.


      2. Suivez la campagne et parlez-en
      --------------------------------------------------

      Que pouvez-vous faire d'autre pour suivre la JMD et faire passer les messages de la campagne? Vous pouvez inviter vos amis et collègues à suivre le compte à rebours et à s'inscrire au bulletin d'information sur http://www.journeemondialedudiabete.org.  Si vous possédez un blog ou un site internet, aidez-nous à sensibiliser le plus de monde possible en postant des messages et de liens pour la campagne 2009.

      Suivez la campagne sur le site internet http://www.journeemondialedudiabete.org. Le site fournit les nouvelles de la campagne, reprend les activités et le matériel disponible en anglais, français et espagnol. Cherchez les liens RSS ou d'inscription pour recevoir une notification de mise à jour du site.

      Vous pouvez également nous suivre sur Facebook.

        > Anglais : http://www.worlddiabetesday.org/facebook.
        > Français : http://www.worlddiabetesday.org/facebook-fr
        > Espagnol : http://www.worlddiabetesday.org/facebook-es

      Vous pouvez voir la chaîne YouTube sur : http://www.youtube.com/WorldDiabetesDay.

      N'oubliez pas de regarder les photos de la JMD sur Flickr : http://www.flickr.com/groups/wdd


      3. 14.000 personnes atteintes de diabète se rencontrent le 14 novembre
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      En juillet dernier, alors qu'il restait quatre mois avant la Journée Mondiale du Diabète, plus de 1.000 personnes atteintes de diabète testaient en même temps leur taux de glycémie et postaient leurs résultats en ligne. La Diabetes Hands Foundation, une ONG basée aux Etats-Unis ayant pour but de créer des liens entre les personnes atteintes de diabète et de sensibiliser le public au diabète, a décidé de renouveler l'expérience avec d'autres groupes afin de réunir 14.000 personnes atteintes de diabète. L'appel est tout simple: Le 14 novembre à 14h00, testez votre taux de glycémie et postez vos résultats sur www.14KWDD.ORG, sur Twitter ou parmi votre communauté de diabète. Si vous postez vos résultats sur Twitter, n'oubliez pas d'utiliser les codes #14kwdd et #wdd09.


      4. Plus de 175 illuminations confirmées
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      > En Australie, la ville de Melbourne illuminera le Arts Centre Spire.

      > A la Barbade, le Centre Financier Tom Adams de Bridgetown se rallie à la campagne.

      > En Belgique, l'hôtel de Ville d'Arlon et la Tour Ockeghem de Saint-Ghislain seront parmi les 24 illuminations déjà confirmées dans le pays.

      > Aux îles Cayman, le Site Historique Petro St James nous a confirmé sa participation.

      > A Hong Kong, l'impressionnant Centre Hopewell a à nouveau décidé de mettre le diabète en lumière.

      > En Italie, le complexe thermal Stabilimento Tettuccio et la Cathédrale de Cava dei Tirreni ont confirmé leur participation.

      > Le Japon se joint à la campagne en illuminant le Yoshida Hospital dans la ville de Matsuyama.

      > Au Mexique, 7 autres monuments se sont rajoutés: Fuentes del Centro et l'Hôtel de Ville de Los Mochis, Sinaloa; le monument historique Arco de la Calzada, Leon, Guanajuato; les Hôtels de Ville de Tlaquepaque, Guadalajara, Tonala et Zapopan, dans l'état de Jalisco.

      > En Pologne, trois bâtiments sont confirmés à Ciechocinek : "Concert Bowl", le Théâtre d'été et le sanatorium "Dom Zdrojowy".

      > Taiwan participera avec l'illumination de la Shing-Kong Life Tower de Taipei et l'Eglise de Wanchin.

      > Au Royaume-Uni, le Gateshead Millennium Bridge participera pour la troisième année consécutive.

      > En Suède, le Scandinavium de Gothenburg et le Château d'Eau de Kävlinge ont également confirmé leur participation.

      > Aux Etats-Unis, l'Alamo de San Antonio au Texas participera à nouveau.


      5. Une campagne de grande envergure au Kazakhstan
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      L'Association du Diabète de la République du Kazakhstan (DARK) a organisé de nombreuses activités pour la JMD 2009.  En signe de solidarité pour la lutte contre le diabète à travers le monde, le logo de la Journée Mondiale du Diabète sera affiché de manière très visible. Toutes les 16 régions de la République soutiendront la Journée Mondiale du Diabète et illumineront 34 monuments et bâtiments à travers le pays. Leur but est de fournir aux personnes atteintes de diabète des informations pour leur permettre de mener une vie active, longue et heureuse.

      Les 13 et 14 Novembre, l'association organise la 13ème Conférence Scientifique Internationale sur les nouvelles méthodes de prévention de diagnostic et de traitement du diabète et de ses complications. Soutenu par le Ministère de la Santé, le congrès réunira les principaux responsables des administrations régionales de la santé, des endocrinologues, des thérapeutes et des médecins généralistes. Des conférences seront également organisées dans 10 régions du pays.

      Les résultats du concours de dessin pour enfants organisé par DARK seront annoncés le 14 novembre et les gagnants seront invités à prendre part aux festivités du nouvel an dans la capitale du pays, Astana. Une récompense pour le meilleur article sur le diabète sera également annoncée. Un documentaire créé par DARK, intitulé 'Attention! Le diabète approche!' sera diffusé.

      En clôture le 15 novembre, la campagne 'Faites-le test du diabète' proposera des dépistages gratuits dans toutes les capitales des provinces.


      6. Vous aussi, vous pouvez promouvoir la campagne le 14 novembre
      --------------------------------------------------

      Nous venons de rajouter des bracelets fluorescents à la liste des objets promotionnels de la Journée Mondiale du Diabète. Le tube fluo, une fois craqué, s'illuminera de bleu durant plus ou moins 8 heures, et peut être porté en bracelet. Vous pouvez les obtenir en paquets de 100.

      Les autres objets promotionnels que vous pouvez acquérir pour vos activités sont:

        > Les pin's sont vendus en paquet de 10.
        > Les drapeaux disponibles en français, anglais et espagnols sont vendus individuellement.
        > Les bougies sont vendues par 2.

      Tous ces objets sont disponibles sur notre boutique en ligne. Commandez-les rapidement afin de les recevoir pour la JMD. Les associations membres de la FID bénéficient d'un prix promotionnel.



      Bien à vous

      Phil Riley au nom de l'équipe de la Journée Mondiale du Diabète

      International Diabetes Federation
      166 Chaussée de la Hulpe, B-1170 Brussels, Belgium
      tel +32-2-5385511 | fax +32-2-5385114
      info@idf.org | www.idf.org

      IDF | Promoting diabetes care, prevention and a cure worldwide

      Vous faites partie des quelques 10.000 personnes qui lisent ce bulletin d'information. N'hésitez pas à l'envoyer à toute personne qui pourrait profiter de son contenu et demandez-leur de s'inscrire pour recevoir le prochain, qui sera envoyé le 25 octobre prochain.


    www.idf.org
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  • Syndrome métabolique (Syndrome X)

    Syndrome métabolique (Syndrome X)


     

    Syndrome métabolique : qu’est-ce que c’est?

    Le syndrome métabolique n’est pas une maladie spécifique, mais désigne la présence, chez un individu, d’un ensemble de signes physiologiques qui accroissent le risque de diabète de type 2, de maladies cardiaques et d’accident vasculaire cérébral.

    Ces signes avant-coureurs de problèmes de santé graves ou chroniques ne sont pas toujours visibles ou ressentis par la personne atteinte. Des tests prescrits par le médecin lors d’un examen médical de routine permettent de les révéler. Par exemple, une personne dont les taux de glucose et de lipides sanguins sont anormaux et dont la pression sanguine est élevée recevra un diagnostic de syndrome métabolique. Cela constitue un sérieux signal d’alarme, et il vaut mieux traiter ces anomalies avant que la situation dégénère.

    Définir le syndrome métabolique

    La définition du syndrome métabolique varie quelque peu selon les pays ou les organismes de santé, mais celle qui a été formulée par le groupe de travail américain National Cholesterol Education Program est largement acceptée. Selon ce groupe d’experts, il y a syndrome métabolique lorsque trois ou plus des facteurs de risque suivants sont présents4 :

    • Obésité abdominale (lorsque la graisse se concentre autour de la taille) : le tour de taille est supérieur à 88 cm (35 po) pour les femmes et à 102 cm (40 po) pour les hommes.
      Remarque
      . Selon l’Organisation mondiale de la Santé, le risque de problèmes de santé d’origine métabolique s’accroît à partir des valeurs suivantes15 : un tour de taille égal ou supérieur à 80 cm (31,5 po) pour les femmes et à 94 cm (37 po) pour les hommes. L’emploi de ces valeurs est d’ailleurs recommandé par un groupe d’experts canadiens sur l’obésité16. Elles concernent les Caucasiens. (Pour connaître les valeurs qui s’appliquent à d’autres origines ethniques, voir la note 17.)
    • Taux élevé de triglycérides sanguins : ce taux est égal ou supérieur à 1,7 mmol/l (150 mg/dl).
    • Hypertension : la tension artérielle est égale ou supérieure à 130 mm Hg/85 mm Hg.
    • Faible taux de cholestérol HDL : inférieur à 1,0 mmol/l (40 mg/dl) chez les hommes et à 1,3 mmol/l (50 mg/dl) chez les femmes.
    • Glycémie élevée : égale ou supérieure à 6,1 mmol/l ou 110 mg/dl. On la mesure à l’aide d’un test sanguin effectué à jeun.

    Note. Les mesures en mmol/l sont utilisées à peu près partout dans le monde, sauf aux États-Unis, où l’on se sert plutôt de la mesure en milligrammes par décilitres (mg/dl).

    La liste de ces facteurs de risque pourrait s’allonger au fur et à mesure que se poursuivent les recherches. Cela pourrait modifier la définition même du syndrome métabolique. Par exemple, l’inflammation, telle que mesurée par la présence de la protéine C-réactive, pourrait un jour en faire partie5.

    Causes

    Bien que l’hérédité soit une des causes de ce syndrome, la grande majorité des cas sont plutôt liés à un style de vie sédentaire et à une alimentation riche en calories et pauvre en nutriments (repas-minute, excès de sucre et de gras, portions généreuses, etc.).

    Prévalence

    Le syndrome métabolique est maintenant tellement répandu, qu’on estime que de 20 % à 25 % de la population adulte en est atteinte, aux États-Unis. Chez les plus de 60 ans, 40 % en seraient atteints. La plupart de ces personnes ignorent leur état.

    Si le syndrome est plus fréquent chez les hommes de plus de 50 ans et les femmes de plus de 60 ans, la tendance occidentale à la sédentarité et à l’embonpoint fait en sorte qu’il atteint des personnes de plus en plus jeunes1. En effet, une enquête menée en 1999 au Québec auprès de 2 244 écoliers de 9 ans, 13 ans et 16 ans révèle que, déjà à cet âge, 11,5 % d’entre eux souffrent du syndrome métabolique1.

    Évolution et interrelation des facteurs de risque

    Le syndrome métabolique est fortement associé à la résistance à l’insuline ou insulino-résistance. L’insuline, une hormone produite par le pancréas, est un peu comme une clé qui permet aux cellules « d’ouvrir » une porte qui permet d’absorber le glucose (sucre), contribuant ainsi à la régulation du taux de sucre dans le sang (glycémie). Si les cellules deviennent insulino-résistantes (la clé ne fonctionne plus), elles absorbent mal le glucose, malgré la présence de l’insuline. Le glucose se retrouve alors en trop grande concentration dans le sang, et en manque dans les cellules (voir le schéma ci-dessous).

    Pour remédier à la situation et maintenir un taux de sucre adéquat, le pancréas doit produire toujours plus d’insuline. Avec le temps, le pancréas « s’épuise » et n’arrive plus à fournir ce surplus d’insuline. Le taux de sucre dans le sang reste alors élevé. À la longue, cette situation entraîne le diabète de type 2.

    La résistance à l’insuline est aussi associée à un risque plus élevé d’hypertension et de maladies cardiovasculaires, car elle peut faire augmenter les taux de cholestérol et de triglycérides (lipides sanguins), et ainsi endommager les parois artérielles.

     

    Schéma de l'absorption du glucose

     

     

    Cliquez pour voir le schéma interactif  

    La résistance à l’insuline est liée de près à l’excès de poids et à l’obésité, surtout lorsque le gras se concentre dans l’abdomen. Les chercheurs ont découvert que les cellules qui emmagasinent le gras (les cellules adipeuses) sont capables de libérer des hormones impliquées dans la résistance à l’insuline et le syndrome métabolique. Les rôles et les interactions de ses substances ont fait l’objet d’intenses recherches au cours des dernières années.

    http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=syndrome_metabolique_pm

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  • Les clés d'une bonne cuisson

    gezondkoken

    Friture, vapeur, barbecue ou micro-ondes ? Certains modes de cuisson préserveraient mieux les nutriments que d'autres. Qu'en est-il vraiment ? Nous tordons le cou à 6 idées reçues...

    Certains ne jurent que par la cuisson à la vapeur, qui préserverait mieux les vitamines et les saveurs des aliments. D'autres lui préfèrent la cuisson rapide au wok ou au four micro-ondes... Pour mettre à mal certaines idées reçues, Bruno de Meulenaer, professeur de sécurité alimentaire et de qualité de l'alimentation à l'Université de Gand, passe en revue les différentes méthodes cuisson.

    1. Les frites sont mauvaises pour la santé.

    Les frites ont leur place dans une alimentation équilibrée à condition de ne pas en consommer trop souvent. La friture conserve mieux la teneur en vitamine C des pommes de terre que la cuisson à l'eau. Choisissez cependant la bonne graisse de cuisson : les huiles végétales sont préférables aux graisses animales si vous surveillez votre cholestérol. Attention, elles sont aussi plus sensibles à l'oxydation, qui est à l'origine du développement de substances toxiques. Si vous ne faites des frites qu'une fois par mois, l'huile n'est donc pas un bon choix. Quoi qu'il en soit, remplacez-la toutes les 8 cuissons.

    Pour préparer de bonnes frites maison, rincez-les à l'eau et égouttez-les. Précuisez-les 2 à 3 minutes à 160°C, laissez-les refroidir, cuisez-les à 170°C et posez-les sur du papier absorbant. Ne cuisez pas trop de frites à la fois, cela fait chuter la température de la friture et les frites absorbent alors trop de de graisse. Sachez enfin que les grosses frites absorbent moins de graisse que les fines.

    2. Les poêles en cuivre sont meilleures que les autres.

    La réputation du cuivre comme matériau d'excellence pour la cuisson des aliments est partiellement usurpée. Le cuivre est, en effet, un très bon conducteur de chaleur mais des liaisons cuivrées sont progressivement libérées dans les aliments, ce qui accélère l'oxydation et réduit donc leur fraîcheur. C'est ce qui explique que, même pour brasser la bière, on n'utilise plus que rarement les fameuses cuves en cuivre. Les grands chefs, eux, ont abandonné les casseroles tout cuivre pour des modèles à l'extérieur en cuivre et à l'intérieur en inox.

    3. Les poêles antiadhésives sont dangereuses si leur revêtement est abîmé.

    Si la surface antiadhésive est griffée, les aliments risquent d'attacher, rien de plus. Les liaisons fluorées contenues dans la couche antiadhésive sont régulièrement mises sur la sellette, mais des études ont démontré que ces soupçons étaient sans fondement. Il existe aussi des poêles anti-adhésives en thermolon, exempt de liaisons fluorées.

    Cuire ou ne pas cuire ?

    Les crudités peuvent être bonnes pour la santé mais certains aliments sont meilleurs cuits. Les pommes de terre, par exemple, ne se digèrent que cuites (seule façon de décomposer la solanine, une toxine qu'elles contiennent). Les blancs d'£ufs crus, eux, freinent la digestion, ce qui peut occasionner des carences. Les épinards crus augmentent le risque de calculs rénaux. La cuisson améliore la digestibilité de nombre d'aliments qui sont ainsi mieux absorbés par notre organisme.  

    4. Le barbecue est sain si les flammes ne lèchent pas la viande.

    La cuisson au barbecue n'est pas recommandée, sauf si les aliments sont chauffés de manière indirecte. Même lorsque les flammes ne touchent pas la viande, des gouttes de graisse tombent sur les braises. Celles-ci se consument moins bien et dégagent des hydrocarbures aromatiques polycycliques cancérigènes. Le contact avec les gaz de combustion pose en effet problème, c'est la raison pour laquelle l'industrie alimentaire produit de moins en moins de mets fumés et remplace cette technique par des arômes de fumée. Les produits fumés maison sont souvent plus nocifs que ceux qu'on achète. Faire de temps à autre un barbecue ne va pas augmenter spectaculairement le risque de développer un cancer mais en abuser est déconseillé.

    5. Mieux vaut cuire les légumes à la vapeur qu'au micro-ondes.

    Cuire un légume à la vapeur, en papillote ou au wok est toujours sain, puisque cela permet de conserver nettement plus de nutriments qu'en le pochant. La cuisson au micro-ondes, elle, ne porte à ébullition que le liquide contenu dans le légume, et préserve encore mieux ses qualités nutritives. Désavantage du micro-ondes, la chaleur est répartie de manière inégale dans les aliments et certaines parties peuvent rester froides. Certains prétendent que les micro-ondes modifient les propriétés des protéines mais des études ont pu démontrer que la valeur nutritive varie fort peu selon le mode de cuisson utilisé.

    6. La cuisine au wok est saine.

    La cuisine au wok permet de cuire les légumes en peu de temps, ce qui conserve un maximum de leur valeur nutritrive. Mais ce mode de cuisson n'est pas sans inconvénients. Le wok traditionnel, à base arrondie, ne s'adapte pas à nos plaques de cuisson. Cela explique qu'on utilise généralement un modèle à fond plat où les aliments brûlent plus facilement. On est alors tenté d'ajouter de l'huile... Gare donc aux excès de matière grasse. Il faut également tenir compte d'une règle d'or : la quantité de matière grasse utilisée doit être directement proportionnelle à la surface plane au fond du wok.

    Attention également au type d'huile utilisée. Sélectionnez une huile supportant de hautes températures, ce qui n'est pas le cas de nombre d'huiles, en particulier aromatisées. Les huiles de germe de maïs et d'arachide sont les plus adaptées. L'huile d'olive, elle, fume trop vite.

    Enfin, nous avons tendance à cuire au wok à température nettement plus basse qu'en Asie. Les ingrédients restent trop humide, d'autant qu'on en cuit en trop grande quantité d'un coup. Cela devient une forme de cuisson ou d'étuvage rapide, qui ne présente plus les même vertus.


    Auteur: Ariane De Borger | Mise en ligne: 08-10-2009 | Mise à jour: 07-10-2009

    http://www.plusmagazine.be/fr/sante/alimentation/artikel/633/les-cles-dune-bonne-cuisson
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  • Peut-on être diabétique sans le savoir ?

    Silencieux et discret, le diabète est une maladie qui peut longtemps passer inaperçue. Ainsi, cinq ou dix ans peuvent s’écouler entre son apparition et son diagnostic, qui peut être fait à l’occasion d’une complication. Pouvez-vous être diabétique sans le savoir ? Comment améliorer le dépistage ?

    Lors de la digestion, nos aliments sont transformés en sucre, carburant indispensable aux cellules de l'organisme. Hormone produite par le pancréas, l’insuline régule la quantité de sucre stockée ou "brûlée" dans les cellules. Le diabète est ainsi lié à une insuffisance de sécrétion ou d’action de l’insuline.

    Priorité au dépistage

    Se caractérisant par un excès permanent de sucre dans le sang, le diabète résulte de facteurs génétiques et environnementaux. Mais peut-on être diabétique sans le savoir ? Oui, car longtemps le diabète est indolore et insidieux. Il est en général diagnostiqué seulement cinq à dix ans après son démarrage. Selon les spécialistes, entre 300 000 et 800 000 personnes souffriraient de diabète sans le savoir en France.

    Dans cette population, on note plus facilement une surcharge pondérale dans plus de la moitié des cas, une sensibilité génétique (l’existence d’un père ou d’une mère diabétique multiplierait le risque de maladie par deux), une sédentarité, une hypertension et un stress. Certains experts américains de l’American Diabetes Association recommandent ainsi un dépistage chez ces sujets à risque :

    • Individus de plus de 45 ans ;
    • Plus tôt chez des patients qui :
      • sont obèses ;
      • Ont un parent diabétique de premier degré ;
      • Sont membres d’une origine ethnique particulièrement à risque (afro-américains, hispaniques, indiens, asiatiques…) ;
      • Ont donné naissance à un bébé de plus de 4 kg ou qui a été diagnostiqué avec du diabète gestationnel ;
      • Sont hypertendus ;
      • Ont un taux de cholestérol de plus de 35 mg/dl ou de triglycérides de plus de 250 mg/dl ;
      • présentent une intolérance au glucose ou une glycémie à jeun anormale.

    Le dépistage peut se faire grâce à une simple prise de sang ou une petite piqûre au bout du doigt (glycémie capillaire). Une glycémie supérieure à 1,26 g/l (mesurée à deux reprises) est synonyme de diabète. Quelques signes peuvent alerter le médecin : fatigue constante, bouche sèche, infections récidivantes et durables, soif et envie d’uriner importantes.
    Trop souvent encore, le diabète est diagnostiqué à l’occasion d’une complication : artérite, infarctus, atteinte rénale, ophtalmologique ou neurologique. Cette identification tardive nécessite alors un traitement urgent.

    Gare au pré-diabète !

    Vous êtes peut-être un futur diabétique qui s’ignore ! Et si vous ne faites rien, vous allez devenir diabétique à part entière et menacer directement votre santé ! C’est en ces termes que le gouvernement américain a décidé de s’attaquer à un véritable problème de santé publique. L’initiative est assez innovante. Les autorités sanitaires d’Outre-atlantique* ont en effet décidé de sensibiliser les américains sur une condition particulière : le pré-diabète, c’est-à-dire lorsque le taux de glucose dans le sang est légèrement supérieur à la normale. Egalement appelée intolérance au glucose, ce problème à toutes les chances d’évoluer vers un véritable diabète si la personne ne change rien à ses habitudes. De plus, le pré-diabétique voit son risque d’attaque cérébrale ou cardiaque augmenté de 50 % ! Seize millions d’américains seraient concernés, et risquent ainsi de venir s’ajouter aux 17 millions de diabétiques.

    Pour le gouvernement américain il est donc essentiel pour ces malades potentiels de faire attention à leur alimentation et de pratiquer une activité physique régulière. Beaucoup sont en surpoids, et une perte de 7 petits kilos serait extrêmement bénéfique. Mais le problème est que la plupart ignorent leur condition… C’est pourquoi les autorités encouragent les généralistes à pratiquer un dépistage en prescrivant la mesure de la glycémie de manière plus courante…

    En France, la question du "pré-diabète" n’est pas d’actualité, mais le modèle américain pourrait inspirer le gouvernement… En attendant, vous pouvez demander à votre médecin de mesurer votre glycémie.

    David Bême

    http://www.doctissimo.fr/html/dossiers/diabete/articles/6084-diabete-prediabete-savoir-03.htm

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  • Inès Birlouez-Aragon : "Préférez la cuisson à l’eau"

     
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    Inès Birlouez-Aragon est docteur en biochimie, maître de conférence à l’Institut National Paris-Grignon. Elle étudie les effets de la cuisson et des transformations industrielles sur la qualité nutritionnelle et la sécurité des aliments. Elle nous parle de composés indésirables liés à la cuisson des aliments : les AGE (advanced glycation endproducts).
     
    Peut-on réduire dans notre organisme le niveau des AGE issus de la cuisson en faisant de meilleurs choix alimentaires ?
     
    Les produits de glycation avancés ou AGE des aliments sont absorbés et conditionnent le niveau d’AGE circulants : il existe une corrélation significative entre les apports alimentaires et la teneur en un produit de glycation avancée, la CML (carboxyméthyl-lysine), dans le sérum, tout particulièrement chez les diabétiques. On considère que 10 à 20 % des AGE issus de l’alimentation sont absorbés par l’organisme. On peut donc moduler le taux d’AGE présent dans notre organisme en surveillant les apports alimentaires. Si on diminue les AGE apportés par l’alimentation, on peut espérer diminuer le stress oxydant, mais aussi le niveau de réponse inflammatoire aux agressions.
     
    Quels aliments priviléger ? Lesquels éviter ?
     
    Pour ce qui est de déconseiller tel ou tel aliment, il est encore un peu tôt. En revanche, on peut d’ores et déjà faire des recommandations sur les modes de cuisson à utiliser préférentiellement. On sait que le fait de frire ou griller des aliments augmente considérablement le taux d’AGE alors que le fait de les faire bouillir engendre moins d’AGE.
    Cependant, les hautes températures permettent également de former des produits finaux de la réaction de Maillard, polymères bruns aussi appelés melanoidines et qui sont associés a un effet antioxydant. Nous avons aujourd’hui beaucoup plus de données scientifiques sur ce sujet, au travers d’études financées par les industries agro-alimentaires. La cuisson a haute température permet en effet de conférer aux aliments goût et couleur et texture croustillante, caractéristiques sensorielles très appréciées du consommateur. Malgré ces données, il est raisonnable en terme de bénéfice/risque de recommander d’éviter de griller les aliments et de préférer la cuisson à l’eau.
     
    A-t-on établi des liens de cause à effet entre les AGE et certaines maladies ?
     
    Oui, il y a un lien entre les AGE et certaines maladies. Les pathologies rénales par exemple sont aggravées par les AGE alimentaires. Ceux-ci sont mal excrétés, il y a alors une accumulation d’AGE ce qui favorise un terrain inflammatoire.
    Dans le cadre du diabète, on a une surproduction endogène d’AGE favorisée par l’excès de glucose sanguin. Les diabétiques sont donc soumis à une exposition chronique à un excès d’AGE.
    En diminuant les AGE dans leur alimentation, les diabétiques, les personnes qui souffrent de maladies rénales pourraient prévenir les complications liées a ces pathologies mais certainement pas soigner la pathologie elle-même.
     
    Les AGE jouent-ils un rôle dans l’obésité ?
     
    Pour ce qui est de la lutte contre l’obésité on ne peut décemment pas envisager la restriction des AGE, les données de la littérature sont encore très éparses et controversées.
    Par contre on peut supposer dès a présent un lien évident avec le risque de sur-consommation alimentaire: les produits de la réaction de Maillard augmentent l’appétence des aliments. Ces derniers prennent donc une belle couleur dorée et une odeur parfumée qui incitent les gens à en manger. Par exemple si on vous propose des pommes de terre bouillies ou des pommes de terre frites, vous aurez peut-être tendance à manger plus de frites car elles vous semblent plus appétissantes, et pourtant les frites apportent deux fois plus de calories que la pomme de terre bouillie.
     
     
    Que sont les AGE ? Des produits chimiques qui résultent d’une réaction entre un sucre et un acide aminé. Cette réaction chimique s’appelle « Réaction de Maillard »,  du nom du chimiste français qui l’a découverte en 1912. Cette transformation ne fait pas intervenir d’enzyme, elle a lieu spontanément : dans un premier temps, le groupement carbonyle du sucre réagit avec une fonction amine et donne ce que l’on appelle une base de Schiff. Ensuite cette base de Schiff va elle-même subir un réarrangement moléculaire pour donner ce qu’on appelle un produit d’Amadori. Ce dernier entre dans la phase terminale de la réaction de Maillard et aboutit à la formation des AGE, parfois appelés produits de la réaction de Maillard ou produits terminaux de la glycation.
    Les premières étapes de la réaction sont réversibles : on pourrait revenir en arrière et retrouver nos sucres et nos acides aminés. Malheureusement les étapes finales sont irréversibles : quand un AGE est là, il y reste ! Et à moins d’être éliminés grâce à nos reins dans les urines, les AGE s’accumulent dans notre organisme avec des conséquences majeures

    http://www.lanutrition.fr/In%C3%A8s-Birlouez-Aragon-Pr%C3%A9f%C3%A9rez-la-cuisson-%C3%A0-l-eau-a-942-74.html
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  • Dans 40 jours, la Journée Mondiale du Diabète!
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        1. L'Amérique Latine se mobilise pour la Journée Mondiale du Diabète 2009
        2. Austin lance la campagne d'illuminations aux USA
        3. La figure emblématique belge s'habille pour le diabète
        4. Une organisation caritative anglaise organise un débat sur le diabète à l'occasion de son anniversaire
        5. Concours : envoyez-nous vos vidéos sur le diabète !
        6. A Caceres, les autorités locales prennent la JMD en main
        7. Notre matériel disponible dans de nouvelles langues


      1. L'Amérique Latine se mobilise pour la Journée Mondiale du Diabète 2009
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      La Journée Mondiale du Diabète approche à grands pas et la campagne s'accélère en Amérique Latine. Voici un aperçu de quelques évènements qui viennent de nous parvenir.


      >> Argentine

      A Cordoba, la 'Asociación Civil de Diabetes Argentina' illuminera pour la troisième année le Cabildo Historico. L'association a également prévu une chasse au trésor dans le parc de la ville entourant le Théâtre Grec, qui sera illuminé par les autorités locales. Une déclaration de soutien sera lue. L'association a organisé toute une série d'activités pour ses membres et le grand public, comme un test de vue, un concours de cuisine et des sessions éducatives expliquant comment mener une vie saine.

      A Rio Cuarto, NADIA organise des activités telles que des cours de sensibilisation au diabète et des dépistages au début octobre. Les enfants pourront également participer à des évènements sportifs et des sessions d'information. Le 14 novembre, plus de 1000 bâtiments seront illuminés de bleu.

      A Zapala, l'hôtel de ville vient de publier une déclaration faisant de la Journée Mondiale du Diabète un jour à ne pas manquer. La déclaration invite les institutions, les sociétés et les particuliers de la ville à illuminer les bâtiments, les magasins et les habitations en bleu en signe de soutien. La semaine précédent le 14, plusieurs activités seront organisées pour sensibiliser le public à la prévention du diabète et soutenir toutes les personnes atteintes de diabète à Zapala et leurs familles.

      Vous pouvez consulter la déclaration de Zapala et les autres documents signés en soutien à la Journée Mondiale du Diabète en ouvrant le Livre de la JMD (http://bit.ly/1yC1cK). Si vous voulez partager un document, envoyez le en fichier attaché à Lorenzo (lorenzo.piemonte@idf.org).


      >> Chili

      Asociación de Diabéticos de Chile organise une manifestation autour du diabète sur l'une des places principales de Santiago de Chile, la Plaza Ñuñoa. Une exposition, des sessions de danse, peinture, litérature et photographie sont au programme. Les organisateurs insistent sur le fait que toute personne atteinte de diabète peut mener une vie heureuse et enrichissante. Plus de 4.000 visiteurs sont attendus. 


      >> Bolivie

      A Santa Cruz, le Secrétatiat Régional de la Santé organise des activités d'éducation au diabète dans cinq communautés indigènes le 14 novembre.  La ville de Santa Cruz illuminera la statue du 'Christ La Prefectura' de bleu, le Château d'eau ainsi que le bâtiment du journal 'El Deber'.

      A Trinidad, une marche de sensibilisation au diabète a été organisée le long du bassin amazonien. Des dépistages gratuits seront organisés pour le public et des présentations traiteront de thèmes liés au diabète. De plus, un groupe de diabétologues et un éducateur en diabète se déplaceront dans les régions les plus pauvres et les plus reculées de l'Amazonie pour soutenir les personnes atteintes de diabète, leurs familles ainsi que les professionnels de la santé qui s'occupent de leurs soins. C'est une région où il n'existe pas de médecins spécialisés en diabète.


      >> Paraguay

      Au Paraguay, la Fundación Paraguaya de Diabetes a concocté une programme très complet pour le 14 novembre.  L'association membre de la FID organisera des cours de cuisine pour ses membres, qui pourront ainsi apprendre comment calculer les hydrates de carbones. Des sessions d'information sur la prévention et la détection du diabète et sur les facteurs de risque, un congrès avec une zone d'exposition auront lieu toute la semaine pour les personnes atteintes de diabète et leurs familles. L'association lancera également leur nouveau magazine 'Comida Saludable', et organisera, comme les années précédentes, une marche. Toutes ces activités de soutien de termineront par un dîner pendant lequel l'association fêtera son 20ème anniversaire d'existence.


      2. Austin lance la campagne d'illuminations aux USA
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      A Austin, capitale de l'Etat du Texas aux Etats-Unis, des champions locaux participent activement à la promotion de la Journée Mondiale du Diabète. Grâce à leurs efforts, Austin ralliera la campagne 2009 de la JMD en illuminant plusieurs bâtiments de la ville. Lors d'une cérémonie à l'hôtel de ville, des proclamations seront lues par des élus de l'état, du comté et de la ville. Parmi les bâtiments qui s'illumineront de bleu en signe de soutien à la Journée Mondiale du Diabète, on compte l'Hôtel de Ville, le "Austanian" un complexe résidentiel de luxe qui est le plus haut bâtiment résidentiel de l'Ouest du Mississippi, le Musée de l'histoire du gouvernement Bob Bullock, l'agence de publicité GSD&M d'Austin, la Tour du Capitol dans laquelle se trouve ERM, une société de protection de l'environnement, et la Résidence 'The Monarch'.

      Austin ne s'en tiendra pas là et 8 autres bâtiments sont en attente de confirmation. Les texans nous tiendront informés des progrès accomplis.


      3. La figure emblématique belge s'habille pour le diabète
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      Une fois encore, Manneken-Pis, la célèbre statue belge d'un petit garçon urinant dans le bassin d'une fontaine à Bruxelles, sensibilisera le public au diabète le 14 novembre. Un des objectifs de la campagne et de sensibiliser le grand public aux signes précurseurs du diabète, d'encourager le diagnostic précoce et diminuer l'acidocétose diabétique (ACD), cause principale de décès et d'invalidité chez les enfants atteints du diabète de type 1 à travers le monde. Pour l'occasion, le Manneken-Pis revêtira le costume qu'il a reçu pour l'occasion l'an dernier. Vous pouvez voir une photo de la statue prise l'an dernier sur flickr http://bit.ly/30l6Os.


      4. Une organisation caritative anglaise organise un débat sur le diabète à l'occasion de son anniversaire
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      Des membres du parlement, des professionnels de la santé et des personnes atteintes de diabète se rassembleront à Northampton en Grande-Bretagne le 10 novembre pour débattre sur le thème "Les attitudes doivent-elles changer pour que les personnes atteintes de diabète aient réellement le choix de leur traitement?"

      Le débat est organisé par la the Insulin Dependent Diabetes Trust (IDDT) – une organisation caritative indépendante en Grande-Bretagne - pour célébrer la Journée Mondiale du Diabète et le 15ème anniversaire de l'organisation. Lord Clement-Jones présidera les débats.

      Pour les célébrations de la JMD, IDDT fera également la promotion de son livret gratuit "Comprendre votre diabète". Cette publication explique les différences entre le diabète de type 1 et de type 2 et dissipe les mythes les plus connus. Elle explique également la relation importante entre l'insuline, la médication, l'alimentation et l'exercice, afin de permettre aux personnes atteintes de diabète de comprendre et prendre en charge leur condition. Voyez www.iddtinternational.org pour plus de renseignements.


      5. Concours : envoyez-nous vos vidéos sur le diabète !
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      Voici pour vous la possibilité de partager votre histoire. La Diabetes Hands Foundation invite organise un concours de vidéo "Making Sense of Diabetes". L'organisation caritative recherche des courtes vidéos de personnes parlant de l'impact du diabète sur leur vie en mettant l'accent sur un des cinq sens: la vue, l'ouïe, le goût, le toucher et l'odorat. Une compilation des extraits reçus sera publiée pour la Journée Mondiale du Diabète. Voyez www.makingsenseofdiabetes.org pour plus de détails.

     http://bit.ly/30l6Os.
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  • Index glycémique

    Il convient de rappeler que les personnes diabétiques doivent consommer des glucides - comme les non diabétiques - à raison d'environ 50% de leurs apports caloriques journaliers.
    En moyenne, un repas devrait apporter entre 6O et 100 grammes de glucides.

    SAVOIR CHOISIR SES GLUCIDES
    Un Diabétique doit consommer chaque jours des glucides, mais il doit également savoir les choisir, parmi des sources alimentaires de différentes natures.
    Ainsi, il était d'usage de parler de glucides lents et de glucides rapides. II est aujourd'hui plus exacte de parler de glucides ayant un effet hyperglycémiant important, modéré ou faible : ceci correspond à la notion d'index glycémique.


    REMARQUES :
    La notion d'index glycémique est une notion complexe.
    En effet, s'il existe des tables répertoriant la valeur de l'index glycémique de certains aliments, il faut savoir que cette valeur varie en fonction des circonstances de consommation : les protéines, les lipides (ou graisses) et les fibres alimentaires atténuent la réponse glycémique des aliments glucidiques consommés au même moment.
    L'équilibre alimentaire au cours des repas favorise ainsi l'équilibre glycémique.
    A l'inverse, plus la cuisson des aliments glucidiques est longue, plus ils sont émincés, plus ils sont mixés, plus leur digestion est facilitée donc plus la réponse glycémique sera importante. C'est pourquoi, par exemple la purée de pommes de terre est plus hyperglycémiante que les pommes de terre vapeur.


    SAVOIR CHOISIR SES GLUCIDES L'INDEX GLYCEMIQUE EN QUESTIONS
    Qu'est ce que l'index glycémique ?
    L'index glycémique d'un aliment rend compte de l'élévation de la glycémie que va provoquer l'absorption de celui-ci. Cette notion est intéressante car des aliments contenant la même quantité de glucides ne feront pas du tout monter la glycémie de la même façon.
    Exemple : Il y a la même quantité de glucides dans 20 grammes de glucose, dans 40 grammes de pain complet et dans 100 grammes de lentilles. La quantité de glucides ingérée est la même (20 grammes) mais l'élévation de la glycémie qui résulte de la digestion est très différente d'un aliment à l'autre. Ainsi le glucose fait très rapidement monter la glycémie, contrairement aux lentilles.
    Pourquoi une telle différence entre des aliments qui contiennent des glucides?
    L'organisme ne digère pas tous les aliments avec la même rapidité. Les lentilles, comme tous les légumes secs, sont lentes à digérer car elles sont riches en fibres (enveloppe extérieure) et composées de glucides complexes (longues molécules de sucre).
    Le glucose se digère beaucoup plus vite car il n'est composé que de sucres simples que l'organisme n'a pas besoin de transformer : le glucose va passer rapidement de l'intestin à la circulation sanguine.
    Un même aliment peut avoir un index glycémique différent en fonction de la façon dont il est préparé une pomme crue fera modérément monter la glycémie (présence de fibres, consistance solide). La même pomme en compote fera plus rapidement monter la glycémie car elle est cuite et mixée, en quelques sorte "prédigérée".


    Faut-il alors consommer uniquement des aliments à index glycémique faible ?
    NON, ce n'est pas nécessaire.
    L'index glycémique d'un aliment est valable pour l'aliment consommé seul. Il faut juste éviter de consommer seuls des aliments à index glycémique élevé.


    Comment faire au quotidien ?
    Composer vos repas avec des aliments glucidiques et des aliments non glucidiques (les légumes crus ou cuits, la viande ou le poisson, le fromage...). La présence des aliments non glucidiques va atténuer fortement l'index glycémique des féculents que vous avez consommés au cours de ce même repas.
    C'est l'index glycémique du repas qui doit être faible et non celui de tous les aliments glucidiques inclus dans votre repas.
    Un repas équilibré a très souvent un index glycémique modéré.
    Exemple : crudités, riz et ratatouille, escalope de veau, fromage et pomme.
    Ce menu contient des glucides (le riz et la pomme) mais comme ils ne sont pas consommés seuls, ils feront modérément monter la glycémie.
    Si le menu se réduit juste au riz et à la pomme, l'index glycémique du repas est alors beaucoup plus élevé.


    Que faut-il éviter de faire ?
    Il faut éviter de consommer des repas composés exclusivement de glucides.
    Exemple : au déjeuner, des pâtes et une banane
    au fast food, une barquette de frites et un jus de fruit
    Ces deux repas ont un index glycémique élevé.
    Vous pouvez, par exemple, rééquilibrer le premier menu comme suit : ajouter du poisson et des haricots verts aux pâtes et ne consommer que la moitié de la banane.
    Au fast food, vous pouvez ajouter un petit hamburger et une salade aux frites et remplacer le jus de fruit par un soda light.


    L'intérêt des légumes
    Il est toujours utile de consommer des légumes verts au cours du repas : ils abaissent en général l'index glycémique de votre repas et ils apportent des fibres, des minéraux et des vitamines. Veillez à les consommer aussi bien crus que cuits.
    On entend en général par légumes verts tous les légumes sauf les légumes secs. Les poivrons rouges et jaunes, les tomates, le choux fleur, le céleri...sont donc aussi des légumes verts.


    Comment vérifier concrètement cette notion d'index glycémique ?
    Avec un lecteur de glycémie pour ceux qui en possèdent un. Vous pouvez mesurer ce qu'on appelle la glycémie post prandiale, c'est à dire la glycémie 1h30 à 2h après le début du repas et la comparer à celle mesurée avant le repas.
    En général, la différence entre les deux ne doit pas dépasser 0,6 g/l.


    Par exemple, votre glycémie avant le déjeuner est de 1,10 g/l; après le repas, elle ne devrait pas dépasser 1,70 g/l.


    Faut-il mesurer souvent sa glycémie?
    La fréquence de ces contrôles doit être discutée avec le médecin; elle dépend de votre âge, de votre type de diabète et de votre traitement.
    Dans tous les cas, ces résultats sont à mettre en relation avec ceux de votre prise de sang trimestrielle : l'HbAlc reste le meilleur reflet de l'équilibre de votre diabète.


    Et si on doit surveiller son poids ?
    Cela ne change rien aux différents éléments du repas : aliments glucidiques (féculents, fruit) et aliments non glucidiques (légumes, viande ou poisson, laitage) mais voici quelques conseils :
    - essayer de limiter les assaisonnements : vinaigrettes, sauces, crème fraîche...
    - préférez les laitages maigres (yaourts nature ou 0 %) aux fromages
    - évitez les plats industriels, souvent un peu trop gras et salés, et les charcuteries
    - limitez au maximum les boissons alcoolisées.


    Pour terminer...
    L'équilibre alimentaire se fait sur le long terme : si tous vos repas ne sont pas parfaitement équilibrés, ce n'est pas très grave !
    Pensez à varier vos aliments, il y a du bon dans chacun d'eux. Aucun aliment n'est mauvais : c'est l'excès qui peut l'être.

    Service ALLÔ-DIÀBETE 01.40.09.68.09 - Novembre 2002
    http://pagesperso-orange.fr/maurice.labadie/filtemps/indexgly.htm

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