• HEMOGLOBINE GLYCOSYLEE

     

     

    Ce dosage reflète le niveau moyen de la glycémie (taux de sucre dans le sang) au cours des 2 derniers mois. Il est obtenu à l'aide d'une prise de sang pour laquelle il n'est pas nécessaire d'être à jeun.

    Le glucose (sucre présent dans le sang) se fixe sur l'hémoglobine. Cette protéine présente dans les globules rouges est responsable de la couleur rouge du sang, son rôle est de transporter l'oxygène des poumons jusqu'aux tissus. La durée de vie d'un globule rouge est de 120 jours, lors d'une prise de sang il y a un mélange de jeunes et de vieux globules avec une durée de vie moyenne de 60 jours ce qui permet de connaître rétrospectivement l'équilibre sur 2 mois. Plus la glycémie était élevée, plus le taux d'hémoglobine glycosylée (HbA1c) sera haut. Le dosage n'est pas standardisé c'est à dire que la valeur peut varier modérément d'un laboratoire à l'autre, le plus souvent la norme est comprise entre 3 et 6%.

    C'est le dosage de référence pour juger de l'équilibre du diabète, c'est avec cet indice qu'il a été démontré qu'en améliorant l'équilibre il était possible de prévenir ou de stopper l'évolution des complications oculaires, rénales et neurologiques.

    Un des objectifs du traitement dans le diabète est de normaliser la glycémie.
    L'objectif optimal est d'obtenir une HbA1C inférieure à 6,5%. A ce niveau, en l'absence d'effet secondaire le traitement est adapté.

    Si sur deux dosages consécutifs l'HbA1c est comprise entre 6,6 et 8% une modification du traitement peut être envisagée. Votre médecin envisagera avec vous les causes possibles, les avantages te les inconvénients d'une modification de votre traitement.
    Pour une HbA1c supérieure à 8% une modification du traitement est recommandée.
    Ces objectifs doivent êtres individualisés en fonctions de nombreux facteurs : âge, présence de complications, état psychologique du patient, préparation ou grossesse en cours, …

    Plus le niveau de l'HbA1c est élevé plus le risque de développer des complications est important. Quel que soit le niveau de départ, toute amélioration de l'HbA1c, même minime, réduit le risque de développer ou d'aggraver ces mêmes complications.
    La survenue des complications ne dépend pas que de l'équilibre glycémique, d'autres facteurs (tabagisme, pression artérielle, lipides, …) ont une grande importance.

    RR, janvier 2002 – Réf. ALFEDIAM

    http://www.diaborne.com/page10340.asp

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  • Qu’est-ce que les triglycérides ?
    Qu’est-ce que les triglycérides ?

    Qui d’entre vous n’a jamais fait des analyses sanguines sur les triglycérides, mais savez-vous réellement pourquoi ? Quel est leur danger sur la santé ? Retrouvez quelques réponses à vos questions sur les triglycérides.


    En plus du cholestérol, il existe dans le sang un autre type de lipides ou graisse qui sont appelés les triglycérides. Ces derniers sont plus simplement les réserves lipidiques dans le corps qui se forment, dans l'intestin grêle et dans le foie, à partir des graisses apportées par l'alimentation. Donc, les triglycérides forment la grande partie des lipides alimentaires et des lipides de l’organisme stockés dans les tissus adipeux.

    Quelle est l’origine des triglycérides ?

    Les triglycérides sont fabriqués par le foie, mais proviennent également des graisses que nous mangeons.

    Ils sont rencontrés dans le sérum sanguin où ils circulent réunis à des protéines spécifiques, différentes selon leur origine : chylomicrons pour les triglycérides d’origine alimentaire ou VLDL (lipoprotéines de très basse densité), et de leurs dérivés pour les triglycérides fabriqués dans le foie à partir du glucose. Ces graisses proviennent de la dégradation par le foie des sucres absorbés en excès.

    Quel rôle ont les triglycérides dans l'organisme ?
    Les triglycérides sont des graisses indispensables au bon fonctionnement de l’organisme. Ils constituent l’énergie de l’organisme, car comme ce sont des graisses, ils sont rapidement métabolisés. De ce fait, l’énergie supplémentaire que nous ingérons est emmagasinée sous forme de triglycérides. Leur second rôle primordial est celui de transporter les vitamines liposolubles (vitamines A, D, E et K) dans le sang.

    Pourquoi les triglycérides augmentent- ils ?
    L’augmentation des triglycérides est souvent liée à un diabète méconnu ou mal traité, à un excès de consommation de sucres ou d'alcool. Sachez que le taux normal des triglycérides dans le sang est compris, chez l'homme, entre 0,45 et 1,75 g/l et chez la femme, entre 0,40 et 1,60 g/l.

    Un taux élevé de triglycérides est-il dangereux ?
    Un taux élevé de triglycérides présente un danger pour la santé. L’élévation au-delà de 1,50g/litre est un facteur de risque de maladie cardio-vasculaire. Lorsqu'un taux élevé de triglycérides est accompagné d'une élévation de VLDL, on parle d'hypertriglycéridémie endogène. Ce type d'hypertriglycéridémie n'est pas associé directement aux maladies cardiovasculaires, exception faite des femmes de 20 à 50 ans. Par contre, cette élévation discrète des triglycérides entraîne : l'obésité, le diabète, un taux d'HDL faible, une pancréatite (inflammation du pancréas). Aussi, une hypertriglycéridémie peut favoriser la survenue d’accidents cardio-vasculaires, comme l’infarctus du myocarde ou l’accident vasculaire cérébral. De plus, des maladies rénales chroniques peuvent se développer.

    Prévenir les triglycérides
    - Si vous souffrez d’un excès de poids, sachez qu’il est primordial de suivre un régime alimentaire et de maintenir un poids santé car souvent, le simple fait de perdre du poids peut ramener les triglycérides à un taux normal.
    - Il est important de réduire la consommation de graisses alimentaires, pour cela, un régime amaigrissant est votre meilleur allié. Sachez que la consommation de graisses alimentaires ne doit pas dépasser les 30% de l’apport énergétique total de la journée. Pour cela, préférez l’huile d’olive, de tournesol ou de soja. Aussi, les huiles de poisson (surtout l’huile de saumon) sont conseillées.
    - Mangez des céréales complètes (pain complet, riz complet), des légumes verts et des fruits frais.
    - Il faut éviter la consommation des aliments riches en sucre car ils sont largement responsables des taux élevés de triglycérides. Consommez aussi en faible quantité le sucre blanc, la confiture, le sirop, la gelée, le miel, le chocolat, les boissons gazeuses ou aux fruits, le lait condensé, les pâtisseries, les biscuits et les céréales sucrés.
    - Consommer du poisson est très important pour diminuer le taux de triglycérides, surtout les poissons gras comme le saumon, la truite, l'espadon, la sardine, le maquereau… à raison de deux à trois fois par semaine. Riche en acides polyinsaturés de type oméga-3, le poisson a une action bénéfique pour abaisser le taux des triglycérides dans le sang.
    - Une abstention totale de consommation d’alcool fera revenir les triglycérides à un taux normal.
    - Faire de l’exercice physique certes fait brûler les calories mais fait diminuer le taux de triglycérides.
                                             Article élaboré avec le Docteur Houcine Zarguouni, Cardiologue.

     


     

    Bon à Savoir : Différence entre triglycérides et cholestérol
    Les triglycérides et le cholestérol sont deux types de graisses différentes qui ne sont pas fabriquées dans l’organisme de la même manière. Les triglycérides s'accumulent dans le sang, surtout lorsque l'on mange trop sucré, et s'élèvent en général chez les personnes qui ont trop de graisse au niveau de l'abdomen. Par contre, l’excès de cholestérol est dû aux mauvaises habitudes alimentaires par la consommation trop élevée de mauvaises graisses

    http://www.tendancemag.com/article-sante/989/Sante-au-quotidien/Qu%E2%80%99est-ce-que-les-triglycerides--.html

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  • Les aliments peu caloriques


    Pourquoi donc une pomme fait-elle moins grossir qu’une barre chocolatée qui affiche pourtant le même poids sur la balance ? C’est là tout le principe de la valeur énergétique des aliments. Alors, quand on veut préserver sa ligne, autant faire les choix en connaissance de cause.

     - Les aliments peu caloriques

    Pourquoi donc une pomme fait-elle moins grossir qu’une barre chocolatée qui affiche pourtant le même poids sur la balance ? C’est là tout le principe de la valeur énergétique des aliments. Alors, quand on veut préserver sa ligne, autant faire les choix en connaissance de cause.

    Ça veut dire quoi, « calorie » ?
    L’organisme est semblable à une grande usine complexe. Pour fonctionner (croissance, entretien et renouvellement des cellules), il a besoin d’énergie. Cette énergie, exprimée en kilojoules ou en kilocalories, ne peut lui être apportée que par l’alimentation.
    Chaque aliment est en effet composé de différents nutriments (protéines, lipides, glucides) en proportions variables, qui font sa valeur énergétique. Les micronutriments (vitamines, minéraux et oligo-éléments), l’eau et les fibres n’apportent pas de calories.
    1 g de protéines = 4 Kcal, 1 g de glucides = 4 Kcal, 1 g de lipides = 9 Kcal. Ceci explique pourquoi un aliment qui contient beaucoup de lipides est plus calorique qu’un aliment qui contient beaucoup de protéines ou de glucides par exemple.
    Quand on consomme plus de calories que l’organisme n’en dépense (de 1 800 à 2 200 calories en moyenne pour une femme selon le degré d’activité), on grossit.

    Quels sont les aliments peu caloriques ?
    Pour le savoir, il faut connaître la densité énergétique de chaque aliment, c’est-à-dire le nombre de calories qu’il apporte pour 100 g. Celle-ci est répertoriée dans une table des calories.
    Elle est très variable selon la composition de l’aliment (protéines, lipides, glucides), mais aussi selon sa teneur en eau et son taux de fibres qui, s’ils n’apportent pas de calories, jouent sur son poids et son volume. Ainsi, l’huile, qui contient 100% de lipides, affiche 900 Kcal/100 g, tandis que la courgette, qui contient 90% d’eau, 2,5% de glucides et 1,4% de fibres, n’apporte que 13 Kcal/100 g, soit presque 90 fois moins !
    D’une façon générale, on peut dire que plus un aliment est riche en eau et en fibres, plus sa densité énergétique est faible. A l’inverse, plus un aliment contient de graisses (lipides), plus sa densité énergétique est élevée.
    A partir de la table des calories, on peut établir un classement des aliments en fonction de leur densité énergétique, ce qui donne, de façon schématique (du moins calorique au plus calorique) :

    Catégorie d'aliments Du moins calorique au plus calorique
    Fruits et légumes Salade verte, Concombre, Tomate, Champignon de Paris, Poivron, Fraise
    Carotte, Orange, Pomme de terre à l’eau ,Maïs
    Produits céréaliers Pâtes cuites, Pain complet, Pain de mie, Muesli, Croissant
    Produits laitiers Lait écrémé, Yaourt, Yaourt entier, Fromage blanc à 0%, Fromage blanc à 20%, Crème fleurette, Mozzarella, Fromage frais, Camembert, Emmenthal
    Viandes et charcuteries Jambon blanc dégraissé , Blanc de poulet, Veau maigre, Bœuf maigre, Porc
    Poissons Bar, Sole, Cabillaud, Saumon, Saumon fumé, Truite, Thon, Hareng

    A quoi ça sert de les connaître ?
    L’avantage des aliments de faible densité énergétique est que l’on peut en consommer de grandes quantités sans ingurgiter beaucoup de calories. De plus, le plus souvent gorgés d’eau et de fibres, ils sont très rassasiants. Léger et satiétogène : voilà exactement ce que les qualités que l’on recherche chez un aliment quand on souhaite perdre du poids !
    Lors d’un régime, on a donc tout intérêt à miser sur eux, sans pour autant oublier les règles essentielles de l’équilibre alimentaire : l’apport énergétique quotidien doit être fourni à hauteur de 10 à 15% de protéines, de 30 à 35% de lipides et de 55% de glucides environ, et contenir au moins 600 g de fruits et légumes et 3 produits laitiers. Pas question donc de négliger les viandes et poissons, les matières grasses et les féculents. L’astuce : opter pour les moins caloriques de chaque catégorie !
    Il faut en revanche faire sans scrupule l’impasse sur les aliments les plus énergétiques, véritables bombes à retardement, que sont ceux –le plus souvent industriels- qui allient du sucre et du gras (gâteaux, barres chocolatées, viennoiseries, plats préparés, sandwichs…).

    Et les allégés dans tout ça ?
    A condition de posséder un référent et d’afficher une vraie différence, les produits allégés peuvent être intéressants. Explication : un yaourt aux fruits allégés en matières grasses (lipides) et en sucres (glucides) est moins calorique que sa version classique : 50 Kcal/100 g contre 100 Kcal/100 g environ. Lors d’un régime, il est donc préférable d’opter pour le premier, qui est deux fois moins énergétique tout de même.
    En revanche, entre un yaourt maigre et un yaourt nature, la différence calorique est tellement minime (10 Kcal au mieux), qu’il vaut mieux préférer le deuxième, plus savoureux.
    Méfiance également en ce qui concerne les aliments allégés sans « référent », c'est-à-dire sans point de comparaison. Les biscuits par exemple dits « allégés » affichent une valeur énergétique élevée. Pour savoir s’ils sont vraiment allégés et en quoi, il faudrait qu’il existe par exemple un petit-beurre allégé, comparable à un petit-beurre classique. Or, ça n’existe pas.
    Attention enfin à ne pas profiter de la mention allégé pour doubler les doses : le bilan des courses serait…nul !

    Conclusion ?
    Connaître la valeur calorique d’un aliment est essentielle pour perdre du poids. Quand on est au régime, il faut absolument posséder une table des calories, et miser sur les aliments peu caloriques, tout en respectant l’équilibre, c'est-à-dire la variété alimentaire et les besoins de l’organisme

    http://www.aufeminin.com/fiche/forme/f5756-les-aliments-peu-caloriques.html

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  • Dans 50 jours, la Journée Mondiale du Diabète!
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        1. Il ne reste que 50 jours - les activités en bref
        2. La campagne d'illuminations dépasse les attentes
        3. Table Mountain mettra plein feu sur le diabète au Cap
        4. Marchez ou courrez pour mettre le diabète en lumière à Montréal
        5. Le musée de la Journée Mondiale du Diabète ouvrira bientôt ses portes
        6. Le livret est disponible en trois langues


      1. Il ne reste que 50 jours - les activités en bref
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      Le compte à rebours a démarré et il ne reste que 50 jours avant la Journée Mondiale du Diabète.  Les activités organisées pour célébrer la journée nous parviennent des quatre coins du monde.  Nous vous proposons un bref aperçu des dernières informations enregistrées sur www.worlddiabetesday.org.

      Aux Etats-Unis, le Programme de Prévention, de Sensibilisation et d'Education au Diabète du Comté d'Orange organise à Orange au Texas une journée riche en évènements pour célébrer la Journée Mondiale.  Les activités comprendront des façons amusantes de lutter contre le diabète, comme la danse en ligne, le saut à la corde et des démonstrations culinaires.

      A Taiwan, le bureau local de santé publique de Pingtang soutiendra des activités éducatives pour des personnes de tout âge atteintes de diabète. Les participants sont invités à une marche et une balade à vélo et les activités se clôtureront par la formation du cercle du diabète.

      A Hyderabad, en Inde, le Rotary Club local (District 3150) soutient une course de sensibilisation à l'éducation au diabète s'articulant sur le thème de la campagne 2009.

      A Pivijay, en Colombie, le Lions Club local organise une marche à travers la ville. Accompagnés par une fanfare, les marcheurs sillonneront les rues de la ville, jusqu'à la place principale où plusieurs monuments seront illuminés en bleu.

      Une 'Course contre le Diabète' sera organisée à Maceio, au Brésil et diverses activités pour promouvoir l'éducation et la prévention du diabète seront proposées au départ et à l'arrivée des circuits de 5 et 10 kilomètres.

      En Bolivie, un concours artistique "Unis pour le Diabète' est organisé dans le cadre de la Journée Mondiale du Diabète. Cette initiative est organisée par le journal national 'El Deber' et le Centre Médical Galene. Les noms des gagnants seront annoncés le 14 novembre et leur création sera exposée au musée local. Pour plus d'information, visitez http://www.eldeberdigital.com.

      Au Royaume-Uni, Diabetes UK s'est associée avec Juvenile Diabetes Research Foundation, Insulin Dependent Diabetes Trust, Diabetes Research & Wellness Foundation et le Groupe Children with Diabetes. Les six associations caritatives dans le domaine du diabète ont uni leurs forces pour mobiliser la population du Royaume-Uni à illuminer des monuments symboliques et des bâtiments en bleu le 14 novembre. Diabetes UK soulignera l'importance de l'auto-gestion pour les personnes atteintes de diabète et publiera les recherches les plus récentes lors de la Journée Mondiale du Diabète.

      Et ceci n'est qu'un aperçu de quelques activités planifiées à travers le monde.

      Comment participerez-vous au mouvement et comment mettrez-vous le diabète en lumière afin d'améliorer les soins des personnes atteintes de diabète? Tenez la communauté mondiale du diabète informée et enregistrez votre activité sur le site internet de la Journée Mondiale sur http://bit.ly/Ngq8K.

      Vous mentionnez les activités de la JMD organisées dans votre pays sur votre site internet? Contactez Alain Baute (alain.baute@idf.org) pour que nous ajoutions les activités de votre pays sur la carte mondiale de la Journée Mondiale du Diabète. Vous pouvez partager la liste des activités nationales ou internationales de votre site par flux RSS. Contactez Alain pour qu'il vous indique la procédure à suivre.


      2. La campagne d'illuminations dépasse les attentes
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      Lors de ces 10 derniers jours, 33 confirmations de participation nous sont parvenues. En France, 8 monuments bâtiments supplémentaires ont été enregistrés, 7 autres en Slovaquie, et trois en Espagne.  La Norvège a rejoint la campagne avec deux illuminations prévues à Tromso, et la Slovénie a confirmé sa participation à Ljubljana. Nous pouvons également ajouter la première confirmation en Afrique.


      3. Table Mountain mettra plein feu sur le diabète au Cap
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      Table Mountain, la montagne au sommet plat qui domine la ville du Cap en Afrique du Sud, est le premier monument du continent africain à confirmer sa participation à la campagne 2009 d'illuminations. Entouré de falaises abruptes, le plateau qui donne son nom au monument du même nom, fait environ trois kilomètres de diamètre. Table Mountain fut à l'arrière-scène du 19ème Congrès Mondial du Diabète de la FID en 2006. L'ajout de ce monument emblématique porte le nombre des monuments confirmés à 102.

      Confirmez vos illuminations par email à Dominique Robert (dominique.robert@idf.org) pour que nous les ajoutions à la liste des participants. Vous pouvez voir tous les monuments confirmés à ce jour sur http://bit.ly/IbkBu.


      4. Marchez ou courrez pour mettre le diabète en lumière à Montréal
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      Le 20ème Congrès Mondiale du Diabète se déroulera du 18 au 22 octobre 2009 à Montréal.  Une des activités organisées dans le cadre du congrès est la course/marche de 5 kilomètres dans les rues de Montréal le jeudi 22 octobre. Pour les participants ce sera un démarrage matinal dans le noir.  Néanmoins, pour illuminer les lieux, le Marché Bon Secours illuminera son dôme de la nuit précédente jusqu'au matin et la Basilique Notre Dame s'illuminera pendant la course.  Chaque participant recevra également un bracelet bleu fluorescent.

      La course/marche de 5 kilomètres met l'accent sur la nécessité d'une plus grande activité physique pour prévenir le diabète et ses complications. Afin de partager ce message de sensibilisation avec la communauté locale, la participation est ouverte à tous. Vous pouvez déjà vous inscrire sur http://bit.ly/dASdT.


      5. Le musée de la Journée Mondiale du Diabète ouvrira bientôt ses portes
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      Le musée virtuel de la Journée Mondiale du Diabète est en construction.  Il permettra à la communauté mondiale d'y exposer les oeuvres créatives, les photos, les témoignages, le matériel de la campagne, les vidéos et tout ce qui peut illustrer ou expliquer les thèmes, ou encore inspirer, dynamiser et booster les légions de volontaires à travers le monde qui font tant de choses pour mettre le diabète en lumière. Voici en avant-première un petit aperçu et la possibilité de vous inscrire afin d'être invité à son inauguration. Rendez-vous sur http://bit.ly/2u2wRY.


      6. Le livret est disponible en trois langues
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      Un livret a été créé pour soutenir la campagne. Il peut être consulté et téléchargé en basse et haute résolutions aux adresses suivantes:

        http://bit.ly/s7G3j (anglais)
        http://bit.ly/31vmxA (français)
        http://bit.ly/Cfva5 (espagnol)

      N'hésitez pas à l'envoyer à vos amis et contacts ou à rajouter le livret sur votre site internet.  Suivez le lien ci-dessus et cliquez sur "More"  à côté de l'icône 'Scribd' pour voir toutes les options.

      Vous pouvez également commander le livret par 5 exemplaires sur la boutique en ligne de la FID (http://bit.ly/17MoUW). Les affiches et les livrets viennent d'être envoyés aux associations membres de la FID. Si vous souhaitez obtenir des exemplaires à distribuer, vous pouvez demander jusqu'à 10 copies gratuites auprès de Lorenzo Piemonte (lorenzo.piemonte@idf.org) ou commander de plus grandes quantités sur la boutique en ligne.

      Pourquoi ne pas ajouter les icônes qui ont été créées pour la campagne sur le matériel destiné à votre activité ou sur vos pages internet ? Les icônes des affiches peuvent être téléchargées individuellement sur http://bit.ly/4CLpt.

      Nous encourageons la traduction du matériel de la Journée Mondiale du Diabète dans de nouvelles langues. Vous pouvez obtenir les fichiers source auprès de Lorenzo à l'adresse email mentionnée ci-avant.



      Bien à vous

      Phil Riley au nom de l'équipe de la Journée Mondiale du Diabète

      International Diabetes Federation
      166 Chaussée de la Hulpe, B-1170 Brussels, Belgium
      tel +32-2-5385511 | fax +32-2-5385114
      info@idf.org | www.idf.org

      IDF | Promoting diabetes care, prevention and a cure worldwide

      Vous faites partie des quelques 10.000 personnes qui lisent ce bulletin d'information. N'hésitez pas à l'envoyer à toute personne qui pourrait profiter de son contenu et demandez-leur de s'inscrire pour recevoir le prochain, qui sera envoyé le 5 octobre prochain.
    http://www.worlddiabetesday.org/es/material/carteles/pictogramas?utm_source=wdd-months-to-go&utm_medium=email&utm_term=&utm_content=Icons&utm_campaign=50dia
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  • Le malaise diabétique

    Le diabète est une maladie au cours de laquelle le corps ne parvient pas à réguler la concentration de sucre dans le sang. Les diabétiques dont le pancréas (qui sécrète normalement l’insuline) est malade, sont dans l'impossibilité de réguler leur taux de sucre, et sont dans l'obligation de s'injecter régulièrement des quantités d'insuline qui remplacent la sécrétion naturelle de notre corps.

    Les accidents les plus fréquents chez les diabétiques sont : l'hyperglycémie et l'hypoglycémie.

    Comment réagir ?

    L'hyperglycémie

    Il s'agit d'un taux élevé de sucre dans le sang, qui correspond souvent à l'épisode de découverte du diabète, mais qui peut survenir aussi en cas d'excès de table, chez un diabétique traité, ou à la suite du mauvais suivi du traitement.

    Comment la reconnaître ?

     

    • Le patient dit avoir un diabète ;
    • Il présente une respiration ample et difficile ;
    • Son pouls est en général rapide ;
    • Son haleine à une discrète odeur d'acétone (odeur proche de celle du vernis à ongles) ;
    • Il a beaucoup soif et urine fréquemment.
    Conduite à tenir ?
    • Après avoir recueilli l'ensemble des signes, appelez le médecin traitant ou en son absence le SAMU (15) ;
    • En cas de troubles de la conscience, mettez la victime en position latérale de sécurité et surveiller sa respiration ;
    • Dans tous les cas conformez-vous aux indications transmises par le médecin.
    L'hypoglycémie

    Comment la reconnaître ?

    Il s'agit d'une diminution du taux de sucre dans le sang qui peut survenir chez un diabétique traité qui s'est trompé dans ses doses d'insuline ou bien qui n'a pas assez mangé.

    La victime ressent une sensation de faiblesse, transpire, est pâle. Parfois elle présente des troubles du comportement (désorientation, agressivité ), qui peuvent faire croire à un état d'agitation psychiatrique.

    Conduite à tenir ?

    Y-penser systématiquement devant tout diabétique traité.

    Le plus souvent, les diabétiques sont préparés à de tels incidents, et corrigent par eux-mêmes en absorbant du sucre.

    Si la victime ne peut subvenir à ses besoins :

    • Aidez-la à s'asseoir ou à s'allonger ;
    • Administrer lui une boisson sucrée.

      Si le malaise cesse, laissez-la se reposer et conseillez-lui de consulter son médecin

      Si le malaise se poursuit, rassurez la victime et demandez-lui :

      • Quel est sont traitement ? Est-ce le premier épisode de ce type ?
      • Depuis quand est apparu ce malaise ?

      En cas de trouble de la conscience, mettre la victime en Position Latérale de Sécurité.

      Après avoir recueilli ces informations, alertez immédiatement le SAMU (15).

      Donnez alors les indications suivantes :

      • Le "pourquoi" de votre appel : "une personne    diabétique qui a un malaise" ;
      • Le numéro de téléphone d'où vous appelez.
      • La localisation précise du lieu où vous êtes : N°, rue, escalier, appartement, villa, digicode, etc ;
      • Répondez aux questions qui vous seront posées par le médecin :
        • Que ressent la victime ?
        • La victime présente-t-elle des sueurs, des vomissements ?
        • Quel est son état de santé habituel ?
        • Quels sont les premiers gestes que vous avez effectués ?
      • Le message d'alerte achevé, attendez que le médecin vous demande de raccrocher.
      • En attendant les secours, surveillez la victime.

      Pour éviter ça…

      Pour mémoire, l'hypoglycémie peut survenir après un effort physique à jeun, sans aucun trouble diabétique, dans ce cas il est nécessaire d'absorber du sucre ou un aliment sucré.

      La meilleure prévention est bien sûr d'absorber des sucres lents et des sucres rapides avant tout effort physique.

      Concernant les diabétiques, un suivi régulier par son médecin traitant est indispensable.

      Dr Pascal Cassan

      http://www.doctissimo.fr/html/sante/urgence/sa_902_diab_02.htm

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  • Jambes lourdes et varices:

    un mal à ne pas négliger

    © Corbis

    Pour soulager

    les jambes lourdes,

    rien de tel que de

    surélever celles-ci!

    Vos jambes vous semblent peser des tonnes, un fourmillement permanent les traverse, elles sont gonflées en fin de journée, des varices inesthétiques commencent à apparaître… Vous souffrez d’une insuffisance veineuse, un mal qui peut se transformer en un véritable calvaire. Une bonne prise en charge et quelques conseils peuvent vous éviter la déveine.

    Avec l’été, les fortes chaleurs reviennent et, pour près d’une femme sur deux, la sensation d’avoir des jambes lourdes, douloureuses (1). Ces impressions de fourmillements, d’engourdissements, d’impatiences (2) ou l’apparition de crampes sont une réelle gêne. Ces symptômes apparaissent d’abord en fin de journée puis de manière plus récurrente… Ces manifestations sont le signe d’une insuffisance veineuse et sont liées à une dilatation des parois des veines, gênant le retour du sang veineux.

    Les veines des membres inférieurs ont pour mission de faire remonter le sang des pieds jusqu’au cœur, en luttant contre la pesanteur liée à notre station verticale. Des sortes de petites valvules présentes à l’intérieur des veines jouent un rôle de clapet et empêchent le sang de redescendre dans les jambes. Une détérioration de ces valvules et une perte de la tonicité de la paroi assez fine des veines sont à l’origine de la maladie veineuse.

    Après les premiers signes, invisibles mais tenaces, apparaissent des signes clairs comme les jambes qui gonflent et les inesthétiques cordons bleus saillants qu’on appelle les varices. Elles ne sont rien d’autre qu’une dilatation permanente d’une veine de la jambe, accompagnée d’une altération de sa paroi.

     

    Quels facteurs de risque?

    Plusieurs facteurs augmentent le risque d’insuffisance veineuse.

    L’hérédité est un des premiers facteurs responsables. Si l’un des parents a des varices, le risque d’en avoir également est très important (il serait de près de 40%).

    L’âge: plus on vieillit, plus le risque est grand d’avoir des varices.

    Le sexe: en raison de facteurs hormonaux, les femmes développent assez jeunes des problèmes d’insuffisance veineuse, particulièrement lors de leurs grossesses. En effet, les veines sont sensibles aux variations de taux des hormones sexuelles. Puberté, périodes prémenstruelles, grossesses et ménopause sont alors, pour les femmes, autant de périodes-clés favorisant l’apparition ou l’aggravation de problèmes veineux.

    L’excès de poids: il existe un lien de cause à effet entre le surpoids et l’apparition de varices.

    La sédentarité: elle empêche la bonne circulation du sang.

    La station debout prolongée, typique de certaines professions: coiffeuses, infirmières, hôtesses de l’air…

    L’immobilisation prolongée en position assise: les longs voyages en avion, en bus, train ou voiture ne sont pas sans risque pour les jambes. Un conseil: faire quelques pas ou quelques exercices de flexion des chevilles.

    La chaleur: elle provoque la dilatation des veines.

    Le port de vêtements trop serrés:(pantalons, jupes, gaines, bottes, chaussettes…) il augmente la pression intraveineuse et favorise le développement de varices et des varicosités.

     

    Des conseils simples
    au quotidien

    Pour soulager les jambes lourdes et éviter l’apparition de (nouvelles) varices ou autres complications, voici quelques conseils simples.

    Evitez la station debout prolongée et le piétinement ainsi que la station assise immobile prolongée. Ces positions provoquent la stagnation du sang dans les jambes.

    La marche régulière favorise le bon retour veineux grâce au mouvement de la pompe veino-musculaire de la jambe. Des petits exercices réguliers de flexion/extension des orteils et des chevilles favorisent la circulation.

    Surélevez vos pieds! Devant l’ordinateur, face à la télé ou en lisant un bouquin, essayez de mettre vos pieds en hauteur. La nuit, surélevez les pieds du lit.

    Portez des vêtements amples qui ne compriment ni les jambes ni l’abdomen.

    Bougez et faites du sport! La marche, la natation, le vélo, la gymnastique douce sont particulièrement conseillés car ces sports favorisent le retour veineux. Le golf, le ski de fond ou encore le jogging sur terrain meuble et avec de bonnes chaussures sont aussi recommandés.

    Evitez toute source de chaleur: bain chaud, sauna, chauffage par le sol, couverture chauffante, épilation à la cire chaude… Sur la plage, à l’exposition au soleil préférez les bains de mer ou la marche dans l’eau, fort bénéfique. Profitez de l’été et des fortes chaleurs pour prendre l’habitude de terminer la douche par un jet d’eau froide sur les jambes en remontant de la pointe des pieds jusqu’à l’aine. L’eau fraîche stimule la circulation et soulage nettement la sensation de jambes lourdes.

     

    Et les bas de contention?

    Même s’ils ont fortement évolué en termes de confort et d’esthétique, les bas de contention ne sont pas toujours faciles à supporter lors de fortes chaleurs. Cependant, ils restent très efficaces. Ils ne feront pas disparaître les veines gonflées mais permettront  de soulager vos jambes et prévenir les complications. Ces bas doivent exercer une pression dégressive du pied vers la cuisse, c’est-à-dire qu’ils doivent être serrés en bas puis de moins en moins en montant. Il existe différents degrés de contention selon l’insuffisance veineuse et en fonction de la morphologie. Dans certaines indications graves, les bas les plus thérapeutiques sont depuis peu remboursés par l’assurance obligatoire (lire ci-contre “Des bas pour prévenir l’ulcère veineux”). Le mieux est de demander conseil à son pharmacien ou chez un bandagiste agréé, comme le sont les magasins de matériel médical et paramédical d’aide et de soins de la Mutualité chrétienne (3).

     

    Un traitement

    médicamenteux?

    Il existe aussi des médicaments “veinotropes” qui contiennent des substances censées influencer le tonus veineux et/ou la microcirculation. Selon le Centre belge d’information pharmacothérapeutique (4), ceux-ci apporteraient une diminution temporaire des symptômes subjectifs. Mais il n’existe pas de preuve de leur efficacité sur l’évolution à long terme de la maladie. Leur coût est par ailleurs assez élevé. Le port de bas de contention et l’application des conseils au quotidien vous seront d’une bien meilleure aide.

    L’insuffisance veineuse est une maladie chronique et évolutive qui peut être invalidante et altérer la qualité de vie. Si le mal aux jambes est supportable, il est cependant source de fatigue, de nervosité ou d’angoisse. Les troubles veineux peuvent également engendrer des complications comme la phlébite ou l’ulcère veineux. N’attendez donc pas pour consulter votre médecin.

    Françoise Robert

    (1) Un homme sur dix est également concerné.

    (2) Les impatiences se manifestent par une envie impérieuse de bouger les jambes lorsqu’on est débout immobile ou assis pendant longtemps.

    (3) Vous pouvez obtenir l’adresse du magasin le plus proche au 0800/10.9.8.7.

    (4) www.cpib.be.

     

     

    Des bas pour prévenir l’ulcère veineux récidivant, dorénavant remboursés

    Depuis ce 1er août, l’assurance soins de santé obligatoire intervient dans le coût des bas élastiques thérapeutiques pour certaines personnes souffrant d’une insuffisance veineuse chronique.

    En janvier 2009, les bas élastiques thérapeutiques de la jambe ont été introduits dans la nomenclature en bandagisterie. L’intervention de l’assurance soins de santé obligatoire (AO) était alors prévue exclusivement pour le traitement de lymphoedème (1). Depuis ce 1er août, cette intervention est élargie aux affections veineuses chroniques afin de prévenir un ulcère veineux récidivant (2).

     

    Quels bas?

    Un bas élastique thérapeutique combat la rétention d’eau (œdème), améliore l’évacuation du sang vicié dans la jambe et rétablit la microcirculation. Le bas exerce une pression extérieure sur la jambe et les vaisseaux sanguins, ce qui permet aux valves de se refermer. Le sang ne peut plus refluer, empêchant ainsi la formation d’œdèmes.

    Il existe différentes catégories de bas et collants. Tous ne font pas l’objet d’un remboursement par l’AO.

    Ainsi, les bas de soutien et collants (souvent blancs), vendus en magasin, ne donnent qu’un léger soutien (classes de compression A et I). Ces bas sont systématiquement utilisés pour les patients alités après une intervention chirurgicale pour prévenir une thrombose. Ils ne sont pas remboursables.

    Par contre, sont remboursables les bas élastiques thérapeutiques à partir de la classe de compression III. Toutefois, pour les enfants de moins de 15 ans, une intervention est prévue à partir de la classe de compression II.

    Plusieurs longueurs et fixations sont possibles: il existe des mi-bas qui arrivent en dessous du genou (éventuellement avec une bande de silicone pour éviter qu’ils descendent) et des longs bas qui couvrent toute la jambe (fixation au moyen d’une bande de silicone et de jarretelles, fixation à la hanche ou collants).

    L’AO prévoit des numéros de nomenclature tant pour les bas faits sur mesure que pour le matériel préfabriqué (il existe une liste des produits acceptés). Le remboursement est de 100% sur base des tarifs fixés dans la convention. Le bandagiste peut toutefois facturer un supplément à charge du patient (3).

     

    Quelles conditions

    de remboursement?

    Les bas doivent être prescrits par un médecin pour la prévention d’ulcère veineux récidivant en cas d’insuffisance veineuse chronique (4). L’affection doit être mentionnée sur la prescription. Aucune limite d’âge n’est applicable.

    Les bas doivent être délivrés par des bandagistes disposant des pleines compétences.

    Le bénéficiaire a droit, sur 12 mois, à maximum deux bas élastiques thérapeutiques par jambe traitée. Le délai de renouvellement de 12 mois débute le jour de délivrance du premier bas.

    JD

    (1) Le lymphœdème est le gonflement des bras ou des jambes suite à une accumulation de liquide lymphatique dans les tissus conjonctifs.

    (2) Arrêté royal du 18-05-2009 – Moniteur belge du 5-06-2009.

    (3) Ce supplément n’est pas pris en compte pour le compteur du Maximum à facturer.

    (4) Pour le traitement de lymphoedème, la première prescription doit être réalisée par un médecin spécialiste, le renouvellement pouvant être prescrit par tout médecin traitant.

    http://www.enmarche.be/Sante/Sante_publique/Jambes_lourdes_varices_pas_negliger.htm

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  • Vivre avec le diabète

    Votre diabète ne devrait pas vous dicter votre style de vie. Il est essentiel de déterminer comment continuer à vivre votre vie comme vous l'entendez. mais il faut rester réaliste et accepter d'apporter certains changements à votre style de vie pour traiter correctement votre maladie. Essayez de voir ces changements comme une évolution positive qui enrichira votre vie et vous permettra d'améliorer votre santé en général. N'oubliez pas que ces changements sont cruciaux si vous souhaitez contrôler votre diabète au lieu de vous laisser contrôler par la maladie.

    Lorsqu'on vous annonce pour la première fois que vous êtes diabétique, il se peut qu'au début vous vous focalisiez sur toutes les activités agréables qui deviendront difficiles à cause de votre diabète. Au lieu de penser que vous ne pourrez plus profiter de ces activités à cause de la maladie, essayez d'imaginer des manières de continuer à pratiquer ces activités, malgré votre diabète. Si vous faites des expériences, vous pourrez apprendre par tâtonnement quelles sont vos limites et comment les surmonter. Rien n'est vraiment interdit, mais vous devrez réfléchir plus qu'à l'habitude. Lorsque vous aurez mis une nouvelle routine en place, vous vous rendrez compte que vous disposez encore de beaucoup de liberté dans vos activités quotidiennes. Votre équipe soignante sera en mesure de vous aider à trouver des solutions pour continuer à vivre comme vous le souhaitez.

    Quelques conseils pour vivre votre vie avec le diabète

    Acceptez votre diabète - Parfois, il est difficile d'accepter pleinement son diabète, mais c'est la première étape que vous devrez franchir pour vivre la vie que vous avez choisie.

    Écoutez votre équipe soignante - Suivez les conseils de votre équipe soignante pour tout ce qui a trait à votre hygiène de vie et à votre traitement.

    Devenez un spécialiste du diabète - Mieux vous connaîtrez et comprendrez le diabète et plus vous serez en mesure de le maîtriser.

    Fixez-vous des objectifs thérapeutiques - Le fait de vous fixer des objectifs pour gérer votre diabète vous permettra d'aller vers un but précis.

    Soyez réaliste - Il est important de rester réaliste et d'accepter que vous devrez apporter certains changements à votre style de vie afin de traiter correctement votre maladie.

    Soyez proactif - Concentrez-vous sur les solutions qui vous permettront de participer aux activités que vous aimez malgré votre diabète au lieu de penser à l'obstacle que pourrait constituer votre maladie.

    Expérimentez - Vous apprendrez par tâtonnement quelle est la meilleure manière de gérer votre diabète.

    Motivez-vous - Les motivations de chacun sont différentes, qu'il s'agisse de jouer au football avec vos enfants ou de profiter d'une retraite active. Découvrez ce qui vous motive pour réaliser les changements dont votre santé a besoin.

    Assumez la responsabilité de votre santé - Il est important que vous vous sentiez capable d'assumer la responsabilité de votre traitement et de prendre votre vie et votre diabète en charge afin de pouvoir continuer à vivre la vie que vous avez choisie.

    http://fr.lifescan.be/Segment/Type2Diabetes/Article/Diagnosis/default.aspx

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  •  Dans deux mois, la Journée Mondiale du Diabète!
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        1. Un monument symbolique de Rio participe à la campagne de sensibilisation
        2. Un "tweet" pour participer à la course Baja 1000
        3. Mouvement de soutien à la Journée Mondiale du Diabète au Brésil
        4. Qu'avez-vous planifié pour la Journée Mondiale du Diabète?
        5. Le logo de la Journée Mondiale du Diabète est disponible en 64 langues
     
     
      1. Un monument symbolique de Rio participe à la campagne de sensibilisation
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      Faite de beton armé et de stéatite, la statue du Christ Rédempteur, haute de 38 mètres, surplombe la ville de Rio de Janeiro depuis le sommet du mont Corcovado. La statue est devenue l'emblème de Rio et du Brésil. Ce monument symbolique a mis le diabète en lumière lors des précédentes campagnes et a confirmé sa participation pour la troisième année consécutive. C'est le 69ème monument qui confirme sa participation à la campagne 2009. Beaucoup d'autres illuminations sont en attente de confirmation. Dès que votre illumination est confirmée, enregistrez-la sur http://bit.ly/FDeCQ
     
      Vous vous voulez illuminer un bâtiment mais ne savez par où commencer? Consultez notre guide des illuminations sur http://bit.ly/1CTj6j
     
     
      2. Utilisateurs Twitter: Un "tweet" pour participer à la course Baja 1000
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      L'équipe Desert Dingo, un des champions de la Journée Mondiale du Diabète, participant avec la voiture officielle de la Journée Mondiale du Diabète à la course à travers le désert de Baja, fait une offre spéciale aux utilisateurs de Twitter. Dès à présent, et jusqu'au départ de la course le 21 novembre, quiconque poste un tweet en utilisant les codes #WDD09 et #desertdingo aura son nom et son message à bord de la voiture durant la course.
     
      "Nous bloggerons en direct de la course et vous tiendrons informés grâce à Twitter.  Nous avons donc pensé que ce serait une bonne idée d'encourager les utilisateurs à ajouter le code #WDD09 lorsqu'ils discutent des activités de la Journée Mondiale du Diabète", déclarait le co-fondateur de l'équipe, Jim Graham.  L'équipe organise une collecte de fonds où l'intégralité des donations sera destinée à soutenir les programmes d'éducation et de sensibilisation au diabète de la Journée Mondiale du Diabète.
     
      Pour plus de renseignements et pour suivre l'équipe lors de la course, visitez http://www.desertdingo.com.
     
      En octobre, Desert Dingo Racing enverra sa voiture au Congrès Mondial du Diabète de Montréal.  Elle sera exposée au public dans l'entrée du Centre de Congrès de Montréal pour la durée du congrès (du 18 au 22 octobre).
     
     
      3. Mouvement de soutien à la Journée Mondiale du Diabète au Brésil
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      Dans la Région d'Amérique Centrale et Latine (SACA) de la Fédération Internationale du Diabète on estime que 6% de la population adulte (16,2 millions de personnes) est atteint de diabète (chiffres de 2006). Ce chiffre sera doublé d'ici une génération si aucune mesure n'est prise. C'est pourquoi il est essentiel de sensibiliser le public à la menace que représente le diabète. Dans toute cette région, la Journée Mondiale du Diabète est l'occasion de faire la différence. Au Brésil, la campagne de la Journée Mondiale du Diabète va de succès en succès. Parmi les activités organisées lors de la campagne 2008, FENAD (Federação Nacional de Associações e Entidades de Diabetes), association membre de la FID et ANAD (Associação Nacional de Assistência ao Diabético) ont organisé des dépistages qui ont engendré 1 million de tests sanguins. Le travail accompli par ANAD, FENAD et les autres associations membres de la FID au Brésil, Associação de Diabetes Juvenil (ADJ) et Sociedade Brasileira de Diabetes (SBD), ont fait du Brésil un des leaders de la campagne d'illumination.
     
      Une fois encore, les associations brésiliennes travaillent sans relâche pour assurer un impact. Un appel a été transmis au personnel et à tous les associés de ANAD afin qu'une pièce de leur habitation soit illuminée de bleu, et qu'ils invitent également les membres de leur famille et leurs voisins à faire de même. L'organisation pense obtenir l'illumination de 500 monuments et de un demi million de maisons en soutien à la Journée Mondiale du Diabète 2009. Les médias, les conseils municipaux, la Chambre des Représentants de São Paulo, ainsi que les associations du diabète dans tous le pays assurent la promotion de la campagne.
     
      Informez-nous des événements organisés dans votre pays.  Nous les mentionnerons dans ce bulletin.
     

      4. Qu'avez-vous planifié pour la Journée Mondiale du Diabète?
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      Votre activité fait-elle partie des 100 activités reprises sur le site internet de la campagne de la Journée Mondiale du Diabète 2009 ?
     
      Quelle que soit l'activité que vous planifiez, de l'action individuelle comme porter le cercle bleu, symbole du diabète ou allumer la bougie, aux activités publiques, tenez-nous informés de ce que vous faites pour sensibiliser le public au diabète. Il y a différentes façons de partager vos informations avec la communauté. Vous pouvez enregistrer votre activité sur le site de la Journée Mondiale du Diabète http://bit.ly/H0Vpk ou envoyer un email à worlddiabetesday@idf.org en mentionnant le plus de renseignements possibles sur votre activité et nous l'ajouterons pour vous.
     
      Si vous utilisez Twitter, pourquoi ne pas poster un tweet sur ce que vous planifiez en utilisant #wdd09? Quelle que soit l'activité que vous planifiez, n'oubliez pas d'immortaliser l'événement au moyen un appareil digital et de le partager avec la communauté mondiale du diabète.
     
      Si vous participez au Congrès Mondial du Diabète de la FID qui se déroulera à Montréal, venez nous voir au stand de la FID, partagez vos idées et suggestions pour les campagnes à venir.
     
     
      5. Le logo de la Journée Mondiale du Diabète est disponible en 64 langues
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      Grâce à votre aide, le logo de la Journée Mondaile du Diabète est disponible dans de nouvelles langues:
     
      Bosniaque, dari, gaélique, géorgien, hindi, lituanien, macédonien, norvégien, pashto, perse, sinhala, somalien, tamil, tigrina, ukrainien, yoruba et zulu.
     
      Nous disposons donc du logo dans 64 langues. Votre langue se trouve-t-elle dans la liste? La réponse sur http://bit.ly/5vaDe. Si vous ne trouvez pas le logo dans votre langue, traduisez les trois expressions ci-dessous dans le même ordre et envoyez votre traduction à worlddiabetesday@idf.org. Nous nous chargeons du reste.
     
        Fédération Internationale du Diabète
        Journée Mondiale du Diabète
        14 novembre
     
     
      Bien à vous
     
     
      Phil Riley au nom de l'équipe de la Journée Mondiale du Diabète
     
      Vous faites partie des quelques 10.000 personnes qui lisent ce bulletin d'information. N'hésitez pas à l'envoyer à toute personne qui pourrait profiter de son contenu et demandez-leur de s'inscrire pour recevoir le prochain, qui sera envoyé le 25 septembre prochain.
      
     
    http://worlddiabetesday.com
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  • Les hypoglycémies : traitement


    Hypoglycémie = Urgence

    Pour tout événement inhabituel, anormal ou bizarre, il faut partir du principe qu'il est peut-être en relation avec une hypoglycémie, mais avant d'avaler du sucre, il faut si possible d'abord vérifier qu'il s'agit bien d'une hypoglycémie (glycémie au doigt) si on n'est pas sûr d'être en hypoglycémie.


    Les moyens

    Soi-même

    • 10 ou 15 g de sucre, c'est-à-dire 2 ou 3 morceaux de sucre N°4, ou 2 ou 3 bonbons. Le chocolat est moins efficace car il contient des graisses, ce qui ralentit le passage du sucre dans le sang.

    • 1/4 de verre de sirop de grenadine, d'orange, de mandarine, de cassis... ce que vous aimez, complété avec de l'eau. C'est encore mieux parce que le sucre est liquide (il agira plus rapidement, et la salive manque parfois lorsqu'on est en hypoglycémie). Ces sirops contiennent habituellement 800 grammes de sucre par litre et 25 millilitres de sirop pur contiennent donc l'équivalent de 4 morceaux de sucre N°4. Vous avez le choix entre transporter le litre dans votre poche comme le font certains avec d'autres boissons... ou trouver un petit flacon de 50 ou 75 ml en matière plastique incassable avec goulot allongé.

    Collation d'urgence = aliments glucidiques purs : confiture, pain, biscuits... par opposition à la collation habituelle régulière, prévue en fonction du schéma insulinique, qui doit comporter un apport mixte et équilibré en glucides, lipides et protides.

     

    Toujours avoir du sucre sur soi

     

    On dit habituellement «10 grammes et 10 minutes» ce qui signifie qu'il faut prendre au moins 10 grammes de sucre, que les symptômes disparaîssent habituellement en 10 minutes, et qu'il faut reprendre 10 grammes de sucre si les symptômes n'ont pas complètement disparu 10 minutes après la première prise de sucre.

    On peut prendre plus que 10 grammes, mais cela ne fera pas disparaître les symptômes plus rapidement. Par contre, attendre plus longtemps que 10 minutes pour reprendre du sucre alors que les symptômes n'ont pas complètement disparu, serait une erreur.

    Ceci ne concerne bien entendu que les hypoglycémies «habituelles» et pas les hypoglycémies dues à une cause exceptionnelle (repas sauté, activité physique importante inopinée...).

    Par l'entourage

    Sucre mouillé, confiture, sirop, boisson sucrée

    Si le diabétique est conscient, on se heurte parfois à un problème de refus du resucrage : le diabétique refuse d'absorber du sucre ou tout aliment ayant un goût sucré. Dans son esprit embrumé par l'hypoglycémie «sucre = non», et le diabétique refuse catégoriquement de prendre «le sucre interdit» avant même d'y avoir goûté. Parfois même, il refuse catégoriquement d'admettre qu'il est en hypoglycémie, ce qui ne facilite pas les choses. Pour ne pas favoriser cette réaction, dites à votre entourage d'agir avec tact, par exemple en vous disant : «Tiens, prend ça» éventuellement en ajoutant «pour me faire plaisir», mais jamais «tu es en hypoglycémie, tiens prends du sucre».

    Si le diabétique est inconscient :
    - Le mieux est de l'allonger sur le sol, couché sur le côté (position latérale de sécurité) et lui tourner la tête sur le côté.
    - Le produit sucré doit être placé entre les dents et la joue, ou sous la langue. En effet, le diabétique ne pourra pas avaler et il faut éviter que le produit sucré aille dans les poumons.
    - Le sucre doit être mouillé (quelques gouttes d'eau sur chaque morceau de sucre) car le diabétique n'est pas capable de le mélanger avec de la salive, mais un produit sucré semi-liquide est préférable (sirop, confiture...) à un produit solide comme les morceaux de sucre ou à un produit liquide comme une boisson sucrée.
    - Ne pas utiliser une grande quantité de produit sucré : une ou deux cuillères à café de sirop ou de confiture suffisent.

    Glucagon

    - Le glucagon est une hormone qui s'oppose aux effets de l'insuline et oblige le foie à produire du sucre à partir de ses réserves en glycogène.
    - Le pancréas fabrique du glucagon pendant l'hypoglycémie, mais une injection de glucagon (produit vendu sous le nom de Glucagen) en apporte rapidement un gros supplément.
    - L'injection de glucagon est habituellement faite en intramusculaire car cela agit plus rapidement qu'une injection sous-cutanée.
    - La remontée de la glycémie se produit 10 à 15 minutes après l'injection intramusculaire.
    - En cas d'inefficacité après 15 minutes, elle peut être renouvelée sans inconvénients.
    - La production de sucre par le foie entraînée par le glucagon est transitoire pendant une quinzaine de minutes. Il faut donc obligatoirement manger après une injection de glucagon.
    - Le glucagon est sans aucun danger, même si la perte de connaissance n'est pas due à une hypoglycémie, même si la perte de connaissance à lieu en forte hyperglycémie, et même chez les personnes non diabétiques.
    - Si les réserves en glycogène du foie sont basses (après un effort musculaire très prolongé par exemple) la libération de sucre sera faible.
    - Le glucagon ne doit pas être utilisé chez les diabétiques traités par des sulfamides hypoglycémiants.

    Sérum glucosé

    - L'injection intraveineuse de sérum glucosé, de préférence hypertonique à 30 %, est le traitement de choix des hypoglycémies, mais elle nécessite une personne compétente car l'injection doit absolument être faite dans une veine (il y a risque de nécrose si l'injection est faite sous la peau ou dans le muscle).
    - En aucun cas, il ne faudrait perdre du temps à trouver une veine chez une personne «difficile à piquer» ou chez une personne agitée. Dans ce cas, faire une injection intramusculaire de glucagon.
    - Il faut également manger après cette injection car la quantité de sucre que l'on injecte est relativement faible.


    Le choix des moyens

    Le choix des moyens dépend :
    • de ce que l'on a sur soi ou à proximité,
    • de la sévérité de l'hypoglycémie,
    • de la cause de l'hypoglycémie,
    • de l'heure prévue du prochain repas.

    Par exemple :
    • pour une hypoglycémie peu importante qui apparaît progressivement une heure avant le repas du soir, et que l'on n'a pas eu d'activité sportive dans l'après-midi, 2 morceaux de sucre ou une tranche de pain peuvent suffire,
    • par contre, pour la même hypoglycémie peu importante qui apparaît progressivement une heure avant le repas du soir, mais après une activité sportive importante dans l'après-midi, il faut prendre 4 à 6 morceaux de sucre et plusieurs tranches de pain (car les circonstances permettent de supposer que les réserves en glycogène du foie ont été diminuées par l'activité sportive),
    • pour une hypoglycémie importante qui s'est installée brutalement une heure après le petit déjeuner, et que le repas de midi est prévu seulement trois heures plus tard, il faut prendre d'abord 4 à 6 morceaux de sucre, et quand le malaise sera fini il faut également prendre une bonne collation,
    • pour une hypoglycémie très importante qui a nécessité l'injection de glucagon ou de sérum glucosé par l'entourage, il faut absolument prendre du sucre et une collation correcte, car l'effet de l'injection est transitoire.


    Après le malaise

    L'hospitalisation est inutile sauf en cas d'hypoglycémies répétées.

    Il faut comprendre ce qui s'est passé. Ceci pour deux raisons :

    • Pour déterminer s'il faut faire une prévention de la récidive immédiate de l'hypoglycémie, par un apport alimentaire supplémentaire après le malaise, même s'il a totalement disparu. Cette prévention de la récidive immédiate est toujours nécessaire lorsqu'il y a eu une activité physique importante qui a abaissé les réserves en glycogène du foie et des muscles.

    • Pour déterminer quel peut avoir été le facteur déclenchant de l'hypoglycémie :
    - s'il y a un facteur déclenchant, il faudra prendre ultérieurement les mesures nécessaires pour éviter de se retrouver dans une situation identique,
    - s'il n'y a pas de facteur déclenchant évident, il faudra adapter les doses d'insuline du lendemain.

    Il y a trois sortes d'hypoglycémies :

    • Hypoglycémies régulières = survenant assez régulièrement certains jours à la même heure => Adaptation des doses et de l'alimentation.
    • Hypoglycémies occasionnelles explicables = survenant occasionnellement et pour lesquelles on trouve une explication => Prendre les mesures nécessaires pour ne plus se retrouver dans une telle situation, ou adapter son traitement la prochaine fois que l'on se retrouvera dans une situation analogue (activité sportive par exemple).
    • Hypoglycémies occasionnelles non explicables = survenant a priori sans facteur déclenchant et sans explication => Il faut prendre l'avis de son médecin car le type d'insuline et le nombre d'injections sont peut être à modifier.

    Pour différencier ces différents types d'hypoglycémies, l'analyse du carnet du diabétique est précieuse si celui-ci est bien tenu : «Carnet de bord» avec la colonne «Observations» riche en renseignements.

    Après une hypoglycémie, il faut comprendre ce qui s'est passé :
    •  pour déterminer s'il faut faire une prévention de la récidive immédiate de l'hypoglycémie
    •  pour déterminer quel peut avoir été le facteur déclenchant de l'hypoglycémie
    pour prendre les mesures nécessaires pour éviter de se retrouver ultérieurement dans une situation identique

    http://www.diabsurf.com/diabete/FHypoTt.php
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  • Vous avez une insuffisance rénale chronique

    Comment bénéficier d’un trajet de soins ?

    Vous devez remplir certaines conditions pour avoir accès au trajet de soins. Il y a 2 sortes de conditions : des conditions médicales et d’autres conditions. Parlez-en à votre médecin.

    Conditions médicales

    Vous pouvez conclure un contrat trajet de soins si vous avez une insuffisance rénale chronique

    • à partir d’un stade sévère (GFR<45), défini à 2 reprises par une analyse sanguine

    et /ou

    • une protéinurie de plus d’1gr/jour, définie à 2 reprises par une analyse d’urine

    Vous devez :

    • avoir plus de 18 ans
    • ne pas être en dialyse ni avoir subi une transplantation rénale
    • être capable de vous rendre à une consultation

    Autres conditions

    • faire gérer votre dossier médical global parvotre médecin généraliste
    • consulter au moins 2 fois par an votre médecin généraliste et 1 fois par an votre médecin spécialiste
    • signer un contrat trajet de soins

    Comment conclure un “contrat trajet de soins” ?

    Le contrat est un engagement écrit pour une duréede 4 ans.

    Il doit donc être signé par :

    • vous-même
    • votre médecin généraliste
    • votre médecin spécialiste

    Votre médecin généraliste envoie une copie du contrat signé par les 3 parties à votre mutualité.

    Le trajet de soins débute à la date de réception de cette copie à votre mutualité.

    Le médecin-conseil de la mutualité vous prévient, vous et votre médecin, du démarrage du trajet de soins.

    Vous êtes tout à fait libre de conclure ou non un contrat trajet de soins. Discutez-en avec votre médecin généraliste ou spécialiste.

    Quels sont les avantages d’un trajet de soins ?

    Le trajet de soins vous apporte plusieurs avantages. Les plus importants sont repris ci-dessous :

    • vos consultations chez votre généraliste et le spécialiste de votre maladie sont entièrement remboursées par votre mutualité pendant la durée du trajet de soins
    • vous recevez toutes les infos nécessaires à propos de la prise en charge de votre maladie (mode de vie, médicaments, contrôles médicaux, …), grâce à un plan de suivi personnel
    • selon la maladie, vous avez accès à du matériel spécifique, des consultations de diététicien, de podologue, d’éducateur au diabète, ...
    • vous avez la garantie d’une collaboration étroite entre votre médecin généraliste et votre spécialiste pour organiser la prise en charge, le traitement et le suivi de votre maladie, en fonction de votre situation spécifique
    • le trajet de soins contribue à des soins de qualité

    Dans le cadre spécifique du trajet de soins « insuffisance rénale chronique », vous avez droit à un remboursement forfaitaire pour un tensiomètre validé sur prescription de votre médecin traitant. Vous pourrez recevoir votre tensiomètre chez le pharmacien et à terme également par d’autres canaux reconnus par l’INAMI tels que la « boutique de soins à domicile» de la mutualité ou de l’association de patients. Pour le moment, il n’y a pas encore d’autres fournisseurs reconnus hormis de la pharmacie.

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  • Comment conclure un “contrat trajet de soins” ?

    Le contrat est un engagement écrit pour une duréede 4 ans.

    Il doit donc être signé par :

    • vous-même
    • votre médecin généraliste
    • votre médecin spécialiste

    Votre médecin généraliste envoie une copie du contrat signé par les 3 parties à votre mutualité.

    Le trajet de soins débute à la date de réception de cette copie à votre mutualité.

    Le médecin-conseil de la mutualité vous prévient, vous et votre médecin, du démarrage du trajet de soins.

    Vous êtes tout à fait libre de conclure ou non un contrat trajet de soins. Discutez-en avec votre médecin généraliste ou spécialiste.

    Quels sont les avantages d’un trajet de soins ?

    Le trajet de soins vous apporte plusieurs avantages. Les plus importants sont repris ci-dessous :

    • vos consultations chez votre généraliste et le spécialiste de votre maladie sont entièrement remboursées par votre mutualité pendant la durée du trajet de soins
    • vous recevez toutes les infos nécessaires à propos de la prise en charge de votre maladie (mode de vie, médicaments, contrôles médicaux, …), grâce à un plan de suivi personnel
    • selon la maladie, vous avez accès à du matériel spécifique, des consultations de diététicien, de podologue, d’éducateur au diabète, ...
    • vous avez la garantie d’une collaboration étroite entre votre médecin généraliste et votre spécialiste pour organiser la prise en charge, le traitement et le suivi de votre maladie, en fonction de votre situation spécifique
    • le trajet de soins contribue à des soins de qualité

    Travaillez à votre santé

    Une bonne prise en charge de votre diabète vous garantit une vie plus saine et plus longue.
    Cette prise en charge évite pendant plus longtemps les complications dues à l’obstruction des vaisseaux sanguins.

    Vos objectifs personnels vous guident dans la prise en charge de votre  diabète.
    En concertation avec votre médecin généraliste, vous établissez, pour votre trajet de soins, un plan de suivi concret qui repose sur les objectifs suivants :

    • Avoir un mode de vie sain:
      • bouger régulièrement
      • arrêter de fumer
      • manger sainement
      • contrôler votre poids
    • Suivre et, si nécessaire, traiter avec des médicaments:
      • votre glycémie (glucose sanguin) ;
      • votre cholestérol et graisses dans le sang ;
      • votre tension artérielle
      • le risque d’obstruction des vaisseaux sanguins grâce à la prise de médicaments
      • votre surpoids
      • votre tabagisme : arrêter de fumer
    • Un examen sanguin : HbA1c (1)
    • Un contrôle chez votre médecin généraliste pour détecter les complications éventuelles :
      • questionnaire (risque de maladie cardiaque, douleurs nerveuses,...)
      • examen des pieds
      • examen du sang et des urines
    • Un examen des yeux chez votre ophtalmologue
    • Vaccinations contre la grippe et le pneumocoque (2)
    • Mieux comprendre votre maladie et votre plan de soins, à l’aide d’éducation au diabète

    1. HbA1c = Hémoglobine A1c : indique si votre sucre (glucose) sanguin était bien réglé au cours des trois derniers mois.

    2. Le diabète diminue votre résistance face à la grippe et aux maladies infectieuses; la grippe peut dérégler votre diabète.

     http://www.trajetdesoins.be/fr/Patients/Diabete/Sante.asp

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  • Qu'est-ce que c'est ?

    Le diabète sucré est une affection caractérisée par l'augmentation du taux de sucre dans le sang (i.e. la glycémie) lié à un mauvais fonctionnement de l'insuline ou à une absence d'insuline. L'insuline est une hormone qui fait baisser la glycémie. Pour comprendre le diabète, quelques notions de physiologie sont nécessaires.

    Quelques notions de physiologie : l'insuline et la régulation de la glycémie

    Le glucose est le nutriment essentiel des cellules. A tout instant, il est consommé par les différents tissus pour assurer le maintien de la température du corps, réagir à l'activité physique ou nourrir la cellule cérébrale...
    Le taux de sucre dans le sang est remarquablement fixe chez l'individu normal ; il fluctue entre 0,7 et 1,10 g/l à jeun. Cet équilibre est essentiellement sous la dépendance de l'insuline.
    L'insuline est sécrétée par des cellules du pancréas endocrine, à savoir les cellules ß (bêta) des îlots de Langerhans. Elle régule le taux de glucose dans le sang.

    D'où vient le glucose sanguin ?

    Il existe deux sources de glucose sanguin : le glucose endogène et le glucose exogène. Le glucose endogène provient :

    • Des glucides de réserve, stockés sous forme de glycogène dans le foie et les muscles ;
    • Des triglycérides stockés dans le tissu adipeux sous forme de graisse.
    Le glucose exogène. Il correspond à tous les glucides absorbés lors de l'alimentation. La massivité et la soudaineté de ces apports provoqueraient une élévation brutale de la glycémie si l'organisme n'était pas capable de stocker rapidement, sous forme de réserve, ces glucides alimentaires dans le foie, puis dans la graisse et les muscles. Ce stockage se fait dans l'heure qui suit le repas.

    Le foie est la plaque tournante du métabolisme glucidique et le carrefour des flux de glucose endogène et exogène. Quant à l’insuline, elle régule ces flux de glucose.

    Le pancréas sécrète l'insuline de façon très particulière :

    • Une sécrétion basique, faible et continue, sert à moduler la production de glucose par le foie pendant toute la période de jeun et en dehors des repas ;
    • Une sécrétion stimulée après les repas permet le stockage rapide et massif du glucose exogène.
    Régulation de la sécrétion pancréatique

    La sécrétion pancréatique d'insuline obéit à plusieurs règles et est constamment contrôlée. Toute augmentation de la glycémie entraîne une augmentation de la production d'insuline et donc une diminution de la libération du glucose hépatique. A l'inverse, toute diminution de la glycémie entraîne une diminution de la production d'insuline et donc une augmentation de la libération du glucose hépatique.

    Par ailleurs, des facteurs centraux et digestifs interviennent également dans le contrôle de la sécrétion d’insuline. Par l'intermédiaire du système nerveux central et des hormones digestives, l'alimentation provoque une production anticipatoire d'insuline. Cette dernière empêche la survenue d'une trop forte hyperglycémie postprandiale. On parle alors de l’effet "anti-hyperglycémiant" de l'insuline puisque l'augmentation de la sécrétion ne sert pas à corriger l'hyperglycémie induite par le repas mais à prévenir l'ascension glycémique qui pourrait découler de cette prise alimentaire.

    Mode d'action de l'insuline

    L'insuline exerce son effet au niveau des cellules-cibles hépatiques, musculaires et adipeuses au cours de deux phases successives.

    Tout d'abord, l'insuline se lie à des récepteurs membranaires spécifiques, les glycoprotéines, présents à la surface de la membrane cellulaire. Ceux-ci " reconnaissent " l’insuline , la fixent et créent un complexe insulino-récepteur. Se produisent alors des réactions biochimiques successives. Elles permettent l'action intra-cellulaire de l'insuline à partir de cette fixation membranaire.

    L'intégrité fonctionnelle de ces étapes membranaire et intra-cellulaire est indispensable au maintien d'une glycémie stable. L'effet périphérique de l'insuline dépend du nombre et de l'affinité des récepteurs de l'insuline qui sont influencés par de nombreux facteurs, en particulier le poids. Toute obésité entraîne une diminution du nombre des récepteurs et de l'action périphérique de l'insuline. Ce phénomène est appelé " état d’insulinorésistance ".


    Les origines du diabète

    Il existe deux types de diabète :

    • Les diabètes secondaires ;
    • Le diabète dit "essentiel" qui se divise en :
      - Diabète insulinodépendant (DID) ou de type 1 ;
      - Diabète non insulinodépendant (DNID) ou de type 2
    Les diabètes secondaires

    Les causes sont multiples :

    • Les causes pancréatiques : pancréatectomie, pancréatite chronique, cancer du pancréas, hémochromatose...
    • Les causes endocriniennes : hypersécrétion d'une hormone hyperglycémiante (acromégalie, syndrome de Cushing, phéochromocytomes...) ou inhibition de l'insulinosécrétion (syndrome de Conn avec hypokaliémie) ;
    • Les causes iatrogènes : corticoïdes, oestrogènes, diurétiques hypokaliémiants...
    • Les syndromes génétiques : trisomie 21, Turner, Klinefelter...
    • Les diabètes nutritionnels de 3ème type observés dans certains pays du tiers-monde.
    Le diabète essentiel : voir le chapitre correspondant

    [?] Examens et analyses complémentaires

    La glycémie est généralement dosée à partir de sang veineux prélevé chez un sujet à jeun depuis au moins 8 heures. La glycémie postprandiale est pour sa part dosée 2 heures après un repas normal.

    L'hyperglycémie provoquée par voie orale (HGPO) mesure la glycémie toutes les 30 minutes, pendant 3 à 5 heures, après absorption de 75 g de glucose. Il est nécessaire d'avoir un régime normalement glucidique dans les deux ou trois jours avant l'examen. Cette épreuve biologique n’est guère utilisée, hormis pour la grossesse.

    L'hémoglobine glyquée, ou glycosylée, HbA1C, est une partie de l'hémoglobine normale qui fixe de façon presque irréversible le glucose sanguin en fonction de pics d'hyperglycémie. Elle reflète donc l'équilibre glycémique des deux à trois mois précédents. Le taux moyen est de 5,4%. Il doit rester inférieur à 7% chez un diabétique traité.

    Le dosage radio-immunologique de l'insuline plasmatique ou du peptide C circulant est possible. Le peptide C est le constituant initial de la pro-insuline et est sécrété en même temps, et dans la même quantité, que l'insuline. Il permet une appréciation de la sécrétion d'insuline chez un diabétique traité par insuline injectable.

    Le médecin parle de diabète lorsque la glycémie à jeun est supérieure ou égale à 1,26 g/l (7 mmol/l) ou lorsque la glycémie est supérieure à 2g/l (11 mmol/l) quel que soit le moment de la journée.

    http://www.doctissimo.fr/html/sante/encyclopedie/sa_1289_diabete_sucrechar.htm

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  • 22.4 Les diabètes « secondaires »

    22.4.1 Les diabètes génétiques

    22.4.1.1 le diabète MODY

    Le diabète MODY (Maturity Onset Diabetes Of the Young) est un diabète secondaire à une mutation au niveau de facteurs transcriptionnels. Ce diabète représenterait 2 à 5 % des diabètes non insulino-dépendants. On en connaît actuellement 5 types classés en MODY 1,2,3,4,5.

     

    • Le diabète MODY 2 : il s'agit du diabète MODY le plus fréquent. Il est secondaire à une mutation du gène de la Glucokinase. Il se manifeste par le survenue d'une hyperglycémie modérée, peu évolutive, chez un sujet jeune et mince. De manière caractéristique, dans la mesure où la mutation se transmet de manière autosomique dominante, cette hyperglycémie modérée est retrouvée dans la famille au niveau de 3 générations successives et chez en moyenne 1 membre sur 2. Les complications sont extrêmement rares dans la mesure où l'hyperglycémie est peu élevée et facile à contrôlée soit par des mesures diététiques, soit par l'association des mesures diététiques d'un sulfamide hypoglycémiant. Il n'y a pas d'aggravation de l'hyperglycémie progressive comme on peut l'observer dans le diabète de type 2.
    • Le MODY 3 : il représenterait 25 % des diabètes MODY. Il est secondaire à une mutation au niveau HNF (Hépatocyt Nuclear Factor), en particulier du HNF-1 alpha. Ce diabète se manifeste au moment de la puberté par une hyperglycémie sévère chez un sujet jeune et peut mimer de ce fait un diabète insulino-dépendant. Mais son caractère familial (transmission autosomique dominante) et l'absence d'auto-anticorps anti-pancréas sont des arguments contre le diabète de type 1. Son évolution est variable mais il peut être à l'origine de complications et nécessite le plus souvent une insulinothérapie.
    • Les autres diabètes MODY sont moins fréquents. Il s'agit du MODY 1 (mutation au niveau HNF-4 alpha), du MODY 4 (mutation au niveau de l'IPF-1 : Insulin Promoter Factor) et du diabète MODY 5 (mutation HNF-1 bêta). A nouveau, on évoquera ce diagnostic devant l'existence d'un diabète chez une personne de moins de 25 ans ayant une forte hérédité familiale. En cas de doute, on pourra demander un génotypage.

     

    22.4.1.2 le diabète mitochondrial

    Il s'agit d'un diabète monogénétique secondaire à une mutation de l'ADN mitochondrial en position 32-43. Dans la mesure où l'ADN mitochondrial est exclusivement transmis par la mère, ce diabète est typiquement de transmission maternelle. Il touche donc dans la famille des hommes ou des femmes mais n'est transmis que par les femmes.

    Les maladies mitochondriales peuvent être à l'origine d'atteinte de différents organes par un déficit enzymatique de la chaîne respiratoire mitochondriale. En raison de la variabilité de la répartition et du pourcentage des mitochondries portant la mutation d'un organe à l'autre et d'un membre de la famille à l'autre, l'expression phénotypique sera extrêmement variée :

     

    • le syndrome MELAS (Myoclonie, Encéphalopathie, Acidose lactique, Stroke). Il s'agit d'un syndrome pédiatrique mortel.
    • diabète insulino-dépendant ou non insulino-dépendant caractérisé par une insulino-résistance liée à une atteinte musculaire par la maladie. On sera frappé par l'existence de l'hérédité maternelle et l'association chez le patient atteint ou dans les autres membres de la famille d'atteintes tissulaires très évocatrices : dystrophies musculaires, rétinopathie dégénérative (différente de la rétinopathie diabétique), pseudo-accidents vasculaires cérébraux et surtout surdité neuro-sensorielle (associée dans 90 % des cas au diabète). La mutation caractéristique est le remplacement d'une alanine par une glycine en position 3 243 du gène de l'ARN de transfert de la leucine (ARNtleu). L'intérêt de la recherche de cette mutation est d'ordre pronostique pour les patientes et pour la descendance des femmes malades. Le traitement du diabète est extrêmement variable, dépendant de la présentation clinique, et pourra donc comporter des anti-diabétiques oraux et/ou de l'insuline.

     

    22.4.2 Autres diabètes secondaires

    22.4.2.1 Les diabètes secondaires à une endocrinopathie

    Le diabète secondaire à une endocrinopathie le plus fréquent à retenir est le diabète secondaire à une hyperthyroïdie dans le cadre de la thyrotoxicose. On se trouve alors en présence de signes caractéristiques : tachycardie, amaigrissement avec fonte musculaire proximale, nervosité, hyperthermie, tremblements des extrémités, etc. Devant un tel tableau, il est justifié de demander un dosage de TSH qui sera effondré.

    On peut observer un diabète associé à un phéochromocytome, à un syndrome de Cushing, une acromégalie, à une maladie de Conn. Ces maladies ne sont jamais recherchées de manière systématique devant la découverte d'un diabète. On évoquera ces diagnostics uniquement en présence de leur sémiologie caractéristique

    22.4.2.2 Diabète médicamenteux

    Le plus fréquent est le diabète secondaire à la corticothérapie. Il peut s'agir soit d'une hyperglycémie aiguë succédant à l'injection intraveineuse ou intra-articulaire sous corticoïdes, soit la survenue d'un diabète au long cours au cours d'une corticothérapie chronique. Le mécanisme essentiel en est une hyperproduction hépatique de glucose puis la survenue d'une insulino-résistance liée à une prise de poids de caractère androïde. Le traitement ressemble à celui du diabète de type 2, mais il y a souvent des contre-indications aux anti-diabétiques oraux liées à la présence de maladie ayant motivée la corticothérapie. Les mesures diététiques et l'activité physique ont une part très importante dans le traitement. On sera tout de même souvent obligé d'avoir recours à l'insulinothérapie qui comportera 1 injection d'insuline rapide avant chaque repas. L'adjonction d'insuline lente est beaucoup plus rare car la glycémie au réveil dans cette forme de diabète est souvent normale. On observe surtout des hyperglycémies postprandiales majeures.

    Diabète secondaire au traitement par anti-protéase : il s'agit d'une hyperglycémie liée à l'existence d'une insulino-résistance musculaire associée à une lipo-atrophie. Le traitement repose sur la prescription de mesures diététiques, de l'activité physique, et/ou d'anti-diabétiques oraux, et/ou de l'insuline en fonction du contexte.

    22.4.2.3 Diabète hémochromatosique

    L'hémochromatose primitive est une maladie autosomique récessive secondaire à une mutation du gène HFE, la mutation la plus fréquente est la mutation Cystéine 282 Tyrosine. Cette maladie est caractérisée par une hyper absorption intestinale de fer aboutissant progressivement à une surcharge multi-viscérale. Les premiers symptômes surviennent en règle vers l'âge de 40 ans chez l'homme et de 50 ans chez la femme et sont souvent peu spécifiques : asthénie, arthralgies, impuissance, etc. On peut observer dans le cadre de cette maladie des arthropathies, une cirrhose, une insuffisance gonadotrope, une cardiomyopathie, une mélanodermie.

    55 % des patients ayant des signes cliniques sont diabétiques. Ce diabète est essentiellement lié à l'existence d'une cirrhose. En l'absence de cirrhose, il est beaucoup plus rare (20 %).

    Il est donc justifié de rechercher une hémochromatose chez un patient présentant un diabète de type 2 sans surpoids, en présence d'une hépatopathie, en particulier cirrhotique.

    Le diagnostic repose sur le dosage de la saturation de la transferrine : si elle est supérieure à 50 % chez la femme et 60 % chez l'homme, le diagnostic est évoqué. Il peut être confirmé par la biopsie hépatique qui dosera la concentration hépatique en fer, mais il convient de discuter le bénéfice/risque de cet examen. L'étude des mutations du gène HFE, si elle est simple, se heurte à 2 problèmes : son manque de sensibilité (30 % de faux négatifs) et inversement 30 % de sujets porteurs de mutation n'ont pas d'atteinte organique.

    Le dosage de la ferritinémie permet uniquement de quantifier la surcharge en fer et de suivre l'efficacité du traitement reposant sur des saignées.

    22.4.2.4 Diabète secondaire à une pancréatite chronique calcifiante

    Le diagnostic est évident : sujets de plus de 40 ans, dénutri, avec des antécédents d'alcoolisme chronique et des antécédents connus de poussée de pancréatite. Le diabète est associé à la présence d'une insuffisance pancréatite externe avec stéatorrhée et parfois malabsorption. Les calcifications sont visibles sur le cliché d'ASP ou bien sur un scanner.

    22.4.2.5 Diabète secondaire à un cancer du pancréas

    La symptomatologie de celui-ci sera au premier plan : altération de l'état général majeure, douleurs abdominales, ictère, syndrome inflammatoire biologique. On ne le recherchera que dans ce contexte. Il est hors de question d'effectuer un scanner pancréatique en présence d'un diabète de type 2 typique asymptomatique.

    22.4.3 Le diabète dit de type 3, ou de type 1B ou « africain »

    Les patients d'origine africaine peuvent présenter un véritable diabète de type 1 ou de type 2 typique. Mais à côté de ces diabètes, il existe une forme différente appelée diabète de type 3 ou de type 1B. Elle se manifeste plus fréquemment chez l'homme, autour de la quarantaine. Elle se présente au départ comme un diabète de type 1 avec amaigrissement et acétone chez un sujet non obèse. Une insulinothérapie est initialement instituée puis on observe des phases de rémission de ce diabète plus ou moins prolongées où l'insulinothérapie est remplacée par un traitement par voie orale, voire l'absence de traitement. On observe avec le temps plusieurs rechutes avec à nouveau insulino-réquérance et amaigrissement. Ces rechutes seraient favorisées par la prise de poids. Le dosage des auto-anticorps anti-pancréas est négatif et il y a rarement l'association à une dyslipidémie comme dans le diabète de type 2. En revanche, l'association à une hypertension artérielle n'est pas rare.

    22.5 Le diabète gestationnel

    22.5.1 Définition

    On appelle « diabète gestationnel » tout diabète découvert au cours d'une grossesse. Il s'agit le plus souvent d'une augmentation de la glycémie apparaissant à partir de 26 SA, en présence d'une insulino-résistance liée à la sécrétion de l'hormone lactogène et de l'hormone de croissance placentaire.

    22.5.2 Diagnostic positif

    le diabète doit être systématiquement recherché :

     

    • dès la première consultation et à nouveau à 26 SA si la femme présente des facteurs de risque de diabète gestationnel à savoir : une obésité (BMI > 28), des antécédents familiaux de diabète de type 2, des antécédents personnels de diabète gestationnel ou d'hyperglycémie sous pilule oestro-progestative, des antécédents personnels de macrosomie, une hypertension artérielle, des antécédents personnels de pré-éclampsie.
    • à 28 SA si : prise de poids excessive au cours de la grossesse, âge > 35 ans.

     

    Le dépistage se fait sur un test oral au glucose dit « test O'Sullivan » : absorption de 50 g de glucose puis mesure de la glycémie à 1h

    22.5.3 Complications

    Le risque principal du diabète gestationnel est la macrosomie foetale, définie par un poids de naissance > 90ème percentile pour le terme. Le risque associé à la macrosomie est un traumatisme obstétrical (dystocie des épaules, fracture de la clavicule, paralysie du plexus brachial pas toujours réversible). En cas de suspicion de macrosomie à l'échographie, une césarienne est encore souvent indiquée.

    Autres risques : hypoglycémie, hypocalcémie, polyglobulie, hyperbilirubinémie, cardiomyopathie hypertrophique.

    22.5.4 Traitement

     

    • Le traitement repose sur le régime diététique : 1 500 à 2 000 kcal/j avec un apport de 150 à 200 g de glucides. Cet apport doit être fractionné en 3 repas et 3 collations. Les aliments à très fort index glycémique comme les boissons sucrées, la confiture, le sucre… doivent être supprimés tandis que les aliments à index glycémique fort comme le pain ou la semoule doivent être limités.
    • L'auto-surveillance glycémique à l'aide d'un lecteur avant chaque repas et 2h après le début de chaque repas. L'objectif est d'obtenir une glycémie préprandiale < 0.90 g/l et une glycémie postprandiale < 1.20 g/l.
    • En cas d'échec d'insuffisance du traitement diététique pour obtenir cet objectif glycémique, une insulinothérapie sera instituée surtout s'il existe un facteur de risque maternel (voir ci-dessus). Elle consistera le plus souvent en 1 injection d'insuline rapide avant chaque repas ou avant le repas responsable de l'hyperglycémie postprandiale ou parfois, on utilisera des mélanges contenant une insuline lente et une insuline rapide.

     

    Remarque : comme on le voit ici, l'objectif thérapeutique chez la femme enceinte est d'obtenir la normoglycémie, tandis que l'objectif thérapeutique habituel chez les patients diabétiques de type 2 est d'obtenir une HbA1C < 6.5 %, ce qui est un peu au dessus de la normoglycémie. La raison en est que dans le cas du diabète gestationnel, ce n'est non pas la patiente qu'il s'agit de protéger des complications du diabète puisque celles-ci surviennent sur le long terme, mais le foetus qu'il s'agit de protéger de la macrosomie. Pour atteindre cet objectif foetal, la normoglycémie est requise.

    Surveillance du traitement : une consultation avec un diabétologue est requise tous les 15 jours : mesure du poids, de la TA, bandelette urinaire à la recherche d'une albuminurie ou de nitrites ; examen du carnet glycémique, correction des mesures diététiques et si besoin, adaptation des doses d'insuline.

    22.5.5 Cas particuliers

     

    • diabète préexistant à la grossesse : la grossesse doit alors être programmée puisqu'il faut obtenir une glycémie la plus proche de la normale au moment de la conception. L'équilibre du diabète doit être parfait avant l'arrêt de la contraception. En cas de diabète de type 2, les hypoglycémiants doivent être arrêtés et une insulinothérapie sera instituée. L'équilibre glycémique doit être parfait tout au long de la grossesse (HbA1C normale). L'insulinothérapie sera intensifiée si nécessaire. Le risque d'un mauvais équilibre du diabète tout au long de la grossesse est : la survenue d'un avortement ou de malformations, la survenue d'une macrosomie, d'une hypoxie tissulaire, un retard de la maturation pulmonaire, une hypertrophie cardiaque. Au moment de l'accouchement, l'hyperglycémie maternelle majore le risque d'hypoglycémie insulinique sévère du nouveau-né. Une consultation en Diabétologie tous les 15 jours sera nécessaire. La grossesse augmente le risque d'acidocétose chez la patiente atteinte d'un diabète de type 1. Le risque de pré-éclampsie avec HTA et protéinurie est plus élevé chez les diabétiques de type 2 obèses et chez les diabétiques de type 1 ayant une micro-angiopathie.
    • diabète préexistant à la grossesse mais ignoré : il s'agit en général d'un diabète de type 2 asymptomatique qui n'était pas connu. Dans ce cas, une hyperglycémie a pu exister au moment de la conception et de l'organogenèse et c'est dans ce cas que l'on rencontre un risque élevé de fausse couche et de malformations

    http://www.chups.jussieu.fr/polys/endocrino/poly/POLY.Chp.22.4.html

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  • - Lutte contre l’insulinorésistance :

    Rappelons que dans la forme commune de diabète non insulinodépendant, il existe le plus souvent une obésité associée et en particulier, une obésité viscérale.

    L’insulinorésistance existe donc toujours dans ces conditions, et le premier principe du traitement est l’amélioration de la sensibilité à l’insuline, en particulier au niveau musculaire.

    La prise en charge diététique est à la base de la thérapeutique du diabète non insulinodépendant, avec pour objectif, non seulement l’amélioration de l’équilibre glycémique, mais aussi le contrôle des autres facteurs de risque cardiovasculaire.

    Il s’agit le plus souvent d’une restriction calorique qui permet d’obtenir une perte de poids moyenne de l’ordre de 3 kg par mois, et qui correspond en général à une réduction de l’apport calorique de 30 % par rapport aux dépenses énergétiques globales.

    Ces dernières peuvent être estimées à partir de tableaux qui tiennent compte de l’âge, du sexe, du poids et de l’activité physique.

    L’apport alimentaire doit respecter un équilibre entre glucides, lipides et protéines.

    Le pourcentage stable de calories protidiques est voisin de 15 à 20 % de la ration énergétique totale.

    La ration glucidique peut être comprise entre 40 et 55 %, en favorisant les glucides complexes, à digestion et absorption lentes.

    Choisir la première option revient à porter le pourcentage des lipides à 45 % de l’apport calorique total et choisir la deuxième consiste à réduire les calories lipidiques à 30 %.

    En fait, toute une série de positions intermédiaires sont possibles, la plus fréquente étant 45 % de glucides, 20 % de graisses mono-insaturées, avec un rapport acides gras monoinsaturés/ acides gras polyinsaturés /acides gras saturés égal à 2/1/1.

    Le choix est conditionné par le poids, la concentration plasmatique des triglycérides, du HDL cholestérol et de l’activité physique.

    Associée à ces mesures diététiques, la pratique d’un exercice physique adapté à chaque patient doit être préconisée.

    En effet, l’exercice physique améliore la sensibilité musculaire à l’insuline.

    Les conditions dans lesquelles il doit être pratiqué commencent à être définies : il doit avoir lieu de 3 à 5 fois par semaine pour avoir un effet métabolique prolongé; son intensité doit atteindre 70 % de la VO2 maximale ; enfin, sa durée doit varier entre 20 et 50 min.

    La pratique de l’exercice physique n’est pas sans risque et doit être réalisée sous surveillance médicale.

    Diverses complications sont possibles : cardiovasculaires chez un malade coronarien méconnu, hémorragiques sur une rétinopathie proliférante méconnue, et orthopédiques.

    Le troisième moyen d’améliorer la sensibilité à l’insuline est la prescription de biguanides, et en particulier de metformine, seul composant commercialisé en France.

    La présence d’insuline est nécessaire à l’action de la metformine qui n’est pas un stimulant de la sécrétion d’insuline.

    Son site d’action est le foie, où elle diminue la néoglucogenèse hépatique à partir du lactate de l’alanine et du glycérol.

    Cette action semble largement expliquer la diminution de la production hépatique de glucose.

    Un effet inhibiteur sur la glycogénolyse a aussi été évoqué.

    Par ailleurs, la metformine agit aussi au niveau musculaire en augmentant l’utilisation du glucose, et en stimulant principalement son métabolisme non oxydatif, c’est-àdire son stockage sous forme de glycogène musculaire.

    Cet effet semble passer par la stimulation de la translocation des transporteurs GLUT 4 du glucose.

    Il existe d’autres molécules susceptibles d’améliorer la sensibilité à l’insuline.

    Le benfluorex semble augmenter l’utilisation musculaire du glucose, en stimulant son métabolisme oxydatif.

    Par ailleurs, la famille des thiazolidinediones avec comme chef de file la troglitazone, améliore la sensibilité musculaire à l’insuline, par un mécanisme d’action différent.

    En effet, ces molécules se lient spécifiquement à des récepteurs nucléaires de la famille PPAR-g (peroxysome proliferator activated receptor gamma).

    L’activation de PPAR-g entraînerait une diminution de l’insulinorésistance par régulation de l’expression des gènes impliqués dans l’action de l’insuline, principalement au niveau du tissu adipeux.

    Les études cliniques avec ces produits sont actuellement ralenties à cause d’une potentielle toxicité hépatique.

    2- Inhibiteurs des a-glucosidases :

    L’absorption intestinale de l’amidon et des disaccharides requiert l’action d’a-glucosidases qui hydrolysent les liaisons a-glucosides, situées sur la bordure en brosse des cellules épithéliales de l’intestin.

    Des composés présentant une homologie structurale avec les saccharides de l’alimentation ont été isolés et présentent une activité d’inhibition compétitive des a-glucosidases : l’acarbose et le miglitol.

    Ces molécules ralentissent la digestion des glucides.

    Leur absorption a donc lieu plus dans l’iléon que dans le jéjunum.

    L’apparition de glucose dans le sang après un repas est donc retardée et étalée dans le temps, ce qui diminue la glycémie post-prandiale.

    Cependant, la maldigestion et la malabsorption des oligosaccharides dans l’intestin grêle, peuvent favoriser la croissance bactérienne colique, avec comme corollaire, des effets indésirables digestifs, comme flatulences et diarrhées.

    3- Lutte contre l’anomalie de l’insulinosécrétion :

    Les sulfamides hypoglycémiants sont une classe de médicaments présentant la capacité de stimuler l’insulinosécrétion par les cellules b pancréatiques.

    En effet, ils agissent directement sur les canaux potassiques adénosine triphosphate dépendants situés dans les membranes de ces cellules.

    Il existe plusieurs types de sulfamides hypoglycémiants, de durée de vie et de puissance d’action différentes.

    L’insulinothérapie exogène peut enfin être envisagée dans la thérapeutique du diabète non insulinodépendant, soit en cas de contre-indication aux antidiabétiques oraux soit au moment d’un événement intercurrent aigu, tel qu’une complication métabolique, une intervention chirurgicale où l’insulinothérapie sera généralement transitoire, soit, enfin, du fait de l’histoire naturelle du diabète non insulinodépendant, avec au bout d’un certain nombre d’années d’évolution, une insulinopénie vraie.

     

     
    http://www.medix.free.fr/sim/diabete-non-insulinodependant.php
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  • L'intérêt des faux-sucres chez le diabétique

    Surveiller ses apports glucidiques, mesurer son taux de glycémie font partie des gestes quotidiens d'une personne souffrant de diabète. Face à l'augmentation du nombre de diabétique en France et dans le monde, leurs régimes alimentaires évoluent et s'améliorent grâce à l'utilisation de nouveaux aliments contenant des édulcorants autrement dits des "faux sucres".

    Comment les édulcorants peuvent-être utilisés par les personnes diabétiques ?

    Edulcorants : Un index glycémique nul pour un pouvoir sucrant optimal !

    Faux-sucre diabétiquesLes édulcorants ou faux sucres sont des molécules de synthèse c'est-à-dire non naturelles. Mélangés à des aliments, ils donnent un goût sucré mais sans faire augmenter le taux de glycémie après leur ingestion. Leur index glycémique est ainsi égal à zéro. Les personnes diabétiques peuvent donc les utiliser sans risquer de faire une hyperglycémie c'est-à-dire une « overdose de sucre » dans le sang.
    Ces molécules miment l'effet du sucre et vont même au-delà. En effet, la majorité des édulcorants ont un pouvoir sucrant bien supérieur aux sucres naturels. Il faut en moyenne quatre fois moins de faux sucres pour avoir un goût équivalent à du sucre normal. Leur seul défaut gustatif est que certains peuvent apporter un goût amer s'ils sont présents en trop grande quantité dans les préparations culinaires.

    Les édulcorants : des faux sucres avantageux pour les diabétiques

    Pourquoi introduire des faux sucres dans le régime alimentaire des diabétiques ? Le Pr Michel Pinget, chef de service d'endocrinologie à Strasbourg et président du Centre Européen d'Etude du Diabète, nous explique que "la personne diabétique ne peut pas contrôler son taux de sucre dans le sang aussi bien qu'une personne normale. Le fautif n'est pas vraiment le sucre mais plutôt les traitements utilisés par les diabétiques. Les médicaments anti-diabétiques, comprimés ou insuline, ne remplacent que partiellement le mécanisme naturel, présent dans notre corps, qui limite l'augmentation du taux de sucre (glycémie) dans le sang". Les faux sucres permettent ainsi aux personnes souffrant de diabète de ne pas être privées d'un goût sucré et de pouvoir conserver un goût "alimentaire" normale. Le Pr Michel Pinget résume : "les boissons et les aliments sans sucre permettent aux personnes diabétiques d'apprécier le goût sucré sans risque pour leur santé".

    Produits sans sucre : bien lire les étiquettes

    Ils existent de nombreuses appellations différentes dans nos supermarchés pour les produits en théorie sans sucre : aliments lights, allégées, sans sucre ajouté... Que doit-on faire pour trouver un aliment vraiment sans sucre ? Le Pr Michel Pinget a un truc : "lire les étiquettes ! Un vrai produit sans sucre contient 0 % de sucre mais aussi 0 % de glucides". Cela peut paraître simple mais ce n'est pas si facile à trouver. Il donne l'exemple des chewing-gums sans sucre : "Nous sommes nombreux à mâcher en toute sérénité un chewing-gum sans sucre en pensant ne pas consommer de sucre. Et bien, non, certains de ces bonbons ont du sucre malgré l'affirmation de l'emballage. Il s'agit de sucres tels que sorbitol, fructose... Ils ont un pouvoir sucrant faible mais annulent tous les avantages des édulcorants". Une trop grande consommation de tels produits peut donc être dangereuse pour l'équilibre glycémique des diabétiques qui consomment du sucre sans le savoir.

    Florence Broué

    http://www.doctissimo.fr/html/nutrition/dossiers/edulcorant/articles/11682-interet-faux-sucres-diabetique.htm

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  • Le pancréas

    Anatomie

    3Le pancréas est un organe rétropéritonéal, situé en avant de l’aorte, de la veine cave et des veines rénales, en arrière de l’estomac et du côlon transverse. Il s’étend du duodénum au pédicule vasculaire de la rate. On distingue sur sa longueur la tête, l’isthme, le corps, et la queue du pancréas, de droite à gauche. Le pancréas est avoisiné par de nombreux vaisseaux tel que le tronc cœliaque et ses branches ou l’artère splénique qui décrit un trajet sinueux sur le bord supérieur du corps et de la queue du pancréas. Par ailleurs le cadre duodénal entoure la tête du pancréas, comme un pneu sa roue, entretenant des rapports intimes vasculaires.

    Le pancréas est une glande endocrine (sécrétion de l’insuline et d’autres hormones pancréatiques dans le sang), et exocrine (excrétion des enzymes pancréatiques vers le duodénum) par l’intermédiaire du canal de Wirsung qui se déverse dans le duodénum après fusion avec le cholédoque.

    Le pancréas est donc en relation étroite avec les voies biliaires. Pour cette raison, les pathologies de ces organes sont souvent liées. Les maladies du pancréas peuvent s’avérer très grave et leur prise en charge nécessite une équipe multidisciplinaire compétente.

    La pancréatite aiguë

    La pancréatite aiguë est une inflammation du pancréas qui se manifeste par des douleurs abdominales hautes irradiant dans le dos. Elle peut être bénigne ou évoluer vers des complications qui menacent la vie du patient. Dans nos régions, 70 à 80% des pancréatites sont provoquées par la migration de calculs biliaires et la consommation d’alcool.

    Normalement, les enzymes digestives pancréatiques sont secrétées dans le duodénum sous une forme inactive. Bien que les mécanismes de la pancréatite ne soient pas parfaitement compris, on pense que l’obstruction du canal pancréatique (par un calcul) ou l’effet de toxines (telles que l’alcool) prévient la sécrétion des enzymes digestives qui s’accumulent et s’activent dans le pancréas, provoquant son autodigestion et sa destruction.

    La pancréatite se traite habituellement sans opération. On procède en revanche souvent, après la crise, à l’ablation de la vésicule lorsque celle-ci contient des calculs responsables de la pancréatite par obstruction des voies biliaires. Dans les cas de pancréatites les plus graves, des opérations de drainage et d’ablation de pancréas nécrotiques peuvent s’avérer nécessaires et le patient est ensuite pris en charge aux soins intensifs.

    Cancer du pancréas

    Le cancer du pancréas touche presque toujours la partie de la glande qui sécrète les enzymes digestives, c’est-à-dire la partie exocrine. C’est une tumeur très maligne, dont les chances de guérison sont malheureusement faibles, puisqu’au moment du diagnostic elle a souvent déjà formé des métastases dans les ganglions lymphatiques voisins, voire dans le foie.

    Les symptômes du cancer du pancréas sont toujours atypiques. La tumeur peut se manifester initialement par un ictère (jaunisse), provoqué par la compression des voies biliaires et empêchant la bile de s’écouler normalement dans le duodénum, mais la localisation de la glande dans le corps rend très difficile la détection précoce et exige l’utilisation de techniques d’investigations très sophistiquées.

    Si l’on ne connaît pas encore les causes du cancer du pancréas, on sait toutefois que le tabagisme est un facteur de risque, les fumeurs étant beaucoup plus souvent atteints d’un cancer du pancréas que les non-fumeurs. En revanche, rien ne permet d’affirmer qu’il existe une relation de cause à effet entre la consommation de café et le cancer du pancréas. Quant au rôle de l’alcool, les avis divergent. Enfin, les personnes qui souffrent d’une pancréatite chronique ont un gros risque de développer un cancer du pancréas.

    Ces tumeurs sont opérables à un stade précoce. De part sa situation anatomique centrale, l’ablation du pancréas concerne plusieurs organes : ainsi, lors de l’ablation de la tête du pancréas (siège le plus fréquent des tumeurs malignes du pancréas) la résection emporte également une partie de l’estomac, le duodénum et les voies biliaires. L’intervention consiste ensuite à rétablir les circuits digestifs, biliaires et pancréatiques par plusieurs sutures sur l’intestin. Comme pour la chirurgie hépatique, ces interventions sont complexes et nécessitent des hospitalisations dépassant souvent la semaine

    http://www.chirurgieviscerale.ch/?page_id=558

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  • Caractéristiques

    Comme tous les légumes-feuille, la laitue (Lactuca sativa) est à la fois très riche en eau (92 %), et fort peu chargée en constituants énergétiques : 1,3 g de glucides (sucres) aux 100 g, 1,2 g de protides, et moins de 0,5 g de lipides (substances grasses). Au total, cela correspond à un apport énergétique particulièrement modeste, parmi les plus faibles des légumes frais :

    13 kcalories (54 kJoules) pour 100 g.

    Les glucides de la laitue sont constitués pour 33% par de fructose, pour 25 % par du glucose, pour 6 % par du saccharose, et pour 36 % par des pentosanes et des hexosanes.

    Bien qu’ils ne soient présent qu’en petites quantités, les lipides de la laitue présentent un réel intérêt nutritionnel, en raison de leur composition originale : ils sont en effet composés en majorité par des acides gras poly-insaturés, notamment par de l’acide linolénique (appelé parfois oméga-3), un acide gras recherché aujourd’hui dans l’alimentation pour ses effets bénéfiques sur les lipides sanguins et la fluidité du sang. Une portion de 100 g de laitue fournit 70 mg d’acide linolénique, soit 5 % de l’apport quotidien recommandé pour une bonne prévention des maladies cardio-vasculaires.

    La laitue se caractérise non seulement par cette grande "discrétion" énergétique, mais aussi par une large diversité en minéraux et oligo-éléments  : ceux-ci atteignent un taux de 720 mg aux 100 g, et sont remarquablement variés. Le potassium arrive largement en tête, avec 234 mg (soit plus de 30 % du total des minéraux), suivi par le calcium (37 mg), le phosphore (24 mg), le magnésium (11 mg). Le fer, le zinc, le manganèse sont également présents, et on relève en plus de petites quantités de fluor, de nickel, de cobalt, de sélénium...

    La laitue constitue une source appréciable de vitamines. Sa teneur moyenne en vitamine C est de 8 mg aux 100 g, mais peut s’élever jusqu’à 22 mg pour les feuilles les plus vertes de la laitue fraîchement récoltée (soit davantage que dans la carotte ou la tomate). Les vitamines du groupe B sont toutes présentes (à l’exception de la B12, absente du règne végétal), et plusieurs d’entre elles (les vitamines B1, B2, B9) figurent

    à des niveaux relativement importants pour un légume frais. La provitamine A se situe aux alentours de 0,3 à 0,4 mg (au même niveau que le haricot vert ou le chou, considérés comme bien pourvus en cette vitamine), et la vitamine E varie entre 0,5 et 0,6 mg aux 100 g, des teneurs également intéressantes dans le règne végétal.

    Selon que l’on analyse les feuilles très colorées de la laitue (celles situées à l’extérieur), ou les feuilles pâles du coeur, on peut relever des teneurs vitaminiques et minérales très différentes. Les feuilles les plus foncées sont les plus riches en pigments caroténoïdes (donc en provitamine A) et en chlorophylle (donc en fer et en cuivre). Le taux de vitamine B9 ou acide folique est aussi plus élevé dans les feuilles très colorées. Chaque fois que cela est possible (lorsque la salade est bien fraîche, et les feuilles pas trop coriaces), il est donc très judicieux de consommer la laitue en totalité, coeur et feuilles externes.

    Histoire

    La laitue aurait pour ancêtre une petite salade

    aux feuilles dentelées et à la saveur amère. De son

    origine, elle aurait longtemps conservé cette caractéristique gustative. Selon les Saintes Ecritures, "la laitue figurait parmi les plantes dont Moïse avait prescrit aux Israélites d’entourer l’agneau pascal pour commémorer l’amertume de l’exil".

    Au fil des siècles et des améliorations culturales, la laitue troqua sa robe ébouriffée et son amertume pour une "opulente verdure de satin qui fait penser à la jupe bouffante d’une ballerine s’apprêtant à danser le menuet" et la douce saveur laiteuse que nous lui connaissons.

    Les Pythagoriciens l’appelaient "la plante des eunuques" en référence à l’action sédative qu’elle

    était sensée exercer sur l’appareil génital, propriété qui lui fut régulièrement reconnue au cours des siècles et qui fit d’elle un symbole de chasteté.

    Les Romains, grands amateurs de laitue (en dépit de ses propriétés anaphrodisiaques), la consommait pour "préparer l’estomac aux prouesses gastronomiques".

    Production

    La laitue est le troisième légume le plus consommé par les Français : environ 6 kg par an et par habitant. La France est le troisième producteur européen de laitue.

    Sa production est dominée par la laitue pommée qui est surtout cultivée dans le Sud-Est. Cette belle laitue "beurre" aux globuleuses et denses feuilles lisses et souples s’adapte à tous les modes de culture.

    La batavia forme, avec ses feuilles frisées, croquantes, épaisses et fortement cloquées, une pomme assez aplatie. L’"Iceberg" est très populaire aux U.S.A et en Grande Bretagne où l’on apprécie sa saveur douce et rafraîchissante. En France, ce type de batavia est surtout utilisé dans la production de salade de la 4ème gamme (prête à l’emploi).

    Initialement utilisées pour les décorations culinaires, grâce à leur feuillage attrayant, les laitues "à couper" occupent aujourd’hui une place à part entière dans la gamme des laitues. Elles constituent un bon légume de diversification, intéressant en mesclun pour la 4ème gamme. La lollo est reconnaissable à ses feuilles très frisées rouges (lollo rossa) ou vertes (lollo blonde).

    La feuille de chêne tire son nom de ses feuilles longues et très échancrées, semblables aux feuilles de chêne. Elle existe également en rouge doré et en vert pâle (feuille de chêne blonde).

    Avec sa pomme volumineuse et allongée aux feuilles oblongues un peu raides, la romaine est très appréciée des consommateurs méditerranéens.

    Les laitues "grasses" aux feuilles épaisses d’un vert très foncé sont souvent considérées comme de petits salades et portent de ravissants patronymes tels que "Sucrine", "Craquerelle du Midi", "Têtue de Nîmes"...

    Avis aux curieux : la peu commune "Celtuse" (ou "laitue asperge") est cultivée pour la consommation de la moëlle interne de sa tige.

    Interêt

    Un bon apport en

    éléments de sécurité

    Généralement consommée en salade, et fréquemment présente dans les menus, la laitue peut contribuer à fournir une quantité appréciable d’éléments dits "de sécurité", recherchés notamment pour leurs bénéfices en matière de prévention nutritionnelle. C’est le cas en particulier :

    - des vitamines C et E, et de la provitamine A (aux propriétés anti-oxydantes utiles pour la lutte contre les radicaux libres, facteurs de vieillissement cellulaire prématuré, ainsi que pour la prévention des pathologies de dégénérescence cardio-vasculaire et tumorale)

    - de la vitamine B9 et du potassium (dont un déficit d’apport est corrélé avec une plus grande incidence des maladies cardio-vasculaires)

    - des fibres (qui jouent un rôle bénéfique dans le métabolisme des lipides et des glucides, et donc dans la diminution du risque d’apparition de pathologies cardio-vasculaires et gastro-intestinales)

    - de l’acide linolénique (qui améliore la fluidité du sang). L’acide linolénique, fragile, s’oxyde facilement : la vitamine C et les caroténoïdes présents dans la laitue constituent des facteurs naturels de protection tout à fait efficaces.

    Ainsi, on peut noter qu’une portion de 100 g de laitue - qui correspond à moins de 1% du total calorique quotidien pour l’adulte (et si l’on veut tenir compte de l’assaisonnement,

    à moins de 5 % du total énergétique de la journée) - permet d’assurer :

    - 27 % de l’AJR* pour la vitamine B9

    - 18 % de l’AJR* pour pour la provitamine A

    - 10 % de l’AJR* pour la vitamine C

    et 3 à 6 % de l’AJR* pour les vitamines B1, B2, B6 et E, ainsi que pour le calcium, le magnésium, le fer, le zinc et le manganèse.

    * AJR = Apport Journalier Recommandé

    Équilibre et légèreté

    La laitue peut favoriser les fonctions d’élimination , grâce à ses fibres abondantes qui aident à

    lutter contre la paresse intestinale (leur action sur la motilité des intestins est d’ailleurs maximale lorsqu’elles sont absorbées crues). Par ailleurs, elle possède des propriétés diurétiques, liées à la fois à sa richesse en eau, à son rapport potassium/sodium élevé.

    Grâce à son volume, elle satisfait l’oeil... tout en assurant une certaine satiété en début de repas, ce qui peut être un atout important dans un régime-minceur... Certes, l’assaisonnement augmente l’apport énergétique du plat (1 cuillerée

    à soupe de vinaigrette classique = 70 à 75 kcalories), mais il est facile de choisir une sauce allégée, qui permet de réduire sensiblement l’addition calorique (1 cuillerée de vinaigrette allégée = 35 à 40 kcalories, 1 cuillerée de sauce yaourt au jus de citron = 10 à 15 kcalories).

    Résumé

    Consommée crue et en salade, la laitue constitue un hors-d’oeuvre rafraichissant et digeste, qu’il est intéressant de prévoir régulièrement dans les repas pour ses qualités nutritionnelles, et notamment sa haute densité

    minérale et vitaminique. Elle est particulièrement appréciée dans les régimes-minceur, pour son faible apport énergétique (13 kcalories aux 100 g) et l’impression de satiété qu’elle procure.

    Elle peut bien entendu être aussi consommée en plat de légume cuit. Dans tous les cas, pour bénéficier au maximum de sa "discrétion" calorique, il est souhaitable de limiter les corps gras d’assaisonnement.

    A savoir

    On attribuait autrefois à

    la laitue une influence sédative et hypnotique. En fait, ces propriétés appartiennent à une variété spécifique de laitue, Lactuca virosa, très amère et de ce fait impropre à la consommation alimentaire. Le suc de cette laitue, inscrit au Codex sous l’appellation de lactucarium, est riche en lactones (des triterpènes amers). Il renferme également du mannitol, des traces d’acides organiques (acide malique, acide oxalique), d’acides aminés (asparagine), de cires et de résines. Il peut être extrait et utilisé en thérapeutique interne ou externe, soit en sirop ou décoction, soit en lotion ou cataplasme.


    http://www.medisite.fr/medisite/Laitue.html
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  • L'HYPOGLYCEMIE

    Ce que vous devez savoir :

     

    Chaque personne ressent différemment l’hypoglycémie mais pour une personne donnée, les signes sont souvent les mêmes : il faut apprendre à les reconnaître :

    Les signes les plus fréquents sont : sueurs, tremblement, mains moites, palpitations (le cœur bat vite), bouffée de chaleur, sensation de fatigue, de tête vide, sensation désagréable de malaise, de faiblesse …

    La famille remarque mieux d’autres signes : pâleur, sueur, difficulté pour s’exprimer, modification du comportement (agressivité, agitation, nervosité …)

    L’hypoglycémie arrive plus souvent en fin d’après-midi, avant les repas.


    Les causes sont :

    • un repas suffisant en féculents ou un repas sauté
    • la prise d’alcool sans manger
    • un exercice physique intense et/ou prolongé.
    • la prise de certains médicaments (aspirine, Diantalvic)


    Ce que vous devez faire :

    Si vous sentez arriver une hypoglycémie, arrêter toute activité.

    Re-sucrez vous : prendre un morceau de sucre pour 20 Kg de poids ou un verre de coca ou une cuillère à soupe de confiture.

    Attention ! Il faut environ dix minutes pour que le malaise cesse : ne vous re-sucrez pas trop. Contrôler votre taux de sucre après vous être re-sucré, et, 10 à 15 minutes plus tard : prendre encore un produit sucré si le taux reste bas.


    Quels sont les risques :

    Les risques d’une hypoglycémie sont faibles.

    Une fois le malaise traité, tout rentre dans l’ordre, même en cas d’hypoglycémie sévère.

    Le risque d’hypoglycémie sévère existe, il doit être connu de l’entourage : incapacité pour le patient de se re-sucrer seul, parfois perte de connaissance et convulsion : si vous êtes inconscient, votre entourage ne doit pas vous faire boire du sucré mais appeler votre médecin ou les pompiers pour apporter du sucre par voie intraveineuse.

    Une personne de votre entourage peut apprendre auprès de votre médecin traitant la technique d’injection de Glucagon par voie sous-cutanée.


    Mots clés :

    • Votre taux de sucre ne doit pas descendre en dessous de …g/l (définir le taux de votre médecin).
    • Toujours avoir 3 sucres sur soi.
    • Porter une carte ou une médaille signalant que vous êtes diabétique.
      http://www.rediab.com/page2044.asp
    Hypoglycémie : « manque de sucre ». (taux à définir avec votre médecin).
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