• Problèmes rénaux et dialyse
    20.07.07

    Définition

    Les reins sont des organes très importants qui assument diverses fonctions. Ils filtrent le sang qui circule dans l'organisme, assurent l'élimination des substances de déchets liquides, contrôlent l'équilibre acide-base des liquides organiques et sécrètent des hormones spéciales qui régulent la composition du sang et la tension artérielle.
    Les problèmes rénaux les plus fréquents sont les suivants:
    • calculs rénaux: ils se forment lorsque certaines substances cristallisent dans l'urine. Cela se produit en général au niveau du bassinet, parfois dans la vessie;
    • diverses formes d'inflammation rénale aiguë telles que la néphrite (voir: Infections urinaires) qui repose sur une base immunologique, et diverses formes d'infections;
    • de nombreuses maladies peuvent entraîner une insuffisance rénale. En cas d'insuffisance rénale aiguë, les reins cessent subitement de fonctionner; en cas d'insuffisance rénale chronique, la fonction rénale se détériore progressivement au fil des ans. Compte tenu du fait que cela n'est découvert qu'accidentellement, il est parfois difficile d'arriver à poser un diagnostic. Un bon sens critique et la confiance dans votre médecin généraliste en tant que conseiller sont dès lors indispensables. Pour sa part, votre médecin de famille devra vous envoyer à temps chez le néphrologue (spécialiste des reins) pour un examen plus approfondi.


      Calculs rénaux

      Symptômes

      Les calculs rénaux provoquent en général une douleur intense et lancinante dans le côté, douleur qui peut irradier vers les parties sexuelles. Elle s'accompagne habituellement de nausées, de vomissements et d'un sentiment d'anxiété.
      En outre, les calculs rénaux peuvent induire une douleur lancinante dans le dos et les flancs. Lorsque le calcul se trouve dans la vessie ou les voies urinaires, le sujet éprouve un besoin permanent d'uriner et une douleur à la miction, et il élimine du sang dans l'urine.

      Cause

      La plupart des calculs rénaux sont constitués d'oxalate de calcium ou d'un mélange d'oxalate et de phosphate. L'hérédité, le sexe (les calculs sont plus fréquents chez l'homme) et l'alimentation (voir: Prévention) jouent un rôle dans leur formation. Des calculs rénaux se forment lorsque l'urine est fortement concentrée, si une quantité trop importante de calcium est absorbée à partir de l'intestin ou libérée par le tissu osseux, ou si le degré d'acidité de l'urine se modifie à la suite d'une infection.

      Traitement

      La plupart des calculs rénaux sont si petits qu'ils peuvent s'éliminer à la miction. Cela s'accompagne cependant d'une douleur intense qui doit être traitée. Pendant les coliques (crises douloureuses), le patient ne doit certainement pas trop boire.
      Lorsque les calculs ne s'éliminent pas spontanément, d'autres interventions sont nécessaires. A l'heure actuelle, on a souvent recours à un instrument appelé lithotriteur, une espèce de désintégrateur de calculs rénaux qui broye les calculs à l'aide d'ondes sonores. Les débris sont ensuite éliminés par l'urine. L'intervention ne doit être pratiquée sous anesthésie que dans de rares cas.
      Les calculs rénaux réapparaissent dans environ 30% des cas, mais seule une petite minorité des patients présentent une atteinte chronique.

      Prévention

      Chez les sujets qui ont déjà formé des calculs d'oxalate de calcium, on prescrit certains diurétiques (médicaments qui font éliminer l'eau) qui réduisent le taux de calcium dans l'urine.
      La limitation de l'oxalate dans les aliments ne donne que très peu de résultat. Cet oxalate est présent dans les épinards, la rhubarbe, les champignons, le chocolat et le thé. Il faut éviter toute consommation excessive d'aliments riches en calcium tels que les produits laitiers (surtout le fromage).
      La meilleure manière d'éviter les problèmes rénaux est une absorption régulière de liquide comportant notamment de l'eau pauvre en calcaire, de telle sorte que vous uriniez environ deux litres par jour. Pensez-y surtout en cas de travail physique intense, par forte chaleur ou lorsque vous transpirez beaucoup. Il est également conseillé de se donner suffisamment de mouvement.


      Insuffisance rénale

      Symptômes

      En cas d'insuffisance rénale aiguë, il peut notamment apparaître des difficultés pour uriner (on n'émet qu'une petite quantité d'urine), une accumulation de liquide dans les chevilles et au niveau du visage, de l'hypertension, une perte d'appétit, des nausées, des vomissements, un prurit, de la fatigue et, à un stade avancé, des difficultés respiratoires, des ecchymoses, de la somnolence, de la confusion, des crises épileptiques et une confusion pouvant aller jusqu'à la perte de conscience.
      Initialement, l'insuffisance rénale chronique ne donne lieu qu'à des symptômes généraux tels que fatigue et parfois mictions multiples avec, chaque fois, émission de petites quantités d'urine, ainsi que des symptômes généraux tels que maux de tête, nausées et vomissements. A un stade avancé, on voit apparaître les mêmes symptômes qu'en cas d'insuffisance rénale aiguë avancée.

      Cause

      Une insuffisance rénale aiguë peut être due à de nombreuses causes telles qu'une perte de sang importante accompagnée de choc après déshydratation (par exemple, à la suite d'une diarrhée chronique), après l'utilisation de certains antibiotiques, de produits de contraste radiologiques et en présence de calculs au niveau des deux reins. Plus rarement, l'insuffisance rénale peut se produire dans certaines formes d'affections hépatiques et pancréatiques aiguës. Des blessures graves, certaines infections à germes à Gram négatif et certaines intoxications (par l'éthylèneglycol ou l'acide tétrachlorocarbonique, notamment) peuvent également provoquer une insuffisance rénale aiguë. Des facteurs prédisposants sont entre autres le diabète et la déshydratation.
      Actuellement, l'insuffisance rénale chronique est habituellement due aux causes suivantes: hypertension et diabète prolongés, néphrite chronique, kystes rénaux, congestion rénale consécutive à une hypertrophie de la prostate ou à certaines maladies de l'utérus, utilisation excessive d'associations de médicaments analgésiques.

      Traitement

      L'insuffisance rénale aiguë se traite souvent par une dialyse temporaire, bien que, en fonction de la cause, certains médicaments (diurétiques, antibiotiques, antihypertenseurs) ou une intervention chirurgicale (en cas de blocage des voies urinaires) puissent aussi parfois soulager le patient.
      En cas d'insuffisance rénale chronique, les causes sous-jacentes doivent également être traitées ou contrôlées (hypertension, diabète). Des aliments pauvres en protéines, en sel et en potassium, et riches en hydrates de carbone sont recommandés et le patient ne doit pas trop boire. Pour le reste, on s'efforce de prévenir les complications et de ralentir l'évolution vers un stade d'insuffisance rénale terminale.
      Eventuellement, la fonction des reins sera assurée par un appareil de dialyse. En général, il s'agit d'une solution qui doit être appliquée à vie.
      Une alternative à la dialyse est la transplantation rénale, qui consiste à transplanter un rein de donneur qui remplace le rein malade et assume ses fonctions. Cette intervention présente un inconvénient: il subsiste toujours un risque de rejet, si bien que le patient doit prendre toute sa vie des médicaments pour empêcher ce rejet. Ces médicaments affaiblissent cependant le système immunitaire et les patients sont dès lors plus sensibles aux infections et au diabète, parfois aux ulcères de l'estomac et à une surcharge pondérale. Le visage et le corps peuvent gonfler et s'arrondir, à la suite d'une rétention d'eau et de sel. D'autre part, une transplantation rénale est souvent le meilleur traitement de l'insuffisance rénale, parce qu'elle rend superflue toute dialyse ultérieure. Malheureusement, la liste d'attente pour une transplantation est longue et ce type d'intervention ne peut être pratiqué chez tout le monde. Pour les personnes âgées, la transplantation est souvent trop lourde à supporter et le risque de rejet est trop important. Ces dernières années, on a eu de plus en plus recours à des reins de donneurs vivants dans certains pays comme les Etats-Unis, la Scandinavie et d'autres pays européens. Cela implique qu'un membre de la famille soit prêt à donner l'un de ses reins, pour autant qu'un certain nombre de conditions soient remplies. Les résultats à long terme sont en tous points positifs, même pour le donneur.


      La dialyse

      Il existe deux modes de dialyse différents, l'hémodialyse et la dialyse péritonéale. En hémodialyse, le sang est purifié dans un rein artificiel qui se trouve à l'extérieur du corps. Dans ce rein, le sang circule le long d'une membrane semi-perméable de l'autre côté de laquelle circule une solution de sels et de glucose, qui attire les produits de déchet et l'eau en excès. Un traitement dure de 4 à 5 heures et doit être répété trois fois par semaine.

      En dialyse péritonéale, le péritoine (membrane abdominale) du patient est utilisé comme filtre. Un liquide de dialyse est introduit dans la cavité abdominale au moyen d'un cathéter inséré au voisinage du nombril. C'est dans cette cavité que se réalise la purification. Il existe deux possibilités. La première consiste à remplacer le liquide de dialyse en permanence (dialyse péritonéale continue ambulatoire ou DPCA). Ce remplacement a lieu toutes les quatre heures et dure chaque fois 30 à 45 minutes. Cette solution offre deux gros avantages. Tout d'abord, le patient jouit d'une plus grande liberté de mouvement qu'en cas d'hémodialyse; en second lieu, il ne faut qu'un appareil de réchauffement pour amener le liquide de dialyse à la température du corps.

      Une seconde possibilité est que le patient se raccorde la nuit à un appareil qui introduit régulièrement le liquide de dialyse dans le corps (dialyse péritonéale automatisée). Dans ce cas, le sang est purifié pendant que le patient dort.

      L'hémodialyse se pratique presque toujours dans un hôpital qui doit être légalement reconnu comme 'centre pour le traitement de l'insuffisance rénale chronique'. Outre l'hémodialyse classique à l'hôpital, les centres reconnus doivent également offrir à leurs patients la possibilité d'une auto-dialyse collective et d'une dialyse à domicile. Evidemment, ils sont responsables du suivi médical du patient. En outre, ils doivent préparer et former le patient et son entourage à l'auto-dialyse à domicile ou au centre.
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  • Le diabète sucré

    Le diabète est une maladie de plus en plus fréquente, en particulier dans les pays en développement. Cette maladie chronique, grave, est la principale cause des accidents 
    cardio-vasculaires et cérébro-vasculaires. Elle est à l'origine de nombreux cas de cécité, d'insuffisance rénale, de troubles du système nerveux et d'amputation.

    Incidence de la maladie

    En 1985, les personnes diabétiques étaient estimées à 30 millions dans le monde. 1
    0 ans plus tard, ce nombre atteignait les 135 millions. Selon l'Organisation Mondiale de la Santé (l'O.M.S.),
     les diabétiques devraient représenter 300 millions de personnes en 2025.
    L'explication de cette expansion: vieillissement de la population, régimes alimentaires malsains, obésité 
    et mode de vie sédentaire. La prévalence du diabète augmente avec l’âge : environ 3 % des personnes 
    âgées de 35 à 64 ans et 10 % des personnes de 65 ans et plus en sont victimes.

    Définition

    Le diabète sucré est une affection chronique caractérisée par une augmentation anormale du taux de
     sucre dans le sang (la concentration de glucose dans le sang = glycémie). Dans cet article, 
    nous distinguerons deux principaux types de diabète : le diabète de type 1 et le diabète de type 2.

    Mécanisme

    L'augmentation de la glycémie s'explique par le fonctionnement inadéquat des cellules du pancréas
     produisant l'insuline. Les conséquences de ce dysfonctionnement sont de deux types, soit:

    la production d'insuline est insuffisante (insuffisance génétique ou acquise);

    l'insuline sécrétée n'est pas assez active et ne peut être utilisée de façon satisfaisante

    par l'organisme.

    A quoi sert l'insuline?

    L'insuline est une hormone (produite par le pancréas) qui intervient dans la transformation du glucose en énergie. Elle permet de stocker le glucose dans les cellules de notre organisme et réduit la production de glucose du foie, ce qui fait baisser la glycémie. Dès lors, si l'insuline vient à manquer ou ne peut être utilisée correctement, comme c'est le cas dans le diabète, le sucre ne peut être digéré par les cellules. Il s'accumule alors dans le sang, ce qui augmente anormalement la glycémie et peut causer diverses affections.

    Les formes de diabète

    Diabète de type 1 ou diabète insulinodépendant: le pancréas est incapable de sécréter l’insuline indispensable. Cette forme apparaît le plus souvent pendant l’enfance ou l’adolescence, mais de plus en plus de cas sont diagnostiqués à l'âge adulte. La survie du diabétique de type 1 est liée à de nombreuses injections quotidiennes d’insuline. Il représente entre 5 % et 10 % de tous les cas diagnostiqués de diabète et réduirait l’espérance de vie de ses victimes d'environ 15 ans.

    Diabète de type 2 ou diabète non insulinodépendant: beaucoup plus fréquent que le type 1 
    (+/- 90 à 95 % de l'ensemble des cas), il se rencontre généralement après 40 ans.
     Ce type de diabète résulte de l'incapacité de l'organisme à réagir correctement à l'action de 
    l'insuline produite par le pancréas.

    Causes et facteurs de risque du diabète


    La cause réelle du diabète n'est pas encore identifiée avec certitude.

    Les scientifiques soupçonnent:

    Intervention de virus et de processus immunitaires: l'organisme produit des anticorps qui 
    détruisent les cellules pancréatiques.

    Certaines affections (la pancréatite, la cirrhose, l'hémochromatos,…) peuvent détruire le pancréas
     et engendrer un diabète.
    Les études menées jusqu'à présent portent à croire que le diabète sucré serait une maladie héréditaire, 
    puisque le risque de diabète est plus élevé chez les sujets ayant des antécédents familiaux. 
    Elles mettent aussi en évidence quelques facteurs de risque susceptibles de favoriser le 
    développement du diabète: l'âge, l'origine ethnique, l'alimentation, l'obésité, l'inactivité physique
     et l'hypertension.

    Symptômes

    Les symptômes caractéristiques du diabète sont les suivants: sécrétion excessive d'urine, sensation 
    de soif, perte de poids inexpliquée, fatigue, cicatrisation lente, vision embrouillée, infection des organes
     génitaux, picotements aux doigts et aux orteils. Ils peuvent être manifestes ou sournois. 
    Une personne peut être diabétique et ne pas avoir de symptômes.
    Dans le diabète de type 1, les symptômes évoluent rapidement et sont souvent spectaculaires. 
    Dans le diabète de type 2, les symptômes évoluent plus lentement; ils peuvent ne devenir manifestes
     que des années après l'apparition de la maladie, alors que les complications existent déjà. 
    Ces symptômes peuvent également évoquer une acidocétose diabétique (ACD), état déclenché 
    par une carence absolue en insuline et par l’élévation des hormones anti-insuline, qui peut évoluer 
    vers le coma et la mort. L’ACD est beaucoup plus fréquente chez les personnes atteintes du diabète 
    de type 1.

    Diagnostic

    Une analyse de sang confirmera la présence du diabète. Le test le plus utilisé pour diagnostiquer 
    le diabète est celui de la mesure de la glycémie à jeun. Il est parfois remplacé par l’épreuve
     d’hyperglycémie provoquée par voie orale, mesurant la glycémie deux heures après l'administration
     d'une dose de glucose. Le diagnostic de diabète se porte lorsque deux glycémies à jeun à 
    des temps variables sont supérieures à 7mmol/l ou toute glycémie au hasard à deux reprises 
    supérieure à 11.1 
    Une fois la maladie diagnostiquée, le patient devra subir régulièrement des examens tels que: 
    glycémies à jeun, micro-albuminurie, bilan oculaire, bilan cardiaque, dopplers artériels, etc.

    Complications liées au diabète:

    Sans insuline, le glucose ne peut pénétrer dans les cellules (principalement les tissus musculaires, 
    adipeux et hépatiques) et reste dès lors dans le courant sanguin. A terme, l’hyperglycémie peut entraîner des lésions, des perturbations fonctionnelles et affecter différents organes, appareils ou systèmes, en particulier les reins, les yeux, les nerfs, le cœur et les vaisseaux sanguins.

    La maladie peut conduire à des complications telles que:

    perte de la vue. Le diabète provoque des lésions au niveau de la rétine (retinopathie diabétique), qui entraînent une baisse de l'acuité visuelle et diverses atteintes de la vue pouvant aller jusqu'à la cécité. Après 15 ans de diabète, environ 2 % des malades perdent la vue du fait et environ 10 % d'entre eux sont affectés d'un grave handicap visuel. Douze pour cent des personnes souffrant de diabète de type 1 depuis au moins 30 ans sont aveugles.

    insuffisance rénale et néphropathie (maladie du rein): la vitesse de dégénérescence de la fonction rénale est variable; elle est plus lente chez diabétiques de type 2.

    maladie cardio-vasculaire et accident vasculaire cérébral. Le risque de souffrir de ces affections est de 2 à 6 fois plus élevé pour les diabétiques et est plus grand chez les hommes. La cardiopathie est rare chez les personnes de moins de 30 ans atteintes du diabète de type 1.

    neuropathie (atteinte du système nerveux). Il s'agit de la complication du diabète la plus courante: plus de 55% des diabétiques souffrent de neuropathie diabétique, dont la gravité est influencée par la durée du diabète. Elle peut se manifester par une diminution ou une exagération de la sensibilité, une faiblesse et une atrophie musculaire, ainsi qu'à l'impuissance chez les hommes.

    problèmes au niveau des pieds et amputation des membres inférieurs. Le diabète constitue la cause la plus fréquente d'amputation des membres inférieurs; conséquence associée à la neuropathie. Le risque d’amputation est de 6 % dans les diabètes évoluant depuis 20 ans, de 11 % après 30 ans. Il pourrait être réduit grâce à un examen régulier et des soins appropriés des pieds.

    Risques de malformations et de mort du nourrisson plus élevés chez les enfants de mères souffrant d’un diabète. Un contrôle métabolique strict permet cependant de ramener ces risques au même niveau que chez la femme enceinte non diabétique. Toutes ces complications, non exhaustives, sont facultatives; elles touchent les diabétiques mal équilibrés.
    Il est possible, moyennant un traitement approprié, de retarder, voire d'éviter, les complications à longue échéance du diabète.

    La prévention du diabète:

    Un diagnostic et un traitement précoces sont particulièrement importants. On distingue deux types de prévention: protéger les sujets sensibles contre l'apparition du diabète (prévention primaire) ou empêcher les conséquences de la maladie (prévention secondaire).

    prévention primaire. Elle permet de réduire à la fois les soins aux diabétiques et les traitements des complications du diabète: des modifications du mode de vie (régime alimentaire approprié, augmentation de l'activité physique et baisses de poids en conséquence) ont permis de réduire d'au moins un tiers la progression vers le diabète au cours d'une période de six ans.

    prévention secondaire repose entre autres sur le dépistage, la prévention et le traitement précoces.

    mesures de prévention secondaire:

    contrôle de la tension artérielle, de la lipémie et de la glycémie

    prévention de l'ulcération et de l'amputation des pieds, grâce à des soins appropriés des pieds
    dépistage et traitement précoces de la rétinopathie.

    dépistage de la protéinurie: permet de prévenir ou de ralentir la progression vers l'insuffisance rénale.

    Traitement

    À ce jour, le diabète ne se guérit pas mais peut être contrôlé. L'objectif du traitement du diabète consiste à maintenir le patient en bonne santé tout en prévenant l’apparition des complications. Pour ce faire, le patient doit maintenir en permanence sa glycémie à un taux comparable à celui de la moyenne des personnes saines. Cela implique:

    des injections pluriquotidiennes d’insuline. Cette mesure est vitale pour les personnes souffrant de diabète de type 1. L'insuline est un médicament coûteux. Quant aux diabétiques non insulino-dépendants, ils sont plus d'un tiers a devoir y recourir régulièrement ou épisodiquement.

    un régime strict.

    un programme d’exercice physique régulier.

    la mesure régulière de la glycémie à domicile jusqu’à plusieurs fois par jour.

    Prévention des complications liées au diabète sucré:

    Le diagnostic précoce de la maladie et un contrôle rigoureux de la glycémie et de la pression artérielle permettent de prévenir ou de retarder ces complications.

    Pour ce faire, il est conseillé:

    d'éviter la baisse de l'acuité visuelle et la cécité : grâce à un dépistage et à un traitement précoces de la rétinopathie diabétique

    de procéder à des examens ophtalmologiques et néphropathiques réguliers et d'intervenir en temps utile

    d'adopter des mesures permettant de ralentir l'évolution des lésions rénales: combattre l'hyperglycémie et l'hypertension et restreindre l'apport alimentaire de protéines

    d'accorder beaucoup de soin aux pieds pour lutter contre les conséquences des neuropathies diabétiques.

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    Injectez dans un endroit sain et différent à chaque fois

     

    • il faut CHANGER de zone d’injection (abdomen, cuisses, fesses, bras)
    • il faut ALTERNER les côtés (droit et gauche)
    • il faut ESPACER les points d’injection (par exemple à l’aide d’une grille de rotation)

     

     
       





    Cette jeune femme diabétique
    a réalisé ses injections exclusivement
    dans les cuisses pendant 12 ans. (1994)
     
    Utilisez une nouvelle aiguille stérile à chaque injection
    (afin de ne pas abîmer les tissus avec une pointe d’aiguille déformée)
     
       





    Grâce à l'alternance des sites d'injection, la "lipo" s'est en partie 
    résorbée et les besoins en insuline ont décru de 50%. (1995)
    Rotation dans les zones d'injection
     
       
     

     

    Changez de coté en alternant côté gauche et côté
    droit (par exemple: dans la cuisse droite un jour, 
    dans la cuisse gauche le jour suivant, et ainsi de suite).

     
       
    •  Effectuez la rotation dans la zone d'injection en
       déplaçant à chaque fois le point d'injection d'environ 
       une largeur de doigt.

     
       

    •  

    • On a démontré que des injections répétées d'insuline
    • au même endroit provoquaient des troubles du tissu
    • adipeux appelés lipodystrophies. Ces lipos ne sont
    • pas seulement inesthétiques, elles peuvent être
    • la cause d'une absorption irrégulière et imprévisible
    •  de l'insuline.
     
    N'hésitez pas à demander conseil à votre infirmièr(e) en diabétologie 
    ou à votre médecin.

    Il/elle constituera certainement un programme de rotation personalisé.
     
     
     
     
         
     
     

    Lors de la réutilisation, la pointe de l'aiguille peut se plier en forme de crochet. 
    Lorsque l'aiguille est retirée après l'injection, ce hameçon déchire les tissus et provoque des microtraumatismes.

    Ce microtraumatisme associé à l'insuline, peut augmenter le risque des lipos.

     
       
     
    NB. C'est pourquoi que c'est très important d'utiliser une aiguille neuve 
    pour chaque injection
    ainsi qu'un programme de rotation adapté.
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  • 2e partie du précédent article
     
     
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  • Qu'est-ce qu'une lipo?


     
    function setFetchUrl(oid) { var ctl = eval(document.getElementById('lst' + oid)); var ahref = eval(document.getElementById('a' + oid)); ahref.href = ctl.options[ctl.selectedIndex].value; var imgt = eval(document.getElementById('img' + oid)); imgt.title = document.frm.hdnDdLbl.value + ctl.options[ctl.selectedIndex].text; }  
    Les lipodystrophies sont des anomalies du tissu adipeux liées à l’injection d’insuline.

    Les lipos qui font l’object de cette rubrique sont des LIPOHYPERTROPHIES, un renflement du tissu adipeux semblable à une tumeur bénigne.

    Elle sont bien plus fréquentes que les lipoatrophies.
    Il existe plusieurs moyens d’action efficaces pour le traitement des lipohypertrophies.

    Personne ne sait encore exactement définir les patients à risque pour les lipos.

     
       
     
    A quels endroits les "lipos" siègent-elles?

     

    • Toutefois on sait que la formation des "lipos" est liée à de mauvaises habitudes d’injection :
      • la rotation incorrecte des sites d’injection
      • la réutilisation des aiguilles

       

    • L’insuline est par elle-même un facteur de croissance, en partie responsable du développement des lipos.

       

    • Le micro-traumatisme causé par les aiguilles réutilisées peut également générer d’autres facteurs de croissance, qui vont eux-mêmes contribuer au développement des lipos.

    Les "lipos" risquent de se développer dans tous les sites d’injection de l’insuline :

    • Les cuisses
    • La partie inférieure de l’abdomen
    • La partie supérieure de l’abdomen
    • A la fois la partie inférieure et supérieure de l’abdomen
    • Les flancs
    • Les fesses
     
       
     
       
     
       
     
    Quelles sont les caractéristiques des lipos?

    Sur beaucoup de lipos on peut distinguer un regroupement de points d’injection en forme de pelote d’épingle. Cela signifie que les injections :

     

    • sont faites dans la lipo elle-même (le plus mauvais endroit)
    • sont trop rapprochées (à moins de 1cm les unes des autres)
    • et non suffisamment espacées (ce qui est le facteur-clé pour éviter la formation de lipos)

       

     
       
     
    Regroupement de points d’injection
     
    Les lipos sont souvent ASYMETRIQUES car:

     

    • Les patients injectent avec le bras droit (s’ils sont droitiers)
    • Les patients injectent dans le côté gauche (et inversement)

       

     
       
     
    Ce jeune homme de 29 ans expliquait qu'il injectait dans la "lipo"
    parce que cela faisait moins mal.
     
       
     
    Cette femme de 75 ans, gauchère, avait l'habitude de faire ses injections dans la "lipo" de droite;
    ses résultats glycémiques subissaient de grosses variations
    parce que la résorption de l'insuline dans une "lipo" est erratique.
     
     
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    var sburl9634 = window.location.href; var sbtitle9634 = document.title;var sbtitle9634=encodeURIComponent("Le regard de la médecine chinoise sur le diabète"); var sburl9634=decodeURI("http://www.lagrandeepoque.com/LGE/content/view/3073/"); sburl9634=sburl9634.replace(/amp;/g, "");sburl9634=encodeURIComponent(sburl9634);
     
    Le glucose, notre principale source d'énergie, est produit par l'organisme à travers la digestion des produits alimentaires riches en glucides. Son taux sanguin, dit « glycémie », doit être finement régulé pour maintenir un bon approvisionnement des tissus et éviter le rétrécissement des artères et l’amaigrissement, la fatigue de la personne, qui caractérisent le diabète.
    L'insuline, une hormone secrétée par le pancréas (une glande située entre l’estomac et l’intestin), est le grand régulateur du glucose :  en cas de taux sanguin supérieur à 1 gramme par litre, elle déclenche un mécanisme de stockage du glucose excédentaire dans le foie ; ce glucose est ensuite remis dans la circulation sanguine quand le taux commence à baisser, grâce à l’intervention d’un autre hormone pancréatique, le glucagon, qui exerce un rôle exactement inverse à celui de l’insuline. Toutes les thérapies du diabètes en médecine occidentale visent donc à compenser le déficit en insuline dans les formes du diabète dit « insulinodépendant », ou à restaurer la capacité des cellules de l’organisme à absorber le glucose en réponse à la présence d’insuline (cas des diabètes dits « non-insulinodépendants ».) La médecine chinoise, elle, voit les choses différemment.
     
    L’approche de la médecine chinoise
    Avant tout, il existe deux concepts importants dans la médecine chinoise. Il s'agit de la théorie du Yin et du Yang et de la théorie du Triple Foyer, connue sous le nom de San Jiao en chinois.  La théorie du yin et du yang stipule que toute chose est composée d'éléments opposés, mais interdépendants – le yin et le yang. Dans la nature, les exemples d'éléments mutuellement dépendants et pourtant opposés sont innombrables, tels que l'alternance des saisons, le jour et la nuit et même à l'échelle du microcosme - les charges positives et négatives des protons et des électrons… l’insuline et le glucagon.
     
    Cette théorie est appliquée en médecine chinoise dans son approche de la structure du corps humain, aussi bien que dans la compréhension de l'étiologie des maladies et des traitements proposés. Par exemple, la partie supérieure du corps est considérée comme yang, la partie inférieure comme yin, les différents organes correspondent aussi à ces deux   principes. La mauvaise santé est conçue comme due à un déséquilibre entre ces « souffles », par la domination d'un élément sur l'autre. Une bonne santé revient à obtenir l'harmonie de ces éléments.
     
     La théorie de San Jiao ou du Triple Foyer est un système utilisé dans le diagnostic des maladies. Une maladie est classée selon son emplacement dans le foyer supérieur, moyen ou inférieur. Ceux-ci se réfèrent respectivement aux parties supérieures, moyennes et inférieures du corps. Chaque foyer correspond aussi à un ensemble d'organes. Ce système est principalement utilisé dans la pratique de la phytothérapie chinoise.
     
    Comment la médecine Chinoise perçoit-elle le diabète?
     En chinois, le diabète se nomme Xiao ke ou « syndrome de la soif inutile ». La cause de ce syndrome est comprise comme un manque de Yin (principe féminin, symbolisé par la lune, l’ombre…) dans l'organisme, combiné à une chaleur pathogène affectant les poumons, l'estomac et les reins. Lorsque le yin est déficient, la chaleur est produite, de la même manière, quand la chaleur est présente, il « consume  » le yin.
     
    Ainsi, les symptômes les plus communs du diabète sont une soif excessive, la faim et l'envie d'uriner, associée respectivement aux foyers supérieur (la bouche qui a soif), moyen (l’estomac qui a faim) et inférieur (la vessie qui doit se vider). Le diabète est identifié comme une dysharmonie globale liée à une carence en yin.
     
     Dans la médecine chinoise, on considère que les personnes qui s'adonnent à l'alcool, aux aliments doux ou gras et ont un style de vie instable, malsain ou sédentaire ont tendance à développer le syndrome du Xiao ke. Des perturbations émotionnelles peuvent aussi favoriser le Xiao ke. Le manque en yin se manifeste par la léthargie, la faiblesse et un teint pâle. Les canaux d'énergie sont bouchés, causant une stagnation ou un épaississement du sang. Finalement, la « chaleur toxique » est produite. Ce qui consume les fluides des organes vitaux, provoque un dysfonctionnement et un désordre entre les poumons, l'estomac et les reins.
     
    Comment la médecine chinoise soigne-t-elle le diabète?
     La médecine chinoise ne mesure pas le taux de glucose dans le sang des malades comme le fait la médecine occidentale. Elle applique plutôt un traitement individualisé pour aborder et traiter les symptômes des patients individuellement.
     
    Lorsqu'elle aborde le diabète, la médecine chinoise adopte une approche dite « holistique », englobante  et fait des observations détaillées sur l'état actuel des patients. Elle le fait grâce à un diagnostic en quatre points: observer, écouter ou sentir, toucher et questionner. L'examen inclut l'analyse de la forme, de la couleur et du volume de la langue, la couleur et l'expression du visage, l'odeur de l'haleine et du corps et la force, le rythme et la qualité du pouls.
     
    Les herbes chinoises peuvent aider à combler les manques en yin qui contribuent au diabète. En fonction des cas individuels, on prescrit des herbes qui stimuleront le yin dans les poumons, l'estomac, la rate ou les reins. On peut aussi recourir à l'acupuncture.
     
    Tout comme la médecine occidentale, la médecine chinoise met l'accent sur une alimentation saine pour favoriser une bonne santé. Cependant, sa compréhension de l'impact des aliments sur l'organisme est différente : ce sont les propriétés énergétiques des aliments qui déterminent leur efficacité thérapeutique et non leur valeur nutritionnelle. Par exemple, on dit que l'épinard rafraîchit, il renforce les organes, étouffe la soif et active la miction. Les pousses de bambou et le bok choy ont aussi un effet rafraîchissant, le céleri tonifie les reins et enlève la chaleur, la courge cireuse est tout à fait efficace pour réguler la glycémie.
     
    La phytothérapie constitue le coeur du traitement du diabète par la médecine traditionnelle chinoise. Les plantes les plus efficaces, non toxiques, qui ont une efficacité certaine d’après les livres anciens sont : la myrtille, le melon amer, l'oignon, l'ail, le fenugrec (bon quand on jeûne et pour abaisser le taux de sucre après les repas), le ginkgo biloba (qui améliore le flux sanguin au niveau des bras, des jambes, des doigts et des orteils) et enfin le ginseng.
     
     
    Santé et bien-être
    Écrit par Linda Ho et Matthew Robertson, La Grande Époque, Australie   
    17-12-2007
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    Avec la collaboration de l’ABD, la maison communale de Woluwé Saint Lambert et le GPDB, le Podologue-Pédicure Lahcen Morjane viendra nous parler lors de la conférence du jeudi 28 février 2008 à 14h30 des « pieds diabétiques ».

    Lieu : Pavillon Roodebeek Chaussée de Roodebeek 314
     
     
    Le podologue-pédicure Lahcen MORJANE vous propose en attendant ceci: 
    1.  pieds et chaussures :
    2.  soins quotidiens ; hygiène, peut-on soigner ses pieds soi-même ? Oui et
         Non.
    3.  soins podologiques et conseils
    4. pour bien faire on doit s’occupe de nos pieds à tout âge.
       

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    Comme vous le savez notre pied est la base de notre corps ; c’est un élément très important et inestimable ; c’est un capital santé qu’on doit entretenir avec tous les moyens en toute sérénité et avec vigilance. C’est un appareil très complexe, un outil de précision souple et puissant en même temps, il se compose de 26 os, des sésamoïdes, 16 articulations, plus d’une  centaine de ligaments, une vingtaine de muscles, des vaisseaux sanguins,  des glandes sudoripares et un grand nombre de nerfs et terminaisons nerveuses qui permettent aux pieds de s’adapter à toutes les situations ; marcher, courir, danser, sauter, travailler etc.

    Les chaussures :
    Ø      On choisit des chaussures confortables souple, avec une bonne longueur, largeur et hauteur ; talon large pas trop haut et semelle épaisse. c.à.d. selon la forme du pied (pied grec, carré ou romain, égyptien ; plat, creux ou déformé : avec oignon et /ou avec des orteils en marteau).

    Ø      Les cors et les durillons se sont les conséquences des conflits soit entre le pied et la chaussure ou entre les orteils ; lors de la déformation du pied et des orteils.

    En présence de conflit, frottement et/ou traumatisme  Il y aura automatiquement apparition des douleurs, rougeurs, ampoules, durillons et /ou  cors et parfois une ulcération, se sont des signaux d’alarmes et des moyens défenses.
     Un cor n’a pas de racine, se sont des épaississements épidermique, c à d la formation successive des fines couches épidermiques avec des concentrations au point le plus surchargé ou traumatisé. Il existe parfois au niveau épidermique la formation des cors spontanés sans raison apparente.  

    Ø      Les ongles incarnés : certaines personnes ont des ongles incarnés par hérédité, d’autres à causes de certaines maladies. Mais le plus souvent se sont les chaussures étroites et mal adaptées qui sont les coupables. Les autres causes qui entrainent la déformation de la plaque unguéale sont : déformations des pieds surtout d’orteils, une mauvaise coupe d’ongles ou ongle accidenté ou arraché …. .

    Ø     Pour chaque activité (sport, danse, marche, travail, loisirs vélo, moto …) il faut choisir la bonne chaussure.

    Ø      Très important les chaussures sont fabriquées de matières inertes, leur forme et volume sont fixes et invariables ou très légèrement, par contre les pieds peuvent se déformer très vite avec des conséquences souvent très graves. Donc c’est le pied qui prend la forme de la chaussure en se déformant mais pas l’inverse. 

    Ø      De préférence on achète ses chaussures l’après midi ~16H, et on doit porter toujours des bonnes chaussettes en coton ou  en laine ; afin d’éviter  la transpiration des pieds et la friction des chaussures,  et surtout éviter les élastiques qui serrent le mollet et les bas synthétiques. 

    Ø      Comment éviter les situations qui mettent les pieds en danger : Osez montrer vos pieds car ils le valent bien ; soit un de proche ou demander conseil à votre médecin ; allez chez un podologue-pédicure pour un contrôle pour un soin ou pour un conseil ; en cas de problème grave montrer vos pieds à votre médecin, diabétologue qui vous guidera vers un centre spécialisé,

    Ø      Ne pas soigner les pieds soi même si vous êtes diabétique et en plus si vous avez  une hanche ou un genou opérés, des problèmes  aux yeux, au dos ou aux mains. Si non on coupe l’ongle pas trop court en arrondissant les coins sans aller trop loin.

    Ø         L’hygiène des pieds : En se lavant les pieds c’est le moment idéal pour une bonne inspection, on lave ses pieds tous les jours à l’eau tiède avec le même savon que pour votre corps. On peut choisir le savon épidermique PH: doux qui ne décape pas la couche lipidique cette dernière nous protège de toute agression externe, ou bien avec un savon surgras à  base de lanoline si on a la peau très sèche.

    Ø         On doit bien se rincer surtout entre les orteils ; le bain des pieds ne doit pas dépasser max 10mn pour ne pas ramollir les tissus, (essayez la douche écossaise c’est mieux elle tonifie l’épiderme et empêche la transpiration).

    Ø         Bien sécher vos pieds surtout sans oublier  les espaces interdigitaux ; c’est très important. L’humidité entraine la macération, l’apparition des champignons et les odeurs.

    Ø         Au niveau du pied la peau est riche en glandes sudoripares qui produisent la sueur pour une bonne régularisation thermique et pauvre en glandes sébacées qui produisent le sébum c’est une graisse naturelle de l’épiderme, donc notre peau du pied est normalement sèche il faut hydrater la peau avec une crème appropriée. On peut utiliser du talc le matin entre les orteils et dans les chaussures si nécessaire. 

    Ø        Pour les pieds fatigués : demandez l’avis de votre médecin. Parfois on peut prendre  un bain avec un peu du sel  max 10 mn (l’origine :fatigue musculaire, surcharge pondérale, chaussures non adaptées aux formes des pieds, talon trop haut, troubles veineux qui font gonflés les pieds, station debout trop prolongé ou trop de sport.

    Ø         Ne pas marchez pieds nus, ne pas utiliser les produits mordants pour cors,  prenez vos pieds entre vos mains, talquez  les le matin  et massez  les le soir avec une crème nourrissante selon l’état de votre épiderme et surtout pas de coussin chauffant pour les pieds si vous êtes neuropathique et ou artéritique. 

    Ø         Transpiration et pied d’athlète est une infection fongique (à champignons qui vivent des tissus morts de la peau, des cheveux et des ongles)  causés par une transpiration excessive, mauvais hygiène des pieds macération et odeurs , chaussures mal adaptées et fort serrantes qui  créent un milieu idéal pour la prolifération des champignons, sombre, humide, et chaud, se sont  les pieds qui sont les  plus atteints  par ce type d’infection.

    Ø         Les mycoses  peuvent attaquer d’autres parties du corps. La peau se desquame, apparition de démangeaisons, des rougeurs, des odeurs aux des pieds ainsi que des brûlements de la peau dans la zone infectée : ex : entre les orteils. 

    Ø         Comment éviter la transpiration ; demandez conseil à votre médecin: avoir une très bonne hygiène, des bonnes chaussures et chaussettes ;  un bon savon pour bien astiquer vos pieds et ensuite il faut bien les sécher, talquez vos pieds le matin et se poudrer vos chaussures avec du talc antimycotique, éviter l’endroit humide, porter des sandales pour aérer les pieds, changez de chaussures et chaussettes tous les jours.     

    Ø         Complications : onychomycose, onychogryphose, ampoules voir même pied gonflé avec des ulcères infectés.  

    Le rôle  du podologue-pédicure : prévenir, protéger et stabiliser certaines déformation ; les corriger si c’est possible, c à d selon la réductibilité articulaire, soigner certaines affections : ongle incarné, cors durillon, verrue ampoule, hématome sous unguéale,  hyperkératose onychogryphose, onychomycose, ulcère, escarre … ou tout simplement une coupe parfaite des ongles. Le podologue-pédicure collabore aussi  avec tous les intervenants pour les soins des pieds du diabétique : médecin, orthopédiste, dermatologue, kiné infirmière, pédicure … pour le bien du patient 

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    Nos techniques et  spécialités 

    - Orthonyxie : soin et correction d’ongle incarné
    - Orthoplastie : l’orthèse permet de stabiliser, et protéger certaines déformations d’orteils ou déchargé une zone en présence de cors ou ulcère, et permet aussi de corriger les déformations qui sont encore réductibles, et on parlera de  prothèse en cas d’amputation d’orteil  c à d la prothèse comble le vide et  remplace l’orteil.
    - Onychoplastie : c’est une technique qui nous aide à remplacer partiellement ou totalement l’ongle incarné, accidenté ou en présence de cors sous l’ongle
     -Orthèses plantaires : pour les pieds déformés: hallux valgus, griffes ou orteils en marteaux, pied creux, plat, en cas d’hyperpression et affaissement du talon antérieur, en présence de différence de longueur entre les jambes, hyperkératose  ou mal perforant plantaire sur demande du médecin.
    (Les semelles ont un certain volume qu’il faut tenir compte : Volume de la chaussure >± = Volume du pied plus semelle, afin de profiter pleinement des semelles il faut prendre une pointure en plus pour stopper ou corriger une déformation ou décharger une zone d’hyperpression) 
    - Electropodologie : permet de diminuer l’épaisseur épidermique ou d’ongle : en cas de problème de nécrose, d’hyperkératose, d’onychogryphose ou d’onychomycose, ainsi que des  soins de cors et d’ongle incarné.

    Aimablement,
     
    Morjane
     
     

     

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  •   Le Conseil diététique vous informe
    Wok de volaille aux légumes
     
      
    Les ingrédients pour 4 couverts.
    400g de blancs de poulet ou de dinde, découpés
    en fines lanières
    150g de jets de soja frais
    150g de pois mange-tout(frais ou surgelés)
    1 tête de brocolis détaillés en petits bouquets,
    ce qui donne 150g net.
    1 poivron rouge découpé en petits cubes
    150g de mini épis de maïs en boîte coupés en 2
    (sens de la longueur)
    2 gousses d'ail pressées
    3 cm de gingembre frais pelé et découpé
    très finement ou râpé
    2 c à s de vin blanc sec
    4 c à s de jus de citron
    2 c à s de sauce soja
    2 c à s huile d'olive ou d'arachide
    240g à 280g de riz basmati (sec)
    Une portion c'est-à-dire le quart
    de la préparation complète
    plus une portion de riz cuit de +/- 150g
    apporte :
    7g de lipides dont
    50% de monoinsaturés
    62g de glucides
    35g de protéines
    6g de fibres alimentaires
    452kcal ou 1.9MJ
    Préparation :
    Laver, découper les légumes.
    Blanchir (ou cuire à l’eau) rapidement à la vapeur les brocolis et les pois mange-tout.
    Au moment du repas , placer l’huile dans le wok. Faire revenir le gingembre et l’ail, puis sauter les lanières de volaille. Placer sur le coté dans une assiette.
    Dans le wok, faire sauter les poivrons, les jets de soja, les pois , les brocolis,     les mais. Bien mélanger (sans écraser) et cuire 5 minutes.                            Vous pouvez poivrer si nécessaire. Tous les ingrédients doivent rester croquants.
    Ajouter le vin, le jus de citron, la sauce de soja. Mélanger puis ajouter la volaille.
    Faire bien tout sauter et servir avec du riz basmati cuit à l’eau légèrement salée  (50 à 60 gr cru par couvert).
     
    Le poulet, la dinde et les volailles en général, offrent l'avantage nutritionnel de véhiculer de bonnes graisses c'est à dire des graisses plus monoinsaturées et moins saturées. Les filets ou les blancs de volaille sont très maigres (max 5%)
    Les graisses monoinsaturées doivent être plus abondantes dans notre ration alimentaire. Les volailles, l'huile d'olive et l'huile d'arachide contribuent à atteindre cet objectif.
    Cette préparation, riche en légumes, nous assure un bon apport de fibres alimentaires et d'antioxydants comme les caroténoïdes.
    Laissez-vous séduire car la préparation demande peu de temps de préparation.
    La recette est inspirée de Cuisine Actuelle hors série Octobre-Novembre 2001
     
     
     
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  • Les boissons alcooliques et alcoolisées                       30-09-04  
    La portion apporte 10g d'alcool ou 12.5ml d'alcool. La teneur en alcool est obligatoirement inscrite sur l'étiquette des boissons alcooliques  et alcoolisées en % en volume ou en ml d'alcool pour 100ml.
     Boissons
    Quantités
    Glucides par portion
    kcal par portion
    Alcool par portion
    vin rouge 12°
    1 verre de 100ml
    0
    70
    10g
    vin blanc sec
    1 verre de 100ml
    0
    70
    10g
    champagne brut
    1 flûte de 100ml
    0
    70
    10g
    Kir
    1 verre de 80ml
    6.5
    75
    10g
    Breezer Bacardi, Eristoff blue, Smirnoff premium
    William Lawson's, Bacardi cola, Eristoff Vodka etc…
    1 verre de 225ml
    la bouteille de 275ml
    la canette de 250ml
    11.25
    13.75
    12.5
    115
    140
    148
    10g
    12g
    14g
    Izarra
    1 verre de 35ml
    8.85
    105
    10g
    Martini
    1 verre de 80ml
    12
    112
    10g
    Ambassadeur
    1 verre de 80ml
    12
    112
    10g
    Cinzano
    1 verre de 80ml
    12
    112
    10g
    Pizang/jus d'orange
    1 verre de 150ml
    25
    156
    10g
    Triple sec Curaçao
    1 verre de 35ml
    9
    106
    10g
    Rhum agricole
    1 verre de 25ml
    0
    70
    10g
    Porto
    1 verre de 50ml
    5
    90
    10g
    Sherry doux
    1 verre de 50ml
    6
    77
    10g
    Sherry dry
    1 verre de 60ml
    0.8
    51
    10g
    Wisky
    1 verre de 30ml
    0
    70
    10g
    Cognac
    1 verre de 30ml
    0
    70
    10g
    Vodka/coca
    1 verre de 150ml
    13
    122
    10g
    Bière Pils
    1 bouteille de 250ml
    10
    110
    10g
    Kriek lambic
    1 verre de 200ml1 bouteille de 250ml
    6.4
    8
    96
    116
    10g
    12g
    Duvel
    1 verre de 150ml
    1 bouteille de 330ml
    5.7
    12.5
    93
    204
    10g
    22g
    Guinness Stout
        Guinness Stout
    1 verre de 165ml
    1 bouteille de 330ml
    9.2
    18.4
     
    115
    214
    10g
    20g
    Chimay Brune
    1 verre de 140ml
    1 bouteille de 330ml
    6.7
    15.6
    97
    230
    10g
    24g
    Trappiste de Rochefort
    1 verre de 150ml
    1 bouteille de 330ml
    11.1
    24.5
    114.5
    252
    10g
    22g
    Vieux temps Blonde
    1 bouteille de 250ml
    7.9
    102
    10g
    Abbaye de Leffe Brune
    1 verre de 195ml
    la bouteille de 250ml
    9.75
    11.4
    109
    137
    10g
    13g
    Geuze Lambic
    1 bouteille de 250ml
    8.15
    103
    10g
    Stella light
    1 bouteille de 250ml
    5
    90
    10g
    NB quand vous lisez 5 ml d’alcool, pour traduire en grammes vous divisez par 1.25= 4g
    La teneur en alcool est différente si le breezer est conditionné en bouteille  (5%) ou s'il est conditionné en canette (7%)!!
     J.Absolonne diététicienne Comité Diététique de l’ABD, le 09-09-04
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  •   Une approche de la consommation d'alcool suite aux entretiens de Lille
    (juin 2004) "Diabète, nutrition, vin, bière, alcool…" vous est proposé.
     Pour bien se comprendre, il est essentiel de faire la distinction entre :
    une boisson alcooliquequi est une boisson fermentée contenant naturellement de l'alcool comme les vins, les bières, le cidre, les vins de fruits…
    une boisson alcoolisée qui est une boisson résultant de l'ajout d'alcool dans une boisson comme le Pastis, le Porto, la Suze, les liqueurs, les breezers..
    les spiritueux qui sont des boissons très riches en alcool comme les boissons distillées : Cognac, Vodka, Whisky.. et en sucre pour les liqueurs. (Cointreau, Mandarine Napoléon, Marie Brisart, Grand Marnier…)
    Toutes ces boissons contiennent de l'alcool qui est l'éthanol.
    L'alcool est un composant très ambivalent : le meilleur et le pire!
    L'alcool n'est pas un nutriment car ce n'est pas une substance physiologique nécessaire à la vie comme l'eau, le glucose par exemple.
    D'emblée, nous insisterons pour dire que les personnes abstinentes que cela soit pour des raisons de goût, de culture, de confession doivent le rester.
    La toxicité de l'alcool est clairement établie et démontrée pour le fœtus, l'enfant, la personne alcoolique ou dépendante de l'alcool. La consommation d'alcool est vivement déconseillée pour tout un chacun qui en consomme simultanément à la prise de médicaments incompatibles (benzodiazépines, antipsychotiques, antihypertenseur, certains antibiotiques...)
    La consommation d'alcool doit être contrôlée si l'on conduit un véhicule (le taux légal d'alcoolémie est de 0.5g par litre de sang), dans le cas de pathologies digestives comme les pancréatites, les cirrhoses.., dans le cas de pathologies neurologiques.
    Des consommations importantes d'alcool augmente très fortement le risque de cancers de la sphère ORL, du tube digestif (haut et bas) surtout si un tabagisme y est associé.
    La consommation régulière de boissons alcooliques fait partie de la culture européenne, des habitudes alimentaires de bien de nos compatriotes. Le tout est de savoir si l'alcool peut nous faire du bien sous l'angle de la santé et plus spécialement pour les personnes diabétiques.
    Dans beaucoup d'études on parle des effets bénéfiques de l'alcool lorsque la consommation est modérée.
    Mais qu'est-ce qu'une consommation modérée d'alcool?
     Les normes consensuelles sont de maximum 21 verres par semaine pour l'homme et 14 verres par semaine pour la femme. Cela correspond respectivement à 3 verres et 2 verres par jour pour un maximum de 30g et 20 g d'alcool par jour. Un verre contient donc 10g d'alcool. (Voir tableau) 
    Les résultats de nombreuses études ont établi et confirmé qu'une consommation modérée de boissons alcooliques était associée à une diminution de l'incidence des maladies cardiovasculaires et à des effets protecteurs vis à vis du processus athéromateux.
    Des études comparant des non consommateurs à des consommateurs modérés révèlent que le risque de coronaropathie et le risque de mortalité coronarienne est réduit respectivement de 34 à 55 % et de 55à79% pour des consommations modérées.
    Il y a un faisceau d'arguments suggérant qu'une consommation régulière et modérée de bière ou de vin diminue le risque de l'incidence du diabète de type 2 chez les hommes et les femmes de poids normal et même en surpoids.
    Si l'on compare avec des abstinents, la consommation de 1 à 3 boissons alcooliques par jour est associée à une diminution de l'incidence du diabète allant de 33 à 56 % et à une moindre incidence des maladies ischémiques du cœur chez les diabétiques de 34 à 55%.
    C'est la consommation modérée de boissons alcooliques qui est associée à une diminution du risque de diabète de type 2 et non la consommation des spiritueux. De plus cette consommation modérée n'a pas d'impact à court terme sur le contrôle glycémique des diabétiques.
    Si la consommation modérée peut être considérée comme préventive, en revanche une consommation d'alcool plus élevée est associée à un accroissement de l'incidence du diabète pouvant atteindre 40% à 50%.
    Dans les études prospectives la relation entre la consommation d'alcool et la mortalité cardiovasculaire suit une courbe en J : la mortalité diminue entre 0 et 20 à 30 g d'alcool par jour, puis elle augmente progressivement, dépassant les taux des abstinents autour de 40 et 60 g d'alcool quotidien.
    Le modèle de consommation traditionnel à la française associant la régularité et la modération est à même de réduire l'incidence du diabète de type 2 alors que le modèle anglo-saxon ou scandinave (abstinence 5 jours sur 7 et excès en fin de semaine) est à risque. Il n'y a pas d'arguments pour distinguer la bière et le vin, la relation paraissant liée à la consommation d'alcool.
    Il est toutefois probable, dans le cas des coronaropathies, que le vin soit plus protecteur que les autres boissons alcooliques et que cette supériorité soit au moins en partie due à la présence dans le vin rouge en particulier, de substances ayant, par elles-mêmes ou en association avec l'éthanol, des propriétés cardioprotectrices. Il s'agit des polyphénols et parmi ceux-ci, une place à part doit être faite à un dérivé du stilbène qui n'est autre que le resvératrol. Les principaux polyphénols présents dans les vins et plus spécialement les vins rouges sont le resvératrol, les anthocyanidines, les flavonols (quercétine) et les flavanols( cathéchine). Toutes ces substances jouissent de propriétés antioxydantes.
    L'effet protecteur de l'alcool vis à vis du diabète de type 2 est encore mal expliqué. Il pourrait être lié à une amélioration directe ou indirecte de la sensibilité à l'insuline. L'effet hypo-insulinémiant de l'alcool rend compte d'une amélioration de l'insulinorésistance. Par contre l'ingestion de quantités importantes d'alcool perturbe la sensibilité à l'insuline.
    L'alcool atténue l'hyperglycémie post-prandiale car elle retarde la vidange gastrique. L'administration de 0.75g d'alcool/kg en soirée chez un diabétique insulinodépendant diminue les glycémies basales et post-prandiales.
    Une consommation modérée et régulière d'alcool durant un repas a peu d'effet sur l'équilibre glycémique, sur l' HbA1C et ne modifie pas les besoins en insuline. Par contre une consommation inappropriée d'alcool est une cause de déséquilibre glycémique avec un risque accru d'hypoglycémie pouvant être de survenue tardive chez le diabétique de
    type 1.
    Après une période de jeûne, on sait que l'hypoglycémie est la complication la plus fréquente en cas de traitement à l'insuline si la dose d'alcool dépasse 3 à 4 verres par jour. La consommation excessive d'alcool potentialise l'effet hypoglycémiant des sulfamides, de l'insuline et de l'exercice. Elle aggrave les conséquences de l'hypoglycémie car elle trouble les signes habituels de celle-ci. - L'hypoglycémie résulte d'une inhibition de la néoglucogenèse et de l'action des hormones de la contre-régulation glycémique. - L'hypoglycémie induite par l'alcool a, de plus, la réputation d'être réfractaire à l'administration de glucagon. - L'alcool est un facteur d’hypertriglycéridémie, commune dans le cas de diabète de
    type 2,
    Chez des sujets génétiquement prédisposés. Elle peut aussi favoriser une poussée de pancréatite aiguë. - Des consommations immodérées d'alcool sont un facteur d'hypertension, de risque accru de rétinopathie, de néphropathie, des complications neurologiques.
    Si nous parlons des effets de l'alcool, il est essentiel de mettre en exergue que les boissons alcoolisées sont hyperglycémiantes indépendamment de la concentration en alcool mais dépendant de leur teneur en glucides.
    Les vins rouges, les vins blancs secs ne contiennent pas de glucides. - La bière de type pils contient 40g de glucides par litre et son IG est de 70. - Son pouvoir hyperglycémiant est modeste si elle est consommée au cours du repas.
    Pour conclure, il semble qu'une consommation modérée d'alcool contribue à l'amélioration du risque cardiovasculaire et de la sensibilité à l'insuline. En tenant compte de l'apport calorique supplémentaire. Toute consommation supérieure est délétère.
    deuxième partie suit
     J.Absolonne diététicienne Comité Diététique de l’ABD, le 09-09-04
     
     
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  •        Diabète
    Les réponses aux questions qui vous tiennent à cœur :
    En quoi le diabète peut-il être dangereux pour mon cœur et mes artères ?
               Les principales complications qui sont liées à l'existence du diabète sont en rapport avec des dépôts de produits anormaux
              formés en raison de l'excès de glucose dans sang.  Ces dépôts se font à la fois au niveau des nerfs et des vaisseaux.
              L'atteinte des nerfs des membres est à l'origine de la neuropathie diabétique qui se manifeste essentiellement par une perte
              de la sensibilité et des douleurs.
              L'atteinte vasculaire concerne pratiquement tous les vaisseaux, aussi bien les grosses artères, celles qui irriguent le cerveau,
               le cœur ou encore les membres inférieurs, que les toutes petites artères qui irriguent par exemple la rétine ou les glomérules
              des reins.   Selon la taille des artères atteintes, on parle de macroangiopathie ou de microangiopathie.
              Les lésions des pieds qui sont extrêmement fréquentes chez les diabétiques ont une origine à la fois artérielle et nerveuse.
              Mais le risque cardiovasculaire d'un diabétique n'est pas uniquement lié à l'anomalie du métabolisme du sucre qui
              caractérise sa maladie.  Le diabétique, surtout le diabétique de type 2 (voir question 1) est très souvent également un sujet
              qui présente d'autres facteurs de risque cardiovasculaires.  Les plus fréquents sont le surpoids et l'obésité, l'excès de pression
               artérielle et des anomalies des lipides sanguins qui favorisent l'athérosclérose.  Il a été démontré que le risque cardio
              vasculaire des diabétiques qui présentaient également ces autres facteurs de risque était plus élevé que celui des diabétiques
              ne les présentant pas.
     
            Comment savoir si j'ai un diabète ?
     Cette question ne se pose pas pour le diabète de type 1 dont le diagnostic se fait sur un cortège de manifestations à côté
      desquelles il est difficile de passer.  Il en va tout autrement du diabète de type 2 qui n'est souvent diagnostiqué que
      tardivement si on ne le recherche pas.  On considère qu'en l'absence de dépistage, le délai avant le diagnostic est de
      l'ordre de 5 à 7 ans, ce qui fait que pratiquement un diabétique de type 2 sur quatre ou cinq a déjà une ou des
      complications au moment où le diagnostic est posé.
     Le diagnostic repose sur la mise en évidence d'une glycémie à jeun qui dépasse à deux reprises le seuil de 1,26 g/l
      (7  mmol/l) lors d'une mesure effectuée au laboratoire.
     Les sujets dont les valeurs sont comprises entre 1,10 g/l (6 mmol/l) et 1,26 g/l (7 mmol/l) sont considérés comme suspects  et donc à surveiller de près.  En dessous de 1,10 g/l (6 mmol/l) la glycémie est normale, il n'y a pas de diabète.
     
           Quelle est l'importance des complications cardiovasculaires par rapport aux autres complications chez le diabétique ?
     
            Les complications cardiovasculaires sont aujourd'hui les plus fréquentes chez le diabétique et il est désormais clairement démontré que le contrôle de toutes les anomalies cardiovasculaires et de tous les facteurs de risque est au moins aussi important, voire plus important que le contrôle de la glycémie pour le pronostic à long terme des diabétiques.
    Les complications cardiovasculaires constituent la première cause de mortalité des diabétiques.  Chez le diabétique, le risque de décès par infarctus est multiplié par 2 à 3 et même si le sujet est tiré d'affaire dans l'immédiat, le risque de mortalité ultérieure est environ le double de celui observé dans la population générale. 
    Le risque d'artérite (qui peut conduire à la gangrène) est multiplié par 4 à 6 et le risque d'accident vasculaire cérébral
            par 2 à 3.
    L'existence d'autres facteurs de risque classiques intervient également pour majorer le risque.  Il faut souligner à ce propos que l'augmentation dans le sang des triglycérides (une forme particulière de lipides), qui n'est pas un facteur de risque clairement établi dans la population générale, est associée à la survenue de complications cardiovasculaires en cas de diabète.
    Le risque de complications cardiovasculaires est également fortement augmenté (3 à 7 fois) en cas d'atteinte rénale due au diabète
    Enfin il faut savoir que les atteintes cardiovasculaires du diabétique sont volontiers silencieuses, ce qui fait que l'infarctus du myocarde peut être la première et parfois hélas la dernière manifestation de l'atteinte des coronaires. Cette particularité explique pourquoi la recherche d'une atteinte coronaire doit de faire de façon systématique de façon à mettre en œuvre les traitements qui s'imposent.
    L'artérite des membres inférieurs également peut être indolore et n'être diagnostiquée qu'à un stade tardif.
     
          La prise en charge actuelle du diabète est-elle satisfaisante ?
           Il n'existe pas de données spécifiquement belges sur le sujet, mais nos voisins français viennent de rendre public les résultats
           d'une étude qui méritent comme appréciation "peut mieux faire".

            L'analyse a porté sur  3 648 diabétiques adultes traités, affiliés au régime général de l'assurance maladie, vivant hors
            institutions  et ayant répondu à un questionnaire détaillé et sur leurs 1 718 médecins ayant répondu à un  questionnaire
           médical.
           L'étude indique une fréquence élevée de complications cardiovasculaires puisqu'un diabétique sur cinq a eu au moins une
           complication cardiovasculaire diagnostiquée (angor, infarctus du myocarde, revascularisation coronaire ou accident vasculaire
           cérébral).
           93% des personnes interrogées déclaraient au moins un facteur de risque vasculaire autre que le diabète (tabagisme actif,
           surpoids ou obésité, hypertension artérielle, hypercholestérolémie), 69% en déclaraient au moins deux et 31% au moins trois.
           Au total 3 diabétiques sur 4 se déclaraient en surpoids ou obèses. Plus de 50% disaient être hypertendus et près de
           9 médecins sur 10 rapportaient une pression artérielle ≥ 130/80 mmHg.
           La moitié des patients déclarait une hypercholestérolémie et un médecin sur quatre déclarait que leur patient avait un taux
           de cholestérol-LDL ≥ 1,3 g/l.
           Plus d'un quart des diabétiques avait un taux d'hémoglobine glycosylée > 8 %, et était donc exposé à un risque élevé de
           complications. L'étude nous apprend encore que moins d'un diabétique sur deux avait bénéficié d'un dépistage annuel
          de l'atteinte de la rétine et que seulement un sur 5 avait bénéficié d'un dépistage adéquat des lésions des pieds pour
          prévenir les risques d'amputation.
          Cette situation bien peu satisfaisante est le reflet de ce qui est achevé en pratique courante.  A l'évidence il y a de quoi faire!
     
           http://www.liguecardiologique.be/fr/01_diabete_qa.cfm
     
     
     
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  • Par Dominique Imbeau et Josée Audet, psychologues
    Stress et diabète
     
    Le stress est la manière dont nous réagissons, physiquement et émotivement, au changement.
    Il s'agit donc d'une réponse de l'organisme apparaissant lorsque des événements sont perçus comme menaçants et dépassant nos capacités d'adaptation et nos ressources pour y faire face. Donc, ce ne sont pas les événements eux-mêmes qui produisent en nous une réaction de stress mais davantage la façon dont nous percevons ces événements.
    Le lien entre le stress et le diabète n'a pas été établi clairement de façon scientifique. Cependant, l'expérience nous démontre que pour certains individus, l'apparition de facteurs stressants influencera la qualité du contrôle glycémique, soit à la hausse, soit à la baisse. De plus, un mauvais contrôle glycémique ou une adaptation difficile à la maladie peuvent devenir une source de stress.
    Si cela est votre cas vous devez tout d'abord observer les modifications de comportement lorsque vous devez gérer un événement stressant. Mangez-vous plus? Modifiez-vous votre alimentation? Diminuez-vous l'exercice physique? Négligez-vous de prendre vos médicaments avec régularité? Bref, modifiez-vous vos habitudes de vie?
    Comment reconnaître les réactions de stress?
    Les signes et symptômes suivants peuvent être observés:
    Au plan physique:
    • Muscles noués et tendus
    • Fréquence cardiaque plus élevée
    • Tension artérielle élevée
    • Mains moites
    • Estomac noué
    • Troubles du sommeil et de l'appétit
    • Migraines, malaises physiques divers
    • Bouche sèche
    Au plan psychologique:
    • Baisse de la concentration
    • Inquiétude, anxiété
    • Auto-dépréciation
    • Irritabilité
    • Affect triste ou déprimé
    Quels sont les trucs à utiliser pour apprendre
    à gérer le stress?
    • Identifiez ce qui vous perturbe
    • Parlez de ce que vous vivez
    • Consultez des amis ou des professionnels qui vous conseilleront sur ce que vous pouvez faire pour modifiez la situation stressante
    • Utilisez les techniques de résolution de problèmes
    • Planifiez votre travail, vos activités
    • Simplifiez votre vie
    • Faites des pauses, changez de rythme
    • Parlez et mangez moins rapidement
    • Arrêtez d'interrompre les autres
    • Changez les obligations, ayez plus de loisirs que vous aimez
    • Apprenez à dire non ou, si vous préférez, apprenez à vous dire oui plus souvent
    • Acceptez de ne pas tout contrôler
    • Evitez de faire trop de changements en même temps
    • Cessez de vivre dans le passé, cela vous empêche de jouir du présent
    • Riez
    • Apprenez des techniques de relaxation
    • Faites de l'exercice
    • Pensez positivement
    Bref, prenez soin de vous

    Dominique Imbeau et Josée Audet, psychologues
    Les émotions et le deuil
     
    Chaque deuil, qu'il concerne des personnes chères, un travail ou un état de santé, comporte plusieurs étapes. Chaque individu a sa façon propre et unique de réagir. Il le fera plus ou moins intensément et traversera chaque étape plus ou moins rapidement. Il est important de connaître ces étapes pour comprendre nos réactions et s'adapter à la nouvelle situation.
    Étape 1: La tristesse
    La tristesse est présente à chaque perte vécue. Dans le cas du diabète, il y a perte d'une santé "parfaite", la tristesse est donc une émotion normale, saine et prévisible à l'annonce du diagnostic.
    Cependant, si celle-ci s'installe pour plusieurs semaines, nuit au fonctionnement habituel et s'accompagne de différents symptômes tels que: Détresse et désespoir, perte d'intérêt pour les occupations et tâches quotidiennes, baisse d'énergie, difficultés de concentration, modifications du sommeil et de l'appétit, idées suicidaires. Il ne s'agit plus de la tristesse d'un deuil mais d'une dépression qui s'installe. A ce moment, une consultation auprès de votre médecin de famille devrait s'effectuer sans tarder.
    Étape 2: La colère
    Accompagnant la tristesse ou lui succédant, l'émotion de colère apparaîtra très souvent. Encore là, il s'agit d'une émotion normale et saine. La colère devant ce qu'on aurait voulu autrement est bien compréhensible et constitue une autre étape du processus de deuil. Cependant cette émotion peut s'installer, s'incruster, s'amplifier et amener des attitudes d'opposition, de refus, de négation. La maladie est alors niée, on fait "comme si" ça n'était pas là, on adhère plus au traitement, on vit contre le diabète. Il s'agit d'une attitude dangereuse si elle s'installe longtemps. Elle peut entraîner des conséquences sérieuses si le diabète est mal contrôlé. Il faut accueillir la colère pour qu'elle s'atténue mais il faut demeurer attentif à ce qu'elle ne se transforme pas en révolte.
    Étape 3: Le marchandage ou magasinage
    Bien souvent dans un processus de deuil, l'individu tente, par tous les moyens, de rétablir la situation antérieure. Dans le cas du diabète, la personne diabétique consultera d'autres médecins espérant pouvoir changer le diagnostic. Espérera aussi qu'avec le sport, la volonté qu'elle pourra vaincre la maladie. Il s'agit d'une attitude louable mais qui retarde l'adhérence au traitement pouvant aider la personne diabétique à contrôler son diabète.
    Étape 4: L'adaptation
    Il s'agit de l'étape ultime du processus de deuil. Elle est atteinte quand l'individu a appris à modifier ses habitudes de vie, à être confortable avec celles-ci, à exprimer les émotions associées à son nouvel état.
    Différents facteurs peuvent influencer l'adaptation:
    Facteurs extérieurs: Comment on apprend le diagnostic, le type de diabète, le traitement, la sévérité du diabète, facteurs personnels: l'âge, la capacité à exprimer ses émotions, le support de l'entourage.
    Trucs pour faciliter l'adaptation: En parler, s'informer, informer nos proches du traitement Plus on connaît le diabète, moins on le craint. Moins on le craint, mieux on s'adapte à cette nouvelle réalité et plus facilement on accepte les modifications de nos habitudes de vie.
    Autres émotions associées
    La peur et l'anxiété
    La peur, l'anxiété font souvent partie des émotions présentes chez la personne diabétique. Bien sûr, il y a des craintes normales. Peur de l'aiguille, peur de l'hypoglycémie, peur des complications. Il est important cependant de savoir qu'une information adéquate et un support de votre infirmière et de votre médecin suffiront à vaincre ces craintes qui nuisent quelquefois au traitement et à la qualité de vie. Cependant, si la peur s'installe et prend des proportions élevées, nous retrouvons avec un individu qui vit pour son diabète. La maladie occupe ses pensées, devient un sujet de préoccupations important. Habituellement, un impact négatif est observé sur le contrôle du diabète.
    Une peur modérée peut amener des attitudes de sagesse et une motivation à s'impliquer dans le traitement et prévenir les complications. Un manque de prudence conduit à l'insouciance, à la négation, à l'imprudence. Cependant une peur irraisonnée et des craintes incontrôlées sont également nuisibles et à ce moment une consultation auprès de l'infirmière, de votre médecin ou d'un psychologue peut aider à surmonter ces craintes.
    La honte
    Quelquefois, malheureusement, la personne diabétique a honte de sa maladie, a de la difficulté à en parler à son entourage et perçoit le diabète comme une atteinte de son image et de l'estime de soi. La participation aux activités de l'Association du diabète de votre région, l'inscription aux cliniques d'enseignement et d'information organisées dans les différents centres hospitaliers, permettront à l'individu d'ouvrir sur cet aspect avec d'autres personnes atteintes de la même maladie.
    Conclusion
    Les émotions font partie intrinsèque de l'individu. Il n'existe pas véritablement d'émotions négatives. Celles-ci sont présentes afin de nous indiquer un conflit, une difficulté. Il est important de les écouter, de leur faire une place, d'en parler pour qu'elles puissent nous amener plus loin
    http://www.chbc.qc.ca/diabete/psychologie/default.htm
     
     
     
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  • DIABETE
    DEFI                                            Association 3 D
    DIALOGUE
    Le vendredi 2 décembre, l'association 3D, une association regroupant les parents et jeunes diabétiques, suivis par la consultation des Cliniques Universitaires Saint Luc, organisait une soirée-conférence sur le thème « l'Adolescent face à son diabète ». Le thème de la soirée s'articulait autour de cinq approches : le point de vue médical, le point de vue psychologique, le point de vue diététique, le point de vue de l'éducation au traitement et, last but not least, deux jeunes adultes ont partagé leur vécu par rapport à leur diabète durant leur adolescence.
     
    Le point de vue du médecin
    (par le professeur Maes)
    Pour le jeune, l'adolescence constitue un défi important : il doit se construire une nouvelle
    identité. Ce défi est pour l'adolescent diabétique d'autant plus important qu'il doit, en plus,
    intégrer et gérer son diabète en tant qu'adolescent.
    Pourquoi parle-t-on d'un défi ?
    L'adolescence est une période de transformation importante pour le corps (préparation à
    l'âge adulte). Cette transformation a lieu sous l'influence de plusieurs hormones, qui, à leur
    tour, vont influencer l'équilibre de la glycémie : l'adolescent éprouvera à la fois plus d'épisodes
    d'hyperglycémies et d'hypoglycémies. De plus, à la puberté il existe une poussée de croissance
    importante avec une augmentation importante de l'appétit pour faire face à des besoins énergétiques accrus (voir : le point de vue de la diététicienne).
    Pour certains adolescents, et en particulier les jeunes filles, l'augmentation de l'appétit peut mener à l'excès de poids voire à l'obésité.
    Les résultats du DCCT (Diabetes Control and Complications Trial, 1994) ont clairement démontré le bénéfice d'un traitement intensif suivi par des adolescents diabétiques motivés et
    bien informés. Quel que soit le niveau d'hémoglobine glycatée de départ, les bénéfices d'un
    traitement bien suivi sont importants: chaque diminution de 1 % de l'hémoglobine glycatée
    entraîne une diminution de 30 à 40% du risque des complications à long terme de type ophtalmologique et rénal. Même si le degré de contrôle de l'équilibre glycémique se relâche
    par la suite, il persiste un bénéfice à long terme pour l'adolescent dont le diabète était mieux
    équilibré pendant l'adolescence. En effet, il a été démontré que les adolescents dont le diabète
    était bien équilibré pendant 6 - 7 ans (étude DCCT) et qui était ensuite moins bien
    équilibré pendant une période de 4 ans couraient deux fois moins de risque de développer
    une atteinte de la rétine que les adolescents qui durant l'étude DCCT étaient moins bien équilibrés
    et ceci malgré une amélioration ultérieure de l'équilibre du diabète. Tout se passe comme
    si le corps gardait la mémoire du degré de contrôle glycémique antérieur. Durant l'adolescence,
    le diabète sera en principe plus difficileà équilibrer sous l'influence de facteurs tels que
    l'hormone de croissance (qui augmente la résistance à l'insuline, et la rend « moins efficace »),
    la prise de poids (surtout chez les jeunes filles), et, comme nous l'avons déjà écrit, l'augmentation
    des épisodes d'hypoglycémies sévères. A l'âge l'adulte, ces facteurs (défavorables) disparaîtront,
    et le diabète sera moins compliqué à gérer.
    Le point de vue de la psychologue
    (Madame Jodogne, membre de l'équipe pluridisciplinaire)
    Avant d'être diabétique, l'adolescent est une personne, un adolescent comme les autres,
    mais qui apprend à vivre avec une maladie difficile à vivre et à penser.
    Difficile à vivre, parce que la maladie est contraignante dans la vie de tous les jours.
    Difficile à penser, parce qu'à moins d'être malade, le pancréas n'évoque pas grand-chose.
    De plus, cette maladie est pleine de contradictions, en particulier à l'adolescence :
    • Elle est indolore, et progresse de manière insidieuse, alors que le traitement peut être
    perçu comme douloureux et très visible.
    • Elle est incurable, et quelquefois incontrôlable.
    • L'adolescent évolue vers l'autonomie; il construit son identité, alors qu'il doit se soumettre
    à un suivi régulier avec le diabétologue et qu'il y a un contrôle des parents.
    L'adolescent se pose beaucoup de questions autour de sa maladie. Il peut perdre confiance
    en la vie et douter de ses propres possibilités.
    Avant toute chose, il voudrait vivre comme les autres, il a besoin de se sentir comme le
    groupe de pairs, alors qu'il lui arrive de devoir faire ses soins devant les autres, de ne pas
    manger, ni boire comme eux. A l'inverse, il peut choisir de cacher sa maladie, avec les risques
    de provoquer des hyperglycémies plus fréquentes.
    Comment comprendre et accompagner les difficultés d'adhésion au traitement ?
    • en fixant des objectifs réalistes, en faisant des compromis (par exemple, rester rigoureux
    pour le traitement à l'insuline, mais lâcher du lest en ce qui concerne le régime),
    • en étant vraiment à l'écoute des ados, en ne les jugeant pas,
    • en leur faisant confiance : il faut trouver, avec eux, les moyens pour que cette autonomie soit
    possible.
    • en les respectant : les proches doivent comprendre que ce diabète, c'est celui du jeune ; la
    manière dont les adolescents le gèrent doit être entendue et respectée.
    Le point de vue de la diététicienne
    (Madame De Gorter, membre de l'équipe pluridisciplinaire)
    L'éducation alimentaire
    Le rôle des familles est d'aider l'ado à structurer sa manière de manger. L'anarchie alimentaire
    n'étant souhaitable pour personne, toute la famille peut retirer du bénéfice d'une alimentation
    saine.
    Quels sont ces repères familiaux ?
    • le rythme des repas : quand on saute un repas, on s'expose à des moments de faim importants, qui font que les ados se jettent sur n'importe quoi, ce « n'importe quoi » étant évidemment
    riche en glucides rapides et en graisses.
    • Il y a moyen de faire plaisir aux ados à table.
    Pensons aux repas exotiques, souvent variés, riche en fibres, …
    Les jeunes, curieux de tout, seront ravis !
    • Le moment du repas n'est pas le moment de régler ses comptes en famille….
    Quid des boissons ?
    L'eau reste évidemment la meilleure des boissons.
    Les sodas sucrés sont parfaits en cas d'hypoglycémies, mais déconseillés en d'autres  circonstances. Les boissons « light » n'ont pas d'effet sur la glycémie et sont une alternative
    intéressante pour les moments festifs.
    Les sodas de couleur brune contiennent de l'acide phosphorique, qui « pompe » le calcium des os,
    et devrait être consommé avec modération.
    Particularités de l'ado et erreurs de régime :
    Comme nous l'avions déjà décrit, l'adolescent verra son appétit augmenter, car ses besoins énergétiques sont importants. Pour combler ces besoins, il conviendra de choisir les aliments qui ne sont pas trop hyperglycémiants : par exemple, le pain au petit déjeuner offrira une plus
    grande sensation de satiété, par opposition aux céréales sucrées, devant lesquelles le jeune aura vite tendance à augmenter les rations.
    Délicieux, rafraîchissants, et pleins de vitamines, les fruits ont toute leur place lors des collations, en toute saison.
    Les erreurs de régime qui se rencontrent souvent chez les jeunes filles en consultation se marquent par des régimes hypocaloriques sévères qui n'engendrent que des frustrations, au risque de craquer en fin de journée … avec des conséquences sur la glycémie.
    Et le sport ?
    On n'insistera jamais assez sur la place importante du sport, sous toutes ses formes, pour les adolescents. Outre l'effet bien connu sur l'équilibre du diabète, il est apprécié par ceux qui aiment les aliments hyperglycémiants, car, à l'occasion d'une activité sportive, l'effet hyperglycémiant
    ne sera pas ou peu marqué.
    Le point de vue de l'infirmier en éducation pour la santé
    (Madame Davin et Monsieur Thierry Barrea, infirmiers spécialisés en éducation pour le diabète, membres de l'équipe pluridisciplinaire)
    La période de l'adolescence est marquée par la préparation à l'autonomie pour la prise en charge du diabète ; cela se concrétise, à 18 ans, par le changement de prise en charge en ce qui concerne l'équipe pluridisciplinaire, pour des raisons de changement de convention. Pour que cette transition se passe le mieux possible, elle devra se préparer bien avant la date du dix-huitième anniversaire, en concertation avec le jeune.
    Dans une étude réalisée il y a trois ans par Mme Davin, il ressort que, si 3/4 des jeunes vivent bien ce changement d'équipe (ils disent avoir reçu un bon accueil sur le plan médical, avoir été écoutés et que le changement de traitement - passage à 4 injections d'insuline ou plus - était bien
    perçu), 1/4 disent avoir eu de la peine à s'adapter.
    Ceux qui n'avaient pas bien vécu ce changement évoquaient les raisons suivantes : la difficulté d'obtenir des rendez-vous à cause de la longueur des délais, la difficulté d'obtenir des résultats d'examens, le manque de disponibilité des médecins, la difficulté d'être suivi par un assistant qui
    change de poste tous les 6 mois, et, pour finir, la résistance au changement.
    Quelles pistes pour améliorer cette transition ?
    Une réunion annuelle sera organisée à l'attention des jeunes qui vont changer d'équipe multidisciplinaire, au cours de laquelle les différents membres de l'équipe seront présentés,
    ainsi que des tables rondes, autour de sujets intéressant particulièrement les jeunes adultes.
    Le point de vue de deux jeunes adultes, ayant accepté de partager leur expérience d'ex-ado :
    Il s'agissait d'une discussion de questions-réponses, où les membres du public ont interpellé les jeunes adultes sur des questions aussi diverses que celle que nous vous livronspêle-mêle ci-dessous :
    • Quelle est l'interférence du diabète dans vos études ?
    Réponse : nulle
    • Quelle est la possibilité de vivre en kot ?
    Réponse : c'est parfaitement possible, mais il est important d'avoir un(e) ami(e) sur qui on
    peut compter et qui soit parfaitement au courant de la maladie.
    Pour ce qui est de la consommation d'alcool, il faut souligner que les hypoglycémies, survenant
    à distance, sont quelquefois redoutables.
    En plus, en fonction des alcools ingérés, les résultats sont difficiles à prévoir (hyper ou hypo).
    • Qu'en est-il du rôle des parents ?
    Réponse : on attend d'eux qu'ils nous aident sur le plan pratique (gestion des hypo), mais
    qu'ils n'interfèrent pas trop.
    On se rend compte que le diabète est parfois plus difficile à accepter pour les parents que
    pour les jeunes. A partir de quinze-seize ans, il est important de pouvoir rencontrer le pédiatre en l'absence des parents. Cette transition-là devra aussi s'opérer en douceur. A cette occasion, des questions autour de la sexualité, de l'hérédité et de la grossesse pourront être discutées.
    • Ce qui vous a aidé pour gérer votre vie avec le diabète ?
    Réponse : le sport, pour évacuer les tensions et un entourage sympa.
    Cette soirée s'est clôturée par le verre de l'amitié : parents et jeunes, venus nombreux, ont pu se retrouver dans une ambiance sympa pour partager à leur tour, leurs propres expériences avec leur maladie et le défi quotidien qu'ils y relèvent.

    www.diabete-abd.be
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  • Commune de Woluwé St Lambert et l'Association Belge du diabète 
    organise une conférence 
    le jeudi 28 février à 14H 30
    au Pavillon Roodebeek 
    Chaussée de Roodebeek 314 1200 Bruxelles 
    Les soins des pieds 
    Morjane Podologue


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  •  
    www.inami.fgov.be/care/fr/infos/european-card/index.htm

    La carte européenne d'assurance maladie (CEAM)

    • Dernière mise à jour : février 2007

    Le Conseil Européen de Barcelone des 15 et 16 mars 2002 a décidé qu'à partir du 1er juin 2004, une carte européenne d'assurance maladie remplacera progressivement les formulaires actuellement nécessaires pour bénéficier de soins de santé dans un autre Etat membre.

    L'objectif poursuivi via l'introduction de la carte européenne d'assurance maladie (CEAM) est de lever les obstacles à la mobilité des assurés par une réduction des formalités et des documents administratifs, et de faciliter l'accès aux soins de santé.

    La CEAM sera introduite, non seulement dans les pays de l'Union européenne, mais aussi dans les autres pays de l'Espace Economique Européen (EEE), c'est-à-dire en Islande, au Liechtenstein et en Norvège, ainsi qu'en Suisse. La carte est individuelle et peut avoir une période de validité maximale de deux ans.

    Les assurés en provenance d'un autre Etat EEE ou de Suisse qui séjournent temporairement en Belgique disposeront :d'un CEAM ou d'un certificat provisoire de remplacement.

    A partir du 1er janvier 2006 :

    • Allemagne, Autriche, Belgique, Chypre, Danemark, Espagne, Estonie, Finlande, France, Grèce, Hongrie, Irlande, Italie, Lettonie, Lituanie, Luxembourg, Malte, Pays-Bas, Pologne, Portugal, Royaume-Uni, République slovaque, République tchèque, Slovénie et Suède,
    • Islande, Liechtenstein et Norvège,
    • Suisse,

    et à partir du 1er janvier 2007

    • Bulgarie et Roumanie

     

    ne peuvent délivrer que la CEAM ou le certificat provisoire de remplacement
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  • La thyroïde et ses dysfonctionnements

    La thyroïde, on en parle de plus en plus. Effectivement, les dysfonctionnements thyroïdiens, hypothyroïdie ou hyperthyroïdie, sont plus nombreux qu'autrefois, mais c'est en raison d'une amélioration du diagnostic. C'est ainsi qu'aujourd'hui, les symptômes sont très bien corrigés.

    Le dysfonctionnement de la thyroïde peut entraîner de multiples symptômes. En cas d'hypothyroïdie, l'organisme se met à fonctionner au ralenti : fatigue, somnolence durant la journée, déprime, frilosité, augmentation du poids, perturbation du transit, etc. Deux ou trois de ces signes suffisent à évoquer un diagnostic d'hypothyroïdie. Inversement, l'hyperthyroïdie se caractérise par une élévation du rythme cardiaque, des palpitations, une perte de poids sans manger moins pour autant, agitation, anxiété, insomnie…

    Le dosage de la THS, à partir d'une simple prise de sang, permet de faire le diagnostic.

    Il faut savoir que la thyroïde (une petite glande située sous la pomme d'Adam) sécrète des hormones thyroïdiennes, T3 et T4. Cette fabrication est régulée par une autre hormone, produite cette fois-ci par l'hypophyse (une glande située au cœur du cerveau) et appelée THS (thyrostimuline).
    Schématiquement, si la THS est élevée, cela signifie que les hormones thyroïdiennes sont basses et n'exercent plus leur contrôle sur l'hypophyse qui, en réaction, produit trop de THS. C'est l'hypothyroïdie.
    Inversement, lorsque la THS est basse, les hormones thyroïdiennes sont trop élevées, signe d'hyperthyroïdie.

    Le test de la THS sert donc à faire le diagnostic, mais également à surveiller l'efficacité du traitement.
    Toutefois, il devrait également être réalisé en cas d'excès de cholestérol ou de diabète. En effet, trop de graisses dans le sang peut en partie résulter d'une hypothyroïdie, et trop de sucre dans le sang (diabète), être à l'origine d'une hyperthyroïdie.

    Pour diagnostiquer un dysfonctionnement de la thyroïde, on recourt également à l'échographie, laquelle peut mettre en évidence une augmentation du volume de la glande (le goitre) ou la présence de nodules.
    En cas de nodules, une scintigraphie est réalisée. Elle consiste à injecter de l'iode radioactif, lequel se fixe préférentiellement sur les nodules. Les nodules devront être opérés en fonction des résultats.
    Origine et traitement
    L'hypo et l'hyperthyroïdie sont des maladies auto-immunes. Autrement dit, le système immunitaire se défend contre ses propres cellules, et développe contre elles des anticorps pour les détruire.

    L'hypothyroïdie
    L'hypothyroïdie de Haschimoto est la plus fréquente et touche plus souvent les femmes de plus de 40 ans. Le diagnostic est confirmé par la recherche d'anticorps spécifiques.
    Le traitement, instauré à vie, est substitutif, c'est-à-dire qu'il consiste à suppléer les hormones thyroïdiennes manquantes.
    Il est à noter que la grossesse est une situation à risque, car c'est une période caractéristique de grands bouleversements immunitaires.
    Les autres hypothyroïdies sont consécutives au traitement d'une hyperthyroïdie, par antithyroïdiens ou chirurgie.

    L'hyperthyroïdie
    La majorité des hyperthyroïdies a pour origine la maladie de Basedow ou goitre exophtalmique (œil exorbité). Le traitement de première intention consiste à administrer des antithyroïdiens. En cas d'échec, la glande est enlevée chirurgicalement. Mais, cette intervention provoquant cette fois-ci une hypothyroïdie, il est nécessaire de compenser le manque d'hormones thyroïdiennes par un traitement substitutif à vie.
    Une alternative à la chirurgie consiste à injecter de l'iode radioactif qui détruit progressivement la thyroïde. Là encore, un traitement substitutif à vie est prescrit.
    Les cancers thyroïdiens
    La présence de nodules est très fréquente. Une personne sur deux après 50 ans en a un ou plusieurs. La première chose à faire consiste à vérifier s'ils sont cancéreux ou non (nodules chauds ou froids). Dans l'affirmative (confirmé par une cytoponction), il faut enlever chirurgicalement la thyroïde et procéder à une irradiation par l'iode 131. Un traitement à vie est prescrit afin de compenser l'hypothyroïdie qui résulte de l'ablation de la glande.

    18/01/2005
    Dr Philippe Presles, adapté par C. De Kock, journaliste santé
    http://www.opladis.be/display/content_050/0500100_00096.htm
     
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  • LE GROUPE DES PERSONNES DIABETIQUES DE BRUXELLES VOUS PROPOSE
     
    Au siège de l’Association
    Place Homère Goossens, 1 – 1180 Bruxelles
     
    Le jeudi 21 février 2008 à 14h30
    Le diabète traité par comprimés
    Mme Michèle Transon infirmière d’éducation en diabétologie
     
    Le jeudi 6 mars 2008 à 14h30
    Bien comprendre l’étiquetage nutritionnel – Une étiquette facile à décoder
          Mme Jacqueline Absolonne – Diététicienne
     
          Le jeudi 20 mars 2008 à 14h30
    Hypertension artérielle
    Mme Michèle Transon – infirmière d’éducation en diabétologie
     
    Le jeudi 3 avril 2008 à 14h30
    Diabète et voyage
    Mme Isabelle Mathieu – infirmière d’éducation en diabétologie
     
    Le jeudi 17 avril 2008 à 14h30
    Hygiène buccodentaire
    Mme Michèle Transon – infirmière d’éducation en diabétologie
     
     
    Afin de permettre une bonne organisation de ces réunions, prière de s’inscrire au secrétariat
     
    Tél. 02/374.31.95 – Fax 02/374.81.74 – Email : abd.diabete@skynet.be
     
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  • Qu'est-ce que c'est ?
    La crampe musculaire est une contraction soudaine, intense, involontaire et passagère d’une partie ou de la totalité d’un muscle. Sa durée est variable, généralement brève.
    [?] Causes et facteurs de risque
    Les crampes peuvent survenir de façon inopinée ou être déclenchée par une contraction musculaire à l’occasion d’un effort comportant un raccourcissement musculaire.
    La survenue de crampes musculaires est en général un phénomène bénin, survenant au repos (notamment la nuit, touchant fréquemment les muscles de la jambe) ou à l’effort.
    De nombreux facteurs sont connus pour favoriser la survenue de crampes musculaires :
    • La grossesse, la pilule ;
    • Les états de déshydratation (coups de chaleur, sueurs profuses, vomissements, diarrhée) ;
    • La dialyse de l’insuffisance rénale chronique ;
    • L’abus d’excitants (café, thé), les toxicomanies ;
    • Le froid.
    Enfin, lorsque les crampes sont fréquentes, invalidantes, de localisation inhabituelle ou de durée prolongée, elles peuvent être un symptôme d’une maladie sous-jacente :
    les maladies neurologiques touchant les nerfs périphériques (tétanie, sclérose latérale amyotrophique, sclérose en plaque, poliomyélite, maladie de Parkinson, atteinte nerveuse suite à la prise de certains médicaments, d’alcool ou à l’exposition à certains toxiques).
    • Certaines maladies hormonales telles que le myxoedème, la maladie d’Addison, le diabète.
    certains troubles sanguins comme des anomalies du potassium, du magnésium, du calcium ou du phosphore). Ces troubles métaboliques peuvent survenir isolément ou être le plus souvent eux-mêmes révélateurs d’une maladie sous-jacente.
    • Certaines maladies cardiovasculaires : cardiopathie, varices des membres inférieurs, artérites, maladie de Raynaud ;
    • Les causes infectieuses : maladies virales (grippe), tétanos...
    • Les causes orthopédiques : crampes sous plâtre, crampes survenant lors de la rééducation, déchirures musculaires, fractures, luxations, rhumatismes.
    [?] Les signes de la maladie
    Lorsque la crampe survient, elle est généralement visible et palpable et cesse en général lors de l’élongation du muscle.
    [?] La consultation
    Il est surtout utile pour retrouver des éléments en faveur d’une maladie sous-jacente responsable des crampes musculaires.
    [?] Examens et analyses complémentaires
    Dans la majorité des cas, ils sont inutiles.
    En revanche, des explorations biologiques ou radiologiques peuvent être utiles si le médecin soupçonne l’existence d’une maladie sous-jacente responsable des crampes musculaires.
    [?] Evolution de la maladie
    Elle est bénigne dans la plupart des cas ou dépend de la maladie sous-jacente.
    [?] Ne pas confondre avec...
    Le diagnostic est évident dès la description par le patient des signes ressentis et ne permet pas d’envisager d’autres diagnostics.
    [?] Traitement
    Dans la plupart des cas, aucun traitement n’est justifié : lorsque la crampe survient, il faut conseiller au patient d’étirer le muscle douloureux (par exemple, en cas de crampe du mollet, conseiller de tirer progressivement les orteils et le pied vers soi).
    Lorsque les crampes deviennent invalidantes, certaines médicaments peuvent être efficaces (myorelaxants).
    Enfin, lorsqu’une cause est retrouvée, le traitement est celui de la cause.
     
    http://www.doctissimo.fr/html/sante/encyclopedie/sa_811_crampes.htm
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  • LE CONSEIL DIETETIQUE VOUS INFORME
    LES BISCUITS PETIT DEJEUNER

    Depuis quelques temps, on voit apparaître sur le marché de plus en plus de biscuits présentant une connotation «bon pour la santé».

     

    Certains sont proposés comme «en-cas» alors que d'autres sont suggérés pour constituer une base de petit déjeuner.

     

    Voyons d'abord ensemble, ce qu'est un petit déjeuner et ensuite ce que sont les biscuits pour «petit déjeuner». Nous établirons une comparaison de diverses possibilités de petit déjeuner d'un point de vue nutritionnel et d'un point de vue pratique.

     

    Nous pourrons ainsi mieux nous situer face à ces nouveaux produits.

    Qu'est-ce qu'un petit déjeuner ?

     

    C'est le premier repas pris après la longue période de jeûne que représente la nuit.

     

    Quelque soit le traitement (insulinique ou ADO*), il constitue un repas incontournable.

     

    Bien qu'indispensable tant pour rétablir la réserve d'énergie nécessaire au bon fonctionnement du corps tout au long de la matinée que pour maintenir une glycémie correcte, il n'en demeure pas moins un repas souvent oublié et ce, pour diverses raisons.

     

    De fait, nous savons tous que, soit par manque de temps ou manque d'envie (ou d'appétit, il est parfois bien difficile d'adopter cette habitude alimentaire.

    *ADO :antidiabétiques oraux.

     

    En outre, de nombreuses personnes pensent que prendre un petit déjeuner se résume à la consommation de café ou d' une tartine de pain blanc au choco ou à la confiture, ou de l'une ou l'autre viennoiserie prise sur le pouce.

     

    Les uns s'exposent à des situations de fringale menant au grignotage alors que les autres se dirigent vers une prise de poids presque inévitable !

     

    Nous ne pouvons, évidemment, pas encourager de telles habitudes ; c'est pourquoi nous vous proposons quelques conseils pour démarrer la journée avec un bon petit déjeuner.

    Pour les personnes diabétiques un bon petit déjeuner se compose :

    - D'une source de féculents : pain de préférence gris ou complet, multicéréales â grosse mouture. et/ou de céréales peu sucrées, peu grasses et riches en fibres (cfr article sur les céréales publié dans la revue ABD 47/1)

    - D'une source de matière grasse : minarine ou beurre demi-écrémé.

    - D'un accompagnement source de protéines fromages ou produits de viande maigres," lait demiécrémé, yaourt nature ou édulcoré et éventuellement un accompagnement source de glucides sous forme de compote non sucrée ou de confiture pauvre en sucre.

    Eviter de consommer un petit déjeuner exclusivement sucré.

     

    - D'une source de fruits : fruits frais, fruits cuits au naturel, fruits cuits au jus ou d'un jus de fruit sans sucre ajouté.

    - D'une boisson : café ou thé ou eau.

    Qu'entend-on par biscuits «petit déieu

    ner» ?

     

    Ce sont des produits destinés à être consommés au petit déjeuner commercialisés sous les termes «biscuits petit déjeuner» ou «breakfast». L'étiquetage propose des conseils de consommation : ajout d'un produit de lait et d'un fruit ainsi que de thé ou café pour formuler un petit déjeuner plus équilibré.

    Ces biscuits secs, présentant une longue durée de conservation, emballés généralement par quatre unités (parfois trois) pour un poids de 50 g par portion (plus rarement 30 à 409), sont souvent de relativement bonne composition nutritionnelle apportant une quantité de fibres, de vitamines et de minéraux non négligeable

    Comment les choisir ?

    Afin de réaliser le choix le plus approprié, nous vous conseillons de vous limiter aux seuls produits présentant un étiquetage nutritionnel complet (souvent sous forme de tableau) mentionnant, entre autre, la répartition entre «SUCRES» et «AMIDON».

     

    Nous avons établi des critères de sélection, semblables à ceux que nous avions proposés pour le choix des biscuits de consommation courante (cfr. revue ABD 47/4 de juillet-août 2004)

     

    1) La quantité de «SUCRES» doit être la plus faible possible avec un maximum de 30 g pour 100 g de biscuit. Rappelons que ces sucres proviennent de divers ingrédients tels que lait, fruit, miel, sucre et non pas exclusivement de sucre ajouté.

    II faut veiller à ce que le chiffre des «SUCRES» soit toujours inférieur au chiffre de «l'AMIDON»

     

    2) La quantité de LIPIDES (OU GRAISSES) doit être inférieure ou égal à 17g pour 100g de biscuit.

    3) la quantité de FIBRES doit être la plus élevée possible.

    Comment les consommer et à qui les proposer ?

     

    Comme il est indiqué sur les emballages de ces produits, l'idée de base est de consommer ces biscuits accompagnés de produit de lait et de fruit pour un petit déjeuner plus équilibré.

     

    A partir de cette idée, nous comparons cette proposition avec deux autres formules de bons petits déjeuners

    1 ) Bon petit déjeuner dit «classique»

     

    2 tr de pain gris ou multi céréales à grosse mouture - un peu de minarine - un triangle de fromage fondu maigre - une bonne cuillère à café de confiture - une orange moyenne .

    Soit un apport d'environ 350 kcal

    2) Bon petit déjeuner Céréales

     

    4 à 5 cuillères à soupe de céréales petit déjeuner peu sucrées et peu grasses (ex : Kellog's fruit & fibres) - un verre de lait demi écrémé - une orange moyenne .

    Soit un apport d'environ 270 kcal

    3) Petit déjeuner Vitalinéa Breakfast croquant lait et fruits rouges

     

    3 biscuits Vitalinéa Breakfast croquants lait et fruits rouges , un yaourt nature - une orange moyenne- un café

    Soit un apport d'environ 360 kcal

    Nous constatons que les apports en calories et en nutriments des formules préconisées ci-dessus sont fort semblables.

     

    De ce point de vue, ces trois formules trouvent une place dans l'alimentation d'une personne diabétique en surcharge de poids.

    Par contre, chez les adultes ou les adolescents diabétiques en équilibre de poids ainsi que chez les sportifs, il est évident que ces apports sont insuffisants.

    Dans ces cas précis, les apports doivent être absolument adaptés â la hausse sur les conseils d'un(e) diététicien(ne) .

    Voici â titre indicatif, une liste non exhaustive de marques de produits correspondant aux critères de sélection définis ci-dessus

    Par ailleurs, pour ces personnes aux besoins caloriques plus élevés, ces biscuits peuvent servir de collation.

     

    Toutefois la formule traditionnelle à base de pain retient notre préférence pour la moindre teneur en graisses saturées, pour le rapport plus intéressant entre les amidons et les sucres et également pour l'apport en fibres légèrement plus élevé.

     

    De plus l'effet satiétogène* et l'effet sur la glycémie d'un petit déjeuner à base de pain bien choisi (complet à grosse mouture) semble plus intéressant.

    * satiétogène : absence de sensation de faim entre deux repas.

    Son moindre coût financier reste aussi un critère de choix non négligeable.

     

    Force est de constater que beaucoup d'autres produits présents sur le marché ne retiennent pas notre attention.

    Cela s'explique le plus souvent par le fait que la quantité de graisses présente est supérieure à la limite fixée (maximum 17g/100g de biscuits).

    L'avis de la diététicienne

    Que l'on soit diabétique ou pas et quelque soit le traitement du diabète, la présence d'un petit déjeuner est incontournable tant pour rétablir les réserves énergétiques après une longue période de jeûne que pour maintenir une bonne glycémie et ainsi éviter le piège du grignotage.

     

    II est donc important de réhabiliter le petit déjeuner si souvent oublié ou négligé dans la journée alimentaire des personnes diabétiques.

    Comme nous l'avons vu, notre préférence va à la formule â base de pain à condition qu'il soit bien choisi (complet et à grosse mouture) et judicieusement accompagné (matière grasse et garnitures protéinées).

    Les deux autres formules à base de céréales bien choisies et à base de biscuits petit déjeuner bien choisis, sont relativement proches d'un point de vue nutritionnel de notre petit déjeuner pain.

    Cela sous-entend qu'une formule à base de biscuits «petit déjeuner» bien choisis et consommés suivant les conseils indiqués sur le conditionnement peut remplacer occasionnellement une formule traditionnelle. II en est de même pour le petit déjeuner à base de céréales.

    Ces biscuits, bien choisis, peuvent venir à point pour réintroduire un petit déjeuner trop souvent absent dans la journée alimentaire des enfants et des adolescents et parfois même des adultes .

    Toutefois, il revient à chacun, d'observer l'effet sur la satiété ainsi que l'effet sur la glycémie de ces formules alternatives.

    Cependant, insistons sur le fait que les produits doivent être choisis selon des critères bien établis et qu'en aucun cas il ne s'agit de déjeuner avec n'importe quel biscuit!!! 

    www.diabete-abd.be

     

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  • Céréales de Petit –Déjeuner et produits associés
    All Bran
    42 +/-5
     
     
    All Bran Fruit'n Oats
    39
    30
    7
    All Bran Soy'n Fibre
    33 +/-3
    30
    4
    Porridge de farine d'orge complète (farine/eau=1/3;cuisson 2,5')
    68
    50 (sec)
    23
    Chocapic
    84 +/-9
    30
    21
    Coco Pops
    77
    30
    20
    Corn Flakes
    81 +/-3
    30
    21
    Corn Pops
    80 +/-4
    30
    21
    Energy Mix
    80 +/-7
    30
    19
    Frosties
    55
    30
    15
    Honey Smacks
    71 +/-10
    30
    16
    Alpen Muesli
    55 +/-10
    30
    10
    Son d'avoine
    55 +/-5
    10
    3
    Porridge de flacons d'avoine
    58 +/-4
    250
    13
    Porridge instantané
    66 +/-1
    250
    17
    Rice Bubbles
    87 +/-4
    30
    22
    Rice Krispies
    82
    30
    21
    Grains de Blé
    75 +/-8
    30
    15
    Spécial K
    84 +/-12
    30
    20
    Biscuits au froment
    70 +/-2
    30
    13
    Sarrasin
    54 +/-4
    150
    16
    Farine d'avoine
    69 +/-1
    150
    9
    Maïs
    53 +/-4
    150
    17
    Maîs froid réchauffé au micro-ondes
    47
    150
    16
    Couscous
    65 +/-4
    150
    23
    Riz bouilli blanc, type NS
    64 +/-7
    150
    23
    Riz long grain, bouilli
    56 +/-2
    150
    23
    Riz long grain, cuisson rapide bouilli pendant 10 min
    68 +/-6
    150
    25
    Riz long grain, cuisson rapide bouilli pendant 20 min
    75 +/-7
    150
    28
    Riz long grain, blanc, pré-cuit, cuit au micro-ondes 2 min
    52 +/-5
    150
    19
    Riz cassé, blanc, cuit au "rice cooker"
    86 +/-10
    150
    37
    Riz au Jasmin, blanc, long grain, cuit au "rice cooker"
    109+/-10
    150
    46
    Riz Basmati, blanc, bouilli
    58 +/-8
    150
    22
    Riz Basmati pré-cuit en sachet, blanc, réchauffé au micro-ondes
    57 +/-4
    150
    24
    Riz brun
    55 +/-5
    150
    18
    Seigle, grains entiers
    34 +/-3
    50(cru)
    13
    Blé, grains entiers
    41 +/-3
    50(cru)
    14
    Blé dur, précuit, cuit 20 min (Ebly)
    52 +/-4
    50(cru)
    19
    Blé dur, précuit, cuit 10 min (Ebly)
    50 +/-5
    50(cru)
    17
    Blé dur, précuit en sachet, réchauffé aux micro-ondes (Ebly)
    40 +/-5
    125
    16
    Semoule
    55 +/-1
    150
    6
    Bulgur
    48 +/-2
    150
    12
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